dimanche 30 novembre 2014

Francophonie : le numérique vient à la rescousse des universités africaines



En coopérant, les 800 universités francophones membres de l'Agence universitaire de la francophonie pourraient rattraper leur retard dans ce domaine. La production de formation en ligne ouverte à tous est actuellement dominée par les Américains.


« Les Moocs pour moi, c'est une bénédiction  ! » Pape Lamine Diop s'accroche comme à une bouée de sauvetage à ces nouvelles « formations en ligne ouvertes à tous », nés aux États-Unis – d'où l'acronyme « mooc » en langue anglaise (1). Celles-ci se répandent comme de la poudre dans le monde entier, et désormais dans la francophonie.


À 29 ans, cet étudiant n'en peut plus d'être l'un des innombrables jeunes chômeurs qui peuplent le Sénégal et de devoir affronter chaque jour le mépris paternel. « Mon père est déçu, mon master en linguistique ne m'a servi à rien. » Il rêvait de faire des études d'environnement, inaccessibles parce que payantes. Alors il s'est rabattu sur un cursus littéraire à l'université publique Cheikh-Anta-Diop de Dakar (Ucad).


UN NOUVEAU MODE D'APPRENTISSAGE


Mais depuis qu'il a découvert la galaxie numérique de ce type de cours en ligne, Pape Lamine Diop l'explore avec ferveur et assiduité. Il a ainsi suivi des modules de formation en développement durable, en ville durable et en économie circulaire – des cours en ligne généralement de quelques semaines proposés par les universités et grandes écoles françaises via la plate-forme France université numérique (Fun). Il en attaque cet automne un quatrième en gestion de projets. Avec ces nouvelles compétences, il espère reprendre pied pour créer lui-même son emploi.


« Les Moocs s'adressent à différentes catégories de publics, des apprenants buissonniers, des autodidactes curieux, des professionnels en quête de formation continue et bien sûr des étudiants qui veulent compléter leur formation en présentiel », détaille Geneviève Barro, mathématicienne de l'université burkinabé de Ouagadougou et pionnière des formations ouvertes à distance.


Chacun fait son marché dans cette offre planétaire de formations. « On s'inscrit, on a sa propre page sur laquelle on se connecte quand on veut pour suivre les cours avec des petites vidéo de quinze minutes maximum. On rend ses exercices en fin de semaine et l'on peut échanger avec des étudiants de différents pays sur un forum de partage de connaissance », détaille Adama Sarr. Cette jeune femme de 31 ans, cadre dans une entreprise qui commercialise les programmes de chaînes de télévision anglophones, a elle aussi opté pour une formation en gestion de projet pour compléter son master en management de la qualité.


LES MOOCS, « C'EST UNE DE MES BATAILLES ET UN AVENIR POUR TOUTES LES UNIVERSITÉS »


Bien sûr il y a des ratés, des connexions trop lentes, des coupures d'électricité. Mais les campus numériques mettant en accès libre des dizaines d'ordinateurs se développent au Sénégal comme dans les pays voisins et les équipements progressent. Ainsi l'Ucad bénéficiera bientôt de la bande passante à très haut débit la plus performante d'Afrique (hors Afrique du Sud).


« On peut aussi télécharger et regarder sans être connecté », ajoute Geneviève Barro qui voit dans ces formations une occasion pour les étudiants de s'autonomiser dans leurs apprentissages.


Avec le soutien de l'Agence universitaire de la francophonie (AUF), dont le bureau Afrique de l'Ouest est basé à Dakar, Geneviève Barro a développé des licences et masters à distance, « des formations de même valeur académique que celles en présentiel et qui délivrent des diplômes crédibles à l'issue d'examens sur table surveillés qui se tiennent dans les campus numériques francophones », souligne-t-elle.


Elle s'apprête à lancer le premier Mooc burkinabé, sur la « négociation sociétale et le développement local ». « Il faut orienter les étudiants vers ces contenus, pour qu'ils puissent compléter leur formation en présentiel. C'est une de mes batailles et un avenir pour toutes les universités, surtout au regard de nos effectifs pléthoriques », plaide-t-elle.


UN MANQUE D'ENSEIGNANTS ET DE MOYENS POUR LES ÉTUDES SUPÉRIEURES


Avec 87 000 étudiants, l'Ucad, la mère des universités d'Afrique francophone, est comme d'autres au bord de l'implosion. La pancarte  : « Il est interdit d'introduire des pierres dans la salle », à l'entrée de l'un des amphis donne une idée de l'acuité du problème. La plupart des sièges ayant disparu des rangées, les étudiants sont tentés d'apporter leur strapontin en dur pour espérer s'asseoir et tenter une prise de note héroïque… Fort heureusement une partie du campus de construction plus récente offre des conditions d'études moins spartiates.


« Pendant des décennies nous nous sommes focalisés sur l'enseignement primaire, obéissant aux consignes du Fonds monétaire international qui a depuis lors fait son mea culpa. Car nous avons besoin de ressources humaines haut de gamme. L'enseignement supérieur est une obligation pour émerger d'un point de vue économique », fait valoir Oumar Sock, directeur général de l'enseignement supérieur.


Quand les bacheliers ont commencé à affluer à l'université, le Sénégal, comme les pays voisins, s'est trouvé fort démuni en enseignants et en locaux pour les accueillir. « Or avec 150 000 étudiants nous sommes encore loin des 270 000 nécessaires pour atteindre la norme Unesco de 2 % d'étudiants dans la population », insiste-t-il.


OUVRIR LES FRONTIÈRES DE L'UNIVERSITÉ


« La massification ne fait que commencer, les formations en ligne et les nouvelles technologies viennent à point nommé », estime Abdellatif Miraoui, président de l'université Cadi-Ayyad (Uca) de Marrakech au Maroc et président de l'AUF. Son université a mis en ligne 60 de ces formations et affiche deux millions de visites depuis un an, dont 20 % venant de pays d'Afrique subsaharienne. « Nous faisons des formations bon marché », dit-il. Dans un studio, l'enseignant fait son cours devant la caméra et le scénarise. « L'étudiant peut revoir le cours à volonté, tandis que dans les amphis pleins à craquer, il voit mal et n'entend pas bien », justifie-t-il.


Abdellatif Miraoui croit en la métamorphose de l'enseignement. « Les Américains suppriment les cours magistraux, cela permet de dégager du temps pour discuter le cours en plus petits groupes ». Nul doute à ses yeux que la francophonie pourrait rattraper le retard par rapport aux États-Unis. « Nos 800 universités à travers le monde sont un vivier énorme. On va pouvoir ouvrir les frontières de l'université, créer des modules Nord-Sud, Sud-Sud », s'enthousiasme-t-il.


Les formations en ligne ouvertes à tous sont « la vitrine internationale des universités des pays développés et un symbole de la compétition qu'elles se livrent pour attirer des étudiants et asseoir leur e-réputation », constate l'AUF. Pour inciter d'autres pays à les développer, elle a lancé mardi 25 novembre un appel à projets pour la réalisation de six Moocs auprès des universités membres, hors Union européenne.


UN DÉFI NUMÉRIQUE IMMENSE


« Il nous faut des formations locales, c'est une question d'autonomie, de souveraineté et de nécessité de répondre aux besoins spécifiques de nos pays », argumente Ibrahima Thioub, le recteur de l'Ucad. « Ce défi numérique est immense, ajoute-t-il. Nous devons préparer les étudiants au monde numérique dans lequel ils travailleront. »


Pour avoir des cours attractifs, il faut former les enseignants au numérique, à la vidéo, aux forums. « Ce n'est pas gagné, certains enseignants réclament des droits d'auteur, d'autres ont peur d'être jugés par leurs pairs », soupire le directeur de la recherche de l'Ucad, Bhen Sikina Toguebaye. Mais d'autres s'impatientent. « Une centaine d'enseignants-chercheurs attendent leur tour pour faire leur formation en ligne à l'Uca. Nous créons un troisième studio d'enregistrement », se réjouit Abdellatif Miraoui.


Marie Verdier (envoyée spéciale à Dakar)


(Source : La Croix, 27 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Francophonie-le-numerique-vient-a.html

EPFL et l'AUF s'allient pour l'innovation et l'expérimentation des cours en ligne



EPFL et l'AUF s'allient pour l'innovation et l'expérimentation des cours en ligne L'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), l'Ambassade de Suisse au Sénégal et l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) ont tenu une conférence de presse hier, jeudi 27 novembre 2014. La cérémonie a eu lieu au Cercle des Mess des Officiers, sis au Boulevard El Hadji Djily Mbaye à Dakar. Une rencontre qui entre dans le cadre de la présentation de « L'avènement des Cours en ligne ouverts et massifs (CLOM ou en anglais MOOCs) dans le numérique éducatif : défis et opportunités ».


C'est une innovation pédagogique qui permet potentiellement à des dizaines de milliers d'étudiants ou d'apprenants en formation continue de suivre en même temps et pendant quelques semaines le cours d'un enseignant. L'AUF entend ainsi favoriser l'innovation et l'expérimentation au sujet des CLOMs /MOOCs, comme elle l'a fait auparavant pour la formation ouverte et à distance (FOAD) avec pour objectif de susciter une offre francophone.


Dimitris Noukakis, Directeur du programme MOOCs pour l'Afrique : « Déjà en 2012, nous avons vu l'émergence des MOOCs. Nous avons reconnu qu'il y' avait un potentiel pour travailler avec nos partenaires Africains et d'autres pays émergents. Travailler avec eux pour l'amélioration de l'enseignement supérieur. Mais aussi la diffusion des cours de bonne qualité aux universités du Sud en particulier de l'Afrique. Nous avons parlé avec nos partenaires Africains qui nous ont souligné le problème de la massification dans les universités.


Nous avons vu les MOOCs comme une possible réponse aux questions de massification ». « Une façon de faire est d'utiliser le numérique éducatif, le MOOCs pour enseigner à tous ces étudiants », poursuit-il. Les projets de CLOMs / MOOCs débouchant sur une certification par l'intermédiaire d'un examen surveillé (l'AUF prenant en charge si nécessaire son organisation) seront favorisés. Un partenariat avec une autre université, la société civile ou le secteur privé est également encouragé.


