samedi 28 février 2015

La Sonatel a réalisé un chiffre d’Affaires de 816,019 milliards de FCFA en 2014

Le groupe Sonatel (Société nationale des télécommunications) du Sénégal a réalisé un chiffre d’Affaires de 816,019 milliards de FCFA en 2014. Le groupe possède des filiales au Mali, en Guinée et en Guinée-Bissau. Ce chiffre d’affaires qui était de 738,314 milliards FCFA en 2013, a […]


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vendredi 27 février 2015

Un brassard qui détecte les montées de fièvre



Développé par une équipe de chercheurs de l’université de Tokyo, ce brassard intelligent permet de surveiller la santé des enfants en bas âge et des personnes âgées.




Dans le milieu médical, et spécifiquement pour les soins aux enfants et personnes âgées, les recherches autour d’outils permettant une surveillance constante des principaux indicateurs de santé (le pouls, la température du corps…) suscitent un grand intérêt. Les sujets non autonomes, enfants et personnes âgées en tête, nécessitent en effet un contrôle permanent de la part du personnel médical.





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L’incubateur Enablis s’installe au Sénégal

Enablis, une organisation non gouvernementale fondée en 2003 par Charles Sirois, entrepreneur et philanthrope Canadien, et Accenture, leader mondial dans le domaine du conseil aux entreprises, avec le soutien du Ministère canadien des Affaires étrangères, du Commerce international et du Développement (anciennement Agence Canadienne de […]


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jeudi 26 février 2015

Un programme capable de détecter l’effet placebo



Un algorithme qui sonde l’activité cérébrale pourrait accélérer la recherche médicale en décelant très tôt les analgésiques inefficaces.




Mis au point par une équipe de chercheurs américains et britanniques, un algorithme qui sonde l’activité cérébrale pourrait donner un coup de pouce à la recherche médicale.





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Un programme capable de détecter l’effet placebo



Un algorithme qui sonde l’activité cérébrale pourrait accélérer la recherche médicale en décelant très tôt les analgésiques inefficaces.




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Sonatel-JOKKO$ANTE : La boite à Santé virtuelle



Dans le cadre de ses activités sociales, la Sonatel a mis en place avec l'ONG RAES, la Mairie de Passy, l'Initiative RSE Sénégal un système communautaire de dépôt, de stockage, de partage et de financement croisé des médicaments, appelé JOKKO$ANTE. Il dépasse l'échelle de la boîte à pharmacie familiale pour s'étendre au village, au département, à la région. Une boîte à pharmacie virtuelle qui s'appuie sur internet et le réseau mobile de Sonatel et est sous la supervision intégrale de professionnels de la santé selon le communiqué arrivé à notre rédaction.


Avec un tel système sécurisé de débit/crédit, les membres peuvent déposer des médicaments neufs ou non utilisés, faire des cotisations et ainsi accumuler des points. Plus tard, ces points accumulés pourront servir à récupérer des médicaments. Une manière de ne pas garder des médicaments dans les boîtes à pharmacie des maisons tout en aidant son prochain.


Ainsi, grâce à l'appui technique de Sonatel, JOKKO$ANTE est adossé à une application web/mobile qui permet d'effectuer toutes les transactions en toute sécurité avec l'implication de bout en bout des professionnels de la santé et en conformité avec les protocoles et procédures en vigueur.


Les adhérents s'inscrivent librement sur le site web dédié ou peuvent être inscrits par les gestionnaires de la base. Ils disposent ainsi d'un compte personnel lié à leur numéro de téléphone mobile. Ce compte est crédité ou débité en fonction de la valeur des médicaments déposés ou retirés. Les contributions financières seront exclusivement utilisées pour acheter des médicaments au niveau des pharmacies.


Pour les populations démunies ne pouvant pas accumuler suffisamment de points, des dons de médicaments seront mis à disposition grâce à l'apport de bonnes volontés ou de structures partenaires dans le cadre de leurs activités de mécénat et de responsabilité sociétale d'entreprise ou d'organisation. Une plateforme sécurisée est mise à leur disposition pour faire des dons et suivre la distribution jusqu'au bénéficiaire final.


La phase pilote du projet a été lancée dans la commune de Passy devant l'édile de la ville M. Papa Adama Cissé. Un choix qui ne paraît pas fortuit quand on sait qu'il aspire à faire de la cité la première labélisée RSO, par l'Initiative RSE de Phillipe Barry. A cette cérémonie aussi était représentée une délégation du groupe Sonatel conduite par son directeur de la Communication Institutionnelle et des Relations Extérieures, Monsieur Abdou Karim Mbengue.


Amayi Badji


(Source : Réussir Business, 26 février 2015)







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Les candidature du concours GIST Tech-I sont ouvertes



Les candidature pour l'édition 2015 du concours Global Innovation through Science and Technolog (GIST Tech-I) sont ouvertes. A travers cette compétition qui concerne les entrepreneurs dans le domaine des TIC et de la science, ces derniers auront l'occasion de présenter leurs innovations, idées et startups.


Les participants peuvent soumettre leurs idées en ligne en présentant une candidature constituée d'un résumé de leurs projets et d'un vidéo promotionnelle. Les demandes seront ensuite examinées par des experts et votées par le public dans le but de choisir les finalistes.


Trente finalistes seront choisis et ils iront présenter leurs projets au Global Entrepreneurship Summit (GES) qui se déroulera cette année en Afrique subsaharienne. Ils recevront également une formation intensive.


La date limite d'inscription est fixée au Mars 2015 et les candidatures se font ici.


(Source : Afrique ITnews, 26 février 2015)







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Après sa 3G+ Tigo poursuit sa politique d'innovation : L'opérateur lance son service financier mobile « Tigo Cash »



Le deuxième opérateur de téléphonie mobile et d'internet du Sénégal a dévoilé sa toute nouvelle offre stratégique de service financier mobile « Tigo Cash ». Ce nouveau produit « phare » qui vient jouer sa partition pour combler le gap du taux faible de bancarisation de notre pays, va permettre selon les responsables de Tigo à ses usagers qui n'ont pas accès aux institutions financières, de bénéficier des services bancaires de base. Et pour cela, M. Yannick Bigot directeur de « Tigo Cash » a rassuré que ce service, répond à la dernière plateforme technologique et est un palier supplémentaire du nouveau Tigo qui continue ses investissements depuis le début de l'année 2013.


« Tigo Cash » vient alors matérialiser le « digital life style » (un mode de vie permettant d'accompagner tous les Sénégalais dans leur vie quotidienne avec des solutions numériques simples et innovantes), apporter l'outil internet dans le quotidien des Sénégalais.


En plus de faciliter un transfert et une réception rapide d'argent, le service est selon ses concepteurs, caractérisé par sa démarche simple, sûre et rapide qui aussi respecte les règlements bancaires de la Banque centrale. « Il est utilisable par tous les Sénégalais quel que soit leur opérateur », de l'avis toujours de ses dirigeants au Sénégal. Disponible sur toute l'étendue du territoire nationale avec près de 2000 points de ventes, « Tigo Cash » permet d'envoyer et de recevoir de l'argent depuis son porte-monnaie électronique, l'achat ou l'offre de crédit téléphonique et pour bientôt le paiement de biens et services.


