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samedi 30 décembre 2017

Internet : Le Congo officiellement connecté au Gabon par fibre optique

(TIC Mag) – C’est désormais officiel. Depuis le 22 décembre 2017, le Gabon et la République du Congo sont officiellement interconnecté via la fibre optique, dans le cadre de la première phase du projet Central African Backbone (CAB4). Une phase qui a consisté à poser environ 504 km de fibre optique à cheval entre les deux pays, pour un coût évalué à près de 15 milliards de F Cfa, financé par la Banque mondiale et aussi les deux Etats concernés.

Le projet porte sur la construction d’une dorsale optique de 521km entre Pointe-Noire au Congo et Mbinda, vers la frontière du Gabon. Cette dorsale sera reliée avec une autre, également en cours de construction du côté du Gabon, précisément entre Libreville et Lekoko, longue de 1075 km.

De manière concrète, avec l’interconnexion des deux pays via le CAB qui vise à connecter tous les pays de l’Afrique centrale, le Gabon et la République du Congo connaitront une amélioration significative du débit Internet, ainsi que la couverture des zones enclavées, qui ne sont pas toujours couvertes par les opérateurs télécoms, faute de rentabilité. Aussi, d’un point de vue purement, économique, l’interconnexion entre les deux pays entrainera avec elle une baisse des coûts des services Internet et télécoms. Au final, le projet devrait également promouvoir les technologies de l’information et de la communication et la création d’un environnement favorable au développement de l’économie numérique en Afrique centrale.

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Centrafrique : La BAD offre 10,9 milliards de F Cfa pour le désenclavement digital

(TIC Mag) – La République Centrafricaine, l’un des pays les plus en retard en matière de développement numérique en Afrique central pourrait prochainement sortir la tête de l’eau. La Banque africaine de développement a décidé le 15 décembre 2017 lors d’une réunion à Abidjan en Côte d’Ivoire d’offrir une enveloppe de 16,7 millions d’euros, soit environ 10,9 milliards de F Cfa pour financer le projet de désenclavement numérique du pays. Il s’agit particulièrement de la composante Centrafricaine du projet de maillage par fibre optique Central Africa Backone (CAB), qui vise à interconnecter tous les pays de l’Afrique centrale. Un projet dont le coût global est estimé à 33,3 millions d’euros, soit environ 21,8 milliards de F Cfa.

L’Union européenne, également partenaire au projet a également annoncé participer au financement de la composante centrafricaine du Cab à hauteur de 16,6 millions d’euros, soit environ 10,8 milliards de F Cfa. Ce qui de prime à bord boucle l’essentiel des financements nécessaires au démarrage des travaux. Selon les prévisions des autorités centrafricaines, la connexion du pays au CAB aura plusieurs avantages pour le pays. En plus de le désenclaver numériquement, il contribuera à la diversification de l’économie nationale, à l’inclusion financière et drainera de nouvelles recettes fiscales (une contribution de 15% au budget de l’Etat en 2021 contre 10,2 en 2017). Les travaux devraient débuter en 2018, et s’étendre jusqu’à 2021.

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Offre TV : Le Burkina Faso entre officiellement dans la TNT

(TIC Mag) – Le Burkina Faso a officiellement lancé le 28 décembre 2017 son passage à la télévision numérique terrestre (TNT). Une annonce qui matérialise un projet de longue date, dont le coût est estimé à environ 45 milliards de F Cfa et qui devrait permettre au pays d’améliorer son offre TV, aussi bien en qualité qu’en quantité, d’accroitre la visibilité des télévisions locales et donner la possibilité à bien d’opérateurs privés de se lancer dans le secteur.

« Le passage à la TNT est une révolution qui concrétise le droit à l’information pour tous », explique Rémi Fulgence Dandjinou (photo), le ministre burkinabè de la Communication qui s’est exprimé chez nos confrères de Jeune Afrique  à Ouagadougou le 28 décembre 2017 lors de la cérémonie de lancement officielle.  Pour l’instant, quatorze chaînes nationales meublent l’offre TNT du Burkina. Entre autres, on peut citer la télévision publique RTB, BF1, Burkina Info, 3 TV ou encore Omega TV. D’après l’entreprise espagnole BTesa en charge du projet, les travaux sont achevés à environ 70%, et la TNT couvre en moyenne 20 villes sur une trentaine de prévue. Le reste de la couverture devra s’étendre progressivement dès février 2018.

Notons pour rappel qu’initialement, la migration vers la TNT était prévue pour juin 2015. Faute de moyens techniques et financiers, le pays a dû repousser cette échéance, le temps de mieux se préparer. Aussi, l’instabilité politique qu’a connue le pays a également contribué à retarder l’arrivée de la TNT. Le projet avait initialement été validé par le gouvernement du président Blaise Compaoré, puis, par le gouvernement de transition, et enfin par le gouvernement du président Roch Marc Christian Kabore.

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Télécommunications : La Russie rétabli la communication avec le satellite angolais Angosat 1

(TIC Mag) – C’est un véritable soulagement tant en Angola qu’en Russie. Après avoir perdu la liaison avec le satellite durant deux jours, les experts aéronautiques russes et Angolais ont annoncés le 30 décembre 2017 avoir rétabli le contact avec Angosat 1. Il s’agit du tout premier satellite de communication angolais lancé le 27 décembre 2017 par la Russie depuis la base de Baïkonour, au Kazakhstan.

« Un problème de communication est survenu lors de l’ouverture des volets en orbite. Nos équipes, aussi bien angolaises que russes impliquées dans le processus, ont travaillé d’arrache-pied. C’est donc avec une satisfaction certaine que nous annonçons que le satellite est à nouveau en état de communication avec la station terrestre », explique le secrétaire d’Etat angolais aux télécommunications, Manuel Homem, intérrogé par RFI. Une information confirmée quelques instant après par Spatial Energia, le groupe russe constructeur de la fusée : « Les spécialistes d’Energia RSC ont reçu les données de télémesure de la part d’Angosat. Elles montrent que les paramètres des systèmes de bord de l’appareil sont normaux ».

De manière globale, ce programme de lancement revêt pour l’Angola également un aspect commercial, en plus de l’expression de sa souveraineté. Vu que Angosat 1 va couvrir une partie de l’Afrique, le gouvernement de Luanda espère commercialiser ses services aux pays voisins couverts par le satellite. En plus de cet aspect commercial, l’Angola souhaite puiser dans cette expérience la ressource nécessaire pour développer de manière autonome son programme spatial. Dans cette optique, 45 ingénieurs angolais sont partis se former en Russie. Ils seront chargés de gérer le traitement des données envoyées par le satellite depuis une base située à Luanda.

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Issa Tchiroma : “Le gouvernement a acquis les 500 000 ordinateurs en Chine à raison de 100 000 F.CFA l’unité”

(TIC Mag) – Le ministre de la Communication du Cameroun, Issa Tchiroma Bakary, a tenu une conférence de presse ce 29 décembre 2017 à Yaoundé en compagnie de son homologue de l’Enseignement supérieur, Jacques Fame Ndongo, afin d’apporter des précisions sur l’opération “Un étudiant, un ordinateur” lancé par le gouvernement à la suite de la promesse du président de la République, Paul Biya, d’offrir 500 000 ordinateurs destinés à tous les étudiants du Cameroun. TIC Mag, vous propose des extraits des explications du ministre de la Communication.

Mesdames, Messieurs les Journalistes,

Au cours de son traditionnel message à la jeunesse le 10 février 2016, le Président de la République, Son Excellence Paul BIYA, annonçait sa vision de l’intérêt que notre pays avait à engager les jeunes dans le développement de l’économie numérique.

Permettez-moi de citer amplement le Chef de l’État à cette occasion : « À chaque génération ses défis historiques, pour le devenir de la nation ! Je puis dire que, pour notre jeunesse, l’un des défis majeurs est de réussir l’arrimage à ce phénomène marquant qu’est l’économie numérique.

J’invite toute la nation à se mobiliser résolument, pour accompagner les nombreuses initiatives de nos jeunes dans ce domaine :

–  Le gouvernement devra poursuivre avec méthode et efficacité la mise en place d’une infrastructure adéquate ; mais aussi l’assainissement et la bonne régulation de ce secteur clé, dans l’intérêt de l’économie nationale et du développement de l’emploi-jeune.

–  Les instituts de formation, publics ou privés, sont appelés à jouer leur rôle pleinement. Ils doivent identifier les métiers nouveaux et adapter leurs programmes en conséquence.

–  Les grandes entreprises et autres structures, publiques comme privées, sont appelées à donner l’exemple, en procédant progressivement à leur propre mutation numérique.

–  Les institutions financières trouveront certainement leur intérêt à développer des programmes spécifiques, pour soutenir les projets portés par les jeunes dans cette nouvelle économie.

C’est au prix d’un tel engagement collectif que nous allons gagner le pari d’une transition numérique réussie », fin de citation.

Tenant résolument parole et déterminé à ce que cet engagement prenne immédiatement corps, le Président de la République avait alors instruit le Ministre de l’Enseignement Supérieur d’opérationnaliser Sa Très Haute Volonté dans les meilleurs délais que pouvaient permettre les procédures y afférentes.

C’est ainsi que en date du 27 juillet 2016, le Ministre de l’Enseignement Supérieur annonçait à la presse le lancement d’une opération visant à doter chaque étudiant au Cameroun d’un ordinateur portable.

Le développement de l’informatique et des TIC a, de nos jours, favorisé l’émergence d’un cyberespace, qui modifie fondamentalement le rapport à la connaissance et au savoir. Il s’agit là d’une donnée immuable que toute personne dotée d’un bon sens et immergée dans une logique et dans une quête de l’excellence contemporaine ne peut ignorer. Dans le domaine de l’Enseignement Supérieur en tout cas, ce prérequis se traduit par l’existence de ce que l’on désigne désormais par l’expression générique de « cyberespace universitaire mondial ».Issa Tchiroma Bakary

Baptisée « e-national higher education », cette opération était destinée à généraliser l’usage de TIC par les étudiants camerounais, en particulier pour la satisfaction de leurs besoins didactiques.