Ibrahima Mansaly


(Source : Pressafrik, 28 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/EPFL-et-l-AUF-s-allient-pour-l.html

AUF sonne l'alerte pour l'usage du numérique dans l'enseignement supérieur



L'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) a tenu une conférence de presse hier, jeudi dans ses locaux sis derrière l'ESP. Ce, sur « l'usage du numérique dans l'enseignement supérieur, a transformé la pédagogie ». Ou comment le "formateur peut se libérer de la transmission simple des savoirs en amphithéâtre", la "révolution pédagogique majeure, qui fait du formateur le créateur de compétences".


Selon le Professeur El Hadji Niang, « cette rencontre permet d'initier en marge de ce sommet de la Francophonie, un projet qui est chapeauté par la Conférence International des Doyens de Faculté de Médecine d'Expression Française (CIDMEF) qui mène beaucoup d'activités dans notre pays. Et qui veut initier un projet d'enseignement par le net. Ces projets sont soutenus par des tablettes qui sont données à nos étudiants en spécialité pour leur permettre d'avoir des cours d'autres facultés de médecine dans le monde francophone.


Dans une certaine mesure d'harmoniser l'enseignement… ». Docteur Dia, le Doyen de la Faculté de Médecine de Pharmacie et de Déontologie de Dakar, a lui expliqué que : « cette rencontre permet de concrétiser une rencontre Orange et la Conférence Internationale des Doyens et des Facultés de Médecine d'Expression Française (CIDMEF). Ce projet concerne en réalité, le numérique dans la formation en santé. Et c'est l'occasion de distribuer des tablettes à des étudiants inscrit en faculté de médecine, Radiologie, Pédiatrie, Gynécologie, Pounomologie, Biologie clinique. En même temps c'est l'occasion aussi de faire connaitre le numérique dans la santé. Car aujourd'hui, le numérique est incontournable dans la formation et dans la prise en charge des patients dans la santé », dit-il.


Avant d'ajouter que le projet est ambitieux, avec le chois de Dakar dans une phase teste et qui après sera répandu dans la sous région. Et le coût est estimé à 500 mille euro. Ainsi trente tablettes vont être distribuées… ». Il faut dire que l'Agence universitaire de la Francophonie est l'association mondiale des universités francophones. Elle a pour but de faire le lien entre les universités de langue Française du Nord et Sud et de contribuer à la solidarité entre les établissements universitaires par le renforcement des échanges et le soutien à l'excellence académique.


L'association œuvre depuis plus de 50 ans dans le domaine de l'enseignement supérieur et de la recherche. Elle regroupe 800 établissements universitaires sur les cinq continents dans 100 pays, dont 63 sont des membres ou des observateurs de l'organisation internationale de la Francophonie. Plusieurs personnalités ont pris part à cette rencontre, Jean Paul Francke, (CIDMEF Univ. Lille), Etienne Lemarie (CIDMEF-Univ.Tours), Marie Cauli (CIDMEF-Univ Artois), entre autres.


Ibrahima Mansaly


(Source : Pressafrik, 28 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/AUF-sonne-l-alerte-pour-l-usage-du.html

La RDC va de nouveau abriter le siège de l'UAT



Le ministre des Postes, Téléphones et Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (PTNTIC), Tryphon Kin Kiey Mulumba a annoncé vendredi au cours d'une conférence de presse, que Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, va de nouveau abriter le siège de l'Union Africaine des Télécommunications (UAT).


Le ministre des PTNTIC qui a animé la conférence avec le Secrétaire général de cette institution africaine des Télécommunications, Soumaila Abdoulkarim, en séjour de travail à Kinshasa du 26 au 29 novembre, à l'initiative du ministère des PTNTIC, a fait savoir que le siège de l'UAT qu'abritait jadis la RDC, a été temporairement déplacé à Nairobi au Kenya en 1997, suite aux divers conflits internes qu'a connus le pays et l'accumulation par le pays de 17 ans d'arriérés de contribution soit un montant de quatre cents quarante mille dollar américain auprès de cette institution.


Kin Kiey Mulumba a souligné, que son ministère avec le soutien du Premier Ministre,Matata Ponyo a de ce fait apuré d'un trait la moitié de ces arriérés, soit USD 222.000,00 avant d'ajouter sur la même lancée, que le Premier Ministre a déjà autorisé le paiement du solde. Ce qui a-t-il dit justifie la présence du s.g de l'UAT et la série de démarches amorcées pour le rapatriement du siège de l'UAT en RDC.


La réunion des plénipotentiaires de l'UAT qui s'est tenue en juillet dernier à Harare au Zimbabwe, a fait savoir le ministre ; avait rappelé à la République Démocratique du Congo que la période de 8 ans pour abriter le siège de l'Union de manière temporaire dans un pays autre que le siège légal tel que stipulé dans la constitution et la convention était largement écoulée, soulignant que néanmoins, un dernier moratoire allant jusqu'au 31 juillet 2015 a été accordé à la RDC ; pour confirmer sa volonté et disponibilité d'accueillir à nouveau le siège de l'UAT sur son sol.


Ce positionnement dans l'espace des Télécommunications et des TIC, a poursuivi Kin Kiey Mulumba, est crucial pour la RDC qui a l'ambition de devenir le hub de l'Afrique d'autant plus que grâce à sa position géostratégique, le Congo veut également servir de téléport du continent et développe à cette fin son infrastructure à haut débit avec 11 points d'interconnexions avec les pays voisins.


Le Ministre des PTNTIC s'est enfin, félicité de l'initiative du rapatriement du siège de l'UAT, qui est une avancée significative pour le Congo qui redeviendra ainsi la plaque tournante du continent pour le développement des Télécommunications, avant de souligner que ce leadership ne pourra s'affirmer qu'avec l'accompagnement d'une politique volontaire du Gouvernement.


Le Secrétaire général de L'UAT Soumaila Abdoulkarim, a pour sa part indiqué que sa visite à Kinshasa, vise à entamer les discussions avec les autorités congolaises sur les modalités de rapatriement du siège de l'Union en RDC qui a su restaurer sa crédibilité, saluer la volonté politique des autorités RD congolais pour le règlement de la dette ainsi que les efforts du ministre des PTNTIC à ce sujet.


Ce préalable ayant été réglé, a déclaré le SG de l'UAT, il reste à la RDC de ratifier la contribution et la convention de l'Union dont elle est signataire, de régler les conditions sécuritaires pour les fonctionnaires statutaires et enfin de pourvoir un bâtiment pour le siège à Kinshasa.


Ce règlement de la dette de l'UAT intervient quelque temps après que Le Gouvernement ait apuré une trentaine d'années d'arriérés auprès de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT), ce qui a permis au Congo de recouvrer son droit de vote et de participer désormais plus activement aux activités de l'Union internationale


(Source : Média Congo, 30 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/La-RDC-va-de-nouveau-abriter-le.html

Quand Bougane Geye Dani fait les frais des dérives de la presse en ligne !



Haine, harcèlement médiatique ou tout simplement méchanceté gratuite ? L'on est en droit de se poser la question ! Comment un journaliste, digne de ce nom, peut-il, de manière éhontée, fouler aussi gratuitement les fondamentaux de sa profession ? Le B-A-BA du journalisme n'est-il pas, pour le journaliste, de contrôler et de recouper l'info avant de la divulguer ? Surtout pour la presse en ligne qui, en quelques minutes, peut toucher des millions et des millions d'individus. Qui plus est, si l'info s'avère fausse, bonjour les dégâts !


Bougane Guèye Dany doit être un homme meurtri dans sa chair. Le Pdg de DMédias a, ces derniers jours, occupé le devant de la scène à la suite d'une info qui s'est révélée être du pipeau, mais dont les dégâts sont incommensurables, vu l'effet démultiplicateur de l'internet qui s'avère être une autoroute de l'information.


Bougane a été accusé, dans la toile, d'avoir épousé une troisième femme et cassé le bras de sa deuxième femme. En plus de cela, l'on a dit et écrit que son beau père, chanteur émérite et grand ‘'ami'' de Youssou Ndour, serait dans tous ses états ; que son beau frère, nouvelle star de la chanson, se promènerait dans la rue, un pistolet en poche ; que sa femme allait porter plainte… Du n'importe quoi ! Alors que rien n'est vrai dans tout cela . C'est grave ! Très grave même ! Dire que les professionnels de la presse en ligne, sous la houlette du président de leur association ont décidé, il y a de cela quelques jours, de se remettre en question et de faire leur introspection devant les autorités de l'Etat et de l'Assemblée nationale, pour éviter de scier la branche sur laquelle ils sont assis.


Et Bougane, bien que meurtri et abattu par cette fausse information, a eu la lucidité de convoquer chez lui le président de l'APPEL (Association des Editeurs et Professionnels de la Presse en Ligne ), Ibrahima Lissa Faye en personne, pour lui faire constater, de visu, que sa deuxième femme – carte d'identité à l'appui – a toute la plénitude de ses moyens et qu'aucun de ses bras n'était cassé. On imagine d'ici, la gêne du brave et sympathique Ibrahima. Ce dernier a sûrement constaté combien il urge d'assainir le milieu de la presse en ligne, si parasité qu'il a fédéré tous les citoyens sur la nécessité de remettre de l'ordre dans ce secteur.


Il ne saurait s'agir de présenter ses excuses après coup, ce qu'il faut faire c'est de ne pas être emporté par la marée boueuse des pratiques néfastes de la profession. L' Ethique et la Déontologie, on les enseigne dans les écoles de formation de journalistes.


(Source : Leral, 30 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Quand-Bougane-Geye-Dani-fait-les.html

samedi 29 novembre 2014

En Afrique subsaharienne, la révolution mobile est en marche



La révolution mobile en Afrique subsaharienne est loin d'être terminée et, en réalité, elle ne fait que débuter. L'association GSMA vient d'annoncer que 49 % de la population subsaharienne sera équipée d'un smartphone d'ici 2020, soit plus de 500 millions d'utilisateurs.


