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lundi 21 août 2017

Sénégal : Le point d’échange Internet « Senix » sera lancé le 29 août 2017

(TIC Mag) – Annoncé il y a deux ans, le point d’échange Internet baptisé « Senix » au Sénégal sera finalement lancé le 29 août 2017 dans la capitale Dakar. D’après le directeur général de l’Agence de l’informatique de l’Etat du Sénégal (Adie ) Cheikh Bakhoum (photo) qui fait l’annonce, cela sonnera comme une petite révolution pour les utilisateurs de télécoms au Sénégal, et cela entraînera une baisse des coûts d’Internet dans le pays.

« Aujourd’hui, quand un usager de Expresso voudra échanger avec un autre qui est abonné à Orange, cela pourra se faire à l’intérieur du Sénégal grâce à ce point d’échange. Avant, toutes les communications étaient obligées de passer par l’international pour revenir au Sénégal. Ça va contribuer largement à ce que le trafic international soit le moins utilisé possible », explique Cheikh Bakhoum chez nos confrères de CIO Mag.

Notons que ce projet a officiellement été lancé il y a deux ans au Sénégal, en a connu la participation de tous les acteurs du secteur national des télécoms dont les fournisseurs d’accès Internet, les opérateurs de téléphonie mobile, et des structures publiques comme l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), et l’Adie.

En plus de réduire les coûts, cela offrirait également au pays plus de contrôle sur ses données, du fait qu’elles seront restreintes à circuler dans le pays, et ne transiteront plus à l’international comme c’était le cas avant. En Afrique, plusieurs pays expérimentent déjà des points d’échanges nationaux. C’est le cas de l’Angola, du Nigéria, de la Côte d’Ivoire, du Kenya et du Rwanda

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Sénégal : L’Etat ne s’opposera pas à la cession de Tigo à Xavier Niel et Yérim Sow

(TIC Mag) – On assiste peut-être à un nouveau rebondissement dans l’affaire de la cession à problème de Tigo Sénégal à la Fintech Wari. Au lendemain du décret du président Macky Sall qui donnait son onction à la cession de Tigo à Wari, le président du Collège de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp) s’est exprimé sur le sujet. Dans une interview qu’il a accordée à Vox Populi, Abou Abel Thiam (photo) fait savoir que le décret présidentiel ne peut pas être considéré comme contraignant. Il approuve le principe d’accord, et non la cession en elle-même.

« Ce décret valide, non pas la cession, mais la volonté de cession. Il s’est trouvé qu’il y a eu des problèmes entre les deux contractants. Des problèmes qui nous ont été exposés à nous tous dans le secteur des télécoms. Milicom nous a informés de sa volonté de céder la licence Tigo à un nouveau consortium, c’est à dire, celui de Yérim Sow. Et par la même occasion, Millicom nous a informés de l’avortement du processus par lequel Wari et Milicom entendaient procéder à cette cession », explique Abou Abel Thiam.

Il ajoute ensuite qu’en l’état actuel, il est impossible pour l’Etat de forcer Tigo à céder sa licence à un opérateur au détriment de l’autre, vu que Tigo a les pleins droits sur sa licence durant toute la durée de sa validité. En d’autres termes, Tigo est libre de céder sa licence à Yérim Sow si tel est son souhait : « Nous sommes dans un Etat de droit, c’est-à-dire un Etat qui applique la loi, et qui s’applique la loi. L’Etat ne peut contraindre personne à vendre quoi que ce soit, encore moins à vendre à qui que ce soit. La licence appartient à Millicom pendant cette durée et Millicom vent à qui il veut. Ça veut dire qu’aujourd’hui, si Millicom s’entend avec une entité autre que Wari, pour céder une fois que l’Etat se sera aménagé les moyens de savoir  quelle est cette entité, si elle n’est pas une menace pour les intérêts du pays, à partir de ce moment, l’Etat ne pourra que suivre, c’est-à-dire constater que quelqu’un qui détient un bail veut rétrocéder ce bail à quelqu’un d’autre pour la durée qui reste de ce bail ».

E pour trancher définitivement le débat, le président du Collège de l’Artp fait savoir que l’Etat du Sénégal ne se substituera pas à l’acquéreur ou ne forcera pas celui qui cède de le faire à quelqu’un d’autre. Par ailleurs, il conclut en disant qu’à l’heure actuelle, l’Etat du Sénégal n’a pas encore constaté la rupture de contrat entre Wari et Millicom.

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Bénin : Une marche de protestation contre les opérateurs annoncée pour le 9 septembre 2017

(TIC Mag) – Au Bénin, la fronde contre les opérateurs de la téléphonie mobile Moov, Mtn et Glo ne retombe pas. Après une première marche organisée le 5 juillet 2017 par l’association La voix des consommateurs, une nouvelle manifestation est annoncée pour le 9 septembre 2017. Principal reproche formulé à l’encontre des opérateurs : les abus sur les abonnés ainsi que la mauvaise qualité du service.

« La qualité des services et produits de la téléphonie mobile sont très peu reluisants… Les coûts de communication, particulièrement de l’internet sont, eux, hors de propos. Les services d’appels et Internet connaissent une surfacturation immonde », explique Robin Accrombessi (photo), le président de l’association La voix des consommateurs.

Dans la foulée, Robin Accrombessi reconnait qu’au lendemain de la manifestation et du boycott du 5 juillet 2017, les opérateurs ont promis d’améliorer la qualité du service et de régler les problèmes qui créent la discorde aujourd’hui. A cet effet, il évoque le déploiement prochain du Call center de l’Arcep pour traiter des plaintes des consommateurs, ainsi que les amendes infligées aux différents opérateurs pour la mauvaise qualité du service.

Seulement, Robin Accrombessi constate que « Malgré la pression de l’Arcep, les services continuent d’être mauvais, les crédits disparaissent et les forfaits sont inaccessibles ». Pour ne pas relâcher la pression, un mois de sensibilisation (qui a débuté le 2 aout 2017) sera observé. Et si rien n’est fait, la manifestation du 9 septembre 2017 sera maintenue.

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Le Mali veut devenir le hub technologie ouest-africain

(TIC Mag) – Le gouvernement malien a annoncé son intention d’optimiser son réseau national de télécommunications, de booster le secteur de manière à faire du Mali un hub ouest-africain en matière technologique. Et pour ce faire, Bamako entend  promouvoir les investissements nationaux et étrangers dans les secteurs porteurs de l’économie malienne, dont les télécoms et TIC. C’est ce qu’ont révélés les ministres maliens de la Promotion de l’investissement et du secteur privé et celui de l’Economie numérique le 3 août 2017 à Bamako lors d’une rencontre d’échange en prélude au forum «Invest in Mali» prévu à Bamako les 7 et 8 décembre 2017.

D’après Konimba Sidibé (photo), ministre de la Promotion de l’investissement et du Secteur privé, pour atteindre son objectif, le gouvernement entend entre autres accompagner les opérateurs fixes et mobiles afin de mieux couvrir le territoire national grâce à l’expertise en VSAT, le projet de déploiement de la fibre optique et la rédaction de schémas directeurs. Il évoque également la nécessité de généraliser les équipements en ordinateurs et autres matériels électroniques au sein des classes moyennes par le développement des entreprises technologiques portées par la révolution Start-up et le fort taux de pénétration du mobile.

« La clé d’un accroissement des investissements dans les infrastructures est une facilitation de l’environnement économique en faveur des opérateurs et la mobilisation d’expertises adaptées et innovantes à même de convertir les défis du Mali en opportunités et atouts de développement» explique le ministre Konimba Sidibé. Dans le même sillage, le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, évoque le rôle prépondérant que joue le développement des télécommunications au Mali. D’après lui, ce secteur est prioritaire pour le gouvernement qui ambitionne y drainer un flux important de capitaux.

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Fibre optique : Le Congo entame la réalisation du dernier kilomètre du Backbone national

(TIC Mag) – La République du Congo pourra achever très prochainement la construction de son Backbone national. C’est ce qui est ressorti d’un séminaire ministériel sur les expériences du développement de la Chine pour les pays francophones achevé le 4 août 2017 en Chine, et auquel à pris part Léon Juste Ibombo (photo), en sa qualité de ministre congolais des Postes et Télécommunications. Alors qu’il s’exprimait à cette occasion, il a fait savoir que le Congo s’est déjà doté d’une dorsale (Backbone) souterraine à fibre optique de près de 1300 km et actuellement, le cap est mis sur la réalisation du dernier kilomètre ou  » last mile« .

« Il est question, à travers cette troisième phase du déploiement de la fibre optique, de faire bénéficier à toute la population des services de communication électronique. Par le biais d’un partenariat public-privé, il s’agira d’installer un Datacenter, prélude à de l’intranet gouvernemental et la création d’un incubateur et d’un Technopole. Ce dernier kilomètre, une fois atteint, permettra au Congo de réunir toutes les conditions de son arrimage au développement de l’économie numérique », explique Léon Juste Ibombo, qui se satisfait de la présence du très haut débit aujourd’hui sur la quasi-totalité du territoire congolais.

Pour conclure, Léon Juste Ibombo ajoute que depuis 2004, le président Denis Sassou-N’Guesso a pris la résolution de faire des TIC un moyen important de réduction de la pauvreté. Une orientation suivie par le gouvernement qui s’active depuis lors à « assurer la couverture nationale en matière de communication et des TIC afin de garantir un accès universel aux services de la téléphonie et à l’internet d’une part, et d’accélérer l’introduction du Congo dans la société de l’information, d’autre part ».

