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mercredi 28 juin 2017

Philisiwe Sibiya : « Je vous assure, à MTN Cameroon, je ne volerai jamais votre crédit data » [VIDEO]

(TIC Mag) – La directrice générale de MTN Cameroon, Philisiwe Sibiya, s’est livré à exercice de questions-réponses avec les internautes camerounais le 24 juin 2017. En direct sur Facebook Live et YouTube, elle a répondu aux préoccupations des abonnés de MTN Cameroon. Parmi ces préoccupations, celles de Sylvie Mago qui dit avoir marre du vol de ses forfaits data par Mtn Cameroon. Elle demande donc à Philisiwe Sibiya d’arrêter urgemment le vol des forfaits data des clients. Main au cœur, sourires aux lèvres, la DG jure que ce constat ne fait pas partie des pratiques de MTN Cameroon.  « Croyez mon cœur, je peux absolument vous assurer qu’à MTN Cameroon je ne volerai jamais votre crédit data », jure Philisiwe Sibiya.

En effet, la DG explique que de manière générale, ce sont les applications ouvertes, fonctionnant en background dans les smartphones, qui consomment la data des clients. Aussi, les mises à jour automatiques consomment les crédits data. « Certains clients disposent des forfaits Internet qui s’achèvent à minuit. Ils se réveillent le matin et se rendent compte que le forfait data journalier a disparu et a expiré dans la nuit. Si vous n’avez pas souscrit à un forfait data, SVP, assurez-vous que vos applications soient fermées. Ceux qui vivent l’expérience des crédits data qui disparaissent sont ceux-là qui ne ferment pas leurs applications », conseille la DG.

Pour étayer ses propos, la DG compare le smartphone à un ordinateur extrêmement rapide et fonctionne même quand nous nous endormons et qu’il est allumé avec des applications ouvertes. « Ceux qui voient leur crédit data disparaître sont ceux-là qui ont laissé leur ordinateur fonctionner durant la nuit. Quand le matin vous voyez des messages de Facebook reçus durant la nuit, c’est que le téléphone a fonctionné la nuit sur mon réseau. Les applications sont donc les plus grands consommateurs de votre crédit », accuse la DG.

Pour limiter ce problème qui créé des mésententes entre opérateurs et abonnés, Philisiwe Sibiya annonce que MTN Cameroon mettra en place au début du mois de juillet 2017 une application qui permettra à chaque abonné de mesurer et consulter en temps réel les applications qui consomment le plus leur forfait data et le nombre de méga consommé par chaque application.

Dans cet entretien (en anglais) de plus d’une heure avec les internautes, la DG s’est exprimée sur des sujets variés concernant aussi bien les services de MTN et leur apport dans le développement de l’économie numérique que les sujets relatifs à sa vie privée.

Voir l’entretien intégral

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MTN Congo va compenser les pertes de ses abonnés suite à la rupture de la fibre optique

(TIC Mag) – C’est une bonne nouvelle pour les abonnés de la filiale congolaise du sud-africain MTN. L’opérateur a annoncé le 27 juin 2017 au cours d’une conférence de presse sa volonté de compenser les pertes subies par ses clients suite à la rupture de la fibre optique et les désagréments qui ont suivi. Selon Djibril Ouattara, le directeur général de MTN Congo, l’opérateur fera un « geste commercial » sur les factures des mois de juin et de juillet 2017.

Dans la foulée, il a fait savoir que le coût additionnel occasionné par la coupure Internet s’élève à 93,6 millions de F.Cfa avec des pertes de l’ordre de 256,430 millions de F.Cfa. D’après l’agence congolaise Adiac, c’était également l’occasion pour l’opérateur d’annoncer de nouveaux produits et services, parmi lesquels Télé na ngai, MTN tv, Game club, Internet à domicile, LTE business.

Et pour accompagner ces services, MTN Congo annonce également une amélioration du réseau avec la densification des sites avec des travaux d’optimisation de l’ensemble de ses sites sur tout le territoire congolais.

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Internet : Google frappé d’une amende de 2,42 milliards d’euros par l’UE

 

(TIC Mag) – C’est une amende qui bat tous les records que vient d’infliger la Commission de l’Union européenne au géant américain de l’Internet Google. Au terme d’une procédure longue de plus de deux ans, l’instance européenne a infligé le 27 juin 2017 au moteur de recherche une amende de 2,42 milliards d’euros pour abus de position dominante.

Selon la Commission, Google a favorisé son comparateur de prix, Google Shopping, au détriment de ses concurrents. Ainsi, à chaque fois qu’un utilisateur cherche un produit via le moteur Google, il tombe en premier sur Google Shopping. Les autres comparateurs étant relégués bien plus en arrière par Google.

« Durant notre enquête, nous avons noté que les concurrents les mieux placés de Google Shopping ne se retrouvaient qu’à la page 4 des résultats de recherche. Les autres sont encore plus loin. Evidemment, très peu d’internautes vont donc utiliser ces comparateurs concurrents. Nous donnons trois mois à Google pour stopper ces pratiques illégales, et offrir à ces concurrents un traitement égal à celui qu’il réserve à son propre outil », fait savoir la commissaire européenne à la Concurrence Margrethe Vestager qui a travaillé sur ce dossier.

Passé ce délai, Google sera astreint à payer des pénalités quotidiennes pouvant atteindre 5% du chiffre d’affaires quotidien moyen d’Alphabet (246 millions de dollars), sa maison mère. Pour justifier le montant important de cette amende, Margrethe Vestager évoque la durée de l’abus, qui a cours depuis 2008, soit neuf ans aujourd’hui.

La réaction de Google ne s’est pas fait attendre. Le groupe a indiqué être en « désaccord respectueux » avec cette décision. Selon lui, Google Shopping est avant tout un service d’annonces publicitaires et ne peut être accusé de position dominante sur le marché des comparateurs de prix. Le groupe entend donc s’opposer à cette décision et dit être en train d’« étudier un futur appel »

Notons que jusqu’ici, l’amende la plus lourde infligée par le gendarme européen de la concurrence était à Intel en 2009. Elle se situait alors à 1,06 milliard d’euros. Pour autant, Google n’en a pas fini avec les ennuis sur le marché européen. Deux autres enquêtes pour abus de position dominante sont en cours, l’une relative à sa plate-forme publicitaire Adsense, l’autre à son système d’exploitation Android. Selon Margreth Vestager, « les conclusions préliminaires montrent qu’il y a bien eu des abus».

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Réseaux sociaux : Facebook franchit le cap des deux milliards d’utilisateurs

(TIC Mag) – Facebook, le plus grand réseau social au monde a annoncé le 27 juin 2017 avoir passé la barre symbolique des deux milliards d’utilisateurs actifs dans le monde. C’est-à-dire, des utilisateurs qui se connectent au moins une fois par mois. Une première dans l’environnement mondial des réseaux sociaux, où aucun concurrent n’a jamais atteint une telle performance.

Son succès, Facebook le doit à son agressivité et son perpétuel caractère innovant. Au fil des années, Facebook a racheté plusieurs entreprises et services concurrents. C’est le cas de l’application de transferts de photos et vidéos Instagram, l’application de messagerie instantanée WhatsApp, ou encore Oculus qui est à l’origine du casque de réalité virtuelle Rift. Sur le chapitre des innovations, Facebook introduit régulièrement de nouveaux outils, à l’instar du « poke » qui permet de faire signe à un ami, le « mur » qui donne accès à l’actualité des uns abonnés, ou encore des « like » qui permettent d’apprécier des publications.

Pour rappel, c’est en 2004 que Facebook a été créé par Mark Zuckerberg, à l’époque étudiant d’Harvard. Initialement, la plateforme visait à interconnecter les étudiants de cette université américaine. Dans la foulée, « The Facebook » comme il s’appelait à l’origine a été étendu à d’autres universités et a atteint la même année un million d’utilisateurs.

Deux ans plus tard, l’application qui s’appelle désormais « Facebook » est étendue à tous les internautes. En 2010, il compte 500 millions d’utilisateurs et franchit le cap du milliard d’utilisateurs en 2012. Cinq ans plus tard, soit en 2017, le réseau social compte désormais deux milliards d’utilisateurs, sur une population mondiale de 7,4 milliards.

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Sénégal : Un concours d’art numérique pour booster la créativité des artistes

(TIC Mag) –  Un concours d’art numérique pour « stimuler la créativité, la recherche et l’expérimentation des nouveaux langages esthétiques en Afrique». C’est l’objectif du concours baptisé “Africa Artbox”, lancé par l’entreprise sénégalaise Trias culture, dont la cible est les artistes africains et non africains vivant sur le continent. « Le continent africain accueille une grande partie de la jeunesse mondiale, qui défie tous les obstacles pour s’intégrer aux nouvelles cultures immatérielles et mobiles issues des technologies numériques», explique l’entreprise dans un communiqué.

Sur le principe de la compétition, une fois les dépôts des candidatures achevé, le jury procédera à une sélection au terme de laquelle « l’artiste lauréat obtiendra une résidence de création au centre international “Plataforma Bogotá”, un laboratoire interactif d’art, de science et de technologie basé à Bogotá, en Colombie », précise le communiqué.

Notons au passage que les artistes intéressés par la compétition peuvent déposer leur candidature jusqu’au 30 septembre 2017. Et pour participer à la compétition, les candidats doivent être âgés de plus de 18 ans avec la particularité d’être actif dans le numérique. Le but étant de cultiver chez ces artistes l’esprit créatif.

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Quand les avions deviennent eux aussi des objets connectés

Au salon aéronautique du Bourget qui vient de se tenir près de Paris, on a beaucoup parlé digital. Car cette industrie est elle aussi bouleversée par l’essor du numérique. Revue de détail. (source: atelier.bnpparibas)

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L'avion du futur sera-t-il électrique ?