L'Internet en Afrique est différent de l'Internet des pays occidentaux. En quoi ? En Amérique ou en Europe, Internet a été introduit et est utilisé sur un ordinateur ou une tablette – en gros, un appareil avec un écran de 10 pouces à 15 pouces. En Afrique, des centaines de millions de personnes découvrent Internet pour la première fois sur un écran de téléphone portable de 2 pouces, en noir et blanc, le tout sous forme de texte. Ils ne savent même pas qu'ils utilisent l'Internet. Google, par exemple, offre de la recherche et Gmail à travers les SMS, le service de messagerie texte qui est encore la forme la plus populaire de la communication sans fil. Evidemment, le smartphone est en train de bouleverser les choses.


Une région à la plus forte croissance du secteur mobile à l'échelle mondiale


C'est la région à la plus forte croissance du secteur mobile à l'échelle mondiale, et cela ne devrait pas changer de sitôt. Commençons pas une petite leçon de géographie : l'Afrique subsaharienne est une énorme région, au sud du Sahara jusqu'à l'Afrique du Sud, avec 48 pays et 936 millions d'habitants (dont plus de 200 millions d'Africains francophones). Parmi les pays de cette zone géographique, on peut citer l'Afrique du Sud, le Sénégal, le Mali ou encore la Côte d'Ivoire, le Cameroun et Madagascar.


La pénétration du smartphone va augmenter de façon exponentielle au cours des cinq prochaines années, aujourd'hui le taux d'équipement est déjà de 13 %. Ce marché est dynamisé, bien entendu, par l'arrivée des smartphones à faible coût (de Chine) et les investissements massives dans les réseaux télécoms. Avec un manque d'infrastructures, la grande majorité des Africains n'ont pas accès à l'électricité (données de l'ONU). Résultat : davantage de personnes ont un téléphone mobile qu'un accès à l'électricité.


Du m-commerce au m-santé, en passant par le m-banking, le mobile transforme la vie des populations africaines


Bien que le taux de pénétration du smartphone en Afrique subsaharienne puisse paraître faible, le marché du smartphone est déjà important et se développe à un rythme effréné, entraînant avec lui toute les populations africaines.








L'Android Challenge est une des nombreuses initiatives à destination des développeurs en Afrique. Pour plus d'informations, c'est sur le site officiel.

Un d'un secteur les plus florissants tient le mobile banking et les innovations qui en découlent. En effet, le mobile permet l'inclusion financière de populations jusqu'ici non bancarisées. On peut citer Orange Money (Orange, ex-France Telecom), un service permettant les dépôts et retraits, ainsi que le paiement, à travers son numéro de téléphone. Ce n'est pas le seul groupe à s'intéresser à ce secteur. MTN est une des multinationales africaines en plein essor. Le commerce mobile aide à bâtir le secteur de la distribution du continent en connectant les jeunes, les consommateurs avertis dans les zones éloignées.


L'argent mobile devrait devenir une industrie de 617 milliards de dollars en 2016 (Gartner). Aujourd'hui, 80 % des transactions « mobiles » d'argent dans le monde se produisent en Afrique subsaharienne, tirée par le Kenya, l'épicentre de l'innovation mobile.


L'éducation profite également de la révolution mobile. Les livres numériques ont un impact sur l'amélioration des taux d'alphabétisation et permettent aux jeunes d'améliorer leur niveau de compétences. On peut, par exemple, citer Momath – un outil de l'enseignement des mathématiques qui cible les utilisateurs de la plate-forme de messagerie instantanée Mxit (en Afrique du Sud, Mxit est une des plate-formes de médias sociaux les plus populaires, avec plus de 10 millions d'utilisateurs actifs dans le pays).


Mais aussi l'agriculture et la santé, l'accès à des conseils de santé (par le biais de services tels que la MAMA) contribue à améliorer la santé maternelle et l'accès à des conseils agricoles, les prix de marché en temps réel transforment la vie des petits exploitants agricoles qui représentent encore environ 65 % de la population active du continent. D'ailleurs, Farmerline, startup africaine, développe des solutions de chaîne d'approvisionnement pour les produits des agriculteurs ruraux. Pour la sécurité ou la politique, par exemple, Ushahidi permet de réaliser en temps réel de la cartographie de catastrophes ou d'élections.


Toutefois, tout ne sera pas simple. On peut noter une couverture correcte en 2G, néanmoins la connectivité 3G est largement insuffisante. Les réseaux nécessaires aux fonctionnements des applications ont encore du chemin à parcourir. Le montant à investir par les opérateurs sur les 7 prochains années est colossal : on évoque plus de 67 milliards d'euros d'investissements nécessaires.


Qui a parlé de « continent sans espoir » ?


L'Afrique avait été étiqueté « continent sans espoir » par The Economist dans les années 90. Aujourd'hui, c'est un continent qui montre la voie sur l'adoption des technologies mobiles.








Le projet de Facabook, baptisé Internet.org, vise à élargir l'accès à Internet à 5 milliards de personnes, sur une population mondiale de 7 milliards. Pour cela, il s'agira notamment de réduire le coût des services internet de base sur les téléphones mobiles dans les pays en voie de développement de manière drastique. Facebook a débuté les expérimentations, avec le déploiement de drones. De son côté, Google envisage d'utiliser des ballons dirigeables pour développer le WiFi en Afrique.

L'Afrique n'adopte pas seulement massivement les technologies mobiles, c'est le seul continent à n'être que mobile. Il s'agit donc d'un continent à défis au potentiel énorme. Réduire la fracture numérique en Afrique est une opportunité qui peut être saisie notamment en aidant ses jeunes à adopter les technologies mobiles, en développant des services innovants et en investissant dans les infrastructures de télécommunications.


Désormais, vous comprenez mieux pourquoi Mark Zuckerberg (Facebook) s'intéresse autant à cette région du monde, il a déclaré plus tôt cette année : « connecter l'Afrique est une priorité ». Des prétentions philanthropiques ou opportunistes ? Sûrement les deux, mais honnêtement, il a raison.


Ulrich Rozier


(Source : FrAndroïd, 28 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/En-Afrique-subsaharienne-la.html

Trafic sur les appels téléphoniques entrants : De l'artisanat à l'industrie



Fait peu banal qui mérite d'être signalé, à la fin du mois d'octobre 2014, le Bureau des relations publiques de la Police nationale s'est fendu d'un communiqué faisant état du démantèlement d'une bande de malfaiteurs qui se livrait à un trafic sur les appels téléphoniques entrants au Sénégal. Certes, le fait n'est pas nouveau et depuis de nombreuses années déjà, des délinquants 2.0, Sénégalais et/ou étrangers, se livrent à cette activité qui fait perdre des milliards de FCFA aux opérateurs de télécommunications et à l'État et qui contribue à dégrader la qualité des communications téléphoniques internationales qui sont détournées sur les routes grises construites par les trafiquants pour leurs besoins. Depuis le début de l'année 2014, ce ne sont pas moins d'une trentaine de réseaux qui ont a été démantelés, avec l'étroite collaboration technique des opérateurs, par les forces de police et de gendarmerie, principalement à Dakar mais également dans les régions, notamment à Mbour. Pour certains, la recrudescence de ce type de fraude est une conséquence directe de la décision prise, en 2011, par le régime d'Abdoulaye Wade de confier le contrôle des appels téléphoniques entrants à la société Global Voice avec pour résultat, pendant un certain temps, la perte de la mainmise sur la sécurité par les opérateurs de télécommunications. Après le départ de départ de Global Voice, des failles de sécurité ont été constatées dans lesquelles se sont engouffrés les fraudeurs qui recourent à des moyens technologies sophistiqués pour atteindre leur but. La plupart du temps, ils s'appuient sur des Simbox, boîtiers électroniques pouvant contenir plusieurs dizaines de cartes Sim de différents opérateurs et gérer jusqu'à un million de minutes de communication par mois. Ce boîtier fonctionne avec un équipement complet de télécommunication comprenant notamment un routeur et une antenne relais (BTS). Les Sim box sont soit branchées illégalement sur les réseaux des opérateurs ou interceptent les appels véhiculés par les transporteurs de signaux avec lesquels les opérateurs de télécommunications ont signé des contrats. Dans un second temps, elles transforment les données en local et les envoie dans le Sim box qui, à travers ses différentes cartes Sim, les dispatche automatiquement vers les réseaux téléphoniques existant dans le pays. Lorsque l'appel aboutit chez le destinataire, le numéro de l'appelant qui s'affiche correspond à un appel local alors qu'il provient en réalité d'un pays étranger. Au Sénégal, ce type de fraude a pris une ampleur préoccupante et le secteur du trafic sur les appels téléphoniques entrant réunit en son sein aussi bien des « artisans » que des « industriels ». Dans la première catégorie, les forces de sécurité ont mis fin aux activités de plusieurs bandes de fraudeurs dont les activités commises, à l'encontre des opérateurs de télécommunications, avaient entraîné un préjudice se chiffrant en dizaine de millions de FCFA. Par contre, dans le seconde catégorie, les préjudices que subissent les opérateurs de télécommunications installés au Sénégal se calculent très souvent en milliards de FCFA ! Ainsi, en avril 2014, la gendarmerie a réussi à mettre fin aux activités d'un certain Akim qui travaillait avec une centaine de cartes Sim et qui aurait détourné quelques vingt milliards de FCFA sur le dos des trois opérateurs de télécommunications que sont la Sonatel, Tigo et Expresso. L'ampleur de la fraude était telle que certains journalistes ont vu en lui le « quatrième opérateur » du pays tandis que d'autres le baptisaient Akim Tel en référence à Akim Télécommunications ! La principale incitation à la fraude pour ceux qui se livrent à cette activité est la grande différence existant entre le coût d'une communication locale avec celui d'une communication internationale, alors qu'en Europe par exemple, les coûts sont pratiquement identiques quelle que soit la nature de l'appel rendant la fraude sans intérêt. Les moyens technologiques utilisés par les fraudeurs sont à la hauteur de l'enjeu et les opérateurs de télécommunications, lorsqu'ils détectent une anomalie sur leurs réseaux, sont obligés de fournir un appui technique aux forces de sécurité pour les aider à localiser les endroits à partir desquels ils opèrent. Il faut espérer que le Centre national de cybersécurité, dont la création auprès de l'Agence de l'Informatique de l'État (ADIE), a été annoncé, en mars 2014, par Abdoulaye Daouda Diallo, Ministre de l'Intérieur, permettra de lutter efficacement contre ce fléau qui lèse les opérateurs, l'État et les consommateurs.