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Gabon : Pastor Ngoua N’Neme appelle le gouvernement à renforcer les infrastructures de fibre optique

(TIC Mag) – Depuis son départ du gouvernement gabonais le 2 octobre 2016, Pastor Ngoua N’neme s’exprime très peu publiquement sur la vie publique gabonaise. Le 10 août 2017, l’ancien ministre de l’Economie numérique et de la Poste a fait une sortie sur sa page Facebook, pour revenir sur la situation économique difficile que connaît actuellement le Gabon. L’occasion pour lui de formuler quelques recommandations, dont l’accélération de l’e-administration avec la réduction de l’utilisation du papier physique, mais également la densification du réseau national de fibre optique.

« Apporter des correctifs c’est diminuer le train de vie de l’Etat notamment ses consommations dont le papier, les fournitures en général dont on sait qu’elles font l’objet de détournements par les agents, lutter contre ces comportements de passager clandestin, l’incivisme qui conduit à la destruction des biens publics chèrement acquis mais aussi remettre notre pays à niveau en matière d’infrastructures de base(écoles, routes, hôpitaux, eau, électricité, fibre optique…), autant d’objectifs qui, conduits de concert, ont fini par entamer la soutenabilité de nos finances publiques au moment même où le prix du baril dévissait(-60%)», affirme Pastor Ngoua N’Neme.

Dans la foulée de son propos, Pastor Ngoua N’Neme précise que sa pensée entre en droite ligne des objectifs de sa famille politique et se félicite d’ailleurs de l’orientation générale du gouvernement : « Il est certain qu’on aurait pu faire d’autres choix, mais la direction prise est la bonne….Je ne suis pas dans une phraséologie de guerre politique propre à ceux qui ne reconnaissent aucun mérite aux autres ou qui ont la science infuse, j’essaie seulement de faire avancer et le débat et la compréhension des problèmes. Dont acte », conclut l’ancien ministre.

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Un dessin vaut plus que mille termes médicaux

L’application smartphone Sutures facilite la compréhension des interventions chirurgicales.

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À quoi ressemblera le magasin du futur ?

Certains prédisaient sa disparition avec l’avènement du commerce en ligne. Pourtant, le magasin est plus vivant que jamais. L’essor de la vente en ligne l’a même contraint à se réinventer. Au cours des prochaines années, son rôle sera redéfini, son fonctionnement amélioré par l’apport des nouvelles technologies.

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(TIC Mag) – Le ministère des Postes et Télécommunications du Cameroun a lancé ce mois à Ngoto I et Ngoto II dans la région du Sud les  »Camps de vacances TIC 2017″. Il s’agit d’un programme destiné à vulgariser les TIC auprès des jeunes des zones rurales. L’objectif global étant d’encourager l’apprentissage des TIC dans ces zones rurales.
Les formations se sont tenues sur trois sites à savoir : Foulassi 1 pour les jeunes de 08 à 14 ans et Ekowong et Biton pour les jeunes de 15 à 25 ans et plus. Ce programme s’inscrit en droite ligne de l’appel du président de la République, Paul Biya, en février 2016. Paul Biya invitait alors le gouvernement et toute la nation à « se mobiliser résolument pour accompagner les nombreuses initiatives de nos jeunes dans ce domaine…dans l’intérêt de l’économie nationale et du développement de l’emploi-jeune ».

Au cours de la première phase de ce programme, la ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng a indiqué que 1085 jeunes de 08 à 25 ans ont bénéficié des formations à l’usage de l’outil informatique et à l’usage de quelques logiciels ainsi que des notions sur les bases de la recherche sur le web.
« Au delà de l’imprégnation à l’usage des ordinateurs et de différentes applications informatiques, le programme du Camp a mis un accent sur un usage responsable des réseaux sociaux. Loin de nous l’ambition de former dans ces camps des spécialistes en TIC. Il s’agit simplement de susciter l’éveil, le talent et le génie dans ce domaine », explique Minette Libom Li Likeng.

En plus de ces formations, la ministre indique que 300 bourses de formation en TIC à l’IAI Ebolowa ont été offertes aux meilleurs campistes qui bénéficieront des formations supplémentaires dans le cadre du programme Mijef 2025.

Aussi, la ministre a profité de l’organisation de ces Camps de vacances TIC pour offrir des équipements informatiques aux établissements primaires et secondaires de Ngoto I et Ngoto II dans le département de la Mvila dans la région du Sud et pour souligner que l’objectif du camp est de  » promouvoir un usage éclairé des TIC « .
« Je vous invite à mettre à profit toutes vos connaissances acquises et pour une insertion plus facile dans le monde des internautes et des usagers des TIC « , a déclaré aux jeunes la ministre des Postes et Télécommunications.

Les camps de vacances TIC sont organisés en partenariat avec l’IAI Cameroun et Nexttel Cameroun.
Après NGOTO I et II dans l’arrondissement de Ebolowa II, les prochaines étapes des « Camps de vacances TIC » 2017 sont prévues à Tiko dans la région du Sud-Ouest le 22 août 2017 et à Dimako dans la région de l’Est, le 29 août 2017.

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vendredi 18 août 2017

Nigeria : le secteur des télécommunications a connu une croissance de 1,3% au PIB en deux ans

(TIC Mag) –  Au Nigéria, le secteur des télécommunications a enregistré une croissance de 1,3% de sa contribution au produit intérieur brut (PIB) du pays entre 2015 et 2017. Selon le vice-président exécutif de la Commission nigériane des communications (NCC), Pr Umaru Danbatta qui révèle cette information, le secteur continue de contribuer progressivement au PIB de la nation. Cette année, cette contribution s’est chiffrée à 9,8% en dépit de l’impact de la récession sur les flux d’investissement. Une performance en hausse par rapport aux 8,5% enregistrées en 2015, et bien supérieur aux moins de 1% de 2001. La preuve d’après lui, que le secteur continue de croître malgré les nombreux défis économiques auxquels est confrontée l’économie et peut attirer d’autres investissements.

Le Pr Umaru Danbatta affirme également qu’au cours des 16 dernières années, les lignes téléphoniques du pays sont passées de 400 000 offert par Nigeria Telecommunications Limited (NITEL) à 236 millions de lignes connectées, dont environ 147 millions sont actives. Ainsi, a en croire le régulateur, cette belle performance est a attribuer au compte de la bonne qualité du contrôle réglementaire fourni par la commission. Il plaide donc pour l’amélioration des normes des meilleures pratiques internationales, ce qui veillera à ce que le secteur soit fortement positionné pour jouer le rôle facilitateur ou facilitateur qu’il a représenté dans l’écosystème économique mondial contemporain.

« À mesure que les tendances technologiques émergent pour perturber l’ordre économique traditionnel, le secteur doit tirer parti de la force pour fournir la colonne de soutien nécessaire pour faire face à la perturbation de cette évolution. Tous les secteurs de chaque économie nationale sont devenus des dépendances sur les télécommunications et les TIC et l’échec du secteur aurait des ramifications négatives. Par conséquent, il incombe au secteur de renforcer sa capacité à mener efficacement « , explique le vice-président exécutif de la NCC.

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Internet : Facebook lance « Watch » pour concurrencer YouTube

Télécoms : La Somalie et Djibouti veulent renforcer leur coopération

(TIC Mag) – Les ministres des Postes et Télécommunications de Somalie et de Djibouti, Abdi Ashur Hassan et Abdi Youssouf Sougueh, ont publié le 18 aout 2017 une déclaration conjointe sur une visite officielle de quatre jours du ministre somalien à Djibouti.  L’objectif principal de cette visite de quatre jours est de renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays dans les domaines des Postes et des Télécommunications.

De manière générale, les deux pays s’engagent à mettre sur pied au moins une connexion de câble optique sous-marine supplémentaire en Somalie. « La récente coupure de câble sous-marin a prouvé que l’économie de récupération de la Somalie nécessitait d’urgence un autre câble pour la redondance. Pour agir de manière proactive, nous devons avancer avec les discussions d’un autre câble. Et Djibouti est un bon partenaire à cet égard parce que huit câbles de fibre optique sous-marins arrivent à Djibouti », explique Abdi Ashur Hassan.

Les deux ministres conviennent également de renouveler et d’améliorer les transports de télécommunications des deux pays sur le câble DARE de Djibouti African Express régional (DARE), qui reliera Djibouti et Mombasa à de nombreuses stations d’atterrissage en Somalie. Ils conviennent également de renforcer la coopération entre leurs deux ministères dans plusieurs domaines, tels que l’interconnexion régionale, la fibre optique terrestre, la cybersécurité, les réglementations TIC, les problèmes de signaux transfrontaliers, la gestion du spectre et le plan de numérotation

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Gabon : Les groupes français Vivendi et Veolia font enfin la paix pour commercialiser la FTTH

(TIC Mag) – De nombreux Gabonais de Libreville pourront bientôt disposer des offres internet très haut débit à domicile, grâce à la technologie FTTH (Fiber To The Home). C’est ce que l’on peut aujourd’hui affirmer au regard de la convention tripartite signée ce vendredi 18 août 2017 entre l’Etat gabonais représenté par le ministère de l’Eau et de l’Energie, la Société d’Energie et d’Eau du Gabon (SEEG-Veolia) et le Groupe Vivendi Africa (Vivendi).
Une convention qui prévoit l’utilisation des infrastructures de transport d’énergie électrique pour accélérer le raccordement des usagers à l’Internet très haut débit par réseau FTTH.