Venu présider le lancement officiel du produit, leur directeur général, M. Diego Camberos a déclaré que « Tigo Cash » est la preuve du grand dynamisme et de l'innovation continue que l'opérateur apporte au Sénégal. « Il s'inscrit en droite ligne des ambitions des autorités sénégalaises accroître l'inclusion financière dans le pays », dira-t-il.


(Source : Le Dakarois, 25 février 2015)







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Réglementation et protection des données personnelles : un enjeu pour attirer plus d'investisseurs



Le Sénégal se doit de réglementer le cadre juridique sur la protection des données personnelles pour attirer plus d'investisseurs. C'est la conviction de Mouhamadou Lô, président de la Commission des données personnelles (Cdp). Il s'exprimait hier, mercredi 25 février à Dakar, à la demi-journée de sensibilisation des entreprises affiliées au Conseil national du patronat (Cnp).


Veiller à ce que les traitements des données à caractère personnel soient mis en œuvre, conformément aux dispositions légales, en informant les personnes concernées et les responsables de traitement de leurs droits et obligations, tout en s'assurant que les Technologies de l'information et de la communication (Tic) ne comportent pas de menace au regard des libertés publiques et de la vie privée des Sénégalais, entre autres, préoccupent le secteur privé. Suffisant pour que le Conseil national du patronat du Sénégal (Cnp) initie un atelier technique de présentation du cadre réglementaire et juridique sur la protection des données à caractère personnel.


Cette concertation technique Etat/secteur privé qui s'est tenue hier, mercredi 25 février à Dakar, se veut une tribune pour améliorer la sensibilisation des acteurs sur la question. Pour Antoine Ngom, président de l'Organisation des professionnels des technologies de l'information et de la communication (Optic), et vice-président du Cnp, « en initiant cette journée, nous entendons sensibiliser nos entreprises sur une problématique majeure à savoir la protection des données à caractère personnel ».


Le vice-président du Cnp précise que « notre pays n'est pas à la traine, parce qu'étant l'un des premiers pays africains à disposer d'un appareil du genre. Une disposition à laquelle les entreprises adhèrent. Nous voulons tout simplement une plus grande sensibilisation pour que ces entreprises là apprécient parce que l'enjeu est réel ». « La protection des données personnelles est une problématique majeure mais, pour autant, elle ne devrait pas alourdir les dispositions administratives existantes », a-t-il fait remarquer.


Pour sa part, Mouhamadou Lô, président de la Commission des données personnelles (Cdp) déclare que « la protection des données personnelles attire les investisseurs. Par conséquent, il s'avère urgent d'élaborer un cadre réglementaire et juridique sur la protection des données personnelles. Mieux, il faut faire en sorte que ces données soient disponibles en un temps record parce que la bataille actuelle tourne autour de l'information », a-t-il soutenu.


« Aujourd'hui, nous sommes véritablement confrontés au défi technologique lié à l'utilisation des réseaux sociaux, la mise en place de vidéo surveillance dans les artères des villes, dans les maisons privées, au clown computer, aux collectes de données biométriques des sénégalais », fera-t-il savoir. Ont présidé cette rencontre, Baïdy Agne, président du Cnp, et Mansour Kama, président de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes).


Jean Pierre Malou


(Source : Sud Quotidien, 26 février 2015)







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Indice de développement des TIC : Le classement africain



L'indice IDI est une valeur repère composée de onze indicateurs, qui a pour objectif de suivre et de comparer les progrès accomplis en matière de technologies de l'information et de la communication (TIC) dans différents pays en mesurant :



  • le niveau et l'évolution dans le temps des progrès en matière de TIC au sein des pays et par rapport aux autres pays ;

  • les progrès accomplis en matière de développement des TIC, tant dans les pays développés que dans les pays en développement ;

  • la fracture numérique, c'est-à-dire les différences existant entre les pays ayant des niveaux de développement des TIC différents ;

  • Le potentiel de développement des TIC ou la mesure dans laquelle les pays peuvent utiliser les TIC pour améliorer la croissance et le développement.


L'indice IDI est divisé en trois sous-indices – accès, utilisation et compétences – chacun.


Trois-quarts (29 sur 38) des pays d'Afrique subsaharienne sont considérés comme faisant partie des pays les moins connectés. Les dix derniers pays au classement IDI 2013 sont tous des pays africains, dont la République centrafricaine – seul pays ayant une valeur IDI inférieure à un. Parmi les Etats africains, seuls l'Ile Maurice (5.22) et Les Seychelles (4.97) obtiennent une note supérieure à la moyenne mondiale (4.77). Ces résultats montrent l'existence d'une grave fracture entre les régions et indiquent que la grande majorité des pays du continent doivent encore développer leurs sociétés de l'information.



























































































































































































































































































Pays # en Afrique # Mondial IDI
Maurice1705,22
Seychelles2754,97
Egypte3894,45
Afrique du Sud4904,42
Cap Vert5934,30
Maroc6964,27
Tunisie7994,23
Botswana81044,01
Ghana91133,46
Algérie101143,42
Namibie111173,24
Zimbabwe121212,89
Soudan131222,88
Kenya141242,79
Gabon151262,66
Swaziland161282,60
Sénégal171302,46
Lesotho181322,36
Nigeria191332,35
Gambie201352,31
Congo211372,24
Angola221392,17
Cameroun231402,10
Djibouti241412,08
Mali251432,04
Zambie261442,02
Ouganda271461,94
Mauritanie281471,91
Rwanda291481,86
Bénin301491,84
Côte d'Ivoire311511,80
Tanzanie321521,76
Libéria331531,70
Guinée-Bissau341541,67
Burkina Faso351561,56
RD Congo361571,56
Malawi371581,52
Mozambique381591,52
Madagascar391601,42
Guinée401611,42
Ethiopie411621,31
Erythrée421631,20
Tchad431641,11
Niger441651,03
Rép. Centrafricaine451660,96


Il ressort d'une comparaison des valeurs de l'Indice IDI régional au cours de l'année dernière, mesurées d'après le taux moyen de croissance des valeurs IDI, que d'autres régions progressent plus vite que l'Afrique. Autrement dit, le développement des TIC ne progresse pas assez en Afrique pour que ce continent puisse rattraper d'autres régions plus avancées. En particulier, le manque de largeur de bande Internet internationale freine considérablement le développement des TIC et le taux de pénétration des TIC dans les ménages reste très faible.


Note d'espoir, toutefois, la large bande mobile se développe très rapidement : alors qu'on observe ces taux de croissance à deux chiffres dans toutes les régions, l'Afrique se distingue par un taux de croissance qui dépasse les 40% – soit le double de la moyenne mondiale. Fin 2014, le taux de pénétration de la large bande mobile en Afrique frôlera les 20%, alors qu'il était de moins de 2% quatre ans plus tôt. Cela s'explique en partie par la forte croissance dans des pays très peuplés comme le Nigéria ou l'Afrique du Sud, où le taux de pénétration du large bande mobile a atteint 37% pour l'un et 29% pour l'autre, fin 2013.


