2[Côte d'Ivoire] TEDxGrandBassam célèbre les «Immortelles»

TEDXGrandBassam, est un événement organisé sous la licence Américaine TED. Il vise à mettre en avant les idées innovatrices de personnes qui...

Orange lance la 6ème édition du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient

Cette année, le grand concours de business plans organisé par Orange en Afrique et au Moyen-Orient se dédouble. Chaque projet candidat peut en effet être jugé par deux jurys, un national et un international. Les récompenses à...

L'Ambassade des USA encourage les jeunes ivoiriennes à poursuivre des carrières scientifiques et technologiques

« Les femmes éduquées acquièrent une voix et une place dans la société, ce qui leur donne plus de débouchés économiques et encourage leur participation dans la politique et fortifie la société, »...

vendredi 31 octobre 2014

Zuckerberg et son Internet gratuit gagnent du terrain en Afrique



Après la Zambie, ce sont aujourd'hui les abonnés de l'opérateur Tigo en Tanzanie qui pourront accéder à une version allégée de l'internet sans rien débourser.


Les abonnes de l'opérateur Tigo profiteront donc des services suivants :



  • AccuWeather

  • BabyCenter & MAMA

  • BBC News & BBC Swahili

  • BrighterMonday

  • The Citizen

  • Facebook

  • Facts for Life

  • Girl Effect

  • Messenger

  • Mwananchi

  • Mwanaspoti

  • OLX

  • Shule Direct

  • SuperSport

  • Tanzania Today

  • Wikipedia


Il est sûr que la nouvelle sera accueillie avec joie par les internautes du pays, au nombre de près de 10 millions en Juin 2014, atteignant un taux de pénétration de 18%.


Selon nos sources, le service devrait très bientôt être disponible dans d'autres marchés où les opérateurs AIRTEL et Tigo sont présents en Afrique.


(Source : Afrique ITnews, 31 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1pckdTl

Accusé d'achat d'informations sur les télécommunications : Un groupe de Sénégalais arrêté en Iran



Le commandant de l'Organisation de défense civile iranienne, Gholam Reza Jalali, a annoncé l'arrestation d'un groupe de Sénégalais en Iran pour « achat illégal » d'informations sur leurs télécommunications.


C'est un Général iranien et pas n'importe lequel qui en a fait l'annonce. Selon le commandant de l'Organisation de défense civile iranienne, Gholam Reza Jalali, un groupe de sénégalais a été arrêté en Iran pour espionnage économique. Les propos du général tenus, lors d'une conférence de presse, ont été rapportés par le site d'informations générales Iranien defapress.ir (lien http://ift.tt/1zShlPW texte en persan traduit par Libération). Le Général iranien n'a pas donné plus de précisions sur l'identité des sénégalais ni leur nombre encore moins les péripéties de leur arrestation. « Le ministère du renseignement a arrêté un groupe de sénégalais qui tentait d'acheter des informations sur notre infrastructure de télécommunications », a tout juste annoncé le Général qui parlait de l'importance que l'Iran accorde aux renseignements. Sans doute que cette affaire pourrait révéler ses secrets dans les prochains jours. En tout cas, le général Gholam est réputé être l'un des faucons du régime iranien. Il y a de cela quelques temps, il avait proféré de graves accusations contre le groupeSsiemens. une chose est en tout cas sûre : les plus hautes autorités sénégalaises sont au courant de cette affaire, entourée pour le moment d'un voile de mystère.


(Source : Dakar Actu, 30 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1zShlPZ

Un réseau de fraudeurs sur les appels internationaux démantelé, quatre personnes interpellées



Un réseau de fraudeurs sur les appels internationaux a été démantelé par la Brigade nationale de lutte contre la cybercriminalité, a annoncé vendredi un communiqué de la police, soulignant que quatre personnes ont été interpellées et mises à la disposition de la justice.


Le communiqué de la police, qui confirme des informations relayées récemment par les médias, indique que la SONATEL,''ayant constaté depuis quelques temps une pratique frauduleuse de terminaison d'appels sur son réseau, a déposé une plainte contre inconnus pour les faits de fraude sur son réseau''.


Le dossier a été confié la Brigade nationale de lutte contre la cybercriminalité (BNLC), une unité spécialisée de la Direction de la police judiciaire (DPJ) dans ce domaine.


La même source souligne que dès l'entame de la procédure, ‘'les investigations ont permis de détecter et de localiser un signal aux Maristes où quatre gateways ou passerelles sur IP en fonctionnement ont été cachées dans une carcasse d'unité centrale''.


Elle ajoute que l'analyse des informations ''a permis, avec la collaboration du premier interpellé de nationalité française, de localiser et d'interpeller à Liberté 6, le Russe cerveau de la bande, qui détenait dans son appartement loué, le SIMBANKING (ensemble de simbox où sont insérées les puces de téléphones des opérateurs)''.


La poursuite des investigations, explique la police, ''a permis non seulement de découvrir un autre appartement aux Maristes II où des passerelles ont été installées dans le salon''. Mais, ''il a été constaté également que des dispositifs identiques avaient été installés dans trois autres maisons : à la Cité Isra, à Hann Marinas et à la Cité Soleil faisant un total de cinq installations dans les différents endroits précités''.


Le communiqué explique que ''le cerveau du réseau, informaticien chevronné, avait un parfait contrôle de ces dispositifs de fraude par le moyen des logiciels installés sur ses postes de travail munis de raccourcis sur son téléphone''.


Ainsi, relève le texte, ''à tout moment le trafic qui passait sur son réseau subissait des corrections en cas d'anomalies détectées faisant passer des appels sans encombre''.


Selon la police, ''les perquisitions effectuées dans ces endroits ont permis de saisir 12 appareils Simbox , 16 cartons de Simbox vides, 142 cartes SIM réparties entre 119 orange et 23 expresso, 5 disques durs externes, 2 ordinateurs portables, 2 ordinateurs de bureau, 3 ordinateurs SLIM 3 imprimantes, 1 scanner, 1 téléphone portable, 12 modem, 24 clés Internet craquées permettant de se connecter à tout réseau, 4 Port Bub USB''.


Elle signale aussi la saisie de 6 onduleurs, 68 CD, 9 Switch 51 cachets et 1 chalumeau, un nombre importants d'insignes, d'uniformes, 13 casquettes, 13 types de galons d'officiers et d'emblèmes de différentes forces de sécurité, du ruban qui lui sert à confectionner des galons d'armées de nationalités différentes.


Le communiqué note que ce type de fraude ''constitue un manque à gagner énorme pour la société plaignante et ses actionnaires dont l'Etat du Sénégal et, partant, diminue ses recettes fiscales collectées''.


Pour la police, ''avant toute vente ou toute cession de ligne, les revendeurs doivent exiger des acheteurs la délivrance d'une copie de la carte nationale d'identité ou du passeport''.


Elle souligne que cette exigence ‘'est nécessaire'' et que tout contrevenant ''pourrait lui-même se voir appliquer les sanctions prévues par le code sénégalais des télécommunications''.


(Source : APS, 31 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1zShmmK

Rencontre CDP-Sociétés de transfert d'argent



La CDP a convié le jeudi 30 octobre 2014 les sociétés de transfert d'argent pour une séance de sensibilisation sur la législation sur les données personnelles. Plus d'une dizaine d'opérateurs de transfert d'argent présents sur le marché national et international ont répondu présents à l'invitation de la CDP.


A l'entame de son propos, le Président, Dr Mouhamadou LO a insisté sur l'importance pour les acteurs d'échanger en vue de prendre en compte les préoccupations du secteur. Rappelant que certains opérateurs se sont déjà mis en conformité par rapport à la loi, il a exhorté les autres à faire de même afin de se conformer à la législation.


Après une première présentation portant sur la Commission, une deuxième axée sur les activités des sociétés de transfert d'argent, faite par le représentant de Money Express, a permis de mieux cerner les problématiques du secteur. Plusieurs questions portant sur la durée de conservation, la finalité des traitements de même que le traitement des plaintes ont été abordés. Les opérateurs ont fait part également du caractère informel du secteur qui peut être sujet à des manquements en matière de traitement des données personnelles notamment via les distributeurs, un jalon incontournable dans le secteur.


Par ailleurs, une société de transfert a attiré l'attention de la Commission sur la particularité du secteur avec la possibilité d'une double collecte de données personnelles, aussi bien au moment de l'envoi qu'au retrait du mandat. Les sociétés de transfert d'argent dans le cadre d'un plan d'actions se sont engagées à procéder dans les délais les meilleurs à la déclaration de leurs fichiers, bases de données et systèmes informatisés.


(Source : CDP, 31 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1DDZc4P

Fraude sur les appels internationaux : 4 personnes, dont un Français et un Russe, arrêtées par la Dic



La Brigade nationale de lutte contre la cybercriminalité de la police nationale a démantelé un réseau de fraudeurs sur les appels internationaux. Quatre (4) individus, dont un français et un russe, ont été interpellés puis mis à la disposition de la justice, a appris Seneweb. Le Bureau des relations publiques de la Police (Brp) soutient que ces arrestations font suite à la plainte déposée par la Sonatel qui a constaté depuis quelques temps une pratique frauduleuse de terminaison d'appels sur son réseau.