Alex Corenthin

Secrétaire aux relations internationales







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Trafic-sur-les-appels.html

Batik n° 183 Octobre 2014



Bulletin sur l'actualité des technologies de l'information et de la communication




Sommaire


Éditorial



Actualités



Politique



Infrastructures et services



Projets



Rendez-vous



Editorial



Trafic sur les appels entrants : De l'artisanat à l'industrie



Fait peu banal qui mérite d'être signalé, à la fin du mois d'octobre 2014, le Bureau des relations publiques de la Police nationale s'est fendu d'un communiqué faisant état du démantèlement d'une bande de malfaiteurs qui se livrait à un trafic sur les appels téléphoniques entrants au Sénégal. Certes, le fait n'est pas nouveau et depuis de nombreuses années déjà, des délinquants 2.0, Sénégalais et/ou étrangers, se livrent à cette activité qui fait perdre des milliards de FCFA aux opérateurs de télécommunications et à l'État et qui contribue à dégrader la qualité des communications téléphoniques internationales qui sont détournées sur les routes grises construites par les trafiquants pour leurs besoins. Depuis le début de l'année 2014, ce ne sont pas moins d'une trentaine de réseaux qui ont a été démantelés, avec l'étroite collaboration technique des opérateurs, par les forces de police et de gendarmerie, principalement à Dakar mais également dans les régions, notamment à Mbour. Pour certains, la recrudescence de ce type de fraude est une conséquence directe de la décision prise, en 2011, par le régime d'Abdoulaye Wade de confier le contrôle des appels téléphoniques entrants à la société Global Voice avec pour résultat, pendant un certain temps, la perte de la mainmise sur la sécurité par les opérateurs de télécommunications. Après le départ de départ de Global Voice, des failles de sécurité ont été constatées dans lesquelles se sont engouffrés les fraudeurs qui recourent à des moyens technologies sophistiqués pour atteindre leur but. La plupart du temps, ils s'appuient sur des Simbox, boîtiers électroniques pouvant contenir plusieurs dizaines de cartes Sim de différents opérateurs et gérer jusqu'à un million de minutes de communication par mois. Ce boîtier fonctionne avec un équipement complet de télécommunication comprenant notamment un routeur et une antenne relais (BTS). Les Sim box sont soit branchées illégalement sur les réseaux des opérateurs ou interceptent les appels véhiculés par les transporteurs de signaux avec lesquels les opérateurs de télécommunications ont signé des contrats. Dans un second temps, elles transforment les données en local et les envoie dans le Sim box qui, à travers ses différentes cartes Sim, les dispatche automatiquement vers les réseaux téléphoniques existant dans le pays. Lorsque l'appel aboutit chez le destinataire, le numéro de l'appelant qui s'affiche correspond à un appel local alors qu'il provient en réalité d'un pays étranger. Au Sénégal, ce type de fraude a pris une ampleur préoccupante et le secteur du trafic sur les appels téléphoniques entrant réunit en son sein aussi bien des « artisans » que des « industriels ». Dans la première catégorie, les forces de sécurité ont mis fin aux activités de plusieurs bandes de fraudeurs dont les activités commises, à l'encontre des opérateurs de télécommunications, avaient entraîné un préjudice se chiffrant en dizaine de millions de FCFA. Par contre, dans le seconde catégorie, les préjudices que subissent les opérateurs de télécommunications installés au Sénégal se calculent très souvent en milliards de FCFA ! Ainsi, en avril 2014, la gendarmerie a réussi à mettre fin aux activités d'un certain Akim qui travaillait avec une centaine de cartes Sim et qui aurait détourné quelques vingt milliards de FCFA sur le dos des trois opérateurs de télécommunications que sont la Sonatel, Tigo et Expresso. L'ampleur de la fraude était telle que certains journalistes ont vu en lui le « quatrième opérateur » du pays tandis que d'autres le baptisaient Akim Tel en référence à Akim Télécommunications ! La principale incitation à la fraude pour ceux qui se livrent à cette activité est la grande différence existant entre le coût d'une communication locale avec celui d'une communication internationale, alors qu'en Europe par exemple, les coûts sont pratiquement identiques quelle que soit la nature de l'appel rendant la fraude sans intérêt. Les moyens technologiques utilisés par les fraudeurs sont à la hauteur de l'enjeu et les opérateurs de télécommunications, lorsqu'ils détectent une anomalie sur leurs réseaux, sont obligés de fournir un appui technique aux forces de sécurité pour les aider à localiser les endroits à partir desquels ils opèrent. Il faut espérer que le Centre national de cybersécurité, dont la création auprès de l'Agence de l'Informatique de l'État (ADIE), a été annoncé, en mars 2014, par Abdoulaye Daouda Diallo, Ministre de l'Intérieur, permettra de lutter efficacement contre ce fléau qui lèse les opérateurs, l'État et les consommateurs.



Alex Corenthin

Secrétaire aux relations internationales



Actualités



Démantèlement d'une bande de fraudeurs sur les appels téléphoniques entrants au Sénégal



Le 31 octobre 2014, le Bureau des relations publiques de la Police nationale a publié un communiqué rendant compte du démantèlement d'une bande, opérant dans différents quartiers de Dakar (Liberté 6, Maristes, Cité ISRA, Hann Marinas et Cité Soleil), qui se livrait à un trafic sur les appels téléphoniques entrants au Sénégal. Dans ce cadre, quatre personnes ont été interpellées et présentées devant la justice et un important lot de matériel saisi comprenant 12 appareils Simbox, 16 cartons de Simbox vides, 142 cartes SIM (119 SIM Orange et 23 SIM Expresso), 5 disques durs externes, 2 ordinateurs portables, 2 ordinateurs de bureau, 3 ordinateurs SLIM, 3 imprimantes, 1 scanner, 1 téléphone portable, 12 modems, 24 clés internet craquées permettant de se connecter à tout réseau, 4 port hub USB, 6 onduleurs, 68 CD, 9 switchs, 51 cachets et 1 chalumeau, un nombre importants d'insignes d'uniformes, 13 casquettes, 13 types de galons d'officiers et d'emblèmes de forces de sécurité ainsi que du ruban servant à confectionner des galons de différentes armées nationales.


La CDP a reçu les sociétés de transfert d'argent



Le 30 octobre 2014, la Commission de protection des données personnelles (CDP) a convié les sociétés de transfert d'argent à une séance de sensibilisation sur la législation sur les données personnelles. Plus d'une dizaine d'opérateurs de transfert d'argent présents sur le marché national et international ont répondu présents à cette invitation. A l'issue de cette rencontre, les sociétés de transfert d'argent dans le cadre d'un plan d'actions se sont engagées à procéder dans les délais les meilleurs à la déclaration de leurs fichiers, bases de données et systèmes informatisés.



CDP : http://www.cdp.sn/


L'ANSD lance une enquête auprès des ménages en recourant à la téléphonie mobile



Durant la seconde quinzaine du mois d'octobre 2014, l'Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), a réalisé sa première enquête auprès des ménages en recourant à la téléphonie mobile pour la collecte de données. L'enquête, reposant sur une nouvelle approche développée par la Banque mondiale en Afrique, consiste à dérouler une enquête de base selon la méthode classique, puis à mettre en place un centre d'appel qui est utilisé pour la collecte de données par téléphone mobile selon une fréquence mensuelle sur des thématiques socio-économiques changeantes. Dans ce cadre, des téléphones et frais de communication ont été mis à la disposition des ménages sélectionnés pour une période de 24 mois. Cette approche permet de générer des données représentatives de bonne qualité, d'une manière souple, rapide et peu coûteuse. Bien exécutée, elle est en mesure de répondre aux besoins urgents des décideurs politiques en données et de fournir, par exemple, une rétroaction régulière sur les programmes de grande envergure.



ANSD : http://www.ansd.sn/


La société sénégalaise Numherit se positionne sur le marché de la monétique



Dans le cadre du développement de sa plateforme monétique Jula, la société sénégalaise Numherit a signé avec le Groupe La Poste, un partenariat pour la mise en place d'une plateforme de services financiers hybrides (mobile, cartes à gratter et cartes bancaires prépayées). Numherit a également signé un partenariat, avec la banque United Bank for Africa (UBA), pour l'exploitation de cartes bancaires Visa prépayées commercialisées sous le label Africards.



Numherit : http://www.numherit.com/


La zone Afrique et Moyen-Orient unique pôle de croissance pour Orange



Le 23 octobre 2014, le groupe Orange a publié une mise à jour de ses performances opérationnelles pour le compte du troisième trimestre s'achevant à la fin du mois de septembre 2014 dans lequel il ressort que son chiffre d'affaires en Afrique et au Moyen Orient a progressé de 6,4%, contre 7,6% durant le premier semestre de l'année. La zone a connu la plus forte progression de la base clientèle, concentrant 9,7 sur les 10,7 millions de nouveaux abonnés conquis par le groupe durant la période de référence.



