mercredi 31 décembre 2014

Audits : L'Artp refuse l'accès de sa comptabilité aux auditeurs de l'Armp



Que cache l'autorité de régulation des télécommunications et des postes ? En tout cas, les auditeurs de l'Armp qui s'y sont rendus pour enquêter sur la passation des marchés de la gestion 2012, n'ont pu accéder à la comptabilité de la structure pour faire leurs investigations et évaluer les fractionnements potentiels. « Nous n'avons pas eu accès à la comptabilité de l'Agence pour nous assurer qu'il n'y a pas eu de cas de fractionnement », ont inscrit les enquêteurs dans leur rapport.


De plus, pour l'ensemble des marchés revus, ils ont noté l'absence de certains documents relatifs à la passation, à l'exécution et au paiement des marchés. Et de rappeler que, conformément à l'article 54.5 du Cmp, « les autorités contractantes ne peuvent en aucun cas fractionner les dépenses ou sous estimer la valeur des marchés de façon à les soustraire aux règles qui leur sont normalement applicables en vertu du Cmp ».


(Source : Seneweb, 31 décembre 2014)







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Diamniadio ouvre la route numérique



Noeud routier, la ville de Diamniadio va devenir un pionnier en matière de ville numérique. Les travaux commenceront en 2016 pour se terminer cinq ans plus tard.


Lors de l'atelier de restitution de l'étude de faisabilité d'une ville numérique à Diamniadio à la mi-décembre, le ministre des Postes et Télécommunications du Sénégal, Yaya Abdoul Kane, a révélé que le Sénégal et la Banque africaine de développement (BAD) avaient accepté de financer ce projet. L'État sénégalais mettra 10 milliards de francs CFA et la Banque africaine de développement, 50 milliards.


Derrière la ville, un projet de hub numérique


Aménagée sur un site de 25 hectares, la ville numérique de Diamniadio devrait se voir dotée d'infrastructures d'accès haut débit, d'immeubles intelligents, de centres de données, de centres de formation… L'objectif est multiple à travers cet aménagement infrastructurel. Selon le ministre, à travers la ville numérique de Diamniadio et les facilités dont elle va disposer, le pays vise à devenir non seulement le carrefour technologique de l'Afrique de l'Ouest mais aussi l'une des grandes destinations numériques sur le continent. Le Sénégal voudrait ainsi se mettre à la hauteur de pays comme l'Afrique du Sud, l'île Maurice, le Nigeria, le Maroc, le Kenya avec le dessein assumé d'attirer un grand nombre d'investisseurs dans le domaine des NTIC.


Le numérique, "un moteur" du développement


Pour le ministre Yaya Abdoul Kane, "l'importance du numérique pour le développement du Sénégal est désormais établie". De fait, le chantier de la ville numérique de Diamniadio doit être perçu comme un signal fort en vue de transformer le potentiel porté par l'expertise de nombre de Sénégalais "en véritable levier de croissance pour l'économie du pays". Poussant la logique jusqu'au bout, le Sénégal prévoit d'implanter des villes similaires à Diass, où se trouve le grand aéroport Blaise Diagne, Sébikotane où se trouve l'école William-Ponty, formatrice des premiers cadres africains pendant la colonisation, Saint-Louis, l'ancienne capitale du Sénégal, et Ziguinchor, principal centre urbain de la région méridionale du pays.


Malick Diawara


(Source : Le Point Afrique, 31 décembre 2014)







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Abdoulaye Salam Madior Fall : voici celui qui a balisé le chemin de la presse en ligne au Sénégal



En 1999 le paysage médiatique du Sénégal change. Celui qui bouleverse cet ordre établi : Abdou Salam Fall créateur de Seneweb, le premier portail d'informations sénégalais. Né en 1976 à Rufisque, A. Salam Fall fait son cycle primaire au Sénégal et en Côte d'Ivoire et fait ses études supérieures en Informatique à l'université Strayer à Washington District of Columbia où il obtiendra quelques années plus tard, son Bachelor en Informatique.


Il travaille par la suite comme ingénieur à Century Link, une agence américaine de télécoms durant plusieurs années. A l'époque il fait un constat : malgré l'essor de l'internet dans le monde, le contenu de l'Internet au Sénégal restait statique et la diaspora n'ayant pas accès aux journaux en papier restait coupée de toutes les informations relatives à leur pays d'origine.


Il mit donc en place le portail et en quelques mois ce dernier connait un succès retentissant aussi bien auprès des résidents qui avaient à leur disposition un espace virtuel d'échange mais aussi auprès des expatriés qui avaient leur pays à portée de clics. Seneweb est classé à la 11millième place des sites les plus visités sur internet parmi 234 millions dans le monde et est premier du classement général "Annuaires et guides internet" par le Hit Parade, le seul classement par audience des sites francophones. Élu Homme de l'année 2013, voici celui qui a balisé le chemin de la presse en ligne au Sénégal.


(Source : Think Create Do, 31 décembre 2014)







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Du matériel informatique de l'ADL à 15 collectivités locales de Foundiougne



L'Agence de développement local (ADL) a offert du matériel informatique d'une valeur de 113 millions de francs CFA à 15 collectivités locales de Foundiougne, dans la région de Fatick (ouest), pour des formations à distance au profit des élus locaux.


Selon Lamine Sarr, son directeur chargé de l'appui aux acteurs et de la capitalisation, à terme, cette initiative vise à faciliter le dialogue des territoires, "acte majeur de l'acte 3 de la décentralisation", la dernière réforme territoriale visant à organiser le Sénégal en "territoires viables, compétitifs et porteurs de développement durable".


Cet équipement offert par l'ADL entre dans le cadre de son Programme d'amélioration de la gouvernance et du développement des territoires, a rappelé M. Sarr lors de la cérémonie de réception de ce lot de matériel.


"Il est destiné à la mise en place de classes numériques dans les collectivités pour permettre aux élus de bénéficier sur place de formations à distance", a précisé M. Sarr.


Selon lui, cet équipement devrait permettre de "faire des économies dans la formation des élus qui, en général, nécessite des ressources énormes sur le plan humain", matériel, financier, mais aussi en termes de temps, a-t-il ajouté.


Quinze collectivités locales sont concernées pour cette première phase qui donne la priorité à celles du pôle-test de la Casamance où le programme a été lancé.


"En dehors des collectivités du pôle Casamance, a-t-il poursuivi, les conseils départementaux de Kaffrine, Tambacounda ou encore de Foundiougne ont bénéficié de cet appui, de même que des communes", parmi lesquelles Ouakam, Bokidiawé, Dabia, Yeumbeul Nord et la ville de Pikine.


"Chacune de ces collectivités bénéficiaires a reçu en matériel informatique : 15 ordinateurs fixes, un ordinateur portable, un tableau blanc interactif, un écran de projection et du matériel de sonorisation, soit un appui d'une valeur de 7,5 millions de francs CFA", a-t-il indiqué.


L'ADL ne compte pas se limiter à ces 15 collectivités, a assuré M. Sarr. "Ce programme, a-t-il souligné, est destiné à l'ensemble des collectivités locales du Sénégal''.


''Nous allons chaque année équiper de nouvelles collectivités locales, et nous réfléchissions à un financement innovant pour accélérer l'équipement des autres", a-t-il indiqué.


(Source : APS, 31 décembre 2014)







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OpenStreetMap souhaite cartographier l’Amazonie grâce au crowdsourcing



Le projet Mapazonia ambitionne de mieux cartographier la région amazonienne avec son modèle en open data dans le but d’aider les organisations environnementales.




L’Amazonie, avec ses 6,7 millions de km2 couvrant 9 pays différents, reste une zone difficile à documenter et cartographier. C’est pourquoi le projet OpenStreetMap s’est donné pour objectif de récolter des données en crowdsourcing pour permettre une meilleure connaissance géospatiale de cette région du monde.





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mardi 30 décembre 2014

Amélioration de la qualité des apprentissages : Le SNEEL prône le numérique



Le Syndicat national de l'Enseignement élémentaire (Sneel) prône l'introduction du numérique dans les pratiques pédagogiques pour améliorer les apprentissages. C'est son Secrétaire général, M. Cheikh Alassane Sène, qui l'a fait savoir vendredi dernier à l'occasion d'un Conseil national placé sous le signe : « le numérique instrument indispensable à la bonne marche du système éducatif » que le Sneel a initié.


« Le numérique permet d'améliorer l'efficacité de l'apprentissage en développant des pratiques pédagogiques plus adaptés aux rythmes et aux besoins de l'enfant, plus interactives et attractives ». Ces propos ont été tenus par le Secrétaire général du Syndicat national de l'Enseignement élémentaire (Sneel), Cheikh Alassane Sène, vendredi 26 décembre, à l'Ecole nationale de formation en économie familiale et sociale (Enfefps).


C'était à l'occasion de leur conseil national qui était placé sous le signe : « le numérique instrument indispensable à la bonne marche du système éducatif ».


Dans son rapport introductif, Cheikh Alassane Sène a relevé que « le numérique permet aussi à l'élève d'apprendre en ayant plaisir à apprendre aux enseignants de diversifier leurs enseignements et aux parents de mieux suivre et comprendre la scolarité de leurs enfants ».


En attendant l'entrée effective du numérique qui permettra à l'enseignant de différencier la pédagogie, le Sneel estime que le numérique à l'école requiert un certain nombre de préalables pour son fonctionnement. Il s'agit souligne le Sg du Sneel, de « l'équipement des écoles au numérique, de la connexion haut débit, de la formation de tous les enseignants pour la transformation des pratiques par l'introduction d'épreuves mesurant les connaissances et des savoir-faire dans le domaine des technologies ».


« Le tableau numérique se substitue au tableau noir et le maître a la possibilité d'illustrer son enseignement sans difficulté majeure. Les enseignants peuvent éditer les cours, les diffuser et les partager... », a précisé le SG du Sneel.


