samedi 30 août 2014

GSMA approuve Safaricom : les cartes SIM minces présentent un grave risque



L'Association mondiale des opérateurs de téléphonie mobile (GSMA) a écrit à l'Autorité des communications du Kenya (CAK) au sujet du refus de Safaricom à Finserve Africa Ltd d'utiliser la carte SIM mince sur le réseau de l'opérateur pour offrir ses services de paiement par mobile.


GSMA soutient le refus du leader des télécoms dans le pays en expliquant dans sa lettre que la carte SIM mince est un grave risque à l'intégrité des plateformes de télécommunications par mobile.


Insérée entre la carte SIM normale et le téléphone, cet outil « a le potentiel de faciliter une attaque "homme du milieu" par observation, collecte et révélation de données sensibles telles que les codes PIN, chiffrement et les clés d'intégrité », indique GSMA. Pour l'Association, la carte SIM mince peut également faciliter l'accès non autorisé à la carte SIM primaire, le changement de paramètres de configuration et l'exécution des actions sans la permission ou la connaissance de l'utilisateur mobile.


Contraint à partager ses infrastructures, Safaricom s'est toujours opposé à l'utilisation de la carte SIM mince par Finserve sur son réseau. L'opérateur avait signalé à la CAK les mêmes risques de sécurité que ceux listés par la GSMA. Suite à ces accusations, la société Taisys Technologies Ltd, basé à Taiwan, conceptrice de ces cartes SIM mince, avait déclaré que les inquiétudes de Safaricom étaient compréhensibles mais injustifiées. Pour elle, la carte SIM mince n'est pas destinée à perturber ou interférer avec les fonctions de la carte SIM primaire. Elle n'a pas de logiciel et de fonctionnalités pertinentes pour perturber les fonctions mobiles.


C'est au mois d'avril dernier que l'Autorité des communications du Kenya (CAK) a octroyé la licence d'opérateur virtuel de réseau mobile pour les services Mobile Money à Finserve Africa Ltd, filiale d'Equity Bank, à Mobile Pays Ltd de Tangaza et à Zioncell Kenya Ltd. Ces entreprises devaient, sur instructions du régulateur télécom, signer avec les opérateurs conventionnels pour utiliser leurs infrastructures réseau. Airtel s'est exécuté, Telkom et Safaricom s'y opposent toujours.


(Source : Agence Ecofin, 29 août 2014)







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Réduction des coûts d'accès à Internet : La création de points d'échanges, une alternative en Afrique



La mise en place de points d'échanges Internet dans les pays africains contribuera à réduire le coût de l'accès à l'Internet et à offrir un meilleur service de qualité aux utilisateurs des Tic. C'est ce qu'a soutenu le directeur général de l'Artp, Abdoul Karim Sall, à l'occasion de l'ouverture du Forum africain sur l'appairage et l'interconnexion, présidé par le ministère sénégalais des Postes et des Télécommunications.


L'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp), en collaboration avec le Bureau régional africain de l'Internet society, organise, durant 3jours, à Dakar, le Forum africain de l'appairage et l'interconnexion. Une rencontre qui réunit des acteurs engagés dans le développement des Tic. Ainsi, s'agissant des mécanismes à mettre en place pour réduire les coûts d'accès, le directeur général de l'Artp, Abdoul Karim Sall, prône la création des points d'accès, une installation technique où tous les acteurs seront en interconnexion directe. C'est une infrastructure qui devra permettre d'optimiser l'utilisation de la connectivité internet internationale, d'améliorer la résilience du réseau et avec un impact sur la qualité des services et de réduire les coûts de transmission. Ce qui augmentera le taux de pénétration et de l'utilisation de l'internet sur le long terme.


« ll est important que le Sénégal puisse disposer d'un point d'échanges internet à l'instar de certains pays africain tels que le Ghana, la Tunisie, le Nigeria et l'Afrique du Sud qui, aujourd'hui, ont mis en place ces outils techniques », préconise M. Sall. Il a expliqué que ces initiatives ont permis à ces pays de réduire considérablement leurs coûts d'accès à l'Internet. Pour l'Artp, précise-t-il, la manière dont elle va s'installer et gérer son point d'changes Internet peut avoir des incidences sur le marché des Tic, sur le comportement des clients, sur les stratégies des acteurs et, in fine, sur l'économie numérique. D'après le directeur de l'Artp, à la fin de cette année, le nombre d'internautes devra se situer aux environs de 3 milliards dans le monde.


10% de taux de pénétration de l'Internet au Sénégal


De l'avis de du représentant du ministre des Postes et des Télécommunications, Malick Ndiaye, le niveau de pénétration de l'Internet au Sénégal n'est pas très élevé. Toutefois, il note une marge de progression très importante. Cela qui se justifie par un développement des accès mobiles. « Le taux de pénétration formel actuel tourne autour de 10%, quand on prend le nombre des abonnés à Internet rapportés à la population sénégalaise », fait savoir M. Ndiaye.


Il tient à préciser que ce taux est différent du taux des utilisateurs. Car explique-t-il, à partir d'une connexion, plusieurs personnes peuvent s'y connecter. Ce qui peut changer les données statistiques. Il estime que le taux de pénétration doit être amélioré au Sénégal, en particulier dans les zones rurales où l'accès se fait à des prix relativement élevés par rapport aux revenus des populations.


Abdou Diaw


(Source : Le Soleil, 29 août 2014)







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vendredi 29 août 2014

Les machines pourraient-elles comprendre nos émotions ?



Coupler deux méthodes d'analyse comportementale nous rapproche du moment où les ordinateurs sauront reconnaître les émotions de leurs utilisateurs, selon les travaux de chercheurs de l'université de Gazipur au Bangladesh.




Le processus cognitif qu'implique l'émotion reste une prérogative de l'Homme dont ne bénéficie pas la machine. Mais le postulat a été fait que si les machines pouvaient ressentir les émotions, notre rapport à elles pourrait être plus efficace et agréable. Ceci impliquerait que la machine puisse détecter et analyser les émotions de l'utilisateur, afin de réagir en fonction l'humeur de ce dernier.





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IBM dévoile TrueNorth, un cerveau ultra-puissant de la taille d’une puce



Le groupe informatique américain espère créer un nouveau monstre de puissance informatique, qui pourrait permettre d’avancer en matière d’intelligence artificielle.




Cela pourrait être, pour certains observateurs, la plus importante avancée informatique depuis les années 80. Le géant américain IBM a dévoilé au début du mois une nouvelle puce électronique, plus puissante et beaucoup moins consommatrice d’énergie.





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Géolocaliser Ebola pour mieux le combattre avec le mobile





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jeudi 28 août 2014

Installation de réseaux wifi dans les universités et trois lycées d'excellence



Le comité de direction du Fonds de développement du service universel des télécommunications (Fsdut) a retenu d'importantes mesures à l'issue de sa revue à mi-parcours du programme d'activités , tenue les 22,23 et 24 août 2014.


Dans le domaine de l'éducation, la finalisation de projets relatifs à l'installation de réseaux Wifi dans les universités et trois lycées d'excellence du pays reste parmi ses priorités.