C’est en réalité un ouf de soulagement pour les deux groupes français qui ne s’entendaient pas du tout sur ce projet et notamment sur l’utilisation des installations de Veolia. La Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) qui assure la distribution de l’eau et de l’électricité dans le pays est détenue à 51 % par le groupe Veolia, tandis que le Groupe Vivendi Africa (GVA), une filiale du groupe Bolloré, a annoncé en janvier 2017 avoir décroché auprès de l’Arcep, le régulateur télécoms local, une licence télécoms. Licence qui lui permettrait de déployer la fibre optique au Gabon.

Un premier accord avait été conclût entre les trois entités, mais dénoncé en mars 2017 par la SEEG. Ce premier accord entre GVA, la SEEG et le ministère en charge de l’Energie concernait l’utilisation de poteaux et pylônes de la SEEG afin de déployer en aérien la fibre optique de GVA. Seulement, la SEEG avait refusé d’appliquer cet accord. Les raisons du volte-face n’étaient pas officiellement énoncées. Mais, selon le site d’informations AfricTelegraph, Antoine Boo, le directeur général de la SEEG, avait pris attache avec la tutelle pour dénoncer ce premier accord auprès du ministre en charge de l’Energie, Guy Bertrand Mapangou.

Aujourd’hui, au vu de cette signature, tout porte à croire qu’une entente a été trouvée entre les différents protagonistes. Leur communiqué conjoint indique que les travaux de déploiement vont débuter dans plusieurs communes et quartiers du grand Libreville et que des offres Internet très haut débit seront « très rapidement proposées à un grand nombre de foyers à des prix véritablement accessibles ».

Plus encore, apprend-on du communiqué, ce premier réseau FTTH va contribuer à la démocratisation de l’Internet dans les foyers et au soutien du développement économique et social. Visant ainsi à faire du Gabon le pôle numérique de l’Afrique centrale.

La première partie du déploiement de cette technologie FTTH sera financée par Group Vivendi Africa en fonction des termes définis dans le cahier des charges constitué par l’ARCEP en janvier 2017 lors de l’attribution officielle de la licence de fournisseur d’accès Internet de très haut débit FTTH à GVA.

En rappel, la FTTH ou encore la « fibre jusqu’au domicile » permet à l’abonné d’être directement raccordé par une fibre optique de « bout en bout » entre le nœud de raccordement optique et le lieu d’usage. Cette technologie garanti des vitesses élevées constantes, sans affaiblissement ni perturbation électromagnétique. Ceci contrairement à la paire de cuivre et aux technologies ADSL qui subissent une atténuation importante au bout de quelques kilomètres, le signal de la fibre optique ne décline presque pas avec la distance, expliquent les experts.

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Lutter contre les infections grâce à l’intelligence artificielle

Des chercheurs de l’EPFL et de l’université de Stanford ont développé un programme pour aider à lutter contre les infections hospitalières.

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La libellule, source d’inspiration pour le véhicule autonome

Les capacités visuelles des libellules pourraient servir de modèle pour développer le véhicule autonome.

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Maurice : Après 20 ans de procès, Emtel remporte son procès contre Mauritius Telecom

(TIC Mag) – C’est l’aboutissement d’une bataille judiciaire qui aura duré plus de 20 ans. Dans une décision datée du 9 août 2017, la Cour suprême mauricienne a condamné Mauritius Telecom, l’Autorité des Technologies de l’information et de la Communication (ICTA) et le ministère des Télécommunications à payer la somme de 554 millions de roupies mauriciennes (9,2 milliards de F Cfa) à Emtel qui réclamait 1 milliards de roupies.

A l’origine de cette condamnation, une affaire qui remonte à janvier 1989. L’opérateur Emtel obtient des autorités Mauriciennes un contrat d’exclusivité sur le GSM du 1er janvier 1989 au 31 décembre 1995. En mars 1996, l’opérateur Mauritius Telecom ( détenu par le français Orange, avec 40 %, l’État mauricien, 34,45 %, la banque commerciale de l’État (19 %)  et les 6,55% restant sont détenus par le fonds de pension national) lance ses activités dans le pays via sa filiale Cellplus Mobiles Communications Ltd, avant l’obtention de son permis le 5 septembre 1996.

Une situation irrégulière dénoncée par Emtel qui estime qu’il s’agit d’une concurrence déloyale, et soutient qu’entre mars et août 1996, Mauritius Telecom a opéré illégalement dans le pays. Emtel dépose donc une plainte en justice contre Mauritius Telecom pour concurrence déloyale et indexe aussi le régulateur l’Icta et le ministère des Télécommunications qu’il accuse d’inaction. Il faudra donc plus de 20 ans à Emtel pour finalement avoir gain de cause.

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jeudi 17 août 2017

Cameroun : Armand Claude Abanda plaide pour l’introduction des TIC dès l’école maternelle

(TIC Mag) – Et si la solution au problème du manque d’inclusion numérique au Cameroun et en Afrique passait par l’introduction des Technologies de l’information et de la communication dès l’école maternelle ? C’est en tout cas ce que propose Armand Claude Abanda, le représentant résidant de l’IAI au Cameroun, dans une interview accordée à nos confrères de CIO Mag. Selon lui, plus tôt les jeunes seront en contact avec les TIC, mieux ils seront à même de les utiliser, de les maîtriser et d’en tirer le meilleur parti.

« Il est tout à fait nécessaire d’introduire les bases des TIC dès l’école maternelle. Et je pense que nos politiques l’ont bien compris. Les TIC font partie des programmes scolaires dès la maternelle. Pour accompagner cette action, l’IAI-Cameroun a mis sur pieds le Programme MIJEF 2035 qui initie les enfants aux TIC dès la maternelle », explique Armand Claude Abanda.

Il en profite également pour mettre en garde les jeunes sur l’utilisation des réseaux sociaux. D’après Armand Claude Abanda, si les réseaux sociaux ont une nécessité avérée aujourd’hui, il n’en demeure pas moins que mal utilisés, ils peuvent causer des dommages très importants dans la vie de leurs utilisateurs : « Internet et les réseaux sociaux peuvent engendrer, si mal utilisés, de graves conséquences sur le comportement humain des victimes et dans le domaine pénal pour les auteurs d’infractions. On aimerait faire confiance aux contenus publiés sur internet et les Réseaux Sociaux. Mais il y a toujours par-ci, par-là, de fausses informations qui se baladent à droite à gauche. En tant qu’internautes, nous ne devons pas être naïfs. Nous devons toujours nous assurer de la viabilité de la source de l’information qu’on est en train de lire ».

Pour finir, Armand Claude Abanda revient sur la participation de l’IAI Cameroun au forum des innovations technologiques en France et en dresse le bilan : « Nous avons remporté le prix de Meilleur Manager Africain pour l’année 2017 relatif aux actions menées pour la promotion et la vulgarisation de l’utilisation des TIC dans le cadre de nos programmes sociaux Opération 100 000 Femmes/Horizon 2012 et MIJEF 2035. Nous avons également été sollicités pour que ces programmes sociaux s’exportent en Afrique de l’Ouest ».

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Cameroun : Un centre multimédia pour aveugles en gestation à Yaoundé

(TIC Mag) – La capitale camerounaise Yaoundé abritera bientôt le premier Centre multimédia spécialisé pour aveugle du pays. Il s’agit d’un don que le gouvernement camerounais fait via le ministère des Postes et Télécommunications au Club des jeunes aveugles réhabilités du Cameroun (CJARC).

Selon Coco Bertin, le directeur du CJARC, le centre en question sera fonctionnel dès la fin de l’année 2017 et sera équipé d’une vingtaine d’ordinateurs, de deux imprimantes braille, des photocopieurs braille, des tablettes braille et d’autres matériels informatiques spécialisés.

De manière précise, ce nouveau matériel viendra résoudre le problème d’équipement auquel fait face le Club depuis longtemps : « Notre matériel est insuffisant, ce qui fait que nous ne pouvons pas encore former un grand nombre d’élèves », explique Martin Luther Amahata Dibita co-fondateur du CJARC, cité par le journal Camerooninfo.net.

Dans le même sillage, Coco Bertin estime que la venue de ce matériel informatique devrait faciliter le travail dans son institution : « Avant pour exploiter un document il me fallait nécessairement une secrétaire. Mais grâce aux TIC, je suis de plus en plus autonome. Avec mon ordinateur je retrouve facilement mes documents et les utilise sans aucune aide», conclût-il.

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Les drones au secours des forêts

Les drones de la start-up Biocarbon Engineering peuvent replanter 100 000 arbres en un jour.

(source: atelier.bnpparibas)

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Le pouvoir de la pensée dans la réalité virtuelle

La start-up Neurable vient de concevoir un prototype pour contrôler par la force de la pensée un jeu vidéo en réalité virtuelle.