(Source : Sud Quotidien, 29 décembre 2014)







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FIDAK 2014 : les entreprises de E-commerce au cœur de l'évènement



La 40e édition de la Foire internationale de Dakar (Fidak) se poursuit toujours au CICES jusqu'au 1er janvier 2015. L'évènement est marqué cette année par une participation remarquable des principales entreprises de vente en ligne. Les grandes entreprises de E-commerce au Sénégal ont presque toutes répondu présent à la Fidak.


A quelques lieux du pavillon brun du CICES qui abrite cette rencontre internationale du commerce se dressent les stands des plateformes comme Jovago, HelloFood, Carmudi et Kaymu.


Le principal point commun de ces plateformes est qu'elles appartiennent toutes à une même structure : Africa Internet Group (AIG).


La Fidak est donc l'occasion toute trouvée par ces sites de e-commerce pour se rapprocher davantage des populations dont les habitudes de consommation ont été plus ou moins modifiées par les offres de e-services de plus en plus nombreuses sur le territoire sénégalais.


L'achat en ligne a été cette année, la grande tendance des internautes du pays grâce aux solutions alternatives au paiement par carte bancaire qui ont été proposées par les plateformes.


Les sites de e-commerce ont ainsi profité de cette rencontre avec le grand public pour présenter leurs plateformes web et mobiles mais aussi de mieux leur expliquer les nouvelles tendances des paiements en ligne au Sénégal.


(Source : Social Net Link, 30 décembre 2014)







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Projet du Parc des technologies numériques : 60 milliards de Fcfa pour ériger une ville numérique à Diamniadio



Pour un financement d'une soixantaine de milliards de Fcfa, le Sénégal, dans son programme Parc des technologies numériques (Ptn) inscrit dans le Pse, envisage de construire une ville numérique dans le pôle urbain de Diamniadio.


Le Sénégal ambitionne de faire de économie numérique un pourvoyeur d'emploi à l'image des Philippines, pays où le secteur emploie un million de personnes et contribue à hauteur de 30% au Pib. Notre pays compte aussi se hisser à la première place dans la sous région et parmi les cinq grandes destinations numériques de l'Afrique, au même titre que l'Afrique du sud, l'Egypte et l'île Maurice. Pour impulser cette volonté, le Sénégal s'engage dans le développement d'une ville numérique dont le dynamisme économique assurera le rôle de moteur économique du nouveau pôle de développement autour de Diamniadio. Pour la réalisation de ce projet, la Banque africaine de développement (Bad) octroie un financement d'une cinquantaine de milliards de Fcfa et l'Etat du Sénégal une enveloppe de 10 milliards de Fcfa.


Selon Yaya Abdoul Kane, ministre des Postes et des Télécommunications, qui a présidé, hier à Dakar, l'atelier de restitution de faisabilité de la ville numérique, toutes les actions sont mises en oeuvre pour que le secteur des télécommunications et des Tic puisse pleinement jouer son rôle de catalyseur et de support du développement économique et social.A son avis, la création de cette ville numérique est une réponse à une des préoccupations des acteurs du secteur : disposer d'infrastructures de base et de facilités d'accompagnement de l'essor d'activités numériques à partir du parc technologique qui en constitue le coeur. “ Tel que conçu, ce projet contribue à créer les conditions d'implantation d'infrastructures nécessaires à l'émergence du nouveau pôle urbain de Diamniadio”, souligne le ministre. Il soutient également qu'à travers la ville numérique, l'Etat souhaite apporter une réponse nouvelle à la forte demande des acteurs en infrastructures d'accès au débit, d'immeubles intelligents, de centres de données et de formation.


Pour Mouhamet Diop, expert des Tic et un présentateur de l'étude faisabilité du projet, le Parc des technologies numériques (Ptn) permettra de créer un espace attrayant pour les Investissements directs étrangers (Ide) dans le secteur des Tic. Ce parc pourrait aussi favoriser la promotion de l'incubation d'entreprises nouvelles et la création de plateformes pour des solutions innovantes.


Abdou Diaw


(Source : Le Soleil, 17 décembre 2014)




Les préalables pour avoir la plus grande plateforme régionale


L'objectif de l'Etat du Sénégal est également d'avoir la première et la plus grande plateforme régionale en faisant des infrastructures numériques un avantage de compétitivité. Il faut relever trois phases pour réaliser ce vaste programme. La première correspond à la construction du Parc des Technologies numériques (Ptn) à Diamniadio dès 2015. Le projet de ville numérique sera bâti sur une superficie de 25 hectares dans cette première phase. La formulation du projet sera mise en phase avec les autres initiatives dont les objectifs sont liés, notamment le projet résidentiel de Diamniadio, le projet de Business park des affaires, la cité du savoir, la deuxième université de Dakar, l'Université virtuelle du Sénégal et la zone économique spéciale de Diass, etc. La deuxième étape est liée au déploiement du projet de ville numérique sur l'axe Diamniadio-Sébikotane-Diass afin de constituer un pôle urbain dont l'économie numérique sera le principal moteur économique. Enfin, la dernière phase consistera à étendre un réseau national de plateformes numériques, suivant un plan de développement et d'investissements mutualisés portés par les collectivités locales en collaboration avec le ministère en charge des Tic.


A. Diaw







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De nouveaux champs d'applications pour le protocole bitcoin?



La start-up Blockstream travaille actuellement sur une nouvelle technologie capable d’utiliser le protocole Bitcoin pour sécuriser toute forme de contrats ou la détention d’actifs financiers. LinkedIn et SunMicrosystems ont investi plusieurs millions dans la start-up.




Depuis sa création en 2009, le Bitcoin est devenu un réseau informatique surpuissant, capable de stocker des milliers de gigaoctets de données grâce à des “mineurs”, qui abritent les données sur leurs serveurs.





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Samba Sène, ancien directeur de la Sonatel à la table-ronde des anciens enfants de troupe (AET) : « En 2020 l'économie numérique va générer 14 milliards de dollars soit 30 fois le budget de la CEDEAO »



Les anciens enfants de troupe notamment ceux de la promotion 1972, se sont retrouvés samedi dernier à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar pour débattre autour du thème : « le numérique, l'innovation et le développement en Afrique ». Le conférencier Samba Sène, ancien directeur général de la Sonatel, a fait un exposé sur l'apport du numérique dans l'économie mondiale dans les années à venir.


« Tous codeurs », c'est le projet que l'ancien directeur général de la Sonatel Samba Sène de réaliser au Sénégal en Afrique. Il a fait cette révélation samedi, lors de la conférence de l'Amicale des anciens enfants de la troupe (Aaet) du Prytanée militaire de Saint Louis, notamment la promotion 1972. La rencontre qui s'est tenue à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar avait pour thème : « Le numérique, l'innovation et le développement en Afrique ». Cette conférence qui s'inscrit dans le cadre d'une série de grandes réflexions sur tous les secteurs est une manière pour l'Aaet d'apporter sa première pierre à l'édifice. Selon Samba, un pays ne peut se développer en mettant de côté les nouvelles technologies de l'information et de la communication (Tic). « C'est grâce au développement du numérique et à l'innovation que naîtront les pépites de demain ».


Expert en télécommunications, le conférencier s'est évertué à démontrer les avantages des Tic. « Nous allons vers une société du savoir et de l'économie du savoir. L'économie du savoir c'est une économie à ressources infinies où chacun pourra produire. Le Cancer qui fait actuellement beaucoup de morts dans le monde sera vaincu en 2030 grâce à la puissance des machines qui seront utilisées pour traiter la maladie », annonce-t-il. Ainsi on parlera de la « défaite du Cancer grâce aux technologies de pointes et aux nouvelles sciences qu'on est en train de développer dans les laboratoires ».


Ainsi, Samba Sène pense qu' « il faut apprendre à coder et connecter les non connectés ». Le numérique dit-il, « c'est lame de fond qui bouleverse tout ». Avec les avancées de la technologie, indique Samba Sène, l'économie numérique dans le monde va atteindre des chiffres pharaoniques dans moins d'une dizaine d'années. « En 2020 l'économie numérique va générer 14 milliards de dollars Us de revenus, soit 30 fois le budget de la Cedeao », pronostique-t-il.


Gaston Mansaly


(Source : L'AS Quotidien, 22 décembre 2014)







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Quand la police se dote d’un faux compte Instagram pour résoudre un crime



Les réseaux sociaux aident la police à anticiper les crimes et à mieux cibler leurs recherches des coupables.




L’usage des réseaux sociaux dans une optique de prévention du crime n’est pas une nouveauté.





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L'Etat aux trousses de la Sonatel



Le gouvernement du Sénégal ne compte pas laisser la Sonatel et l'observer agir comme elle veut alors qu'il détient des actions dans la société.


C'est le ministre de l'Economie et de Finances Amadou Bâ qui l'a redit vendredi passé à l'Assemblée nationale. Selon ce dernier, la première société de téléphonie au Sénégal doit faire attention. Parce ce que, de l'avis de M Bâ, le Sénégal qui est en position de force négocie avec plus de fermeté. La situation, rapporte la Tribune, était tellement tendue que le Sénégal avait encore envisagé de vendre certaines de ses actions qu'il détient à la Sonatel.


(Source : Setal, 29 décembre 2014)







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lundi 29 décembre 2014

Démocratiser la santé connectée grâce au papier électronique



Une nouvelle méthode pour produire des circuits électriques sur papier promet de rendre toujours plus accessible la santé connectée.




Depuis l’an dernier, l’idée d’utiliser le papier comme composant électronique fait son chemin.





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samedi 27 décembre 2014

WiwSport : le meilleur du sport sénégalais sur internet et Mobile



Wiwsport.com est le premier portail web sénégalais entièrement consacré à l'actualité sportive du pays. Avec une mise à jour quotidienne, le site couvre tout le champ sportif sénégalais avec un contenu riche et varié en termes d'actualité, d'analyse, de contenu multimédia et d'interactivité avec es internautes.


Wiwsport.com, traite évidemment de Football et de la Lutte, mais aussi de toutes les autres disciplines sportives du Sénégal : Basket, Handball, Volleyball, Tennis, Rugby, Athlétisme, Arts Martiaux, Natation et sport mécanique. Plus qu'un site d'information, Le portail renferme aussi une énorme base de données des clubs et sportifs sénégalais accessible depuis le web, mais aussi sur mobile.