Le lancement du projet "Connecter les établissements scolaires du Sénégal" et "accompagner le processus de modernisation des Daaras" prolonge l'acquisition des systèmes de chargement solaires pour soulager les populations des zones dépourvues d'électricité .


La rencontre a été l'occasion, pour l'Administrateur du Fonds, Abdou Karim Sall, Directeur général de l'ARTP, de présenter le niveau d'exécution des différents projets du Fonds de Développement du Service Universel Téléphonique (FDSUT) et de proposer un plan d'actions à moyen terme.


Le secteur de la santé va en bénéficier à travers Ecosanté,Cmu ( couverture maladie universelle) Connect et Système d'Informations pour établissements sanitaires (SIES). Le secteur de l'élevage sera appuyé via Daral, Sen Ngunu.


Dans le secteur de l'agriculture on a Seed Com, Sooretul et Baol Rang. La conception d'un logo et l'élaboration d'une charte graphique et la mise en place d'un site internet du Fsdut figure aussi parmi les mesures retenues .


Procéder au bouclage des projets en cours de mise en œuvre par les huit lauréats qui ont été sélectionnés suite au concours lancé en partenariat avec le CTIC en plus de la réhabilitation de la cybercase de Poponguine et de faire le point sur la situation de la couverture numérique du territoire national.


Le bouclage des projets en cours de mise en œuvre par les huit lauréats qui ont été sélectionnés suite au concours lancé, en partenariat avec le CTIC, est souhaité.


Le Comité de Direction du Fonds, dirigé par le Docteur Ali Coto Ndiaye et composé de M. Mamadou Aladji Ly, M. Cheikh MBacké, Mme Sophie Ndiaye, M. Pape Gorgui Ndong, M. Abdoulaye Ngom, et de M. Doro Sy, a apprécié l'état d'avancement des projets en cours et a échangé avec le Centre des Incubateurs TIC de Dakar (CTIC).


Le Comité de direction du Fonds a également reçu les huit (8) lauréats du « Concours FDSUT » lancé en octobre 2013 pour les jeunes développeurs sénégalais dans le but d'accompagner le développement des secteurs de l'agriculture, de l'élevage et de la santé en dotant les acteurs de solutions basées sur les TIC.


Samba Niébé Ba


(Source : Sud Quotidien, 28 août 2014)







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Passage à la télévision numérique terrestre : Comment Excaf-Télécom a remporté le jackpot



Ce sont des arguments techniques et son expérience qui ont fait pencher la balance en faveur de Excaf-Télécom lors de l'appel d'offres lancé par l'Etat pour le passage à la télévision numérique en 2015, souligne une note de présentation du projet dont « Enquête » a obtenu avant-hier une copie. En 2012 déjà, Excaf-Telecom avait mis en place une plate-forme technique pour tester en grandeur nature le multiplexage de l'ensemble des chaînes de télévision du Sénégal.


Ce projet entièrement conçu et mis en œuvre par le groupe fondé en 1992 par feu Ben Basse Diagne s'appuyait sur les choix et options définis par le Contan (Comité national pour le passage de la télévision analogique au numérique). Il s'agit de la diffusion de toutes les chaînes sénégalaises avec le standard de 2ème génération Dvb-T2 ; le respect de la norme de compression Mpeg 4 ; l'adoption du format de diffusion en Sd et Hd ; le multiplexage et la diffusion de l'ensemble des chaînes de télévision locales ; le simulcast qui permet de gérer la coexistence des signaux analogique et numérique jusqu'à la date butoir. « Ceci permettra aux populations de se conformer au nouveau dispositif et de faciliter le basculement », précise la note de présentation du projet piloté par le directeur général du groupe de presse, Sidy Diagne.


Avantages de la TNT


La télévision numérique va permettre de recevoir simultanément toutes les chaînes de télévision du pays, avec « un confort inégalé en matière de qualité de l'image et du son ; une offre attractive de services interactifs avec de nouveaux programmes Tv. Et rendre possible la réception portable/mobile. Cette « révolution » va aussi permettre la naissance de télévisions régionales et thématiques, et la réception de certains programmes en haute définition (HD). Les avantages pour les chaînes de télévision sont nombreux d'après Excaf : enrichissement des offres de la TV terrestre ; réduction des coûts d'exploitation (un émetteur pour tout le monde) ; diffusion sur tout le territoire national ; économie d'énergie…


Décodeurs numériques dès octobre


C'est le 17 janvier 2014 que le Contan avait lancé l'appel d'offres pour la fourniture d'une infrastructure de télévision numérique terrestre (voir notre édition du lundi 25 août dernier). Excaf veut proposer aux Sénégalais « une transition techniquement crédible et socialement adaptée à l'évolution, à moyen terme, de l'offre de services numériques utilisant les fréquences hertziennes ». La livraison de l'infrastructure est prévue avant le 17 juin 2015, mais les décodeurs numériques le seront dès fin octobre 2014, et les émetteurs un mois plus tôt.


Pour mener à bien l'entreprise, Excaf a également mis en place une équipe d'experts et s'est doté d'un siège fonctionnel. Sans oublier les partenariats avec des sociétés locales dans des domaines intervenant dans la réalisation du projet, précise le document.


Lamine Sène


(Source : L'Enquête, 28 août 2014)







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La personnalité d’un robot, facteur clé de productivité ?



Doter les robots de personnalités spécifiques permettrait une meilleure interaction homme-machine en fonction de la tâche à effectuer, facilitant ainsi la productivité.




L’intelligence artificielle et la relation homme-machine en ont inspiré plus d’un, à l’instar du film





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Toujours plus de sécurité et moins de dépenses avec les voitures connectées



Les voitures connectées vont prendre de l’importance sur le marché automobile. Mais quelles sont les attentes des consommateurs dans ce domaine ? Une étude commandée par l’opérateur Telefonica apporte quelques pistes.




Les voitures connectées occuperont 90% du marché à horizon 2020, selon les estimations de l’opérateur espagnol Telefonica à l’occasion d’une <





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mercredi 27 août 2014

Orange et Flowminder veulent combattre le virus Ebola en Afrique grâce au mobile



L'opérateur de téléphonie mobile Orange et l'Organisation non-gouvernementale suédoise Flowminder ont réussi à mettre au point une carte permettant de visualiser les déplacements de la population vivant en Afrique de l'Ouest. Ce sont les données GPS, contenues dans les appareils mobiles des populations, fournies à Flowminder par Orange, qui ont permis de mettre au point cette technique de suivie de la propagation de la maladie. De cette manière, les deux partenaires peuvent déterminer en avance les prochains foyers probables de la contagion.


L'information révélée par la MIT Technology Review rappelle des recherches similaires entreprises l'année dernière par des chercheurs de l'université de Harvard pour maitriser la propagation du paludisme en Afrique. Pour les recherches sur Ebola, Orange a confié exceptionnellement à Flowminder des données collectées en 2013 de 1500 smartphones au Sénégal. Ces informations ont été anonymisées et croisées avec des données d'Orange Côte d'Ivoire, et d'autres données sur les mouvements de population dans la région Afrique de l'Ouest, fournies par des enquêtes démographiques.