(source: atelier.bnpparibas)

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Le Nigeria sollicite auprès de la Chine, le financement de la phase finale de son projet d’infrastructure nationale à haut débit

Le Conseil exécutif fédéral du Nigeria s’est tenu le 8 août 2017. Au terme de cette rencontre, Adebayo Shittu (photo), le ministre des Communications a dévoilé l’approbation par le gouvernement de la réalisation de la composante finale du projet d’infrastructure nationale à haut débit.

D’après Adebayo Shittu, le chantier qui sera financé « gracieusement » à hauteur de 238 millions de dollars par China Nexim Bank permettra une fois achevé, une couverture totale du pays en fibre optique, une liaison de l’ensemble des ministères et des agences du gouvernement fédéral.

Le ministère des Finances entamera bientôt les négociations pour la mise en œuvre intégrale de la proposition de financement par China Nexim Bank. Le ministre des Communications a ajouté que « le haut débit déployé ne bénéficiera pas uniquement aux ministères et agences fédérales, mais également au secteur privé, en particulier les entreprises GSM et d’autres industries des TIC ».

À la fibre optique qui sera déployée à travers le pays, le gouvernement Nigeria veut associer deux nouveaux satellites de communication qui renforceront les capacités de la Nigerian Communications Satellites Limited (NIGCOMSAT). Le 2 août 2017, lors d’une rencontre à Abuja avec les parties prenantes à la création de l’Université des TIC, la Banque de développement des TIC et le Centre des Parcs et Expositions TIC, Adebayo Shittu a expliqué que le pays sollicite 550 millions de dollars de la Chine pour acquérir ces infrastructures.

Ce regain d’intérêt que le Nigeria accorde aujourd’hui au secteur des TIC découle de la diversification économique décidée par le gouvernement fédéral après les nombreux contrecoups violents que le pays a enregistré suite à la crise pétrolière déclenchée en 2014.

Avec Agence Ecofin

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Gambie: Les activités télécoms de Gamcel bloquées à cause de la bataille entre l’Etat et la société MGI

Depuis la semaine dernière, les activités de l’opérateur de téléphonie mobile Gamcel, branche de l’opérateur historique Gamtel sont bloquées. La situation qui entrave la capacité des abonnés de la société télécoms à communiquer comme ils le souhaitent découle de la bataille qui oppose actuellement le nouveau gouvernement gambien à la société de télécommunications MGI, gestionnaire il y a encore quelques jours du trafic télécoms international aux côtés de Gamtel.

L’Etat gambien a décidé le mois dernier de se passer des services de MGI, retenue en 2014 par le gouvernement Jammeh pour gérer le trafic télécoms international avec Gamtel. D’après le gouvernement Barrow, le contrat signé par Gamtel et MGI courant jusqu’en 2019 est trop coûteux pour la nation. L’Etat estime qu’il est plus adéquat de rétrocéder le contrôle total du trafic télécoms international à Gamtel afin que tous les revenus financiers générés par cette passerelle profitent pleinement au pays.

MGI qui n’a pas du tout apprécié cette rupture de contrat a en représailles, interrompu le système de facturation de Gamcel dont il est le gestionnaire. C’est ce système qui permet aux abonnés de Gamcel d’acheter du crédit de communication, de souscrire à un abonnement Internet, etc. Dans l’incapacité de renouveler leur crédit de communications, les abonnés ne peuvent plus communiquer.

Avec Agence Ecofin

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mercredi 16 août 2017

Les 15 risques du paiement mobile pouvant entraîner le blanchiment d’argent en zone CEMAC

(TIC Mag) – L’équipe de recherche du Groupe d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique Centrale (GABAC) a publié ce mois d’août 2017 une étude sur les nouveaux moyens de paiement (NMP) face aux défis de la lutte anti-blanchiment et contre le financement du terrorisme dans la zone CEMAC.

Pour les chercheurs du Gabac, si les avantages et les bienfaits des nouveaux instruments de paiements tels que les cartes prépayées et le mobile money ne sont plus à démontrer, leur utilisation peut favoriser certains comportements répréhensibles au sens des lois et règlements édictés par les Etats membres de la CEMAC. Notamment le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. TIC Mag vous propose l’intégralité des constats et recommandations du GABAC. La source du document étant bien évidemment le Gabac.

Risques communs aux nouveaux moyens de paiement

  1. Risques relatifs aux défaillances du dispositif réglementaire

Bien que d’introduction relativement récente, la réglementation sur le fonctionnement de l’activité d’émission de la monnaie électronique et sur l’utilisation des NMP semble prendre en compte les possibles dérapages pouvant conduire au blanchiment des capitaux et au financement du terrorisme.

Toutefois, il subsiste encore des vides réglementaires qui pourraient favoriser l’occurrence de ces phénomènes. En effet, le dispositif régissant l’utilisation des NMP dans la zone CEMAC présente une certaine vacuité sur les aspects relatifs à la lutte anti blanchiment d’argent et contre le financement du terrorisme. Notamment sur les aspects ci-après :

  • l’absence d’un dispositif réglementaire spécifique aux NMP et à la régulation des risques que leur utilisation peut engendrer ;
  • le contrôle sur l’origine des fonds déposés en contrepartie de l’émission de monnaie électronique, sur l’objet des transactions, ainsi que sur la destination des fonds. Des dispositions dans ce sens contribueraient à une meilleure traçabilité des opérations ;
  • le contrôle des transactions en temps réel dans le but de réduire les risques liés au caractère rapide de la circulation de la monnaie électronique via les NMP ;
  • le niveau des seuils sur les volumes de transaction qui restent trop élevés et semblent avoir été fixés sans tenir compte du possible caractère fragmentaire de ces opérations, et d’un recours possible au smurfing.
  • La supervision des nouveaux acteurs du marché, notamment les intervenants dans le circuit de distribution du mobile money. Ce dernier peut en effet présenter de nombreuses vulnérabilités liées à la faible formation des agents ou distributeurs, souvent non professionnels du secteur financier, au fonctionnement des NMP ainsi qu’aux dispositifs et autres mécanismes de lutte contre les risques de BC/FT liés à l’utilisation de ces derniers.

A ces défaillances réglementaires quant à l’utilisation des NMP à des fins de blanchiment ou de financement du terrorisme, s’ajoutent les limites reconductibles aux facteurs de risque relatifs à la conduite de l’activité d’émission de la monnaie électronique, et des NMP qui la véhiculent.

  1. Risques liés à la variété des acteurs et à la rapidité des évolutions technologiques

Les risques propres à la monnaie électronique proviennent de ceux liés aux différents intervenants dans l’émission, la gestion et la distribution des produits, ainsi qu’aux évolutions rapides de technologie qui devancent le plus souvent l’adaptation nécessaire des pouvoirs publics.

A titre d’exemple, cinq catégories d’acteurs interviennent dans la chaîne de valeur de la carte prépayée : l’émetteur de la carte, le réseau (Visa, Master Card, American Express…), le processeur, le « program manager » et le distributeur. Il apparaît que si l’émetteur est responsable juridiquement de la vigilance en matière de blanchiment et de financement du terrorisme, les éléments constitutifs de la connaissance-client ne peuvent être collectés que par le biais du « program manager » et du distributeur.

Les acteurs du secteur de la monnaie électronique, en tout cas pour ce qui concerne essentiellement les distributeurs, sont issus d’une culture non-bancaire dont l’expertise et l’expérience (« know how ») en matière de connaissance-client est plus limitée que dans le secteur financier traditionnel.

En effet, les réseaux de distribution des nouvelles méthodes de paiement sont le plus souvent des opérateurs non-financiers, peu férus en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, voire réfractaires à la mise en place de vigilances, qui peuvent être perçues comme étant un frein coûteux à la distribution de ces produits.

S’agissant des risques liés aux évolutions technologiques, il convient de souligner que la recommandation 15 du GAFI prévoit que : « Les pays et les institutions financières devraient identifier et évaluer les risques de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme pouvant résulter (a) du développement de nouveaux produits et de nouvelles pratiques commerciales, y compris de nouveaux mécanismes de distribution, et (b) de l’utilisation de technologies nouvelles ou en développement en lien avec de nouveaux produits ou des produits préexistants. Dans le cas des institutions financières, cette évaluation du risque devrait avoir lieu avant le lancement des nouveaux produits ou des nouvelles pratiques commerciales ou avant l’utilisation de technologies nouvelles ou en développement. Les institutions financières devraient prendre les mesures appropriées pour gérer et atténuer ces risques ».

Il est constant qu’en Afrique Centrale, aucune démarche tendant à une évaluation des risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme liés à l’offre des nouveaux moyens de paiement n’a été entreprise préalablement à leur mise sur le marché. Or, les évolutions technologiques vont, dans le sens de transactions de plus en plus rapides et le plus souvent plus véloces que les réseaux plus traditionnels, que ce soit la rapidité de chargement ou de déchargement des nouveaux moyens de paiement, mais aussi pour ce qui concerne la distinction entre achat de cartes/création d’un compte et la possibilité de chargement ultérieur/de virement des fonds/etc. Cette rapidité des flux complique considérablement le contrôle et peut empêcher la saisie et le gel des fonds délictuels. Ce qui a pour conséquence, le ralentissement des procédures d’investigations.

Risques liés aux cartes prépayées.