En effet, Wiwsport, c'est aussi une application mobile téléchargeable sur Androïd et iOS. La version mobile du site permet d'accéder aux dernières actualités sportives grâce à un système d'alerte sur votre téléphone. Vous pouvez, ainsi, accéder aux informations, consulter les vidéos, réagir aux articles et partager vos infos préférées sur les réseaux sociaux.


Avec une audience de plus de 500 000 visiteurs uniques et plus 1,5 million de pages vues par mois, plus de 200 000 fans sur Facebook et plus de 1500 abonnés sur Twitter, Wiwsport.com reste le numéro 1 de l'actualité sportive du Sénégal sur internet.


(Source : Social Net Link, 27 décembre 2014)







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Le réveil des « guépards » (partie 1)



« J'ai dans les yeux les larmes de mon grand père et j'ai dans le ventre la rage et la colère j'ai dans la poitrine des battements de tambours et mes jambes ne pratiquent pas le demi tour une seule route existe à travers ce désert un seul souffle sur terre pour parler ou se taire »


Amazigh Kateb, Ma tribu


Je ne pouvais mieux débuter cette série d'article, que par ce beau chant. En effet, A. Kateb résume assez bien la situation de l'Afrique et comme il le dit si bien, « une seule route existe à travers ce désert », et cette voie est le chemin de l'entreprenariat.


Après donc, cette petite dose d'inspiration je vais m'atteler à la pédante besogne de déterminer le sens de ce terme, puis j'examinerai les entraves à l'entreprenariat ainsi que les raisons qui rendent l'entrepreneur africain réticent à la poursuite d'opportunités avant de conclure en analysant le biome dans lequel il doit évoluer.


Il est en effet très commode d'associer les mots entreprenariat et opportunité car le professeur Howard Stevenson, professeur a la Havard University nous propose la définition suivante : « Entreprendre, c'est poursuivre des opportunités sans se soucier des ressources disponibles », cette définition caractérise parfaitement bien ce que devrait être le« cheetah ».


Ce terme vulgarisé par l'économiste et érudit Ghanéen George Ayitteh signifie guépard en hindou, Le professeur désigne par ce vocable, cette nouvelle génération d'Africains qui veut conquérir l'univers et s'oppose sur tous les plans a la vielle garde.En effet, le professeur Ayitteh catalogue les élites Africaines en deux catégories :


Les « hippopotames »


« L'Afrique s'anime et coule en nous comme un fleuve, ou des chiens s'abreuvent et laissent leurs odeurs ».


Ces chiens par mesure de langage nous préféreront les appeler « hippopotames » que le professeur désigne comme cette espèce d'animal politique ou d'hommes d'affaires africains que nous avons héritées de la colonisation, ces gouvernants voraces sont grassouillets, ventripotent et tiennent d'une main de fer les affaires du continent depuis plus de 50 ans en contrôlant la majorité des richesses.


La tribu des « Cheetahs »


Toutes les personnes qui refusent de marcher au pas se reconnaîtront à travers les descriptions suivantes et appartiennent a la tribu des « cheetahs » que le professeur présente comme cette nouvelle lignée d'entrepreneurs ou d'hommes politiques africains qui ont comme particularité d'être belliqueux et acerbe, Ils sont dépeints comme prodigieux, instruit, non tolérant à la corruption, et sont surtout porteurs de projets a très fort portée, ils créent des PME dans le social, les tic's, l'agrobusiness… Ou veulent bouleverser la marche du continent avec leurs start-up's.


D'Accra à Dakar, ces « serials entrepreneurs » ont pour vision de sortir le continent des griffes de la pauvreté pour le faire passer a l'ère de l'abondance et sont prêts a se battre pour arriver a leurs fins, ils ont les crocs, mettent les mains dans le cambouis et ne se cachent pas de leurs ambitions de milliardaires de demain, très loin devant Dangote et Co.


Cependant si le tableau est séduisant, la mutation n'est pas encore parfaitement accomplie car l'inertie face aux opportunités caractérise encore l'entrepreneur africain qui n'a manifestement pas encore acquis toutes les qualités du félin auquel il s'identifie, il hésite à poursuivre les opportunités qui se présentent à lui, préférant le confort et la sécurité de l'emploi au chaos et à l'incertitude de l'entreprenariat.


« Le tigre ne proclame pas sa tigritude. Il bondit sur sa proie et la dévore »


Cette phrase de Wole Soyinka est un appel à l'action, elle s'applique très bien à notre génération et exhorte le « cheetah » à être batailleur, pugnace, et fourbe face à cet antagoniste, qui meuble les grands buildings de nos capitales.


Je parle bien des « hippopotames », ces politiques ou chefs d'entreprise de l'ère post-coloniale qui défendent férocement leur territoire, ils constituent l'un des plus importants adversaires que doit affronter le « cheetah » sur son périple vers le succès.


Il est donc définitivement temps de reconquérir notre continent, et pour cela le « cheetah » ne doit pas se sentir restreint par l'absence de ressources, mais doit manœuvrer subtilement pour transformer les contraintes en atouts.


En effet, il existe toujours une justification à l'inaction et les entrepreneurs en herbe, ont une propension à penser qu'ils ont besoins de gros capitaux, ou encore de cette grande idée qui va bouleverser le monde, ils vivent « le mythe Google », veulent réinventer la roue quand il suffit souvent de juste la pousser pour savoir dans quel direction elle va rouler.


Ils accordent trop de crédits aux idées, alors qu'elles importent peu, sinon il existerait un marché aux idées, ils ignorent que ce sont les leviers que l'on actionne pour transformer nos idées en opportunités, et ces opportunités en organisations à fort impact qui nous sortiront du dénuement.


En outre, un prétexte à l'oisiveté est l'évocation de la crise économique, alors que c'est pendant les périodes de vaches maigres et de récessions que se découvrent de nouvelles opportunités, car de nouveaux besoins émergent, et la concurrence tergiverse. Pour illustration, le marasme qui sévit en Occident à créer de nouveaux marchés pour le low-cost.


Lorsque le consommateur voit son pouvoir d'achat affaibli et préfère garder son argent, le bon entrepreneur saisi l'aubaine et l'assiste dans ce souhait en lui présentant des alternatives lui faisant économiser ses sous.


En plus de tout cela, le manque de capitaux force à la créativité, au lieu de jeter de l'argent par les fenêtres, l'entrepreneur devient frugal, il met en place des solutions efficaces sans épuiser ses fonds, il bricole.


Un bon exemple de frugalité, a été donné par M. Amadou Moctar Sow, lors de la cérémonie d'ouverture du GEW 2013, il a parlé de la manière par laquelle ils ont économisé 80 millions de FCFA, en bricolant un cylindre qui permettait de faire passer des bouteilles de petites tailles dans une machine qui était pourtant destinée a ne stériliser que de grandes bouteilles, l'astuce était de superposer deux petites bouteilles dans le cylindre, le stérilisateur les considéraient comme une seule grande bouteille et faisait ainsi son travail correctement.


Je ne suis donc, absolument pas d'accord avec ceux qui disent que l'abondance de fonds augmente les chances de réussite d'un entrepreneur et par conséquent, la situation économique et politique du continent n'est pas un indicateur valide des chances de réussites d'une entreprise, puisque L'Afrique vit une instabilité constante depuis la période des indépendances, et en dépit des guerres et des horreurs qui ont accompagné l'histoire du continent, le niveau global de vie ne cesse de s'améliorer et continuera à s'améliorer. La moyenne d'âge en Afrique est de 19 ans, le niveau d'instruction n'a jamais été aussi élevé et tous ces jeunes vont représenter une classe moyenne avec un pouvoir d'achat assez élevé, il est important de saisir les opportunités qui vont se créer grâce à ces nouvelles classes, surtout que la majorité de nos besoins les plus primitifs sont encore mal satisfaits.


Même le cadre familial est une gêne au rayonnement du « cheetah » puisque mes proches à qui je confie mes projets me font des réflexions du type « mais, tu sais bien qu'il faut de l'argent… Ou « tu devrais travailler quelques années, le temps de mettre des sous de côté » ou encore je perçois ce regard inquisiteur dans lequel je lis, « tu es fou ! » et les personnes pour lesquelles j'avais le plus d'estime par rapport à leur niveau intellectuel me déçoivent !Ce sont ces professeurs d'universités, banquiers, ou grands fonctionnaires… Qui vivent encore dans le modèle « école-diplômes-emploi-retraite », ils sont a classé parmi les « hippopotames », même s'ils ne sont pas méchants, ils sont tout à fait ignorant des réalités de notre génération et des enjeux en cours.


La quête d'opportunités inclut donc, un sens d'urgence et de temporalité, une opportunité est fugace et ne languit pas le temps que vous acheviez le business plan que vous rédigez depuis dix ans !


Relativement à l'écosystème dans lequel évolue le « cheetah », et avec le tintamarre autour de l'entreprenariat en Afrique, Il faut » ne jamais confondre action et mouvement » car il y'a beaucoup d'agitation, toutefois nous attendons que tout cela soit formalisé par la mise en place d'un écosystème avec des incubateurs et des ventures capitalists… a cet égard il est important de noter que beaucoup de grandes compagnies ont été incubées lorsqu'elles n'étaient que de petites start-up, une des plus connue est « Y Combinator », qui a donner naissance a plus 500 compagnies dont les plus célèbres sont : Scribd, reddit, Airbnb, Dropbox, Disqus.


J'ajouterai que je n'aime pas trop prendre exemple sur la Sillicon Valley car nous devons faire les choses différemment, je pense que nos incubateurs devraient mettre en avant l'aspect mentorship et formation sans bien sûr exclure le financement, la finalité étant de donner aux porteurs de projet des interlocuteurs à qui soumettre leurs idées.