Entre désillusion et espoir, l'avion électrique peine à décoller. Entre verrous technologiques et entraves réglementaires, beaucoup reste encore à accomplir avant de voir des avions de ligne sillonner nos cieux sans émettre de CO2. (source: atelier.bnpparibas)

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Les français, plutôt favorables à l’homme augmenté

Le 22 juin dernier, se déroulait le procès du transhumanisme, où bio-conservateurs et bio-progressistes s’affrontaient devant un public qui devait juger le transhumanisme. Résultat, le public a unanimement adoubé l’homme augmenté. (source: atelier.bnpparibas)

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mardi 27 juin 2017

Togo : Faure Gnassingbé va distribuer des kits connectés dans les zones rurales

(TIC Mag) – Le président du Togo, Faure Gnassingbé, souhaite faire appel à la technologie pour améliorer l’électrification dans son pays. C’est ainsi qu’il a récemment annoncé un programme d’accès à l’électricité à partir du solaire et des objets connectés qui devrait fournir de l’électricité à environ 300 000 foyers ruraux togolais d’ici à 2022, soit près de deux millions de togolais.

Le Kit annoncé sera individuel et doté de technologie permettant de le suivre à distance. Ces kits seront accessibles à partir d’un montant journalier de 100 F.Cfa, soit 3 000 F.Cfa par mois. Ce sera aussi un moyen pour les autorités de s’assurer de la qualité du service.

« Outre l’accroissement notable du taux d’électrification rurale (qui devrait passer de 7% à plus de 40%), l’initiative “CIZO” favorisera l’adoption massive des paiements mobiles dans les zones rurales et, par conséquent, l’inclusion financière des populations rurales », renseigne le communiqué gouvernemental. Notons au passage que le projet a un coût estimé de 68 milliards de F Cfa, financé sur fonds privés.

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Bénin : Le gouvernement va dissoudre Libercom SA et Benin Telecoms

(TIC Mag) – Le gouvernement du Bénin a annoncé le 21 juin 2017 au terme d’un Conseil des ministres le plan de restructuration de Libercom SA, de Bénin Télécoms Services SA et de Bénin Télécoms Infrastructures SA. Selon le communiqué du gouvernement, cette restructuration contribuera à rendre ces structures beaucoup plus performantes en plus de devenir rentables.

Seulement, ce plan prévoit la dissolution anticipée de Libercom SA, de Bénin Télécoms Infrastructures SA, ainsi que l’option d’une gestion de type privé à Bénin Télécoms services.

Une disposition qui a été mal accueillie par les employés de ces entreprises qui sont désormais visés par un licenciement collectif et dont les derniers salaires seront payés à la fin du mois de juillet 2017. Dans un communiqué de presse publié hier mercredi 21 juin 2017, ils dénoncent un «bradage du patrimoine de l’Etat au profit des sociétés privées ».

Pour les rassurer, la ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Rafiatou Monrou (photo), a précisé que « dès qu’on va finir le processus de dissolution des sociétés, les droits seront payés sans délai. Il y a un comité qui travaille dessus et il y a plusieurs étapes à franchir ». Dans la foulée, la ministre a invité les employés licenciés à se repositionner dans le secteur du Numérique, en leur demandant d’élaborer un plan sur lequel le gouvernement peut se fonder pour continuer le travail.

Du côté du gouvernement, on justifie une mesure qui est supposée booster le secteur de l’Economie numérique du Bénin. Le communiqué du conseil des ministres évoque la transformation du «  Bénin en une plateforme de services numériques d’Afrique de l’Ouest, pour l’accélération de la croissance et l’inclusion sociale d’ici 2021 ». Il poursuit en réassurant du soutien de l’Etat à « l’émergence d’une concurrence efficace dans le secteur » et au « déploiement d’une infrastructure de transmission à haut et très haut débit. Celle-ci sera détenue par une société de patrimoine publique dont l’exploitation et la maintenance seront confiées à une société de gestion privée, avec pour objectif une utilisation massive des infrastructures pour tous les opérateurs exerçant au Bénin ».

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Nigéria : Comment Etisalat a été contraint de céder 45% de son capital

(TIC Mag) – Les difficultés financières de l’opérateur de téléphonie mobile Etisalat au Nigéria l’ont poussé à une ouverture forcée de son capital. Le quatrième opérateur du marché nigérian des télécoms a ainsi été contraint de céder 45% de sn actionnariat à un consortium de banques.

Il s’agit d’un prêt de 1,2 milliards de dollars que l’opérateur avait sollicité en 2013 pour le développement de son réseau. Le remboursement prévu sur plusieurs échéances n’a pas été honoré par l’opérateur, sujet à d’énormes difficultés financières dues à la dépréciation de plus de 60% du Naira vis-à-vis du dollar américain depuis juin 2016. Ce qui a entraîné l’explosion de la dette de l’entreprise et une augmentation des charges opérationnelles.

Au cours des négociations qui s’en sont suivi, les responsables d’Etisalat n’ont pas réussi à convaincre le consortium de banques de renégocier les termes du prêts. Finalement, le consortium de banque s’est emparé de 45% des parts d’Etisalat Group.

Une situation qui illustre à suffisance la situation précaire dans laquelle se retrouve plusieurs acteurs du marché nigérian des télécoms. Selon Gbenga Adebayo, le président de l’Association des opérateurs de télécommunications autorisés du Nigéria (ALTON) qui s’exprimait le 2 juin 2017 à l’occasion du « Sommet Broadband 2017 », pas moins de 21 opérateurs de télécommunications sont tombés en faillite au Nigeria au cours des dix dernières années. Il plaidait alors pour une intervention en urgence des autorités nigérianes. Et il avertit : Si rien n’est fait, plusieurs autres opérateurs feront également faillite d’ici la fin de l’année 2017.

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Les défis des smart cities asiatiques

Pour Jean de Chambure, directeur conseil de l’Atelier BNP Paribas à Shanghai, les Smart Cities asiatiques réussiront leur pari technologique et humain en connectant les individus entre eux, mais aussi villes et campagnes. (source: atelier.bnpparibas)

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La Smart city de demain doit s’engager

Par leurs intelligences, les Smart Cities de demain ne peuvent ignorer plus longtemps les problèmes sociaux structurels qui les touchent en plein cœur. Aussi, en faisant converger les différents acteurs qu’elle abrite, peut-être peut-elle être à l’origine d’une solidarité urbaine 2.0 qui entrainerait tous les citoyens vers un meilleur lendemain en commun. (source: atelier.bnpparibas)

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lundi 26 juin 2017

Orange, partenaire de la 4e édition de la « Coupe nationale des blogs » de Côte d'Ivoire


L’agence E-voir lance la 4e édition de la « Coupe nationale des blogs », dénommée E-voir Blog Awards (EBA 2017), en partenariat avec Orange Côte d’Ivoire.

Ce concours est organisé du 1er au 31 juillet, via www.eba.ci, à l’intention des blogueurs de Côte d’Ivoire ou des blogs sur la Côte d’Ivoire, pour soutenir la production d’informations alternatives et l’expression des citoyens.

E-voir Blog Awards est ouvert à toute personne vivant en Côte d’Ivoire et qui

Cameroun : Paul Biya prescrit une taxation optimale des acteurs de l’économie numérique en 2018

 

(TIC Mag) – Au Cameroun, la préparation du budget de l’Etat pour le compte de l’exercice 2018 est déjà engagée. A cet effet, le président de la République Paul Biya a fixé dans une circulaire datée du 20 juin 2017 les orientations générales de la politique budgétaire, ainsi que les dispositions pratiques pour l’élaboration du budget de l’État 2018.

Si de manière générale Paul Biya mise sur le développement des infrastructures routières, énergétiques et agricoles, l’économie numérique fait également partie des priorités du président. Ainsi, le président Paul Biya prescrit à son gouvernement « d’accélérer l’expansion de l’économie numérique ».

Cependant, contrairement aux années précédentes où le président Paul Biya invitait les jeunes à se lancer davantage dans les filières du numérique, le président camerounais pense qu’il est désormais temps que cette filière participe au mieux de ses capacités au financement du budget de l’Etat. Il prescrit donc « l’adaptation de notre système fiscal pour une taxation optimale de l’économie  numérique, ….la finalisation de l’interconnexion informatique entre les administrations financières (Direction générale des Impôts, Direction générale des Douanes, Direction générale du Budget et Direction générale du Trésor et de la Coopération financière et monétaire), la poursuite des efforts de maîtrise du fichier des contribuables en s’appuyant  sur le nouveau système d’identification, la modernisation des modes de paiement des impôts et taxes pour une meilleure  sécurisation des recettes ».

En ce qui concerne la qualité de la dépense publique, le président Paul Biya entend également l’améliorer afin d’éviter le gaspillage des ressources financières publiques. Dans le viseur présidentiel, les dépenses en téléphone de l’administration qui représente des dizaines de milliards de F Cfa.

En guise d’illustration, l’opérateur à capitaux publics Camtel réclamait en septembre 2016 à l’administration camerounaise en générale des impayés de près de 65 milliards de F Cfa. Pour colmater ce pôle de dépense, Paul Biya exige désormais  «la définition des quotas de consommation de téléphone par administration et par responsable».

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Douglas Mbiandou : « Nous souhaitons faire de l’Afrique le premier fournisseur de développeurs au monde »  

 (TIC Mag) – C’est un jeune qui souhaite implémenter la prochaine génération de développeurs africains qui dominera l’univers mondial du numérique. Interrogé par TIC Mag, Douglas Mbiandou, le promoteur du projet « 10 000 Codeurs 2015 – 2020 » dévoile les objectifs de ce programme et surtout ses projets pour l’Afrique.

TIC Mag : Vous avez lancé en 2015 un programme de formation des jeunes codeurs africains baptisé « 10 000 codeurs 2015 – 2025 ».  Qu’est-ce qui vous a motivé à lancer un programme aussi ambitieux et surtout en quoi consiste-t-il?