  1. Opacité des banques

Tous les établissements bancaires de la sous région ont été conviés à participer à l’exercice de typologies objet du rapport. Cependant, seuls ceux représentant les grands groupes internationaux et une banque à capitaux camerounais ont accepté de jouer le jeu. Or il est revenu aux membres du groupe de travail que les établissements de crédit qui n’ont pas accepté de collaborer à l’exercice seraient impliqués dans des enquêtes relatives aux transferts de fonds à grande échelle à destination de pays d’Afrique de l’Ouest touchés par le terrorisme et au change manuel au profit de personnes concernées par le blanchiment d’argent dans les pays où ils sont implantés. Et enfin, font de la surenchère aux plafonds de chargement des cartes prépayées.

  1. Risques liés à l’anonymat des porteurs

Les cartes prépayées peuvent être nominatives ou anonymes selon les options. Généralement, la carte est vendue à une clientèle occasionnelle qui n’est pas systématiquement identifiée et qui règle son achat ou ses recharges en espèces.

Sans identification formelle par contre, l’établissement assujetti ou le distributeur ne sont pas capables de déterminer l’identité du porteur et l’origine des fonds qui servent à l’achat de la carte et à son chargement.

  1. Non respect des plafonds prescrits par la Banque Centrale

Les plafonds de chargement, retrait, paiement, transfert ou par transaction, qui laissent croire que la mise à disposition des cartes prépayée s’est détournée de son objectif d’inclusion financière, peuvent entrainer des abus de toutes sortes. Sans compter que, faute d’un dispositif de centralisation des informations sur les transactions par les cartes prépayées, un client titulaire ou non de comptes bancaires peut, tout en respectant les plafonds réglementaires définis par chacune des banques, contourner les plafonds et procéder à des rechargements itératifs dans autant de banques de son choix dans son pays de résidence et dans la sous région.

  1. Risques de blanchiment des produits de la fraude fiscalo douanière

Les cartes prépayées sont majoritairement utilisées par des opérateurs en lien avec le commerce international. Comme en ce qui concerne les cartes les cartes de débit, les cartes prépayées leur donnent la faculté non seulement de contourner la réglementation communautaire en matière de change, mais également, de procéder à la minoration des valeurs déclarées en douane et donc des droits et taxes y afférents. De même que la base taxable des impôts intérieurs dont ils sont redevables. Les profits frauduleusement acquis étant investis dans divers secteurs (immobilier, projet agricole de grande envergure, distribution des produits pétroliers…).

  1. Blanchiment par le contournement des seuils de déclaration automatique

La plupart des pays de la sous région ont pris des actes réglementaires qui, sous certaines conditions, obligent les établissements financiers à systématiquement déclarer aux cellules de renseignement financier toutes les opérations de dépôts en espèces de FCFA 5.000.000 et plus. Dans le cadre de la première étape du blanchiment (placement), des opérateurs pourraient recharger leurs cartes prépayées de manière itératives avec des montants chaque fois inférieurs aux seuils de déclarations automatiques. Introduisant ainsi dans le circuit financier, l’argent qui pourraient provenir par exemple, de la corruption et/ou des détournement de fonds, de la vente de drogue, de la vente illicite des pierres et métaux précieux ou de tout autre produit du crime.

  1. Risques liés à la réalisation des opérations

La maîtrise des flux monétiques constitue le principal facteur de risque lié à la réalisation des transactions par l’entremise des NMP. Dans la Sous-région, les banques n’ont pas la maîtrise de leurs plateformes monétiques, qui sont localisées hors de leurs juridictions d’activités. Ceci peut encourager une manipulation des informations relatives aux transactions effectuées au moyen de cartes prépayées depuis les services du prestataire et favoriser la réalisation d’opérations douteuses. Ce risque est renforcé par le fait que dans ces institutions il n’existe pas de dispositif électronique d’alerte qui identifie les indices de soupçon de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme.

  1. Risques de blanchiment des produits de la cybercriminalité et de financement du terrorisme par les produits de la cybercriminalité

Les produits des fraudes suivantes peuvent servir au blanchiment et/ou au financement du terrorisme : produits de la fraude physique et produits de la fraude en ligne

Risques liés au paiement par le mobile money

Les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme attachés à l’exécution d’opérations via le mobile money peuvent être classés en deux groupes : ceux liés à l’identification de la clientèle et ceux afférents à la réalisation des opérations à chacun des maillons de la chaîne des acteurs.

  1. Risques liés à l’identification de la clientèle
  • Risques liés à l’authenticité des documents d’identification

L’absence d’un dispositif efficace de vérification de l’authenticité des pièces d’identité par les opérateurs de téléphonie mobile constitue une forte limite à la prévention des risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. D’autant que, chez plusieurs opérateurs de téléphonie mobile, l’utilisation du mobile money est possible dès l’identification du client et non après vérification de l’authenticité de sa pièce d’identité. Dans ces structures, c’est même souvent la copie de cette pièce qui est présentée et la vérification de l’authenticité du document d’identité d’origine est alors impossible à réaliser.

  • Risques de blanchiment d’argent et de financement de terrorisme liés à la clientèle

Ce risque peut se produire sous la forme d’un virement classique ayant une origine ou une destination criminelle (par exemple, financement du terrorisme). Les opérations peuvent servir à transférer des fonds entre complices, ou à les transférer vers d’autres pays dont les juridictions ont des réglementations en matière de LAB/CFT moins lourdes, où les fonds peuvent être utilisés pour financer d’autres activités criminelles.

  1. Risques afférents à la réalisation des opérations
  • Risques liés aux commerçants

Ces personnes peuvent recevoir des montants substantiels de paiements et les faire apparaître comme le produit légitime de leur activité (cela pouvant comprendre l’intégration de fonds). Les commerçants peuvent être des criminels eux-mêmes, escroquant leur clientèle, ou servant de façade pour le blanchiment du produit des activités de leurs complices, se faisant passer eux-mêmes pour des clients.

  • Risques aux agents, intermédiaires et partenaires de détail

Ils se situent à un emplacement stratégique dans le cycle de paiement des services d’argent mobile : le chargement de sommes en espèces, le point de rachat ou retrait, et également la vente des appareils téléphoniques susceptibles d’être utilisés pour les opérations. Ces personnes ont donc la possibilité de falsifier leurs registres, d’ignorer des soupçons qui devraient sinon être signalés, ou simplement de constituer un point de faiblesse en n’exerçant pas leur fonction avec toute la vigilance nécessaire.

  • Risques par le biais de paiements transfrontaliers

Les paiements transfrontaliers peuvent servir à déplacer des fonds d’origine criminelle de leur juridiction d’origine vers une autre juridiction dans laquelle ils peuvent servir à d’autres activités criminelles, être extraits ou à nouveau déplacés vers une autre juridiction. Les mouvements de fonds transfrontaliers rendent les recherches des autorités plus difficiles et permettent de camoufler l’objet du transfert. Ils constituent par conséquent une source supplémentaire de risque.

  • Risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme via les transferts internationaux

L’évolution des activités des opérateurs de la téléphonie mobile vers l’émission de la monnaie électronique au travers des cartes de paiement type « VISA », pour régler des transactions et pour retirer des espèces dans les guichets automatiques des banques, pourrait ouvrir la porte aux transferts internationaux à des fins de blanchiment d’argent de financement du terrorisme.

Pour minimiser l’ensemble des risques ci-dessus énumérés, les recommandations suivantes ont été faites :

  • Améliorer le dispositif réglementaire de régulation et de supervision de l’activité d’offre des NMP ;
  • Maîtriser les risques de fraude cybercriminelle ;
  • Veiller à la mise en œuvre de la recommandation 15 du GAFI ;
  • Coordonner les activités des acteurs impliqués dans la gestiondes NMP ;
  • Renforcer les capacités des acteurs opérationnels.

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Des prisonniers apprennent à coder

Le programme américain Last Mile souhaite réinsérer les prisonniers grâce à l'apprentissage du code.

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Soigner d'un simple toucher

Un appareil de nanotechnologie peut désormais réparer des tissus endommagés d'un simple toucher.

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lundi 14 août 2017

Nigeria : StarTimes apporte la télévision satellite aux habitants du village pilote d’Hulumi

Le 10 aout, StarTimes, l’opérateur chinois de télévision payante par satellite, a lancé ses services dans le village nigérian de Hulumi. A cette occasion StarTimes a installé gratuitement des décodeurs à 20 ménages de la communauté qui a également reçu des du matériel de projection vidéo et des panneaux solaires.

Cette opération fait partie de la phase pilote du projet chinois qui a pour objectif de fournir la télévision satellite à 10 000 villages africains. Selon cette initiative, née en 2015 lors d’un forum sur la collaboration sino-africaine, 5 villages nigérians feront partie des communautés retenues pour bénéficier de l’installation de la télévision satellite, dans la phase pilote du projet.

StarTimes, dont la présence sur le continent africain ne cesse de se renforcer, a réaffirmé, en présence d’officiels nigérians, son intention d’offrir ses services à toute la population locale, aussi bien dans les zones urbaines que rurales.

Par Servan Ahougnon pour l’Agence Ecofin

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Congo Brazza : L’ARPCE consolide son soutien à Yekolab qui ouvre ses portes à Pointe-Noire

(TIC Mag) – Yekolab, l’incubateur de startups du Congo Brazza jusque-là uniquement présent à Brazzaville, a désormais une représentation à Pointe Noire. Cette représentation a été inaugurée le 26 juillet 2017 à Pointe-Noire. Occasion pour l’ARPCE, le régulateur télécoms, de confirmer une fois encore son soutien à cette initiative qu’elle soutient  régulièrement depuis sa mise en œuvre.