La carte des déplacements des populations élaborée par Flowminder, bien qu'étant un prototype, a permis de retracer les zones de grandes affluences, de grands passages. Fière tout de même de la faisabilité de son projet, l'ONG suédoise explique qu'avec des données en temps réel qui prennent en compte les mouvements des populations en période d'épidémie, il sera possible d'identifier à l'avance les foyers probables de contamination et de mettre en place des mesures préventives.


(Source : Agence Ecofin, 27 août 2014)







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Lancement de la phase pilote de la plateforme de collaboration CONCREE



La startup Baobab Entrepreneurship procède au lancement de la phase pilote de sa plateforme de collaboration CONCREE ce Jeudi 28 août 2014 à l'occasion du ConnecTIC organisé par le CTIC Dakar.


Selon un communiqué parvenu à ITmag, parmi une multitude de soumissions qui ont été reçues pour considération à cette phase, seuls 15 projets ont été retenus pour y participer. Les projets ont été choisis en fonction de leur originalité, du problème qu'ils essayent de résoudre et de l'enthousiasme du ou des porteur(s) du projet.


La startup précise dans son communiqué que : « cette phase test se déroulera sur une durée de six mois au terme desquels nous souhaitons que chacun de ces projets soient relativement avancés et qu'ils puissent :



  • Valider leur modèle économique,

  • Maîtriser leur marché,

  • Développer leur plan d'affaire et

  • Potentiellement sécuriser un investissement »


Plus d'information sur le lancement de la phase pilote sur ce blog : http://ift.tt/1tLkIlp


(Source : ITmag, 25 août 2014)







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Séminaire portant sur la revue à mi-parcours du programme d'activités 2014 du FDSUT



Le Comité de Direction du Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications (CODIR) a organisé, les 22 et 23 août 2014, un séminaire portant sur la revue à mi-parcours du programme d'activités 2014 du FDSUT.


Cette rencontre a été l'occasion, pour l'Administrateur du Fonds, Monsieur Abdou Karim Sall, Directeur général de l'ARTP de présenter le niveau d'exécution des différents projets du Fond de Développement du Service Universel Téléphonique (FDSUT) et de proposer un plan d'actions à moyen terme.


Le Comité de Direction du Fonds, dirigé par le Docteur Ali Coto NDiaye et composé de M. Mamadou Aladji Ly, M. Cheikh MBacké, Mme Sophie Ndiaye, M. Pape Gorgui Ndong, M. Abdoulaye Ngom, et de M. Doro Sy, a pu apprécier l'état d'avancement des projets en cours et a échangé avec le Centre des Incubateurs TIC de Dakar (CTIC).


Le Comité de de direction du Fonds a également reçu les huit (8) lauréats du « Concours FDSUT » qui a été lancé en octobre 2013 à l'endroit des jeunes développeurs sénégalais pour accompagner le développement des secteurs de l'agriculture, de l'élevage et de la santé en dotant les acteurs de solutions basées sur les TIC. Il s'agit des promoteurs des projets ci-après :



  • ‒ pour le secteur de la santé : Ecosanté, CMU Connect et Système d'Informations pour établissements sanitaires (SIES)

  • ‒ pour le secteur de l'élevage : Daral, Sen Ngunu,

  • ‒ pour le secteur de l'agriculture : Seed Com, Sooretul et Baol Rang.


A l'issue de ce séminaire, le Comité de direction du Fonds a retenu de finaliser, les projets ci-après :



  • 1. Installer des réseaux WIFI dans les universités du Sénégal et dans 3 lycées d'excellence ;

  • 2. Lancer le projet ‘'Connecter les établissements scolaires du Sénégal'' et ‘‘accompagner le processus de modernisation des Daaras'' ;

  • 3. Acquérir des systèmes de chargement solaires pour soulager les populations des zones dépourvues d'électricité ;

  • 4. Concevoir un logo, une charte graphique et mettre en place le site internet du FDSUT.

  • 5. Procéder au bouclage des projets en cours de mise en œuvre par les huit lauréats qui ont été sélectionnés suite au concours lancé en partenariat avec le CTIC ;

  • 6. Procéder à la réhabilitation de la cybercase de Popenguine ;

  • 7. Faire la situation de la couverture numérique du territoire national.


L'Administrateur du Fonds Abdou Karim Sall


(Source : ARTP, 26 août 2014)







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Appel à tous les formateurs en informatique ! Envoyez votre demande bourse RISE Award 2015



La technologie a la capacité de changer le monde pour un avenir meilleur. Mais aujourd'hui, Trop peu d'individus a accès à la formation et au soutien nécessaires pour devenir des créateurs et pas seulement des consommateurs. Nous savons que la sensibilisation à l'informatique avant l'université joue un rôle déterminant pour inciter les jeunes à envisager une carrière dans l'informatique.


C'est la raison pour laquelle Google offre les bourses RISE Awards — d'un montant de 15 000 à 50 000 $ USD — à des organisations du monde entier dont l'objectif est de promouvoir l'accès à l'enseignement de l'informatique auprès des jeunes filles et des minorités sous-représentées. Les partenaires RISE, par leur action, sont générateurs de changement : ils s'investissent, forment et suscitent l'intérêt des étudiants envers l'informatique au travers d'activités extrascolaires.


En 2014, 42 organisations de 19 pays, parmi lesquels le Ghana, le Nigeria et l'Ouganda ont bénéficié des bourses RISE Awards— pour divers projets allant de cours de TIC dispensés dans les communautés défavorisées d'Accra aux programmes communautaires STEM destinés aux jeunes filles ougandaises. Au mois d'avril, nous avons réuni l'ensemble de nos partenaires lors d'un Sommet mondial. L'idée était de stimuler le partage des ressources et la collaboration. Pour en savoir plus sur les lauréats 2014, cliquez ici.


En 2015, nous recherchons à étendre encore le nombre de nos partenaires. Envoyez votre demande en anglais, en français, en japonais, en russe ou en espagnol, au plus tard le 30 septembre 2014. Retrouvez toutes les informations sur les critères d'admissibilité sur notre site Internet.


Roxana Shirkhoda, Programme de sensibilisation à la formation K12/Pré universitaire


(Source : Google Africa Blog, 27 août 2014)







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Le Tribunal des pairs du CORED officiellement installé



Les membres du Tribunal des pairs du Conseil pour l'observation des règles d'éthique et de déontologie dans les médias (CORED) ont été officiellement installés mercredi à Dakar au cours d'une cérémonie solennelle présidée par le chef de l'Etat, Macky Sall, en présence de représentants de plusieurs segments de la société sénégalaise, a constaté l'APS.


Composée de dix membres, cette structure dont les membres ''ont été choisis parmi d'éminents journalistes sénégalais, a pour mission de juger des pratiques de la profession et de sanctionner les fautifs en cas de manquement", indique une note de présentation remise à la presse.