Il s’agissait, avait alors précisé le Ministre de l’Enseignement Supérieur, je le cite : « d’une opération présidentielle et ponctuelle, ayant pour objectif de mettre à la disposition de 500 000 étudiants camerounais des outils informatiques appropriés pour leur arrimage à l’économie numérique », fin de citation.

Pour y parvenir, le Gouvernement camerounais s’était allié les services d’un partenaire technique en la personne de l’entreprise chinoise Sichuan Telecom Construction Engeneering Company, sur financement d’Exim Bank of China pour un montant de 75 milliards de FCFA.

Chers Amis Journalistes, comme chacun peut donc s’en rendre compte, l’opération « un étudiant, un ordinateur » résulte d’un projet qui ne date pas d’aujourd’hui.

Il ne s’agit pas, comme on a malheureusement pu l’entendre dire ces derniers temps, d’une opération opportuniste à quelques visées d’incorporation de consciences et à des buts électoralistes.

Ce projet résulte d’une initiative du Chef de l’État à l’intention de la jeunesse estudiantine camerounaise, pour lui apporter le coup de pouce nécessaire, et au-delà, créer le déclic psychologique à son insertion dans l’univers numérique qui structure désormais le processus de socialisation et de transcendance, en particulier dans cette frange de la population.

Je voudrais souligner à ce sujet, et au plan général, que le développement de l’informatique et des TIC a de nos jours, favorisé l’émergence d’un cyberespace, qui modifie fondamentalement le rapport à la connaissance et au savoir.

Il s’agit là d’une donnée immuable que toute personne dotée d’un bon sens et immergée dans une logique et dans une quête de l’excellence contemporaine ne peut ignorer.

Dans le domaine de l’Enseignement Supérieur en tout cas, ce prérequis se traduit par l’existence de ce que l’on désigne désormais par l’expression générique de « cyberespace universitaire mondial ».

Dans ce contexte devenu en quelque sorte rigide, l’apprenant qui n’a pas accès à ce cyberespace est de fait marginalisé dans la quête de la connaissance et du savoir. Et s’agissant des pays à niveau de développement relatif comme le nôtre, la principale barrière qui limite l’apprenant dans son processus d’accès au cyberespace universitaire, réside dans son incapacité économique à acquérir les outils informatiques adaptés à un usage didactique universel.

Pour l’étudiant camerounais, il ne s’agit donc ni plus ni moins, que de satisfaire ses besoins didactiques par la propriété, et l’appropriation d’un outil informatique pertinent.

Les ordinateurs concernés par le projet « e-national higher education » dont il est question ici, sont justement conçus pour permettre à leurs utilisateurs de satisfaire leurs besoins didactiques les plus pressants, à savoir : accéder convenablement partout où ils se trouvent aux ouvrages et aux documents numériques acquis dans le cyberespace ; se connecter dans les conditions optimales à l’Internet, en fonction des moyens disponibles au sein de l’environnement dans lequel ils se trouvent – qu’ils s’agissent de clés internet, du Wi-Fi ou de réseaux câblés ; de produire des documents académiques et de les transmettre à distance et à volonté ; de stocker dans des supports internes ou externes connectés à l’ordinateur, des ouvrages et tout autre document numérique.

Il s’agit là, j’insiste dessus, des quatre besoins didactiques de base prescrits par le cyberespace universitaire mondial, et que tout ordinateur dédié à cet effet doit être à même de satisfaire ; ce qui est le cas en l’occurrence, du PBHEV entendez « Paul BIYA Higher Education Vision », objet de l’opération « un étudiant, un ordinateur ».

Ce faisant, le PBHEV n’en demeure pas moins un ordinateur conventionnel et performant, doté de toutes les caractéristiques techniques propres aux outils de cette nature. Il en est ainsi notamment de sa capacité de mémoire, de la puissance et de la vitesse de ses processeurs ou encore de ses propriétés multimédias.

Parfaitement adapté aux usages bureautiques courants, cet ordinateur répond à toutes les exigences du fonctionnement en réseau et dispose d’une longue autonomie d’énergie, avec en plus une facilité de transport que lui confèrent sa petite taille et son faible poids.

Le coût du projet est de 75 milliards de FCFA répartis ainsi qu’il suit : 50 milliards de FCFA pour la fabrication, le transport et la distribution de 500 mille ordinateurs, à raison de 100 000 FCFA par ordinateur ; les 25 milliards de FCFA restants étant consacrés à la construction, à l’équipement et au renforcement des capacités des personnels des neuf centres de développement numérique universitaire, auxquels il faut ajouter les mêmes prestations en ce qui concerne le centre national de gestion du réseau inter-universitaire.Issa Tchiroma Bakary

Mesdames, Messieurs les Journalistes,

Je voudrais à présent dire un mot sur le coût de cette opération en laquelle certains ont cru voir un prétexte à réquisitoire au vitriol.

Mais là encore, les choses sont claires et parfaitement transparentes.

Le coût du projet est de 75 milliards de FCFA répartis ainsi qu’il suit : 50 milliards de FCFA pour la fabrication, le transport et la distribution de 500 mille ordinateurs, à raison de 100 000 FCFA par ordinateur ; les 25 milliards de FCFA restants étant consacrés à la construction, à l’équipement et au renforcement des capacités des personnels des neuf centres de développement numérique universitaire, auxquels il faut ajouter les mêmes prestations en ce qui concerne le centre national de gestion du réseau inter-universitaire.

S’agissant du coût unitaire de 100 mille FCFA, il importe de comprendre qu’il ne s’agit pas là du coût commercial de cet ordinateur, c’est-à-dire de sa véritable valeur marchande. Pour pouvoir acquérir un ordinateur de cette performance à ce coût unitaire, il aura en effet fallu l’exempter des coûts d’usage des marques commerciales (puisqu’il n’en a pas), de ceux de la chaîne de commercialisation (la livraison étant directe du fabricant à l’acheteur final), des taxes et droits divers (l’opération étant exonérée de toutes taxes) et de transport international (compris dans le prix unitaire de l’ordinateur comme je l’indiquais plus haut).

Considération prise de ceci, le prix commercial de ces ordinateurs rendus au Cameroun, c’est-à-dire sur le marché national, est de 300 mille FCFA l’unité.

Je voudrais signaler pour finir que dès janvier 2018, un service après-vente constitué d’équipes techniques camerouno-chinoises sera installé dans chaque Université d’État et apportera son assistance aux étudiants bénéficiaires, pour la prise en main et la maintenance des ordinateurs, objets du don du Chef de l’État.

Voilà donc, Chers Amis Journalistes, les éléments d’information que le Ministre de l’Enseignement Supérieur et moi-même, avons estimé qu’il était nécessaire de vous communiquer au sujet de cette importante opération avant tout bénéfique à notre jeunesse estudiantine, et qui vient ici raffermir la volonté de Monsieur le Président de la République, Son Excellence Paul BIYA, de permettre au Cameroun de figurer au premier plan des nations immergées dans la civilisation du numérique en Afrique et pourquoi pas, à travers le monde.

Il vous reste à présent d’en faire un usage responsable et approprié.        “

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vendredi 29 décembre 2017

L'impression 3D, nouvel atout chirurgical

Une équipe de chercheurs propose, pour une pratique pré-opératoire, des organes imprimés en 3D, en tous points semblables à leurs homologues biologiques.

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Les Smart Cities françaises se battent pour la première place !

Avec déjà vingt-cinq villes ayant fait le pari de la digitalisation et de l'éco-responsabilité, la France est bonne élève en matière de Smart City. Voici le Top 5 des agglomérations les plus "smart"

(source: atelier.bnpparibas)

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jeudi 28 décembre 2017

Cameroun / 32Go = 500 Go : Le Pr Roger Atsa Etoundi du Minesup tourné en dérision sur les réseaux sociaux

(TIC Mag) – Alors que la polémique autour des caractéristiques des ordinateurs promis par le président camerounais Paul Biya ne retombe pas, un responsable du ministère camerounais de l’Enseignement supérieur (Minesup) est monté au créneau sur les antennes de la télévision nationale (Crtv), pour tenter de justifier la robustesse des ordinateurs en question, malgré leur petite taille et leurs 32 Go de mémoire interne.

« Les étudiants qui auront ces ordinateurs peuvent avoir Internet via Bluetooth, via le wifi ou encore par connexion filaire. Ces ordinateurs sont dotés de disques SSD qui sont ultra rapides. Ce sont les disques SSD de 32 gigas. Initialement, quand on va voir ça, on va dire que 32 gigas c’est petit. Mais, avec cette technologie, 32 gigas, ça fait 500 gigas dans l’ancienne technologie… », explique le Pr Roger Atsa Etoundi, Directeur des Systèmes d’information au Minesup sur la Crtv.

Il n’en fallait pas plus pour susciter l’ire générale des internautes, notamment sur les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, mais davantage WhatsApp, où la vidéo de l’interview de Roger Atsa Etoundi a été largement partagée. Dans la plupart des cas, les internautes se moquaient de l’explication de l’expert.

« ‘‘32 giga ça fait 500 dans l’ancienne technologie’’, Ma tête chauffe depuis. Je ne comprends pas encore l’affaire ci » ; « Quand un grand de chez nous affirme que 32 Go SSD = 500 Go HDD !!! Je suis overdepassate… Pardon, si demain je dis que 8Go SSD = 16 Go HDD, pardon, ne venez pas me chercher dèh ! », lance un internaute.

La fiction est aussi utilisée : « Conversation entre une adolescente et son petit ami : – Bébé, je ne suis pas contente. – Pourquoi bébé ? – Cette année tu m’as donné uniquement 32 000 F.Cfa pour les fêtes de fin d’années. – Et c’est quoi le problème bébé ? – Le problème c’est que l’an dernier tu m’as donné 50 000 F.Cfa. – En vérité en vérité je te le dis, 32 000 F.Cfa dans l’ancienne technologie te reviens à 50 000 F.Cfa dans la nouvelle technologie », ironise un autre mobinaute.

D’autres poussent même le bouchon un peu plus loin, en faisant des comparaisons avec des combinaisons alimentaires : « Je tchop le boboloh avec l’huile rouge tu te mets à rire ? Tu ne sais pas que dans la nouvelle technologie c’est le chawarma ? », lance un autre internaute.