Douglas Mbiandou : J’ai constaté au fil de mes nombreux déplacements en Afrique francophone que le nombre de développeurs compétents présents ne suffit pas. Par ailleurs, le chômage est de taille et la jeunesse plus consommatrice de technologies numérique (via Smartphone) que productrice. D’après moi, la jeunesse a un rôle à jouer dans la création de logiciels et services numérique dont l’Afrique a besoin pour son développement.

Alors que le centre de formation Objis que je dirige m’a permis de contribuer à la formation continue de plus de 3 000 personnes en France depuis 2005, les initiatives #AfricanGeek (web-série humoristique) et 10 000 codeurs sont plus orientées pour un développement du Continent. En parallèle du développement commercial du centre de formation en informatique Objis en Afrique, nous tenons à impacter positivement la vie des jeunes en Afrique en leur apportant une connaissance opérationnelle dans un secteur porteur : l’informatique.

Plus précisément, nous souhaitons faire du continent africain le premier fournisseur de développeurs au monde, en profitant du bonus démographique : deux milliards d’habitants en 2059 et un taux de fécondité de cinq enfants par femmes.

TIC Mag : Quelles sont les domaines de formations précis que vous proposez aux jeunes?

D. M. : Notre accompagnement se concentre aujourd’hui à donner les compétences permettant de passer d’un besoin métier idée à la réalisation et déploiement. Nous offrons plusieurs formations. Par exemple, concepteur et développeurs d’application web et mobile.

C’est par exemple ce qu’a fait notre bénéficiaire Ma Awa DIEDHIOU au Sénégal qui a produit tout au long du programme un logiciel qui permet de gérer le suivi de patient dans un centre médical. Nous préparons un nouveau cursus intégrant des compétences Big Data et Cloud Computing.

TIC Mag : En quoi ces formations sont différentes de celles proposées jusqu’ici?

D. M. : Les écoles de formation informatique en Afrique préparent les étudiants à passer des diplômes. Pas à obtenir un emploi ou répondre à des besoins réels. C’est ce que nous faisons à travers 20 modules très orientés pratique (70%) et qui débouchent sur un emploi ou sur la création de startup technologique comme celle d’Awa en cours de création et dédiée dans secteur Santé.

TIC Mag : Quelles sont les conditions pour pouvoir bénéficier du programme de formation dans l’un des pays concerné?

D. M. : Deux types de profils sont éligibles. D’abord, les informaticiens de formation : titulaires d’un Bac + 2 à Bac + 5 en informatique. Ensuite, des autodidactes déterminés à évoluer dans ce secteur porteur et capable de réaliser les huit premiers tutoriels Java sur Objis.com. Dans les deux cas, le programme canalise leur envie de réussir et transforme leur détermination en compétences opérationnelles.

Au Cameroun le programme a démarré en mars 2017. 15 bénéficiaires nous font confiance à Douala et 10 à Yaoundé. Les mensualités sont de 25 000 F Cfa sur 18 mois. Ils sont encadrés par deux professionnels pédagogues déterminés à partager efficacement leurs compétences : Gabriel Kwaye Kant (à Douala) et Daniel Fouomene (à Yaoundé). Des groupes WhatsApp pour ces deux classes sont en effervescence.

Nous avons par ailleurs rédigé un guide du bénéficiaire du Programme 10 000 codeurs. Il présente ma vision et réponds à de nombreuses questions sur le programme actuellement en cours de déploiement au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Cameroun.

TIC Mag : Le programme a été lancé en 2015. Nous sommes en 2017. Quelle progression avez-vous réalisé suivant votre objectif de former 10 000 codeurs sur le continent?

D. M. : Nous formons sur fonds propre (90%) les 100 premiers bénéficiaires pour un coût de 300.000 euros. La première vague à sortir en Octobre 2017 concerne 10 bénéficiaires du Sénégal dont Ma Awa. Tout au long de 2018 les autres sortiront. Nous pourrons faire les bilans des 100 en fin 2018. Nous souhaitons par la suite lever 30 000 000 d’euros pour déployer sur tout le continent et atteindre notre objectif de 10 000 codeurs.

Propos recueillis par Jephté TCHEMEDIE

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Gabon : L’Arcep renouvelle les licences 2G de Gabon Telecom et Airtel Gabon

(TIC Mag) – Après plusieurs mois de négociations, l’Autorité de régulation des Communications électroniques et de la Poste (Arcep) du Gabon est finalement parvenu à un accord avec les opérateurs de la téléphonie mobile sur les nouveaux termes de leurs cahiers de charge. « Les négociations ont été très difficiles, mais nous avons réussi à trouver un consensus », explique le journal AfricTelegraph qui cite une source à l’Arcep. Après ces négociations, le régulateur a annoncé avoir procédé le 22 juin 2017 au renouvellement des licences 2G des opérateurs Gabon Telecom et Airtel Gabon.

Selon nos confrères d’AfricTelegraph, le point bloquant des négociations était principalement la couverture des axes routiers au Gabon qui était fixée par l’Arcep comme un préalable. Une exigence à laquelle Christian De Faria, le Directeur Afrique du Groupe refusait de céder en raison du fait que la rentabilité des axes routiers ne permettrait pas à Airtel de prendre intégralement en charge la couverture. Finalement, Airtel Gabon a obtenu de partager les frais de couverture avec Gabon Télécom.

En ce qui concerne le coût des licences, il a été fixé par le Conseil de régulation de l’Arcep à 10 milliards de F Cfa chacune, pour une période de 10 ans. Notons cependant que ces cahiers de charges devront encore être transmis au ministère de l’Economie numérique pour approbation par le Conseil des ministres.

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Numérique : Objis veut former 10 000 développeurs en Afrique en cinq ans

 

(TIC Mag) – C’est un projet qui se veut être pour le moins ambitieux. L’ingénieur français d’origine camerounaise, Douglas Mbiandou souhaite former 10 000 jeunes africains au développement des applications entre 2015 et 2025. C’est le principal objectif de son programme baptisé « 10 000 codeurs 2015 – 2025 ». Il s’étend à 14 pays d’Afrique francophone, avec des objectifs en termes de quotas de formations qui varient en fonction des potentialités locales. Notamment le Sénégal (1500), la Cote d’Ivoire (1500), le Cameroun (1500 ), la Rdc (1500), le Congo Brazza (800), le Gabon (800), le Bénin (800), le Togo (500), le Mali (800), le Niger (500), la Guinée (500), le Tchad (500), la Rca (500) et Madagascar (500).

La particularité de ce Programme, contrairement à ceux qui existent déjà se trouve au niveau de la qualité de la formation, qui se veut être plus pratique (70%) que théorique. L’idée est non seulement de procurer des diplômes, mais surtout un savoir-faire et des outils de bonne tenue qui feront la différence une fois sur le terrain. « C’est le sens de la Certification ’’Développeur Concepteur JAVA’’ d’Objis. A la sortie : un savoir-faire et un savoir-être qui ouvrent les portes de l’emploi et la possibilité pour les jeunes formés de devenir acteurs de la transformation digitale du Continent », explique Douglas Mbiandou.

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Congo Brazza : Le gouvernement annonce le rétablissement de l’Internet

(TIC Mag) – Le ministère congolais des Postes et Télécommunications a annoncé le 25 juin 2017 le rétablissement de la liaison Internet dans le pays suite à une rupture du câble à fibre optique la semaine dernière. « Le ministre des Postes et Télécommunications porte à l’attention du public que les travaux de réparation du câble sous-marin à fibre optique débutés le 19 juin 2017 sous la conduite du consortium WACS au large des côtes de Pointe-Noire ont pris fin ce jour. La liaison Internet a été rétablie », renseigne le communiqué.

Pour rappel, la perturbation qui aura duré un peu plus d’une semaine a été causé par un bateau chalutier qui a sectionné le câble sous-marin à 10 Km de Matombi au large de l’Océan atlantique.

Selon le ministère congolais des Postes et Télécommunications, cet incident avait alors entraîné une perturbation des opérateurs mobiles, des opérateurs économiques de façon générale ainsi que le bon fonctionnement des services de l’Etat.

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Congo Brazza – Homologation : De nouvelles procédures d’importation des équipements terminaux et radioélectriques

(ARPCE – Brazzaville, 21 juin 2017) En partenariat avec la Direction Générale de la Douane et la Direction Générale du Commerce Intérieur, l’Agence de Régulation des Postes et des Communications Électroniques organise, ce jour, une réunion d’information des opérateurs et autres acteurs du secteur des Communications Électroniques sur le lancement des opérations d’homologation des équipements terminaux radioélectriques entrant dans le pays.

L’homologation des équipements terminaux et radioélectriques est d’une importance capitale, car ayant un impact sur la sécurité des utilisateurs desdits équipements et contribue à garantir également la qualité des réseaux et services.

« A travers cette initiative qui s’inscrit dans le cadre de la promotion des droits des consommateurs, l’ARPCE entend assurer aux usagers des équipements terminaux et radioélectriques, à travers tout le pays, un matériel de qualité répondant aux normes internationales », indique le Directeur Général de l’ARPCE, M. Yves Castanou.

En effet, les conditions et les modalités d’homologation des équipements terminaux et radioélectriques, de vérification de la conformité et du contrôle technique à l’importation des équipements des Communications électroniques sont encadrées par la loi en République du Congo

L’article 18 du décret n°2015-254 du 19 février stipule que : « Le contrôle technique à l’importation s’effectue aux points d’entrée terrestres, maritimes ou aériens établis aux frontières nationales et pourvus d’un bureau de douane. Les opérations de contrôle sont entreprises au lieu de dédouanement et avant que la douane n’autorise l’enlèvement ».

« Si pour des raisons techniques, le contrôle ne peut être effectué au lieu de dédouanement, il peut être opéré dans les dépôts et lieux de stockage de l’importateur. Dans ces conditions, une autorisation provisoire d’enlèvement est délivrée par les services de la douane », explique M. Yves Castanou.