Dans les pays en développement, la grande majorité des abonnements concernent toujours la 2G, mais la 3G est en pleine expansion et dépassera la 2G d'ici quelques années. Ces tendances devraient toutefois évoluer sensiblement à court terme, alors que de plus en plus de pays déploient des technologies et services 3G+, et compte tenu de la forte progression des abonnements au large bande mobile. Parallèlement, il faudra tenter de résoudre le problème de l'attribution de fréquences radioélectriques pour veiller à ce que la demande croissante d'accès mobile haut débit puisse être satisfaite, y compris dans les zones rurales, où les parties de spectre supplémentaires dégagées par le dividende numérique pourraient jouer un rôle crucial dans la généralisation de l'accès au large bande mobile. La part des pays en développement dans la totalité de la largeur de bande internationale est passée d'environ 9% en 2004 à presque 30% en 2013.


Kader Diakité


(Source : Next Afrique, 23 février 2015)







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Quand la voiture connectée conduit à s’interroger sur l’utilité de posséder la sienne



De l’assistance à la conduite en passant par la voiture partagée ou l’importance du software, la voiture connectée ouvre de nombreuses perspectives aux constructeurs et start-up.




Si la ville de Detroit symbolise le fief de l’industrie automobile américaine, il semblerait que l’avenir de la voiture se dessine dorénavant dans la Silicon Valley. De Mercedes à Ford, en passant par BMW, Toyota, Honda, etc., tous les grands constructeurs mondiaux y ont ouvert un laboratoire de R&D. C’est au sein de ces laboratoires que les contours de la voiture connectée sont pensés.





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mercredi 25 février 2015

JOKKO-SANTÉ : la boîte à pharmacie virtuelle pour sauver des vies



Le groupe SONATEL, dans le cadre de ses activités de Responsabilité Sociale d'Entreprise (RSE), accompagne l'ONG RAES dans la mise en place d'un projet de boite à pharmacie virtuelle appelé JOKKO$ANTE.


Il s'agit d'un système communautaire de dépôt, de stockage, de partage et de financement croisé des médicaments. JOKKO$ANTE dépasse l'échelle de la boîte à pharmacie familiale pour s'étendre au village, au département, à la région, etc.


SONATEL accompagne l'ONG RAES dans ce projet de financement et d'optimisation de la consommation des médicaments basé sur les technologies de l'information et de la communication. La cérémonie officielle de lancement de la phase pilote s'est tenue hier à la salle de la Mairie de Passy en présence des responsables des deux structures.


JOKKO$ANTE est adossé à une application web/mobile qui permet d'effectuer toutes les transactions en toute sécurité avec l'implication de bout en bout des professionnels de la santé et en conformité avec les protocoles et procédures en vigueur.


Les adhérents s'inscrivent librement sur le site web dédié ou peuvent être inscrits par les gestionnaires de la base. Ils disposent ainsi d'un compte personnel lié à leur numéro de téléphone mobile. Ce compte est crédité ou débité en fonction de la valeur des médicaments déposés ou retirés.


Avec un tel système sécurisé de débit/crédit, les membres peuvent déposer des médicaments neufs ou non utilisés, faire des cotisations et ainsi accumuler des points. Plus tard, ces points accumulés pourront servir à récupérer des médicaments.


Désormais, avec JOKKO$ANTE, les médicaments non utilisés ne devraient plus s'accumuler dans les boîtes à pharmacie familiales jusqu'à péremption ou être offerts sans aucun contrôle.


(Source : Social Net Link, 25 février 2015)







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Afrique du Sud : déjà plus d'1 million d'enregistrements du nom de domaine « .za » en 2015



L'Autorité de régulation du nom de domaine sud-africain « .za » (ZADNA) a révélé l'avoir déjà enregistré plus d'un million de fois depuis le début de l'année 2015. D'après l'institution, ce chiffre fait de l'Afrique du Sud le premier pays d'Afrique à atteindre ce record.


Plus de 971 000 enregistrements du « .za » ont été réalisés pour la forme « co.za », 28 000 pour la forme « org.za » et quelques enregistrements pour les noms de domaines de second niveau « ac.za », « gov.za », « net.za » ou encore « web.za ».


D'après Vika Mpisane, le président directeur général du ZADNA, cette croissance du nombre d'enregistrement du nom de domaine « .za » en deux mois seulement témoigne de la volonté des Sud-africains d'afficher fermement leur identité sur le web. La croissance des enregistrements du « .za » a surtout été portée par les entreprises et les organisations locales qui ouvrent des sites web pour asseoir leur crédibilité en tant que initiatives africaines.


Même si les chiffres sont au vert, la ZADNA explique que la marge de croissance est encore importante pour le « .za ». Avec une population de près de 50 millions d'habitants et seulement près de 24 millions d'internautes, Vika Mpisane souhaite que les investissements dans l'éducation et la sensibilisation autour du nom de domaine national se poursuivent pour attirer de nouveaux enregistrements.


(Source : Agence Ecofin, 25 février 2015)







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Conservation des médicaments pharmaceutique : Sonatel experimente Jokkosanté



Un projet pilote dénommé Jokkosanté qui est une boite à pharmacie virtuelle communautaire permettant d'optimiser la consommation et la conservation des médicaments a été lancé hier mardi à la mairie de Passy pour une phase pilote de six mois (6) par les représentants du groupe Sonatel et Papa Adama CISSE maire de la localité.


Ceci, « en réponse au système communautaire de dépôt, de stockage, de partage et de financement croisé des médicaments, appelé jokkosanté, mis en œuvre par l'ONG RAES. Il dépasse l'échelle de la boîte à pharmacie familiale pour s'étendre au village, au département, à la région, etc. », renseigne un communiqué en date d'hier.


Selon la même note, « cette boîte à pharmacie virtuelle s'appuie sur internet et le réseau mobile de Sonatel et est sous la supervision intégrale de professionnels de la santé ».


« Désormais, avec jokkosanté, les médicaments non utilisés ne devraient plus s'accumuler dans les boîtes à pharmacie familiales jusqu'à péremption ou être offerts sans aucun contrôle », précise le document.


Ainsi, poursuit la note : « grâce à l'appui technique de Sonatel, Jokkosanté est adossé à une application web/mobile qui permet d'effectuer toutes les transactions en toute sécurité avec l'implication de bout en bout des professionnels de la santé et en conformité avec les protocoles et procédures en vigueur ».


Selon toujours le communiqué : « les adhérents s'inscrivent librement sur le site web dédié ou peuvent être inscrits par les gestionnaires de la base. Ils disposent ainsi d'un compte personnel lié à leur numéro de téléphone mobile. Ce compte est crédité ou débité en fonction de la valeur des médicaments déposés ou retirés ».


