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L'Ambassade des USA encourage les jeunes ivoiriennes à poursuivre des carrières scientifiques et technologiques

« Les femmes éduquées acquièrent une voix et une place dans la société, ce qui leur donne plus de débouchés économiques et encourage leur participation dans la politique et fortifie la société, »...

mardi 30 septembre 2014

Pour un secteur privé national performant ou les leçons du partenariat Orange Money-Total



Il y a quelques jours de cela, l'Association sénégalaise des pétroliers (Asp) s'en est vivement pris à Orange Money et à la société Total d'avoir conclu un partenariat qui menace, selon elle, l'Economie nationale en général et le secteur pétrolier en particulier.


Il est reproché à l'opérateur de téléphonie de faire bénéficier aux usagers des stations services Total d'un bonus de recharge automatique de 10% de la valeur des achats effectués, faisant ainsi accroître ses ventes de 16% là où ses concurrents peinent à atteindre les 9%.


Il s'agit là d'un avantage concurrentiel déloyal, dénonce-t-elle. Il est également fait cas du marché octroyé à Total par Eiffage-Senac notamment du site d'implantation d'une station-service sur l'autoroute à péage, à la suite d'un appel d'offres ne concernant que les sociétés étrangères.


Pour les deux cas cités, l'Asp estime que c'est une violation du principe de la libre-concurrence et un manque de reconnaissance de l'expertise nationale dans ce secteur d'activités.


Cette attitude de pétroliers sénégalais pose de légitimes interrogations sur les capacités entrepreneuriales du secteur privé national à jouer le rôle qui est le sien et à occuper la place qui lui revient dans le tissu économique national.


Elle questionne également sur les qualités managériales de nos hommes d'affaires dans un monde concurrentiel où l'expertise et l'initiative constituent des atouts de premier ordre, où la préférence nationale ne saurait justifier le maintien ou la convoitise de situations de monopole et où l'octroi de parts de marché obéit à des règles supposées être les mêmes pour tous les souscripteurs.


Dans l'univers des affaires, ce qui fait la différence entre les concurrents, c'est la qualité de l'offre.Par conséquent, les bonnes affaires ne s'accommodent ni du copinage ni de la médiocrité comme l'on a tendance à le constater sous nos tropiques ; elles se pratiquent dans la rigueur et l'excellence.


En effet, dans un monde globalisé, les meilleurs ont tendance à contracter et c'est certainement cette loi non écrite qui a été à l'origine du partenariat Orange Money-Total. Pourquoi l'Asp n'a pas saisi la Sonatel pour lui faire des propositions, en vue de faire bénéficier à ses membres des mêmes avantages que Total ?


A cet égard, un responsable de la société de téléphonie s'étonne de la réaction de ces acteurs du secteur pétrolier avec qui, révèle-t-il, « des discussions sont en cours pour définir un partenariat sur le paiement marchand via le mobile Orange au même titre que Total ».


Où est alors de problème ? Il est au niveau des protestataires, d'autant que d'autres entreprises comme la Senelec, la Sde, Excaf, Eticca... ont noué un partenariat avec Orange Money pour le paiement marchand ou le règlement de factures.


Pour ces sociétés souscriptrices, les clients bénéficient d'un bonus crédit dont j'ai eu à jouir personnellement pour avoir choisi ce mode de paiement de mes factures d'eau et d'électricité.


Et je crois que je ne suis pas seul dans ce cas.Sur cette question, il faut admettre que Total a fait preuve d'initiative en décelant les opportunités qu'elle pourrait tirer d'un partenariat avec l'opérateur de téléphonie.


N'en déplaise aux tenants de l'immobilisme, en affaires il faut être réactif. Il ne sert à rien en effet de se plaindre, lorsque de par sa propre imprévoyance l'on rate une occasion que d'autres ont su saisir. Il ne sert à rien de courir, il faut partir à temps, nous enseigne la fable de Lafontaine du Lièvre et de la tortue.


La stigmatisation des sociétés étrangères, comme stratégie de défense d'intérêts corporatistes, ne saurait participer à l'atteinte d'objectifs de développement.


L'essentiel ici pour l'Etat est d'améliorer l'environnement des affaires et d'asseoir un Etat de droit pour que n'importe quel investisseur puisse participer en toute sécurité au développement économique et social de notre pays.


Aucun Etat n'a intérêt à se priver de l'apport substantiel de recettes fiscales des sociétés implantées sur son sol, qu'elles soient nationales ou étrangères.


Or, le constat est que les plus dynamiques apportent plus de rentrées dans ses caisses que celles qui ont tendance à brandir la fibre nationaliste et dont le chiffre d'affaires avoisine le zéro, du fait d'une absence ou d'une insuffisance de capacités entrepreneuriales.


Total, qui est vouée aux gémonies, a quand même soixante ans d'existence au Sénégal et apporte 75 milliards de francs à l'Etat en termes de recettes fiscales. Elle détient 36% des parts sur le marché des stations d'essence et 23% sur celui global du secteur pétrolier, sans compter qu'elle utilise une main d'œuvre à majorité sénégalaise.


Par conséquent, c'est une société avec laquelle il faudra compter. Doit-on tuer cette poule aux œufs d'or pour satisfaire des revendications discutables ? Je crois que non.


Même si, selon l'Asp, aucun de ses membres n'a souscrit un partenariat avec Orange Money, malgré qu'ils aient été contactés, la sagesse et le sens des affaires leur recommandent de changer de méthode et de répondre positivement à l'invite qui leur est faite ;


au risque de continuer d'accuser du retard qu'ils mettront du temps à combler et de plomber davantage leur chiffre d'affaires pour n'avoir pas intégrer certaines applications des Ntic dans leur stratégie managériale .Par ailleurs, il est à souligner que la station-service n'est plus un endroit où l'on achète uniquement du carburant comme au bon vieux temps.


La réflexion intègre actuellement l'aménagement de cet espace en fonction des aspirations d'une classe moyenne en émergence, pour en faire un espace de vie où ses membres pourront à la fois procéder à l'entretien de leur véhicule et faire des courses.


La société du secteur pétrolier, Total, qui a eu cette vision prospective, a bénéficié d'une offre d'implantation dans une zone spécifique afin de servir de modèle à cette nouvelle conception de ce secteur marchand. Les autres n'ont qu'à faire preuve de créativité pour gagner leur part de ce marché.


En définitive, le secteur privé national est impliqué dans les projets d'un Sénégal émergent. Mais il est évident que rien ne lui sera donné sur un plateau d'argent. C'est aux hommes d'affaires sénégalais de tirer leur épingle du jeu, en étant autant que faire se peut parmi les meilleurs dans leurs secteurs d'activités.


Alphonse Diop


(Source : Wal Fadjri, 30 septembre 2014)







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Menacés d'extinction, les cybercafés africains se réinventent



Il y a encore quelques années de cela, les rues de la Médina à Dakar étaient ponctuées de Cybercafés ouverts à toutes heures de la journée. N'ayant pas encore été relégués au rang de reliques, ils semblent tout de même avoir pris la direction des regrettés télécentres. Les Cybercafés se meurent devant une concurrence qui tient dans la paume d'une main et sont obligés de jouer le jeu de ces nouveaux venus qui ne respectent aucune règle.


Lorsque Google annonçait le lancement du premier “Tablet Café” à Dakar, on aurait pu pardonner les propriétaires de Cybercafés qui croyaient qu'ils tenaient là leur salut. Seulement, le futur n'allait pas être aussi clément, puisque plus d'un an après que l'innovation ai fait le tour des médias du monde, il ne semble pas que la sauce ai pris. Pour une raison ou pour une autre, les “Cybers” de la capitale sénégalaise restent dépendants d'ordinateurs fixes, certainement plus simples à acquérir et à réparer que des tablettes Android.


Selon plusieurs gérants à Lagos, l'essor de l'internet mobile est également l'obstacle principal à la survie de leur entreprise. A cela, s'ajoute l'absence d'une instance représentative, qui puisse défendre la cause des Cybercafés.


Au Gabon, ce sont les mêmes suspects et les mêmes victimes. Selon un article publié par RFI, le succès de l'Internet mobile dans un marché où il y a environ 3 millions de téléphones actifs pour une population de 1,5 million d'habitants, bouleverse les habitudes.


Gérante d'un cybercafé au centre-ville, Maïmouna a perdu l'essentiel de sa clientèle : « Depuis qu'il y a internet mobile, il n'y a quasiment plus de clients. C'est pratiquement vide, c'est vraiment vide ». Comme Maïmouna, plusieurs gérants de cybercafé librevillois sont sur le chemin de la faillite. Internet mobile a détourné les clients, notamment les jeunes :« Ça m'aide beaucoup pour des recherches quand je suis en cours, et aussi pour être en contact avec des amis, par les réseaux sociaux. C'est pratique et dynamique ».


Cependant, face à ces multiples difficultés, certains propriétaires ont su opérer une reconversion pour garder la tête hors de l'eau. En effet, nombre de ces places mythiques dans la culture africaine des années 90 ont incorporé des services de transferts d'argent via le mobile pour profiter de l'essor de leur meilleur ennemi.