« Dans ma nuit je prie, j'appelle les esprits, mes cris raisonnent, autour de moi tout est détruit »


C'est donc dans l'écho de ses appels à l'aide, le néant et la précarité que doit évoluer le « Cheetah », il fait face à d'innombrables défis et doit s'adapter à un environnement chaotique, des infrastructures insuffisantes, des marchés souvent imprévisibles, et la pandémie de la corruption. Pour triompher de cette hostilité, il doit être bien préparé en baignant constamment dans un écosystème qui stimule sa créativité et sa combativité.


Hélas, nul d'entre nous n'a été préparé à affronter la désillusion du milieu professionnel et la transition vers l'auto-emploi.


A suivre…


(Source : Rants of a lost Cheetah, 18 décembre 2014)







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vendredi 26 décembre 2014

FIDAK 2014 : Première participation des entreprises du E-commerce



La 40ème édition de la FIDAK, qui accueille le Nigéria en tant qu'invité d'honneur, est également marquée par la première participation de Kaymu.sn : leader de la vente et de l'achat sur internet dans les pays émergents d'Afrique.


Présent sur le territoire depuis Mars 2014, Kaymu.sn a posé ses quartiers à quelques lieux du pavillon brun du CICES auprès de trois autres entreprises du secteur e-commerce, dont HelloFood, Jovago et Carmudi, toutes soutenues par Africa Internet Group (AIG).


L'occasion est saisie pour se rapprocher des acteurs du commerce et des consommateurs sénégalais, dont les habitudes de consommation ont été fortement bouleversées par l'arrivé des e-services sur le territoire Sénégalais. Faire ses achats sur internet a été la grande tendance de consommation des populations connectées durant l'année écoulée, même si l'idée reçue de la nécessité d'utilisation d'une carte bancaire, pour effectuer ses achats, subsiste.


L'occasion est donc bien choisie par les représentants de la plateforme pour rassurer les visiteurs de la FIDAK qui pourront entre autre, découvrir les fonctionnalités de Kaymu.sn et de son l'application mobile ou être guidé dans la création d'un compte utilisateur.


Hilda Latzoo, Responsable Communication et Relations Publiques

Kaymu.sn

hilda.latzoo@kaymu.com

76 644 31 53


(Source : Kaymu, 26 décembre 20114)







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Rentrée académique : L'UVS présentée aux nouveaux étudiants



L'Université virtuelle du Sénégal (Uvs) a organisé, hier, une séance d'information et d'orientation pour ses étudiants. Ces derniers ont eu droit à toutes les explications sur le statut, l'organisation, le mode fonctionnement de l'Uvs, le déroulement des cours et des évaluations.


Les nouveaux étudiants inscrits à l'Université virtuelle du Sénégal (Uvs) ont eu droit, hier, à une séance d'information et d'orientation. Pendant presque deux tours d'horloge, les responsables de l'Uvs ont expliqué les raisons de la création de l'institution, son statut, les filières qui y sont dispensées, l'organisation des enseignements et des évaluations. Selon Omar Mbodji, directeur de la formation de l'Uvs, le gouvernement, constatant le développement des technologies de l'information et de la communication, a décidé de les mettre au cœur de l'enseignement supérieur. C'est dans ce cadre que fut créée l'Uvs qui utilise les Tic. Il a rappelé que cette structure est une université publique de plein exercice et jouit du même statut que les autres établissements universitaires publics comme l'Ucad, l'Ugb, etc. « L'Uvs est qualifiée de virtuelle tout simplement parce que les modalités de livraison des cours ainsi que les interactions entre étudiants et enseignants font appel aux nouvelles technologies, en particulier à des techniques liées au virtuel et à Internet », a expliqué M. Mbodji face à un public composé en majorité d'étudiants et de parents d'élèves.


Se voulant plus précis, il a expliqué que les enseignants et les étudiants ne sont pas virtuels, tout comme les enseignements et les évaluations, ajoutant que toutes les formations proposées par l'Uvs seront déroulées conformément au principe du système Lmd. Les enseignements, a renchéri Omar Mbodji, se dérouleront en présentiel dans les Espaces numériques ouverts (Eno) ou dans tout autre lieu ou espace, ou encore en distance, à travers la plateforme pédagogique de l'Uvs. A l'en croire, actuellement, 12 Eno ont été créés. Il a souligné que l'ambition du gouvernement est de créer dans chaque département un Eno. « Le démarrage des cours est prévu le 19 janvier prochain. Cette année, on ne connaitra pas les mêmes problèmes puisque les ordinateurs ont déjà été réservés », a tenté de rassurer le directeur de la formation aux 5.000 étudiants qui ont été orientés, cette année, à l'Uvs.


Awa Doucouré, chargée de la coopération et tutrice à l'Uvs, a indiqué aux étudiants le contenu de la plateforme de formation. « A l'Uvs, l'étudiant est suivi par toute une équipe (enseignant, tuteur). Il y a un réel suivi. En temps réel, nous pouvons savoir ce que fait chaque étudiant », a-t-elle affirmé. « Au début, c'était difficile. Maintenant, ça va. J'ai effectué toutes les formalités d'inscription et j'attends le démarrage des cours », a confié Mbissane Sembène, étudiant en première année à l'Uvs. Il s'est félicité des explications données par les responsables de cette université.


Aliou Kandé


(Source : Le Soleil, 23 décembre 2014)







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Le numérique, un nouveau facteur de croissance



« Le numérique, la croissance et le développement », est le thème de la conférence organisée, samedi, par le Groupe de recherches et d'études pour la démocratie et le développement durable en Afrique (Gredda). Une occasion, pour les différents intervenants, de plaider pour une meilleure exploitation des potentialités du numérique.


Développer et exploiter les potentialités du numérique au profit de l'économie, c'est le principal défi auquel le Groupe de recherches et d'études pour la démocratie et le développement durable en Afrique (Gredda) exhorte les Etats africains particulièrement. Pour le président de cette organisation et directeur général du Port autonome de Dakar (Pad), Cheikh Kanté, il est essentiel de bâtir un nouveau modèle économique basé sur le numérique qu'il considère comme une opportunité pour générer la croissance. M. Kanté intervenait, samedi, lors d'une conférence sur le thème : « le numérique, la croissance et le développement", organisée par le Gredda. Le numérique, est, selon le directeur général du Pad, une véritable révolution qui doit profiter à tous les secteurs. « La révolution du numérique est en marche notamment grâce aux télécommunications », a soutenu M. Kanté. Ce dernier est persuadé que la croissance de demain repose sur le développement du numérique.


Le Sénégal s'est déjà inscrit dans cette dynamique, à en croire, le directeur général de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp), Abdou Karim Sall, qui a exhorté les entreprises sénégalaises du secteur des Technologies de l'information et de la communication (Tic) à l'innovation. « Cette innovation doit procéder d'une démarche partant de nos propres réalités et besoins en terme de consommation de services pour offrir aux consommateurs des services adaptés », a soutenu M. Sall. Ce dernier reconnaît, toutefois, que de nouvelles infrastructures sont nécessaires pour asseoir un développement du numérique et aller vers le haut débit.


A. Mbodj


(Source : Le Soleil, 24 décembre 2014)







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De la peau aux ondes, les "wearables" utilisent le corps humains sous toutes ses formes



A l’heure où les "wearables" se font de plus en plus nombreux, leurs applications tendent vers la connectivité et l’extension du corps humain.




Selon une étude du cabinet Forrester, 45% des Européens et 32% des américains envisagent d’acheter des "wearables" durant l’année 2015.





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Gabon: L’ARCEP donne 3 mois aux abonnés pour s’identifier

Ayant constaté qu’une grande partie des détenteurs de cartes SIM ne sont pas identifiés, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) a donné un délai de 3 mois aux opérateurs pour finaliser l’identification de tous leurs abonnés. A l’issue des audits de […]


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jeudi 25 décembre 2014

Android inspire une augmentation des ventes de tablettes en Afrique



D'après une rapport publié par l'IDC (International Data Corporation), le marché des tablettes a connu une forte croissance dans la région Moyen-Orient et Afrique au troisième trimestre de 2014. Cette croissance a été stimulée par une forte augmentation des livraisons de terminaux tournant sur Android.


Les derniers chiffres annoncés l'IDC montrent qu'en termes de volume au cours du trimestre, le marché a connu une croissance de 29,6 % atteignant ainsi 4,15 millions d'unités.


« Alors que iOS et Windows OS ont tous les deux connus des chutes au cours des années, les livraisons de tablettes Android ont augmenté de 47 pour cent sur la même période, » explique Victoria Mendes, analyste chez IDC.


Restant le leader du marché, Samsung a connu un très bon trimestre au T3 2014, avec 996 000 unités vendus. Apple est resté à la deuxième place, malgré ses 572 000 unités représentant une baisse à la fois sur un an et en rythme trimestriel.


Lenovo n'était pas loin derrière en troisième place, avec ses expéditions pour le trimestre augmentant à 525 000 unités. Quatrième au classement, Asus a enregistré une croissance saine avec un total 361 000 unités. Huawei se positionne à la cinquième place.


(Source : Afrique ITnews, 25 décembre 2014)







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TNT : Les décodeurs donnent des maux de tête aux Etats africains



Alors que nous nous rapprochons inexorablement de la date limite pour la transition de la télévision analogique vers la télévision numérique, nous faisons un état des lieux de l'évolution des démarches des nations africaines.


Les populations africaines auront-elles les moyens de s'offrir les décodeurs nécessaires à la consommation du contenu audiovisuel numérique ?


A ce sujet, les politiques différent fortement de pays en pays. Si certains ont décidé de mettre en place des systèmes de subventions couvrant parfois la totalité du prix des ‘Set Top Box‘, d'autres ont misé sur la communication et l'éducation, en se limitant à informer les populations sur les meilleures offres disponibles sur le marché et les démarches à suivre pour s'en procurer.


L'Afrique du Sud, étonnant retardataire dans la marche vers le numérique, arrive même à « s'asseoir entre deux chaises » en offrant de subventionner l'achat d'un décodeur seulement pour les familles qui auront prouvé qu'elles n'ont pas les moyens de s'en offrir.