Un peu plus tard dans la journée, une vidéo d’un des ordinateurs ‘‘présidentiels’’ avec un écran clignotant était partagée, seulement quelques heures après sa réception. Là encore, les internautes se sont donnés à cœur joie à des commentaires hystériques.


La Précision de TIC Mag

32Go AT = 500Go NT. Est-ce possible? Tel que le Professeur l’a expliqué, ce n’est pas possible. Mais, une machine ou un terminal de 32Go peut-il disposer des données de 500Go avec la technologie Cloud ? OUI. Il est possible que le Prof se soit mal exprimé et n’ait pas su choisir ses mots.

Mais, c’est bien possible avec l’abonnement à OneDrive de Microsoft de disposer d’un espace de stockage cloud de 500Go.

Plusieurs internautes ont déjà souscrit à un abonnement OneDrive de Microsoft pour 1 To. L’avantage étant que vous pouvez disposer de vos données sur tout type de Terminal y compris sur un smartphone L’autre avantage du stockage cloud de OneDrive est que même si vous perdez votre ordinateur, tablette, notebook ou smartphone phone, toutes vos données restent intactes quand vous vous connectez à nouveau à votre compte.

Apparemment, les PBHev ont un abonnement intégré de OneDrive, car disponible dans la version Familiale de Microsoft. Sauf qu’il faut savoir comment bénéficier de cela, car cela suppose la détention d’une adresse Microsoft @hotmail, @live ou @outlook. Généralement, Il faut voir avec la personne qui a acheté l’abonnement pour qu’elle intègre votre mail parmi les bénéficiaires de cet espace de stockage en cas d’achat d’une version familiale.

Microsoft propose ce service de OneDrive à 5 $Us par mois pour 1 To. Soit environ 2750 F.CFA par mois.

Par TIC Mag

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Télécoms : La Russie a perdu le contact avec le premier satellite angolais

(TIC Mag) – Au lendemain du lancement en Russie le 27 décembre 2017 de la fusée Zenit, contenant le premier satellite angolais AngoSat 1, les experts aéronautiques russes et angolais ont indiqué avoir perdu la communication avec le satellite. Pour l’instant, difficile de dire avec précision ce qui fait défaut, même si les experts évoquent plusieurs possibilités, dont l’endommagement de l’antenne ou encore le non détachement complet de la coiffe lanceur lors du détachement du satellite et de la fusée.

Toujours est-il que les experts aéronautiques russes disent continuer à travailler, en espérant rétablir la liaison avec l’appareil, dont la fabrication a été financée par un crédit des banques d’Etat russes estimé à 280 millions de dollars. En principe, Angosat 1 est un satellite de télécommunications dont la mission est d’améliorer l’offre en télécommunications, radio et télévision de l’Angola, particulièrement dans les coins les plus reculés du territoire, qui ne sont pas couverts par les moyens terrestres.

Si jamais cette perte se confirmait, ce serait un véritable coup dur non seulement pour la Russie qui a perdu il y a un mois un satellite météorologique lancé depuis le nouveau cosmodrome russe de Vostotchny, dans l’Extrême-Orient. Mais davantage pour l’Angola pour qui ce programme revêt un aspect commercial, en plus de l’expression de sa souveraineté.

Vu que Angosat 1 devait couvrir une partie de l’Afrique, le gouvernement de Luanda espérait commercialiser ses services aux pays voisins couverts par le satellite. En plus de cet aspect commercial, l’Angola souhaitait puiser dans cette expérience la ressource nécessaire pour développer de manière autonome son programme spatial. Dans cette optique, 45 ingénieurs angolais sont partis se former en Russie.

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Ce que dit Haven de la cybersécurité de nos smartphones

Il y a quelques jours, Edward Snowden a dévoilé Haven, une application qui transforme un smartphone Androïd en outil anti-surveillance. Un outil pratique qui en dit surtout long à propos de la sécurité de nos smartphones

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La vidéosurveillance et les robots s'improvisent protecteurs la cité du futur...

La cité du futur sera placée sous le signe de la sécurité. En témoigne, l’apparition de robots comme alternative pour les tâches dangereuses et rébarbatives des forces de l’ordre, ainsi que les progrès des caméras de détection automatique d’incident qui devraient donner au personnel de sécurité des possibilités d’intervention en temps réel.

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mercredi 27 décembre 2017

L’usage des véhicules autonomes sera-t-il gratuit pour tous ?

Une chercheuse a développé une théorie concernant l'usage des véhicules autonomes. Elle imagine un futur où le transport sans conducteur est gratuit.

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mardi 26 décembre 2017

L’OIF lance le Prix Francophone de l’innovation dans les médias

(TIC Mag) – L’organisation internationale de la Francophonie annonce le lancement de la troisième édition de son Prix Francophone de l’innovation dans les médias. Un Prix lancé en partenariat avec Reporters sans frontière et RFI dont l’objectif est d’encourager les nouvelles manières d’informer le public, avec un accent particulier sur le numérique, et plus globalement les Technologies de l’information et de la communication.

« Ce prix s’adresse à tous les médias (radio, télévision, presse écrite et nouveaux médias) des 57 Etats et gouvernements membres de la Francophonie ayant développé des offres innovantes prenant en compte les nouveaux modes de consommation et d’accès à l’information », explique l’OIF dans son communiqué.

L’OIF ajoute que « sont visées ici les initiatives sur les contenus, en fonction des contextes locaux, dans la manière dont l’information est sélectionnée, hiérarchisée (sujets traités), mise en langage (angles choisis, tonalité) et/ou présentée (graphisme/design, formats, data journalisme, enrichissement de l’information), éventuellement à travers un projet éditorial défini qui aurait pour ambition d’apporter une lecture nouvelle de l’information. La volonté d’atteindre certains publics déterminés, et notamment les jeunes, à travers des contenus, peut également être considérée comme une innovation éditoriale ».

Sur le principe de la compétition, on apprend de l’OIF que les lauréats sont désignés par un jury composé de représentants des partenaires ainsi que de personnalités issues du monde des médias francophones. Ils bénéficient d’une dotation de 10 000 euros, soit environ 6,5 millions de F Cfa (1er Prix), 6 500 euros, soit environ 4,2 millions de F Cfa (2e Prix) et 3 500 euros, soit environ 2,2 millions de F Cfa (3e Prix) destinée à consolider le développement de leur entreprise.

Pour être candidat, le média doit être établi dans l’un des pays de l’OIF, communiquer ses contenus en langue française ; avoir l’information comme activité principale (le divertissement, la fiction et le sport ne sont pas concernés); ne pas être un blogue ou son équivalent reflétant uniquement des opinions personnelles et être indépendant de tout parti politique ou association confessionnelle.

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Tchad : Une mission des Etats-Unis pour évaluer la sécurité des passeports tchadiens

(TIC Mag) – Après l’interdiction de voyage vers les Etats-Unis pour les ressortissants tchadiens décidée par le gouvernement du président Donald Trump, Washington a envoyé une délégation au Tchad pour s’enquérir des “faiblesses relatives” du passeport et des pièces d’identité dans le pays. D’après l’AFP qui révèle l’information, une délégation sécuritaire américaine du Département de la Sécurité intérieure a séjourné au Tchad durant la semaine du 11 décembre 2017.

Citant une source au sein du ministère tchadien des Affaires étrangères, l’AFP indique que la mission américaine s’est entretenue avec plusieurs autorités dans le pays, et que « leur préoccupation est que le passeport tchadien n’est pas biométrique même s’il est sécurisé ». Selon le diplomate, cette mission revêt une importance essentielle dans les relations entre les deux pays, vu que “c’est de leur rapport que dépendra la levée de la mesure qui frappe le Tchad ». En rappel, le gouvernement américain a inscrit à la fin du mois de septembre 2017 le Tchad sur la liste des pays dont les ressortissants sont indésirables aux Etats-Unis. A l’époque, le gouvernement américain avait reproché à Ndjamena de ne pas assez coopérer dans la lutte contre le terrorisme.

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Sénégal : Le régulateur va mettre sur pied un Observatoire des tarifs des opérateurs

(TIC Mag) – Au Sénégal l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp) annonce la mise en place prochaine d’un Observatoire des tarifs de détail des opérateurs téléphoniques. La nouvelle instance devrait œuvrer à baisser les coûts de l’Internet et des appels téléphoniques dans le pays. D’après le directeur général de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes, Abdou Karim Sall (photo) qui a fait l’annonce, le nouvel observatoire répond au besoin de mettre les tarifs à la disposition des consommateurs et usagers.

D’après le journal Le Soleil qui cite Abdou Karim Sall, la décision de mettre sur pied un observatoire est parti du constat « de la non répercussion de la baisse des tarifs d’interconnexion sur les prix facturés aux consommateurs, la cherté encore actuelle de l’Internet au Sénégal, l’insuffisance d’encadrement des promotions etc. ». Aussi, pour mieux s’équiper, le régulateur se dotera prochainement de Tracker, un outil qui permet de contrôler la conformité de l’application effective de la taxation « par les opérateurs (…) aux tarifs qu’ils déclarent ».

Dans la foulée, le directeur général de l’Artp annonce l’arrivée prochaine des Opérateurs mobiles virtuels, Sirius Telecom, Origines Sa et le Groupe Futurs médias.

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Côte d’Ivoire : L’Ansut lance l’opération un journaliste un ordinateur

(TIC Mag) – En Côte d’Ivoire plusieurs organisations et associations en lien avec les médias, notamment le Conseil national de la presse (CNP), l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), la Commission paritaire des journalistes professionnels et des professionnels des médias (CIJP) et de l’Agence nationale du service universel des télécommunications-Tics (ANSUT) ont annoncé le 21 décembre 2017 le lancement de l’opération un journaliste un ordinateur.

Un programme initié en avril 2016 par l’Ansut dont l’objectif était de mieux outiller les journalistes ivoirien afin qu’ils puissent accéder facilement à la bonne information, et informer au mieux le public. D’après l’institution, après un mois de négociation, un accord a finalement été trouvé sur le type d’ordinateurs qui seront attribués durant le projet, ainsi que sur le coût. Il s’agit d’un ordinateur de 15 pouces, de marque ACER d’une capacité de 4 giga de Rame venant directement de chez l’équipementier et d’une garantie de 12 mois avec tous les systèmes d’exploitations incorporés. Le coût de l’ordinateur est fixé à 120 000 F Cfa, au lieu de 240 000 F Cfa. Ceci, grâce à une subvention de 50% du gouvernement ivoirien.