Il sera désormais exigé à tout importateur des équipements terminaux et radioélectriques, avant l’embarquement de la marchandise au pays de départ, un certificat d’homologation délivré par l’ARPCE, puis à l’arrivée, par les services de Douane, un certificat de conformité technique délivré une fois de plus par le Régulateur.

Ces nouvelles procédures d’importation des équipements terminaux et radioélectriques seront exigibles à compter du 1er octobre prochain.

 

A propos de l’ARPCE

L’ARPCE est l’Autorité Congolaise de contrôle, de suivi et de régulation des secteurs des Postes et Communications Électroniques. Bras opérationnel et technique du Gouvernement, elle a la délicate mission de garantir à la fois, les intérêts de l’Etat, des Consommateurs, des Opérateurs et Prestataires des services dans les secteurs régulés.

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Les diplômes autour du drone décollent eux aussi

L'enseignement supérieur se met à la page pour proposer des formations autour des drones. (source: atelier.bnpparibas)

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Zèbres et Guépards en action dans la Start-up Nation

L’actualité nous apprend qu’Intel, l’un des leaders mondiaux de semi-conducteurs, a jeté son dévolu sur Mobileye, start-up israélienne spécialisée dans les systèmes anti-collision et d’assistance à la conduite, pour se lancer sur le marché de la voiture autonome et concurrencer ainsi les Google, Apple ou autre Tesla. (source: atelier.bnpparibas)

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dimanche 25 juin 2017

A l’IT Forum Cameroun, Armand Claude Abanda plaide pour la formation de 1 000 réparateurs de smartphones par an

(TIC Mag) – La quatrième édition de l’IT Forum Cameroun s’est tenue à Yaoundé à l’hôtel Mont Fébé sous le thème: « Le facteur humain dans la réussite d’une transformation digitale d’entreprise et Cybersécurité : Enjeux pour le Cameroun ». Occasion pour les panélistes de proposer des solutions pour la formation des Camerounais dans les métiers du numérique et de la cybersécurité.

Parmi les intervenants, Armand Claude Abanda, le représentent résidant de l’IAI au Cameroun. Il a révélé avoir proposé au gouvernement le projet de formation de 1 000 « maintenanciers » par an. « A l’Avenue Kennedy, il y a une fourmilière de jeunes qui réparent des téléphones. Tout comme une fourmilière de petits bandits. C’est un endroit réputé pour la réparation des téléphones portables. Même ceux qui vivent à Nkolbisson, à des dizaines de kilomètres de l’Avenue Kennedy, s’y rendent pour la réparation de leurs téléphones. Et je vous assure, quel que soit votre problème, ils le réparent. Et ils n’ont aucune formation formelle. Ils ont essayé de se former dans le tas, par l’observation. Malheureusement, lorsque vous y allez, vous êtes également confronté aux problèmes de sécurité », raconte Armand Claude Abanda.

Pour multiplier ce genre de réparateurs de smartphones à Yaoundé et dans le pays, Armand Claude Abanda indique avoir proposé ce projet de « formation de 1 000 maintenanciers par an ». Comment cela va-t-il se passer ? Ses explications : « Vous avez des jeunes qui vont dans une école avec internat durant trois mois. Ils sont formés en réparation d’outils électroniques. Ils ne sont ni ingénieurs, ni bacheliers. Du matin au soir, ils ne font que la réparation. Ils ont des salles de jeu pour se divertir de temps en temps. Ils seront des personnes à mesure de dépanner des téléphones portables, des ordinateurs, des imprimantes, etc. A côté de cette formation, on ajoute une autre sur l’initiation à l’entreprenariat et à la citoyenneté.  Pour la citoyenneté, nous avons signé un partenariat avec le ministère de la Jeunesse pour que leurs experts assurent cette partie de formation et pour l’initiation à l’entreprenariat, nous avons signé un partenariat avec l’Agence nationale des PME. »

Le représentant résident de l’IAI au Cameroun est convaincu qu’avec ce projet, dans tous les quartiers, des ateliers de réparation de téléphones et outils électroniques vont émerger. Ainsi, les Yaoundéens n’auront plus seulement besoin de se rendre à l’Avenue Kennedy pour la réparation de leurs téléphones.

Qui t’a envoyé ?

Petite anecdote d’Armand Claude Abanda : « Comme Pierre Pom (ATOS, ndlr), l’a indiqué tout à l’heure, j’ai vu circulé sur les réseaux sociaux un message qui indique qu’aux Etats-Unis, on vous demande qu’est-ce que vous savez faire ?  En France on vous demande qu’est-ce que vous avez comme diplôme et au Cameroun, on vous demande qui t’a envoyé ? C’est une affirmation qui parle et qui doit nous parler. Le ’’qui t’a envoyé ?’’ relève d’une habitude qui est devenue quasiment automatique. On a l’impression que dès que l’on voit un jeune, c’est parce que c’est quelqu’un qui l’envoie, c’est quelqu’un qui a un parapluie. On a quasiment oublié que les gens doivent trouver leur chemin par leur cerveau. D’autant plus que nous sommes à l’ère du numérique et j’ai toujours dit qu’avec la révolution industrielle, nous étions toujours largués. Avec la révolution technologique, il suffit juste de deux choses : un cerveau et un ordinateur et nous sommes à égalité avec qui que ce soit. La révolution numérique est une chance pour nous de donner la capacité à nos jeunes compatriotes de maitriser les méandres de cette technologie. (…)

A partir de la maitrise de la programmation, nous pouvons réaliser plusieurs choses. C’est pourquoi je dis toujours à mes étudiants qu’il est très important que chaque fois que vous vous couchez le soir, vous faites le listing de tout ce qui peut être utile à l’homme. Ensuite, se demander qu’est-ce qui est automatisable et enfin qu’est-ce que je peux faire parmi ce qui est automatisable pour que le quotidien de votre entourage. C’est ainsi que vous pouvez créer des applications qui peuvent vous rendre milliardaire ».

D’où l’importance de la formation en programmation. « Il y a beaucoup d’ingénieurs qui sont dans les bureaux qui ne font rien. Ils sont dans des bureaux pour signer des courriers. Parfois ils mettent au bas de leur signature, ingénieur hors échelon. Il faut sortir de ce type d’idéologie. C’est cela qui nous enfonce », conclût-il.

D’après Mohamadou Diallo, le directeur de publication de Cio Mag, organisateur de l’IT Forum Cameroun, c’est la première fois, après près de 10 années d’organisation de conférences que le thème sur le facteur humain est mis en exergue. Il se félicite de la qualité des intervenants et des discussions et donne rendez-vous à l’année 2018 pour la prochaine édition, tout en invitant les Camerounais à participer au prochain Africa IT Expo qui se tiendra prochainement au Maroc.

Par TIC Mag

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vendredi 23 juin 2017

Fibre optique : Et si le Congo Brazza diversifiait ses partenaires ?

(TIC Mag) – La rupture du câble sous-marin à fibre optique à 10 Km de Matombi au large de l’Océan atlantique qui a entraîné un désagrément qui perturbe « non seulement les opérateurs mobiles, mais aussi les opérateurs économiques de façon générale ainsi que le bon fonctionnement des services de l’Etat », soulève aujourd’hui la nécessité pour le Congo de diversifier ses partenaires internationaux en matière de connexion Internet via la fibre optique.

Pour l’instant, le pays tire principalement sa connectivité du projet Central African Backbone (CAB) qui entend interconnecter les pays de la zone Afrique centrale. Cependant, au vu de la demande et aussi pour des raisons de sécurité, le pays gagnerait à multiplier ses pôles de connectivités. Parmi les options qui s’offrent au Congo, l’utilisation de sa jonction avec la République démocratique du Congo, également membre du consortium WACS.

Actuellement, faute de financement, le Congo aurait en principe déjà achevée son interconnexion avec le Gabon. Le pays pourrait aussi s’interconnecter avec le Cameroun, le République centrafricaine et l’Angola. Des projets qui sont pourtant évoqués par le gouvernement congolais, mais qui, pour l’instant, n’ont pas connu de début de concrétisation.

En dehors de toutes ces connexions par câble à fibre optique, le Congo pourrait également opter pour la connectivité Internet via satellite, tel que proposent actuellement plusieurs grands groupes internationaux.

Cette connexion Internet par satellite offre l’avantage d’avoir un débit important et aussi plus sécurisée, vu que les risques de ruptures sont moins importants. Cependant, cette solution d’Internet par satellite semble bien plus onéreuse financièrement que la solution à fibre optique. Mais en solution de substitution, il vaut mieux s’orienter vers ces solutions par satellite à défaut de compter les pertes énormes que peuvent causer la rupture de ce câble sous-marin.

Par Jephté TCHEMEDIE

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Paiement mobile : La Béac interdit les transferts d’argent hors de la zone CEMAC

(TIC Mag) – Quelques semaines après avoir annoncé des mesures qui encadreraient davantage les transferts de fonds via paiement mobile, la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Béac) annonce avoir interdit la sortie des fonds hors de la zone par des opérations de cette nature. Dans une lettre datée du 19 juin 2017, Abbas Mahamat Tolli, le gouverneur de la Béac demande aux dirigeants de banques présents sur ce marché de « cesser toute opération de transfert de fonds à l’international dans le cadre des activités de monnaie électronique, par le canal de vos partenaires techniques ».

Dans le même document, le gouverneur de la Béac fait le constat selon lequel « les partenaires, opérateurs de téléphonie mobile, seraient en réalité les véritables émetteurs de monnaie électronique, en assureraient la gestion et procéderaient à des transferts à l’international. De telles actions constitueraient alors une violation grave de l’esprit et de la lettre de la réglementation régissant non seulement l’activité d’émission de la monnaie électronique, mais aussi la réglementation des changes ». Dans la foulée, Abbas Mahamat Tolli brandit la menace de la sanction en se réservant le droit de sévir contre des éventuels contrevenants.