Selon African Dilligence, en 2009, le gouvernement fédéral américain aurait fait voter une loi de déblocage de crédits pour subventionner l'acquisition par les citoyens d'un appareil numérique. En France, une loi a été votée pour permettre de couvrir une partie du coût de l'achat du matériel indispensable à la transition.


S'il a été jugé nécessaire que les institutions mettent la main à la poche pour donner un coup de pouce aux citoyens dans ces pays où le pouvoir d'achat est largement au-dessus de la moyenne de celui des ménages africains, le besoin de suivre une démarche semblable en Afrique ne devrait pas nécessiter une plaidoirie si élaborée, pourrait-on penser.


Seulement, au Rwanda, où la transition a déjà eu lieu, il n'y a pourtant pas été question de subvention. Les décodeurs, dont les prix commencent à une vingtaine d'Euros pour les modèles les plus simples, ont été mis en vente sur le marché via un réseau de revendeurs agréés.


Après le passage au numérique le 1er août 2014, l'autorité rwandaise de régulation des services d'utilité publique avait annoncé que 50 000 foyers ( 27 % des ménages disposant d'un téléviseur ) étaient privés de télévision parce qu'ils n'étaient pas équipés d'un appareil adapté ou d'un décodeur.


On y a également assisté à une prolifération de dispositifs contrefaits vendus moins chers que les boîtiers recommandés par les autorités rwandaises.


Conscient de la difficulté que plusieurs foyers rencontreront quand il s'agira de passer au numérique, certains militent pour que les états offrent ces décodeurs à des populations qui comprendront difficilement qu'il faille se départir d'autant d' « oseille » pour un service qui leur a toujours été offert. L'association sud africaine R2K (Right to Know) et la SOS Coallition, ont ainsi organisé une marche de contestation pacifique à l'extérieur des bureaux de l'Universal Service & Access Agency of South Africa's (USAASA) pour faire entendre leur mécontentement.


Ainsi, lorsqu'il s'agit des décodeurs nécessaires pour suivre la « télévision 2.0″, il semble clair qu'il n'existe pas de modèle tout-terrain. Les autorités africaines continueront certainement à tâtonner pendant encore quelques mois, voire quelques années, avant de réussir à satisfaire la majorité des foyers du continent.


Ils s'appellent StarTimes, DSTV, ou Canal Plus et s'affrontent dans un combat sans merci sur le terrain juteux de la télévision payante en Afrique.


Selon l'opinion.fr, lorsqu'il s'agit du marché de la télévision payante en Afrique, la Chine se fait remarquer par l'agressivité de son offre. En effet, bientôt présent dans plus d'une dizaine de pays africains, le chinois Startimes proposerait de s'occuper du réseau, du contenu et du financement de la transition. En contrepartie, il tenterait de signer des contrats lui offrant des avantages jugés disproportionnés par rapport à ses obligations, notamment en préemptant des licences.


Cependant, alors qu'il participait à un salon organisé en France pour mettre les solutions européennes en avant, Ibrahim Sy Savané, président de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA) aurait déploré les discours alarmants tenus contre les offres venant d'Asie : « Nous entendons souvent des mises en garde contre des technologies asiatiques pour ne pas dire chinoises sans que cela s'accompagne d'offres véritables d'ingénierie financière ».


Toujours selon l'Opinion, en France, l'idée de consortium national aurait émergé. Canal plus, la Sagem et Thomson devraient proposer des packages.


Tout porte à croire que ce combat n'en est qu'à ses débuts.


Qu'adviendra t-il des télévisions qui deviendront bientôt inutilisables ? Dans la majorité des pays africains, les gouvernements ont annoncé des interdictions d'importation et de commercialisation des postes téléviseurs analogiques, non conformes aux normes de diffusions et de compressions. Au revoir donc aux tubes cathodiques.


Qui sera à l'heure pour la transition vers le numérique en Afrique ? Quel est l'état des lieux au Sénégal, au Nigeria, au Cameroun, au Bénin, en Guinée…


(Source : Afrique ITnews, 25 décembre 2014)








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mercredi 24 décembre 2014

Accès aux services de télécommunications : Thiandène dotée de stations solaires pour recharger les téléphones portables



Les populations des localités non électrifiées de la commune de Ndiaganiao (département de Mbour) vont désormais recharger leurs téléphones portables sans difficulté. Avec le lancement hier, à Thiandène, du programme d'installation des stations solaires initié par le Fonds de développement du service universel des télécommunications (Fdsut), plus de 40 villages profiteront de la généralisation de l'accès aux services de télécommunications.


Le village de Thiandène a marqué le processus d'installation des stations énergétiques initié par le Fdsut et qui va progressivement être généralisé sur l'étendue du territoire. Ce programme entre dans la généralisation de l'accès aux services de télécommunications dans toutes les localités rurales. La cérémonie de lancement s'est déroulée en présence de Me Oumar Youm, ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l'Aménagement du territoire, d'Ali Cotto Ndiaye, président du Fdsut, d'Abdou Karim Sall, directeur général de l'Artp et administrateur du Fdsut, du maire de la localité et des autorités administratives, politiques et coutumières.


Le ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l'Aménagement du territoire, Omar Youm, a salué cette initiative et a rappelé l'importance accordée par le président de la République, Macky Sall, à l'accès aux services des télécommunications dans de la mise en œuvre du Pse et de l'Acte III de la décentralisation. Selon M. Youm, « cet ambitieux programme s'inscrit parfaitement dans la généralisation de l'accès aux services de télécommunication pour améliorer les capacités productrices des populations, améliorer la qualité de vie en parfaite cohérence avec l'acte III de la décentralisation ».


Plus de 600 stations prévues d'ici à 2017


Le maire de Ndiaganiao a magnifié le choix de sa ville pour le lancement de ce programme qui soulage les populations qui parcouraient des kilomètres pour venir, tous les mardis, jour de marché hebdomadaire, recharger leurs téléphones portables. Selon Gana Gningue, Ndiaganiao compte 38 villages, mais un seul est raccordé au réseau de la Senelec. Pour M. Gning, la solution définitive reste l'électrification rurale intégrale après la communalisation. Pour le directeur général de l'Artp et administrateur du Fdsut, les Tic ont fini de démontrer qu'elles constituent un puissant moteur de croissance économique et de développement. Selon Abdou Karim Sall, elles représentent un facteur d'intégration et de cohésion sociale. « C'est dans cette perspective, et partant des objectifs visés par le Pse qui milite pour une large diffusion des Tic afin d'améliorer la productivité dans tous les secteurs de l'économie nationale, que le Fdsut a retenu, dans son programme d'activités, d'installer d'ici à 2017, plus de 600 stations solaires ou de rechargement de téléphones portables dans les localités rurales desservies par les réseaux de téléphonie mobile et non électrifiées », a dit M. Sall.


Pour la phase pilote de cette année, a-t-il précisé, 30 villages sont concernés par ce programme pour un montant de 30 millions de FCfa. De 2015 à 2017, il est prévu 200 villages à raison de 170 millions de FCfa, par an, soit 545 millions de FCfa. Par ailleurs, M. Sall a fait savoir que dans chacune des localités rurales retenues, il sera installé un système solaire permettant de recharger simultanément 20 téléphones portables.


Plus de 1.500 emplois pour les jeunes


Selon le directeur général de l'Artp, le programme d'installation des stations solaires initié par le Fonds de développement du service universel des télécommunications (Fdsut) générera plus de 1.500 emplois pour les jeunes des localités bénéficiaires. « L'exploitation de ces stations sera confiée à des jeunes qui seront choisis par les autorités administratives. Les revenus qui seront générés par l'exploitation seront partagés entre les gestionnaires et l'association villageoise », a-t-il précisé, en soulignant que les modalités seront fixées librement par la communauté. Les jeunes choisis seront outillés à travers une formation sur l'entretien, la maintenance et l'exploitation des équipements solaires.


De son côté, le président du Fdsut a relevé qu'avec ce programme, la contrainte qui accentuait l'enclavement du village de Thiandène et ses environs sera levée. « Les populations du monde rural sont des citoyens à part entière et doivent bénéficier des opportunités au même titre que les Sénégalais vivant dans les centres urbains », a indiqué Ali Cotto Ndiaye. Pour cette phase test, près de 40 villages vont bénéficier du dispositif en attendant la généralisation sur l'ensemble du territoire national.


Samba Oumar Fall


(Source : Le Soleil, 23 décembre 2014)







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Rentrée académique : L'Uvs présentée aux nouveaux étudiants



L'Université virtuelle du Sénégal (Uvs) a organisé, hier, une séance d'information et d'orientation pour ses étudiants. Ces derniers ont eu droit à toutes les explications sur le statut, l'organisation, le mode fonctionnement de l'Uvs, le déroulement des cours et des évaluations.


Les nouveaux étudiants inscrits à l'Université virtuelle du Sénégal (Uvs) ont eu droit, hier, à une séance d'information et d'orientation. Pendant presque deux tours d'horloge, les responsables de l'Uvs ont expliqué les raisons de la création de l'institution, son statut, les filières qui y sont dispensées, l'organisation des enseignements et des évaluations. Selon Omar Mbodji, directeur de la formation de l'Uvs, le gouvernement, constatant le développement des technologies de l'information et de la communication, a décidé de les mettre au cœur de l'enseignement supérieur. C'est dans ce cadre que fut créée l'Uvs qui utilise les Tic. Il a rappelé que cette structure est une université publique de plein exercice et jouit du même statut que les autres établissements universitaires publics comme l'Ucad, l'Ugb, etc. « L'Uvs est qualifiée de virtuelle tout simplement parce que les modalités de livraison des cours ainsi que les interactions entre étudiants et enseignants font appel aux nouvelles technologies, en particulier à des techniques liées au virtuel et à Internet », a expliqué M. Mbodji face à un public composé en majorité d'étudiants et de parents d'élèves.