Désormais, a coté de votre écran, des logos Wari, Orange Money, Tigo Cash, mPesa, etc. Les Cybercafés sont passés de point de rencontre pour les familles séparées par un Visa Schengen à espace de paiement de facture d'eau, de courant, d'envoi ou même de prêt d'argent.


“Aujourd'hui, nous ne gagnons presque plus rien avec le Cybercafé. Tout notre argent vient des transferts Wari” nous confie Souleymane DIOP, propriétaire de Cybercafé dans le quartier de Yoff à Dakar sans nous donner trop d'informations sur les chiffres.


Les mobiles continuent donc leur révolution sur l'écosystème africain, où il sera peut-être bientôt temps de dire au revoir à ce qui a permis à la première génération d'internautes africains de se connecter au Web.


(Source : Afrique ITnews, 30 septembre 2014)







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Passage au numérique : un expert préconise de repenser le cadre juridique



Le passage de l'analogique au numérique nécessite de repenser un cadre juridique pour sauvegarder le service de l'information, en vue de promouvoir un nouveau paysage audiovisuel, a indiqué, mardi à Dakar, Mamadou Baal, membre du Comité exécutif du comité national de pilotage du passage de l'analogique ver le numérique (CONTAN).


‘'Le basculement de la diffusion des chaînes de télévision en mode numérique est tout à fait normal. Nous parlons des infrastructures techniques à mettre en place mais aussi des opportunités qui se présentent à l'Afrique pour mettre à niveau le système de fonctionnement des chaînes de télévision'', a fait noter M. Baal.


Il s'exprimait au cours d'un atelier de partage sur les ‘'les défis du secteur de l'audiovisuel au Sénégal à l'ère numérique''.


‘'L'Etat doit réorganiser les chaînes de télévision et mettre une infrastructure qui fasse que toutes les fréquences soient transportées, multiplexées et diffusées'' ,selon M. Baal, expert en audiovisuel. Il a toutefois affirmé que le gouvernement est ''prêt pour le faire à temps''.


‘'Depuis une trentaine d'années le chaînes de télévision africaines fonctionnent a priori de manière atypique'', a relevé M. Baal, rappelant qu'auparavant les télévisions publiques étaient des multinationales qui faisaient tout en même temps.


''Elles faisaient l'archivage, la production, la diffusion, l'édition entre autres alors que depuis, longtemps, les chaînes de télévision ont fini par ne s'occuper que d'édition en faisant travailler d'autres sociétés sur les autres aspects'', a-t-il encore dit..


''Maintenant, a-t-il expliqué, avec le passage au numérique, les chaînes de télévision perdent le bénéfice d'avoir une fréquence à elles toutes seules car elles seront obligées de partager une fréquence d'autant plus que la technologie permet de mettre sur une seule fréquence, une vingtaine de chaines télévision''.


‘'Les chaînes de télévision vont être mutualisées. Il faut donc en profiter car, à partir du moment où elles ne s'occuperont que de diffusion, de les encadrer pour qu'elles produisent autrement ou qu'elles fassent produire autrement pour le bénéfice des populations'', a fait valoir Mamadou Baal.


''Ce faisant, on pourra disposer d'une production utile, éducative, une production de développement. Nous demanderons aussi à l'Etat de venir en aide non pas aux chaînes de télévision dans la production, mais aux populations qui reçoivent le contenu'' ,a-t-il indiqué, ajoutant que ''la télévision n'existe que par le contenu qu'elle véhicule''.


Selon Mamadou Baal, ''il s'agit aussi de réfléchir sur comment faire de sorte que les populations soient à niveau pour entrer dans l'ère du numérique''.


‘'Tout va changer. La télévision sera interactive. Cela veut dire que les chaînes de télévision et les populations s'y préparent'', a indiqué M. Baal.


''Cette gestion de l'interactivité ne doit pas surprendre, car on entre dans le monde de l'information. Tout se passera sur l'internet ce qui signifie que les chaînes de télévision vont abandonner les fréquences'', a-t-il encore averti.


‘'L'Etat va les récupérer pour faire de telle sorte que l'internet à haut débit puisse circuler sur ces fréquences en or qui porteront loin. Ces fréquences récupérées appelées des dividendes numériques doivent servir à l'économie numérique'', a expliqué le technicien.


(Source : APS, 30 septembre 2014)







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Silicon Valley: lieu adéquat pour acquérir de premiers clients ?



L’écosystème de la Silicon Valley étant actuellement favorable à la prise de risques dans les investissements à cause d’un marché survolté, il serait préférable pour les entrepreneurs de s’assurer une base de clients variée afin d’avoir un impact plus global.




Depuis quelques années, le march





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Le digital à la rescousse de la musique africaine

En Afrique, on aime la musique. Du Ndombolo, à l’Azonto en passant par le Kwaito, les rythmes endiablés qui résonnent dans les clubs africains ne nourrissent pourtant ceux qui ont dédié leur vie à cet art. Le domaine du digital, fidèle à son rôle de […]


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Le marché des assistants virtuels poursuit sa course vers la spécialisation



ClaraLabs, start-up proposant un assistant personnel intelligent et soutenue par le célèbre incubateur californien YCombinator vient d’annoncer une levée de fonds auprès de Sequoia Capital. L’occasion de revenir sur ce marché.




Faciliter les tâches quotidiennes gr





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lundi 29 septembre 2014

Huawei veut investir plus de 4 milliards $ en Afrique dans les 3 prochaines années



L'équipementier télécom chinois Huawei a dévoilé son intention d'investir plus de 4 milliards de dollars dans la recherche et le développement de la technologie large bande fixe en Afrique. L'investissement qui est prévu pour les trois prochaines années ciblera les produits et solutions qui apporteront aux clients une meilleure expérience de service. Cette annonce, Huawei l'a faite au Forum de Londres sur l'ultra-large bande. La rencontre qui a réuni des professionnels de l'industrie autour de préoccupations TIC actuelles s'est tenue le 24 septembre 2014 sous le thème « Dream Broader, Band Together ».


Ryan Ding, le président des produits et solutions chez Huawei, a déclaré que l'entreprise « a toujours été axée sur les besoins des clients et sur la valeur ajoutée par le biais des technologies et innovations de base. En tant que leader de technologies de l'information et de la communication, Huawei reconnaît la large bande fixe comme une direction clé pour l'investissement stratégique et continuera à augmenter ses investissements dans les technologies, les produits et solutions de base qui y sont liés. Notre investissement permettra de développer des avancées technologiques, aider les clients à accroître leur compétitivité et diminuer les coûts d'exploitation globaux ».


Li Peng, le président de la région Afrique orientale et australe chez Huawei, a ajouté que les « marchés africains sont extrêmement cruciaux dans notre potentiel de développement de la large bande internationale Nous avons l'intention de travailler en étroite collaboration avec nos partenaires stratégiques à cibler en permanence les besoins principaux des clients et de mettre en avant la dernière innovation pour améliorer le village mondial de communication. En Afrique, Huawei continuera à apporter les dernières solutions et technologies ».


(Source : Agence Ecofin, 29 septembre 2014)







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L'Industrie des télécoms reconnait l'importance de la bande C en Afrique



De nouvelles recherches ont révélé que les services par satellite offerts par le spectre en bande C devraient stimuler le développement socio-économique en Afrique. L'étude, qui a été menée par le Cabinet international de conseil Euroconsult et commandé par l'Agence spatiale européenne, affirme que les efforts de l'industrie des télécommunications sans fil pour générer des quantités massives de spectre supplémentaire, affaibliraient les économies africaines et constitueraient une menace pour le bon fonctionnement des services satellitaires clés à travers le continent.


Le rapport note que les communications en bande C bénéficient de deux caractéristiques physiques déterminantes dans l'environnement africain : la résistance au rideau de pluie et la disponibilité des faisceaux larges.


Dans le cadre de l'étude, Euroconsult a ainsi examiné trois marchés représentatifs des diverses économies du sud, de l'ouest et du centre de l'Afrique. Les résultats montrent qu'en plus des millions de consommateurs qui dépendent de la télévision en bande C, les secteurs de la communication sans fil, la banque, la finance, de l'énergie, de l'aviation civile et d'administration étaient particulièrement dépendants des réseaux satellitaires utilisant le spectre en bande C, qui est apprécié pour sa fiabilité et la portée de la couverture.


Les communications en bande C sont présentées par les sociétés de télécommunications sans fil dans les pays développés comme étant d'une moindre importance, mais ce n'est manifestement pas le cas en Afrique, dans la plupart de l'Asie, où les conditions sont fondamentalement différentes de celui de la Corée du Sud, le Japon et la Suède.


L'étude a également révélé que le Nigeria, la RDC et l'Angola ont récemment enregistré une augmentation des investissements qui a contribué à une relance de leurs économies notamment le segment bancaire. La connectivité satellitaire en bande C facilite l'ouverture de nouvelles succursales. Cela favorise l'inclusion bancaire en donnant accès à des services bancaires pour des millions de clients existants et nouveaux. L'utilisation de la capacité en bande C pour la distribution vidéo et les liaisons de contribution sera également très important pour le déploiement de la télévision numérique terrestre (TNT), qui devrait s'accentuer lors des prochaines années au sein de l'Afrique.