Pour ce qui est des modalités de paiements, elles devraient être applicables au cas par cas selon trois cas de figures : un paiement cash, via mobile money ou les paiements électroniques. Et pour ceux qui ne disposent pas des moyens en totalité, ils pourront bénéficier d’un crédit. D’après Ahoutou Kouadio, le chef du projet «un journaliste, un ordinateur» à l’Ansut, c’est environ 700 journalistes en tout en Côte d’Ivoire qui devraient bénéficier du projet. Ils disposent d’un délai de six mois à compter de leur date de souscription pour acquérir leurs nouveaux ordinateurs.

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Avis clients : les machines s'en mêlent !

L’intelligence artificielle est aujourd’hui capable de rédiger de faux commentaires sur la toile, menaçant la fiabilité des notations sur des sites comme Amazon ou Yelp. Mais d’autres techniques d’intelligence artificielle permettent de détecter les fraudes.

(source: atelier.bnpparibas)

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vendredi 22 décembre 2017

Rwanda: Tigo rassure ses partenaires sur l’impact bénéfique de l’acquisition par Bharti Airtel

L’accord de cession signé entre Bharti Airtel et Millicom International Cellular pour l’acquisition de Tigo Rwanda Limited inquiète les consommateurs, les employés et les partenaires commerciaux de l’entreprise locale.

Au cours d’une conférence de presse organisée le 20 décembre 2017, Philip Amoateng (photo), le président-directeur général de la société télécoms, a tenu à rassurer tout ce beau monde sur le caractère bénéfique de cette opération.

Face aux journalistes, M. Amoateng a déclaré que cette opération d’acquisition ne changera pas grand-chose aux affaires de la compagnie de télécommunication, ajoutant qu’elle apportera au contraire plus d’avantages aux clients. « Il est impératif de noter que les avantages de cette fusion comprennent une connectivité améliorée, un réseau étendu et bien intégré. »

Selon les statistiques du marché télécoms d’octobre 2017, MTN était l’opérateur leader avec 41% de part de marché, suivi de Tigo avec 40% et d’Airtel avec 19% de part. Au terme de l’acquisition de Tigo par Airtel, le nouvel opérateur formé sera leader du marché avec 59% de part de marché.

Le Pdg de Tigo Rwanda a souligné que l’entreprise est confiante quant au traitement qui sera accordé aux employés et croit « qu’Airtel prendra soin d’eux ». Philip Amoateng a toutefois reconnu qu’il y aura des licenciements.

En effet, la fusion des deux compagnies suscitera un doublon de postes qu’il faudra résoudre.

TIC Mag avec Agence Ecofin

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Afrique du Sud: MTN investit dans la modernisation de son réseau pour la période des fêtes de fin d’année

La période des fêtes de fin d’année est généralement celle au cours de laquelle les opérateurs télécoms enregistrent un accroissement du trafic  télécoms. Conscient de cela et des perturbations que ce volume important de communications suscite souvent sur son réseau, l’opérateur de téléphonie mobile MTN a décidé de prendre des mesures préventives.

La société télécoms a engagé à cet effet une modernisation de son réseau afin qu’il soit capable de répondre aux besoins des clients, a révélé Jacqui O’Sullivan, le responsable des affaires corporatives de MTN.

Le réseau a été amélioré dans les grands points touristiques que sont  Madadeni, Mont Fletcher, Emondlo, Bizana, Phuthaditjaba, Jozini, Eshowe et Esikhawini. Il a aussi été amélioré et étendu dans les zones rurales à forte circulation, et le long des principales autoroutes autour de Eastern Cape, Gauteng, Limpopo, Nord-Ouest, Mpumalanga et Western Cape.SA.

«Nous améliorons constamment notre réseau, améliorons la qualité, la vitesse des données et notre portée dans tout le pays, afin de s’assurer que l’expérience de qualité reste en place, peu importe où nos clients voyagent.», a expliqué Jacqui O’Sullivan.

A travers l’investissement consenti pour l’amélioration de l’expérience télécoms des consommateurs, de la mi-décembre à la mi-janvier, MTN veut s’assurer des revenus conséquents et surtout asseoir davantage son image de marque auprès de ses abonnés.

TIC Mag avec Agence Ecofin

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Tchad: selon l’Arcep, Airtel, Tigo et Salam sont en dessous des objectifs fixés sur la 3G

L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) du Tchad, a dévoilé les conclusions de son 11ème audit sur la qualité de réseau et du service offerte aux consommateurs par les opérateurs de téléphonie mobile.

Le 18 décembre 2017, à N’jdamena, le régulateur télécoms a indiqué qu’Airtel, Tigo et Salam sont largement en dessous des obligations contenues dans leur cahier des charges.

Selon le rapport de l’Arcep, aucune des trois sociétés de téléphonie mobile n’a réussi à couvrir un total de 20 villes avec cette technologie comme exigé, après trois années d’exercice. Au contraire, moins de 10 villes du pays sont couvertes.

Pour ce qui est de l’accessibilité́,  de la continuité́  des appels et  des performances radio sur la 2G et la 3G, beaucoup reste encore à améliorer pour satisfaire aux exigences du régulateur télécoms.

En conclusion, Airtel, bien que déclaré meilleur réseau du pays voix et data sur l’ensemble du territoire, se retrouve avec un total de  29 engagements non respectés à corriger. Tigo enregistre également 29 engagements non respectés à corriger. Enfin, Salam devra corriger ses 26 engagements non respectés.

30 jours ont été accordés par l’Arcep aux trois acteurs pour se mettre en règle.

L’audit sur la qualité du réseau et des services télécoms proposée par les opérateurs de téléphonie mobile, l’Arcep l’a mené du 12 septembre au 12 octobre 2017. Elle a été aidée dans cette tâche par le PMI Conseil.

TIC Mag avec Agence Ecofin

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Far Ventures, le Rocket Internet de l’Afrique

Far Ventures est une structure bien particulière, un start-up builder, qui créée et développe des start-up en Afrique.

(source: atelier.bnpparibas)

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Peut-on capturer le CO2 directement dans l’ atmosphère ?

Malgré les efforts engagés pour réduire les émissions de CO2, de nombreux scientifiques craignent que les choses n’aillent pas assez rapidement. L’abandon des accords de Paris par les États-Unis n’a rien arrangé. Et si, en plus de réduire les émissions, il était possible de capter le CO2 déjà relayé dans l'atmosphère ?

(source: atelier.bnpparibas)

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jeudi 21 décembre 2017

Cameroun : Fin de mission pour la DG de MTN, et ses adieux au Groupe

(TIC Mag) – C’est sur Twitter comme à son habitude que Philisiwe SIBIYA, la CEO de MTN Cameroon s’est exprimée le 19 décembre 2017 : « Cher Cameroun – les 3 dernières années étaient ÉTONNANTES !! Adieu ». Elle ajoute ensuite dans une autre publication : « Ces photos ont été prises deux semaines avant mon arrivée au Cameroun. Laisser Kai derrière était la chose la plus difficile que j’ai jamais faite. Elle venait d’avoir 2 ans, le mois prochain elle a 5 ans. Mon mari a été un pilier qui a gardé la famille ensemble. Il est temps de rentrer à la maison. #Retour à la maison. #Adieu ». Elle annonce donc la fin de sa mission au Cameroun, et son retour en Afrique du Sud. De manière précise, elle quittera officiellement ses fonctions le 31 janvier 2018.

Plus généralement, celle qui aura été la toute première femme à prendre la direction de MTN Cameroon s’en va après trois années dans le pays, dont le bilan est quelque peu mitigé. Parmi les succès de la CEO sortante, on retiendra le retour de MTN Cameroon au sponsoring officiel de du championnat de football du Cameroun, la conservation du leadership sur le marché national des télécoms, l’expansion du service MTN Mobile money, le lancement de la 4G dans le pays ou encore sur un aspect social, le prolongement du congé de maternité de 3 à 4,5 mois, une première dans le pays.

Cependant, le bilan de Philisiwe SIBIYA est entaché de plusieurs points noirs. Parmi les plus patents, la mauvaise conduite de la campagne d’identification des abonnés qui a valu à l’opérateur une amende d’un peu plus de trois milliards de F Cfa, une première dans le pays. La mauvaise qualité du service aura également été une épine dans le pied de Philisiwe SIBIYA. Justement cette qualité avait été décriée par un rapport d’audit commandée par le ministère en charge des Télécommunications, qui avait donné six mois aux opérateurs dont MTN Cameroon pour rétablir une qualité de service acceptable.

Pour ce qui est de la destination de Philisiwe SIBIYA qui avait remplacé en 2015 le nigérian Karl Olutokun Toriola, elle a annoncé quitter le groupe MTN pour « des raisons personnelles ». Pour l’instant, l’identité de son successeur n’est pas encore connue.

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Télécoms : L’Algérie a lancé son premier satellite

(TIC Mag) –L’Algérie a franchit un pas supplémentaire dans le cadre de son programme spatial national. Le pays a procédé le 10 décembre 2017 à Sichuan en Chine au lancement de son sixième satellite, mais le tout premier de télécommunications. D’après les autorités algériennes, le satellite baptisé Alcomsat-1 aura pour mission de permettre la multiplication de chaînes de radio et de télévision, mais aussi d’optimiser la qualité du signal des satellites de géolocalisation.

Le nouveau bijou algérien de l’espace qui a été construit par la China Aerospace Science and Technology Corporation (CASC) permettra la diffusion de 200 à 300 chaînes de télévision et du même nombre de radios numériques, mais aussi l’amélioration de certains services tels que la formation en ligne, la télémédecine et la visioconférence grâce à la diffusion de l’Internet à très haut débit sur l’ensemble du territoire algérien.