La Brigade nationale de lutte contre la cybercriminalité (Bnlc), une unité spécialisée de la Direction de la police judiciaire (Dpj), s'est ainsi saisie du dossier. Les investigations ont permis de localiser un signal aux Maristes où quatre « Gateway » ou passerelles sur IP, ont été cachées dans une carcasse d'unité centrale. Des informations qui ont permis l'arrestation d'un Français, puis d'un Russe à Liberté 6.


Ce dernier, présumé cerveau de la bande, détenait dans son appartement loué, le Simbanking (ensemble de simbox où sont insérées les puces de téléphones des opérateurs). Les investigations ont permis de découvrir dans un autre appartement aux Maristes des Gateway ou passerelles. Des dispositifs identiques ont aussi été trouvés dans 03 autres maisons, à la Cité Isra, à Hann Marinas et à la Cité Soleil, faisant un total de cinq (5) installations dans des endroits différents.


Le Russe, cerveau du réseau, informaticien chevronné, avait un parfait contrôle de ces dispositifs de fraude par le moyen des logiciels installés sur ses postes de travail munis de raccourcis sur son téléphone. Ainsi, à tout moment, le trafic qui passait sur son réseau subissait des corrections en cas d'anomalies détectées faisant passer des appels sans encombre.


Les perquisitions effectuées dans ces endroits ont permis de saisir 12 appareils Simbox, 16 cartons de Simbox vides, 142 cartes Sim (119 orange et 23 expresso), 05 disques durs externes, 02 ordinateurs portables, 02 ordinateurs de bureau, 03 ordinateurs Slim, 03 imprimantes, 01 scanner, 01 téléphone portable, 12 modems, 24 clés internet craquées permettant de se connecter à tout réseau, 04 Ports Hub Usb, 06 onduleurs, 68 Cd, 09 Switchs, 51 cachets et 01 chalumeau, un nombre importants d'insignes, d'uniformes, 13 casquettes, 13 types de galons d'officiers et d'emblèmes de différentes forces de sécurité et du ruban servant à confectionner des galons d'armées de nationalités différentes.


(Source : Seneweb, 31 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1wP2Urh

High Fidelity, ou Second Life à l’heure de la réalité virtuelle



Le succès des casques d’immersion totale low-cost a donné au créateur du réseau social emblématique Second Life l’idée de faire une symbiose entre les deux.




En 2003, le Linden Lab avait lancé le site internet





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://www.atelier.net/trends/articles/high-fidelity-second-life-heure-de-realite-virtuelle_432105?utm_source=atelier&utm_medium=rss&utm_campaign=tendances-FR

via IFTTT

#BlaiseDégage: La révolution a commencé sur Twitter depuis plus de 3 ans

Selon plusieurs médias, Blaise Compaoré ne serait plus le président du Burkina Faso. Le pays des hommes intègres a fait entendre sa voix, alors que les foules se sont soulevées pour annoncer leur mécontentement face à une tentative de modification de la constitution par celui […]


The post #BlaiseDégage: La révolution a commencé sur Twitter depuis plus de 3 ans appeared first on AfriqueITNews.com.






via AfriqueITNews.com http://ift.tt/1wQcUD4

Le “Iron Man” africain a peur de l’Intelligence artificielle

Selon Elon MUSK, “l’intelligence artificielle est potentiellement plus dangereuse que le nucléaire”. “Je pense que nous devrions être très prudents au sujet de l’intelligence artificielle. Si je devais miser sur ce qui constitue notre plus grande menace pour l’existence, ce serait probablement ça“, a déclaré […]


The post Le “Iron Man” africain a peur de l’Intelligence artificielle appeared first on AfriqueITNews.com.






via AfriqueITNews.com http://ift.tt/1zm2goD

The Grid confie la création de site web à l’intelligence artificielle



Grâce à un nouvel outil, c’est désormais le message qui définit automatiquement la forme du site internet. Une innovation qui n’est pas sans poser de questions.




L’intelligence artificielle n’en finit pas de trouver de nouveaux domaines à investir. Une start-up originaire de San Francisco est sur le point de développer un système qui créerait intuitivement des sites internet en fonction des contenus entrés par les utilisateurs.





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://ift.tt/1sQlutM

via IFTTT

Le recensement de la population passe désormais par les mobiles



L’utilisation des données mobiles pourrait être la clé pour des recensements de population plus précis et plus efficaces.




Pour effectuer des cartes de recensement des populations, les techniques du sondage sont encore aujourd’hui les plus utilisées.





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://ift.tt/1sPyakD

via IFTTT

jeudi 30 octobre 2014

Avant le pilote automatique, la conduite connectée ?



La voiture en pilotage automatique fait encore peur à la fois aux utilisateurs et au législateur. Des systèmes hybrides existent pour transformer la voiture en un chauffeur guidé par le passager.




La conduite automobile est une somme d’actes facilement isolables : accélérer, tourner à droite, changer de voies. Mais chacune de ces décisions demande une multiplicité de réflexes incorporés par le conducteur. L’attention aux détails, le rétroviseur et d’autres actes exigent une rigueur importante.





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://ift.tt/13kzDuM

via IFTTT

Les jambes bioniques s’étendront-elles au-delà du handicap ?



Les prothèses intelligentes aident pour l’instant les amputés à retrouver une mobilité normale, mais déjà apparaissent des modèles améliorant les capacités moteurs de l’homme devenu bionique.




La recherche sur les prothèses intelligentes a d’abord essayé d’atteindre un niveau de sensation similaire à celui que connaissent les humains. Mais la performance accrue de ces prothèses permet désormais aux amputés de profiter d’un niveau de confort, c’est-à-dire d’une assistance par les moteurs intégrés, supérieurs à celui des jambes naturelles.





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://ift.tt/1FYNwO0

via IFTTT

L’immobilier mise sur la proximité grâce aux réseaux sociaux



L’agence immobilière de demain passe désormais par les réseaux sociaux et les projets se multiplient pour établir plus de liens avec le client.




Longtemps à la traîne





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://www.atelier.net/trends/articles/immobilier-mise-proximite-grace-aux-reseaux-sociaux_432084?utm_source=atelier&utm_medium=rss&utm_campaign=tendances-FR

via IFTTT

Millicom lance sa fondation pour les innovateurs africains



Millicom-Tigo a lancé officiellement au cours d'une session sur internet sa fondation pour les entrepreneurs sociaux innovants, dotée d'un budget annuel de 10 millions de dollars. Le Tchad, la RD Congo et le Sénégal sont concernés.


Le groupe Millicom, plus connu sous sa marque de téléphonie Tigo, a choisi une session interactive sur le web pour lancer officiellement sa fondation dédiée aux "innovateurs locaux dans le domaine du numérique". Cette institution dotée d'un budget annuel de 10 millions de dollars entend aider à construire "un mouvement de personnes qui changent les choses dans le numérique à travers l'Amérique latine et l'Afrique".


Combler l'écart


La Kényane Ory Okolloh, administratice de la fondation, a ainsi résumé les enjeux : "L'Afrique se développe mais les Africains se développent-ils ? L'histoire actuellement racontée autour du succès de l'Afrique ignore une réalité micro dans laquelle une partie des habitants ne profite pas ou pas assez de la croissance", a expliqué celle qui est connue pour avoir fondé Ushahidi (une carte participative sur le web pour permettre de géolocaliser les témoignages de Kényans transmis par internet et par SMS) au moment de la crise politique de 2007-2008 dans son pays puis travaillé pour Google et Omidyar Network. "L'objectif est d'aider à combler l'écart entre les réalités macro et micro".


Six pays en Afrique


La fondation sera opérationnelle dans tous les pays couverts par Tigo, soit 13 pays dont 6 en Afrique : le Sénégal, le Ghana, le Tchad, la RD Congo, le Rwanda et la Tanzanie. En plus de moyens financiers, la fondation entend fournir aux entrepreneurs retenus du conseil, du soutien technologique et du mentorat de la part de salariés de Millicom.


Les bénéficiaires seront sélectionnés via le concours "Tigo Digital Changemakers Award". Ce dernier, opérationnel dans deux pays africains depuis le début de l'année (Rwanda et Tanzanie), a déjà reçu 1 000 dossiers. L'objectif n'est pas de se limiter à l'innovation dans le domaine des services pour les masses africaines mais aussi d'aider ceux qui offrent des solutions à quelques-uns des grands défis auxquels se heurte le continent (logistique, énergie, etc).


La structure sera dirigée par Till Behnke, fondateur de betterplace.org, une plate-forme allemande de don en ligne qui a permis depuis 2007 de soutenir via des organisations sans but lucratif 10 000 projets dans plus de 145 pays.