Considéré comme un organe indépendant d'autorégulation des médias, le CORED s'est dit "résolument engagé dans une nouvelle dynamique pour amener les professionnels à ériger l'éthique et la déontologie en règles et principes sacro-saints devant fonder la pratique de notre métier''.


L'initiative a été largement saluée par le chef de l'Etat, évoquant une instance "dont la crédibilité des membres ne fait aucun doute". L'installation de ce tribunal est une rencontre historique. Les femmes et hommes qui composent ce tribunal constituent une fierté non seulement pour la corporation mais aussi pour le pays", s'est félicité Macky Sall.


La cérémonie officielle d'installation des membres du CORED a réuni plusieurs ministres dont Mbagnick Ndiaye (Culture et Communication) et Mankeur Ndiaye (Affaires étrangères). Le secrétaire d'Etat à la communication Yakham Mbaye, des députés, autorités religieuses et coutumières ainsi que plusieurs autres segments représentatifs de la société sénégalaise et de la corporation des journalistes et techniciens de la communication sociale du Sénégal, étaient également présents.


Voici la liste complète des membres du Tribunal des pairs du CORED :


— Mame Less Camara, journaliste-formateur au Centre d'études des sciences et techniques de l'information (CESTI).


— Diatou Cissé, journaliste et ancienne secrétaire générale du SYNPICS.


— Saliou Traoré, ancien journaliste de l'Agence de Presse Sénégalaise (APS). Aujourd'hui correspondant de l'agence espagnole EFE et président de l'association de la presse étrangère au Sénégal.


— Eugénie Rokhaya Aw Ndiaye, ancienne directrice du Centre d'études des sciences et techniques de l'information (CESTI).


— Gnagna Sidibé Diagne, ancienne directrice de la Télévision publique sénégalaise (RTS).


— Ibrahima Bakhoum, journaliste-formateur à l'Institut supérieur des sciences de l'information et de la communication (ISSIC).


— Mamadou Biaye, ancien directeur de publication du journal Le Quotidien.


— Kader Diop, ancien journaliste de l'Agence France Presse (AFP).


— Saphie Ly Sow, ancienne directrice de publication de Sud Quotidien.


— Cheikh Tidiane Fall, consultant. Ancien chef du service des sports du quotidien Le Soleil et ancien directeur de la communication de la Sénégalaise des eaux (SDE)


Aussitôt installés dans leur fonction de juges du respect des bonnes pratiques par les professionnels des médias, les membres dudit tribunal ont procédé à la signature d'une déclaration d'engagement.


(Source : APS, 27 août 2014)







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Des projets du Service universel des télécoms en voie de finalisation



Le comité de direction du Fonds de développement du Service universel des télécommunications (FDSUT) a annoncé avoir retenu de finaliser plusieurs projets dont celui concernant l'installation des réseaux WIFI dans les universités du Sénégal et dans 3 lycées d'excellence du pays.


Cette résolution fait suite à un séminaire sur la revue à mi-parcours du programme d'activités 2014 du FDSUT, organisé en fin de semaine dernière (22 et 23 août), indique un communiqué.


"Cette rencontre a été l'occasion, pour l'administrateur du Fonds, Abdou Karim Sall, directeur général de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), de présenter le niveau d'exécution des différents projets du FDSUT et de proposer un plan d'actions à moyen terme".


A l'issue de ce séminaire, le comité de direction du FDSUT a retenu de finaliser les projets concernés, parmi lesquels deux concernent les établissements scolaires et les écoles coraniques. Le premier s'intitule "Connecter les établissements scolaires du Sénégal" et le second "Accompagner le processus de modernisation des daaras".


La réhabilitation de la Cybercase de Popenguine ou encore l'acquisition de systèmes de chargement solaires pour soulager les populations des zones dépourvues d'électricité, entre autres initiatives, figurent également parmi les projets à finaliser.


Le comité de direction du Fonds, dirigé par Aly Coto Ndiaye, "a pu apprécier l'état d'avancement des projets en cours et a échangé avec le Centre des incubateurs TIC de Dakar (CTIC), avant de recevoir les huit (8) lauréats du Concours FDSUT''.


Ce concours lancé en octobre 2013, à l'intention des jeunes développeurs sénégalais, avait pour objectif d'accompagner le développement des secteurs de l'agriculture, de l'élevage et de la santé en dotant les acteurs de solutions basées sur les TIC.


(Source : APS, 27 août 2014)







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Le résultat net du Groupe SONATEL en hausse de 7,7% au premier semestre



Le chiffre d'affaires du Groupe SONATEL s'est amélioré de 11,7% au cours du premier trimestre de l'exercice en cours, contribuant à une hausse de 7,7% du résultat net de l'opérateur historique des télécommunications au Sénégal, au cours de la même période, annonce CGF dans sa Lettre mensuelle.


Selon cette publication, le chiffre d'affaires de SONATEL "s'est amélioré de 11,7% sur le premier semestre 2014 à 398,48 milliards de francs CFA contre 356,82 milliards de francs CFA durant la même période en 2013".


CGF souligne que résultat d'exploitation et le résultat net de l'entreprise de télécommunications progressent, respectivement de 11,1%, à 150 milliards de francs CFA, et de 7,7%, à 98 milliards de francs CFA.


Le chiffre d'affaires de l'entreprise "continue d'être tiré par le segment mobile qui contribue à hauteur de 40,3%. Le segment Internet et données continue de s'accroître et contribue à 3% à la croissance du chiffre d'affaires", fait savoir la société de gestion et d'intermédiation.


"La croissance est principalement tirée par le mobile dont le parc enregistre une hausse de 22%, à 24 millions d'abonnés. Cette évolution du parc mobile est soutenue par les filiales malienne et guinéenne qui progressent, respectivement, de 21% (+1,99 million d'abonnés) et de 73% (+1,82 million d'abonnés)", ajoute-t-elle.


Dans sa Lettre mensuelle, CGF note par ailleurs que les investissements "réalisés par le Groupe SONATEL sur les six premiers mois de l'année demeurent importants et en croissance, comparé au premier semestre 2013'".


"Ils s'améliorent de 18%, à 47 milliards de francs CFA contre 40 milliards de francs CFA en juin 2013. Le taux d'investissement s'est établi à 12% contre 11% en juin 2013", précise la publication.


Pour "garder son leadership sur les différents marchés en présence", Sonatel "articule sa stratégie sur le pilote de la 4G (en cours), la prise en compte des mesures réglementaires et fiscales défavorables dans sa stratégie de développement à moyen et long terme", relève la CGF.


A cela s'ajoutent l'établissement de partenariats stratégiques pour les activités de Mobile Money (Total, Orangina, Casino, Citydia, Brioche Dorée…), le renforcement de son leadership dans la sous-région grâce à l'innovation, l'excellence opérationnelle et des investissements soutenus ainsi que l'amélioration de la performance financière avec une contribution croissante des filiales.


Sur le premier semestre 2014, le cours de l'action SONATEL à la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a progressé par conséquent de 9,7%, passant de 20.050 francs CFA à 21.995 francs CFA, indique la Lettre mensuelle de CGF.