(Source : Afrique ITnews, 29 septembre 2014)







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Connexion à Internet en Afrique de l'Ouest : Désormais un point d'accès à Abidjan



Pour avoir accès à la toile, les flux IP (Internet protocole) à partir de l'Afrique de l'Ouest étaient, jusqu'à présent, obligé de remonter en Europe, en Asie ou en Amérique. Avec le lancement, mardi dernier, au km 4, sur le boulevard de Marseille, d'un nouveau point d'accès direct à Internet (Pop Oti - point of presence - open transit international) à Abidjan, c'est un lointain souvenir.


Selon Lucas David, directeur marché opérateur d'Orange-Côte d'Ivoire, cette avancée technologique mettra fin aux risques liés aux coupures et aux coûts associés.


Désormais, fait-il savoir, ce Pop Oti va permettre à l'Afrique de l'Ouest de disposer d'un Internet plus fluide et plus accessible (une plus grande vitesse à moindre coût) et satisfaire les besoins des consommateurs. Il a continué pour révéler qu'à partir d'Abidjan, ce sont 17 Etats qui bénéficieront des avantages de ce Pop Internet d'une capacité de 20 Gb.


Un point de présence est une infrastructure technique qui abrite l'équipement nécessaire pour permettre aux réseaux locaux d'accéder directement à Internet via un point d'interconnexion avec les réseaux des opérateurs longue distance.


Pour Didier Kla, c'est une véritable avancée technologique, surtout quant on regarde d'où vient la Côte d'Ivoire en matière de Tic. Selon lui, il y a 15 ans, on parlait encore de débit en kbits. " Le point de présence va accélérer le désenclavement des pays subsahariens ", a-t-il soutenu.


Modeste Koné


(Source : Notre voie, 26 septembre 2014)







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La construction de l’aéroport le plus "durable" a commencé à Mexico



Le projet de construction de l’aéroport le plus écologique au monde a été annoncé pour la ville de Mexico. Si l’architecture est unique en son genre, son succès dépendra de l’héritage qu’il aura dans des écosystèmes urbains et géographiques différents.




Mexico est aussi une ville où la pollution devient une préoccupation prioritaire des pouvoirs publics, et c’est pourquoi plusieurs bâtiments à l’architecture innovante et durable ont vu le jour, à commencer par l’hôpital Gonzalez autonome en énergie construit en pleine ville.





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A l'aube d'une nouvelle ère entrepreneuriale ?



Depuis la crise économique mondiale de 2008, l’entrepreneuriat n’a jamais connu un aussi gros succès : entre valorisations astronomiques, éclosion de start-ups et d’incubateurs et investissements en plein essor, l’engouement est total.




La récession économique de 2008 aurait-elle fait resurgir l’esprit entrepreneurial ? Les statistiques confirment en tout cas cette tendance.





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Blind Applying : le chatroulette des stages

Trouver un stage n’est pas chose aisée pour tous les étudiants. Côté entreprises, elles sont également nombreuses à développer d’importantes campagnes RH pour trouver leurs futurs talents. Le site Blind applying propose à ces deux parties une nouvelle expérience. Le concept est de postuler à l’aveugle et ainsi ajouter une dimension “aventureuse” à la recherche de stage des étudiants. Il suffit d’envoyer son CV sur le site pour tenter de devenir le prochain stagiaire d’une des 100 marques employeurs les plus renommées.


Un site qui montre bien l’utilité du digital dans les process de recrutement. On peut également imaginer ce concept se déployer au niveau des embauches de CDI.








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L’Industrie des télécoms reconnait l’importance de la bande C en Afrique

De nouvelles recherches ont révélé que les services par satellite offerts par le spectre en bande C devraient stimuler le développement socio-économique en Afrique. L’étude, qui a été menée par le Cabinet international de conseil Euroconsult et commandé par l’Agence spatiale européenne, affirme que les […]


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dimanche 28 septembre 2014

Casino lance CDiscount au Sénégal



Après une première implantation en Côte d'Ivoire, la marque CDiscount, filiale du groupe Casino, se lance désormais au Sénégal.


L'aventure subsaharienne de CDiscount, leader de la vente en ligne en France, s'accélère. Trois mois à peine après avoir annoncé la création par Cdiscount Afrique et Bolloré Africa Logistics d'une société commune de vente en ligne sur le continent africain et une première implantation en Côte d'Ivoire, la filiale du groupe Casino se lance au Sénégal, la deuxième économie en Afrique de l'Ouest francophone.


Dans un communiqué publié le 24 septembre, Cnova N.V., le pôle e-Commerce du groupe Casino (maison-mère de CDiscount), indique que les clients du site Cdiscount.sn "pourront accéder à plus de 80 000 références [...] aux prix les moins chers du marché". La filiale du groupe français annonce également que les visiteurs de ce site de vente en ligne pourront régler leurs commandes par paiement mobile, en espèces sur le point de retrait ou lors de la livraison à domicile.


Présence


Casino est déjà implanté dans plusieurs pays d'Afrique, en Tunisie notamment grâce à une franchise accordée au groupe Mabrouk, avec lequel, selon les informations recueillies par Jeune Afrique, Cdiscount pourrait se lancer au Maghreb au cours des prochains mois.


En Afrique subsaharienne, si Casino dispose d'accords de franchise avec Mercure International Monaco (MIM) au Sénégal, au Gabon, au Cameroun, au Congo, et en Cote d'Ivoire, le groupe d'Adnan Houdrouge, n'a pas été associé en amont à son projet de développement du e-commerce dans la région.


En 2013, Casino a réalisé un chiffre d'affaires de 48,6 milliards d'euros, réalisé à 60 % à l'international, et enregistré un résultat net de 618 millions d'euros. La plateforme de e-commerce CDiscount compte pour sa part 16 millions de clients à travers le monde. Elle est n° 1 en en France et n° 2 au Brésil, selon les informations publiées par le groupe français.


(Source : Jeune Afrique, 25 septembre 2014)







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En octobre, le Sénégal regardera la télévision numérique



Le basculement de la télévision analogique à celle numérique commencera au Sénégal à partir d'octobre prochain ; le Sénégal sera ainsi dans les délais de la Convention Genève 2006 dite « Geo06 » et devrait ainsi être dissipé le pessimisme qui a, jusqu'ici, affirmé que le Sénégal ne serait pas dans le délai du 15 juin 2015 pour le passage au numérique. C'est l'information principale annoncée hier lors de la réunion d'information et de partage du Comité national de pilotage de la transition de l'analogie vers le numérique (Contan) avec les opérateurs de télévision. Le plan de basculement commence avec une phase 1, allant d'octobre à décembre 2014, et prévoyant de faire passer au numérique Dakar, Thiès et Bambey. La phase 2, qui ira de janvier à mars 2015, verra Fatick, Kaolack, Kaffrine, Koumpentoum, Tambacounda, Kidira et Bakel entrer dans l'ère de la télévision numérique. Puis, ce sera la phase 3 , de février à avril 2015, qui concernera Fanaye, Linguère, Louga, Matam, Ndioum, Podor, Richard Toll, Saint-Louis et Thilogne. Enfin, la phase 4 , de mars à mai 2015, couvrira Kédougou, Kolda, Salémata, Saraya, Sédhiou, Vélingara et Ziguinchor. Et la boucle sera ainsi bouclé et tout le Sénégal basculé à la télévision numérique bien avant la date fatidique du 15 juin 2015.


basculement qui sera une évolution technique en matière de télévision se fondera sur une diffusion de signaux numériques à travers un réseau de réémetteurs hertziens. Cette transition est une obligation internationale qui permet de disposer d'une couverture à large échelle et de meilleures qualités d'images à moindre coût.


Cette transition qui reste « une obligation internationale », selon l'expert du Contan, Mamadou Baal, permet de passer du temps classique vers le moderne. Ainsi, la télévision numérique se substituera à la chaîne analogique. Sous ce registre, la transition réduit l'occupation du spectre électromagnétique pour donner une meilleure qualité d'image.


En plus, les coûts d'exploitation et de transmission baisseront drastiquement. Et, dans le processus de basculement, la télévision numérique sera reçue via un satellite. Cette exigence va obliger les consommateurs à disposer d'antennes paraboliques, en lieu et place des antennes râteaux. D'après les experts, l'image sera de meilleure qualité et cinq fois plus nette que celle de la télévision analogique. La bonne réception, relèvent les experts du Contan, naîtront de l'élimination des interférences et des effets des images fantômes.