D’après le journal Jeune Afrique qui traite du sujet, Alcomsat-1 va optimiser la qualité du signal des satellites de géolocalisation (GPS, GLONASS, Galileo). De leur côté, les services algériens de surveillance bénéficieront eux aussi de ce satellite grâce à des communications radio plus flexibles et qui pourront se faire au-delà des frontières. L’armée pourra en outre opérer des drones sur de plus longues distances.

Notons que qu’avec ce nouveau lancement, l’Algérie dispose désormais de six satellites en orbite. Le premier satellite d’observation baptisé Alsat-1 a été lancé en 2002, suivi en 2010 de l’Alsat-2A, un satellite d’observation à haute résolution. Le 26 septembre 2016, le pays avait procédé au lancement de trois satellite en Inde : Alsat-1B (satellite d’observation à moyenne résolution), Alsat-2B (satellite d’observation de la terre à haute résolution) et Alsat-1N (nanosatellite à mission scientifique).

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Rwanda : Airtel rachète la filiale locale de Millicom

(TIC Mag) –Le groupe de télécommunicationsindien Bharti Airtel est le nouveau propriétaire de la filiale rwandaise de l’opérateur luxembourgeois Millicom. Dans un communiqué publié le 19 décembre 2017, le directeur général de Millicom indique que son groupe a décidé de céder sa filiale rwandaise, afin de se concentrer sur une autre région : « La vente de nos activités au Rwanda est cohérente avec notre stratégie de se concentrer sur la fourniture de services avancés de données mobiles et fixes en Amérique du sud », explique le communiqué de Millicom.

Après le Sénégal, l’annonce de ce nouveau retrait au Rwanda confirme une nouvelle fois la stratégie de retrait du groupe Millicom sur le continent africain. En effet, selon les données publiées par l’opérateur, l’Afrique compte pour 44 % des abonnés de Millicom. Seulement, elle ne contribue qu’à hauteur de 14,3 % au chiffre d’affaires du groupe, contre 86 % pour l’Amérique du Sud, où les segments « donnés mobiles » et « fibre optique » assurent une meilleure rentabilité à l’opérateur.

Notons toutefois que l’annonce du rachat de Millicom Rwanda reste encore a être validée par les autorités rwandaises.

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Michaelle Jean explique les raisons du limogeage de Kako Nubukpo, le Directeur de la francophonie numérique et économique

(TIC Mag) –La nouvelle de sa suspension le 5 décembre 2017 avait entrainé une vague d’indignation sur le continent africain. L’ancien ministre togolais de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques Kako Nubukpo a été suspendu en début décembre de son poste de Directeur de la francophonie numérique et économique. En visite de travail à Cotonou au Bénin, la secrétaire générale de l’organisation, a confié le samedi 16 décembre 2017 que le limogeage de la Francophonie de l’économiste togolais Kako Nubukpo, figure connue pour ses positions anti-franc CFA, est intervenu pour avoir manqué à son “devoir de réserve”.

« Les organisations internationales ont une règle. Les hauts fonctionnaires sont tenus à un devoir de réserve. Dans une organisation internationale, on ne peut pas avoir un fonctionnaire électron libre qui finalement, se croit autorisé, même s’il est militant sur une vraie question. Les questions économiques et monétaires sont de vraies questions », explique la SG de la Francophonie. Elle ajoute ensuite qu’ « on ne peut pas être à la fois Directeur de la Francophonie économique et numérique au sein de l’Oif et en même temps se faire militant avec une façon de soulever le problème qui n’est pas dans nos façons de faire à nous. Je ne suis pas là pour invectiver. Kako Nubukpo est quelqu’un de très compétent et nous l’avons recruté à raison. Nous trouvons dommageable qu’il n’ait pas respecté cette règle qui est une cause clause claire dans l’entente contractuelle avec tous les fonctionnaires au sein de l’Oif. Je pense qu’il faut faire preuve de rigueur. Il ya eu avertissement. Quand la règle est rompue, vient un moment où il faut agir. Nous avions beaucoup investi en cette personne et nous étions très heureux d’amener ses compétences à l’Oif pour cette direction vraiment importante pour nous parce que portant des stratégies qui sont même le pivot de la feuille de route à réaliser. C’est dommage mais les règles sont les règles ».

Pour rappel, les positions de Kako Nubukpo sur le F Cfa ont toujours été des plus critiques. Cet économiste a toujours considéré et affirmé publiquement que « le franc CFA asphyxie les économies africaines ». Visiblement, la goutte d’eau qui aura été de trop est sa récente prise de position contre les propos du président français Emmanuel Macron sur le F Cfa alors qu’il se trouvait à Ouagadougou à la fin novembre 2017. L’économiste avait alors fustigé la position du président français sur le CFA, qu’il a jugé « imprécise et caricaturale », non sans trouver ses propos « déshonorants pour les dirigeants africains ». Pour l’instant, la décision de limoger définitivement Kako Nubukpo devra être examinée par une Commission disciplinaire, qui formulera des recommandations non contraignantes à Michaëlle Jean, la Secrétaire générale de la Francophonie et à AdamaOuane, l’Administrateur de l’Oif.

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Côte d’Ivoire : L’Ivoiro-libanais Sociam lance sa propre marque de Smartphone

(TIC Mag) – Le groupe ivoiro-libanais Sociam accélère son implantation sur le marché africain avec une nouvelle stratégie commerciale. Jusqu’ici essentiellement présent dans la la fabrication et la distribution des produits électroménagers dont des réfrigérateurs, des machines à laver, des climatiseurs, téléviseurs et autres, le représentant exclusif du sud-coréen Samsung Electronics en Côte d’Ivoire annonce le lancement de sa propre marque de Smartphones, baptisée : « Nasco ».

D’après le journal Jeune Afrique qui révèle l’information, c’est plus de 30 000 exemplaires du Nasco Smartphone qui ont été fabriqués dans les usines sud-coréennes de son partenaire Samsung, avec les mêmes innovations technologiques Android que le Galaxy S8. Pour écouler rapidement ces produits, les propriétaires de la marque que sont les frères Ali Pixie et Nasser Séklaoui, comptent sur leur réseau direct de 200 points de vente : « C’est un projet que l’on préparait minutieusement depuis des années. Mais nous continuerons à collaborer avec Samsung pour l’électroménager », explique Nasser Séklaoui, le PDG du groupe. Suivant ses objectifs, il souhaite écouler ce premier stock d’ici à la fin du mois de décembre 2017.

Pour rappel, c’est en 1984 que le groupe Sociam a été créé. Au fil du temps, il s’est forgé une place de choix et revendique aujourd’hui 65% de parts de marchés dans l’électroménager sur le continent. Aujourd’hui, le groupe est présent en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Liberia, au Bénin, au Gabon, au Cameroun et en RD Congo. Il devrait s’installer dans quatre nouveaux pays d’Afrique de l’Ouest en 2018, dont au Sénégal et au Nigéria, où la concurrence sur le secteur de la téléphonie mobile est rude, et où règne les grandes marques chinoises comme Infinix ou Tecno.

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Des solutions hautes en couleur pour nettoyer les océans

La pollution des océans par le plastique s’accroît d’année en année. Pour y répondre, des chercheurs de l’université de Warwick propose une solution... haute en couleur.

(source: atelier.bnpparibas)

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Quand l'intelligence artificielle nous aide à comprendre le génome humain

Le 4 décembre dernier, Google a annoncé le lancement de DeepVariant, un logiciel en code source ouvert conçu pour séquencer le génome humain.

(source: atelier.bnpparibas)

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Bénin : Un groupe de jeunes mettent sur pied une application pour lutter contre la corruption

(TIC Mag) – « Anticorr », c’est le nom de baptême de cette nouvelle application qui permettra de lutter contre la corruption au Bénin. Elle a été lancée au même moment qu’un autre outil, un manifeste de 63 pages dénommé « la corruption racontée », par les membres du programme « Jeunes unis contre la corruption ». C’était le 15 décembre 2017, à l’Infosec de Cotonou. Comme on le devine bien, ces deux instruments sont mis sur pied dans l’ambition de renforcer la lutte contre la corruption au Bénin.

Téléchargeable sur téléphone portable, l’application « Anticorr » est, selon Barkatou Adamou Sabi Boun, une abréviation qui veut intégralement dire « anti-corruption ». C’est un dispositif qui va permettre de dénoncer des actes de corruption et fournira des informations sur l’état de ce phénomène au Bénin.

Roland Alavo, qui est membre de l’équipe de conception de l’application « Anticorr », fait mention de ce que ce procédé offre une possibilité de faire des dénonciations tant par écrit que par voie de la voix. Et à Barkatou Adamou Sabi Boun d’ajouter que cette application est dotée de deux interfaces. Celle de l’administration et celle du client.

Concernant le lancement du manifeste « la corruption racontée », ses promoteurs, ces anciens boursiers du programme Young african leader initiative (Yali) 2016, ont lancé un appel à l’endroit de la jeunesse béninoise, d’œuvrer pour devenir des vecteurs de pratiques d’une meilleure gouvernance et d’un éthique exemplaire.  Ils l’ont exhortée à s’engager dans la lutte contre la corruption pour une prise de conscience, pour favoriser une gouvernance qui répond à leur aspiration.

Par cet outil, selon les dires de Hermion Dokoui, coordonnateur du projet, les utilisateurs jouissent aussi de la possibilité de voter, de faire des commentaires, d’identifier les institutions et les régions les plus corrompues éventuellement, d’avoir accès aux textes juridiques sur la corruption au Bénin.

Le directeur des Affaires publiques de l’Ambassade des États-Unis au Bénin, Kanishka Gangopadhyay, a salué l’initiative et a convié la jeunesse béninoise à se mobiliser, car pense-t-il, seul un vrai mouvement de cette jeunesse pourra permettre de vaincre la corruption. Il l’a alors encouragé les Béninois à s’approprier ces outils, spécifiquement de l’application « Anticorr ».

Signalons que ce manifeste est constitué de contient de dix articles originaux, de jeunes de plusieurs nationalités (béninoise, sénégalaise et nigérienne). Il comporte des propositions de pistes de travail et de réflexions pour apporter des solutions à la corruption. Il est préfacé par le Pr Brice Sinsin, désormais ex-recteur de l’université d’Abomey-Calavi.