Groupe Orange : http://www.orange.com/


Signature d'une convention entre la SONATEL et le MESR pour la fourniture de clés Internet



Le 24 octobre 2014, le Professeur Mary Teuw Niane, Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), a signé un protocole d'accord avec la SONATEL pour l'introduction de l'option connectivité dans le programme « un étudiant, un ordinateur ». Dans ce cadre, les étudiants pourront bénéficier d'un forfait de 3 Go avec soit une clé Internet de 7 Mo, offerte, soit une clé Internet de 21 Mo, vendue à un tarif préférentiel de 10 000 francs CFA. A cette occasion, le Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a indiqué que les universités publiques sénégalaises, dans le cadre d'un autre contrat signé avec la SONATEL, seront bientôt interconnectés via deux liaisons d'un débit de 155 Mbps et disposeront ainsi d'une bande passante de 310 Mbps.



MESR : http://www.mesr.gouv.sn/


Le FDSUT apporte sa contribution dans la lutte contre le virus Ebola



Le 20 octobre 2014, le Fonds de développement du service universel des télécommunications (FDSUT) a offert cinquante téléphones portables au ministère de la santé et de l'action sociale (MSAS) afin de contribuer à une meilleure communication dans la lutte contre la maladie à virus hémorragique Ebola.


La CDP a constaté nombre de manquements dans son dernier avis trimestriel



Dans son dernier avis trimestriel n°3 daté d'août 2014, décrivant la situation de la protection des données personnelles au Sénégal, la Commission de protection des données personnelles (CDP) a constaté un certain nombre de manquements à la législation sur les données personnelles. C'est ainsi qu'a été noté l'absence de consentement des personnes sollicitées dans le cadre des activités de prospection directe (commerciale ou sociale), le non-respect des droits des personnes consacrés par la loi (droit à l'information préalable, d'accès, d'opposition et de rectification), le caractère disproportionné des données collectées par rapport aux finalités de certains traitements et la durée excessive de conservation desdites données. Au plan technique, la CDP a constaté aussi que l'installation et la maintenance des plateformes assurées par des prestataires de service externes à l'entreprise ou à l'administration et se trouvant le plus souvent à l'étranger constituent un défi supplémentaire pour le contrôle des aspects techniques des déclarations. Par ailleurs, la CDP a noté des manquements ayant trait au recours à un hébergeur sans vérification du lieu exact de stockage des données et des garanties de sécurité. La CDP a aussi relevé la banalisation de la collecte et du traitement des données médicales par des non professionnels de santé qui, par conséquent ne sont pas soumis au secret médical. Enfin, la CDP a constaté la pratique, de plus en plus fréquente, consistant à publier dans la presse la photo d'un ancien employé pour décliner toute responsabilité en cas d'agissement de ce dernier, pratique qui viole la loi sur les données personnelles, notamment le principe du consentement de la personne concernée avant la publication d'une donnée personnelle la concernant.



CDP : http://www.cdp.sn/


Une jeune sénégalaise finaliste du concours d'histoires organisé par Google Busines Group



Le 9 octobre 2014, dans le cadre du concours d'histoires, organisé par Google Busines Group (GBG) pour promouvoir de jeunes entrepreneurs culturelles et créatrices, neuf (9) finalistes ont été présélectionnés, dont notre jeune compatriote Mariama Touré, porteuse du projet « The Dance Hall », premier centre de danses urbaines à Dakar (Sénégal). Si vous souhaitez voter pour cette initiative sénégalaise, il faut (1) ouvrir le lien de présentation du projet sur YouTube (http://ift.tt/1yuaitS..., (2) likez la vidéo en bas de l'écran à coté du nombre de vues et (3) encouragez vos mais à voter ! Les votes seront clôturés le 1er décembre 2014.



The Dance Hall : http://ift.tt/1yuaitS...


Proclamation des résultats du concours d'idées de projets géomatiques



Après délibération du jury du concours d'idées de projets géomatiques initiée par le Projet d'appui canadien (PAC) et ESRI Sénégal, le premier prix a été remporté par le projet « Suivi cartographique de l'état des routes : application sur l'entretien routier dans la ville de Dakar ». La deuxième place a été attribuée au projet « Système d'information géographique pour le suivi des forêts classées au Sénégal : projet pilote sur la forêt classée de Mbao » et la troisième place au projet intitulé « La mise en place d'un géo portail sanitaire : cas de la ville de Dakar ». La cérémonie de remise des prix s'est déroulée en présence de Mamadou Djigo, Directeur général de l'Agence nationale de l'aménagement du territoire (ANAT), Sada Wane, Directeur général adjoint de l'Agence de l'informatique de l'État (ADIE), Mamadou Gaye, Directeur technique du Centre de suivi écologique (CSE), Ibrahima Almamy Wade, Directeur d'ESRI Sénégal, de représentants du ministère des Postes et des Télécommunications, du PAC et d'autres partenaires. Le premier prix a obtenu une récompense consistant en 3 millions de FCFA, quatre ordinateurs, une incubation pour la mise en œuvre de l'application durant six mois et des logiciels Arc GIS. Le second prix a reçu 500 000 FCFA et des logiciels Arc GIS fournis par ESRI Sénégal et le troisième groupe s'est vu remettre des lots de consolation et des logiciels Arc GIS.


Nicolas Blixell nommé Directeur du bureau d'Ericsson au Sénégal



Ericsson, installé au Sénégal depuis 2006, a annoncé dans un communiqué, la nomination, à compter du 1er octobre 2014, de Nicolas Blixell au poste de Directeur du Bureau d'Ericsson au Sénégal. M. Blixell, qui succède à Adam Hashem, travaillera sous l'autorité de Fredrik Jejdling, le Président-directeur général d'Ericsson pour l'Afrique subsaharienne tout en conservant son poste de Vice-président et Directeur des comptes panafricains.



Ericsson : http://www.ericsson.com/

Politique



Le 52ème meeting d'ICANN, prévu au Maroc en février 2015, reporté à une date ultérieure



L'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) a décidé de reporter à une date ultérieure son 52ème meeting qui devait se tenir du 8 au12 février 2015 à Marrakech (Maroc). Cette décision a été prise suite aux craintes exprimées par les autorités marocaines de devoir accueillir des délégations provenant de divers pays africains dans le contexte de l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola. La rencontre devait regrouper près de 3000 participants, en provenance du monde entier, pour discuter de plusieurs sujets d'importance tel la mise en place des noms de domaines générique de haut niveau, dotAfrica, etc.



ICANN : http://www.icann.org/


La CDP a lancé une consultation sur la problématique de la souveraineté numérique



La Commission de protection des données personnelles (CDP) a lancé une consultation publique afin de requérir les avis, les suggestions et les contributions des acteurs de la société sénégalaise de l'information sur la question de la souveraineté numérique et de la protection des données personnelles au Sénégal. Les objectifs de cette consultation visent à :

- 1. recueillir les points de vue des acteurs et des non professionnels sur l'impérieuse nécessité de conserver les données des sénégalais au Sénégal ;

- 2. rechercher des solutions opérationnelles pour accompagner le développement de l'économie numérique de notre pays tout en garantissant le respect de la vie privée de chacun conformément à la loi sur les données à caractère personnel ;

- 3. clarifier le cadre juridique et opérationnel sur le stockage des données à l'étranger et sur le territoire national ;

- 4. esquisser des lignes directrices et des actions concrètes à mener.


La consultation est ouverte sur le site de la CDP du 21 octobre 2014 au 21 novembre 2014.



CDP : http://www.cdp.sn/


Infrastructures et services



Lancement officiel de la chaîne « A+ » appartenant au groupe Canal+ Afrique



Le 22 octobre 2014, le groupe Canal+ Afrique a procédé à Dakar (Sénégal), au lancement officiel de la chaîne « A+ ». Cette nouvelle chaîne télévision qui sera diffusée sur les canaux ouest et centre du bouquet de Canal+ Afrique proposera des séries inédites francophones, anglophones, lusophones avec pour objectif de refléter le miroir de l'Afrique d'aujourd'hui, loin des clichées de guerres, de famine ou de maladies. Son Directeur général, Damiano Malchiodi, a indiqué que les programmes de la nouvelle chaîne compteraient 70% de séries cultes ou inédites mais également des films africains et des programmes interactifs.



A+ : http://www.canalplus-afrique.com/Aplus


La SONATEL lance son produit Cloud Pro d'Orange



Le 9 octobre 2014, la Société nationale des télécommunications (SONATEL) a présenté à la presse son nouveau produit dénommé Cloud Pro d'Orange qui ambitionne d'aider les petites et moyennes entreprises (PME) à faciliter notamment la mobilité de leur personnel sur le lieu de travail. Le Cloud Pro d'Orange propose plusieurs solutions à ceux qui veulent disposer d'un nom de domaine et de boîtes électroniques au nom de leur entreprise ou d'un « Website Express ». Des solutions sont également proposées à ceux qui désirent créer et gérer leur site Internet en toute autonomie et d'autres applications permettent de traiter la gestion commerciale ou comptable, la gestion des stocks, la gestion immobilière ou encore de mener des campagnes de fidélisation de la clientèle. Cloud Pro d'Orange est le fruit d'un partenariat entre Orange et la société sénégalaise Numherit, qui est active dans le développement des applications technologiques.



Orange : http://www.orange.sn/

Numherit : http://www.numherit.com/

Site Cloud Pro d'Orange : https://cloudpro.orange.sn/


Tigo lance Tigo-Matic



Le 9 octobre 2014, l'opérateur de téléphonie mobile Tigo a procédé au lancement de son tout nouveau produit nommé, Tigo-Matic. Il consiste en un guichet automatique permettant l'envoi et le retrait d'argent et permet en outre de recharger du crédit ou encore de procéder à la récupération d'un numéro Tigo. Ce premier guichet automatique est installé au siège de Tigo devant ses locaux situés dans le quartier des Almadies. Les premiers guichets Tigo-Matic seront déployés dans le centre-ville de Dakar, au centre commercial Sea Plazza ainsi que dans certains quartiers résidentiels de la capitale sénégalaise. Son déploiement vers la banlieue de la capitale et vers les régions se fera dans les mois à venir.