Frédéric Maury


(Source : Jeune Afrique, 29 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1wIeOE3

El Hadji Kassé : ''Le numérique est un défi majeur pour la Francophonie''



Le président du Comité scientifique préparatoire du XVe Sommet de la Francophonie, El hadj Hamidou Kassé, a indiqué, mercredi à Dakar, que le numérique est ''un défi majeur'' pour la Francophonie de par sa capacité d'établir des nouvelles relations entre les peuples.


‘'Le numérique est devenu non seulement une culture mais aussi une civilisation, parce qu'il (numérique) installe de nouveaux types de relation entre les peuples et les personnes prises individuellement'', a-t-il déclaré.


M. Kassé intervenait lors de la cérémonie officielle d'ouverture du colloque international intitulé ‘'la Francophonie : de l'inspiration originelle aux défis actuels et futurs''.


Selon lui, ‘'cette rencontre va permettre de réfléchir sur ce qui a fondé la Francophonie, sur la question de la langue, la question de la culture, la question des valeurs, la question de la solidarité et d'ouvrir cette réflexion sur les perspectives et les défis actuels comme le numérique''.


‘'Le numérique implique également de nouveaux modes de pensée et de nouveaux modes d'action'', a-t-il souligné.


Prenant part au colloque, le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye a confirmé les propos du président du comité scientifique sur la nécessité de promouvoir le numérique en vue d'asseoir ''un meilleur avenir''.


‘'Dans un monde où l'avènement d'Internet et du numérique modifie jusqu'à nos conceptions les plus ancrées de l'identité, de l'altérité et de la diversité, mais également de la temporalité et de la distance(…), a-t-il dit, il nous faut mesurer les enjeux et les défis et avoir le courage d'engager les mutations profondes susceptibles d'asseoir un meilleur avenir''.


(Source : APS, 29 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1tkZ7jQ

La PP‑14 renforce l'engagement de l'UIT à faire jouer aux jeunes un rôle de premier plan



Busan, le 30 octobre 2014 – L'UIT renforce son engagement à faire participer les jeunes à ses processus décisionnels, par l'intermédiaire d'un programme qui leur est spécialement destiné, dans le cadre de la Conférence de plénipotentiaires (PP‑14) tenue en ce moment à Busan (République de Corée). Ce programme vise à autonomiser et à faire participer plus efficacement la

APO dévoile le nom du journaliste vainqueur de l’invitation au AfricaCom 2014

Aimable Twahirwa du Rwanda a gagné l’invitation pour participer au AfricaCom 2014

 


LE CAP, Afrique du Sud, 23 octobre 2014/ -- APO (African Press Organization) (http://www.apo-opa.com), le seul réseau de diffusion de communiqués de presse en Afrique, et le leader mondial des relations presse en lien avec l'Afrique, a annoncé aujourd'hui que le journaliste scientifique Aimable Twahirwa (@atwahirwa) du Rwanda a gagné l’invitation pour participer au AfricaCom 2014 (http://www.comworldseries.com/africa), le salon Panafricain des

Ebola : SkyVision fait un don à la Commission nationale contre le virus Ebola en Guinée à travers la contribution des opérateurs économiques




Ces fonds serviront à couvrir les dépenses et les besoins des patients infectés par le virus Ebola et des familles touchées

CONAKRY, Guinée, 28 octobre 2014/ -- La société SkyVision Global Networks Ltd. (http://www.skyvision.net), l’un des principaux fournisseurs mondiaux de services de télécommunications, a annoncé aujourd’hui qu’elle avait fait un don généreux à la Commission nationale contre le virus Ebola en Guinée à travers la contribution des opérateurs économiques.

Capture2.PNG
(Ori Watermann, Directeur général de SkyVision)


« Nous entretenons des liens solides avec l’ensemble du continent africain, en nous appuyant sur nos partenaires et nos bureaux régionaux dans toute la

Alcatel-Lucent clôt la vente d’Alcatel-Lucent Entreprise à China Huaxin




La cession d’actifs fait partie des engagements pris par Alcatel-Lucent dans le cadre du Plan Shift, afin de générer au moins 1 milliard d’euros grâce à la vente d’actifs sélectionnés.

PARIS, France, 29 octobre 2014/ -- Alcatel-Lucent (Euronext Paris et NYSE : ALU) (http://www.alcatel-lucent.com) annonce aujourd’hui la clôture de la vente de sa filiale Alcatel-Lucent Entreprise à China Huaxin Post & Telecommunication Economy Development Center. Le produit en espèces pour Alcatel-Lucent s’élève

mercredi 29 octobre 2014

Une application mobile pour traquer Ebola en Afrique de l'Ouest



Des développeurs ont mis au point l'application téléphonique « Ebola Tracker ». Conçue autour d'un système de cartographies, elle permet de localiser le virus Ebola.


Si ses détracteurs y voient une opportunité mercantile, le partage d'informations qu'elle propose pourrait s'avérer précieux dans un contexte où l'épidémie, mouvante, est loin d'être maîtrisée. EbolaTtracker permet à l'utilisateur de localiser le cas d'Ebola le plus proche, pour un prix de 2,99 dollars sur l'Apple store.


L'application, qui s'appuie sur les bases de données des autorités sanitaires, permet d'abord de savoir au kilomètre près où se trouve un malade atteint d'Ebola, sous couvert d'anonymat. D'autre part, elle permet d'ouvrir des cartes indiquant les plus fortes concentrations de cas d'Ebola.


Toutefois, face à la psychose ambiante provoquée par le virus, on peut y voir un côté commercial. Pour certains internautes, « on profite du désastre Ebola pour nous vendre une application iPhone. »


Chez Médecins sans Frontières, la méfiance est de mise également. A presque trois dollars, le coût d'Ebola Tracker représente beaucoup en Afrique. De plus, l'association s'interroge sur l'efficacité de l'application.


Une réponse à des besoins concrets


En marge de ces questionnements, l'application va permettre aux habitants de partager des informations concernant l'épidémie. Le géant informatique IBM, des compagnies de téléphonie mobiles locales et des universitaires ont élaboré un système qui permet aux personnes vivant dans des zones à risque d'envoyer des messages instantanés gratuits touchant à Ebola.


L'application permet de les localiser précisément et donc d'évaluer les besoins locaux. Il peut s'agir d'un besoin urgent de savon ou d'électricité, mais aussi d'aide logistique, comme solliciter un soutien pour enlever rapidement les corps toujours contagieux dans une zone où ont eu lieu de nombreux de décès.


Un système de centralisation des informations


En Sierra Leone, l'application permet au gouvernement de recueillir des données capitales pour les organisations de santé qui suivent ainsi à la trace le virus grâce aux appels vocaux ou SMS envoyés par les citoyens. Les données sont ensuite scrupuleusement analysées par les autorités locales qui veillent à vérifier les informations fournies. Il s'agit de tisser un véritable réseau citoyen.


Le docteur Uyi Stewart, directeur de la recherche IBM Afrique, déclare au micro de la BBC qu'« en utilisant la technologie mobile, nous donnons aux communautés une voix et un moyen de faire part de leurs expériences directement. »


Selon les dernières estimations de l'OMS, le virus poursuit sa course et devrait affecter 5 000 à 10 000 nouvelles personnes par semaine d'ici décembre.


(Source : RFI, 29 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1rAEwnA

Qui sont les acteurs incontournables des TIC au Sénégal ?



Qui sont ceux qui font les TIC au pays de la Teranga ? Les acteurs les plus influents ? Les plus investis ? Téléchargez notre présentation “L'ABC des TIC au Sénégal”, et découvrez tout ce qu'il faut savoir sur une industrie en pleine explosion.


Télédécharger ici


(Source : Afrique ITnews, 28 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1rAEw73

L'ancien capitaine de l'Armée russe et ingénieur en Communication tombe à Dakar



Sergei Eledimov, ancien capitaine de l'Armée russe, est depuis quelques jours dans les liens de la prévention. Ingénieur en Communication en tout genre, le mis en cause serait le cerveau de la bande de malfaiteurs épinglés dans la fraude des appels internationaux entrants. Il a été déféré hier avec ses deux supposés complices français. Le trio a passé la nuit au Commissariat central à la faveur d'un retour de parquet.


Dernièrement, les plaintes de la Sonatel contre les fraudeurs sur les terminaisons d'appels sur son réseau ont conduit à l'arrestation de plusieurs individus. Seulement, les policiers peinaient à mettre la main sur le cerveau de cette bande de malfaiteurs au Sénégal. C'est désormais chose faite. Les hommes du commissaire Pape Guèye de la Brigade spéciale de lutte contre la cybercriminalité de la Division des investigations (Dic) ont mis aux arrêts celui qui est, sans nul doute, le cerveau de cette organisation mafieuse, Sergei Eledimov. L'homme est un ancien capitaine de l'Armée russe qui a été sous les ordres pendant 13 ans, durant lesquels il a servi dans l'Armée de l'Air de sa patrie. Seulement, l'homme, âgé de 47 ans, ne connaît pas seulement les armes et les fronts. Le soldat russe est surtout un surdoué en communication. Sergei Eledimov est en réalité un spécialiste en communication en tout genre. L'homme a la parfaite maîtrise des communications quelles qu'elles soient (satellite, radio, la communication via Internet). La maîtrise de son domaine le conduit dans les campagnes de l'Armée russe en Bosnie, Yougoslavie et Tadjikistan en tant qu'expert en Communication.