Le 21 juillet dernier, rappelle la même source, l'action SONATEL passait de 22 500 francs CFA à 23.500 francs, soit une amélioration de 4,44% en une seule séance de bourse.


(Source : APS, 27 août 2014)







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Alioune Badara Camara (1951-2014) : Un grand Monsieur s'en est allé



Alioune Badara Camara, ancien administrateur principal de programme au Centre de recherches pour le développement international (CRDI) qui avait pris sa retraite il y a peine un an de cela, a été brutalement arraché à notre affection le 26 août 2014. Tous ceux qui ont évolué dans le domaine de la gestion de l'information scientifique et technique (IST) puis des technologies de l'information et de la communication (TIC) et enfin de la gouvernance universitaire se rappelleront de ce grand Monsieur, d'une courtoisie extrême, d'un professionnalisme élevé, patriote jusqu'au bout des ongles, d'une honnêteté exceptionnelle, discret mais efficace, généreux et ouvert, homme d'engagement passionné par tous les projets dont il avait la responsabilité, sachant être franc, direct et sans complaisance avec ses interlocuteurs, sans pour autant être jamais cassant ni blessant. Après avoir débuté comme enseignant à l'École des bibliothécaires, archivistes et documentalistes (EBAD) de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), il avait entamé une brillante carrière internationale en tant que Coordinateur du Réseau sahélien de documentation (RESADOC) de l'Institut du Sahel à Bamako (Mali), relevant du Comité inter-États de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS) avant d'être recruté par le Bureau Afrique centrale et de l'Ouest (BRACO) du CRDI où il fera tout le reste de son parcours professionnel et démontrera toute l'étendue de ses talents. Compte tenu de l'implication du CRDI dans la promotion des systèmes de gestion de l'IST en Afrique, à travers notamment un appui apporté à la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique (CEA), il sera impliqué dans tous les grands programmes en la matière tels le Pan African Development Information System (PADIS), le Capacity Building for Electronic Communication in Africa (CABECA) ou encore l'Initiative africaine pour la société de l'information (IASI). Au sein du CRDI, Alioune Badara Camara a fait partir des personnes qui ont joué un rôle essentiel pour l'Initiative ACACIA, qui deviendra plus tard le Programme ACACIA, avec le succès qui sera par la suite le sien avant de se transformer en « Connecter l'Afrique ». Pendant près de vingt ans, il sera un combattant infatigable de la promotion d'une utilisation inclusive et citoyenne des TIC en Afrique, appuyant de son mieux les états, les institutions nationales et régionales africaines comme les organisations de la société civile engagées dans ce combat. Il jouera également un rôle décisif dans les différentes tentatives visant à doter le Sénégal d'une stratégie nationale en matière de développement de la société de l'information. Tout récemment, il s'était fortement engagé dans la dynamique visant à relancer les activités du Centre national de documentation scientifique et technique (CNDST). En cette occasion, lui le Doyen, avait impressionné nombre de jeunes professionnels de l'IST, qui le découvraient pour la première fois, par son énergie, par la pertinence et la fraîcheur de ces idées et surtout sa capacité à mener une réflexion novatrice, très loin des attitudes d'« anciens combattants » que l'on constate souvent chez les gens qui voudraient refaire le monde à l'image de ce qu'il était hier en oubliant que le contexte a fondamentalement changé. Alioune pour les uns, Badou pour les autres, était respecté de tous, par ses cadets bien sûr mais également pas ses aînés, au Sénégal, en Afrique et ailleurs dans le monde. Dans un environnement où les critiques personnelles ne manquent pas, il était de ces rares personnes qui font quasiment l'unanimité autour d'elles de par leur comportement même lorsque leurs idées ne sont pas forcément partagées. En somme, Alioune forçait naturellement le respect de ses interlocuteurs qu'ils soient du Nord comme du Sud, et cela quel que soit leur statut professionnel ou leur position officielle. La disparation d'Alioune Badara Camara constitue beaucoup plus que la perte d'une bibliothèque vivante, c'est aussi et surtout la disparition d'une référence pour ne pas dire un modèle. Pour que le temps n'efface pas sa vie et son œuvre, il faudra songer, le moment venu, à immortaliser le nom d'Alioune Badara Camara afin qu'il continue d'être évoqué par les générations futures. En attendant, à sa famille éplorée, son épouse, ses enfants et sa famille élargie, mais également à sa famille professionnelle, OSIRIS présente ses condoléances les plus sincères et souhaite que la terre de Yoff lui soit légère et que Le Très Haut l'accueille en son paradis.


Olivier Sagna

- Secrétaire général d'OSIRIS







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Tenir une conversation avec son moteur de recherche



Des outils suffisamment puissants voient le jour pour accéder à l’information sur Internet par des questions ouvertes. Intelligents, ils interprètent les connexions logiques implicites et enregistrent les réponses passées.




C’est depuis longtemps la promesse du web sémantique: un moteur de recherche qui pourrait répondre à des demandes complexes. En effet, des éléments implicites utilisés tous les jours par les humains restent encore difficilement solvables pour une intelligence artificielle. Un moteur de recherche ne pourra pas répondre à la question "Combien d’habitants compte aujourd’hui la ville où Abraham Lincoln est né ?".





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Offre promotionnelle téléphonie mobile : Expresso devant le leader Orange et Tigo



Quoi de mieux qu'une promotion pour entrer dans les bonnes grâces de ses clients ? C'est bien l'astuce la mieux partagée par les opérateurs de téléphonie. En témoignent les données avancées par Seyni Faty, chef du département marchés et télécommunication de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP). S'il ne fait aucun doute qu'Orange demeure l'opérateur de téléphonie leader au Sénégal avec 55,43% des parts de marché, il fait moins qu'Expresso en matière d'offre promotionnelle.


Ainsi, au courant de l'année 2013, au niveau du fixe, l'opérateur Orange a fait 48 promotions alors qu'Expresso en est à 154 promotions l'année, ce qui fait 202,5 promotions pour les deux opérateurs. Pour le mobile, Orange a fait 343,5 promotions pendant qu'Expresso en faisait 175,5. Tigo lui, compte 81 promotions, pour un total de 600 promotions l'année. En ce qui concerne l'Internet, Orange compte 177 promotions, Tigo 24 et Expresso 201, ce qui renvoie à 396 promotions, tous opérateurs confondus.


Ces nombreuses promotions ne sont pas sans incidence car Seyni Faty a révélé que la qualité de service (QoS) était davantage dégradée lors des promotions. ''Au Sénégal, il y a beaucoup de campagne de promotions...il faut que l'on suive les opérateurs pour qu'ils investissent beaucoup plus pour améliorer la qualité du service'', a indiqué M. Faty qui milite pour un encadrement de ces promotions ‘'car elles augmentent le volume d'appel, ce qui dégrade la QoS''.