Représentant du directeur général, Yves Castanou, à cette cérémonie d’inauguration,  Augustin NGOMA, le Chef d’antenne de l’ARPCE Pointe noire, a indiqué que l’engagement du régulateur auprès aux côtés de Yekolab cadre avec la vision de l’ARPCE de faire entrer le Congo dans le top 5 des pays africains leaders des postes et des Communications  électroniques.  « Au jourd’hui, la venue d’autres partenaires à l’instar de la société Airtel Congo nous conforte dans notre engagement. L’une des missions assignées à l’ARPCE est de promouvoir l’ensemble des secteurs régulés », s’est félicité Augustin NGOMA.

Permettre aux jeunes de saisir les opportunités qu’offre l’économie numérique, à travers des formations qualifiantes comme celles qu’offre Yekolab, est une ambition noble. Nous y participons !Yves Castanou

Pour  Yves Castanou, le DG de l’ARPCE, qui remettait il y a quelques semaines des parchemins aux premiers diplômés de YekoLab à Brazzaville,  le développement du Congo  passe aussi par des initiatives comme Yekolab. «Force est de constater que de plus en plus, les politiques éducatives tendent vers des formations professionnelles et qualifiantes, permettant au plus grand nombre de poursuivre des études tout en répondant aux attentes du système productif. Ainsi,  permettre aux jeunes de saisir les opportunités qu’offre l’économie numérique, à travers des formations qualifiantes comme celles qu’offre Yekolab, est une ambition noble. Nous y participons  afin d’aider les jeunes à découvrir le génie qui se cache en chacun d’eux et soient des hommes meilleurs, capables d’impacter et faire rayonner notre pays, avec la Grace de Dieu. Nous y croyons. D’où le partenariat ARPCE-Yekolab », explique le DG.

Yekolab  promeut l’émancipation et l’insertion sociale de la jeunesse congolaise à travers l’appropriation et la maitrise des métiers innovants, liés aux métiers du numérique.   « Le niveau de chômage demeure relativement élevé dans notre pays, et les jeunes sont les plus exposés : Le taux de chômage des jeunes de 15 à 29 ans est de 25%, soit pratiquement le double du taux national (ESSIC, 2011). La formation technique et professionnelle qui est faible, comparé à l’enseignement général, offre des curricula qui ne sont pas cohérents avec les besoins économiques de l’heure », indique Augustin Ngoma en précisant l’importance du soutien de l’ARPCE.

 

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L’usine qui apprend aux robots et aux humains à travailler ensemble

La future usine de Siemens utilisera l’intelligence artificielle pour faire travailler collègues robots et humains en bonne intelligence.

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Les GAFA mettent l’intelligence artificielle au service de la presse

Google vient d’investir massivement dans une agence de presse britannique qui souhaite accroître la productivité de ses journalistes grâce à l’intelligence artificielle. Un investissement qui éclaire autant sur l’avenir du journalisme que sur les ambitions des GAFA dans ce secteur.

(source: atelier.bnpparibas)

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samedi 12 août 2017

Le Cameroun devance le Rwanda et la Côte d’Ivoire en matière de matière de connectivité mobile [Classement]

L’Ile Maurice arrive en tête de l’édition 2017 du classement des pays africains en matière de connectivité mobile publié par l’Association mondiale des opérateurs télécoms (GSMA). Avec un score de 62,7 points, cet Etat insulaire de l’Océan indien arrive au 76e rang à l’échelle mondiale dans ce classement qui mesure la capacité de plus de 150 pays à connecter ses citoyens à l’internet mobile, et les classe selon un score allant de 0 à 100.

L’Afrique du Sud (84è à l’échelle mondiale) occupe la deuxième marche du podium devant la Tunisie (89è), le Maroc, l’Egypte, l’Algérie, le Botswana, la Namibie et le Ghana. L’Angola ferme le Top 10 africain.

Autre fait qui ne passe inaperçu dans ce classement, le Cameroun (124e) devance le Rwanda (129e) et la Côte d’Ivoire (130e).

Le classement se base sur quatre facteurs clés à savoir l’infrastructure (les installations permettant l’accès à l’internet mobile), les prix (appareils et forfaits mobiles), le degré de prédisposition des citoyens non connectés à s’initier à l’internet mobile (compétences, environnement culturel et politique, etc..), ainsi que le contenu (disponibilité de services répondant aux besoins d’une population locale).

La Guinée, le Tchad, la République Démocratique du Congo et le Niger arrivent derniers à l’échelle africaine et sur le plan mondial, avec des scores entre 17 et 20/100. Ceci est dû au manque sévère et souvent l’absence d’infrastructures ainsi que par les prix difficilement abordables pour ces populations. Le nombre de citoyens non connectés et non prédisposés à l’être engendre naturellement l’absence de contenu adapté.

A l’échelle mondiale, l’Australie, la Norvège et la Nouvelle-Zélande figurent en tête du classement avec des scores supérieurs à 85/100.

Classement de 41 pays africains en matière de connectivité mobile :

  • 1.   Maurice (76è à l’échelle mondiale)

    2.   Afrique du Sud (84è)

    3.   Tunisie (89è)

    4.    Maroc (95è)

    5.    Egypte (96è)

    6.    Algérie (99è)

    7.    Botswana (102è)

    8.    Namibie (103è)

    9.    Ghana (105è)

    10.Angola (109è)

    11.Gabon (113è)

    12.Swaziland (115è)

    13.Nigeria (116è)

    14.Kenya (117è)

    15.Lesotho (119è)

    16.Soudan (120è)

    17.Ethiopie (121è)

    18.Zimbabwe (123è)

    19.Cameroun (124è)

    20.Congo (126è)

    21.Tanzanie (127è)

    22.Rwanda (129è)

    23.Côte d’Ivoire (130è)

    24.Sénégal (131è)

    25.Zambie (132è)

    26.Mozambique (133è)

    27.Sierra Leone (134è)

    28.Gambie (135è)

    29.Mauritanie (136è)

    30.Liberia (137è)

    31.Madagascar (138è)

    32.Ouganda (139è)

    33.Bénin (140è)

    34.Togo (141è)

    35.Mali (142è)

    36.Burkina Faso (143è)

    37.Malawi (144è)

    38.Guinée (147è)

    39.Tchad (148è)

    40.RD Congo (149è)

    41.Niger (150è)

TIC Mag avec Agence ECofin

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Sénégal: Selon Millicom, le décret présidentiel ne change rien à l’annulation de la cession de Tigo à Wari Group

Dans les colonnes du journal Les Echos édition du 7 août 2017, Vivian Kobeh, la porte-parole du groupe Millicom International Cellular (MIC) a déclaré que le décret présidentiel qui approuve la cession de la licence GSM de Tigo Sénégal à Wari Group ne change rien à la décision du groupe d’annuler la vente de cette filiale à la société de transfert d’argent et de services financiers.

Selon Vivian Kobeh, ce décret ne les « ébranle pas puisqu’il ne constitue pas un élément décisif dans l’opération de cession de la licence en question (…) nous n’avons pas demandé d’approbation pour le transfert de licence et nous travaillons à clarifier cette question avec les autorités ».

Le 2 août 2017, le président de la République Macky Sall a signé un décret approuvant la cession de la licence GSM de Tigo Sénégal à Wari Group. L’acte réglementaire était intervenu pour mettre fin aux tensions entre MIC et Wari Group, en faveur de la société sénégalaise.

Le différend entre Wari Group et MIC est né de la décision prise le 31 juillet 2017 par le groupe télécoms luxembourgeois de mettre fin à son accord avec Wari Group pour la vente de sa filiale Tigo Sénégal au profit d’un nouvel accord de cession signé avec le consortium composé du Groupe Teyliom Telecom, NJJ, et de Sofima. Wari Group avait vivement dénoncé cette action et une bataille de communiqués contradictoires s’en était suivie entre les deux parties.

Avec Agence Ecofin

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vendredi 11 août 2017

Le GIF animé, les marques s'invitent dans l'image

Le GIF animé, symbole de la culture Web peut aussi devenir une aubaine pour les marques et la publicité.

(source: atelier.bnpparibas)

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Télécoms : Helios Towers Tanzania rachète tous les sites de Zantel

(TIC Mag) – La société d’infrastructure des tours de télécommuncations Helios Towers Tanzania Ltd («HTT»), filiale d’Helios Towers Africa Ltd («HTA») a annoncé le 10 aout 2017 avoir signé un accord avec l’entreprise Zanzibar Telecom PLC («Zantel») pour l’acquisition de tous les sites uniques de leur tour du continent. Selon le communiqué publié à cet effet, cet accord offrira à HTT la possibilité d’acquérir tous les sites de la tour de télécommunications unique du continent de Zantel, d’augmenter les sites de la tour de télécommunications de HTT en Tanzanie à environ 3 700 tours de propriété.