Après ses bons et loyaux services au sein de l'Armée russe, Sergei Eledimov devient un mercenaire travaillant pour son propre compte. Ses activités le conduisent au Sénégal en 2005 où il devient entrepreneur. Il met sur pied la société Convoi Africa, spécialisée dans la sécurité et la consignation de bateaux. Seulement, ces activités lui servaient de couverture pour lui permettre de s'activer sans souci au trafic des appels entrants. En garde à vue depuis quelques jours, le mis en cause a été arrêté par les policiers de la Brigade spéciale de lutte contre la cybercriminalité. Deux de ses supposés complices, E. Lemasson et E. Gaspoz, tous des Français, ont aussi été arrêtés. Les mis en cause ont été déférés hier par les policiers enquêteurs.


Le processus de la fraude sur les appels entrants a été détaillé dans la lettre-plainte qui a saisi les hommes du commissaire Pape Guèye de la Brigade spéciale de lutte contre la cybercriminalité. Le chef du service Contentieux de la Sonatel, Abdoulaye Sall, expliquait que la société de téléphonie a constaté une pratique frauduleuse de terminaison d'appels sur son réseau. Les fraudeurs, poursuit-il, se servent d'une technologie haut de gamme en utilisant une ligne Adsl. Ce qui les permet de faire apparaître les appels venant de l'étranger comme des appels émis depuis le territoire sénégalais. Pour contrecarrer cette pratique illicite, les autorités de la Sonatel mettent sur pied un dispositif de surveillance. Ceci les permet de détecter d'où venaient les signaux frauduleux. Plusieurs signaux ont été interceptés. Toutefois, les fraudeurs établis au Sénégal avaient des complices à l'étranger qui leur remettaient le trafic des appels. Avec l'aide de Simbox, les fraudeurs arrivent aisément à détourner les appels venant de l'étranger. Lorsque les autorités de la Sonatel ont détecté un signal à Mariste 2, elles informent les policiers enquêteurs. La descente sur les lieux permet aux limiers de procéder à l'arrestation de E. Lemasson et la saisine d'un matériel servant à détourner les appels entrants. Le Français leur indique qu'il appartient au Russe. Celui-ci est arrêté, dans les heures qui ont suivi, chez lui, à Liberté 6. Deux autres installations, une chez la femme sénégalaise de l'ancien militaire russe et l'autre chez son autre ami français, E. Gaspoz, ont été découvertes. En plus de celle qui était chez lui.


Soumis à un interrogatoire intense, l'ancien soldat fait preuve de bonne foi. Il reconnaît les faits en bloc. Sur la provenance du matériel, Sergei Eledimov dit l'avoir eu d'une société dont il ignore le nom. Au début, c'était pour un essai. Il l'a installé en premier chez son ami français E. Lemasson. Sur les détails du matériel, l'ancien capitaine de l'Armée russe juge qu'il permet de changer les appels internationaux entrants en appels nationaux. Qu'il ne s'agit pas d'appels de téléphone à téléphone, mais d'ordinateur téléphone. Le trafic du réseau autorise les appels à passer sur n'importe quel réseau, que ce soit Orange, Tigo ou Expresso. Sergei Eledimov renseigne, par ailleurs, que le dispositif est composé de plusieurs groupes. Certains s'activent à l'installation du matériel, tandis que d'autres qui travaillent dans les sociétés de téléphonie ou de communication se chargent de vendre les appels en proposant des prix faibles. L'ancien soldat russe estime que la minute de communication se vend au Sénégal entre 5 à 10 FCfa. Sergei Eledimov jure qu'il ne s'occupe que des installations et que les serveurs se trouveraient hors du Sénégal, dans la sous-région. Bien que les installations sont interconnectées à ces serveurs. Mais tous les appels fraudés passent forcément par les installations de Sergei Eledimov. Pour les deux Français, le soldat russe jure qu'ils n'y sont pour rien dans cette affaire. Il leur a fait croire qu'il avait besoin de leur aide dans le cadre de ses activités et qu'il ne pouvait installer ce matériel chez lui.


Mais ce n'est pas seulement le matériel servant à frauder les appels internationaux entrants qui a été trouvé chez Sergei Eledimov. Les policiers enquêteurs y ont trouvé des badges et emblèmes de l'Armée française et un galon de Commandant de la Marine française. Il y avait aussi trois badges de la Marine américaine et un autre du Service secret des Etats-Unis, des badges du Danemark et de l'Italie. Aussi, un galon d'agent de police sénégalais et de la police du Port autonome de Dakar a été trouvé chez l'ancien capitaine russe. En plus de sept (7) galons internationaux de Commandant d'avion et badge de la Marine internationale. Des casquettes des corps militaires et paramilitaires de plusieurs nations du monde entier. Quatorze au total. En plus d'autres uniformes militaires. Sergei Eledimov juge qu'il s'agit juste d'une collection.


Les deux Français nient avoir connu les intentions de leur ami militaire. Ils lui rendaient juste service. Cependant, le trio a été déféré hier au parquet. Ils ont fait l'objet de retour de parquet. Sûrement parce que ce dossier fera l'objet d'ouverture d'une information judiciaire.


Makhaly Ndiack Ndoye


(Source : L'Observateur, 29 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1p2p3m4

Fraude sur les appels entrants : La Dic démantèle la mafia franco-russe



Un Russe, deux Français, un Syrien et trois Sénégalais ont été interpellés par la Division des investigations criminelles (Dic) pour fraude sur les appels entrants. Sonatel, Tigo ou Expresso ont subi un préjudice qui se chiffre au milliard de F Cfa.


Selon des informations de Libération, la Division des investigations criminelles (Dic) a mis fin aux agissements d'une mafia franco-russe qui « pompait » les appels entrants au Sénégal. Pour le moins, il est difficile de connaître le préjudice mais, des sources croient savoir que la Sonatel, Tigo ou Expresso ont subi un préjudice estimé à plus d'un milliard de F Cfa.


C'est d'ailleurs, hier, que les mis en cause présumés ont été déférés devant le procureur de la République. Les cerveaux de la bande sont un Russe et deux Français qui cachaient leurs activités illicites derrière une société écran dénommée « convoyeur ».


Les enquêteurs ont pu saisir tout un matériel High-tech ainsi que des centaines de puces téléphoniques qui permettaient de détourner les appels. Trois sénégalais, identifiés comme étant complices du Russe et des deux Français, ont été arrêtés en même temps qu'un « technicien » du groupe de nationalité syrienne. Ce dernier est d'ailleurs en séjour irrégulier au Sénégal. Malgré la campagne de communication menée par les opérateurs téléphoniques, la fraude sur les télécommunications est en train de prendre des proportions inquiétantes au Sénégal.


En 2014, une trentaine de cas a été mis à jour par les forces de sécurité, la police comme la gendarmerie...


(Source : Dakar Actu, 29 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Fraude-sur-les-appels-entrants-La.html

Les GPS des yellow cabs aident à la gestion intelligente du trafic



Deux chercheurs américains ont eu l’idée de s’emparer des données GPS des taxis new-yorkais afin d’optimiser la circulation en cas d’événements exceptionnels.




Les GPS embarqués dans les taxis new-yorkais entraînent une masse de données que les professeurs d’ingénierie Brian Donovan et Dan Work de l’université de l’Illinois ont eu l’idée d’exploiter à des fins de fluidification du trafic routier.





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://ift.tt/102uWUa

via IFTTT

Les startups lancées à l’international adoptent le "remote management"



Les startups SaaS sont de plus en plus friandes du "remote management" en ce qu’il permet à une équipe de travailler de part le monde pour améliorer, avant tout, le temps de réponse des fonctions supports.




Le fait de travailler en "remote" participe à la tendance récente, très liée à celle des mythes fondateurs de la Silicon Valley, qui veut améliorer les conditions de travail jusqu’au point de les rendre aussi désirables que le temps du loisir. Déjà au début des années 2000, Google a communiqué sur sa rupture d’avec les formes traditionnelles de management.





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://www.atelier.net/trends/articles/startups-lancees-international-adoptent-remote-management_432062?utm_source=atelier&utm_medium=rss&utm_campaign=tendances-FR

via IFTTT

mardi 28 octobre 2014

3 facteurs qui annoncent le boom de l'e-commerce au Sénégal



A l'orée 2025, 50% de la population africaine sera connectée à Internet. Des prévisions très optimistes qui portent à croire que le continent Africain regorge d'un potentiel de croissance économique soutenu en partie par le développement progressif du secteur des TIC en général et de la digitalisation des masses en particulier. Au Sénégal, les investissements faits en ce sens commencent à générer des activités de revenus. En voici les raisons.