L'opportunité reste que plusieurs chaînes peuvent tenir sur le même spectre de transmission numérique. Cet avènement, qui libère certaines portions du spectre hertzien, offre plus de possibilités à la démultiplication des chaînes de télévision. En même temps, certaines chaînes pourront, non seulement diffuser leurs programmes en haute définition, mais avoir une meilleure couverture. Les éditeurs des programmes profiteront de cette offre pour proposer des programmes mieux adaptés aux besoins des populations. « Après le basculement, toutes les chaînes qui ne couvrent qu'une partie du territoire vont bénéficier d'une couverture plus large sur l'étendue du pays. Les chaînes auront une égalité d'accès à toute la population », explique Cheikh Bamba Niang, directeur de cabinet du Président du Conseil national de régulation de l'audiovisuel (Cnra), qui assure que le basculement facilite l'émergence d'un véritable marché national et sous-régional de la production de contenus.


Pour la réalisation de ce projet, c'est le groupe Excaf Télécom qui investit 40 milliards de F Cfa pour faciliter la transition. Et, l'État du Sénégal donnera une subvention pour la distribution des paraboles. L'existence de subvention n'empêchera pas que des abonnements se feront pour permettre à l'investisseur de rentrer dans ses fonds. L'investisseur mettra à la disposition des populations un bouquet Tnt et un autre bouquet à vendre.


Mais, des inquiétudes ont été relevées par des opérateurs de télévision. Ces derniers qui ont déjà investi beaucoup d'argent à l'achat de matériels affichent des craintes. Apparemment, certains parmi eux manifestent un désaccord avec la procédure. A cet effet, les membres du Contan promettent d'élargir les concertations à l'ensemble des entités concernées.


Ousseynou Wade


(Source : Mediavoce, 20 septembre 2014)







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Le marché du jeu vidéo africain évalué à plus de 300 milliards FCFA



Selon un rapport publié par le cabinet Price Waterhouse and Cooper, a coté de l'Internet (9%), la croissance la plus rapide dans le domaine du numérique africain se fera dans la catégorie du jeu vidéo (8.2%) dans les années à venir.


Le jeu vidéo n'a pas encore trouvé ses lettres de noblesse en Afrique. Toujours considéré comme un passe-temps pour adolescents boutonneux ou adultes qui refusent de remettre leur casquette dans la bonne direction, selon Vicki Myburgh du bureau sud-africain de PwC “Les jeux vidéos ont réussi une transition formidable dans le monde du digital en Afrique, et ce principalement grâce à la popularité du Mobile Gaming (jeux sur mobiles) mais aussi grâce au potentiel non négligeable que représente la distribution digitale des jeux pour consoles“.


Il est à noter que l'étude présentée par le cabinet PWC prévoit qu'en 2018, 27% des revenus du monde des jeux vidéos proviendront de la distribution digitale, remplaçant les supports physiques par du contenu téléchargeable.


Supportant cette thèse, un rapport publié récemment par le cabinet de recherche NewZoo spécialisé dans le jeu vidéo évalue les 10 marchés principaux du continent à plus de 300 milliards de Fcfa. A la tête du classement, le Nigeria (33eme mondial) représente à lui tout seul un marché d'une valeur de près de 180 millions de dollars.


La vulgarisation des terminaux intelligents sur le marché africain et l'augmentation exponentielle des spécifications de ces derniers, signifie que bientôt, la majorité des africains disposeront de téléphones capables de proposer des jeux de la qualité des consoles de salons de deuxième ou même troisième génération. Un domaine à suivre de près.


(Source : Afrique Itnews, 24 septembre 2014)







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samedi 27 septembre 2014

Le jeune camerounais Alain NTEFF remporte le Prix Anzisha de $25 000

Le Prix Anzisha a connu son dénouement et c’est le jeune camerounais Alain Nteff, Fondateur de Gifted Mom, qui a empoché le jackpot de 25 00 dollars. Il est suivi par Thato Kgatlhanye de l’Afrique du Sud, qui remporte la somme de 15 000 dollars, […]


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Le Groupe Casino avec CDiscount.sn lance le e-commerce au Sénégal





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vendredi 26 septembre 2014

Millicom lance son service de streaming “Tigo Music” sur le marché africain



Le service baptisé Tigo Music fera ses débuts sur le continent africain durant le dernier trimestre 2014, alors que le premier pays à pouvoir danser sur les rythmes proposées par l'opérateur sera le Ghana.


Selon un communiqué de presse publié par le groupe Millicom, le service sera proposé dans un modèle de données prépayées et offrira du streaming musical illimité d'une librairie de plus de 30 millions de titres.


Tigo Music ne sera pas une innovation Made in Africa, puisque le service est déjà disponible en Amérique latine où il compte aujourd'hui plus de 600 000 utilisateurs et se positionne comme la plus large source de revenus générés par le numérique dans l'industrie musicale en Colombie.


Le CEO de Millicom, Hans-Holger Albrecht, a annoncé que “le marché de la musique numérique en Afrique est en train de décoller rapidement grâce à la pénétration de l'Internet et la croissante démocratisation des mobiles. Tigo Music nous donne l'avantage d'être un pionnier, et cela renforce notre passage stratégique de la voix aux données tout en étendant le Digital Lifestyle proposé par Tigo“.


Pour le succès de son initiative sur le continent africain, Millicom a signé des partenariats avec l'un des leaders du marché de la musique en Afrique, Africori, pour financer, acquérir et manager les droits sur les titres qui pourront être “streamé” via son service.


(Source : Afrique ITnews, 25 septembre 2014)







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Contentieux SONATEL/ASP Maïmouna Ndoye Seck refile la patate chaude à Alioune Sarr



« Le ministère du Commerce Alioune Sarr, a pris en main le différend opposant l'Association sénégalaise des pétroliers (Asp) à un groupe français actif dans les hydrocarbures ». Ces précisions sont de Maimouna Ndoye Seck, ministre de l'Energie et du Développement des énergies renouvelables. Elle a fait cette annonce hier jeudi, lors d'une rencontre avec les Associations de consommateurs sur la situation du secteur de l'Energie, tout en affirmant que son département était incapable de statuer sur cette question.


Maimouna Ndoye Seck a affirmé que son département a été interpellé sur ce sujet. « Mais aucune disposition ne nous permet de statuer sur ce problème », a-t-elle dit aux membres de l'Association des consommateurs du Sénégal.


« Nous avons suggéré à tous ceux qui nous ont saisi de se référer au ministère du Commerce, pour que la Commission internationale du commerce puisse statuer sur la question », a-t-elle fait savoir. « Le ministre du Commerce m'a annoncé qu'une enquête a été demandée à la Commission internationale du commerce », a-t-elle expliqué.


Evoquant la raison pour laquelle elle s'est dessaisie de la question, elle avance que son « ministère n'est pas habilité à vider ce différend ». « Et c'est pour cette raison que nous leur avons suggéré d'aller vers le ministère du Commerce », a-t-elle dit.


Pour rappel, l'Asp a dénoncé vendredi dernier entre autres ''les pratiques discriminatoires" dont ils sont victimes à savoir l'attribution des marchés publics relatifs aux hydrocarbures et « la concurrence déloyale » notamment entre le partenariat signé avec l'opérateur de téléphonie Orange, afin d'accorder aux clients d'Orange Money un bonus de recharge téléphonique automatique de 10 % de la valeur des achats effectués dans ses stations-service.


Jean-Pierre Malou


(Source : Sud Quotidien 26 septembre 2014)







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« Vibe radio », une nouvelle station au service de la jeunesse



Le groupe Lagardère Active a inauguré, hier, sa première radio en Afrique de l'Ouest, plus précisément au Sénégal. « Vibe radio » 102.3 est une nouvelle fréquence entièrement dédiée à la jeunesse sénégalaise.


La cérémonie d'inauguration de la nouvelle station radio « Vibe radio » 102.3 a été particulièrement marquée par la présentation d'un programme assez particulier. En effet, pour le moment, les auditeurs auront droit à une grille de 4 programmes. Ce faisant, l'une des émissions phares de la station, le « 6/9 », sera présentée du lundi au vendredi, de 6h à 9h. Un « morning » animé par la team de Big John où il s'agira de rubriques « pétillantes », de jeux, de canulars, d'humour, de people, de sport et un bulletin d'informations toutes les demi-heures.


« Ladies vibes », une émission entièrement consacrée aux femmes, passera sur les ondes du lundi au vendredi, de 9h à 12h. Elle est présentée par Gaëlle Mongo qui va entrer dans l'univers des femmes avec des sujets aussi funs que sérieux sur la mode, la musique, la cuisine et les tabous. Et entre 12 et 13h, le « midi mag », un bloc d'informations, va parcourir l'actualité nationale et internationale avec des capsules en économie, santé, citoyennes et des billets d'insolites de 16h à 20h.


Aussi, Yann Motta sera aux commandes de « Good vibe » du lundi au vendredi, un "drive time" qui donne le pouvoir à tous les grands sons afro, pop et dance floor avec des jeux et des cadeaux à la clé.