Il faisait une présentation jeudi sur l'état des lieux du secteur des télécommunications au Sénégal et les notions de base QoS, dans le cadre d'un séminaire de formation sur les TIC à l'endroit de journalistes. ''Lorsqu'un opérateur offre une promotion, il faut derrière que ce même opérateur soit sûr que les équipements qu'il a installés peuvent supporter le volume d'appels qui va passer dans son réseau. Il faut que l'on soit sûr que les capacités des réseaux sont dimensionnées pour supporter les promotions'', a soutenu M. Faty. Il précisera tout de même que l'ARTP ne se mêle pas de la politique commerciale des opérateurs, ce qui la pousse à ne pas intervenir ‘'dans le tarif de détail''.


Indicateurs des taux d'échecs fixés à 6%


Autres détails, il s'agit des indicateurs des taux d'échec des appels mobiles fixés à 6% par l'ARTP. A propos du taux de coupure (communication établie mais interrompue), son seuil a été fixé à 2%. Seyni Faty a informé que la moyenne nationale du taux d'échec tourne autour de 5,56% et la moyenne nationale du taux de coupure à 2,63%. Pour un meilleur suivi de la QoS, l'ARTP a élaboré une feuille de route qui va permettre, entre autres, de mettre à niveau les obligations des opérateurs en matière de qualité de service.


Antoine de Padou


(Source : L'Enquête, 27 août 2014)







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L’efficacité de la publicité sur Facebook, avérée dans le secteur des PME



Les PME gagneraient à être présentes sur Facebook pour toucher des clients potentiels à la recherche d’offres promotionnelles locales et influencés par les critiques positives.




Les derniers chiffres officiels communiqués par Facebook font état de 1,32 milliard d’utilisateurs actifs mensuels, à savoir, une croissance de 14% par rapport à juillet 2013.





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mardi 26 août 2014

Le Tchad, qui abrite le prochain salon africain des TIC, veut combler rapidement son gap numérique



Las de toujours se retrouver dans les dernières lignes des différents classements des Nations Unies dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (Tic), le gouvernement du Tchad a décidé de réagir.


Du 9 au 12 septembre 2014, lors du prochain salon africain des technologies de l'information et de la communication qui se tiendra à N'djamena, le pays va saisir cette opportunité pour s'intégrer au « réseau international haut débit en fibre optique, de vulgariser l'emploi des TIC en milieu urbain et rural, de créer des télécentres communautaires polyvalents, de finaliser la réflexion sur la stratégie nationale des TIC », explique Hassan Sylla Bakari, le ministre tchadien de la Communication et porte-parole du gouvernement.


Tous ces projets, le Tchad compte les réaliser grâce aux fonds prévus pour le développement numérique du pays de 2013 à 2025. Il s'agit d'une somme de 27 milliards de FCFA qui devra rehausser l'accès aux télécoms, qui est actuellement de 35% et 5% pour Internet, dans le pays, ainsi que former les jeunes et déployer de nouvelles infrastructures.


(Source : Agence Ecofin, 25 août 2014)







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Cayar Fm se dote d'un bulletin d'information électronique



Cayar Fm, la radio communautaire du nom de cette ville côtière située dans le département de Thiès (ouest), vient de se doter d'un bulletin d'information électronique.


Dénommé "TALLAR- Infos", cette publication dont la périodicité n'est pas précisée, vise à accompagner Cayar FM, pour lui donner "plus de visibilité et servir de lien entre les auditeurs et les partenaires qui ne peuvent pas capter la radio dans leur zone".


"Tallar-Infos se veut ce trait d'union entre le mareyeur, le pêcheur, la femme transformatrice et le client autour des problématiques de la pêche et de ce poisson tant prisé à Cayar", est-il écrit.


La pêche artisanale est la principale activité de Kayar, une ville côtière d'environ 18. 000 habitants, située à 58 km au nord de Dakar, sur la Grande-Côte sénégalaise. Kayar est notamment jumelée avec la ville de Lorient en France


Cayar FM, inaugurée en décembre 2013, a été mis en place par le Fonds mondial pour la nature (WWWF), dans le but principal de promouvoir une pêche responsable, de bonnes pratiques en matière de gestion durable et des ressources marines et côtières.


(Source : APS, 26 aout 2014)







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Capteurs en entreprise: une meilleure collaboration ou une meilleure surveillance?



Une startup basée à Boston développe une application destinée à suivre les actions des employés grâce à des capteurs sans fils placés dans les espaces de travail.




Déj





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Forum sur l'appairage et l'interconnexion, mardi



Un forum africain sur l'appairage et l'interconnexion (AfPIF) s'ouvre mardi à Dakar, à l'initiative de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) et du Bureau régional africain de l'Internet Society, selon un communiqué reçu à l'APS.


Le séminaire de trois jours va démarrer à 9 heures. Il se tiendra à l'hôtel Pullman, en présence d'"acteurs engagés dans le développement de l'Internet en Afrique".


Selon la même source, des "thèmes importants" seront abordés lors de ce séminaire : "le peering et le transit", "les points d'échanges Internet", etc.


(Source : APS, 25 août 2014)







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[Enquête] L’ordinateur du futur signe-t-il la fin des interfaces ?



L’industrie informatique traditionnelle se voit menacée par le développement de nouvelles interfaces technologiques entre l’homme et l’ordinateur. Menace ou simple mutation ?




Faire avancer une voiture télécommandée grâce à la pensée, scénario de science-fiction ? Plus maintenant d’après Emotiv, startup australienne développant une technologie basée sur l’activité neuronale à des fins informatiques.





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Tor, la NSA aide le réseau anonyme à se renforcer





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lundi 25 août 2014

Commerce électronique : Le Sénégal pas encore sûr



Les transactions financières gagnent du terrain dans la toile. Des opérations qui ont besoin d'être sécurisées. Le Sénégal tarde encore à enrayer les freins et obstacles de la loi sur les transactions électroniques. Une remarque faite, hier, à Saly, lors d'une rencontre organisée par l'Artp.


La facilitation du commerce électronique passe par une amélioration de la loi. Ceci est d'autant nécessaire pour un pays qui s'engage dans la réforme de son secteur postal.


En effet, le chef du département des marchés postaux à l'Autorité de régulation des télécommunications et postes (Artp), Kalidou Gaye, a relevé des manquements de la loi de 2008 relative aux transactions électroniques. Selon M. Gaye, cette loi ne met pas l'accent sur les moyens de paiement qui doivent être bien encadrés.


Cette remarque est faite, hier, lors d'une rencontre à Saly avec les médias. De l'avis de M. Gaye, qui a présenté le thème : « Le commerce électronique et son implication pour le développement du secteur postal », les clients doivent pouvoir payer et disposer de marchandises dans les meilleurs délais sans passer par des intermédiaires. Il recommande donc un système de monétique efficace.


M. Gaye indique néanmoins qu'il y a des préalables au développement du secteur postal, notamment du commerce électronique.


Il s'agit notamment de l'élaboration d'une politique sectorielle favorable, de la création d'un système d'adressage et de géolocalisation, de la suppression des barrières douanières, d'une interopérabilité entre les différents acteurs du Commerce en ligne, d'une bonne stratégie de gestion des retours de marchandises envoyées via la poste et de l'harmonisation des critères de poids.