En 2012, le Sénégal tirait les rênes en termes de contribution d'internet au PIB



Selon un récent rapport de McKinsey « Lions go digital : The Internet's transformative potential in Africa », le Sénégal affichait un taux de 3.3% en 2012 pour la contribution d'internet au PIB devant le Kenya (2.9%). Un score s'expliquant d'une part, par l'initiative d'acquisition de la fibre optique et la mise en place rapide d'une politique internet dans les secteurs clés que sont l'éducation, l'administration publique et la santé. Et d'autre part, par la présence des cybers Cafés dont l'image tend à s'effacer des mémoires au profit de la consommation privée qui représente 91% de la part d'internet dans le PIB sénégalais.


Une population urbaine hyper connectée


Sur 6 328 670 abonnés Internet, 93,08 % sont abonnés à la 2G et à la 3G, nous renseignent les données de Juin 2014 de l'Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP). Mais que font les usagers d'internet ? 730 940 personnes se connectent au réseau social Facebook 31 % consultent souvent leur emails au moment où l'e-shopping et l'e-banking n'ont pas encore été adoptés.


L'e-shopping, un marché quasi vierge


Voilà la petite brèche qui se dessine sur l'énorme et attirante part de gâteaux que représente le marché du e-commerce au Sénégal : 4% des abonnés internet (pc, portable et tablettes). Un chiffre qui va croître, incitant les entrepreneurs locaux à développer des solutions adaptées aux us des internautes et les marques internationales à conquérir le marché. Pour ce qui est de l'e-shopping tout produit confondu, plus d'une dizaine d'acteurs opère sur le marché à l'inKaymu.sn qui, tout produit confondu, offre « la solution » à de nombreux entrepreneurs qui passent souvent par Facebook pour passer leurs annonces de manière informelle.


Pour en arriver au succès des « pure players » mondiaux que sont Alibaba, Ebay et Amazone, un gros challenge reste à relever : celui de conseiller et d'éduquer les internautes à l'acte d'achat en ligne et de construire des partenariats avec les services de mobile banking qui pallie au faible taux de bancarisation. La question de l'e-shopping étant indubitablement liée à celle de l'e-payement.


(Source : Kaymu, 28 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/3-facteurs-qui-annoncent-le-boom.html

“Continent Noir recherche Contenu Local de Qualité pour Union Sincère”



Les acteurs de l'audiovisuel du continent africain tout entier sont au pied de guerre, alors que la date limite pour la transition de l'analogique vers le numérique se rapproche inexorablement.


Même si plusieurs pays africains comptent être dans les temps (le Botswana, le Burundi, le Kenya, le Nigeria, le Rwanda, la Tanzanie ou le Sénégal pour ne citer que ceux-la) plusieurs autres continuent de piétiner pour diverses raisons.


Seulement, à l'image d'un TITANIC qui s'évertue à éviter la partie visible de l'Iceberg, la télévision africaine pourrait connaitre de bien sombres jours si les autorités ne préparaient pas des stratégies visant à proposer des contenus de qualité pour le public africain…


“Que ce soit pour la qualité des images et du son, ou pour la couverture nationale, l'avènement de la TNT est bénéfique pour l'ensemble des opérateurs de télévision. Désormais, l'argent qu'ils investissaient pour la couverture du territoire devra être investi dans les contenus.” C'est dans ces termes que Sidy DIAGNE, directeur de l'entreprise sénégalaise Excaf Telecom, a tenu à mettre l'accent sur l'importance de la qualité des contenus provenant d'Afrique.


Pour Bernard Azria, CEO de Cote Ouest, l'un des leaders du paysage audiovisuel africain, il s'agit d'une opportunité historique qui, si manquée, pourrait avoir des retombées tragiques pour le continent :” Le soutien du gouvernement pour le contenu national de qualité doit exister, car il est vital pour le développement du secteur audiovisuel national. Ce secteur est stratégique pour l'avenir de l'Afrique.


En fait, dans les pays où ces aides sont rares, avec le passage à la TNT, il devient obligatoire, indispensable et urgent. A défaut de cela, nous n'assisterons pas à une domination des programmes africains, mais à une invasion et à un crash du paysage audiovisuel local. Ceci est une occasion historique pour l'Afrique ; ne pas le comprendre et laisser des intérêts étrangers l'emporter au détriment de l'intérêt national serait faire une erreur tragique.” a-t-il confié à BalancingAct-Africa.com.


Au Nigeria, un marché pourtant célébré pour la compétence de ses cinéastes, c'est le même discours que tient le Dr Emeka MBA, directeur général de la NBC (National Broadcasting Commission), alors qu'il participait au Marché International des Contenus Audiovisuels et des Contenus Numériques (MIPCOM) :”Nous devons travailler ensemble pour réaliser la vision d'une industrie plus dynamique. L'idée d'avoir un stand nigérian à MIPCOM est critique parce que nous devons participer à la discussion mondiale et apprendre comment ces choses sont faites professionnellement en plus d'avoir des connexions.” a-t-il soutenu avant d'ajouter que les opportunités qui proviendront de la transition vers le numérique ne seront exploitées au maximum que si les contenus locaux étaient priorisés.


En face, des rivaux de haut niveau se préparent à attaquer


Si certains ont donc compris l'intérêt d'un investissement dans du contenu local, de l'autre coté de l'océan, des poids lourds de la boite à image se tiennent prêt à se jeter sur l'opportunité offerte par la lenteur légendaire des instances africaines.


Ils s'appellent A+, CCTV Africa, Anadolu, BBC Afrique, ou Afrinews et comptent bien profiter d'une population qui pourrait représenter 38% des habitants de la planète bleue à l'horizon 2100.


(Source : Afrique ITnews, 28 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1346P9N

Une équipe malgache remporte la Web Cup 2014

Logo_Webcup Le WebCup est ce concours annuel qui réunit des compétiteurs appelés à réaliser un site Web en 24 heures sur un thème précis. L’édition 2014 a vu la victoire des quatre représentants de Madagascar. L’équipe a pris le dessus sur les jeunes de Maurice qui a abrité la compétition, des Comores, des Seychelles, de Mayotte et de la Réunion représentant la France.


Les compétiteurs devaient réaliser un site Internet sur le thème « Révolutionner la communication entre un Etat et ses citoyens ». Plusieurs métiers étaient sollicités: designers, chefs de projet, développeurs ou encore intégrateurs. L’association Webcup qui organise le concours vise la dynamisation du secteur des TIC, la valorisation des compétences et talents en vue de l’émergence d’une économie numérique dans les îles de l’océan Indien.


Le Webcup a été proposé en 2012 lors du 8ème Forum des Iles de l’océan Indien. C’est aussi un moment d’échange et de partage des savoir-faire entre les entreprises de la filière TIC, les organisateurs, les accompagnateurs et les associations professionnelles. Rendez-vous a été pris en 2015.


Cet article Une équipe malgache remporte la Web Cup 2014 est apparu en premier sur TechOfAfrica.






via TechOfAfrica http://ift.tt/1teeSJh

Sierra Léone: IBM, Airtel et Echomobile coopèrent pour lutter contre Ebola

2810-23860-sierra-leone-ibm-airtel-et-echo-mobile-levent-un-front-pour-contenir-ebola_L La société IBM Research Africa, branche du groupe IBM, l’opérateur de téléphonie mobile Airtel et la start-up kenyane Echo Mobile, unissent leur force pour contenir la propagation de la fièvre hémorragique Ebola en Sierra Leone. En collaboration avec d’autres partenaires que sont Sierra Leone’s Open Government Initiative et Cambridge University’s Africa’s Voices project, ils ont lancé un ensemble d’initiatives qui visent à renforcer la stratégie de lutte du gouvernement.


Airtel a lancé un numéro vert gratuit pour permettre aux communautés affectées par la maladie de communiquer directement par SMS ou par appels, leurs questions et préoccupations au gouvernement.

La Start-up Echo Mobile rend les données anonymes. Dans les communautés sous-couvertes en infrastructures télécom, c’est la radio qui est utilisée.


Le projet Africa’s Voices de l’Université de Cambridge donne la parole aux populations pour qu’elles s’expriment sur la maladie.


Toutes ces données seront ensuite analysées via le Cloud, par les super ordinateurs d’IBM. Le système est capable d’identifier rapidement les questions émergentes à travers l’ensemble des messages et appels, de situer leur emplacement spécifique. IBM pourra alors créer une carte interactive sur la base de ces opinions et permettre à l’Etat de renforcer au quotidien sa stratégie de lutte en fonction des zones les plus dans le besoin.


Cet article Sierra Léone: IBM, Airtel et Echomobile coopèrent pour lutter contre Ebola est apparu en premier sur TechOfAfrica.






via TechOfAfrica http://ift.tt/1wIy3Pz

Facebook, le "like" et la liberté d’expression



L’utilisation du "like" Facebook n’est pas un élément de langage mais revêt l’apparence d’un discours. S’il participe de la liberté d’expression, il doit être constitutionnellement défendu.




L’affaire Bland contre Roberts aux Etats-Unis est un cas d’étude fondamental pour les recherches menées sur l’ampleur des réseaux sociaux dans la sphère professionnelle.