L’accord prévoit également que HTT travaille en collaboration avec Zantel sur le démentellement des tours en double dans le cadre d’un accord de service distinct. Sur le long terme, cet accord devrait permettre le aux opérateurs fournisseurs de services de télécommunications de réduire considérablement les coûts de leurs services. Autre aspect de l’accord, le déclassement des tours en double par HTA qui  contribuera à réduire l’impact environnemental de la prestation des services de télécommunications et à améliorer l’efficacité opérationnelle. De manière générale, HTT pourra considérablement améliorer la couverture réseau et augmenter la qualité du service en se servant de ces sites supplémentaires.

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Tanzanie : Les autorités ferment toutes les stations-services qui n’ont pas d’imprimantes électroniques fiscales

(TIC Mag) – L’Autorité tanzanienne des Revenues (Tanzania Revenue Authority – TRA) a annoncé le 8 août 2017 la fermeture en Tanzanie de toutes les stations-services dépourvues de machines électroniques. Au total, c’est 241 stations-services qui sont concernées par cette mesure et sommées de se conformer pour pouvoir rouvrir boutique.

D’après Richard Kayombo, le Directeur de l’éducation des contribuables au sein de la TRA qui fait l’annonce, « les équipes d’inspection de la TRA ont identifié au moins 519 stations-service sur les 1.600 qui ont installé l’appareil. Cependant, nous avons noté qu’au moins 280 stations-service étaient en train d’installer les appareils. Elles ont montré les factures d’achat des appareils et présenté les techniciens qui travaillent à leur installation ».

L’installation de ces appareils permettra à l’Autorité d’avoir une vue plus large sur les opérations réalisées par les stations-services. La décision de leur utilisation remonte à l’année 2016, lorsque la TRA avait ordonné à tous les propriétaires et opérateurs de stations-service du pays d’installer ces machines sur le système de pompe à essence. L’ordre avait été réitéré, et un délai de rigueur avait été fixé à la fin du mois de juillet 2017. D’où aujourd’hui, le passage à la phase répressive.

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Le Maroc se dote d’une Agence du développement du numérique

(TIC Mag) – Le Maroc possède désormais son Agence du développement du numérique, une structure entièrement dédiée à la mise en œuvre de la stratégie gouvernementale sur la dynamisation de l’économie numérique. D’après le journal l’Economiste qui rapporte l’information en citant Rkia Derham (photo), Secrétaire d’État chargée du Commerce extérieur, c’est cette agence qui aura pour mission d’assurer l’harmonisation des différents projets publics liés au domaine des nouvelles technologies.

Aussi, la mise en œuvre de la stratégie de développement des investissements dans le domaine de l’économie numérique, ainsi que la présentation de toute résolution de nature à améliorer les conditions de développement de l’économie numérique.

Il reviendra aussi à la nouvelle agence du développement du numérique de concevoir et de mettre en oeuvre des projets de l’administration électronique, de développer des prestations numériques dans le cadre du programme e-gouvernement et de fournir l’expérience requise aux acteurs dans le domaine de l’économie numérique, en vue de consolider leurs capacités concurrentielles. C’est aussi cette agence qui sera en charge de l’encadrement des jeunes innovateurs et porteurs de projets dans le secteur du numérique.

Un appui qui devrait permettre la concrétisation de la Stratégie Maroc Digital 2020, qui vise à faire du pays une référence numérique africaine, mais également à la transformer en un hub digital.

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Gabon : Le gouvernement veut connecter 2700 villages à la téléphonie mobile

(TIC Mag) – Le ministre gabonais de l’Economie numérique, de la Communication, de la Culture et des Arts, Alain Claude Bilie-By-Nze (photo) a officiellement lancé le 8 août 2017 à Ongame, dans l’Estuaire, un vaste programme de raccordement de 2 700 villages gabonais aux différents réseaux de communication du pays, notamment les réseaux de téléphonie mobile et d’Internet.

Le principal objectif de ce programme est de réduire les zones blanches non couvertes par les opérateurs privés de téléphonie mobile en raison de la faible rentabilité de ces localités. Pour y parvenir, le programme a été échelloné en plusieurs phases, dont la première a été lancée le 8 août 2017. Selon Serge Essongue de l’Autorité de régulation des télécommunications électroniques et des postes (Arcep) cité par le journal Gabon Review, dans la première phase, il est «prévu de raccorder 100 premiers villages, en moyenne 13 par province, où il n’y a absolument pas de réseau».

Au terme de la mise en œuvre du Programme, le ministre Alain Claude Bilie-By-Nze indique qu’il souhaite parvenir à «un Gabon où plus personne ne sera en marge des télécommunications». Notons que ce programme est financé par une taxe prélevée, auprès de tous les opérateurs de téléphonie, dans le cadre du service universel des télécommunications.

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RDC : Après le ralentissement d’Internet, Georges Kapiamba conteste et évoque d’éventuelles poursuites judiciaires

 

(TIC Mag) – La décision du régulateur congolais en RDC de limiter l’utilisation de la connexion Internet continue à faire des remous et à susciter des réactions de mécontentement de part et d’autres. Dernière en date, celle de Me Georges Kapiamba, le président national de l’Association congolaise pour l’accès à la justice (Acaj).

Dans une sortie médiatique le 9 août 2017, il condamne et  dénonce une mesure illégale qui « porte atteinte à la liberté d’expression, d’opinions, de la presse ainsi qu’au droit d’information. En particulier, elle empêche les journalistes et professionnels des médias d’illustrer leurs reportages par des images ».

Sur le fonds de l’affaire, il explique que juridiquement, seul un juge est habileté à prononcer une telle restriction. Et qu’en cas de menace éventuelle sur la sécurité nationale, la réglementation congolaise voudrait que le gouvernement ou le régulateur se réfère au juge, qui examinera la demande et agira dans le cadre des conditions prévues par la loi.

En conclusion donc, il affirme que la restriction imposée aux opérateurs par l’Arptc est illégale et qu’en vertu de l’article 28 de la constitution congolaise, les opérateurs ne sont pas tenus de la respecter : « Les entreprises de service Internet doivent s’abstenir de l’exécuter d’autant plus qu’elle n’émane pas d’une autorité judiciaire compétente », ajoute le président de l’Acaj.

Pour finir son propos, il rappelle que les victimes de cette mesure illégale conservent le droit de poursuivre en justice, en paiement des dommages et intérêts, l’État congolais solidairement avec toutes les entreprises de service d’Internet qui ont exécuté aveuglement son ordre manifestement illégale. « Cela est valable devant les juridictions congolaises ou les mécanismes quasi juridictionnels des Nations unies » explique-t-il, avant d’exiger le rétablissement immédiat et sans condition de la connexion Internet et l’accès libre de citoyens, en particulier les professionnels des médias, aux réseaux sociaux.

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Elections au Kenya : Raila Odinga évoque un piratage informatique, la commission électorale dément

(TIC Mag) – Au Kenya, c’est désormais à une guerre de communiqués que se livrent le camp du candidat Raila Odinga annoncé vaincu et la commission électorale nationale autonome (Cena). Après que les premiers résultats rendus publics par ladite Commission font état d’une victoire du président sortant Uhuru Kenyatta avec 54,32 % contre 44,80 % pour Raila Odinga, ce dernier conteste. Il a récemment fait part d’un piratage informatique qui a aurait eu lieu. Selon lui, le piratage en question était suffisamment grave et a affecté « la crédibilité de cette élection ».

D’après les informations données par Raila Odinga, les pirates informatiques ont accédé au système électronique de la Commission électorale au moyen de codes d’accès d’un des responsables, Chris Msando, qui a été retrouvé mort une semaine avant la tenue du scrutin. Faux ! Réagit la Cena. Selon elle, il n’en est tout simplement rien, et les accusations portées par Raila Ondinga sont infondées, et ne se basent sur aucun fait. En d’autres termes, aucune preuve d’un éventuel piratage informatique dans le cadre de ce scrutin présidentiel n’a été apportée.

Une confrontation qui n’est pas de nature à rassurer les povictoires, à la veille de la proclamation des résultats globaux et définitifs de l’élection présidentielle.

L’opposition revendique la victoire et demande au président Kenyatta de reconnaître sa défaite. Les violences sont fortement redoutées, vu qu’on décompte déjà deux morts dans les rangs des partisans de l’opposition. Des violences qui rappellent les évènements post-électoraux de 2007 qui avaient engendrés la mort d’au moins 1 100 personnes et déplacées plus de 600 000 autres.

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La technologie sauvera t-elle les abeilles ?

Le monitoring arrive dans la production apicole et connecte les ruches pour une meilleure récolte du miel.

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Le crédit à prix d'amis

Les applications Fintech facilitent les transactions financières entre amis et s'ouvrent désormais au crédit.

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jeudi 10 août 2017

Kenya : La construction de la 1ère phase du « Smart City Konza » confiée à l’italien Maltauro

(TIC Mag) – C’est un projet qui devrait servir de modèle pour les « Smarts City » (villes intelligentes) sur le continent africain : le « Smart city Konza ». Il s’agit d’un vaste projet présenté comme étant la première  la première « ville intelligente du continent ». Pour la conception et la construction de la première phase, le choix du gouvernement Kenyan a été porté sur la société italienne ICM-Entreprise Maltauro. Une phase qui s’étend sur 170 hectares pour 391 millions de dollars, sur un total de 20.000 hectares.