Se voulant plus précis, il a expliqué que les enseignants et les étudiants ne sont pas virtuels, tout comme les enseignements et les évaluations, ajoutant que toutes les formations proposées par l'Uvs seront déroulées conformément au principe du système Lmd. Les enseignements, a renchéri Omar Mbodji, se dérouleront en présentiel dans les Espaces numériques ouverts (Eno) ou dans tout autre lieu ou espace, ou encore en distance, à travers la plateforme pédagogique de l'Uvs. A l'en croire, actuellement, 12 Eno ont été créés. Il a souligné que l'ambition du gouvernement est de créer dans chaque département un Eno. « Le démarrage des cours est prévu le 19 janvier prochain. Cette année, on ne connaitra pas les mêmes problèmes puisque les ordinateurs ont déjà été réservés », a tenté de rassurer le directeur de la formation aux 5.000 étudiants qui ont été orientés, cette année, à l'Uvs.


Awa Doucouré, chargée de la coopération et tutrice à l'Uvs, a indiqué aux étudiants le contenu de la plateforme de formation. « A l'Uvs, l'étudiant est suivi par toute une équipe (enseignant, tuteur). Il y a un réel suivi. En temps réel, nous pouvons savoir ce que fait chaque étudiant », a-t-elle affirmé. « Au début, c'était difficile. Maintenant, ça va. J'ai effectué toutes les formalités d'inscription et j'attends le démarrage des cours », a confié Mbissane Sembène, étudiant en première année à l'Uvs. Il s'est félicité des explications données par les responsables de cette université.


Aliou Kabdé


(Source : Le Soleil, 23 décembre 2014)







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Accor: “Le client peut remplir les formulaires d’arrivée sur son mobile avant même d'être à la réception des hôtels du groupe”



Le groupe Accor entreprend un vaste programme digital à plusieurs volets tant à l’égard des clients, que des collaborateurs et partenaires. La digitalisation de l'accueil est l’un des axes majeurs.




Entretien avec Vivek Badrinath, directeur général adjoint en charge du marketing digital distribution et High-T pour le groupe Accor dans le cadre de l’émission L’Atelier numérique sur BFM Business.





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Le ministre de la Communication annonce 90% de programmes africains sur les chaînes de télévision



Que « la culture africaine représente 90% du contenu des programmes diffusés par les télévisions sénégalaises ». Tel est l'engagement du ministre de la Culture et de la Communication du Sénégal, Mbagnick Ndiaye (photo).


« Je vais rencontrer plus tard les responsables des télévisions, pour les amener à revoir leur programmes culturels », a dit le ministre ce 22 décembre 2014, lors du renouvellement du bureau de l'Union des associations culturelles Sérères NDEF LENG. L'organisation que préside Mbagnick Ndiaye lutte pour la réhabilitation des valeurs socioculturelles.


« Je pense que les films réalisés par nos cinéastes sont culturellement plus riches pour notre public, que les telenovelas », a poursuivi Mbagnick Ndiaye qui a d'ailleurs fustigé la forte présence sur les chaînes sénégalaises des séries importées des pays lusophones et hispanophones. « Il faut qu'on organise la culture religieuse et les autres formes d'expression culturelle dont le hip hop », a-t-il également dit.


(Source : Agence Ecofin, 23 décembre 2014)







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Atteinte à la dignité d'une députée : le CNRA met en demeure Zik FM



Le Conseil national de régulation de l'audiovisuel (CNRA) a adressé une mise en demeure à la radio privée Zik FM après une plainte de la députée Ndèye Awa Mbodj ‘'concernant des propos tenus lors de l'émission Teuss du 12 novembre 2014'', animée par Ahmet Aïdara.


Selon l'instance de régulation, dans un communiqué transmis à l'APS, mardi, ‘'l'examen des faits fait ressortir une violation manifeste de l'article 13 du cahier des charges applicable aux radios privées commerciales et de l'article 9 de la loi 2006-04 du 4 janvier 2006 portant création de l'organe de régulation''.


Le CNRA estime qu'en ''s'attaquant à la dame Ndèye Awa Mbodj'', l'animateur Ahmet Aïdara ''a manifestement violé l'obligation qui pèse sur lui de ne pas porter atteinte à l'honneur et à l'intégrité de la personne humaine''.


‘'Les propos tenus par (l'animateur) présentent Mme Mbodj sous l'apparence d'une femme violente et le travail de dénigrement effectué va jusqu'à dire aux habitants de Guédiawaye que la député, au lieu de défendre les intérêts du département comme ses deux autres collègues qui le font bien, se distingue négativement, en versant dans l'agression et les insanités'', ajoute l'instance de régulation.


Elle précise qu'aucun journaliste, encore moins un animateur ‘'n'a le droit de porter des jugements de valeur sur un citoyen au cours d'une émission. La conduite de celle-ci ne doit être une tribune ou l'occasion d'un règlement de comptes''.


Le CNRA ‘'met en demeure la radio ZIK FM de mettre un terme définitif à de tels manquements et de veiller à ce qu'ils ne se répètent plus jamais, sous peine de s'exposer aux sanctions prévues à l'article 26 de la loi n° 2006-04 du 04 janvier 2006''.


La même source précise qu'en en cas d'inobservation de la mise en demeure, ‘'le CNRA peut, aux termes des dispositions de l'article précédemment cité, prendre une sanction qui consistera en la suspension totale ou partielle d'un programme''.


L'instance de régulation peut aussi ‘'en fonction de la gravité des griefs, procéder aux sanctions suivantes : suspension d'un à trois mois de tout ou partie des émissions ; une sanction pécuniaire de deux à dix millions de francs, une pénalité quotidienne de retard de cent mille francs à cinq cent mille francs CFA en cas d'inexécution d'une décision du CNRA''.


Le CNRA rappelle qu'il peut également ‘'proposer à l'autorité ayant délivré l'autorisation une réduction de six mois à un an, de sa durée ou un retrait définitif de ladite autorisation''.


(Source : APS, 23 décembre 2014)







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Intelligence artificielle et neuroscience améliorent les services de recommandation



La startup Nara Logics se spécialise dans l’intelligence artificielle et l’analyse du fonctionnement du cerveau pour proposer un service de recommandation personnalisée aux entreprises.




Comprendre le fonctionnement du cerveau pour proposer des recommandations personnalisées, c’est le défi que





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mardi 23 décembre 2014

La CEDEAO active la carte d'identité biométrique dès janvier



La Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) lance, dès janvier, une carte d'identité biométrique en lieu et place de la carte de résidence contraignante pour l'intégration. C'est ce qu'à affirmé hier, lundi 22 décembre, Khadim Diop, ministre de l'Intégration africaine, du NEPAD et de la Promotion de la bonne gouvernance, en marge de l'ouverture du Forum scientifique de la 23ème Foire internationale de Dakar (Fidak).


« A compter de janvier 2015, la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) supplante la carte résidente par une carte d'identité biométrique dans son espace ». C'est ce qu'à affirmé hier, lundi 22 décembre, Khadim Diop, ministre de l'Intégration africaine, du NEPAD et de la Promotion de la bonne gouvernance. Il s'exprimait en marge de l'ouverture du Forum scientifique de la 23ème Foire internationale de Dakar (Fidak), qui se tient du 18 au 29 décembre. « Laquelle carte d'identité biométrique évitera au détenteur d'avoir à chercher, dans chaque pays de l'espace, une carte résidente. Une manière d'accélérer le processus d'intégration, en passant de l'intégration des Etats à l'intégration des populations ».


Intervenant sur le thème de cette présente édition intitulé « Intégration régionale : levier clé de développement économique et social », le conférencier Doudou Sarr, ancien ministre sénégalais de l'Intégration africaine, a indiqué que « l'intégration de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) est un pouvoir de négociation ». Convaincu des opportunités à saisir dans le marché de la Cedeao qui compte 300 millions d'habitants, l'ancien ministre a prôné le concept : « acheter ensemble, produire ensemble et vendre ensemble, une valeur sûre de négociation et de promotion de la Cedeao ». Selon lui, « les pays ouest africains pourront résister à l'extérieur s'ils peuvent commencer à gérer ce 16ème pays qu'est la Cedeao ».


Partant du même concept, M. Sarr a soutenu que « les bienfaits de l'intégration ne sont plus à démontrer. Pour preuve le cas de l'électricité au Sénégal ». Sur ce, il a soutenu que « ce facteur de production deviendra moins cher si les infrastructures de production étaient édifiées pour 300 millions de consommateurs au lieu des 13 millions de Sénégalais ». « Il en est de même dans d'autres secteurs de l'économie comme les produits agricoles », avance M. Sarr. En outre, il a plaidé pour « un repositionnement des ministères chargés de l'Intégration africaine dotés de l'autorité nécessaire. Car, a-t-il estimé, l'intégration est un domaine de souveraineté, donc plus important que le département des affaires étrangères », a-t-il affirmé.


Réagissant par rapport au concept d'intégration des Etats à l'intégration des populations, Khadim Diop a parlé de programme communautaire de développement. Lequel ambitionne de réaliser des infrastructures de grande qualité notamment celui des chemins de fer, des routes, entre autres. Cela permettra d'écouler les marchandises, de gagner en temps et gain. D'où la nécessité de passer de « la Cedeao des Etats à la Cedeao des peuples ».


Jean-Pierre Malou


(Source : Sud Quotidien, 23 décembre 2014)







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La fracture numérique



La fracture numérique désigne les distorsions très souvent observées au niveau de l'accès aux technologies et services numériques au sein d'un territoire. Il s'agit communément des inégalités constatées dans la distribution spatiale des moyens mis à la disposition des populations pour leur permettre d'accéder aux outils et ressources technologiques. Ces inégalités sont fortement marquées entre les pays développés du Nord et ceux du Sud dits en voie de développement. Elles englobent aussi le clivage fort remarqué entre les producteurs de contenus ou infos-producteurs essentiellement issus du Nord et les simples consommateurs ou infos-consommateurs du Sud.


Dans la dernière décennie, le secteur des télécommunications a connu en Afrique un taux de croissance annuel moyen de l'ordre de 35% et un taux de pénétration de l'internet de 40%. Ces chiffres cachent mal l'importante fracture numérique qu'on y constate. En effet, selon l'UIT il y a 2,7 milliards […The World in 2013 : ICT Facts and Figures, ] de personnes - soit 39% de la population mondiale - qui fréquenteront Internet à la fin de cette année mais que dans les pays en développement leur nombre ne dépassait guère 31% de leur population et que dans les pays moins développés ce chiffre tombait autour de 6%. En 2011, L'Afrique ne comptait que 140 millions d'internautes, soit un taux de pénétration d'Internet de 13,5%.