Tigo : http://www.tigo.sn/


Lancement du service Mobibank par la SONATEL et la BICIS



Depuis le 1er octobre 2014, grâce au service Mobibank, proposé par la SONATEL et la Banque Internationale pour le Commerce et l'Industrie du Sénégal (BICIS), les clients de cette banque peuvent réaliser des opérations bancaires en temps réel et sans se déplacer dans une agence, simplement à partir de leur compte Orange Money. Depuis leur téléphone mobile, ils pourront alimenter directement leur compte Orange Money grâce à leur compte bancaire, ou inversement. De même, les clients de la BICIS pourront épargner en transférant de l'argent disponible sur leur compte Orange Money vers le compte épargne de leur banque en temps réel.



SONATEL : http://www.sonatel.com/

BICIS : http://www.bicis.sn/

Projets



La CDP envisage de réglementer la vidéosurveillance



Le 20 octobre 2014, à l'occasion d'un déjeuner de presse organisé au profit du réseau des journalistes spécialistes en technologies de l'information et de la communication (TIC), Mouhamadou Lô, Président de la Commission pour la protection des données personnelles (CDP), a indiqué que l'institution qu'il dirige comptait réglementer l'utilisation des caméra de vidéosurveillance. Dans un premier temps, la CDP projette d'inciter les structures telles que le Ministère de l'Intérieur et à la Mairie de Dakar à déclarer les dispositifs de vidéosurveillance qu'ils ont mis en place et à en informer les citoyens comme le prévoit la loi.



CDP : http://www.cdp.sn/


Jokkolabs devrait ouvrir deux nouvelles implantations au Maroc et en Côte d'Ivoire



Après le Sénégal, le Mali, le Burkina Faso et la France, Jokkolabs, organisation indépendante à but non lucratif lancée par Karim Sy, étendra bientôt son réseau d'espaces de coworking au Maroc, en association avec le Technopark de Casablanca et en Côte d'Ivoire en collaboration avec le Groupement des opérateurs du secteur des TIC (GOTIC). Ces deux nouvelles implantations seront inaugurées lors de la semaine mondiale de l'entrepreneuriat qui se tiendra du 17 au novembre 2014.



Jokkolabs : http://jokkolabs.net/


Archos s'apprête à signer un accord de distribution au Sénégal



Après avoir signé un accord d'exclusivité avec le distributeur égyptien Uni Group, Archos, fabricant français de tablettes et smartphones et objets connectés, a annoncé qu'il allait signer un accord de distribution au Sénégal.



Archos : http://www.archos.com/

Rendez-vous



Salon du E-Commerce (20-22 novembre 2014, Dakar, Sénégal)



Un salon du E-Commerce se déroulera sur le thème « Les défis du e-commerce Sénégalais : enjeux et perspectives » du 20 au 22 novembre 2014 à Dakar (Sénégal). Au programme, il y aura notamment deux conférences organisées sur « Les défis du paiement électronique » et sur « La formation et l'entrepreneuriat TIC » et 15 ateliers de formations et masterclass. Ce salon réunira une cinquantaine d'exposants.





via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Batik-no-183-Octobre-2014.html

26. Année 2014

- 26. Année 2014



via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Annee-2014,10905.html

Tigo lance la phase pilote de sa 4G



Après l'opérateur Orange Sénégal, c'est autour de Tigo de lancer la phase pilote de son réseau 4G. A l'occasion de cette cérémonie de lancement, Tigo Sénégal tiendra un point de presse ce mercredi 3 décembre à 11 heures à l'agence Sea Plazza.


Pour rappel, l'Artp avait octroyé des autorisations temporaires aux trois opérateurs de téléphonie titulaires de licence au Sénégal (Sonatel, Sentel Gsm et Expresso), pour leur permettre de tester les nouveaux services mobiles 4G.


Les tests se dérouleront jusqu'au 31 décembre 2014 et pendant cette période, l'utilisation des ressources spectrales par les opérateurs sera gratuite.


A la fin de cette phase pilote, l'opérateur communiquera à l'ARTP un rapport d'évaluation détaillé portant notamment sur la qualité de service.


(Source : Social Net Link, 29 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Tigo-lance-la-phase-pilote-de-sa.html

Renégociation de la concession avec la Sonatel : Les députés pour la protection des intérêts du Sénégal



Les députés souhaitent que les intérêts du Sénégal soient protégés lors de la renégociation de la concession avec la Sonatel. Ils l'ont fait savoir, hier, au ministre des Postes et Télécommunications, qui défendait son projet de budget. La renégociation de la concession avec la Sonatel, prévue en 2017, intéresse les députés. Ils ont interpelé, hier, le ministre des Postes et des Télécommunications, Abdoul Yaya Kane, qui défendait son projet de budget. Les députés ont demandé au ministre de gérer cette question en tenant mieux en compte les intérêts du Sénégal. Le ministre a tenu à les rassurer, leur faisant comprendre que le nécessaire sera fait à temps pour défendre l'intérêt du Sénégal. Par ailleurs, Abdoul Yaya Kane a évoqué le projet de numérisation du territoire, « en appui à l'Acte 3 de la décentralisation pour voir comment développer des programmes en langues nationales ». L'existence des Centres multimédias communautaires (Cmc) a été saluée par les parlementaires qui en redemandent. « Il ne sert à rien de construire des centres et de les abandonner », a dit le ministre, mais, a-t-il ajouté, son département va nouer des partenariats avec les collectivités locales dans ce sens.


Les interpellations des députés sont tantôt d'ordre local, tantôt d'ordre national. Pour le député El Hadj Mangane de Kaffrine, il y a lieu de sécuriser les bureaux de postes où l'on garde parfois des devises. Sa collègue Elène Tine estime, pour sa part, que les télécommunications constituent un secteur stratégique pour notre économie et méritent, par conséquent, beaucoup plus de considération. Pour Ami Gaye, des structures comme la Sonatel devraient constituer un rempart contre le chômage, malheureusement, avance-t-elle, elles s'illustrent avec des stages sans fin. Le ministre a promis de voir, avec ces structures, des solutions au chômage. Il a rappelé la signature de conventions entre la Sonatel, les universités et l'Agence nationale de la promotion de l'emploi des jeunes (Anpej) en vue de faciliter l'insertion des jeunes.


De l'avis de la députée Awa Dia Thiam, la Poste doit être protégée face à la concurrence du secteur des transferts d'argent. Les parlementaires ont déploré les failles dans la couverture téléphonique sur l'étendue du territoire national. « L'ambition de l'Etat, c'est d'étendre la couverture et permettre à tous les citoyens de bénéficier des télécommunications », a soutenu Abdoul Yaya Kane. La réglementation de la presse en ligne a été évoquée par le député Mbery Sylla. Selon le ministre, le vote du nouveau Code de la presse pourra régler les abus notés dans la presse en ligne.


Mesure des rayonnements électromagnétiques des antennes


A l'image du député maire Babacar Diamé, certains députés se disent « indignés de la faible contribution de la Sonatel aux actions des collectivités locales, alors que ces dernières leur offrent des réserves foncières et d'autres avantages ». Les interpellations des parlementaires ont aussi porté sur des sujets comme la protection des données personnelles, le passage de l'analogique vers le numérique, les antennes téléphoniques. D'ailleurs, sur ce dernier point, le ministre a rappelé le lancement imminent d'une campagne de mesure des rayonnements électromagnétiques des antennes.


Aly Diouf


(Source : Le Soleil, 29 novembre 2014)




Ministère des Postes et des Télécommunications : Des parlementaires déplorent la baisse drastique du budget


Avant d'adopter le budget du ministère des Postes et des Télécommunications, presque tous les députés ont déploré la baisse drastique de celui-ci. Pour la gestion 2015, il est arrêté à la somme de 1.038.754.040 FCfa contre 11.342.517.860 FCfa en 2014. Ce qui représente une baisse de 10.303.763.820 FCfa. D'après le ministre délégué chargé du Budget, Birima Mangara, la baisse du budget est due au fait qu'un pan important de ce ministère a migré vers d'autres départements, notamment vers celui de la Communication.







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Renegociation-de-la-concession.html

Le Sénégal en final du Concours des Jeunes Entrepreneurs de Google



Le Sénégal se fait une nouvelle fois distingué dans une grande compétition internationale. En effet, l'entreprise The Dance Hall, le premier centre de danses urbaines à Dakar, est arrivée en final du prestigieux concours mondial Jeunes entrepreneurs lancé par le géant de la Silicon Valley Google.


Dirigée par la jeune et dynamique Mariama Touré (26 ans), The Dance Hall est l'une des deux entreprises africaines présentes dans la liste des 9 finalistes à cette compétition internationale qui comptait 347 participants au départ et 36 demi-finalistes.


The Dance Hall propose des cours de danse pour les amateurs. Neuf différents styles de danse, y compris la danse urbaine, tels que le hip hop, la danse africaine traditionnelle et moderne ainsi que la danse latine y sont enseignés.


Mariama Touré a créé le centre en Novembre 2013 et travaille aujourd'hui avec une équipe de sept professeurs de danse hautement qualifiés. Elle est directrice générale du centre de dance, mais emploie un superviseur tous les jours.


Comment voter pour le Sénégal ?


1- Ouvrir le lien de présentation du projet sur YOUTUBE http://ift.tt/1yuaitS...


2- Likez la vidéo (en bas du nombre de vues. 1 like = 1 vote)


3- Partagez un maximum et faites voter vos amis !


Les votes seront clôturés le 5 décembre 2014.



(Source : Social Net Link, 28 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1ynP7Zi

Connexion Internet dans le Supérieur : 155 Mégaoctets pour les Universités publiques



La connexion internet pour les campus pédagogiques et sociaux dans les établissements publics d'enseignement supérieur est en finalisation. Un protocole sur la connectivité a été signé hier entre le ministère de l'enseignement supérieur, l'Agence de Régulation des Télécommunication et Postes (ARTP), et le Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT).


Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche est-il en train de réussir la réforme de la carte universitaire ? Sur la décision numéro 2 du conseil présidentiel pour l'avenir de l'enseignement supérieur en tout cas, relative à l'introduction des technologies de l'information et de la communication dans le cursus post-bac, le Sénégal fait un bond en avant. ‘'Les 155 mégaoctets (Mo) sont une exception en Afrique.