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://ift.tt/1vahtCc

via IFTTT

Le machine-learning au service de la prédiction des monnaies virtuelles



Selon une étude récente du MIT, prédire le cours du Bitcoin serait mathématiquement possible grâce au machine-learning. De quoi attiser la convoitise des investisseurs et des personnes utilisant le bitcoin.




Le machine-learning (ou apprentissage automatique) est la discipline qui s’intéresse aux méthodes automatisables qui permettent à une machine (au sens large) d'évoluer grâce à un processus d’apprentissage et donc de remplir des tâches que l’algorithmique classique ne permet pas d’effectuer.





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://www.atelier.net/trends/articles/machine-learning-service-de-prediction-monnaies-virtuelles_432048?utm_source=atelier&utm_medium=rss&utm_campaign=tendances-FR

via IFTTT

lundi 27 octobre 2014

La rencontre de l'ICANN au Maroc reportée à cause de la menace Ebola



L'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) a décidé de reporté à une date ultérieure son 52ème meeting qui devait se tenir au Marrakech au Maroc, du 8 au 12 février 2015. La rencontre devait regrouper près de 3000 participants, en provenance du monde entier, pour discuter de plusieurs sujets d'importances, notamment la mise en place des noms de domaines générique de haut niveau, le processus en cours autour dotAfrica, etc.


La décision de reporter la rencontre internationale est survenue suite à l'inquiétude du gouvernement marocain d'abriter une importante délégation en provenance de pays divers, surtout dans un contexte ou la fièvre hémorragique Ebola fait des ravages en Afrique. Alors que plusieurs pays ont fermé leurs frontières avec les voisins, le Maroc qui ne l'a pas fait, a toutefois voulu demeurer prudent.


Pour le pays, ces annulations commencent à avoir un sérieux impact sur le tourisme national. Les hôtels et les sites touristiques sont à la peine. Mais pour le Maroc, c'est le moindre mal par rapport à une épidémie.


(Source : Agence Ecofin, 27 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1wDUdT0

La CDP lance une consultation publique sur a protection des données personnelles



La Commission de protection des Données Personnelles souhaite, à travers une consultation publique, requérir les avis, les suggestions et les contributions des acteurs de la société sénégalaise de l'information sur la question de la souveraineté numérique et de la protection des données personnelles au Sénégal, afin d'apporter des réponses concrètes et opérationnelles aux professionnels du secteur des TIC et aux pouvoirs publics.


Selon le communiqué publié par la CDP, les objectifs de la consultation sont les suivants :


1. recueillir les points de vue des acteurs et des non professionnels sur l'impérieuse nécessité de conserver les données des sénégalais au Sénégal ;


2.rechercher des solutions opérationnelles pour accompagner le développement de l'économie numérique de notre pays tout en garantissant le respect de la vie privée de chacun conformément à la loi sur les données à caractère personnel ;


3.clarifier le cadre juridique et opérationnel sur le stockage des données à l'étranger et sur le territoire national ;


4.esquisser des lignes directrices et des actions concrètes à mener.


La consultation sera ouverte du 21 octobre 2014 au 21 novembre 2014.


(Source : Afrique ITnews, 27 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1tzyPNz

Millicom va lancer Tigo Music dans cinq pays africains



L'opérateur télécoms Millicom va lancer son service Tigo Music, en partenariat avec le fournisseur de musique en ligne Deezer, dans cinq pays africains : le Ghana dans un premier temps, puis le Tchad, la RD Congo, le Rwanda et la Tanzanie.


Millicom compte lancer son service Tigo Music dans cinq pays africains. Cette plateforme, développée en partenariat avec le service d'écoute de musique en streaming parisien Deezer, permet d'accéder à plus de 30 millions de titres. Elle sera mise à la disposition des abonnés de Tigo au Ghana avant la fin de l'année, puis au Tchad, en RD Congo, au Rwanda et en Tanzanie dans les mois suivants, a annoncé Millicom dans un communiqué.


Offre de contenus


La stratégie africaine du groupe basé au Luxembourg en matière de services musicaux se veut simple : couvrir toutes les bases. Ce qui revient à profiter de la large offre de titres internationaux proposée par Deezer tout en renforçant le contenu local pour coller aux préférences des abonnés africains, dans un continent où "70 % de la musique consommée est produite localement", selon le communiqué du groupe télécoms. C'est dans cette optique que Millicom a conclu un partenariat avec le producteur de musique africain Africori pour l'acquisition, le financement et la gestion de droits musicaux sur le continent, via la co-entreprise "Africa Music Rights".


"Le streaming est le segment qui croît le plus rapidement dans l'industrie musicale internationale et écouter de la musique est la deuxième fonctionnalité la plus prisée par les utilisateurs mobiles en Afrique subsaharienne, rappelle Millicom. La moitié des utilisateurs de smartphones - et un tiers des possesseurs de téléphones le permettant - écoutent de la musique chaque jour sur leurs appareils".


Perspectives de croissance


"Notre intention n'est pas d'être le numéro un dans la voix, ce dont tout le monde parle, mais d'être leader dans les nouveaux services qui arrivent", expliquait en mars dernier à Jeune Afrique Arthur Bastings, le vice-président exécutif de Millicom chargé de l'Afrique. Un travail de longue haleine que l'opérateur compte bien poursuivre avec son offre musicale et qui plus est s'appuie sur les bonnes perspectives de croissance de ces services.


Selon des études citées par l'opérateurs, en Afrique subsaharienne, les revenus des solutions de musique en streaming atteindront 470 millions de dollars en 2016 tandis que la proportion d'abonnés mobiles ayant souscrit à une offre 3G/4G devrait être de 75 % à la fin 2019.


(Source : Jeune Afrique, 27 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1ta8seq

Le Sénégal réélu au sein du conseil de l'UIT



Le Sénégal a été réélu membre de l'Union internationale des télécommunications (UIT), lundi à Busan (Corée du Sud), à l'occasion de la conférence des plénipotentiaires de cette agence spécialisée de l'Organisation des Nations unies (ONU), a appris l'APS de source officielle.


La conférence des plénipotentiaires de l'UIT, qui se déroule actuellement à Busan, "a procédé au renouvellement de ses instances et a réélu le Sénégal comme membre de son conseil pour les quatre prochaines années", renseigne un communiqué.


Convoquée tous les 4 ans, cette rencontre décide du rôle futur de l'organisation et détermine sa capacité à influencer et d'orienter l'évolution des technologies de l'information et de la communication (TIC) dans le monde, explique le ministère des Postes et des Télécommunications.


Des délégués venus de 193 pays ont participé à ces élections "âprement disputées surtout au niveau des représentants de la zone Afrique", indique le même communiqué. Elu par 110 voix sur 165, le Sénégal siégera au conseil de l'UIT pour le compte de l'Afrique qui dispose au total de 13 sièges.


La réélection du Sénégal est le résultat d'une "campagne soutenue, menée ces derniers mois, auprès des 193 pays membres de l'Union par le ministère chargé des Télécommunications et l'Autorité de régulation des postes et télécommunications avec une implication déterminante des représentations diplomatiques du Sénégal à l'extérieur'', selon les services de la tutelle.


La délégation du Sénégal à cette rencontre internationale est conduite par le ministre des Postes et des Télécommunications, Yaya Abdoul Kane. Elle comprend l'ambassadeur du Sénégal en Corée du Sud, Mamadou Ndiaye, le président du collège de l'ARTP, Abou Abel Thiam, son directeur général, Abdou Karim Sall, des experts du ministère et de l'ARTP.


L'UIT est l'agence des Nations unies pour le développement spécialisé dans les technologies de l'information et de la communication. Elle compte 193 Etats membres et des membres associés du secteur privé. L'UIT a en charge la coordination des activités de réglementation et de la planification des télécommunications se déroule.


Selon une note du ministère des Postes et des Télécommunications, l'UIT gère aussi l'attribution des bandes de fréquences radioélectriques pour la communication hertzienne, et assigne les orbites aux satellites envoyés dans l'espace.


Son domaine de compétence s'étend aujourd'hui à l'Internet haut débit, à la navigation maritime et aéronautique, à la météorologie par satellite, à la télédiffusion et aux réseaux mobiles de nouvelle génération.


(Source : APS, 27 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1v5pY1m

Dématérialisation des procédures : Amadou Bâ pointe les avancées du Sénégal



Le Sénégal a enregistré des ''avancées significatives" à travers la dématérialisation des procédures et formalités du commerce extérieur, une réforme qui a permis des gains de temps et une "réduction considérable" des coûts des opérations douanières, a indiqué, lundi à Dakar, le ministre de l'Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ.


Ces avancées "seront renforcées par la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (PSE)'', un nouveau référentiel des politiques publiques décidées par le gouvernement, a-t-il affirmé.


Le ministre de l'Economie, des Finances et du Plan présidait la cérémonie d'ouverture de la 19e Conférence des directeurs généraux des douanes des pays totalement ou partiellement francophones.