Cette radio exclusivement jeune a pour ambition de devenir le numéro 1 à Dakar, raison pour laquelle son cœur de cible est compris entre 15 et 25 ans et celle secondaire de 25 à 45 ans. Le public cible est composé de collégiens, lycéens, étudiants, salariés, jeunes cadres, jeunes entrepreneurs, travailleurs…


Selon Paul Saviote, directeur général délégué, « Vibe radio » se veut très proche des problèmes liés à la santé, mais aussi répondre aux interrogations de la jeunesse sénégalaise et prendre en charge ses préoccupations. Venu prendre part à la cérémonie, le directeur de la Communication, Alioune Dramé, s'est dit honoré par le paysage médiatique sénégalais qui, « avec l'avènement de la mondialisation, intéresse beaucoup de pays ». Les responsables de cette nouvelle chaîne comptent, à travers leur plan de développement étalé sur 3 ans, couvrir l'étendue du territoire national. La première extension concerne les régions de Thiès, Kaolack et Saint-Louis.


Mbayang Sarr


(Source : Le Soleil, 26 septembre 2014)







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L’usage de puces RFID vient faciliter l’orientation des robots



Pour se repérer dans l’espace et localiser un objet, un robot peut utiliser les signaux personnalisés émis par des balises RFID placées sur l’objet. C’est la réalisation d’une aide robotique personnalisée.




La technologie RFID est un moyen pour un robot de se situer dans son environnement grâce à l’identification des fréquences radios émises depuis une balise.





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Bounce.io conquiert l’eldorado des emails d’erreurs par la publicité



La solution de Bounce.io est de traiter une quantité innombrable d’emails qui reviennent sans pouvoir être expédiés avec la promesse de faire économiser du temps et de l’argent aux utilisateurs.




Il y a 31 milliards d’erreurs d’expédition d’emails par jour dans le monde.





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Lamudi célèbre ses 6 mois d'activités en Côte d'Ivoire





Ce mercredi , la startup Lamudi a célébré leur six (6) mois de présence en Côte d'Ivoire. Cela s'est fait par une conférence de presse où le CEO, Quentin Arnaud a procédé à une présentation du bilan d'activités.

Nous retiendrons les points suivants:
- Lamudi est le Numéro 1 des annonces immobilières en Côte d'Ivoire

Les signaux 3G remplacent la caméra dans la capture de mouvement



L’interaction homme-machine connait un renouveau à l’ère où le smartphone s’impose comme le standard de l’objet technologique. C’est au tour des ondes radios d’être utilisées comme intermédiaire entre les gestes et l’outil.




Plus des deux-tiers de la population américaine est dotée de smartphones. En s’imposant par le touch-screen, les gestes se sont adaptés jusqu’à devenir une seconde nature.





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Terrorisme et nouvelles technologies pour le groupe Jund al-Khilafa





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Le site de vente en ligne CDiscount.sn lance ses activités



Le marché du E-commerce sénégalais vient d'accueillir un nouvel acteur et il n'est pas des moindres, puisqu'il s'agit de l'un des leaders du domaine en France : CDiscount.sn.


Après le lancement de son site en Côte d'Ivoire, c'est au tour du Sénégal d'accueillir le pôle e-Commerce du groupe Casino. D'après le site Internet, les clients pourront accéder à plus de 50.000 références disponibles sur le site et profiteront de la livraison gratuite de leurs achats jusqu'au 15 Octobre 2014.


A l'image de son offre en Côte d'Ivoire, les clients pourront régler leurs commandes par divers moyens de paiements : via Orange Money, par espèces au point retrait ou par espèces lors de la livraison à domicile. Pour le lancement du site, un choix entre deux modes de livraison leur est proposé : à domicile, en points retraits.


Selon le site Boursier.com, pour accélérer son développement en Afrique, Cdiscount a créé une filiale commune avec Bolloré Africa Logistics. Elle s'appuie sur les atouts respectifs des 2 entreprises : l'expertise de Cdiscount dans le e-commerce en France et les compétences de Bolloré Africa Logistics, dans la logistique en Afrique.


En attendant l'arrivée de Jumia – prévue pour la fin de l'année 2014 selon nos sources – la lutte s'annonce rude pour la domination de la catégorie E-Commerce au pays de la Téranga où des acteurs comme Kaymu.com, Passcourses.sn, ou même Expat-Dakar.com – qui n'est pas vraiment un site de vente en ligne – ont déjà quelques longueurs d'avance.


(Source : Afrique ITnews, 25 septembre 2014)







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Le renouvellement des actions d'Orange dans Sonatel, un enjeu stratégique pour le groupe français et l'Etat



En 2017, prend fin la durée de participation du groupe français Orange au sein de la Société nationale des télécommunications (Sonatel) du Sénégal. Avant l'arrivée à terme de cette échéance, chaque groupe d'actionnaire a évalué ou évalue encore ses intérêts pour déterminer de la poursuite ou non de la collaboration. Des intérêts tout aussi stratégiques qu'économiques.


Pour le groupe Orange, détenteur de 42,33% de Sonatel et premier des actionnaires à avoir manifesté la volonté de reconduire le partenariat avec l'opérateur historique, l'enjeu est fort. Sur le plan stratégique, Sonatel c'est plusieurs marchés dynamiques : le Sénégal, le Mali, la Guinée et la Guinée Bissau. Sans compter la possibilité d'extension du groupe vers de nouveaux territoires. Un projet auquel croit fortement Stéphane Richard, le président directeur général du groupe Orange et qui avait été abordé en avril dernier, avec le président de la République Macky Sall, lors de sa visite au Sénégal.


Sur le plan économique, il est clair que pour Orange, Sonatel est l'une des filiales africaines les plus dynamiques du groupe. Ses résultats financiers comptent parmi ceux qui rassurent les opérations d'Orange sur le continent. Dans le communiqué du 29 juillet 2014, présentant les résultats intérimaires du groupe Orange pour le premier semestre 2014, le Mali et la Guinée faisaient partie des pays cités comme les grands contributeurs à la croissance de l'entreprise. En 2013, Sonatel a généré un résultat net global de près de 306 millions de dollars dans le résultat global d'Orange qui s'élevait à 2,419 milliards de dollars.


Comme l'a bien expliqué Macky Sall à ses ministres, lors de leur dernière réunion sur le renouvellement éventuel de la participation d'Orange au sein de Sonatel, la collaboration avec l'opérateur français revêt aussi un enjeu de poids pour l'Etat. Il en va de l'emploi de milliers de personnes, de la contribution au produit intérieur brut du pays, de l'amélioration de l'accès des Sénégalais aux télécommunications de qualité et à moindre coûts, etc.


Pour ce qui est des activités d'Orange au Sénégal, précisons que la société française utilise la licence accordé à son partenaire Sonatel. Comme l'explique la cellule de communication de l'opérateur historique, la convention de concession d'installation et d'exploitation de réseau de communications électronique « est signée entre l'Etat du Sénégal et l'opérateur Sonatel, lui délivrant ainsi une licence globale de télécommunications par décret. Par ailleurs, le patrimoine de Sonatel est celui de la société et de ses actionnaires : L'Etat du Sénégal d'une part et d'autre part une dizaine de milliers d'actionnaires à qui l'Etat a cédé des parts du capital à la fin des années 1990 (le groupe Orange, des institutionnels et personnes physiques Sénégalais ou ressortissants de l'UEMOA au travers de sa cotation à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières d'Abidjan, les salariés de SONATEL, etc.). Le renouvellement de la concession est donc un enjeu entre l'Etat et l'entreprise pour la continuité de son activité sur le périmètre défini et non entre l'Etat et les différents actionnaires de l'Entreprise ».


Muriel Edjo


(Source : Agence Ecofin, 25 septembre 2014)







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Conflit entre pétroliers sénégalais et Orange : Le ministère du commerce ouvre une enquête



Dix filles démystifient le machisme technologique Elles viennent de prouver que les filles, souvent confinées à la vocation traditionnelle de la femme africaine, sous sa version moderne pour ne pas nommer les métiers de salon, peuvent donner un coup dur au leadership machiste du monde de la technologie.


Dix jeunes femmes ont reçu hier leurs chèques après avoir mis sur pied des inventions utiles à leurs sociétés et aux hommes. Elles ont inventé le carnet électronique de la femme enceinte, une cartographie électronique pour identifier les zones à risque et d'inondation...


Des inventions qui n'ont pour d'autre inventeur que des jeunes filles sénégalaises. Ces dernières, au nombre de dix, ont reçu hier des chèques pour la concrétisation de leurs projets créés sur la base des Tics. Racky Touré a créé une application pour les rendez-vous à l'hôpital.


Marie Madeleine Diedhiou a inventé un programme sur la prévention des maladies chroniques. Mariama Ndiaye a mis sur pied un service de transfert de bagage vers le Sénégal. Quant à Ndickou Diop, elle promeut l'alphabétisation.


Aminata Sow, elle, donne aux entreprises l'opportunité de faire de la publicité à travers les réseaux sociaux. Mame Lissa Sarr met en place une cartographie de la prévention des zones à haut risque d'inondation et Ndèye Aida Guèye un système d'électronisation des carnets de santé.


Une invention qui lui vaut la première place et la remise d'un chèque d'un million Cfa des mains du directeur de cabinet du ministre des Postes et Télécommunications, Malick Ndiaye. Racky Touré décroche la deuxième place.