En effet, la fixation de masses à transporter diffère d'une convention à l'autre. Le secteur postal est aujourd'hui investi par de nouveaux opérateurs.


Face à la concurrence, l'Union postale universelle (Upu) encourage le courrier hybride basé d'une part sur la vision industrielle de la poste, et d'autre part sur le service universel qui vise à domicilier les adresses grâce à internet.


De l'avis de M. Gaye, la concurrence entraîne le déclin de La Poste. Ce qui fait que le trafic des courriers de la poste a baissé au profit de nouveaux opérateurs. La Poste détenait 60 % des trafics en 1993. Les opérateurs ont inversé la tendance.


Ils assurent aujourd'hui 70 % des trafics. Un renversement de situation qui, selon l'expert de l'Artp, est dû à l'évolution des besoins du consommateur de plus en plus basés sur les tics.


Il assure que la concurrence dans le secteur postal est prise en compte par le Congrès de Beijing qui insiste sur la nécessité de créer des partenariats.


« Aucune société ne peut fonctionner en autarcie. Le commerce électronique aura du mal à évoluer sans le secteur postal », fait remarquer M. Gaye.


L'expert de l'Artp rappelle que le développement de La Poste est cadré par les résolutions C 31/2012 et C 33/2012.


Une décision prise dans le cadre des rencontres quadriennales de l'instance internationale des postes. M. Gaye estime qu'il y a aujourd'hui près de 650 mille bureaux de poste répartis à travers le monde.


(Source : Wal Fadjri, 25 août 2014)







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L'Afrique bientôt le leader de la croissance des Télécoms dans le monde



Le marché des télécommunications de l'Afrique devrait enregistrer la croissance la plus rapide à l'échelle mondiale durant les cinq prochaines années. Une augmentation des revenus est également attendue, dont une grande partie proviendra des données mobiles.


Selon un rapport du spécialiste des télécoms, Analysys Mason, les revenus des services de télécommunications en Afrique subsaharienne afficheront un taux de croissance annuel composé de 6%, passant de 49 milliards l'an dernier à 65 milliards de dollars en 2018.


Analysys Mason annonce également une transition au sein du marché des télécommunications en Afrique. Selon les prévisions, les revenus des services de données mobiles devraient se rapprocher de plus en plus des revenus de la voix. En effet, entre 2013 et 2018, les revenus des données mobiles enregistreront un taux de croissance annuel composé de 6,7%, contre 1% seulement pour les services fixes.


Cette croissance est attribuable à l'augmentation de la couverture 3G et à la généralisation des smartphones à bas prix. La société souligne en outre les transformations de l'économie numérique, avec notamment l'émergence des offres de services financiers via les mobiles.


(Source : Afrique ITnews, 25 août 2014)







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Télévision numérique terrestre : Excaf rafle le marché et trouve un accord avec la Sgbs pour 40 milliards F Cfa



Adoubé par le Contan, le groupe Excaf Télécom' vient de gagner le marché de la transition de l'analogique au numérique dans son volet Télévision numérique terrestre (TNT). Les arguments techniques et financiers de ce groupe, qui a perdu son fondateur Ben Basse Diagne le 31 juillet 2013, ont, semble-t-il, convaincu les autorités.


C'est officiel depuis le 13 août dernier : le groupe Excaf-Télécoms va mener la transition de l'analogique au numérique dans son volet Télévision numérique terrestre (TNT). C'est le plus grand défi que se donne le groupe de presse. Le directeur général, Sidy Diagne, qui a pris les rênes de l'entreprise après le décès de son fondateur, son père Ben Bass Diagne, a su convaincre sa banque, la Sgbs, de l'accompagner dans le projet. Ce sont 40 milliards F Cfa qui seront mobilisés à cet effet pour réussir, à partir du 17 juin 2015 à 01 heure Gmt, le basculement tant attendu vers le numérique.


La TNT est un système de diffusion par voie hertzienne qui, grâce aux nouvelles technologies de transmission numérique, permet de diffuser plusieurs chaînes de télévision sur une seule fréquence hertzienne généralement utilisée par une seule chaîne de télévision en mode analogique ». La réception de la télévision numérique, selon le Coordonnateur du Comité, se fait via une simple antenne râteau, ou même une antenne intérieure. Sans avoir donc besoin de parabole ni de câble. Il est cependant nécessaire de disposer d'un boîtier adaptateur extérieur ou intégré à la télévision. La Télévision numérique terrestre permet au finish une plus grande capacité d'offres de programmes de télévision et une meilleure qualité des images.


Depuis août 2010, et l'arrêté ministériel portant création, organisation et fonctionnement du Comité national pour le passage de l'audiovisuel analogique au numérique (Contan), l'attente a été longue car aux plans technique comme financier, les exigences contenues dans le cahier des charges étaient très fortes. Mais ça sentait déjà bon pour Excaf, car ses offres devant des concurrents sérieux, en particulier européens et asiatiques, quand le comité a dressé une première liste de présélectionnés : grâce à un maillage du territoire national déjà opérationnel via la Rdv (sa chaîne leader en radio/tv), le groupe fondé en 1972 avait déjà une bonne longueur d'avance sur ses concurrents.


Les arguments techniques et financiers de ce groupe, qui a perdu son fondateur Ben Basse Diagne le 31 juillet 2013, ont, sans doute, convaincu les autorités. Le fait que la société soit une entreprise locale, entièrement sénégalaise, a également joué. Excaf Télécom' a récemment gagné en Gambie le marché de la TNT ; ce qui lui donne un avantage, surtout du point de vue de l'harmonisation des technologies par rapport à notre voisin le plus immédiat.


Cette transition vers le numérique a mobilisé les principaux acteurs du secteur des télécommunications et de l'audiovisuel au Sénégal car les enjeux sont énormes. Lors du lancement de l'opération, le délai de 13 jours imparti pour déposer les offres avait fait jaser. Il avait été jugé difficile à tenir, car une stratégie de déploiement à travers tout le Sénégal demandant au minimum trois mois. Le Contan a donc fait face à de nombreuses ‘' résistances ‘' venant des opérateurs de téléphonie et de l'Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp). Cela se comprend aisément : ce bond technologique concerne aussi la téléphonie 4G (internet très haut débit) et le réseau de fibre optique. Montant du marché : près de 120 milliards F Cfa…


Lamine Sène


(Source : L'Enquête, 25 août 2014)







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Pas de “Ice Bucket Challenge” en Afrique

Pendant que le reste du monde se noie sous les vagues du Ice Bucket Challenge (Le défi du seau de glaçons), l’artiste sénégalais NIX a publié une vidéo sur Facebook qui donne un point de vue différent et humoristique de ce sujet pourtant très sérieux. […]


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L’Afrique bientôt le leader de la croissance des Telecoms dans le monde

Le marché des télécommunications de l’Afrique devrait enregistrer la croissance la plus rapide à l’échelle mondiale durant les cinq prochaines années. Une augmentation des revenus est également attendue, avec une grande part provenant des données mobiles. Selon un rapport du spécialiste des télécoms, Analysys Mason, […]


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Comment reconstituer un son d’après l’analyse d’images



A l'aide d'une simple caméra, des chercheurs sont parvenus à reconstruire les sons émis autour d'un paquet de chips et d'une plante.