Amadou Bâ a également souligné d'autres avancées notées dans la mise en oeuvre du partenariat liant l'administration des douanes avec le secteur privé, à travers l'application de mesures de facilitation dont l'une des plus importantes concerne le programme des partenaires privilégiés.


"Il s'agit aussi de la mise en œuvre de réformes poussées avec l'adoption du nouveau Code des douanes qui, outre sa conformité avec les normes nationales, communautaires et internationales, prend en charge de façon satisfaisante, les préoccupations des usagers et opérateurs économiques", a dit le ministre.


Il a en outre relevé un autre "défi majeur" lié à la sécurité, compte tenu du rôle dévolu aux administrations des douanes dans le contrôle et la surveillance des frontières.


"A l'heure actuelle, les défis sont nombreux pour les administrations des douanes des pays en développement", a poursuivi le ministre de l'Economie, des Finances et du Plan.


Amadou Bâ a notamment évoqué la problématique de la maîtrise de l'assiette fiscale, une question "plus qu'essentielle eu égard à la part contributive des recettes douanières dans la masse globale des ressources de nos Etats".


Il s'est dit persuadé de ce qu'à l'issue de cette rencontre de deux jours (27-28 octobre), "un jalon supplémentaire sera posé pour la réalisation d'une volonté commune de faire des douanes francophones, des piliers essentielles dans la poursuite de l'émergence et du renforcement économiques de nos pays".


Aussi le ministre de l'Economie, des Finances et du Plan a-t-il annoncé la tenue prochaine de la deuxième réunion de haut niveau sur "le renforcement de la coopération en matière douanière entre l'UEMOA et le Japon".


Cette rencontre se tiendra le 29 octobre, à Dakar, avant la tenue du Forum de l'Organisation mondiale des douanes (OMD) sur les technologies de l'information et de la communication, également prévu en mai 2015 dans la capitale sénégalaise.


"La dynamique de réforme et de modernisation dans laquelle les douanes sénégalaises se sont lancées depuis quelques années (...), explique assurément, le choix porté sur notre pays, pour accueillir ces deux grands événements", s'est-il félicité.


Le ministre de l'Economie, des Finances et du Plan a cité les "avancées notoires" notées en matière informatique, de simplification des procédures et de collaboration avec les autres administrations.


(Source : APS, 27 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1oQJS3M

Et si les capteurs acoustiques étaient source d'amélioration pour la smart city ?



La ville de Santander et l’Union européenne se lancent dans l’écoute des sons urbains pour optimiser circulation, consommation d’énergie et sécurité.




Dans le cadre du projet FIRE (Future Internet Research and Experimentation), l’Union européenne se met à l’écoute des villes afin d’améliorer à la fois la circulation, la consommation d’énergie et la sécurité. L’initiative EAR-IT repose ainsi sur l’étude des sons ambiants.





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://ift.tt/1DkWIrR

via IFTTT

Le bracelet XOX ou les émotions des clients à portée de “poignet”



Le pari du bracelet connecté qui dévoile les émotions est lancé. Mais si le marketing s’y intéresse, sa production a, avant tout, la spécificité de faire rentrer les wearable devices dans l’ère du Big Data.




Fait d’une bande de silicone, le bracelet connecté XOX utilise les caractéristiques de la peau elle-même pour identifier les changements d’une émotion à l’autre.





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://ift.tt/1zAc7Iu

via IFTTT

L’école deviendra t-elle "data-driven" ?



La collecte massive de données sur des millions d’élèves permet de personnaliser le soutien scolaire – un paradoxe expliquant le succès des tableaux de bords axés sur le Big Data à destination des écoles.




Branching Minds est une startup qui souhaite personnaliser l’apprentissage selon les élèves.





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://ift.tt/12PexnQ

via IFTTT

dimanche 26 octobre 2014

Interview Marc Rennard, Orange : "Une nouvelle révolution est en marche en Afrique"



Conforté par un chiffre d'affaires en hausse sur le continent, l'opérateur français prévoit une croissance durable du marché des télécoms. Face à une concurrence accrue, il mise sur l'explosion des échanges de données.


Fin septembre, Marc Rennard, 57 ans, reçoit Jeune Afrique dans son bureau parisien du 15e arrondissement. À raison de deux ou trois voyages par mois, il pilote depuis huit ans le développement d'Orange sur la zone Afrique, Moyen-Orient et Asie. Concurrence entre les opérateurs, rapports avec les gouvernements, explosion des échanges de données, gestion de crises comme Ebola...


Didactique, souvent offensif et parfois mordant, le vice-président Afrique du groupe français livre en exclusivité son analyse sur un secteur bouleversé par internet et par la montée en puissance des services financiers. Immergé au coeur de la croissance du continent, il s'enthousiasme devant son évolution économique et milite pour que les entreprises françaises y participent davantage.


Un message qu'il s'évertue à promouvoir en tant que président de la région Afrique de l'Ouest et Afrique centrale de Medef International, une branche de la principale organisation patronale française.


Jeune afrique : Outre les conséquences sanitaires de l'épidémie d'Ebola, beaucoup s'inquiètent de ses effets économiques. Votre filiale en Guinée est-elle affectée ?


Marc Rennard : Dans l'immédiat, Ebola ne devrait pas nuire à notre chiffre d'affaires. Mais nous voyons que des entreprises minières quittent le pays et nous nous attendons donc à être affectés dans les mois à venir. Tout dépendra de la durée de cette crise. Notre devoir est de ne pas ajouter une crise économique à la catastrophe sanitaire.


L'Organisation mondiale de la santé prévoit un pic de 20 000 cas d'ici à la fin du mois de novembre. Mais un plus grand nombre encore de personnes risquent de souffrir des conséquences économiques d'Ebola. Les États et les partenaires que nous sommes doivent tout faire pour limiter les effets de cette épidémie. Notre responsabilité, c'est de poursuivre nos investissements et de faire en sorte que les activités puissent se développer.


Il faudrait trouver un meilleur équilibre : moins de taxes et plus d'obligations dans les investissements.


Vous êtes à la tête de la zone Afrique, Moyen-Orient et Asie depuis huit ans. À ce titre, vous êtes un observateur de l'évolution du continent. La croissance africaine vous paraît-elle durable ?


Clairement. La croissance économique va perdurer, à un rythme oscillant entre 5 % et 10 % selon les pays. D'autant que les démographes anticipent un doublement de la population dans les trente années à venir. Sauf à imaginer que ces gens ne consomment pas, la croissance va même s'accélérer. Je suis persuadé que les investissements réalisés en Afrique ne peuvent pas être des erreurs, du moment qu'ils sont bien gérés.


Constatez-vous l'émergence d'une véritable classe moyenne ?


C'est une notion qui correspond à des acceptions assez différentes en Europe et en Afrique. En 2011, la Banque africaine de développement estimait qu'il s'agissait de personnes pouvant dépenser entre 2 et 20 dollars par mois [entre 1,50 et 15,50 euros]. Je dirais qu'il faut considérer que la classe moyenne regroupe les populations qui ont un premier niveau d'arbitrage de leurs dépenses une fois les besoins essentiels assouvis.


Si on suit cette définition, alors oui, on peut dire que les classes moyennes se développent. Nous le constatons à travers l'explosion des ventes de smartphones, qui coûtent désormais moins de 50 dollars. Ces nouveaux consommateurs sont souvent des artisans, des commerçants, des membres des professions libérales qui ont un peu plus de ressources que la moyenne, mais n'ont pas encore nécessairement un revenu régulier.


En 2013, le ministère français de l'Économie a organisé un événement pour doper l'intérêt des entreprises hexagonales pour l'Afrique. Observez-vous un changement sur le terrain ?


Tout à fait. À chaque mission organisée par Medef International, nombre de sociétés se pressent. Je constate aussi que les entreprises françaises bénéficient aujourd'hui d'une image plus positive. Elles profitent peut-être d'un certain nombre de déceptions induites par des opérateurs venant d'autres continents. Leur constance, malgré les crises, a sans doute fait remonter leur cote.


Déjà présent dans dix-huit pays en Afrique, Orange vise désormais la Mauritanie et le Togo...


Notre priorité, c'est la croissance interne. Dans des pays comme la RD Congo, avec plus de 70 millions d'habitants et où le taux de pénétration est relativement faible, on a largement de quoi développer internet, mais aussi la voix et de nouveaux services comme le paiement par mobile. Mais cela ne veut pas dire que nous n'étudions pas les opportunités lorsqu'elles se présentent à proximité. Nous nous penchons effectivement sur les deux pays que vous citiez.


Il faut tout rappeler qu'Orange connaît une période heureuse en Afrique. Après une première cession en Ouganda fin 2013, vous avez confirmé votre intention de vendre votre filiale au Kenya ou, au minimum, de vous désengager de son capital. Où en sont les discussions ?


Il faut tout d'abord rappeler qu'Orange connaît une période heureuse en Afrique. La croissance de notre chiffre d'affaires est de l'ordre de 7 % depuis début 2014. Nous avons une stratégie claire. Orange veut être numéro un ou numéro deux sur tous ses marchés. Lorsque, pour différentes raisons, notamment réglementaires - prix des interconnexions, taxes sectorielles..., - il nous semble difficile d'atteindre cet objectif, nous recherchons d'autres solutions. On peut consolider notre position ou au contraire vendre.