Marie Madeleine Diedhiou vient en troisième position. Interrogée, la majorette Ndèye Aida Guèye qui décroche le premier lot grâce à son projet d'électronisation du carnet de santé de la femme enceinte sous le nom « Sama carnet », confesse être passionnée de santé. Encore à la fleur de l'âge, Mlle Guèye est ambitieuse.


Elle compte avec son équipe concrétiser le projet à l'avantage des femmes enceintes du monde entier. Les filles viennent d'ouvrir une carrière au service de leur pays. Leurs exploits sont des messages forts à l'encontre des préjugés masochistes. « L'exploit des filles est l'expression de l'excellence.


Il y a des tabous familiaux à familiaux à bannir. II faut aller vers la disparition des préjugés envers les questions de genre », souligne la représentante de la Direction du traitement automatique de l'information (Dtai), Wane Koura Kane, au sortir de la remise de chèques qui termine dans une ambiance festive entre les parents et amis des filles savantes. Les femmes sont subventionnées à l'issue d'un concours.


Emille Dasylva


(Source : Wal Fadjri, 25 septembre 2014)







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Conflit entre pétroliers sénégalais et Orange : Le ministère du commerce ouvre une enquête



Le ministre de l'Energie, Mme Maïmouna Ndoye Seck qui réagissait sur le conflit entre l'Association sénégalaise des pétroliers et Orange (que l'Asp accuse d'avoir accordé à Total un avantage concurrentiel déloyal), a renvoyé les pétroliers auprès ministère du Commerce. « Aujourd'hui, nous avons été saisis, et nous avons examiné la question. Aucune disposition ne nous permet au niveau du ministère de statuer sur cette question. C'est pour cela que nous avons suggéré à tous ceux qui nous ont saisi de saisir le ministère du commerce pour que la commission nationale de la concurrence puisse statuer sur la question », a dit le ministère de l'Energie et des Energies renouvelables Mme Maïmouna Ndoaye Seck. Et le ministère du commerce a même commandité une enquête sur la question, annonce-t-elle : « Le ministre du commerce m'a informé qu'une enquête a été demandée à la commission nationale de la concurrence qui devra prochainement déposer ses conclusions", révèle-t-elle.


(Source : Seneweb, 25 septembre 2014)







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Le Groupe Lagardère inaugure une radio à Dakar



Le Groupe de médias français Lagardère a procédé, jeudi, à Dakar, à l'inauguration de sa nouvelle radio "vibe radio, le nouveau son", sa vingtième station installée à travers le monde.


Cette radio, qui émet sur 102.3 depuis le 1er septembre, offre un programme diversifié, dont la principale cible est la jeunesse. Les émissions sont diffusées en français et en wolof, a indiqué son directeur général, Paul Saviote.


Selon lui,‘'Vibe radio va débuter sur quatre grands programmes, notamment +6/9+, qui est une émission de réveil matinale, +Ladies vibe+, qui s'intéresse aux femmes, +Midi Mag+, qui est réservée à l'information, et +Good vibe+, une émission consacrée aux jeux, à l'interactivité et beaucoup de musique.''


‘'C'est une radio qui s'inscrit dans son époque pour permettre à tout le monde de recevoir ce dont il a besoin'', a souligné M. Saviote.


D'ici trois ans, a-t-il annoncé, ‘'une couverture plus importante verra le jour pour répondre aux attentes de tous les Sénégalais, car son contenu donnera une satisfaction''.


La grille des programmes fait aussi une place à d'autres émissions de santé et de sport. ‘'Nous avons une émission matinale en sport à partir de 8 heures 15 minutes et une synthèse de toute l'actualité sportive tous les dimanches, de 18 heures à 19 heures'', a-t- il signalé.


Revenant sur le choix de la capitale sénégalaise, il s'st réjoui de la stabilité du pays sur le plan politique, mais également du fait que le Sénégal est le premier pays à réagir à la demande d'autorisation de Lagardère.


‘'Le Sénégal représente quelque chose dans ma vie après y avoir séjourné pendant 20 ans. Il a un très bon potentiel humain. C'est un pays très jeune avec 75% de la population qui a moins de 25 ans'', a-t-il expliqué.


Le choix de la cible s'explique du fait que la grille est établie en fonction des attentes de la population. ‘'Nous avons beaucoup de problèmes de santé, de vie quotidienne, des femmes ont parfois besoin de s'exprimer. Elles pourront le faire à travers vibe radio'', a déclaré Paul Saviote.


Interpellé sur l'éventualité d'ouvrir une télévision, le directeur général a indiqué que cela n'était pas exclu.


Réagissant lors de la cérémonie, le directeur de la communication, Alioune Dramé, s'est félicité de l'intérêt que le groupe Lagardère porte au Sénégal, à travers sa nouvelle radio qui vient renforcer le paysage médiatique sénégalais.


‘'Cela permet de diversifier les options, car nous sommes à l'ère de la mondialisation, et certains pays demandent des fréquences. C'est pourquoi les gens doivent se préparer à une grande concurrence'', a souligné M. Dramé.


Cette demande s'explique, selon lui, par la tenue du Sommet de la Francophonie prévu en novembre prochain à Dakar. ‘'Les gens veulent dialoguer, c'est pourquoi ils se bousculent à disposer de fréquences'', a-t-il expliqué.


Il a cependant signalé une suspension de l'attribution des fréquences, précisant que ''seules les radios communautaires continuent à en bénéficier''.


‘'Nous sommes en train de nous réorganiser'', a-t-il justifié, soulignant que le choix du Sénégal s'explique par son rayonnement, sa culture, son potentiel humain, entre autres.


(Source : APS, 25 septembre 2014)







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Passage au numérique : Macky Sall félicite le CNRA et le CONTAN



Le président de la République, Macky Sall, a félicité jeudi le Conseil national de régulation de l'audiovisuel(CNRA) et le Comité national de pilotage de la transition de l'audiovisuel analogique au numérique (CONTAN) pour le travail entamé pour le basculement de l'analogique au numérique en juin 2015.


‘'Je voudrais ici saisir l'occasion pour vous féliciter et féliciter le CONTAN dont la conduite de la première phase de transition vers l'échéance de juin 2015 permet de lever progressivement les doutes sur les intentions de l'Etat'', a-t-il dit.


Macky Sall s'exprimait lors de la remise du rapport annuel 2013 du Conseil national de régulation de l'audiovisuel (CNRA).


Selon lui, réguler l'audiovisuel est un énorme chantier qui peut l'être davantage avec le basculement de l'analogique au numérique, et la multiplicité d'offres que va induire le basculement au numérique va forcément rendre les missions du CNRA plus ‘'complexes''.


‘'Car la régulation aura forcément à faire face à davantage de diversités et de possibilités, ce qui va conséquemment interpeller des acteurs toujours sous pression, du fait de la nature de leur travail. Le rôle de régulateur, vous prédispose à identifier les intérêts des journalistes et à les défendre, à décoder les attentes du public en matière d'informations'', a souligné le Chef de l'Etat.


Il a félicité en outre les journalistes et les techniciens de la communication sociale qui ont décidé de renforcer les moyens d'autorégulation dans les médias, aux côtés de la régulation institutionnelle, pour toujours aller de l'avant dans le domaine de l'information.


(Source : APS, 25 septembre 2014)







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jeudi 25 septembre 2014

Coca-Cola apporte le Wifi en Afrique par le biais de ses distributeurs



L’entreprise Coca-Cola a annoncé sa volonté de doter les distributeurs de canettes de Coca d’une borne Wifi en Afrique du Sud. Projet mené en partenariat avec BT, ces bornes pourraient être la solution pour amener l’Internet dans les zones les plus reculées.




Maitriser les données et a fortiori l





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Le rythme cardiaque succèdera t-il à l’empreinte digitale pour l’authentification ?


Rendre les tâches quotidiennes plus simples



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Sénégal: Le site de vente en ligne CDiscount.sn lance ses activités

Le marché du E-commerce sénégalais vient d’accueillir un nouvel acteur et il n’est pas des moindres, puisqu’il s’agit de l’un des leaders du domaine en France: CDiscount.sn. Après le lancement de son site en Cote d’Ivoire, c’est au tour du Sénégal d’accueillir le pôle e-Commerce […]


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L’économie des applications touche désormais tous les secteurs



Les grandes entreprises doivent mettre en œuvre des stratégies afin de suivre les changements de la chaîne de valeur et l’engagement des consommateurs qu’apporte l’essor de "l’économie des applications".




Toutes les entreprises sont désormais des entreprises de software. Les applications, sur mobiles ou sur l’internet, changent diamétralement la façon dont une entreprise est amenée à connaître ses clients et à faire que son audience s’engage.





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mercredi 24 septembre 2014

Sonatel progresse dans l'accès à la 4G au Sénégal



Après le lancement réussi de la technologie de quatrième génération à Dakar au mois d'octobre 2013, la Société nationale des télécommunications Sonatel progresse dans son ambition d'offrir ce service de haut débit à travers le pays.