« Avec un tel système sécurisé de débit/crédit, les membres peuvent déposer des médicaments neufs ou non utilisés, faire des cotisations et ainsi accumuler des points. Plus tard, ces points accumulés pourront servir à récupérer des médicaments ».


« Pour les populations démunies ne pouvant pas accumuler suffisamment de points, des dons de médicaments seront mis à disposition grâce à l'apport de bonnes volontés ou de structures partenaires dans le cadre de leurs activités de mécénat et de responsabilité sociétale d'entreprise ou d'organisation.


Une plateforme sécurisée est mise à leur disposition pour faire des dons et suivre la distribution jusqu'au bénéficiaire final », renseigne le document.


Jean Pierre Malou


(Source : Sud Quotidien, 25 février 2015)







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Spin (Smart) City



Après avoir abordé le sujet de la Smart City sous un angle culturel*, puis sociologique**, il est à présent temps de l’envisager d’un point de vue politique.




Parmi les nombreuses définitions de l’exercice du pouvoir, on retrouve toujours les deux mêmes acceptions : décider et contrôler. Dans le premier cas, le pouvoir est synonyme de décision, d’organisation voire de transformation des lieux, des modes de vie...






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La Sonatel réalise un bénéfice consolidé de 218 milliards FCFA



Le groupe Sonatel (Société nationale des télécommunications) du Sénégal qui comprend des filiales au Mali, en Guinée et en Guinée-Bissau, a réalisé un bénéfice net consolidé de 218,215 milliards FCFA (environ 436,430 millions de dollars) en fin d'exercice 2014, a appris mardi APA auprès de cette société basée à Dakar. Par rapport à l'exercice 2013 où il s'établissait à 189,635 milliards FCFA, ce bénéfice progresse de 28,580 milliards FCFA en valeur absolue et 15,07% en valeur relative (1 FCFA équivaut à 0,0020 dollar).


Quant au chiffre d'affaires, il s'établit à 816,019 milliards FCFA contre 738,314 milliards FCFA en 2013, soit une augmentation de 77,705 milliards FCFA.


Dans ce chiffre d'affaires, la part des filiales est d'année en année assez significative, se situant à 50,73% contre 42% en 2013. Le Mali représente la plus grosse part avec 272 milliards, suivi de la Guinée avec 122 milliards. La Guinée Bissau ferme la marche avec seulement 20 milliards. Quant à la part du Sénégal, elle est en régression, passant de 58% en 2013 à 56,25% un an plus tard à 459 milliards FCFA.


L'Ebitda (revenus avants intérêts, impôts et taxes et amortissements) se situe à 428 milliards FCFA contre 378 milliards FCFA un an auparavant (plus 13,22%). Quant au résultat d'exploitation, il se situe à 316 milliards FCFA contre 273,468 milliards FCFA milliards.


La valeur ajoutée d'exploitation est en hausse de 51.884 milliards FCFA (contre 37,876 milliards FCFA précédemment), passant de 451,258 milliards FCFA en 2013 à 503,142 milliards un an plus tard.


Le niveau des investissements de la Sonatel demeure toujours important , se situant à 17% du chiffre d'affaires à 135 milliards FCFA contre 116 milliards FCFA en 2013.


Le groupe Sonatel a un ratio d'endettement (rapport entre le niveau des dettes et les capitaux propres) très faible, se situant à 0,5%.


Les dettes financières de la société se situent à 3 milliards FCFA en 2014 contre 15 milliards en 2013.


(Source : APA, 25 février 2015)







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Clef remplace le SMS pour la double authentification sur le net



Pour toujours plus de sécurité, les géants du net se tournent vers un système de login en deux étapes alors que la start-up Clef envisage d’utiliser le seul smartphone pour une double reconnaissance.




À première vue, cela pourrait ressembler à un lecteur de musique. Clef est pourtant une application qui permet une double authentification rapide sur certains sites web. Pour l’utilisateur, tout se passe entre l’écran d’ordinateur et son smartphone.





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Videopath, réinvente la communication entre marketeurs et consommateurs



Videopath, solution de vidéo enrichie, permet aux responsables marketing d’ajouter à leurs vidéos du contenu et des informations additionnels à destination de leurs consommateurs, le tout pour susciter plus d’engagement envers la marque.




Selon eMarketer , plus de 12,8 milliards de dollars seront dépensés en vidéos publicitaires aux Etats-Unis en 2018 contre 5,9 milliards en 2014.





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mardi 24 février 2015

Trois questions à Abdoul Malick Tapsoba, responsable du projet Opendata au Burkina Faso



A travers le projet Opendata, le Burkina Faso s'est engagé depuis 2013 dans une politique d'ouverture de données, à l'instar du Ghana et du Kenya. A travers ce projet, l'Etat burkinabé entend mettre à la disposition de ses citoyens les données classées non sensibles. Dans cet entretien le responsable de ce projet revient sur les enjeux citoyens d'un telle initiative qui fait du Burkina Faso, un pionnier en la matière en Afrique francophone.


Ouestafnews - Quels sont les objectifs poursuivis à travers cette politique d'ouverture de données ?


Abdoul Malick Tapsoba - Les objectifs, c'est de renforcer la démocratie car la publication des données sur la gestion des affaires de l'Etat est un signe de transparence et la transparence est le gage de la démocratie. Ensuite, booster le développement économique et social du Burkina. Les données disponibles peuvent être réutilisé par les développeurs d'applications, les économistes, les sociologues, les journalistes, les investisseurs,etc. Et cette réutilisation des données crée de la valeur ajoutée qui génère des ressources financières. donc l'ouverture des données permet non seulement l'amélioration des services existant, mais crée aussi de nouveaux services.


Ouestafnews - Les données actuellement disponibles englobent une dizaine de domaines, à l'exception notoire du secteur des mines ? Pourquoi ?


Abdoul Malick Tapsoba - Les données concernent tous les domaines sauf ceux touchant à la sécurité nationale ou aux individus. S'il n'y a pas de données sur les mines sur la plateforme actuellement c'est tout simplement parce que nous n'avons pas encore obtenu les données de ce secteur. Mais nous comptons entreprendre des démarches pour collecter plus de données dans le mois de mars.


Ouestafnews - Y a-t-il des améliorations prévues, par exemple permettre aux citoyens de consulter les données relatives au Budget de l'Etat burkinabé ?


Abdoul Malick Tapsoba - Oui, en effet en plus de la collecte des données, nous comptons développer des applications de réutilisation. Nous avons organisé en décembre 2014 une compétition de développement d'applications pour permettre de mieux visualiser les données des marchés publics. Cette application permet de rechercher les marchés publics selon plusieurs critères, de connaitre le budget prévisionnel et les périodes de lancement. Nous comptons aussi intégrer un module permettant de connaitre l'état d'exécution des marchés. Cela permettra en fin d'exercice par exemple de connaitre les marchés qui n'ont pas pu été exécuter et de demander des comptes à l'état.