Cette annonce intervient après une décision pareille de la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest en mars 2017 qui interdisait les opérations Orange Money en dehors de la zone. Invité à s’exprimer sur cette question,  Abbas Mahamat Tolli indiquait alors que « les opérateurs de téléphonie, sans en avoir les autorisations, ni les contraintes auxquelles sont soumises les banques, qui font exactement l’activité des banques. Il faut mieux encadrer ça et surtout s’assurer qu’ils ne sont pas liés à des activités de blanchiment d’argent, d’évasion fiscale ou de financement du terrorisme ».

Notons que cette décision de la Béac concerne davantage MTN Cameroon qui proposait avec son partenaire Afriland First Bank des transferts de fonds à travers l’Afrique, notamment en direction de l’Afrique de l’Ouest dont le Bénin, Burkina Faso, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Togo.

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L’ACSIS appelle à plus d’inclusion et de multilinguisme au WSIS Forum de l’UIT

(TIC Mag) – Dans le cadre du Forum du SMSI, tenu à Genève, du 12 au 16 Juin, 2017, le président de la Société civile africaine sur la société de l’information (ACSIS), le Dr Cissé Kane a lancé à Genève un appel à la communauté internationale pour soutenir le secrétariat du Forum du SMSI. Le Dr. Kane s’est félicité de l’existence de ce cadre unique qu’est le Forum du SMSI qui permet la plus grande interaction entre tous les acteurs du secteur.

Tout en saluant le travail remarquable du secrétariat du Forum du SMSI, le Dr Cissé Kane a cependant estimé que ce secrétariat n’avait pas les moyens d’assurer l’inclusion et la participation nécessaires. Il a appelé solennellement tous les acteurs, notamment le secteur privé pour qu’il soutienne davantage le forum du SMSI en lui dotant de moyens suffisants pour renforcer son caractère inclusif et en accroissant sa résonnance.

Ce soutien sollicité permettra notamment de :
1. Traduire tout le site Internet du WSIS FORUM au moins dans toutes les langues officielles des Nations Unies
2. Veiller à ce que toutes les sessions du WSIS FORUM bénéficient d’interprétation dans toutes les langues officielles des Nations Unies
3. Traduire tous les programmes du Forum du SMSI dans toutes les langues des Nations Unies
4. Offrir un nombre de bourses conséquentes (au moins 20 par continent) chaque année afin de permettre aux membres de la Société Civile et du secteur académique les plus méritants de faire le voyage de Genève et de participer au Forum du SMSI
5. Prévoir l’opportunité de compléter les délégations gouvernementales participant au Forum du SMSIS, par quelques membres méritants de la Société Civile et du secteur académique.

Par ailleurs, ACSIS appelle à plus d’actions en faveur de l’Afrique où des défis majeurs restent importants. « En effet, les fractures sont toujours très béantes en Afrique avec un très bas taux de connectivité en Afrique. Nous avons tous démarré ensemble il y a 25 ans, mais il y en des pays qui en sont à 90% et d’autres à 3% de connexion Internet (surtout en Afrique). L’explosion mobile en Afrique ne saurait masquer un accès très partiel à la société de l’information et des connaissances. En Afrique, il y a encore beaucoup de barrières comme l’accès (coûts et infrastructures), la langue, l’analphabétisme numérique). Nous risquons de continuer encore longtemps à recueillir aussi beaucoup de méfaits des TIC. Les dangers de l’Internet liés à la cybersécurité, à l’environnement (les déchets électroniques mais aussi ondes de toutes sortes, la gadgetisation), rendent l’Afrique encore plus vulnérable que les autres continents », affirme le Dr Cissé Kane.

Source : Communiqué ACSSIS

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Gabon : JA Gabon s’associe à Airtel pour former plus d’entrepreneurs

(TIC Mag) – Dans le cadre de son nouveau programme de mentorat pluriannuel  baptisé  » un patron pour un jeune entrepreneur » Junior Achievement Gabon (JA) a annoncé le 15 juin 2017 la signature d’une convention avec la filiale gabonaise du groupe Airtel. Avec cette Convention, Airtel rejoint ainsi le nouveau programme de JA Gabon lancé depuis trois semaines, et dont l’objectif est de rapprocher le monde des jeunes entrepreneurs de leurs ainés en étant accompagnés tout au long du parcours de lancement de leur startup.

De manière précise, Airtel va mettre à la disposition de JA ses compétences de manière bénévole, afin d’accompagner les jeunes de JA Gabon. Selon Verlaine Mve Assoumou, le directeur des Programmes de JA Gabon, l’implication de Airtel et des autres entreprises installées au Gabon permettra de « contribuer au développement du pays, de nourrir l’image ‘’employeur’’, d’enrichir le dialogue social, de développer des savoirs faire et être des employés, de nourrir l’image et la réputation de son entreprise, d’accroître la fierté d’appartenance à l’entreprise et maintenir la motivation et l’implication des collaborateurs des entreprises ».

Notons que JA Gabon c’est aujourd’hui 464 volontaires, 3044 jeunes dont 1036 filles formés et accompagnés entre 2015-2016, et 9 programmes distincts. Pour faire de son nouveau programme « Un patron pour un jeune entrepreneur », l’Organisation non gouvernementale dédiée à l’éducation des jeunes a lancé une campagne de recrutement de bénévoles, de volontaires et de mentors dans les entreprises installées au Gabon.

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Quel avenir pour les drones en France ?

Une législation de plus en plus stricte, mais des usages de plus en plus étendus : à quoi ressemble le paysage des aéronefs autonomes en France ? (source: atelier.bnpparibas)

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Construire un futur économique équitable grâce à la technologie

Lors d’USI 2017, nous avons rencontré Leila Janah, CEO de Samasource, dont l’ambition est de lutter contre la pauvreté en donnant du travail aux populations qui en ont le plus besoin. (source: atelier.bnpparibas)

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jeudi 22 juin 2017

Cameroun : les opérateurs mobiles s’engagent à lutter contre le phénomène des SIMBOX

(TIC Mag) – En présence du nouveau directeur général de l’Agence de régulation des télécommunications (ART), Philemon Zo’o Zame, les quatre opérateurs de téléphonie mobile du Cameroun (MTN Cameroon, Orange Cameroun, Nexttel et Camtel) se sont retrouvés à l’hôtel Hilton de Yaoundé ce 22 juin 2017 pour signer un protocole d’accord en vue de combattre le phénomène de détournement du trafic des appels internationaux entrants qui sévit au Cameroun.

D’après Philémon Zo’o Zame, ces opérateurs mobiles ont souhaité que l’Agence les appuie dans la recherche de solutions durables à cette problématique « qui prend des proportions ahurissantes au Cameroun ».  A cet effet, explique le DG, dans le cadre de la lutte contre ce trafic international illicite, l’ART a engagé des concertations avec les opérateurs concessionnaires de téléphonie afin de développer une synergie d’efforts dans la lutte contre les SIMBOX et à assurer une coordination des méthodes de lutte contre ce fléau.

Une balance téléphonique non déficitaire

Ces concertations ont abouti à l’élaboration du protocole d’accord signé entre les opérateurs. Le DG précise que le but est de « mettre en place des outils efficaces de lutte contre les routes grises, c’est-à-dire les circuits non autorisés du trafic international permettant ainsi à toutes les minutes de communication entrant de passer par des voies légales qui ne sont rien d’autre que celles des opérateurs ayant dûment acquis leurs licences ; stabiliser le marché camerounais des communications téléphoniques internationales ; maintenir une balance téléphonique non déficitaire avec le reste du monde ».

Selon les termes de ce protocole, on apprend que tous les opérateurs sont invités à disposer d’outils techniques fiables permettant de détecter, d’identifier et de supprimer en temps réel les numéros utilisés par les Simbox. Aussi, ces outils devraient fonctionner 24 heures sur 24 et produire, selon une périodicité claire, un rapport contenant entre autres informations la liste des numéros détectés utilisés par les SIMBOX.

D’après l’explication de l’ART, le protocole engage également les opérateurs à définir communément un seuil d’alerte de numéros Off net détectés comme numéros Simbox. Afin de permettre le suivi de la mise en œuvre, l’ART précise que ce protocole a institué un comité chargé entre autres de proposer des mesures pour une amélioration du cadre réglementaire de lutte contre ce phénomène d’une part et des solutions techniques à mettre en œuvre par tous les moyens pour une résolution à l’amiable des litiges entre les opérateurs en rapport avec l’objet du protocole, d’autre part. Les différends n’ayant pas trouvé de solution au sein du comité technique devront être portés à l’arbitrage de l’ART.

Plusieurs milliards de F.Cfa par an

Philemon Zo’o Zame, lui, invite donc l’ensemble des opérateurs des communications électroniques du Cameroun de tout mettre en œuvre pour que ce protocole d’accord contribue à réduire durablement le phénomène des SIMBOX et limiter les pertes, qui, d’après lui s’évaluent à « plusieurs milliards de F.Cfa par an ».

Côté opérateurs, on se félicite. « Aujourd’hui, est un grand jour pour les opérateurs en ce qui concerne pour la lutte contre le SIMBOX. Nous sommes parvenus à nous mettre d’accord sur un cadre de travail qui nous permettra de travailler ensemble en ce qui concerne les SIM détectées des autres opérateurs. Nous avons des outils très performants pour détecter les SIMBOX. Il appartient aux opérateurs en place de mettre en place des mécanismes pour suspendre les numéros utilisés par les SIMBOX, y compris les numéros appartenant à l’opérateur ayant mis en place le mécanisme », se réjouit le représentant d’Orange Cameroun à cette rencontre.