Pour l'instant, nous n'avons cédé qu'une seule filiale, en Ouganda. C'était une petite opération. Concernant le Kenya, nous avions dit depuis longtemps que nous étions à la recherche d'un partenaire. Des discussions sont en cours, y compris avec l'État, qui est déjà notre coactionnaire. Mais cette opération pèse peu sur nos résultats. Sur 5,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires en Afrique, ce pays représente moins de 100 millions.


Pourquoi décide-t-on de quitter un marché aussi innovant que le Kenya ?


Pour exister sur un marché, il faut avoir une part suffisante. Aujourd'hui, celle d'Orange dans ce pays atteint moins de 10 %. Il faut aussi que les conditions réglementaires permettent de développer une opération rentable. Or, au Kenya, le marché est dominé par l'un des opérateurs [Safaricom]. Dans certains pays, les États organisent un écosystème qui permet à tous les acteurs de se développer. Dans d'autres, ce n'est pas le cas, et le plus fort le devient toujours un peu plus.


Anticipez-vous des opérations de fusion-acquisition dans le secteur ?


Il n'y a pas eu beaucoup d'opérations de ce type depuis quatre ans. Elles sont pourtant souhaitables. En effet, moins d'une demi-douzaine de pays africains peuvent supporter la présence de plus de trois opérateurs sur le marché. Le plus souvent, si l'on dépasse ce chiffre, ceux-ci ne tirent pas assez de revenus pour servir le développement économique local et donc pour investir en zone rurale. Avec plus de 200 opérateurs en Afrique, il y a de la marge pour réaliser de telles opérations.


En Afrique, la concurrence s'intensifie et les prix baissent. Certains opérateurs perdent de l'argent. Peut-on dire que l'âge d'or des télécoms sur le continent est terminé ?


Non, je ne crois pas. Au contraire, on est dans un momentum de croissance, et cela va continuer. Mais les modèles vont profondément se transformer. Il y aura plus de changements dans les cinq ans à venir que dans les dix ans qui viennent de s'écouler. Demain, on parlera de big data, ces traitements massifs de données, des Mooc [formation en ligne ouverte à tous], de communication de machine à machine [entre objets intelligents connectés].


Cette révolution a déjà commencé avec la banque mobile ou le cloud computing. L'industrie va vers la prédominance des échanges de données sur la voix. En Afrique, ce n'est pas encore le cas. Les trois quarts de notre chiffre d'affaires proviennent encore des communications classiques et des SMS. Toutefois, les échanges de données progressent de manière exponentielle, en particulier cette année, grâce à l'augmentation des ventes de smartphones. Les nôtres ont triplé par rapport à 2013.


Comment jugez-vous le niveau d'innovation du continent ?


L'Afrique semble distancée par les autres régions du monde... Je ne pense pas que le niveau d'innovation soit plus modeste sur le continent. Il est moins visible, moins spectaculaire.


Le problème, ce n'est pas le niveau et le nombre de projets, c'est la croissance de ses start-up et leur viabilité. Aujourd'hui, nous réalisons 6 % de notre chiffre d'affaires grâce à un système d'avance de crédits téléphoniques qui permet à nos clients de terminer leur conversation même s'ils ont épuisé leur solde. Cette solution a été mise en place par deux sociétés, dont une africaine.


Au Sénégal, le gouvernement entretenait, il y a quelques mois, un doute sur le renouvellement de la licence de votre filiale Sonatel, prévu en 2017...


Aujourd'hui, nos relations avec l'État sénégalais sont constructives. J'étais récemment présent, avec trois représentants du gouvernement, au conseil d'administration de Sonatel, et la situation n'est pas celle parfois décrite dans les journaux. Concernant le renouvellement de la convention de concession des licences, cela arrive pour tous les opérateurs tous les dix ou quinze ans. C'est un point qui va être discuté entre Sonatel et l'État le moment venu.


Au sein de Sonatel, l'inquiétude vient aussi du projet de mutualisation de certains services...


Ce projet ne concerne pas seulement le Sénégal mais dix pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale. L'objectif est, entre autres, de mutualiser des opérations de supervision des réseaux. Nous y travaillons depuis dix-huit mois avec les directions des filiales et les partenaires sociaux. Sonatel ne sera pas pénalisé, mais bénéficiera au contraire de cette nouvelle organisation. Nous souhaitons d'abord améliorer la qualité du service, disposer de compétences pointues sur les pays. Bien sûr, cela permettra aussi d'optimiser nos coûts. Mais nous ne prévoyons aucun licenciement lié à ce projet. Il y aura en revanche des transferts de personnels en nombre limité vers nos partenaires sous-traitants. Nous en discuterons les modalités avec les partenaires sociaux.


Les télécoms étant très rentables, les gouvernements ont tendance à les taxer de plus en plus. Comment jugez-vous vos relations avec les États africains ?


Les États sont tentés de privilégier le court terme, par exemple pour payer leurs fonctionnaires. De notre point de vue, il faudrait parvenir à un meilleur équilibre : un peu moins de taxes et un peu plus d'obligations pour les opérateurs dans leurs investissements. Depuis quelques années, on voit réapparaître sur le continent des taxes sectorielles qui vont au-delà du raisonnable : elles représentent parfois 1 %, 2 %, voire 3 % ou 4 % du chiffre d'affaires, et viennent s'ajouter à celles déjà existantes.


Ces taxes sont présentées comme temporaires, mais on sait qu'elles risquent de devenir définitives. D'ailleurs, quand nous en discutons avec les autorités, elles partagent souvent notre analyse. Or, à un certain niveau, le pourcentage d'impôt additionnel détruit de la valeur. Mais c'est aussi notre responsabilité de convaincre nos interlocuteurs, à commencer par les ministères des Finances, qu'il est plus intéressant de permettre que le montant des recettes de l'État augmente, plutôt que de nous demander une part plus importante sur un gâteau plus petit.


Marc Rennard encadre parcoursCliquez sur l'image.Vous avez créé Orange Tunisie avec l'homme d'affaires Marouane Mabrouk, qui était marié à une fille du président de l'époque, Ben Ali. Le regrettez-vous ?


Pas du tout. Nous nous sommes implantés en Tunisie en répondant à un appel d'offres international ouvert et transparent. Lors du processus de sélection, Orange est arrivé numéro un sur le plan technique et numéro deux au niveau financier. Le cahier des charges nous laissait la possibilité de revoir notre proposition financière, ce que nous avons fait. Après la révolution, le processus a fait l'objet d'enquêtes, nous avons donc été auditionnés. Aucun reproche ne nous a été signifié.


Globalement, l'industrie des télécoms sur le continent est tenue par des multinationales. De fait, sa participation à la construction d'un capitalisme africain est limitée...


Ce n'est pas tout à fait vrai. Nous détenons très rarement 100 % du capital de nos filiales. C'est l'occasion pour nos partenaires locaux de récupérer des dividendes et d'investir ailleurs. Lorsque Orange sous-traite, nous favorisons aussi le développement d'acteurs locaux. Et pas uniquement pour des activités à faible valeur ajoutée. Par exemple, le groupe sénégalais PCCI, qui gère des centres d'appels, nous accompagne déjà au Sénégal, au Cameroun, en Côte d'Ivoire, et peut-être prochainement en RD Congo. Par ailleurs, les banques avec lesquelles nous sommes partenaires en profitent aussi pour développer leur réseau.


MTN vient de vendre près de 10 000 tours télécoms au Nigeria. Est-ce désormais un passage obligé pour les opérateurs ?


Le partage et la mutualisation, c'est l'un des nouveaux paradigmes de notre industrie. On n'a pas besoin de quatre autoroutes pour relier Abidjan à Yamoussoukro. Aucune société ne peut, sauf exception, rentabiliser seule la construction d'une tour qui vaut entre 80 000 et 200 000 euros dans une zone rurale.


Êtes-vous favorable au partage des infrastructures actives ?


Partager nos émetteurs et nos équipements électroniques suppose un partage des fréquences. Nous n'en sommes pas encore là en Afrique. Mais c'est quelque chose que nous étudions.


Comment voyez-vous Orange en Afrique dans cinq ans ?


Le numérique est au coeur de notre stratégie. Nous sommes déjà engagés sur cette voie avec le multicanal, c'est-à-dire la capacité à vendre des crédits téléphoniques autrement que via des cartes à gratter. En Côte d'Ivoire, au Sénégal, le transfert électronique de recharge représente plus de 90 % de notre chiffre d'affaires. Le big data apportera aussi des revenus additionnels. En revanche, nous n'avons pas pour vocation de produire des contenus, comme des films ou des séries. Mais nous pouvons être des agrégateurs. C'est par exemple déjà le cas à Maurice avec My.T, qui est leader dans le domaine de la télévision sur internet.


Julien Clémençot


(Source : Jeune Afrique, 23 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1zcvlm5