(Source : Ouestaf, 19 février 2015)







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La Gambie ouvre un centre pour améliorer la qualité des services télécoms à travers le pays



A travers l'opérateur historique des télécommunications Gamtel, le gouvernement de Gambie a signé avec MGI Telecom International pour l'ouverture d'un centre de gestion de réseau international (IINMC). Basée à Brusubi, « l'infrastructure permettra d'améliorer la qualité du service Internet très haut débit et voix, la sécurité de l'information dans les télécommunications, à travers le pays et à l'extérieur du pays », a déclaré Baboucarr Sanyang, le directeur général de Gamtel.


Le centre sera utilisé comme un carrefour pour le câble sous-marin de fibre optique Africa Coast to Europe (ACE), du fait de sa proximité avec le pays. Il permettra également de surveiller les autres fournisseurs de services dans la qualité de leurs prestations. Pour permettre au centre de contrôle d'assurer pleinement sa mission, le directeur général de Gamtel a attiré l'attention du gouvernement sur la nécessité de protéger le réseau national de fibre optique de Gambie, qui fait partie du réseau de fibre optique d'Afrique de l'Ouest (ECOWAN) dont le pays est membre.


Pour Sherrif Bojang, le ministre des infrastructures de l'information et de la communication, le IINMC est l'outil qu'à trouvé le gouvernement pour redynamiser son secteur des télécoms. La qualité de service des quatre opérateurs télécoms du pays- Gamtel, Africell, Qcell, Glo- et des sept fournisseurs de services Internet sera donc désormais sous surveillance constante.


(Source : Agence Ecofin, 24 février 2015)







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Le Kenya abandonne son idée d'un ordinateur par un élève et adpote le modèle brésilien



La semaine dernière, le secrétaire de cabinet du ministre de l'Education, Jacob Kaimenyi, a annoncé que le Kenya ne poursuivra pas avec son projet de fourniture d'un ordinateur à chaque élève comme initialement prévu. Le pays va plutôt s'inspirer du modèle brésilien, adopté en Inde, en Indénosie et au Nigeria, et construire un laboratoire informatique dans chaque école.


D'après Jacob Kaimenyi, le ministère de l'Education a étudié le modèle brésilien de projet informatique pour les écoles, réalisé avec l'expertise de l'Unesco, et a conclu qu'il était plus indiqué pour le Kenya.


Le ministère de l'Education du Brésil, en plus de construire des laboratoires informatiques dans les écoles, est allé plus loin et a signé un partenariat avec TV Escola, un programme de télévision scolaire brésilien afin d'apporter aux apprenants du contenu éducatif accessible à distance via la télévision.


Avec le modèle brésilien, Jacob Kaimenyi est certain que le gouvernement fera des économies importantes. Avec un laboratoire informatique dans chaque établissement scolaire, les élèves de plusieurs niveaux pourront utiliser les mêmes outils pour leur initiation au monde numérique. L'installation des laboratoires informatiques démarrera cette année.


(Source : Agence Ecofin, 24 février 2015)







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JOKKO-SANTÉ : La SONATEL accompagne l'ONG RAES dans la mise en place d'une boîte à pharmacie virtuelle



Les dépenses en médicaments représentent l'essentiel des dépenses en santé des ménages au Sénégal alors que 80% de la population active ne dispose pas de couverture médicale et le paquet de soins de certaines assurances ou mutuelles n'inclue pas les médicaments.


C'est en réponse à cette situation qu'un système communautaire de dépôt, de stockage, de partage et de financement croisé des médicaments, appelé JOKKO$ANTE, a été mis en œuvre par l'ONG RAES. Il dépasse l'échelle de la boîte à pharmacie familiale pour s'étendre au village, au département, à la région, etc.


Cette boîte à pharmacie virtuelle s'appuie sur internet et le réseau mobile de Sonatel et est sous la supervision intégrale de professionnels de la santé.


Désormais, avec JOKKO$ANTE, les médicaments non utilisés ne devraient plus s'accumuler dans les boîtes à pharmacie familiales jusqu'à péremption ou être offerts sans aucun contrôle.


Sonatel, dans le cadre de ses activités de Responsabilité Sociale d'Entreprise (RSE), accompagne l'ONG RAES dans ce projet innovant de financement et d'optimisation de la consommation des médicaments basé sur les technologies de l'information et de la communication.


Ainsi, grâce à l'appui technique de Sonatel, JOKKO$ANTE est adossé à une application web/mobile qui permet d'effectuer toutes les transactions en toute sécurité avec l'implication de bout en bout des professionnels de la santé et en conformité avec les protocoles et procédures en vigueur.


Les adhérents s'inscrivent librement sur le site web dédié ou peuvent être inscrits par les gestionnaires de la base. Ils disposent ainsi d'un compte personnel lié à leur numéro de téléphone mobile. Ce compte est crédité ou débité en fonction de la valeur des médicaments déposés ou retirés.


Avec un tel système sécurisé de débit/crédit, les membres peuvent déposer des médicaments neufs ou non utilisés, faire des cotisations et ainsi accumuler des points. Plus tard, ces points accumulés pourront servir à récupérer des médicaments.


Pour les populations démunies ne pouvant pas accumuler suffisamment de points, des dons de médicaments seront mis à disposition grâce à l'apport de bonnes volontés ou de structures partenaires dans le cadre de leurs activités de mécénat et de responsabilité sociétale d'entreprise ou d'organisation. Une plateforme sécurisée est mise à leur disposition pour faire des dons et suivre la distribution jusqu'au bénéficiaire final.


Les contributions financières seront exclusivement utilisées pour acheter des médicaments au niveau des pharmacies.


Pour son expérimentation à Passy, le projet JOKKO$ANTE, un système de financement innovant, rassemble l'ONG RAES, la Mairie de Passy, Sonatel, l'Initiative RSE Sénégal, pour une phase pilote de six (6) mois. Sonatel a contribué à hauteur de quatorze (14) millions FCfa et les Sonatéliens se sont mobilisés pour constituer le stock initial de médicaments grâce à une collecte de dons au sein de l'entreprise durant ce mois de février.


La cérémonie officielle de lancement de la phase pilote du projet se tient à la salle de la Mairie de Passy ce mardi 24 février 2014 sous la présidence effective de M. Papa Adama CISSE Maire de Passy, en présence des autorités locales et d'une délégation du groupe Sonatel conduite par son directeur de la Communication Institutionnelle et des Relations Extérieures, Monsieur Abdou Karim Mbengue.


(Source : Picc mi, 24 février 2015)







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Persistance des manquements : le CNRA prône la mise en oeuvre de sanctions



Le Conseil national de régulation de l'audiovisuel (CNRA) évoque la nécessité ''de mettre en œuvre le dispositif de sanctions'' face à ‘'la persistance de certains manquements'' dans le secteur audiovisuel.


''Il s'avère, au regard de la persistance de certains manquements, nécessaire de mettre en œuvre le dispositif de sanctions prévues par les textes afin de corriger les dérapages constatés'', indique l'instance de régulation, dans un communiqué reçu à l'APS.