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Projections : Ericsson table sur 950 millions d’abonnements mobile en Afrique de l’Ouest en 2020

(TIC Mag) – Le géant suédois des télécommunications Ericsson a présenté le 15 juin 2017 son traditionnel rapport sur la mobilité. Un document dans lequel il dresse les principales perspectives que pourra connaitre le secteur des TIC et télécoms au cours des prochaines années. Parmi les informations les plus captivantes, les projections d’Ericsson dans le secteur de la téléphonie mobile en Afrique de l’Ouest.

Selon le rapport, ce secteur devrait connaitre une progression fulgurante, passant de 650 millions abonnements actuellement à 950 millions en 2022. Dans la même veine, les abonnements via Smartphone devraient également connaitre un bel essor pour atteindre 770 millions, contre seulement 250 millions actuellement. Ericsson prédit également une forte progression de la 4G, même si « les anciennes technologies seront encore très présentes ».

Spécifiquement sur le trafic Internet, le rapport d’Ericsson annonce que le nombre d’abonnés au haut débit devrait augmenter de 2,6 milliards d’ici à 2022 à l’échelle mondiale. Ce qui représente une moyenne d’un peu plus d’un million par jour. Egalement, le trafic de données par téléphone devrait passer de 1 Go / mois en 2016 à 5,3 Go en 2022.

En ce qui concerne les principales raison de cette progression de la mobilité, le rapport évoque entre autres la « forte croissance de la population jeune et d’une baisse des prix des smartphones ».

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Congo Brazza : Les travaux de réparation de la fibre optique ont débuté

(TIC Mag) – Alors que les utilisateurs d’Internet au Congo connaissent des perturbations suite à la rupture du câble sous-marin à fibre optique à 10 Km de Matombi au large de l’Océan atlantique, le ministre congolais des Postes et Télécommunications, Léon Juste Ibombo, rassure.

 Dans un communiqué de presse publié le 21 juin 2017, il annonce que toutes les dispositions ont été prises pour un retour prochain à la normale et que les travaux de réparation ont débuté.

« Le bateau câblier du Consortium West African Câble System (Wacs) chargé de procéder aux réparations du câble sous-marin en fibre optique sectionné au large des côtes de Pointe-Noire est arrivé ce mercredi 21 juin 2017 sur les lieux des travaux.  Les travaux ont débuté », explique le ministre Léon Juste Ibombo (photo) dans son communiqué. Pour l’instant, le ministre ne donne aucune indication sur la durée éventuelle de ces travaux. Mais à en croire la presse congolaise, ceux-ci pourront durer plusieurs semaines.

Pour rappel, la rupture de la fibre optique aux larges des côtes de Pointe-Noire est due à un incident causé par un bateau chalutier qui a sectionné le câble sous-marin à fibre optique. Ce qui a causé un désagrément qui perturbe « non seulement les opérateurs mobiles, mais aussi les opérateurs économiques de façon générale ainsi que le bon fonctionnement des services de l’Etat », explique Léon Juste Ibombo.

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Congo : MTN annonce avoir doublé sa capacité de connexion Internet

(TIC Mag) – La filiale congolaise de l’opérateur de télécommunications MTN a annoncé le 16 juin 2017 avoir doublé sa capacité de connexion en optimisant la bande passante des données internet  afin d’améliorer l’expérience de navigation de ses abonnés sur la toile. Selon un communiqué de presse de MTN Congo publié à cet effet, l’opérateur a également optimisé les accès à la plateforme de contenus vidéos Youtube pour améliorer l’expérience utilisateur des passionnés de streaming.

« Cette augmentation facilitera la navigation et permettra aux abonnés d’accéder rapidement aux vidéos les plus en vogue sur YouTube et de fluidifier les échanges d’informations », renseigne le communiqué de l’opérateur.

Alors que l’opérateur est également touché par la rupture du câble sous-marin à fibre optique à 10 Km de Matombi au large de l’Océan atlantique, il rassure que les entreprises qu’il dessert pourront constater une nette amélioration de leur connexion Internet.

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Vodafone Cameroon répond aux attentes de ses clients et lance ses nouveaux forfaits « Power Plus »

(Vodafone Cameron) Douala, le 21 juin 2017 – Vodafone Cameroon, le leader dans la fourniture de services internet de haut débit 4G/LTE à Douala et à Yaoundé, est à l’écoute active de son aimable clientèle afin de lui offrir la meilleure expérience de l’internet haut-debit à des tarifs attractifs.

Pour « démocratiser » l’Internet haut débit LTE sans stress, Vodafone Cameroon met désormais à la disposition de ses clients actuels et potentiels de nouveaux forfaits hyper attractifs qui garantissent une dotation journalière d’un volume minimum d’internet pendant trois jours, une semaine ou un mois en fonction de l’option choisie par l’abonné.

Ainsi, les abonnés de Vofafone Cameroon pourront librement choisir l’un des 4 forfaits « Power Plus » qui répond au mieux à leur besoin, notamment :

  • Power Plus 3 jours de 1.500F qui vous donne un total de 1,5Go avec une allocation journalière de 500 Mo et WhatsApp gratuit en illimité pendant 3 jours ;
  • Power Plus Semaine de 2.500F qui vous donne un total de 3,5Go avec une allocation journalière de 500 Mo et WhatsApp gratuit en illimité pendant 7 jours ;
  • Power Plus Mois de 8.500F qui vous donne un total de 15Go avec une allocation journalière de 500 Mo et WhatsApp gratuit en illimité pendant 30 jours ;
  • Power Plus Mois de 13.000F qui vous donne un total de 35Go avec une allocation journalière de 1Go et WhatsApp gratuit en illimité pendant 30 jours et 5Go gratuits à l’achat dans le compte principal valable 30 jours.

« Nous sommes particulièrement heureux d’avoir apporté une réponse concrète aux attentes de nos abonnés avec le lancement de ces forfaits « Power Plus » et nous leur disons ceci « vous avez exprimé le souhait d’avoir ce type de forfaits, nous vous avons écouté et nous vous les offrons à présent avec la qualité supérieure de notre réseau internet à haut débit LTE/4G », a déclaré Mr. Izouma SIDIBE, Directeur Marketing & Customer Operations Vodafone Cameroon.

Pour plus d’information sur nos offres nous vous invitons à visiter nos boutiques à Douala et Yaoundé ou notre site internet. www.vodafone.cm Téléchargez l’application MyVodafone Cameroon https://goo.gl/cPWo2k.

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2020 : société du travail ou de l'oisiveté ?

Pour Nicolas Bouzou, le travail, colonne vertébrale de la société, ne pourra laisser place à une société d'oisifs, parce qu'il est ce qui nous humanise. (source: atelier.bnpparibas)

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L’IA peut-elle vraiment prédire le risque de suicide ?

Des chercheurs des universités de Vanderbilt et de Floride ont mis au point une application capable de prédire les tentatives de suicide. (source: atelier.bnpparibas)

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mercredi 21 juin 2017

Cameroun : Un « Startup weekend » annoncé à Yaoundé du 23 au 25 juin 2017

(TIC Mag) – Le concept “Startup weekend” lancé en 2007 par Google est annoncé au Cameroun du 23 au 25 juin 2017. Sur le principe, il s’agit de réunir le temps d’un weekend, des personnes de compétences diverses autour d’un panel d’idées et de projets innovants, au service des industries clefs du pays.  Depuis 2007, le concept s’est vulgarisé dans le monde entier, et totalise désormais plus de 500 événements organisés à travers le globe.

Selon le comité d’organisation du Startup weekend Cameroun, l’événement qui se déroulera à la Chambre de Commerce de Yaoundé s’intéresse à des projets qui portent sur les secteurs phares de l’économie camerounaise à savoir : l’éducation, l’agriculture, la santé, les médias, l’énergie et la culture.

« En 54 heures, les participants vont partager des idées, former des équipes, créer des produits et lancer des startups. Aux sorties d’un évènement Startup Weekend, les participants bénéficient d’un suivi et coaching des organisateurs et autres personnes ressources afin de leur permettre de poursuivre leur projet de création de startup », renseigne le communiqué publié à cet effet.

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Internet : Eutelsat annonce le lancement d’un nouveau satellite pour couvrir l’Afrique en 2020

(TIC Mag) – Après l’annonce du lancement de la commercialisation de ses services Internet haut débit par satellite dans une dizaine de pays africains via Konnect Africa, la filiale qu’Eutelsat a spécifiquement créée pour étendre le réseau internet en Afrique, Eutelsat revoie à la hausse ses ambitions pour le marché africain.

Selon Laurent Grimaldi, le CEO de Konnect Africa cité dans Jeune Afrique, un satellite de nouvelle génération visant à servir le marché Internet haut débit en Afrique a déjà été commandé. Et sa mise en orbite est prévue en 2019. Ce qui représente d’après lui un marché potentiel, de 350 à 400 millions de personnes.

Initialement, c’est avec le géant américain Facebook qu’Eutelsat devait se lancer à l’assaut du marché africain d’Internet haut débit via satellite. Seulement, la firme française a revu ses plans après l’explosion au décollage le 1er septembre 2016 d’un satellite qu’il devait exploiter avec Facebook sur le continent. Si pour l’instant, Facebook n’a pas précisé s’il entendait à nouveau lancer des satellites en direction de l’Afrique après son échec de 2016, Eutelsat, qui dispose de 39 satellites en orbite compte bien poursuivre sa progression.

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Djibouti annonce le lancement prochain de sa propre monnaie électronique

(TIC Mag) – L’annonce est rapportée par la télévision nationale djiboutienne (RTD). La Banque centrale de Djibouti (BCD) s’apprête à lancer prochainement une monnaie électronique pour permettre la modernisation du système national de paiement. Désormais, celui-ci sera dématérialisé via les TIC, avec comme effet induit, la fluidité dans les opérations financières au Djibouti.

Selon les autorités de la BCD, l’émission de cette monnaie électronique se fera en partenariat avec Djibouti Telecom, l’unique opérateur de téléphonie mobile dans le pays qui sera chargé de mettre sur pied un service financier (mobile money).