J'aimerais bien qu'on me cite un pays qui dispose de cette bande passante dans ses universités ? Le Sénégal va être leader à ce niveau ‘', a jubilé le ministre Mary Teuw Niane, hier à la signature d'un protocole sur la connectivité des universités publiques entre son ministère, l'Agence de Régulation des Télécommunications et Postes (ARTP), et le Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (FDSUT).


Ce dernier est une structure qui a décidé de mettre en place les moyens de placer les TIC au cœur du développement, de l'enseignement et de la recherche. Mais également de sceller un partenariat qui va permettre à l'autorité de tutelle d'atteindre ces objectifs dans ce domaine. Les projets et programmes tels que les Espaces Numériques Ouverts (ENO), l'université virtuelle, le wifi intégral dans l'ensemble des universités du Sénégal vont être soutenus par le FDSUT.


‘'Le fonds a décidé d'accompagner le ministère pendant trois ans en finançant la mise en place de deux liaisons de 155 Mo pour un coût global de 504 millions de F CFA. Le deuxième volet concerne la participation de ce fonds pour 25 millions à l'audit du wifi déjà mis en place pour l'utilisation de la bande passante avec plus d'efficience'', a déclaré le directeur Aly Koto Ndiaye. Ces deux accès vont être mis en place à un endroit précis, et partagés par l'ensemble des étudiants pour qu'internet soit gratuit dans les campus pédagogiques et sociaux.


Le Wifi disponible dans les campus


Depuis la mise en place de l'université virtuelle du Sénégal (UVS) consacrée par la construction des ENO dans toutes les universités du pays, les étudiants bénéficient du wifi dans les campus sociaux et pédagogiques. 16 332 machines ont été mises à la disposition des apprenants depuis le lancement du projet ‘' un étudiant, un ordinateur''. Mais les réseaux ne fonctionnent pas adéquatement comme le précise M. Niane. ‘'Il y a 12 mégaoctets à l'Université Gaston Berger (UGB) et à Bambey, mais les étudiants ne le ressentent pas. Il faudra auditer pour rendre fluide la circulation avant d'installer les 155 Mo'', plaide le ministre de l'Enseignement supérieur.


Ousmane Laye Diop


(Source : Enquête, 28 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1yuaitO

L'application Talibi est désormais disponible sur Android



La version mobile de l'application web Talibi, développée par Carrapide Tech SARL il y a quelques mois, vient d'être mise en ligne sur Google Play. Talibi est une solution technologique visant à faciliter le déplacement à Dakar.


Suivant le modèle de la Régie autonome des transports parisiens (RATP), l'application offre aux usagers des transports en commun de se déplacer plus facilement dans Dakar grâce au calcul d'itinéraire.


Avec le développement du réseau de transport en commun à Dakar et l'arrivée de nouveaux opérateurs, la nécessité d'avoir un système moderne de direction se faisait de plus sentir.


L'outil Google Maps propose un service de direction incluant des données des services de transport en commun, sauf qu'elle n'est pas disponible au Sénégal. Talibi vient ainsi apporter une solution technologique simple d'utilisation et accessible pour la détermination d'un itinéraire entre deux lieux.


(Source : Social Net Link, 28 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1ynP67E

L'Agence Universitaire De La Francophonie Promeut Le Numérique Dans La Formation En Santé



C'était hier lors du face-à-face avec les journalistes, que le directeur régional de l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), Jemaiel Ben Brahim et ses collaborateurs ont annoncé la mise en place d'un programme de « numérique éducatif en santé » dénommé « Programme e-spécia@lités ». Ce programme qui est en phase test, est initié par la CIDMEF, la CADMEF et l'AUF, en partenariat avec Orange.


Il s'agit pour ce programme de promouvoir l'utilisation des TIC dans la formation en santé (Pneumologie, radiologie et imagerie médicale, biologie chimique, gynécologie-obstétrique et pédiatrie) en mettant à la disposition des étudiants des « tablettes numériques 7 » et des sites facultaires. Les contenus de ces supports sont validés par des professionnels, dit Jean-Paul Francke, directeur général adjoint de la Conférence Internationales des Doyens et des Facultés de Médecine d'Expression Française (CIDMEF).


Le programme e-spécialité concerne les étudiants en deuxième année de spécialité dans les universités du Sénégal, les universités d'Abidjan et de Bouaké en Côte d'Ivoire et l'université de Bamako au Mali. Ce programme permettra aussi une interconnexion avec des universités à travers le monde et des structures sanitaires pour étudier à distance des cas de malade et partager des expériences.


Le coût de ce projet est estimé à 600 000 euros (environs 390 millions FCFA).


La phase test a été lancée hier à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Dans ce cadre, 30 tablettes seront remises aux étudiants concernés.


Le directeur général régional de l'AUF lance un appel aux bonnes volontés pour l'acquisition d'autres tablettes.


(Source : AJOnews, 28 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1xVmIHg

vendredi 28 novembre 2014

Baisse de 90% du budget affecté aux Télécommunications pour 2015



Le projet de budget du ministère des Postes et des Télécommunications est arrêté pour la gestion 2015, à la somme d'un milliard 38 millions de francs CFA, contre 11 milliards 342 millions de francs CFA en 2014, soit une baisse de plus de 10 milliards de francs CFA en valeur absolue et 90.84% en valeur relative.


Les députés ont "unanimement déploré la baisse drastique de l'enveloppe budgétaire" alloué à ce ministère, eu égard aux ambitions de ce département, indique un rapport de la commission de l'économie générale, des finances, du plan et de la coopération de l'Assemblée nationale.


Dans ce document présenté en séance plénière, à l'occasion du vote du budget du ministère des Postes et des Télécommunications, les parlementaires ont fait part de leur étonnement au sujet de cette "forte régression pour un secteur stratégique et vital pour la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (PSE)".


Ils ont fait remarquer que "le niveau du budget est ramené en dessous de celui du Fonds d'appui à l'insertion des Sénégalais de l'extérieur (FAISE), celui de l'ARTP et du centième de celui de la SONATEL".


Les députés ont estimé que "ce budget ne suscite pas le respect et n'offre pas au département des capacités de négociation devant des géants comme la SONATEL ou France télécoms".


"Vu la faiblesse du budget, est-ce qu'il y a lieu de maintenir ce département ministériel. C'est une question qu'il faut se poser", s'est par exemple interrogée la députée Hélène Tine, lors de la discussion générale à la quelle se sont inscrits 26 députés.


''On parle souvent d'émergence surtout dans ce secteur, mais avec ce budget on ne peut pas être émergent. c'est une évidence'', a renchéri El Hadji Mangane, un député de la majorité.


Le ministre délégué en charge du budget, Birima Mangara, cité dans le document, a relativisé cette perception, selon lui, expliquant que "ce n'est pas l'enveloppe budgétaire qui justifie l'érection d'un ministère mais l'importance des missions".


(Source : APS, 28 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1vuZVnr

L'ARTP Dans Une Mauvaise Passe : Abdou Karim Sall Accusé De Gestion Périlleuse



L'Agence de régulation des postes et télécommunications (ARTP) est dans une mauvaise passe. Abdou Karim Sall, directeur général, est accusé par le personnel, de gestion gabégique. Abou Abel Thiam, président du Collège des délégués n'a pas hésité à lui adresser une lettre aux allures d'un rappel à l'ordre.


Abdou Karim Sall s'est mis à dos les délégués du personnel, le président du collège des délégués et son ministre de tutelle, à cause de son mode de gestion qui ne correspond pas aux règles de l'agence. A la suite de deux rencontres, les délégués du personnel ont décidé de tenir une assemblée après avoir dénoncé auprès du Collège des délégués la « situation périlleuse » qui prévaut à l'ARTP, par la faute d'Abdou Karim Sall.


Les membres du personnel lui reprochent entre autres d'avoir octroyé des subventions à coup de millions de francs CFA à des structures éloignées du secteur des télécommunications. Ainsi, la RTS, l'APS et surtout la 2STV ont bénéficié des largesses du boss de l'ARTP. Une situation qui a fini par griser ses relations avec le président du collège des délégués Abou Abel Thiam, qui lui a adressé une correspondance pour le rappeler à l'ordre, notamment lorsqu'il a voulu procéder à des recrutements abusifs.


(Source : AJOnews, 28 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/123L49D

2ème salon Africain de la cybersécurité : L'Afrique face aux cybermenaces mondiales



La Sonatel avait perdu l'année dernière 10 milliards FCFA due à l'arnaque sur les Sim box. De fausses informations et des alertes cycliques, entre autres menaces, sont régulièrement véhiculées sur la toile, avec son lot de craintes et d'hésitations à se lancer dans des opportunités d'affaires. Tout ceci, grâce à une insécurité informatique qui constitue aujourd'hui, une cybermenace considérée comme un fléau mondial qui gangrène le bon fonctionnement des économies. Et l'on se demande dès lors le rôle que jouent les Etats devant ce phénomène qui prend des proportions inquiétantes. C'est à question que tenteront de donner, lors de la 2ème édition du Security-Day, les principaux organisateurs que sont Sidy Aidara et Julien Dechanet.


Les Etats et les entreprises privées sont invités à développer un système d'informations adéquat pour s'assurer d'une meilleure sécurité de leurs données. « Le seul salon contre l'insécurité informatique qui se tient en Afrique est donc l'occasion pour les ‘'sachants'' de l'outil informatique de se promouvoir pour apporter les outils et les solutions attendues à travers les 20 conférences qui se tiendront et qui verront la participation de plusieurs centaines de visiteurs », indique Sidy Aidara co-organisateur de Security Day qui attend des Managers, des DSI, RRSI, DRH, et des utilisateurs finaux. Cet effort de lutter contre la cybermenace est reconnu par Julien Dechanet qui déclare que « l'Africain n'a pas la culture de la sécurité et donc, il faut que cela commence par la sensibilisation à travers les réseaux sociaux, d'autant plus que les nombreux efforts des Etats ne suffisent pas toujours pour lutter contre ce fléau. Security Day est alors le cadre d'échanges où les experts militaires et civils vont se côtoyer pour discuter sur les stratégies à mettre en œuvre pour la sécurisation et la protection des Systèmes d'informations des entreprises tout en vulgarisant les dispositifs juridiques, techniques et organisationnels existants. En fait, il fait, il s'agira de promouvoir l'expertise des sociétés nationales qui évoluent dans le domaine de la sécurité informatique.