Cela a amené le Secrétaire général de l'ONU, Monsieur Ban Ki-moon, à l'occasion de la Journée Mondiale des Télécommunications et de la Société de l'Information du le 17 mai 2012, à souligner la nécessité d'améliorer l'utilisation des technologies de l'information et de la communication pour soutenir le développement durable et réduire le gap numérique.


La fracture numérique est un concept nouveau apparu avec l'avènement d'Internet et de ses technologies qui constituent une véritable révolution technologique dans le domaine de l'information et de la communication (TIC) et qui touchent tous les secteurs de la société et de l'économie. Il (le concept) est utilisé pour traduire le creuset qui sépare d'une part ceux qui ont la chance de bénéficier de l'accès aux contenus et services numériques informationnels (les infos-riches ou info-privilégiés) et d'autres part ceux qui sont laissés en rade et qui ne peuvent y accéder pour des raisons à la fois d'ordre géographique, économique, sociologiques et de formation (les infos-pauvres ou info-défavorisés).


C'est ce fossé numérique ainsi creusé qui est communément appelé fracture numérique. Il a introduit une nouvelle division sociale en accentuant l'inégalité d'accès aux bénéfices du numérique entre les groupes sociaux, entre les riches et les pauvres. Sur cette base, la fracture numérique ne se limite pas seulement aux moyens (matériels, infrastructurels, financiers, de formation) d'accès à l'Internet, mais elle s'élargit à l'ensemble des technologies de l'information et de la communication : l'ordinateur, la télévision numérique interactive, les produits multimédia, les télécommunications mobiles, la photo et la vidéo numériques, les arts numériques, les services publics, associatifs et commerciaux en ligne. Ainsi, il apparait que la fracture numérique adresse l'accentuation du fossé dit numérique qui met en exergue la forte discrimination qui ne cesse de croître entre les « info-privilégiés » et les « infos défavorisés ». A l'échelle mondiale, il est avéré que plus de 75% des utilisateurs de l'Internet sont concentrés dans la partie du monde qui compte moins de 15% des habitants de la planète (source UIT). Autrement dit, plus de 80% des êtres humains n'ont pas accès, par des moyens modernes, aux informations, aux connaissances et aux savoirs accumulés par l'humanité. En effet, le développement fulgurant des technologies numériques booste continuellement la croissance des économies modernes et a fini de les installer comme levier de croissance incontournable pour ne pas dire indispensable. Leur absence et/ou faiblesse d'appropriation constitue, à n'en pas douter également, une source d'exclusion que la théorie économique qualifie de fracture numérique (Montagnier, Muller, Vickery, 2002). Cette fracture numérique peut être interne à un pays (entre ses différentes régions), comme elle peut être externe (entre des pays d'une même région), telle que celle qui oppose les pays du Nord à ceux du Sud. Dans les deux cas, elle est multidimensionnelle puisqu'elle peut être infrastructurelle (répartition géographique non équitable), financière (non accessibilité des coûts des équipements et de la communication), sociologique (dimension genre non prise en compte, taux d'analphabétisme élevé, illettrisme, manque de formation, etc.).


Illettrisme


Il désigne l'état d'une personne ne sachant ni lire ni écrire. Il constitue un facteur d'exclusion d'une frange très importante de nos populations du sud à l'accès aux ressources numériques. Aujourd'hui c'est plus de 860 millions d'hommes et de femmes à travers le monde qui sont confrontés à l'incapacité de lire et d'écrire, ce qui les privent des plus simples compétences de base et constitue pour eux un obstacle majeur à l'accès aux technologies et ressources numériques.


Proposition 1 : « Inscrire dans une résolution des dispositions incitant les Etas à initier des programmes d'utilisation des TICs pour combattre et éradiquer l'illettrisme. Il s'agira de développer des contenus d'apprentissage numériques permettant aux populations cibles de se capaciter en auto-alphabétisation »


Inaccessibilité financière


Le fossé ou fracture numérique est rarement appréhendé sous l'angle de l'accessibilité financière des populations aux outils et contenus numériques or cela constitue une importante cause de disparité pour les couches sociales à faible revenu. Quelle serait la pertinence d'une résolution de l'accessibilité géographique par la réalisation d'un aménagement numérique conséquent et la disponibilité généralisée du haut débit, si les populations n'ont pas les moyens financiers qui leur permettent d'exploiter ces ressources et de bénéficier ainsi des services fournis ?


Le principe de solidarité numérique a certes été consacré dans l'article 61 de la Déclaration de principes de Genève qui invite « toutes les parties prenantes à adhérer au Pacte de solidarité numérique » énoncé dans le Plan d'action de Genève.


Inauguré en avril 2005 à Genève, la création d'un Fonds de solidarité numérique a été accueillie favorablement lors du Sommet mondial sur la société de l'information (Genève 2003-Tunis 2005) et du Sommet du Millénaire qui s'est tenu à New York en septembre 2005.


Il urge aujourd'hui de dépasser les déclarations d'intentions et de passer aux actes en mettant en œuvre de manière effective des mécanismes de financement volontaire des projets numériques.


Proposition 2 : « Inscrire dans une résolution les dispositions élargissant les composantes du paquet de services universels de base à l'accès aux services Internet et fixant une norme qui serait un pourcentage du budget national des Etats à consacrer exclusivement au financement de l'accès à ces services ».


Fracture genre


La résolution 70 de l'Union internationale des télécommunications (UIT) adoptée en 2010 à Guadalajara (Mexique) préconise l'égalité homme-femme et l'autonomisation de la gent féminine grâce aux TiCs. A ce titre M. Hamadoun Touré, Secrétaire général de l'UIT déclare : « Au cours de la prochaine décennie, le nombre d'emplois dans le secteur des TIC devrait dépasser de deux millions celui des professionnels à même de les pourvoir. C'est une chance extraordinaire pour les jeunes filles et les jeunes femmes dans un monde où l'on compte plus de 70 millions de jeunes au chômage. » Il ajoute : "Les TIC contribuent à améliorer la vie de tous les habitants de la planète en leur donnant accès à de meilleurs soins de santé, une meilleure éducation, une meilleure gestion de l'environnement, de meilleures communications et une meilleure gouvernance."


Dans ce contexte, persister à perpétuer les pratiques et stratégies anciennes de développement de l'économie numérique, équivaudrait à passer à coté de l'enjeu réel et se condamner à répéter/consolider des visions, des processus et des approches obsolètes qui n'ont pas fait leur preuve en termes d'efficacité, d'inclusion de toutes les franges de la population et de changement social et qui oblitèrent le potentiel de changement de la société de l'information. Il urge d'intégrer la dimension genre qui favoriserait une discrimination positive tendant à réserver à la gent féminine une place de choix dans les stratégies et politiques nouvelles en termes d'usage des TICs.


Proposition 3 : Renforcer les initiatives inscrites dans la résolution 70 de Guadalajara et multiplier les programmes visant à inciter les filles à d'avantage investir les filières scientifiques liées aux TICs (concours nationaux et internationaux dotés de prix, programmes spéciaux réservées aux filles, etc.) et fixer des seuils à atteindre dans une féminisation des métiers TICs.


Analphabétisme numérique


Une autre cause d'accentuation du fossé numérique est le taux encore très élevé d'hommes et de femmes, certes lettrés, mais qui ne savent pas utiliser l'ordinateurs et les autres outils numériques, bloqués qu'ils sont par une barrière psychologique qu'ils pensent infranchissable. Ce fossé numérique qui « est une inégalité face aux possibilités d'accéder et de contribuer à l'information, à la connaissance et aux réseaux, ainsi que de bénéficier des capacités majeures de développement offertes par les TIC. Ces éléments sont quelques-uns des plus visibles du fossé numérique, qui se traduit en réalité par une combinaison de facteurs socio-économiques plus vastes, en particulier l'insuffisance des infrastructures, le coût élevé de l'accès, le manque de création locale de contenus et la capacité inégale de tirer parti, aux niveaux économique et social, d'activités à forte intensité d'information. » Elie Michel dans " Le fossé numérique. L'Internet, facteur de nouvelles inégalités ? ", Problèmes politiques et sociaux, La Documentation française, n° 861, août 2001, p. 32.


Mor Ndiaye Mbaye


(Source : Leral, 22 décembre 2014)







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Inclusion numérique : Le solaire pour résorber le déficit de couverture



L'Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes vient de lancer à Thiandéne le Programme national d'installation de panneaux solaires pour la recharge des téléphones portables dans les localités rurales non électrifiées. Un programme d'une valeur de 545 millions de francs qui sera déroulé entre 2014 et 2017.


C'est à Thiandéne, dans la communauté rurale de Ndiaganiao que le Programme national d'installation de panneaux solaires pour la recharge des téléphones portables dans les localités rurales non électrifiées a été lancé par l'Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes. Il s'agit de la première phase de ce projet qui va coûter 30 millions de francs CFA et qui porte sur 30 villages. Le programme dans son ensemble soutenu par le Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT) est fixé à 545 millions de francs entre 2014 et 2017. L'objectif étant d'installer 600 stations de recharges dans plusieurs zones reculées du Sénégal. Selon Abdou Karim Sall Directeur général de l'Agence de Régulation des Télécommunication et des Postes ce programme va booster l'économie des villages ciblés en plus de les raccorder au reste du Sénégal de manière constante grâce aux téléphones portables. « Il s'agit d'installer à Thiandéne comme dans toutes les localités coptées des stations de recharges qui permettront au final à plus de 1500 jeunes d'accéder à l'emploi. Ils seront formés et initiés à la technologie de gestion des panneaux solaires. Cela va permettre de lutter contre l'exode rural dans ces localités. Les communautés concernées vont gérer les bénéfices tirés de cette exploitation de manière autonome et démocratique », a-t-il indiqué.