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Au SENUM 2017, Aurélie Adam Soulé Zoumarou présente les avancées du numérique au Bénin

(TIC Mag) – Aurélie Adam Soulé Zoumarou, la ministre de l’Economie numérique et de la Communication, s’est exprimée en compagnie de quatre experts, sur la mutation numérique au Bénin. C’était le 18 décembre 2017, dans le cadre de la Semaine du numérique (SENUM), tenue à Cotonou. Cette séance d’échange a favorisé une meilleure compréhension du déploiement du gouvernement de la rupture, pour permettre aux Béninois d’avoir une accessibilité idoine à la connexion internet et aux services numériques.

Ainsi, selon Aurélie Adam Soulé Zoumarou, on relève une nette diligence dans l’opérationnalisation des mécanismes qui visent à rendre concrète et tangible, la volonté du président Talon, de transformer le Bénin en une plateforme de services numériques, de l’Afrique de l’ouest, pour l’accélération de la croissance et l’inclusion sociale d’ici à 2021.

Elle fait remarquer qu’en cette fin de décembre 2017, le Bénin sera à 70 % de réalisation du déploiement de la fibre optique sur le territoire béninois. Cela viendra booster la qualité du service internet sur l’ensemble du territoire national. Ce projet va transformer la vie des citoyens du Bénin et celle des entrepreneurs aussi, par et avec une économie numérique de référence.

Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication a, au cours de cette rencontre, énoncé le projet Sèmè City. Selon elle, le gouvernement de Patrice Talon envisage en effet, de transformer le Bénin en principale plateforme de services numériques pour l’Afrique de l’Ouest.

Elle indique que le Bénin est classé par l’Union internationale des télécommunications, 23ème en Afrique et 149ème dans le monde et qu’il intègre de plus en plus les technologies de l’information de la communication dans son développement. Elle a ainsi fait savoir, qu’en fin décembre 2017, on sera en mesure d’émettre le premier signal TNT.

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Bénin : Glo Mobile perd sa licence et est sommé de communiquer à ses abonnées la cessation de ses activités

(TIC Mag) – Selon une décision de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (ARCEP), N°2017-274/ARCEP/PT/SE/DR/DRI/DFC/DAJRC/GU, signé de Flavien Bachabi, président de la structure, en date du 18 décembre 2017 et disponible sur le site internet de l’Autorité, le réseau de téléphonie mobile Glo Mobile SA perd sa licence d’exploitation.

En effet, cette décision de l’ARCEP fixe les mesures relatives à l’expiration de la licence d’exploitation de réseau de téléphonie mobile de norme GSM DE Glo Mobile Bénin S.A. Ainsi, selon le document, la convention d’exploitation de réseau de téléphonie de norme GSM signée entre le gouvernement béninois et la société GLO Mobile Bénin S.A le 20 août 2007 est arrivée à terme le 19 août 2017.

L’entreprise de téléphonie avait introduit une demande de renouvellement de sa licence d’exploitation le 30 mai 2016. Mais, les négociations entre le gouvernement béninois et Glo Mobile Bénin, pour le renouvellement de ladite licence n’ont pas abouti, en raison du refus par l’opérateur des nouvelles conditions de renouvellement de la licence. L’échec des négociations a été constaté le 07 décembre 2017.

Ainsi donc, l’opérateur Glo Mobile Bénin S.A ne dispose plus du plein droit d’exploiter un réseau de téléphonie de norme GSM en République du Bénin, à l’exception des mesures suivantes :

Glo Mobile Bénin S.A a l’obligation, à compter de la notification de la présente décision, de communiquer aux abonnées la cessation de ses activités, d’inviter ses abonnés à consommer définitivement les crédits disponibles sur leurs comptes dans un délai de 30 jours à compter de la notification de la présente décision.

Aussi, l’opérateur est tenu d’arrêter la vente de nouvelles cartes Sim sur toute l’étendue du territoire national de la République du Bénin, ainsi que la vente des cartes de recharges au niveau de toutes ses agences y compris ses masters distributeurs, le cas échéant. Il doit discuter des conventions commerciales avec les autres opérateurs, en faire un point à l’Arcep-Bénin, au plus tard 30 jours à compter de la notification de la présente décision.

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mercredi 20 décembre 2017

Voici les 45 champions technologiques de l’Afrique selon le Next Einstein Forum

Le Next Einstein Forum (NEF) annonce aujourd’hui sa deuxième classe d’ambassadeurs, 45 scientifiques et champions technologiques en Afrique, tous âgés de moins de 42 ans, qui résolvent les défis de l’Afrique et du monde.

Une initiative de l’Institut Africain des Sciences Mathématiques (AIMS) en partenariat avec la Fondation Robert Bosch, le NEF tiendra son deuxième forum international pour la science à Kigali, au Rwanda, sous le patronage de Son Excellence, Monsieur le Président Paul Kagame du 26 au 28 mars 2018.

Eléments clés de la vision du NEF de propulser l’Afrique sur la scène scientifique mondiale, les ambassadeurs du NEF participeront à la Rencontre Internationale du NEF à Kigali ET établiront le contact entre eux et avec des scientifiques du monde entier. Tout en développant leur propre carrière grâce au mentorat et aux collaborations offertes par un réseau croissant de partenaires, les ambassadeurs du NEF mèneront les activités d’engagement public du NEF comme la Semaine Africaine de la Science du NEF, et contribueront à créer un forum passionnant et à fort impact.

“Il y a deux ans, j’ai eu honneur de présenter la classe inaugurale des Ambassadeurs à Dakar. Aujourd’hui encore, je suis heureux de présenter une brillante classe d’ambassadeurs du NEF. Par leurs recherches sur les énergies renouvelables, la sécurité alimentaire, les technologies de pointe etc…, les 45 Ambassadeurs sélectionnés, dont dix-huit sont des femmes, aident à transformer leurs communautés locales à travers des campagnes nationales comme GirlsInSTEM. Au-delà de la recherche théorique, nos ambassadeurs ont développé des technologies impressionnantes grâce à leurs recherches. Nous sommes impatients de mettre en lumière leurs initiatives et technologies qui, nous sommes convaincus, répondent les défis locaux et mondiaux,”
a dit Monsieur Thierry Zomahoun, Président et PDG de AIMS et Président du NEF.

Les Ambassadeurs du NEF sont choisis selon un processus holistique qui passe en revue leurs compétences académiques, capacités entrepreneuriales et récents efforts d’engagement public, particulièrement en ligne. Les Ambassadeurs doivent également démontrer une passion pour le développement du profil scientifique de l’Afrique et pour être l’inspiration de la prochaine génération de leaders scientifiques.

“Je tiens à remercier la première classe d’Ambassadeurs qui a organisé la toute première Semaine Africaine de la Science du NEF et continue à mener des campagnes percutantes pour encadrer la prochaine génération de scientifiques et de technologues. Ensemble avec cette nouvelle classe d’Ambassadeurs, ils rejoignent la communauté des scientifiques du NEF nouvellement créée, un réseau exclusif qui offre aux membres des collaborations de recherche, des opportunités de réseautage et de prise de parole, et un parrainage professionnel. En retour, les membres participeront à la formulation des politiques nationales et continentales, aux activités transversales de recherche et d’innovation, dirigeront l’engagement public autour de la science et de la technologie en Afrique et fourniront un parrainage aux scientifiques et aux étudiants en début de carrière.”
a dit Monsieur Zomahoun.

Le NEF est actuellement à la recherche d’ambassadeurs pour les pays suivants : Angola, Comores, Guinée Bissau, Guinée équatoriale, République centrafricaine, Djibouti, Lesotho, Soudan du Sud et Tunisie. Les candidats intéressés peuvent télécharger le formulaire d’inscription sur nef.org/ambassadors. Pour en savoir plus sur la Rencontre Internationale du NEF 2018 aller sur gg2018.nef.org

Voici les Ambassadeurs du NEF 2017-2019 :