Le 20 septembre dernier, c'est dans la ville de Mbour, sur la Petite-Côte, à Saly-Portudal précisément, que la société télécom a réédité l'action. D'après Sonatel, elle est en avance sur ses prévisions de déploiement de cette technologie. 40 sites sont déjà opérationnels. Ils sont essentiellement situés sur la Petite-Côte et à Dakar.


Le reste du pays fera l'expérience de la 4G progressivement, selon l'avancée de l'opérateur historique à travers le territoire national.


Pour proposer la 4G à ses abonnés, Sonatel a du améliorer son réseau et aurait investi 120 milliards FCFA. C'est ce qui lui a sans doute valu le titre de meilleur réseau télécom du pays, selon le rapport de décembre 2013 de l'Agence de régulations des télécommunications et de la poste (Artp).


(Source : Agence Ecofin, 24 septembre 2014)







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Concours « JIGGEN - CI TIC » : Les lauréates ont reçu leurs prix



Pour favoriser l'intégration des femmes dans le domaine des Technologies de l'information et de la Communication, le ministère de la Communication a initié depuis 2013, le concours national « Jiggen Ci-Tic ». Les lauréates de l'édition 2014 ont reçu, hier, leurs prix qui vont de 200.000 à 2 millions de FCfa.


Pour avoir présenté des projets d'innovation parlant de progrès sociaux, économiques et environnementaux, les lauréates du concours national « Jiggen Ci-Tic » édition 2014 ont reçu leur distinction hier.


Au nombre de 10, ces lauréates viennent de Dakar, Thiès et de Ziguinchor. Présidant la cérémonie de remise des prix, le directeur de cabinet du ministre des Postes et des Télécommunications est revenu sur la portée de ce projet.


Lequel entre dans le cadre de la mise en œuvre de la résolution 70 de l'Union internationale des télécommunications (Uit) qui souhaite une plus grande implication des filles dans le domaine des Tic.


Pour Malick Ndiaye, ce concours permet aux femmes de montrer leur savoir, leur capacité d'innovation et de créativité dans le domaine des technologies.


« C'est un projet qui va se poursuivre dans le temps. Ceci est une étape parmi tant d'autres qui nous permet de soutenir l'initiative Tic genre », a-t-il fait comprendre.


Selon lui, les filles qui sont formées dans ce programme sont en train de développer des choses « extraordinaires » dans le domaine de la santé, de l'éducation, des affaires... « Nous allons les accompagner par l'encadrement et des recommandations auprès d'organismes de la place.


Ibrahima Ba


(Source : Le Soleil, 24 septembre 2014)







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Le Sénégal rassure sur son passage à la Télévision numérique terrestre en juin 2015



Le Comité national de la transition de l'analogie vers le numérique (Contan) au Sénégal se veut rassurant : le passage à la Télévision numérique terrestre (Tnt) est garanti pour juin 2015, même si les opérateurs Tv ont manifesté quelques inquiétudes au cours de la réunion d'information organisée à leur intention le 19 septembre 2014.


Il y a la question des programmes. L'enjeu a été situé par Sidy Niang, directeur général d'Excaf Télécom, l'entreprise qui conduit la mise en place de la Tnt au Sénégal, notamment les infrastructures de multiplexage et de diffusion. « Les responsables de télévisions sénégalaises ont un grand rôle à jouer. Nous avons des services à mettre à leur niveau et, dans ce cas, il faut avoir un programme à respecter et il faut l'élever sinon, c'est zéro pour le passage à la Tnt. La bataille du numérique réside dans le contenu des programmes. Pendant un an, un archivage audiovisuel est nécessaire pour entrer de plain-pied dans le numérique », a-t-il dit. Concernant les contenus, Sidy Niang a rappelé qu'Excaf Télécom offrira un bouquet de chaînes, mais « libre aux Sénégalais de souscrire où ils veulent ».


Il y avait également l'inquiétude sur le sort des antennes Mmds. Celles-ci n'auront plus leur place à l'ère du numérique, a expliqué le directeur exécutif du Contan, Amadou Top (photo). « Mais si des gens trouvent des décodeurs spécifiques, ils pourront entrer dans le système », a-t-il précisé. Le Conseil national de régulation de l'audiovisuel (Cnra) a pour sa part rassuré les consommateurs de la télévision numérique. Le directeur de cabinet du président, Mouhamadou Bamba Niang, a promis que l'Etat subventionnera à hauteur de 50% les 865 000 décodeurs prévus pour la population.


Il faut 40 milliards de FCfa pour implémenter la Tnt au Sénégal. Excaf Télécom, qui est une entreprise locale, s'est engagée à tout financer. Elle sera remboursée par l'exploitation projetée sur 10 ans.


Un autre acteur qui s'est annoncé est la Sonatel. « Comme dans chaque évolution technologique, la Sonatel va accompagner l'Etat et les différents prestataires qui vont être retenus », a déclaré la directrice marketing grand public, Aminata Niang Ndiaye. C'était lors du lancement de la phase pilote du réseau 4G en phase pilote.


(Source : Agence Ecofin, 24 septembre 2014)







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Cérémonie de remise de prix : 10 jeunes filles honorées dans le domaine des TICs



Pour promouvoir l'excellence dans le secteur des Tics et encourager la gente féminine à s'en approprier, 10 jeunes filles auteures de projets relatifs à cette nouvelle technologie de l'information et de la communication, ont été récompensées hier, mardi 23 septembre, à Dakar. C'était à l'occasion d'une cérémonie organisée à cet effet.


Dix jeunes filles porteuses de projets relatifs à la nouvelle technologie de l'information et de la communication, ont été récompensées hier, mardi 23 septembre.


Lors de cette cérémonie, la directrice du traitement automatique de l'information au niveau du ministère de l'économie, des finances et du plan, Coura Kane, estime que le concours est venu à son heure. Selon elle, l'initiative est importante et bénéfique dans la mesure où elle poussera les filles à mesurer leurs compétences dans le domaine des Tics.


Elle estime qu'un tel projet permettra à celles-ci d'avoir plus de confiance. « On constate généralement dans notre société que les jeunes, les filles notamment, n'aiment pas trop les Tics et les matières scientifiques. Ainsi, une initiative du genre, est une façon de les y encourager à l'avenir, pour qu'elles se sentent plus concernées ».


D'après Mme Wone, le monde à l'ère où il se trouve, a besoin d'hommes et de femmes compétentes excellant dans tous les domaines de la vie.


Cependant, ajoute-t-elle, c'est sur la base des critères de compétence que les 10 étudiantes ont été sélectionnées. Et de préciser qu'elles bénéficieront d'une subvention individuelle et d'un accompagnement pour les aider à se perfectionner dans les TIC.


Le ministre des postes et des télécommunications Yaya Abdoul Kane, s'est lui, félicité du projet et sensibilise davantage ces jeunes étudiantes à persévérer dans ce sens. Il indique que le monde actuel a besoin d'une innovation pour se développer.


Pour lui, l'adaptation aux Tics en est un exemple parfait. Il soutien que les investissements dans les domaines des Tics contribuent de façon significative à la croissance économique du pays et à la réalisation du PSE, en dépit de l'insuffisance des Pme et Pmi dans le secteur et du manque d'exploitation du marché.


« Dans ce contexte, avec la mondialisation et l'uniformisation des cultures dans des sociétés devenues programmées, il est évident que le secteur des Tics doit sous-tendre tous les autres secteurs d'activités.


Notre ambition reste donc l'instauration d'un environnement socioculturel, économique et juridique favorable à la liberté des femmes et à l'égalité des genres dans le secteur des Tics ».


A l'entendre, le combat conduit à intégrer des perspectives de genre à la stratégie nationale en matière de Tics.


Le ministre des Postes et Télécommunications pense qu'un tel engagement doit porter autant sur la fourniture de contenus locaux, la réduction de facture numérique, le renforcement et la contribution des femmes au développement de l'économie numérique et la maximisation des opportunités offerts par le secteur.


Le meilleur prix a été destiné à une étudiante de l'université de Thiès avec un chèque d'un million de Francs Cfa. Lors de cette cérémonie, des titres d'honneur ont aussi été remis à certains partenaires du concours dont l'Artp, la Sonatel, le ministère de l'économie et des Finances, l'Unesco...


Alimatou Diagne


(Source : Sud Quotidien, 24 septembre 2014)







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Accusée de subventionner Total via Orange Money : Sonatel désavoue



La sortie des pétroliers, le vendredi 19 septembre fustigeant la Sonatel de "subventionner" Total par le biais d'une remise de 10% sur les clients d'Orange money au détriment de la libre concurrence, n'agrée pas ladite société.


Ainsi, « Sonatel s'étonne de la multiplication des sorties presse de certains acteurs du secteur pétrolier pour dénoncer le partenariat entre Total et Sonatel concernant Orange Money, alors qu'un contact a déjà été établi avec eux et que des discussions sont même en cours pour définir un partenariat sur le paiement marchand via le mobile Orange, au même titre que TOTAL ».