Le CNRA rappelle aux différents titulaires d'autorisation de diffusion de programmes de télévision que la production audiovisuelle ‘'obéit à un cadre légal et réglementaire, complété par les stipulations des cahiers de charges auxquels ils ont librement consenti''.


L'instance de régulation souligne que les dérapages et comportements qui ‘'peuvent affecter les populations et porter atteinte à l'ordre public, à la sécurité, à la sérénité et à l'équilibre des populations sont inadmissibles et ne sauraient être tolérés''.


Le CNRA a adressé lundi une mise en demeure à la chaine de télévision Sen TV pour ‘'l'enjoindre de cesser immédiatement'' la diffusion de l'émission ‘'Kawtef''.


Dans son communiqué, le CNRA souligne que le 21 février 2015, entre 21h 30 et 22h 30, Sen-Tv a diffusé une émission dénommée ‘'Kawteff''', une production dans laquelle ‘'des individus se présentent sur le plateau, devant un public, pour étaler des pans de leur vie privée faits de trahison, de chantage, d'adultère et de vices, aux antipodes des valeurs fondatrices de notre société''.


L'organe de régulation dit avoir privilégié, depuis son installation, ''l'approche pédagogique et la refondation de la doctrine de la régulation dans un souci d'associer les acteurs dans une démarche participative de responsabilité''.


Le CNRA appelle les éditeurs audiovisuels à ‘'veiller aux contenus et à la tonalité des offres contenues dans leurs grilles de programmes, afin de préserver la sensibilité de tous les publics, particulièrement le public jeune''.


Il souligne que les valeurs fondatrices de notre société, ‘'qui constituent le ciment de notre commun vouloir de vie commune, ne peuvent ni ne doivent, en aucun cas, être sacrifiés sur l'autel d'un populisme racoleur qui flatte les bas instincts et met en exergue des pratiques déviantes, transgressives pouvant affecter le corps social, au nom du diktat de l'audimat''.


Le CNRA assure qu'il ‘'veillera scrupuleusement à la conformité des programmes aux standards prévus par le cadre légal, réglementaire et conventionnel prévu en la matière''.


(Source : APS, 24 février 2015)







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Carte d’identité numérique, vote en ligne… l’exemple de l’Estonie



Pays pionnier pour l’usage du numérique dans l’administration, l’Estonie attribue à chacun de ses citoyens une carte d’identité digitale. Un système qui permet de voter depuis son ordinateur ou son smartphone.




La présence toujours croissante de la sphère internet dans l’économie et le quotidien pose un défi majeur : celui de l’identité sur la toile. En effet, que ce soit sur une plateforme e-commerce, un site de rencontre ou une banque en ligne, le fait de ne pas pouvoir connaître avec certitude l’identité de son interlocuteur expose à de nombreux risques.





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Neumitra cartographie le taux de stress pour mieux anticiper les maladies chroniques



A l’aide d’une montre, Neumitra mesure le stress de son utilisateur et en détermine les causes. A plus long terme, l’objectif est de pouvoir mieux gérer ces états de stress et éviter des problèmes de santé chroniques.




Lancé en 2012, Breakout Labs investit dans des start-ups spécialisées dans la recherche scientifique à un stade précoce. L’organisation fait partie de la Thiel Foundation, fondée par l’entrepreneur et investisseur Peter Thiel (connu pour avoir co-fondé Paypal et être un des premiers investisseurs de Facebook).





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TNT : Extension ou pas Extension ?



Selon plusieurs sites d'information plutôt crédibles, L'UIT aurait permis à 30 pays africains de passer au numérique après la « date limite absolue » du 30 Juin de cette année.


Après avoir martelé qu'aucune extension ne serait offerte aux Etats retardataires, il semblerait que l'organisation récemment dirigée par le malien Hamadoun TOURE, ne soit revenue sur sa parole. En effet, d'après plusieurs sites d'information kényans, quelques 30 pays africains auraient reçu la permission pour passer au numérique quelques mois après la date prévue.


Parmi ces pays, l'Egypte, la Tunisie, l'Algérie, le Maroc, l'Ethiopie, le Soudan, l'Erythrée, la Somalie ou encore la RDC. Seulement, si cette information a été largement reprise sur la toile, rien n'a été annoncé par les autorités de l'UIT. Selon le site advanced-television.com, un porte-parole de l'UIT serait même allé jusqu'à démentir l'information en arguant que la date butoir n'avait pas changé.


Alors, extension ou pas extension ?


(Source : Afrique ITnews, 24 février 2015)







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Maroc Telecom réalise un résultat net de plus de 500 millions d’euros en 2014

L’opérateur historique marocain a réalisé un résultat net part de près de 552 millions d’euros (5,850 milliards DH) en 2014, soit une progression de 5,6% par rapport à 2013, a annoncé le groupe ce lundi à Rabat. Ce bénéfice, explique l’opérateur, a été obtenu « […]


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lundi 23 février 2015

Samsung présente de nouveaux produits pour le marché africain

Samsung a présenté une gamme de produits destinés au marché africain lors du sixième forum annuel pour l’Afrique à Antalya, en Turquie. Pendant qu’un nombre grandissant de constructeurs se livre une guerre sans merci dans les pays occidentaux, Samsung continue son histoire d’amour avec le […]


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Un réseau social pour faciliter le e- shopping sur mesure



Trouver les vêtements qui conviennent parfaitement à sa morphologie en se basant sur ses « doubles » est le pari de la plateforme d’e-commerce Fitbay.




Comment inciter et faciliter l’achat de vêtement en ligne en réduisant le risque de retour qui coûte cher aux marques ? Christian Wylonis pense avoir la solution appropriée.





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Classement web des business schools africaines : le Sénégal grand absent



Le top 20 des business schools africaines de Webometrics a été publié. Il s'agit d'un classement académique des établissements d'enseignement supérieur en fonction de leur production, leur présence et leur impact sur le web. Et l'on constate (avec regret) que notre pays ne fait même pas partie du top 20.


C'est l'Afrique du Sud qui domine largement le classement avec 10 écoles classées dont 4 qui occupent les premières places du podium. Le Maroc et la Tunisie font figure de bons élèves mais le Sénégal est abonné absent.


Le classement Webometrics n'évalue pas la qualité des sites web des écoles. Il s'intéresse plutôt leur performance globale sur le web, estimant que le net est devenu l'élément majeur de la communication et du partage des savoirs de nos jours. Voici donc le classement complet :



  1. University of Pretoria Gordon Institute of Business Science (Afrique du Sud)

  2. University of Cape Town Graduate School of Business (Afrique du Sud)

  3. Wits Business School (Afrique du Sud)

  4. Milpark Business School (Afrique du Sud)

  5. Institut des Hautes Études de Management (Maroc)

  6. Pan-African University Lagos Business School (Nigeria)

  7. Institute of Management and Public Administration (Ghana)

  8. Strathmore University, Strathmore Business School (Kenya)

  9. Kenya Institute of Management (Kenya)

  10. Faculté de Management et de Commerce International (Tunisie)

  11. Uganda Management Institute (Ouganda)

  12. Regent Business School (Afrique du Sud)

  13. Southern Business School (Afrique du Sud)

  14. Tertiary School In Business Administration (Afrique du Sud)

  15. Ecole Superieure de Commerce de Sfax (Tunisie)

  16. Business School of South Africa (Afrique du Sud)

  17. East Africa School of Management (Kenya)

  18. Oceana International Business School (Maurice)

  19. London School of Business (Afrique du Sud)

  20. University of Stellenbosch Business School (Afrique du Sud)


Pour voir les détails de la méthodologie de classement de Webometrics, cliquez sur ce lien : http://ift.tt/1Bd2512...