  •  Meriem Benmardi (Algérie) est Senior Digital Project Manager chez TBWA Worldwide et PDG de BETELA Recruiting, un programme de recrutement innovant. Elle a plus de 8 ans d’expérience en tant que spécialiste des ressources humaines et consultante en gestion de projets informatiques et a été reconnue pour son leadership, notamment en étant désignée TechWoman par le Département d’État des États-Unis.
  •  Donald Semevo Elian Tchaou (Bénin) propriétaire de la société TIC Agro Business Center, spécialisée dans le développement d’outils de communication, la formation des producteurs et la diffusion de bonnes pratiques agricoles. Son entreprise utilise exclusivement les opportunités offertes par les Technologies de l’Information et de la Communication pour une meilleure vulgarisation agricole.
  • Yame Nkgowe (Botswana) est un gestionnaire de service chevronné avec 11 ans d’expérience en gestion d’entreprise et un entrepreneur social avec le démarrage de 2 startups en 3,5 ans, du concept à la phase pilote. Il est actuellement le fondateur de Sustainable Cities Africa, une entreprise sociale axée sur la garantie d’un avenir urbain africain durable grâce à des stratégies de villes intelligentes.
  • Abdrahamane Ouedraogo (Burkina Faso) est titulaire d’une maîtrise en santé publique et travaille au Burkina Faso comme administrateur du Girl Generation Program qui œuvre pour mettre fin aux mutilations génitales féminines en Afrique. Avec plus de 17 ans d’activisme dans les organisations de jeunesse aux niveaux national, régional et international, il est membre fondateur du Réseau des organisations internationales de la jeunesse en Afrique.
  • Paterne Gahungu (Burundi) est un ancien étudiant de AIMS, faisant une recherche de doctorat sur la modélisation stochastique au Centre d’Excellence Africain en Sciences Mathématiques et Applications au Bénin. Auparavant, il travaillait comme volontaire au Centre de Recherche en Didactique des Sciences au Burundi et, avec quatre autres étudiants, a créé un club scientifique qui forme des étudiants à l’utilisation de la technologie et à l’organisation des débats scientifiques et des présentations entre eux.
  • Sara Baptista (Cape Vert) est une candidate au doctorat en sciences de la vie, dans le domaine de la parasitologie, spécifiquement dans le programme de sciences pour le développement (PGCD) et travaille actuellement à l’Instituto de Medicina Molecular – João Lobo Antunes, Lisbonne, Portugal, au laboratoire Dr Maria Mota qui s’intéresse à l’étude de la biologie et la physiologie du paludisme). Elle travaille principalement sur comment la protéine hépatique principale du parasite plasmodique, la protéine circumsporozoïte, est traitée par l’hôte hépatocyte.
  • Arielle Kitio Tsamo (Cameroun) est une mentore certifiée et une passionnée de technologie. Elle poursuit actuellement son doctorat en génie informatique pour la surveillance des maladies à l’Université de Yaoundé, au Cameroun. En outre, elle est la fondatrice de CAYSTI, une initiative qui travaille sur des technologies et des méthodologies innovantes pour promouvoir une éducation de qualité et assurer un apprentissage efficace.
  • Francis Mbaibo (Tchad) a remporté le prix de l’innovation numérique de Reach for Change, et sa startup est l’une des 50 meilleures startups africaines choisies par l’Union européenne lors du Forum UE-Afrique. En tant que technicien entrepreneurial, il a créé une startup numérique qui initie les jeunes à l’entrepreneuriat numérique. Aujourd’hui, Francis travaille sur une application agro-alimentaire, qu’il espère rendre opérationnelle en 2018.
  • Mandingha Kosso Etoka-Beka (Congo) Sa recherche porte sur le paludisme chez les enfants porteurs du trait drépanocytaire dans un laboratoire. Actuellement, elle poursuit un doctorat en biologie moléculaire et en immunologie appliquée à l’Université Marien Ngouabi.
  • Raissa Malu (RDC) est physicienne de formation, auteure et éditrice de la collection de manuels “Les Indispensables”. En 2014, Raïssa a fondé avec des amis une organisation à but non lucratif qui organise la Semaine de la science et de la technologie, à Kinshasa en RDC. Actuellement, elle est chef de l’unité de soutien technique au ministère de l’enseignement primaire, secondaire et professionnel. Elle s’occupe du projet d’éducation pour la qualité et la pertinence des enseignements aux niveaux secondaire et universitaire.
  • Ghislain DESSIEH (Côte d’Ivoire) est consultant en développement durable et innovation sociale, et avocat de formation. Diplômé en Droit des Affaires de HEC Abidjan et guidé par sa passion pour la science et la technologie, Ghislain fait partie du programme Young African Innovator d’Africa 4 Tech qui regroupe 40 jeunes Africains innovateurs dans les domaines de la technologie, de la santé et de l’énergie.
  • Dr. Basant Motawi (Egypt) a travaillé avec l’Organisation mondiale de la santé à Genève, en Suisse, au sein du département Vieillissement et Vie. Elle effectue actuellement un doctorat conjoint en épidémiologie entre l’Université Ain Shams en Égypte et l’Université du Maryland aux États-Unis. Ses recherches portent sur le fardeau caché, sanitaire et économique, de la violence basée sur le genre et elle aspire, par son travail, à promouvoir des politiques qui rendent autonomes les femmes.
  • Mussie Mengistu Habtom (Eritrea) fait une maîtrise en éducation spécialisée (troubles d’apprentissage) de l’Université Kenyatta, à Nairobi, au Kenya. Son rêve de devenir enseignant l’a amené à se joindre à une institution de formation d’enseignants. Il est actuellement conférencier et candidat à la maîtrise en éducation à l’université Kenyatta, au Kenya.
  • Binyam Sisay Mendisu’s (Ethiopie) Ses domaines d’intérêts de recherche comprennent l’étude descriptive des langues omotiques et l’étude de l’éducation en langue maternelle en Afrique. Il est actuellement employé par l’Institut international de l’UNESCO pour le renforcement des capacités en Afrique, en tant que chargé de programme pour la formation des enseignants et le développement du curriculum.
  • Yannick Ovono (Gabon) est le PDG de Rabi Institute for Development Studies et chercheur à l’Institut Mandela pour le développement, passionné par l’éducation, le leadership, les médias, la politique et le développement des jeunes sur le continent africain. Il est titulaire d’une maîtrise en journalisme de l’Université d’Istanbul et d’une spécialisation en économie de l’Académie des Sciences d’Istanbul, avec 5 ans d’expérience professionnelle dans divers postes tant dans l’industrie des médias que dans le milieu universitaire.
  • David Jeng (Gambie) est Chef de projet de Give1 Project Gambia, dont le but est de créer des leaders dans leurs communautés. Le projet a mis en œuvre 8 camps techniques dans les TIC pour les filles, le leadership et la formation entrepreneuriale, et le projet pilote Akon Lighting Africa en Gambie. Actuellement, il est le coordinateur de soutien aux entreprises de la Startup Incubator Gambia qui est le premier centre d’incubation de startups, ayant incubé 62 startups et créé plus de 180 emplois depuis 2015.
  • Peter Asare-Nuamah’s (Ghana) Ses intérêts de recherche concernent la gestion des catastrophes, le changement climatique, l’éducation, la gouvernance électronique et le panafricanisme. Il est candidat au doctorat à l’Université panafricaine du Cameroun et a occupé différentes fonctions de direction. Peter aspire à contribuer au monde universitaire et à la société par la recherche et l’enseignement, en particulier dans le contexte africain.
  • Keita Alpha Kabinet’ s (Guinée) Son travail porte sur l’étude de l’épidémiologie de Tropheryma whipplei et du virus Ebola dans le cadre d’un projet d’étude mondial sur les humains et la faune en Guinée. Actuellement, Keita est chercheur postdoctoral au sein de l’UMI233, recherche translationnelle sur le VIH et les maladies infectieuses (TransVIHMI) de l’Institut de recherche pour le développement (IRD).
  • Dr. Rose M Mutiso (Kenya) est co-fondatrice et PDG de l’Institut Mawazo, qui met l’accent sur le développement du secteur énergétique africain. Elle est ingénieur en matériaux de formation, avec une expérience technique dans les domaines de la nanotechnologie et de la physique des polymères, y compris la nanoélectronique et les technologies énergétiques de nouvelle génération.
  • Michael Sonneyboy Gboneh (Liberia) est titulaire d’une licence en mathématiques et d’une maîtrise en sciences mathématiques de l’Université de Stellenbosch grâce à une bourse complète de la fondation MasterCard et de l’Institut africain des sciences mathématiques (AIMS, Afrique du Sud). Actuellement, il occupe le poste de président du Département de mathématiques de l’Université du Libéria où il a consacré son temps au domaine académique et à l’utilisation des mathématiques pour aider à résoudre les nombreux problèmes de l’Afrique et aider les jeunes à s’instruire et à contribuer à la croissance du Libéria et de l’Afrique en général.
  • Kusai Fteita (Libye) est le fondateur et le mentor de Roboticx4004, l’équipe nationale de robotique libyenne, qui a représenté la Libye dans le FIRST Global Challenge 2017. Il est aussi co-fondateur de Google Developers Group Tripoli et de la startup Blockchain. Récemment, il a fondé Tech Impact, une entreprise sociale qui offre une formation pratique à la robotique pour les jeunes.
  • Mireille Harimalala’s (Madagascar) Ses activités de recherche se concentrent sur la génétique des populations de puces vectrices de la peste et sur l’étude de la phylogénie des puces du pays. Elle dirige une équipe qui travaille sur les puces et les maladies associées. Elle a terminé deux années d’études postdoctorales à l’Unité d’entomologie médicale de l’IPM et approfondit actuellement ses recherches sur les mêmes thèmes afin d’élucider les mécanismes de phylogéographie et de dispersion de ces populations de puces vectrices par rapport à la persistance de la peste.
  • Chikondi Shaba (Malawi) Titulaire d’un baccalauréat ès sciences en chimie, avec une mineure en statistique et une maîtrise en chimie analytique de l’Université du Botswana. Elle est maître de conférences et directrice adjointe du département de chimie au Chancellor College de l’Université du Malawi. Actuellement, elle est responsable de l’évaluation de la chimie de l’eau des eaux souterraines dans le cadre du projet « Hidden Crisis ».
  • Souleymane Sogoba (Mali) travaille comme documentaliste à l’Université de Ségou au Mali, il est aussi Directeur de l’Information de la Revue Scientifique et Technique du Mali et membre de la section des technologies de l’information de l’IFLA. Il est aussi Ambassadeur du Programme IPA de l’IFLA au Mali, participant à la construction du bâtiment qu’il appelle “une Afrique connectée, une Afrique informée”
  •  Abdoulaye Sidiki BA (Mauritanie) est titulaire d’un doctorat en mécanique de l’Université de Bordeaux ainsi que d’une maîtrise en ingénierie de l’acoustique et des fluides dans la spécialité Contrôle Non Destructif à Ultrason de l’Université de Paris Diderot. Ses travaux de recherche portent sur la conception, la fabrication et la caractérisation d’un nouveau concept de matériau dit « intelligent » appelé métamatériau.
  •  Lakshana Mohee’s (Ile Maurice) Son rêve était de devenir un scientifique des biomatériaux afin de développer des techniques innovantes et plus accessibles qui améliorent les soins de santé dans le monde. Actuellement en thèse à l’Université de Cambridge en Biomatériaux et Dispositifs Médicaux, elle espère fonder une entreprise à l’Ile Maurice qui développe de tels dispositifs.
  • Dr. Lahbib LATRACH (Maroc) est chercheur au Centre national d’études et de recherche sur l’eau et l’énergie, titulaire d’un doctorat en environnement et biotechnologie de l’eau de l’Université de Cadi Ayyad, et membre du Laboratoire Hydrobiologie, Ecotoxicologie et Assainissement & Changement global à la Faculté des sciences Semlalia de Marrakech et du Laboratoire de science du sol et de génie écologique de l’Université de Shimane au Japon.
  • Lars Albino Lemos (Mozambique) est le formateur principal de la campagne de partage des connaissances, une plateforme communautaire qui rassemble ceux qui ont de l’expérience et peuvent partager leurs connaissances et ceux qui sont désireux d’apprendre, mais manquent d’opportunités. Il est développeur pour les systèmes d’information sur la santé à Global Programs for Research & Training, co-fondateur de Mukheru Express et PDG de MozDevelopment, une entreprise qui offre des formations en développement de logiciels à la communauté pour apprendre à programmer.
  •  Aibate Hatago Sturmann (Namibie) poursuit actuellement son doctorat à l’Université de Namibie sur la science des polymères. Elle est titulaire d’une maîtrise en sciences avec un intérêt pour la recherche en ethno-pharmacologie, découverte de médicaments et développement axé sur les maladies non transmissibles.
  • Halimatou Hima Moussa Dioula (Niger) est candidate au doctorat à l’Université de Cambridge, où elle est chercheuse à Cambridge-Africa Trust, faisant de la recherche en Etudes du développement. Halimatou utilise le concept de «ilimi», souvent traduit par savoir ou éducation, pour défier, questionner et réinventer les systèmes éducatifs dans les pays africains. Son initiative « ilimi Afrika » espère créer des oasis d’innovation, d’apprentissage et d’imagination dans les écoles publiques au Niger et en Afrique.
  •  Obidi Ezezika (Nigeria) est professeur adjoint, Teaching Stream, au Centre interdisciplinaire pour la santé et la société de l’Université de Toronto à Scarborough et à l’École de santé publique Dalla Lana de l’Université de Toronto. Il est titulaire d’un doctorat en microbiologie de l’Université de Géorgie et d’une maîtrise en gestion de l’environnement de l’Université de Yale. Le Docteur Obidi soutient un système de gamification nutritionnelle appelé “Nutrido” à Abuja, au Nigeria.
  •  Bobson Rugambwa (Rwanda) est passionné par des solutions technologiques financières et énergétiques abordables et durables pour les populations les plus vulnérables d’Afrique. Ingénieur en informatique, entrepreneur et passionné d’énergie, il est co-fondateur et PDG de MVend Limited, une société Fintech au Rwanda, développant des outils d’inclusion financière pour les personnes non bancarisées.
  •  Paulo Emanuel D’Alva (Sao Tome et Principe) est architecte et entrepreneur, diplômé en Architecture et Urbanisme de DeVry FANOR. Il possède une vaste expérience en architecture durable, ayant travaillé au Green Building Council des États-Unis, et est le directeur adjoint de DALVAGAUP, la plus grande firme d’architecture de Sao Tomé-et-Principe.
  • Khadidatou Sall (Sénégal) est la fondatrice d’un espace d’enseignement professionnel où la culture se mêle aux STEM pour innover et rapprocher la communauté sénégalaise en vue d’apprendre, de fabriquer et de créer dans un programme appelé Échange d’éducation scientifique pour le développement durable (SeeSD). Grâce à SeeSD, elle a permis à plus de 200 enfants de participer à des ateliers pratiques sur la biologie, la physique, la chimie, l’impression 3D, le codage et l’électronique.
  • Jessica D’unienville (Seychelles) est titulaire d’un baccalauréat ès sciences en orthophonie de Curtin University of Technology. Elle est actuellement chargée de recherche principale pour la gestion des connaissances et l’éducation à NISTI, où elle réalise une étude sur la Recherche & Développement et l’Innovation, une première pour les Seychelles.
  •  Salwa Supckie Campbell (Sierra Leone) possède plusieurs certificats de formation professionnelle en mentorat, consacrant son temps à encadrer et inspirer les jeunes filles intéressées par les disciplines STEM. Avec plus de 11 ans d’expérience dans l’analyse de données et les contrôles qualité, elle a travaillé avec l’une des plus grandes sociétés d’analyse de données volumineuses au monde – Quid Inc.
  •  Dr. Sadiyo Siad (Somalie) est la fondatrice et recteur de Hano Academy et multi-spécialiste de diagnostics médicaux, conférencière, consultante, entrepreneur et philanthrope. Sa formation médicale comprend un doctorat en tuberculose avec  spécialisation en immunologie et Mycobacterium tuberculosis, l’agent causal de la tuberculose, à l’Université de Leicester.
  •  Keabetswe Tebogo Ncube (Afrique du Sud) effectue des recherches en génétique à l’Université du Kwa-Zulu Natal et participe actuellement à un programme de recherche dans le Maryland (États-Unis) dans le cadre de ses études doctorales, en collaboration avec le département de l’agriculture de Beltsville.
  •  Mohammed Kamal (Soudan) est un chercheur qui travaille et donne des cours à l’Université des sciences médicales et de la technologie (UMST), il donne des cours de cycle court à l’Université nationale du Soudant, dans le domaine de la science des matériaux. Actuellement, il développe un système de chargement et de transport de médicaments grâce à l’utilisation d’un système nanostructuré qui vise à améliorer le processus d’imagerie par tomodensitométrie et IRM pour délivrer efficacement des médicaments et améliorer les traitements contre le cancer.
  •  Sifiso Musa Nkambule (Swaziland) est professeur de physique à l’Université du Swaziland, Département de physique, avec un premier diplôme en mathématiques et en physique de l’Université du Swaziland et un master en physique de l’Université de Witwatersrand de Johannesburg. Actuellement, il est impliqué dans le projet “THE PHYSICS SHOW”, qui vise à atteindre les écoles, les collèges et la population du Swaziland, en mettant en vedette les choses les plus excitantes en physique.
  •  Dr. Lwidiko Edward Mhamilawa (Tanzanie) est médecin et co-fondateur de ProjeKt Inspire qui œuvre à la découverte de talents dans les STEM. Il éduque des enfants de 3 à 14 ans grâce au projet Rising STEAM Stars qui offre un mentorat individuel, de l’observation en situation de travail et des camps d’entraînement.
  • Aglago Dodzi (Togo) est le fondateur de MobileLabo, un laboratoire scientifique spécialisé dans la conception et la vente d’équipements, de produits et de services de laboratoire. Grâce à son laboratoire mobile, il a permis aux enfants des zones rurales d’accéder à du matériel de laboratoire pour l’apprentissage des sciences, ce qui a inspiré un demi-million d’étudiants au Togo à poursuivre des études scientifiques.
  •  Joanitah N Nalubega (Ouganda) est un chimiste industriel, passionné par la technologie, travaillant actuellement à déployer des solutions pour le secteur de la santé en utilisant la technologie en Ouganda.
  •  Stephen Malunga Manchishi (Zambie) a brièvement enseigné la physiologie animale et d’autres sciences biologiques connexes au département des sciences biologiques de l’université de Zambie avant d’entreprendre des études de doctorat en neuroendocrinologie de la reproduction à l’université de Cambridge au Royaume-Uni. Il a cofondé l’institut des sciences naturelles Juniors & Seniors – un réseau de mentorat, une initiative qui pallie au manque d’information pour aider les futurs scientifiques à prendre des décisions éclairées assez tôt dans la vie.
  •  Ian Nyasha Mutamiri (Zimbabwe) est un ingénieur électricien et informaticien très passionné par la mise en valeur d’une technologie de qualité pour le bien social. Ses recherches portent sur des solutions mobiles d’apprentissage des langues pour les enfants. Pour son travail, il a reçu deux bourses FIRE (AFRINIC) en 2013 et 2016.