« Avec l’adoption du concept de monnaie électronique au niveau des services financiers numériques, la République de Djibouti va pouvoir enfin profiter des avantages de l’innovation technologique », explique à cet effet Ahmed Osman Ali, le gouverneur de la BCD. De manière plus concrète, avec la mise sur pied de cette monnaie électronique, Djibouti pourra digitaliser son système de paiement avec l’introduction du mobile banking, mobile money, e-banking, virement et chèque électronique, chambre de compensation virtuelle et autre.

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La grande distribution mise sur l’expérience digitale

Une étude d’Adobe en partenariat avec l’EADE prend le pouls des transformations digitales en œuvre dans le secteur de la grande distribution. Décryptage. (source: atelier.bnpparibas)

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mardi 20 juin 2017

Colisdays, un site web d’envoi de colis entre particuliers voyageant de la France vers l’Afrique

(TIC Mag) – Mactar Sylla (à ne pas confondre avec l’autre professionnel de la télévision) est jeune sénégalais vivant à Paris. Champion du monde de scrabble francophone en 2007 et 2016, il est actuellement le Cofondateur du site www.colisdays.com. D’après ses explications, Colisdays est une plateforme communautaire gratuite qui met en relation des expéditeurs avec des voyageurs profitant d’un déplacement déjà prévu pour transporter des colis ou documents.

Comment est née l’idée ? Les membres fondateurs vivant en France et originaires du Sénégal ressentaient le besoin d’envoyer en urgence des biens et colis en Afrique. Seulement, ils étaient constamment confrontés aux limites des services postaux classiques. « Les prix pratiqués pour des envois en Afrique étaient excessivement chers et ensuite les délais de livraison ne sont pas toujours raisonnables », explique Mactar Sylla.

Ces deux raisons ont contribué au développement de plusieurs alternatives aux services postaux classiques notamment celle des « GP », nom issu des initiales de « gratuité partielle », un service rendu par des factrices clandestines sénégalaises qui profitent de conditions avantageuses de voyage pour vendre leurs kilos en trop en transportant des colis.

« Fort de ce constat, nous avons décidé de réunir au sein d’une plateforme des voyageurs souhaitant monnayer leurs services et des expéditeurs souhaitant expressément envoyer un colis. Notre mission est donc de permettre à chaque particulier à travers Colisdays de trouver le meilleur voyageur disponible en fonction de son besoin », explique les cofondateurs.

D’après eux, ce système gagnant-gagnant favorise un nouveau mode d’envoi et de suivi des colis. « Colisdays.com se positionne donc en tiers de confiance et facilite tous les échanges entre le voyageur et l’expéditeur : les voyageurs pourront créer gratuitement des annonces et les expéditeurs peuvent facilement avoir accès aux annonces des voyageurs correspondant à leurs critères de recherche.  Le voyageur et l’expéditeur sont libres de convenir du prix de la prestation », explique Mactar Sylla.

Dans les prochaines semaines, plusieurs fonctionnalités seront ajoutées pour offrir aux utilisateurs la meilleure expérience possible. Les cofondateurs rappellent que les spécialistes de l’économie de partage prétendent qu’après le transport et le logement, la logistique sera le prochain secteur touché par « l’ubérisation ». Et l’Afrique a sa partition à jouer.

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Nigéria : MTN renvoie des employés pour inaptitude à son nouveau développement technologique

(TIC Mag) – Au Nigéria, on en sait un peu plus sur les motivations qui ont été à l’origine du programme de réduction du personnel de la filiale locale de l’opérateur sud-africain MTN. Selon Ajibola Opeoluwa-Calebs, le directeur des ressources humaines de MTN Nigéria qui s’exprimait le 14 juin 2017 devant le comité parlementaire en charge des télécommunications qui exigeait des explications, il a fait comprendre qu’une partie de ces ex-employés ont opté pour un départ volontaire. Cependant, une autre partie avait tout simplement été remercié du fait de leur inaptitude au nouveau développement technologique de l’entreprise.

« Nous avons eu un arrangement spécial avec certains de nos employés, en avril, qui étaient avec nous depuis un certain temps et voulaient utiliser leurs compétences ailleurs. Un total de 194 personnes a volontairement quitté la société, tandis que 65 personnes ont été remerciées à la discrétion de la direction », explique Ajibola Opeoluwa-Calebs.

Calcul fait, on comprend que 259 personnels ont opté volontairement pour le programme de départ volontaire ou ont été remerciés, tandis que 109 autres ont simplement été congédiés. Au total, le programme de réduction du personnel a déjà obtenu le départ de 368 employés de l’entreprise.

Cependant, selon MTN Nigéria, ces départs ouvriront la voie à une nouvelle série de recrutement d’un total de 240 nouveaux employés dans les effectifs de l’entreprise. Ce qui représente néanmoins 128 postes en moins comparés aux 368 postes libérés. D’après les responsables de MTN Nigéria, la première série de recrutement du nouveau personnel portera sur 150 postes.

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Avec Open-Connect, MainOne veut devenir le plus important centre d’interconnexion d’Afrique de l’Ouest

(TIC Mag) – Le géant de la connectivité MainOne a confirmé à LAGOS au Nigeria ce 19 juin 2017 son ambition de devenir le plus important centre d’interconnexion en Afrique de l’Ouest. Le groupe a en effet annoncé le lancement de son nouveau service destiné aux opérateurs, aux entreprises et aux FAI, baptisé « Open-Connect ». Un service qui ambitionne d’offrir le meilleur service d’interconnexion au Nigeria, en permettant aux clients de contourner le réseau Internet public pour se connecter directement aux partenaires, clouds et fournisseurs de SaaS via des connexions directes sécurisées, fiables et flexible.

Selon un communiqué de MainOne publié à cet effet, Open-Connect est un service qui facilite et améliore l’interconnexion, la collaboration et l’appairage au sein du centre de données MDXi Lekki et l’interconnexion Internet. « Le produit permettra la création d’un environnement dans lequel les clients colocalisés pourront se connecter à plusieurs réseaux, nuages et fournisseurs de contenu tout en réduisant considérablement le coût des liaisons à divers fournisseurs ; il offre en outre des prix compétitifs dans un environnement à libre accès sans opérateur », indique Main One.

Notons au passage que le centre de données de MainOne, qui accueille le plus important centre d’interconnexion Internet (IXPN) d’Afrique de l’Ouest, est le seul centre de niveau III africain qui bénéficie des certifications PCI DSS, ISO 27001 et ISO 9001. Et pour un fonctionnement optimal, MainOne fait savoir que le centre de données MDXi, principal fournisseur neutre de centralisation des données d’Afrique de l’Ouest, est directement relié à son câble sous-marin d’une capacité de 1,92 TBPS.

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USI 2017: Entreprise du futur Et inspiration collective...

Alors que l'USI ouvre aujourd'hui ses portes, François Hisquin, son créateur et CEO d'Octo Technology, nous explique sa perception personnelle de ce qui fait émerger l'inspiration en entreprise. (source: atelier.bnpparibas)

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Orange l’a compris. Telcos, envisagez des licences bancaires !

(TIC Mag) – Il y a trois ans, je publiais une tribune dans le magazine Reseau Telecom Network, édition N°71 de mai 2014, invitant les opérateurs de téléphonie mobile exerçant en Afrique à envisager l’acquisition des licences bancaires. Dans deux semaines environ, le groupe Orange va lancer les services d’Orange Bank.

En octobre 2016, Orange a en effet acquis 65% du capital de Groupama Banque en Francese diversifiant ainsi dans la banque en ligne en transformant Groupama Banque en Orange Bank. Une banque qui sera 100% mobile et presque 100% gratuite, car des frais de tenue de compte de cinq euros par mois seront facturés uniquement si le client réalise moins de trois retraits ou paiements (par carte ou par mobile) par mois, afin d’éviter les coûts de comptes inactifs. Tous les services bancaires seront proposés. Et à moyen terme, ses abonnés pourront bénéficier des services comme le crédit à la consommation, l’assurance et les prêts immobiliers.

D’après le PDG d’Orange, Stéphane Richard, le groupe s’est donné trois ans pour conquérir deux millions de clients et même plus. Dans les plus de 400 millions d’euros de chiffre d’affaires que l’opérateur envisage de réaliser dans les services financiers en 2018, devinez quoi,  la moitié est attendue de l’Afrique et l’autre moitié de l’Europe (Orange Bank sera également lancée en Espagne et en Belgique, en plus de la France).

Même si Bruno Metlling, le PDG du holding du groupe pour l’Afrique et le Moyen Orient, indique que l’objectif d’Orange à court terme n’est pas de faire pareil en lançant une banque en Afrique, on voit bien que dans la stratégie globale de l’opérateur, la moitié du chiffre d’affaires d’Orange Bank est attendue de l’Afrique.

La suspension comme catalyseur ?

L’interdiction des transferts internationaux d’argent de la France vers Afrique de l’Ouest à travers son service Orange Money dans lequel l’opérateur excelle sur le continent va sans doute renforcer la volonté du groupe d’avoir rapidement (rachat probablement) une banque en Afrique. Car la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest qui a sommé le groupe Orange de suspendre ces transferts internationaux il y a quelques mois lui a rappelé que les transferts internationaux d’argent sont réservés uniquement aux banques et non aux établissements émetteurs de monnaie électroniques comme Orange. Les enjeux étant énormes, Orange n’envisage pas de lâcher le morceau.

En plus, en vue de renforcer sa filiale Orange Business Services et dans l’objectif de proposer des offres compétitives à ses clients, le groupe compte racheter 67% du capital de Business & Decision, un spécialiste de la data, du digital, de la Business Intelligence et de la gestion de la relation client.