Sur le principe, Konza sera une ville intelligente, avec un réseau intégré de technologies de l’information et de la communication urbaines (TIC) qui soutiendra la prestation de services urbains connectés et permettra une gestion efficace de ces services à grande échelle. Plus précisément, un cadre urbain intelligent intégrera les quatre services clés de la ville : Services d’infrastructure (transport, services publics, sécurité publique, environnement), services aux citoyens (accès et participation), services de la ville (information, planification et développement de la ville) et services aux entreprises (services de soutien pour le commerce local).

En tant que ville intelligente, Konza recueillera des données provenant de périphériques intelligents et de capteurs intégrés dans l’environnement urbain, tels que les routes, les bâtiments et d’autres atouts. Les données collectées seront partagées via un système de communication intelligent et seront analysées par un logiciel qui fournira des informations précieuses et des services améliorés numériquement à la population de Konza. Par exemple, les capteurs routiers pourront surveiller la circulation des piétons et de l’automobile et ajuster le temps de durée des feux de signalisation en conséquence pour optimiser les flux de trafic.

La population de Konza aura également un accès direct aux données collectées, qui peuvent inclure des cartes de trafic, des avertissements d’urgence et des informations détaillées décrivant la consommation d’énergie et d’eau. La disponibilité des données permettra à la population de Konza de participer directement aux opérations de la ville, de pratiquer des habitudes de vie plus durables et d’améliorer l’exclusivité globale.

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Internet : Les travaux du premier câble sous-marin Afrique-Amérique ont débutés

(TIC Mag) – Après l’achèvement des travaux d’études pour l’installation du Système de câblo-distribution de l’Atlantique Sud (SACS) et le démarrage de chargement du câble sur le côté angolais du système au mois d’avril, les travaux du premier lien direct entre l’Afrique et l’Amérique du Sud viennent d’être lancés. Et c’est le groupe japonais Nec Corporation qui est en charge de ce projet d’une valeur de 160 millions de dollars qui devra relier l’Angola à au Brésil, et faire de l’Angola un hub africain en matière de communications électroniques.

« Les systèmes de câbles actuels, comme WACS, avec les systèmes de câbles SACS et Monet, complétés par des centres de données locaux, amélioreront la connectivité, mais bénéficieront économiquement à l’Angola et aux régions environnantes, car les entreprises technologiques nécessitant une connectivité élevée établissent et développent leurs opérations en Afrique… Actuellement, il faut environ 300 millisecondes pour se connecter entre l’Angola et le Brésil. Avec SACS, la latence, le délai entre un paquet de données envoyé et reçu, devrait être réduite à environ 60 milliseconde», explique Antonio Nunes, PDG de l’Angola Cables cité par le journal latribune.fr.

Au terme du projet, ce réseau qui transitera via l’Angola sera assez singulier dans le contexte africain, et aura vocation à être le plus grand centre de production et d’agrégation de contenus et de services numériques.

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Congo : Sihub, l’application dédiée aux opérations immobilières

(TIC Mag) – C’est une application qui devrait considérablement faciliter la vie des congolais, particulièrement ceux qui sont à la recherche d’un bien immobilier. Baptisée « Sihub », la solution développée par la startup Simon INC entend faciliter l’offre et la demande des services et biens immobiliers. Désormais donc, plus besoin de subir les tracas des agents immobiliers. Les propriétaires pourront rendre leurs offres directement visibles par le client, et même discuter directement avec lui.

« Sihub mettra un frein à la malhonnêteté observée dans les actions des sociétés immobilières de fortune qui existent sur le terrain. Nous avons tous déjà été mis en difficulté par des démarcheurs lorsque nous recherchons une maison, un local de bureau ou un autre produit immobilier. Le but est de faciliter les transactions en toute sécurité et fiabilité, que ce soit pour des particuliers que les entreprises », explique Liezer Bantsimba Benazo (photo), responsable de SIMON INC cité par l’agence Adiac. Il ajoute ensuite que « 70% de ceux qui utilisent un smartphone, utilisent des applications mobiles. Il sera aisé de consulter depuis chez soi une offre et de rentrer en contact immédiatement avec son vendeur. En plus le produit posté sur l’application est sous plusieurs angles, donc le client a la possibilité de bien faire son analyse, accéder au bien sans se déplacer ».

L’application sera prochainement téléchargeable sur Google Play et sur les plateformes IOS. Selon la startup, SIHUB publiera les offres destinées à la vente ou en location pour un coût minimum journalier de 2000 FCFA. Et pour faciliter également les moyens de paiement, la startup a intégré les services mobiles money des opérateurs MTN et Airtel, et également ceux de Visa, Mastercard, PayPal etc. Cependant, la startup a encore besoin de financement pour pouvoir davantage développer sa solution. « Nous avons vu les banques mais aucune ne nous a répondu. Notre business plan est réel et a été étudié avec des experts de la finance. Nous espérons obtenir un financement par d’autres mécanismes. C’est un appel que nous lançons aux investisseurs », lance Eliezer Bantsimba Benazo.

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Afrique du Sud: Vodacom Group finalise l’acquisition des 35% de Safaricom

Dans un communiqué, le directeur financier de Vodacom Group, Till Streichert (photo), a déclaré ; « Vodacom est heureuse d’annoncer que la transaction Safaricom, qui est la plus importante de l’histoire de notre société, a été finalisée». La société a en effet obtenu les approbations du département de surveillance financière de la Banque de réserve d’Afrique du Sud et celle de l’Autorité kényane du marché des capitaux pour acquérir 35% d’actions de l’opérateur de téléphonie mobile Safaricom, nécessaires à la conclusion de cette opération.

Ces approbations étaient les seules qui manquaient encore à Vodacom Group, après celle obtenue de ses actionnaires minoritaires en juillet dernier, pour conclure l’opération d’échange d’actions initiée en mai dernier par sa maison-mère Vodafone Group Plc. Le groupe télécom britannique avait proposé à sa branche africaine de lui transférer 35% des 40% d’actions ordinaires qu’elle détient dans Safaricom contre une acquisition de 226,8 millions de ses nouvelles actions. La transaction qui est évaluée à 2,361 millions d’euros fera passer l’actionnariat de Vodafone Plc dans Vodacom Group de 65% à 70%.

D’après Till Streichert, l’acquisition des 35% d’actions de Safaricom «permettra aux deux entreprises (Safaricom et Vodacom Group, Ndlr) d’enregistrer des opportunités de croissance, et aux actionnaires de Vodacom d’accéder à une entreprise performante sur un marché à forte croissance d’Afrique de l’Est. Nous espérons que cette opération de transformation améliorera notre position de leader des communications mobile en Afrique, fournissant au groupe l’occasion parfaite de diversifier notre profil financier».

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Secret de jouvence : un challenge pour l'Intelligence artificielle

Une start-up ambitionne d'utiliser l'intelligence artificielle pour accomplir un désir humain : ne plus vieillir.

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Le GIF animé une image de marque ?

Le GIF animé, symbole de la culture Web peut aussi devenir une aubaine pour les marques et la publicité.

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mercredi 9 août 2017

Cameroun : Ecobank justifie la compression de son personnel par la digitalisation de ses services

(TIC Mag) – Depuis plusieurs mois, la banque panafricaine Ecobank a engagé une opération de réduction de ses agences physiques ainsi que de ses effectifs sur le marché camerounais. Une opération qui a entraîné un coup de panique chez certains clients de la banque, qui ont cru à un retrait d’Ecobank du marché camerounais.

Dans la foulée, bon nombre d’entre eux se sont précipités vers les guichets pour retirer massivement leurs avoirs dans les comptes de la banque. Face à la rumeur qui gagne en importance, la banque a dû réagir le 7 août 2017.

Dans une sortie médiatique, la directrice générale d’Ecobank Cameroun, Gwendoline Abunaw, a catégoriquement réfuté tout projet de la banque de se retirer du marché camerounais. Elle évoque par contre la conséquence d’un processus de digitalisation de ses services.

« La rationalisation de certaines de nos succursales fait partie de la stratégie du groupe Ecobank au fur et à mesure que nous passons au numérique pour étendre nos services à nos clients… L’objectif est de rapprocher nos services bancaires de masse en fournissant des plate-formes qui captureront les populations non bancarisées. Nous avons un objectif à l’échelle du groupe d’augmenter notre base clientèle à 100 millions  d’ici 2020. Nous espérons qu’en numérisant nos services bancaires et en profitant du fait que les taux de croissance en Afrique sont les plus élevés, nous y arriverons », explique la directrice générale d’Ecobank Cameroun.

Parmi les principales avancées qui garantissent les services digitalisés, Ecobank a lancé l’application Ecobank Mobile, Rapid Transfer et Xpress cash. Des services qui donnent la possibilité d’accéder à des services tels que les dépôts, les paiements et les retraits, les transferts et autres.

A titre d’exemple, un client qui détient un chèque bancaire Ecobank n’aura plus forcément besoin de le déposer dans une agence physique pour le traitement. Il pourra simplement le filmer et l’envoyer à la banque via l’application. De quoi lui permettre de gagner en temps et en argent.

Mais toutes ces innovations ne font pas plaisir aux employés. Notamment ceux limogés qui se plaignent non seulement des conditions de leurs départs, mais aussi au sujet du nombre d’agences à fermer qui n’est pas clairement connu. TIC Mag qui a sollicité d’amples explications à ces sujets auprès de la banque y reviendra très prochainement.

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