Youssouf Ndiongue


(Source : Siweul, 28 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/123L3Tj

"Si tu n'es pas connecté, tu es out" : Entretien avec Macky Sall, Président du Sénégal



Depuis ce samedi 29 novembre et pour deux jours la capitale sénégalaise accueille la conférence des chefs d'Etat et de gouvernement des pays ayant le français en partage. En amont de cette rencontre, qui permettra de désigner le secrétaire général de l'Organisation Internationale de la Francophonie, plusieurs événements annexes ont été organisés à Dakar. L'équipe de l'Atelier a pu assister en particulier aux 43èmes Assises de l'Union de la Presse Francophone (UPF). Le président sénégalais Macky Sall a clôturé ces assises et a accepté de se livrer à un jeu de questions-réponses avec quatre journalistes. Que pense-t-il de la révolution numérique ? Comment a-t-elle changé son activité d'homme politique ? Quand son pays adoptera-t-il un code de la presse qui préserve les journalistes de l'emprisonnement ? Regrette-t-il l'expulsion du blogueur et opposant tchadien Makaila Nguebla ?


Merci à Coralie Pierret (RFI) pour son appui ainsi qu'à Khadija Ridouane (UPF), Pape Mady Diop (RTS) et Jean Kouchner pour l'entretien avec Macky Sall.


Cliquez sur le lien pour écouter l'entretien


Ziad Maalouf


(Source : RFI, 28 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1y0t8c1

Drones civils: particuliers et professionnels sont soumis au même cadre réglementaire



Le marché des drones civils en France est jugé très dynamique, porté notamment par des PME et des jeunes entreprises innovantes. Mais quid des usages présents et à venir ainsi que du cadre réglementaire de ces appareils volants sans personne à bord ?




Entretien dans le cadre de





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://ift.tt/1FBJNEZ

via IFTTT

L'Afrique rafle la mise à la competition Tech-I du GIST



Cette année lors du GIST Tech-I qui a eu lieu à Marrakech, des équipes provenant d'Afrique ont gagné 5 prix sur les 6 qui étaient mis en jeu dans les catégories start-up et idée de projet.


Le premier prix dans la catégorie start-up a été décerné à David Gluckman d'Afrique du Sud, fondateur de Lumkani, qui est un détecteur de chaleur. A l'aide de Lumkani, David compte réduire les risques d'incendies souvent dévastatrices dans les bidonvilles en Afrique du Sud et d'autres pays en voie de développement.


Le second prix a été décerné à Mawano Kambeu de la Zambie, fondateur de BusTicketsZambia, une plate-forme de e-commerce qui fournit des tickets de bus via web, mobile, et SMS.


L'ougandais Edmund Ainebyona est arrivé en troisième position avec WinSenga, un moniteur électronique de la fréquence cardiaque des fœtus relié aux smartphones et utilisé par les sages-femmes.


Dans la catégorie idée de projet, le premier prix a été décerné à Mixon Faluweki du Malawi, qui a mis en place Padoko, un chargeur qui utilise la dynamo des bicyclettes pour recharger les téléphones portables .


Le deuxième prix est allé à Cynthia Ndubuisi du Nigeria, qui est venue avec l'idée de Kadosh Production Company (KPC), une entreprise agricole qui compte utiliser le manioc pour alimenter le bétail.


Alim Hamitov du Kazakhstan est arrivé en troisième position avec son projet Robigroup « Dozor » ; un système de sécurité low cost qui utilise l'interphones GSM pour alerter le téléphone du propriétaire en cas de cambriolage.


Les gagnants ont reçu jusqu'à 15,000 $ de financement. Tous les 30 finalistes vont bénéficier de trois mois de mentoring d'experts globaux dans leur domaine.


(Source : Afrique ITnews, 28 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1rAjU5X

3 Startups africaines primées au concours de l'IUT pour jeunes innovateurs



Trois Start-ups africaines ont été choisies pour présenter les solutions TIC innovantes qu''elles auront mises au point pour résoudre des problèmes d''envergure mondiale, le mois prochain à Doha au Qatar lors de l'ITU Telecom World 2014.


Ce concours, qui est ouvert aux jeunes innovateurs du monde entier âgés de 18 à 30 ans, cherche à promouvoir les innovations faisant appel aux technologies de l'information et de la communication de pointe pour contribuer à résoudre de grands défis mondiaux.


D'après l'UIT, cette année il y a eu 822 participants venant de 99 pays et qui ont été repartis en quatre catégories ou défis. Pour le défi du contenu numérique, deux solutions africaines ont été choisies : TeleMuseum (Lorna Okeng, Ouganda) qui est un musée virtuel qui vise à préserver et à numériser le contenu local africain, les traditions orales et la culture cinématographique et Incept (Safouan Ben Jha, Tunisie) qui est une application interactive et multilingue de réalité augmentée pour les musées et les sites historiques.


Pour le quatrième défi (Internet des objets), deux technologies des États-Unis et du Mali ont été choisies. Il s'agit de Unplugged présenté par l'américain Marvin Arnold qui cherche à développer une plate-forme décentralisée d'échange d'informations sécurisée pour rivaliser avec l'Internet et de Connected Eco présenté par Fatoumata Kébé du Mali qui est un capteur solaire fournissant une analyse en temps réel de l'état des sols et les besoins d'irrigation.


Lors de l'ITU Telecom World 2014 à Doha, les gagnants du concours de l'UIT pour jeunes innovateurs prendront part à un programme d'accélération de projets à travers des séances individuelles avec des mentors de start-up et des experts, un atelier de formation et de mentorat par les lauréats du concours 2013.


En fonction de leurs performances au cours de la séance de pitching, chaque gagnant recevra jusqu'à 10.000 $ pour les start-ups et 5000 $ pour les concepts présentés.


(Source : Afrique ITnews, 27 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1rAjRaa

Protocole MESR/ARTP/FDSUT : Un officiel rappelle l'importance de l'interconnexion des universités



L'interconnexion des universités est un facteur important du développement, qui permettra au Sénégal d'avoir une grande visibilité dans le domaine de la communication au sein de ses universités, a déclaré, jeudi à Dakar, le directeur du financement des enseignements supérieurs, Aboubacry Niane.


‘‘Dans nos universités, aujourd'hui, les étudiants bénéficient d'un accès à Internet jusqu'au niveau des campus sociaux. Pour arriver à cela, le Gouvernement du Sénégal a permis à chaque étudiant de l'enseignement supérieur de bénéficier du programme +Un étudiant, un ordinateur+'', a-t-il déclaré. Il s'exprimait lors de la signature d'un protocole d'accord entre le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) et le Fonds de développement du service universel des télécommunications (FDSUT).


"A ce jour, a-t-il précisé, 16.332 ordinateurs ont été mis à la disposition des étudiants, par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.'' ‘‘Nous nous réjouissons de l'apport de l'ARTP et du FDSUT. C'est un accompagnement important, parce que le financement de l'enseignement supérieur ne peut pas rester qu'entre les mains de l'Etat. Les apprenants et l'environnement économique et social doivent contribuer'', a-t-il poursuivi.


De son côté, le directeur de l'ARTP, Abdou Karim Sall, a réaffirmé l'ambition de son institution de rester ''au cœur de l'enseignement et de la recherche''. "C'est pour nous un plaisir que de participer à la formation de la jeunesse sénégalaise. Nous avons la pleine conscience que le ministère travaille tous les jours dans ce sens, et nous sommes dans les dispositions pour l'accompagner. Nous voulons participer à la mise en place des espaces numériques ouverts partout dans ce pays pour que les étudiants qui sont en dehors de Dakar puissent bénéficier des mêmes infrastructures que ceux qui sont au niveau de Dakar'', a-t-il dit.


‘‘Nous essayons d'être au cœur au niveau de l'enseignement et de la recherche. C'est la raison pour laquelle le Fonds de développement du service universel des télécommunications a décidé de sceller un partenariat qui va aider l'autorité de tutelle à atteindre ses objectifs dans ce domaine'', a-t-il encore déclaré. Il a annoncé que '''le Fonds a décidé d'accompagner le ministère pendant trois ans, en finançant la mise en place de deux accès, deux liaisons, de 155 mégas pour un coût global de 504 millions de francs CFA''. Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Mary Teuw Niane, a quant à lui relevé l'importance de cet accord qui vient concrétiser la ''vision du chef de l'Etat sénégalais'', Macky Sall. ‘‘C'est un jour de bonheur pour l'enseignement supérieur qui voit la réalisation d'une ambition, d'une vision présidentielle de faire de l'enseignement supérieur et de la recherche, un levier du développement économique. Ce que nos partenaires nous permettent de faire aujourd'hui est une exception en Afrique'', a-t-il relevé. ‘‘J'aimerais bien, poursuit-il, qu'on me cite un pays africain, aujourd'hui, qui a cette bande passante au niveau de ses universités. Le Sénégal va être leader à ce niveau-là.'' Il a ajouté que ''la mise en place de l'Université virtuelle du Sénégal amène un nouvel enjeu dans le développement numérique dans notre pays, à savoir amener des espaces numériques ouverts dans chaque département du Sénégal, permettre aux enfants qui sont à l'intérieur du pays de bénéficier des mêmes facilités et des mêmes outils que ceux qui sont de Dakar, de Saint-Louis, de Ziguinchor, ou de Thiès'', a-t-il martelé.


(Source : APS, 28 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1uRXDLg