(Source : Social Net Link, 23 février 2015)







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L’abonnement, un ingrédient de plus en plus courant dans l’agro-alimentaire



De nombreuses start-ups américaines chamboulent le marché de l’agro-alimentaire en proposant aux consommateurs de se faire livrer des produits de qualité à leur domicile régulièrement via des modèles d’abonnement.




Ces dernières années ont vu un nombre croissant d’entreprises opter pour un nouveau modèle économique, fondé sur un principe d’abonnement.





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[Abidjan] Ma rencontre avec une imprimante 3D

Ce mercredi 18 février à la salle Abissa de l'hôtel pullman Abidjan , j'ai assisté au lancement de ce que cette entreprise français, Hermès technology appelle la première imprimante 3D à moins de 1000 euros soit environ 700.000Fcfa
Cette imprimante s'appelle MostFun: elle est capable tout comme une imprimante 3D professionnelle de solidifier les filaments à chaud avec un système de brossage ultra rapide.
A travers une présentation, l'intervenant a expliqué de long en large le fonctionnement de cette imprimante qui doit être utilisée avec des logiciels de CAO (conception assistée par ordinateur) tels que Sketchup ou Blender. Mais si vous n'avez pas envie d'apprendre à utiliser ces logiciels, vous pouvez trouver des modèles gratuits ou payant sur Google et qui vous permettront de lancer votre première impression 3D sans connaissance en design. 


Bon, c'est bien de pouvoir imprimer en 3D...Mais avant tout il faut de la matière ! Et le matériau utilisé est constitué de rouleaux de filaments de différentes couleurs.
En moyenne le poids d'un rouleau est d'environ 1kgs.
J'étais vraiment excitée après la conférence de presse car j'ai pu enfin toucher ma première imprimante 3D et également manipuler sous toutes les coutures les objets (plastiques mous ou solide ou encore en aluminium) réalisés par cette machine : des voitures miniatures, des étuis flexibles de Smartphones, des bijoux, etc
Je m'imagine de nombreux usages domestiques surtout pour moi qui suis une femme :
- une envie de changer ? Bah je confectionnerai moi-même mes propres assiettes'
- une pièce du vélo de mon fils est défectueuse ? Bah j'en créerai une autre. Bye bye M. Le dépanneur
- on sort ce soir ? Bah je me confectionne '' rapido presto '' mon bijou unique
- etc
Je sais désormais que je veux une imprimante 3D comme cadeau de Noël.
Et vous pourriez vous avoir besoin d'une imprimante 3D pour résoudre vos problèmes domestiques ?

dimanche 22 février 2015

La première tablette tactile africaine arrive à Abidjan



« Les créateurs africains ont besoin de personnes pour croire en eux. Et si vous êtes là, c'est que vous croyez en nous. Aujourd'hui, c'est un soulagement d'avoir enfin conçu le bébé. Nous nous installons d'abord à Abidjan parce que nous pensons que ce sera le début d'une belle aventure », a déclaré, le 19 février à Abidjan, le Congolais Vérone Mankou devant la centaine de personnes venues assister à l'ouverture de la boutique VMK, la société avec laquelle il a lancé la première tablette africaine.


« Cela incite à consommer africain désormais », se réjouit un visiteur pendant le tour du propriétaire qui a suivi la coupure du ruban symbolique, avant de se procurer une tablette.


« Elle est entièrement conçue et construite par des Ivoiriens. C'est la preuve qu'il y a de l'ingéniosité en Afrique », souligne Vérone Mankou pour qui la capitale économique ivoirienne était incontournable dans le plan de développement des activités de son entreprise.


Vous arrivez avec un smartphone baptisé Elikia L. Quelle est sa particularité ?


C'est une tablette qui fonctionne sous Endroit 4.4.2. Elle est dotée d'un écran 4 pouces, d'une résolution 480 sur 800 pixels, d'un 1 giga de stockage interne, ainsi que plusieurs entrées. Pour nous, c'est le smartphone le plus abouti de nos produits. Il est basique, permet à tout le monde d'accéder à la technologie à moindre coût, soit 63 900 francs CFA (98 euros) l'unité.


Pensez-vous que c'est un tarif abordable dans un pays où le pouvoir d'achat est relativement faible ?


Elikia vaut deux fois moins cher que la concurrence. Nous pensons qu'à ce prix-là, il sera accessible au plus grand nombre d'Ivoiriens et d'Africains.


Alexis Adélé


(Source : Le Monde Afrique, 21 février 2015)







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Alioune Sarr, ministre du commerce : « Le commerce électronique doit être davantage valorisé au Sénégal »



Clôturant, hier, un atelier de formation de femmes d'affaires et chefs d'entreprise en webmarketing, le ministre du Commerce, du Secteur informel, de la Consommation, de la Promotion des produits locaux et des Pme, a plaidé en faveur de la valorisation du commerce électronique.


Le commerce électronique joue un rôle de plus en plus important dans l'économie mondiale, a soutenu, hier, au Trade Point, Alioune Sarr, ministre du Commerce, du Secteur informel, de la Consommation, de la Promotion des produits locaux et des Pme. Le ministre présidait la cérémonie clôture d'un atelier de formation d'une trentaine de femmes d'affaires et chefs d'entreprise en webmarkerting. Pour Alioune Sarr, dans ces circonstances, il est bien d'outiller les femmes par rapport au commerce électronique et de valoriser tout le potentiel dont nous disposons. A l'en croire, le commerce électronique doit être davantage valorisé au Sénégal. « Comme c'est le cas dans les pays développés et émergents, nous devons faire en sorte que dans nos boutiques, dans nos restaurants, nous puissions avoir le paiement électronique. Le commerce électronique doit être davantage valorisé au Sénégal. L'achat à distance à travers les plateformes électroniques doit être valorisé », a ajouté M. Sarr. D'après le ministre, c'est tout un potentiel pour le Sénégal. Tout en rappelant les mesures prévues par l'Omc pour protéger notre économie, Alioune Sarr soutient que la spéculation ne sera point tolérée. La formation d'une trentaine de femmes d'affaires et chefs d'entreprise sur le webmarkerting entre dans le Plan Sénégal émergent (Pse). En effet, l'économie sénégalaise est constituée, à 90 %, de Pme dont une importante partie est gérée par les femmes. La formation leur permet de comprendre les enjeux et les urgences du commerce international, de faire connaître leurs produits. Dans le contexte du Pse, la valorisation de la production nationale, l'autosuffisance en riz mais aussi des spéculations comme la pomme de terre, l'oignon, est recherchée.