Ce programme d'installation de panneaux solaires pour la recharge des téléphones portables dans les localités rurales non électrifiées entre dans le cadre de la généralisation de l'accès aux services des télécommunications sur toute l'étendue du territoire national notamment dans les zones isolées. Il vise à soulager les habitants de ces localités en leur évitant de parcourir des dizaines de kilomètres pour recharger leurs téléphones portables comme l'explique Ndiom Sène, le chef de village de Thiadène. « Nous faisions plusieurs kilomètres par jour pour recharger uniquement nos portables. Cela ne pouvait se faire pour certains moins chanceux que durant les jours de mardi qui coïncidaient avec le marché hebdomadaire de Nduaganiao. Avec cette installation et les multiprises la vie de certains villageois va être moins difficile », a-t-il affirmé devant l'assistance venue à la cérémonie de lancement. Il explique aussi que ce programme va leur permettre d'économiser de l'argent, car ils ne sont plus obligés d'acheter plusieurs batteries ou de payer 200 francs CFA par téléphone et par recharge. L'appétit venant en mangeant, le chef de village de Thiadène soutenu par le maire de Ndiaganiao ont demandé au ministre des Télécommunications et des Postes Oumar Youm d'être leur porte-parole au niveau du chef de l'Etat, Macky Sall et du Président du FDSUT, Ali Cotto Ndiaye pour la connexion totale à internet de leur localité qui compte plus de 5 000 élèves inscris dans leurs différents niveaux d'enseignements.


Il faut souligner que le programme sera géré par des jeunes choisis dans chaque localité. Ce ciblage permet de freiner l'exode rural en créant du travail donc une source de revenue pour ces derniers. Ils seront formés dans l'exploitation des stations solaires pour en assurer le fonctionnement et l'entretien.


Amayi Badji


(Source : Réussir Business, 23 décembre 2014)







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Faut-il repenser la régulation ?



Introduction


Le Larousse définit le mot régulation comme le fait « d'assurer le fonctionnement correct, le rythme régulier d'un mécanisme, le développement d'un processus ».


Cette définition repose sur trois termes essentiels : la normalité, la régularité et le développement dans le fonctionnement d'un mécanisme, d'un procédé ou d'un processus. Mais on peut aussi le définir comme un processus complexe par lequel un système parvient, par la transformation de ressources internes grâce à un ensemble de moyens et de techniques, à assurer son fonctionnement correct, à se maintenir en équilibre, et à se reproduire dans le temps tout en gardant intact ses caractéristiques essentielles et ses propriétés.


Dans le domaine économique, la régulation adresse l'ensemble des moyens juridiques dont dispose un Etat, une instance internationale ou leur délégataire de service pour assurer, garantir et pérenniser l'équilibre d'un marché de biens et de services. L'activité de régulation apparait nécessaire, voire même indispensable chaque fois que dans un secteur d'activités le marché est caractérisé par une situation de monopole ou d'oligopole. Elle s'attèle alors, par le biais d'une autorité indépendante de l'Etat et des acteurs concernés, à instaurer des règles et leviers tendant à créer les conditions d'une concurrence effective, saine, loyale et durable tout en sauvegardant dans la neutralité les intérêts intrinsèques de chaque acteur.


Comme on le voit, la régulation d'un marché nécessite une bonne connaissance des principes de fonctionnement et règles économiques de celui-ci ainsi que de leurs évolutions. Elle doit se fonder sur une analyse rigoureuse et approfondie des coûts de revient des produits et services y offerts et reposer sur des outils juridiques (règlements des litiges, approbation des conditions financières, arbitrage des contentieux entre acteurs, sanctions des infractions, etc.) permettant d'asseoir et d'encadrer une concurrence saine et loyale. Elle doit s'inscrire dans une dynamique prospective et de veille qui lui permet, sinon d'anticiper, du moins de s'adapter aux rapides mutations technologiques.


« Les mutations technologiques induisent une réflexion sur la régulation »


Aujourd'hui l'apparition dans le secteur des télécommunications de nouveaux paradigmes comme le cloud computing, les big data, les réseaux sociaux, le web 3.0, etc. ont provoqué une révolution vertigineuse des technologies, des applications et donc des besoins. Ces paradigmes boostent le trafic Internet et de télécommunications dans le monde, rendant ainsi nos infrastructures sous-dimensionnées et instaurant de fait une course effrénée vers le très haut débit. Cette nouvelle donne remet en cause les principes fondamentaux de la régulation et oblige les régulateurs que nous sommes à repenser la régulation du secteur afin de prendre en compte cette dimension de type nouveau.


Evolution des réseaux


En effet d'une relation bijective consacrant un réseau unique pour chaque service, nous passons aujourd'hui aux réseaux multiservices où une infrastructure donnée est le réceptacle d'une foultitude de services poussant la régulation à quitter sa base native de sustentation que constituent les réseaux pour évoluer vers une régulation basée sur les services.


L'intelligence auparavant implémentée sur les switch est déportée au niveau des serveurs et le routage statique cède la place à un routage dynamique de plus en plus utilisée grâce au haut débit. Les méthodes de résolution des noms de domaines reposent de plus en plus sur des algorithmes récursifs en lieu et place d'approches itératives.


La téléphonie classique cède le pas de plus en plus à la voix sur IP (VoIP), alors que les données sont traitées, échangées, et stockées via Internet ; le téléfax est remplacé par le mail et les réseaux privés d'antan abandonnés au profit des Intranet/Extranet.


Qualité de service/Qualité d'expérience


Les standards jusque-là utilisés dans la détermination des indicateurs de mesure de la qualité de service (QdS) sur les réseaux ont fini d'atteindre leur limite puisque ne constituant plus des instruments de mesure de la satisfaction des utilisateurs. La QdS est dès lors appréhendée sous cette nouvelle dimension empirique de la satisfaction des utilisateurs pour devenir la qualité d'expérience (QdE) qui est une qualité de service vue des utilisateurs.


Chaine de valeurs


La chaine de valeurs a subit une évolution notoire consacrant la disparition quasi-totale des opérateurs en position de monopoles et remettant en cause la prédominance des équipementiers dans le marché des télécoms. Elle s'articule aujourd'hui vers les utilisateurs, repositionnés comme maillon essentiel dans la chaine, les opérateurs alternatifs et d'infrastructures, les fournisseurs de services à valeur ajoutée, les opérateurs virtuels (MVNO), les fournisseurs d'applicatifs et de données à valeur ajoutée, et enfin les éditeurs et intégrateurs de contenus. Comme on le voit la concurrence a migré du terrain des accès vers celui des services à forte valeur ajoutée dont le nombre et les différents types s'arrêtent là où s'arrêtent l'imagination et le génie des hommes, à la grande satisfaction des utilisateurs.


L'externalisation de la gestion des infrastructures


Dans le souci toujours plus accru de maîtriser et réduire leurs charges d'exploitation (Opex) et ainsi améliorer leur rentabilité les opérateurs tendent vers la mutualisation de leurs infrastructures passives au sein de leur groupe d'appartenance. Cette pratique permet ainsi à plusieurs entités d'une même multinationale de fusionner leurs infrastructures (Pylônes, Energie, Bâtiments, Gardiennage, etc.) dans un ensemble intégré confié à une entité tierce qui sera chargée de son exploitation. Mais elle n'est pas sans poser un problème de légalité puisque cette nouvelle entité devient ainsi, de fait, un opérateur d'infrastructures sans passer par la procédure qui sied en la matière et disposer d'une autorisation. Il s'y ajoute que l'accès à l'information est rendu universel grâce au cyberspace qui dispose de ses propres règles consensuelles établies par ses acteurs et qui se joue des frontières en faisant totalement abstraction du type d'activité concernée.


La coordination aux frontières des Etats voisins abritant des sociétés partageant la même infrastructure ne serait-elle rendue plus difficile ?


Vers de nouveaux paradigmes réglementaires


L'information et ses différents types de traitement transcendent les frontières territoriales et remettent en cause les régimes juridiques. Les paradigmes classiques de la réglementation aux frontières souveraines et la classification des activités par la loi deviennent ainsi caducs. Il se pose dès lors la question de savoir si les outils juridiques dont dispose le régulateur suffisent encore pour permettre la mise en place effective d'un véritable environnement concurrentiel et garantir les intérêts de chacun des acteurs du marché. Le régulateur risque d'être confronter à un vide juridique pour mettre en œuvre ses leviers régulatoires comme le partage d'infrastructures et le dégroupage de la boucle locale, éléments déterminants dans l'ouverture du marché et l'instauration d'une concurrence puisque ne disposant légalement d'aucune emprise légale sur ce nouvel espace.


Tarification des SVA


La croissance de plus en plus accrue des services à valeurs ajoutées devrait induire une réflexion sur une redéfinition de la structure tarifaire afin de la rendre plus conforme aux types de services fournis et partant, aux revenus générés. Dans des pays comme la France il ne s'agit plus de facturer les SVA sur la seule base du temps de communication. Une différenciation est faite entre le prix de la communication « C » et celui du service « S » fourni par le numéro SVA ; la tarification devient ainsi « C+S » et est plus équitable pour tenir compte du coût de la communication qui diffère d'un opérateur à un autre et garantir un prix uniforme pour le service. Cette structure de prix est aussi adoptée pour facturer les SMS surtaxés, ce qui permet de distinguer le coût du SMS de base de sa partie surtaxée et donne plus de visibilité au consommateur.


Conclusion


Les mutations technologiques dans le monde des télécommunications doivent être perçues comme des opportunités de progrès et de transformation positive. Le cadre législatif et réglementaire doit être sans cesse réadapté pour assurer une meilleure régulation du marché dans l'adhésion non exclusive des différents acteurs qui doivent tous être impliqués dans la réflexion et la mise en œuvre dans un cadre formalisé. Ne devrait-on pas aller vers la disparition des législations nationales au profit de dispositions communautaires supra nationales plus conformes aux évolutions technologiques ?


Mor Ndiaye Mbaye


(Source : Leral, 23 décembre 2014)







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