Toutefois, la Sonatel soutient « être en pourparlers avec les Sociétés VIVO ENERGY, OILIBYA, NEPTUNE OIL ET EDK OIL qui ont déjà répondu favorablement à sa proposition de partenariat afin de finaliser un accord ».


En revanche, « ELTON, CLEAN OIL, EYDON OIL, TOUBA OIL, STAR OIL, CIEL OIL ont reçu la même offre mais n'ont pas encore donné suite », peut-on lire dans le communiqué en date du lundi 22 septembre.


La société de téléphonie a réaffirmé toute sa disponibilité à signer des conventions avec les autres pétroliers qui le souhaitent « dans les mêmes conditions que celles du partenariat avec TOTAL. Ceci pour montrer que cet accord de partenariat n'a rien de discriminatoire ».


Par ailleurs, elle rappelle qu'elle « travaille avec d'autres entreprises dans le domaine du paiement marchant ou du paiement de factures notamment (Senelec, SDE, Excaf, Sup de Co Dakar, Eticca... ) ».


Toutefois, la direction générale de Sonatel a réaffirmé son « ouverture et sa disponibilité pour examiner toute demande de partenariat, comme elle l'a toujours été, aussi bien sur le service Orange Money que sur tous les autres services de télécommunications du Groupe Sonatel, créés pour développer l'inclusion financière et simplifier la vie aux populations dans ses pays de présence », précise la note.


Jean-Pierre Malou


(Source : Sud Quotidien, 24 septembre 2014)







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Utilisation de logiciels libres : L'Isesco renforce les capacités de ses membres



L'Organisation islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (Isesco) organise, depuis hier, à Dakar, un stage de formation au profit de ses fonctionnaires des commissions nationales des pays francophones de la sous-région.


Plusieurs participants des pays francophones venus, entre autres, du Burkina Faso, du Cameroun et de la Côte d'Ivoire, assistent, depuis hier, à un stage de formation sur l'utilisation des logiciels libres dans l'administration.


A l'initiative de l'Organisation islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (Isesco), cette formation étalée sur 3 jours a pour objectif de renforcer les capacités des commissions nationales de ladite institution dans l'usage des logiciels libres. Cela, a rappelé Aliou Ly, secrétaire général de l'Unesco/Isesco, dans le but de développer une véritable culture de l'efficacité et de l'efficience dans la gestion administrative.


Selon lui, la bonne gouvernance administrative et économique est consubstantielle à une bonne administration de qualité, permettant ainsi de réduire le déficit de communication interne et externe et d'impulser une gestion moderne des ressources humaines.


Pour M. Ly, cette offre de formation est pertinente dans le sens où elle permet à l'Isesco de mettre ses fonctionnaires dans les conditions de performance en vue de mieux faire le diagnostic des nécessités, de formuler et de donner des avis sur les projets et programmes de développement...


« Les logiciels libres couvrent des domaines d'emploi très larges, tant dans les administrations publiques que dans les entreprises privées, notamment le développement d'applications, de bases de données, des systèmes d'exploitation de serveurs, sans oublier la messagerie.


C'est donc une aubaine pour nos fonctionnaires de se familiariser avec ses nouveaux modèles de gestion dans un cadre juridique réglementaire », a-t-il laissé entendre.


Le stage fera l'objet de 8 sessions avec différents modules. Aussi, a expliqué Achargui Amine Arrahmane, formateur venu du Maroc, ce sera une occasion de faire le point sur l'utilisation quotidienne des logiciels libres afin de voir comment tirer profit de l'internet.


Le logiciel libre se définit comme un logiciel dont l'utilisation, la modification, l'étude, la duplication pour sa diffusion sont permises, techniquement et légalement.


Ibrahima Ba


(Source : Le Soleil, 24 septembre 2014)







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Sorties de l'ASP : Faut-il vraiment blâmer Orange ?



Préciser certains points et calmer le jeu, c'est le périlleux jeu auquel la Sonatel s'est prêté pour tenter d'appaiser la tension entre elle et l'Association Sénégalaise des Pétroliers (ASP).


C'est en conférence de presse que les professionnels du pétrole réunis au sein de l'Association Sénégalaise des Pétroliers (ASP) ont craché leur venin sur Orange et un de ses partenaires, Total en l'occurrence. Selon leur Président, M. Ahmed Guissé, l'avantage concurrentiel déloyal offert à Total par Orange Money a créé un disfonctionnement dans le secteur. Parce que disait-il, les remises de 10% pour tout achat de carburant à valeur de 5000 Fcfa, ramené à 2000 Fcfa chez Total en partenariat avec Orange est une pratique discriminatoire qui menace l'équilibre de la profession depuis le début de l'année 2014. « La croissance de Total est actuellement exponentielle de 16,77% là où ses concurrents peinent à réaliser 9%, en plus d'un volume de plus de 15 000 m3 soit 15 millions de litres de plus que celui réalisé l'année dernière », déplorait-il. En effet, les membres de l'ASP dénoncent le fait que de tels services ne soient pas offerts de manière équitable.


Des accusations que la Sonatel n'est pas prête à endosser sans piper mot. C'est à travers un communiqué signé par Abdou Karim Mbengue, Directeur de la Communication et des Relations Extérieures que la Sonatel recadre les choses. D'abord, d'après la Sonatel, cette sortie s'est faite au moment où un contact a déjà été établi avec eux et que des discussions sont même en cours pour définir un partenariat sur le paiement marchand via le mobile Orange, au même titre que TOTAL. « En effet, SONATEL, à son initiative, est en pourparlers avec les Sociétés VIVO ENERGY, OILIBYA, NEPTUNE OIL ET EDK OIL qui ont déjà répondu favorablement à sa proposition de partenariat afin de finaliser un accord. En revanche, ELTON, CLEAN OIL, EYDON OIL, TOUBA OIL, STAR OIL, CIEL OIL ont reçu la même offre mais n'ont pas encore donné suite. Les équipes de Orange Money restent bien entendu disponibles pour étudier avec eux les termes d'un partenariat sur le même modèle innovant, co-créé avec TOTAL. A noter néanmoins qu'ELTON est depuis 2011 distributeur de l'offre Orange Money et que CLEAN OIL avait déjà signé le contrat de distribution mais n'a pas encore démarré cette activité », lit-on dans le communiqué.


Dans leurs plaidoiries à la conférence de presse, les avocats de l'ASP ont dénoncé un certain favoritisme qu'Orange ferait au profit de Total, qui par la même occasion, va creuser l'écart sur la concurrence. Mais au regard des différents partenariats noués par Orange, via son service Orange Money, on remarque que beaucoup d'entreprises sénégalaises et même étrangères, sont tout de même partenaires. « Beaucoup d'autres entreprises nationales ont noué un partenariat avec Orange Money dans le domaine du paiement marchand ou du paiement de factures (Senelec, SDE, Excaf, Sup de Co Dakar, Eticca…), et pour lesquelles une offre promotionnelle de lancement du service, avec bonus crédit, a été proposée aux clients, dans les mêmes conditions que celles du partenariat avec TOTAL », poursuit le communiqué.


Refusant de verser dans la riposte, la Direction générale de Sonatel réaffirme son ouverture et sa disponibilité pour examiner toute demande de partenariat, susceptibles de développer l'inclusion financière et simplifier la vie aux populations dans ses pays de présence.


cependant, il faut souligner à l'attention de ses détracteurs qu'Orange Money a signé avec le groupe Allianz une convention d'assurance Education avec une offre dénommée « assurance éducation à partir de 1000 francs Cfa par mois ». En cas de sinistre, le bénéficiaire a droit à deux, trois ans de scolarité avec des prestations allant jusqu'à 1 million 200 mille par an. Une offre que n'a pas dénoncée les concurrents de l'assureur et qui ressemble à celle faite dans le mileiu des hydrocarbure. Dans le secteurs des banques aussi, Orange Money a noué des partenariats, c'est le cas avec BNP, un groupe français disposant de filiales au Sénégal et tout récemment la Bank Of Africa, un groupe marocain. Deux exemples qui peuvent amener à croire en la bonne foi de l'opérateur de téléphonie.


Oumar Fédior


(Source : Réussir Business, 23 septembre 2014)







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Projet PoP OTI: Abidjan devient le 1er point d'accès Internet de la sous-région ouest-africaine

Ce mardi 23 septembre, Orange, par le biais de France Telecom, annonçait une nouvelle de taille: la présentation du projet PoP OTI, le 1er point d'accès direct à Internet en Afrique de l'Ouest.

Le développement dans les pays émergents est un axe majeur du groupe Orange. Ainsi, après avoir lancé avec succès en Côte d'Ivoire au mois de mai 2012, le premier câble sous-marin international, reliant la France à l'Afrique du Sud et 20 autres pays situés le long de la côte Ouest Africaine, Orange accentue son avancée technologique en installant le premier Point de Présence Open transit International (PoP OTI) pour l'Afrique de l'Ouest à Abidjan.





Ce point de présence est donc le 2eme sur le continent après celui de l'Afrique du Sud.

C'est dans les locaux du groupe Orange sis en zone 4 (Abidjan) que David Lucas, directeur des marchés,