Aly Diouf


(Source : Le Soleil, 21 février 2015)







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samedi 21 février 2015

FETIC 2 : Le Réseau des blogueurs du Sénégal forme une vingtaine d'enseignants aux TICs



Le réseau des blogueurs du Sénégal a formé ce samedi 21 février une vingtaine d'enseignants venus de différentes écoles du Sénégal. L'objectif était de leur permettre d'être au diapason des technologies dans un monde où internet est devenu incontournable dans le domaine de l'enseignement.


“Cette deuxième formation entre dans le cadre de notre programme gratuit qui consiste à former le maximum d'enseignants au Sénégal pour répondre à une urgence sur le plan TICE et pédagogie. Nous assistons à un monde où dans cinq ans des élèves qui se rendront à l'école iront avec leur smartphone ou seront déjà à l'aise avec le numérique, si les enseignants ne sont pas initiés aux TICs, il existera un fossé et un certain complexe. Nous organisons cette série de formation gratuite pour apporter notre pierre à la construction d'un système éducatif axé sur le numérique. Nous souhaitons les aider et les accompagner dans ce sens sans rien attendre en retour”, renseigne Cheikh Fall, membre du Réseau des blogueurs du Sénégal.


Le programme de cette deuxième formation qui s'est tenue à l'AUF portait sur l'outil Scenari Basar qui a été présenté par Stefano Amékoudi de l'AUF. Par la suite, les enseignants ont appris comment faire des recherches sur Google avec différents outils et plateformes collaboratives.


D'après, Mamadou Dramé de Digital School Technoligies, il existe une infinité de cours académiques sur Google qui ne sont pas connus par les enseignants. Donc, dit-il, cette formation est un atout pour eux de pouvoir s'équiper d'outils performants et pouvant les aider dans leur monde d'enseignants.


Les enseignants ont également appris comment mettre en pratique tous ces outils qui sont mis à leur disposition. C'est dans ce sens que Chérif Ndiaye de Ecole au Sénégal et Cheikh Fall de l'AUF ont animé une session sur Enseignant 2.0 : Quel profil ? Quel outil ? Quelle pratique ?


« Aujourd'hui, l'internet des objets en gestation est en train de faire disparaître, couche par couche, les enclosures qui ont rendu la vie privée sacro-sainte et ont fait d'elle un droit jugé tout aussi important que le droit à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur », soutient Monsieur Ndiaye. Pour lui le maître mot de la jeune génération est transparence, son mode opératoire et expression personnelle se déploie dans la coproduction entre pairs au sein des réseaux sociaux. C'est pourquoi, les enseignants doivent s'adapter impérativement.


Enfin une autre session sur le cloud à l'école animée par Mountaga Cissé du réseau des blogueurs a permis aux enseignants de comprendre comment stocker des données sur internet. « L'objectif de cette session est de donner aux enseignants un ensemble d'outils qui leur permettront de stocker tout type de document sur les cloud et pouvoir le partager rapidement et en toute sécurité. Les applications sur le cloud vont faciliter grandement le travail collaboratif entre enseignants mais aussi entre enseignants, élèves et parents » , explique le Blogueur et Enseignant au CESTI.


Le réseau des blogueurs du Sénégal compte perpétrer cette série de formation tous les deux mois. L'objectif premier est de décentraliser le FETIC dans les autres régions du Sénégal. Une volonté qui se fera avec l'aide et le soutien des partenaires et autorités comme le souligne Souleymane D Faye, informaticien et formateur à l'IEF de Gossas/Ministère de l'éducation. Pour lui, le réseau des blogueurs doit être appuyé et aidé par les autorités car le FETIC est une très bonne initiative qui permet aux enseignants de se perfectionner aux outils informatiques qu'ils peuvent intégrer dans leur enseignement grâce aux nombreuses ressources et potentialités offertes et gratuites.


(Source : Social Net Link, 21 février 2015)







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Lamudi, nouvelle plateforme de location et vente au Sénégal



Durant ces deux dernières années, on voit de plus en plus la mise en ligne de plateformes qui permettent aux Sénégalais d'effectuer des achats de divers articles sur internet.


Ainsi, après « HelloFood, Carmudi, Jovago, Kaymu, le leader du E-Commerce en Afrique élargit ses services en lançant Lamudi Sénégal une plateforme internet qui offre un large choix de propriétés en location et en vente au Sénégal.


Lamudi est doté d'une équipe chevronnée, qui apporte son expérience et sa compétence pour conseiller ses consommateurs, les aider à trouver la propriété idéale en faisant le lien avec les agents immobiliers mandatés par le propriétaire du bien. », informe un communiqué reçu par Socialnetlink.


Comme il est toujours bon d'avoir des caractères particuliers par rapport à ses concurrents trouvés sur le marché, « les avantages clés de Lamudi sont la diversité de ses offres, le fonctionnement intuitif de son site internet et les critères élevés de sécurité pour éviter la fraude. Cette plateforme commerciale offre également un haut niveau de transparence grâce à des photos professionnelles, des listings à jour, des descriptions détaillées et des outils statistiques pour toutes ses propriétés et aide ainsi les agents et promoteurs à gérer leurs listings rapidement, facilement et surement. », informe la même source.


(Source : Social Net Link, 21 février 2015)







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Jjiguène Tech Hub organise le Girls Coding Camp à Louga



Jjiguene Tech Sénégal, premier Hub de femmes dans la technologie au Sénégal, organise le Coding Camp dans la ville de Louga en collaboration avec ImagiNation Afrika et WeTech.


L'objectif du hub est d'encourager, d'inspirer et d'initier plus de femmes à intégrer l'écosystème technologique au Sénégal par le biais du réseautage, de la formation, du mentorat et du partage des connaissances. Au Sénégal, les femmes travaillent et partagent dans de nombreux secteurs, mais pas dans le secteur de la technologie. Le hub participe ainsi à l'augmentation du nombre de femmes dans la technologie, d' entrepreneurs et de filles qui suivent les filières scientifiques à l'université de manière à réduire la ségrégation du genre et à être compétitifs avec les hommes pour des emplois et améliorer les conditions de vie des femmes au Sénégal.


A travers le Girls Coding Camp qui se tient du 20 au 22 février à Louga, le hub compte initier plus de 50 jeunes filles en classe de seconde et première aux techniques de bases du web et internet. Ainsi à la fin de la formation elles devront créer le site web de leur école en utilisant du HTML5 et du CSS3.


Au cours du Girls Coding Camp, elles recevront également des formations sur le Leadership données par ImagiNation Afrika.


Après Louga, le Hub compte également former des jeunes filles de Mbour, Thiès et Rufisque dans les mois à venir.


(Source : Afrique ITnews, 21 février 2015)







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