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À propos the Next Einstein Forum
Lancé en 2013, le Next Einstein Forum (NEF) est une initiative de l’Institut Africain des Sciences for Mathematical Sciences (AIMS) en partenariat avec Robert Bosch Stiftung. Le NEF est une plate-forme qui connecte la science, la société et la politique en Afrique et dans le reste du monde afin de tirer profit de la science pour le développement mondial. Le NEF estime que les contributions de l’Afrique à la communauté scientifique mondiale sont essentielles pour le progrès mondial. Au centre des efforts du NEF se trouvent les jeunes africains, moteur de la renaissance scientifique de l’Afrique. Le NEF est convaincu que les contributions africaines à la communauté scientifique internationale sont cruciales. Les jeunes africains, force motrice de la renaissance scientifique sont au centre des efforts du NEF.  Le NEF est un forum unique axé sur les jeunes. Lors de nos événements scientifiques biennaux, 50% des participants ont 42 ans ou moins. Loin d’être un forum scientifique ordinaire, la Rencontre Internationale du NEF place la science au centre des efforts mondiaux de développement. La prochaine Rencontre Internationale du NEF se tiendra les 26 et 28 mars 2018 à Kigali, au Rwanda. En outre, par le biais de nos communautés de scientifiques, nous présentons les contributions des jeunes africains brillants à l’émergence scientifique de l’Afrique par le biais des lauréats du NEF qui sont les meilleurs scientifiques et technologues d’Afrique de moins de 42 ans, et des Ambassadeurs du NEF qui sont les 54 ambassadeurs de la science et de la technologie sur le terrain.

NEF travaille également avec des partenaires tels que l’Académie africaine des sciences, les ministres de l’éducation, de la science et de la recherche en Afrique, des fondations et d’autres entreprises scientifiques et privées mondiales pour construire une identité scientifique africaine. En réunissant les principales parties prenantes, le NEF espère faire passer la discussion de la politique à la mise en œuvre en tirant parti des acquis et des meilleures pratiques en Afrique et dans le monde. Jetez un coup d’œil à notre Déclaration de référence de Dakar.

Enfin, le NEF raconte des histoires inédites de recherche scientifique et d’innovation sur le continent à travers nos différentes plateformes. Nous voulons recalibrer ce que « innovation » signifie en Afrique. Nous voulons faire le lien entre la science et la technologie, même les sciences fondamentales, et la vie de tous les jours. Nous voulons que le public soit impliqué dans la science et nous avons récemment clôturé la première Semaine africaine des sciences coordonnée – une célébration annuelle de trois à cinq jours de la science et de la technologie grâce à des événements scientifiques coordonnés à travers le continent. Nous croyons que le prochain Einstein sera africain.

Le NEF est soutenu par la Commission de l’Union africaine, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), les Gouvernements rwandais, sénégalais et sud-africain, l’Académie africaine des sciences et un nombre croissant de partenaires de la société civile du monde entier, désireux de positionner la communauté scientifique africaine comme membre influent de la communauté scientifique mondiale, ce qui assurera un développement humain durable en Afrique et dans d’autres parties du monde.

L’article Voici les 45 champions technologiques de l’Afrique selon le Next Einstein Forum est apparu en premier sur TIC Mag.



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