Pourquoi ? Je pense qu’un élément peut nous permettre de comprendre. Avec Orange Bank, le groupe Orange va forcément offrir à ses abonnés des offres combinant services bancaires et services mobiles. L’acquisition de Business & Decision permettra au groupe non seulement de renforcer ses compétences dans l’analyse de données des habitudes de consommation de ses abonnés, mais également lui permettra de s’ouvrir davantage au monde et en Afrique en particulier. Le groupe Orange se donne ainsi progressivement les moyens pour répondre efficacement aux besoins des utilisateurs et confirmer sa présence au niveau mondial.

Les autres telcos opérant en Afrique dans le segment d’Orange gagneraient à suivre le pas. Pour ne pas être surpris dans quelques années. Si ce n’est déjà le cas. Je vous propose à nouveau ma tribune écrite en mai 2013 et publiée dans RTN. Dans le cadre de Perspectives. (Voir plus bas)

Par Beaugas Orain DJOYUM


Telcos, envisagez des licences bancaires !

Le Kenya est un pays important en Afrique en matière des TIC et des télécoms. L’évolution de ces secteurs et notamment la veille technologique dans ce pays devrait intéresser plusieurs entreprises africaines spécialisées dans ces secteurs. Le m-Pesa, le service de paiement mobile de Safaricom (filiale kényane du Britannique Vodafone), ayant franchi la barre de 17 millions d’utilisateurs en avril 2013 n’a-t-il pas inspiré des dizaines d’opérateurs mobiles en Afrique dans le paiement mobile ? Ce service n’a-t-il pas débarqué en Europe pour la première fois en mars 2013 via la Roumanie par le biais de Vodafone ? En sept ans d’existence, le m-Pesa n’a-t-il pas atteint 93 273 000 000 de shillings kényans de dépôts et 84 882 000 000 de shillings kényans de transferts ?

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C’est pourquoi il importe de s’appesantir quelque peu sur l’annonce faite en avril 2014 par Equity Bank, la première banque kényane en termes de dépôts, de solliciter une licence d’opérateur mobile. Plus particulièrement d’Opérateur mobile virtuel (MVNO). Objectif déclaré de la banque, se lancer dans le paiement mobile contrôlé par Safaricom. « Dans un avenir pas trop lointain, nous lancerons une entreprise de télécommunications. Ce sera une belle affaire », prévenait le DG de la banque, James Mwangi, il y a quelques semaines, expliquant que les futurs services de mobile banking d’Equity Bank s’appuieront sur une base de clientèle existante (2,9 millions de personnes) utilisant déjà le service de transfert d’argent via téléphone portable. Plus encore, Equity Bank serait intéressé par le rachat de yuMobile.

La décision d’accorder la licence mobile à la banque revient donc au régulateur CCK qui devrait bientôt se prononcer. Une annonce majeure, car la concurrence dans le paiement mobile au Kenya s’annonce donc plus rude. Elle l’est déjà. Equity Bank s’est lancé dans le paiement électronique grand public via BebaPay, une carte de paiement qui facilite le paiement des trajets en bus au Kenya.

Pour cela, il a noué un partenariat avec le géant américain Google, avec qui il offre ce service depuis avril 2013. BebaPay est également disponible sous Android, ce qui fait que les utilisateurs de smartphones peuvent aussi utiliser leurs terminaux mobiles pour effectuer des paiements à travers la technologie NFC. Google affirme d’ailleurs que dans l’avenir, Equity Bank va développer plus largement BebaPay, pour le paiement des services autres que le transport. C’est donc un concurrent de poids qui s’annonce pour Safaricom. Car Safaricom a également un service similaire, Lipa Na MPESA, qui permet aux commerçants de divers secteurs de recevoir des paiements de biens et de services par l’intermédiaire du m-Pesa.

Offrir des cartes bancaires

L’expérience d’Equity Bank pourrait donc inspirer d’autres banques, qui, au lieu de nouer des partenariats avec les opérateurs mobiles comme d’habitude, pourront simplement choisir de devenir elles-mêmes opérateur mobile afin de mieux proposer les services de paiement mobile taillés sur mesure. Il s’agira pour elles de reconquérir un terrain qu’elles ont désespérément perdu face à la percée du mobile et à l’ingéniosité des opérateurs télécoms.

Comment les opérateurs pourront-ils faire face à cette percée des banquiers dans le mobile paiement ? A mon avis, en sollicitant des agréments pour offrir les services bancaires, tout comme les banquiers sollicitent des licences mobiles. Les grands groupes de télécommunications comme MTN, Airtel ou encore Safaricom devraient envisager cette option. Ce ne serait pas d’ailleurs une nouveauté, car au Canada, Rogers Communications, le leader de la téléphonie mobile en termes d’abonnés (près de 9,5 millions d’abonnés fin 2013) a obtenu en septembre 2013 le go ahead de l’OSFI, le régulateur bancaire, pour offrir à partir de cette année 2014 des cartes de crédit. Une licence bancaire accordée après deux ans de négociation.

Pour sa phase pilote, Rogers compte offrir des cartes de crédit en plastique à ses abonnés triés sur le volet avant la vulgarisation du produit au large public. Imaginez combien d’abonnés pourraient souscrire s’ils recevaient chacun un SMS de Rogers indiquant : « Vous avez été présélectionné pour obtenir une carte de crédit Rogers. Répondez OUI à ce numéro et votre carte vous sera envoyée » !

La monétique prend progressivement son envol en Afrique et les telcos peuvent tirer leur épingle du jeu. Au football, certains experts disent que la meilleure défense, c’est l’attaque. Les opérateurs télécoms peuvent donc dès lors prospecter dans le domaine bancaire. Pour assurer leurs acquis : le paiement mobile.

Par Beaugas Orain DJOYUM

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Et si le magasin du futur venait à nous ?

Ni caisse enregistreuse, ni employé, ni conducteur mais des roues et de l’intelligence artificielle : un prototype de magasin futuriste a ouvert ses portes à Shanghai. Visite guidée. (source: atelier.bnpparibas)

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lundi 19 juin 2017

L’Association sénégalaise des utilisateurs des TIC conteste le processus de refonte de la loi sur les communications électroniques

(TIC Mag) – Les utilisateurs des TIC au Sénégal n’approuvent pas le processus de révision de la loi sur les communications électroniques. Dans un communiqué publié le 18 juin 2017 et signé de Ndiaga Gueye, le président de l’Association sénégalaise des Utilisateurs des TIC (ASUTIC), ils « dénoncent l’utilisation inopportune et injustifiée de l’argent du contribuable sénégalais­; déplorent la consultation de façade en vue de donner une légitimé citoyenne à ce projet­ et demandent la mise en place d’une commission de réécriture du projet de loi sur les communications électroniques ».

En effet, l’ASUTIC rappelle que la décision d’actualiser le code des télécommunications de 2011 a été prise en 2015 par le ministère des Postes et des Télécommunications du Sénégal. Le premier acte fut posé en janvier 2016, le consultant sélectionné en juillet 2016, le lancement du projet en février 2017, présentation de l’avant-projet de communications électroniques en avril 2017 et le projet révisé a été partagé en mai 2017, indique l’association.

L’ASUTIC conteste plusieurs points. En premier lieu, le recrutement du consultant suite à un appel à manifestation d’intérêt. « Pourquoi utiliser 74,5 millions du contribuable sénégalais pour payer des consultants quand l’expertise locale, en mesure d’assurer cette mission­ est disponible? », s’interroge l’Asutic qui rappelle que le code des télécoms de 2011 a été élaboré par des Sénégalais.

L’article 18 du code de 2011 brandi par le ministère pour se justifier, ne contient aucune clause qui lui impose de recruter un consultant pour la mission d’actualisation du code, écrit l’Asutic. En plus, les utilisateurs des TIC du pays indiquent qu’il n’existe pas de texte qui interdit à un ministère de travailler avec nationaux comme ce fut le cas en 2011. « Par conséquent, cette dépense de l’argent du contribuable sénégalais est injustifiée et inopportune », tranche l’ASUTIC.

Autre point de désaccord, dès le lancement du projet, le ministère aurait initié une consultation publique d’abord par une mailing liste, ensuite par un questionnaire envoyé aux acteurs identifiés et enfin par la mise en place d’un comité technique. Un comité technique n’ayant pas de termes de référence, donc pas d’objectifs, de résultats attendus, encore moins ­une définition claire de son fonctionnement, sa composition et sa durée de vie, déplore l’Asutic qui affirme que « toute­ la collaboration se fait ainsi dans un cadre informel avec des réunions sans ordre du jour et des comptes rendus loin d’être fidèles ».

A l’issue de l’atelier de présentation de l’avant-projet du code, apprend-on, seuls 15 jours ont été accordés aux acteurs pour faire leurs observations et contributions sur un document de 100 pages contenant 278 articles, en plus des 167 pages du tableau comparatif du consultant. L’ASUTIC indique avoir porté à l’attention du ministre des Postes et Télécommunications, les manquements et dysfonctionnements constatés par courrier en date du 05 mai 2017. Seulement, sur 28 articles proposés pour modification avec 47 propositions, seules deux propositions ont été prises en compte et aucune réponse n’a été donnée sur les interrogations de l’Asutic.

D’après l’ASUTIC, le projet de loi sera publiquement présenté par le ministère comme le fruit d’une large concertation qui a duré plusieurs mois et qui s’est faite par le biais d’une consultation en ligne, mais également d’ateliers contributifs. « La loi étant l’expression de la volonté du peuple sénégalais, ASUTIC considère que l’expertise nécessaire à l’élaboration d’un nouveau code de télécommunications dépasse largement le cadre des « experts et consultants » et qu’il est important de puiser ses idées et son sens critique dans différentes strates de la société. Par conséquent, ASUTIC estime qu’on ne devrait pas laisser à quelques spécialistes la charge de déterminer les axes d’un code des télécommunications, destiné à être celui du Sénégal tout entier », conclût l’association.

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