Transformer un paquet de chips en microphone, c’est le défi que vient de relever une équipe de recherche du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT), en collaboration avec des chercheurs de Microsoft Research et d’Adobe. Pour y parvenir, pas de gadget miniature digne des meilleurs James Bond. Mais une “simple” vidéo, accompagnée d’un puissant algorithme informatique.





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Les réseaux sociaux, partie intégrante de la consommation télévisuelle ?



S’il est admis que l’utilisation des seconds écrans est de plus en plus courante et qu’elle modifie la façon dont les personnes interagissent avec les programmes, les réseaux sociaux en seraient les premiers bénéficiaires.




Même si la socialisation autour des contenus visuels n’est pas nouvelle (la télévision est un média social par essence), réseaux sociaux et télévision seraient désormais intimement liés.





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dimanche 24 août 2014

samedi 23 août 2014

L'ARTP encourage le regroupement des journalistes en TIC en réseau



Les journalistes s'intéressant à la question des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) ont décidé de se réunir en réseau. Encouragé par l'ARTP, ce réseau est dirigé par Ismaïla Camara


Pendant 2 jours l'Autorité de Régulation des Télécommunication et des Postes (ARTP) a organisé un séminaire d'information et de partage avec les médias sur les secteurs régulés avec des journalistes évoluant dans le secteur des Tic. L'objectif avoué est de créer un réseau de journalistes spécialisés dans les Tic. Le Directeur général de l'ARTP Abdou Karim Sall a souligné l'importance de mettre à niveau les journalistes qui vont traiter les informations relatives au secteur des technologies. « Les mutations survenues dans les Tic, la vitesse avec laquelle ses changements interviennent font qu'un rapport privilégié entre le journaliste et l'ARTP est nécessaire. Il appartient à la structure que je dirige de mettre à la disposition des journalistes toutes les informations nécessaires à la bonnes compréhension de tout cela pour qu'à leur tout les journalistes informent dans les meilleures conditions et avec toutes les données possibles les citoyens », a-t-il déclaré en ouverture de cette rencontre. L'objectif visé à travers ces deux jours de formation et de partage, est d'amener les professionnels des médias à s'imprégner davantage des missions de l'ARTP en s'appropriant les thèmes fondamentaux développés dans les Télécommunications/TIC et Postes et ainsi mieux diffuser et relayer les informations auprès du public a-t-il indiqué.


Pour monsieur Sall, ce séminaire est l'occasion de partager avec les journalistes des communications qui sont présentées par des experts que sont les agents de l'ARTP sur les thèmes aussi variés que la gestion des fréquences, les aspects juridiques de la régulation, le secteur postal et ses enjeux de développement, le service universel, le passage de l'analogique au tout numérique, la qualité de service. Afin d'assurer pleinement cette mission, l'ARTP veut s'appuyer sur une panoplie moderne d'outils de communication qui garantissent une information à la fois pédagogique et exhaustive, tant sur la teneur des travaux menées par l'institution que sur les secteurs régulés. Ces outils sont également utilisés pour solliciter l'avis des acteurs du secteur sur les sujets de régulation, ou pour susciter le dialogue et le débat. Abdou Karim Sall estime que pour être efficace, la régulation requiert une diffusion rapide de l'information produite par l'Autorité de Régulation auprès des différents acteurs concernés : Opérateurs, Représentants institutionnels, associations de consommateurs, acteurs économiques.


Cette position trouve l'aval du Synpics qui se félicite de cette opportunité qui a été offerte à certains confrères spécialisés dans le traitement de l'information technologique. Gadiaga Diop Dione, la chargée du genre au niveau du syndicat s'est félicitée de ce type séminaire qui est à renouveler selon ses dires. Au sortir du séminaire, c'est Ismaïla Camara chef de desk Internet à la Rfm qui a été porté à la tête du réseau. Il a la lourde charge de faire marcher ce tout nouveau réseau.


Amayi Badji


(Source : Réussir business, 22 août 2014)







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Communication entre opérateurs : L'ARTP préconise la portabilité



L'Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) a expliqué pourquoi elle compte soutenir le projet de portabilité entre les opérateurs de téléphonies présents au Sénégal. En effet, le paquet de communication entre réseaux différents est infime comparé au volume entre clients de même opérateur.


L'entrée en vigueur du code des télécommunications en 2011 a poussé l'Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes à revoir une partie de ses plans. Ainsi, elle compte accélérer le processus de portabilité qu'elle veut mettre en place au niveau des trois opérateurs. En effet, après l'étude du comportement des consommateurs, et l'analyse des Qos trimestrielles envoyées par les opérateurs depuis la création de l'ARTP, il a été constaté que les clients échangent de manière importante quand ils sont dans le même réseau. « Les clients préfèrent communiquer plus longuement quand ils sont dans le même réseau que s'ils ont des opérateurs différents. Sur les 12 milliards d'heures de communications de l'année 2013, moins de 10% se fait entre opérateurs différents. Les communications on-net sont plus fréquentes sur le marché de la téléphonie mobile (90,23% de trafic on-net) », a affirmé Seyni Faty, Chef du département Interconnexion marchés et tarifs de l'ARTP. Il estime que les opérateurs sont ainsi un peu obligés de baisser leur prix pour garder une compétitivité pour prendre leur part du gâteau de la téléphonie mobile qui s'élève à 488 milliards en 2013, soit une hausse de 26 % par rapport à 2012. Car le parc s'est enrichi de 1.663.126 nouveaux abonnés lors de cette dernière année. Grâce a cette croissance, le taux de pénétration de la téléphonie mobile a évolué et s'élève en fin 2013 à 96,80 %.


La portabilité permet à un client insatisfait des services d'un opérateur de quitter ce dernier s'il juge que la tarification est trop importante pour un autre proposant moins. « C'est la libre concurrence et le marché qui doivent déterminer si des tarifs doivent baisser. En ayant la possibilité de changer comme bon le semble d'opérateur. Si grâce à la portabilité les tarifs baissent, c'est une bonne chose », a relevé Seyni Faty.


La portabilité est la possibilité offerte par l'ARTP aux détenteurs de numéro de téléphone abonnés au Sénégal de garder le même identifiant même quand ils changent d'opérateur. Ainsi, un abonné d'Orange pourra garder le même numéro de 7 chiffres sans l'indicatif 77 ou 78 quand il rejoint Tigo ou Expresso. Ainsi donc, les clients, qui entretiennent des fois, des relations affectives avec leur numéro avec qui ils ont fait plusieurs années peuvent le garder même en changeant d'opérateur. Il garde aussi la possibilité d'avoir le même numéro pour les 3 opérateurs pour permettre à leurs contacts de ne pas se perdre à retenir plusieurs numéros, précise le Directeur général de l'Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes, Abdou Karim Sall.


Amayi Badji


(Source : Réussir business, 22 août 2014)







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L'ARTP dévoile ses ambitions pour la presse spécialisée en Télécoms et TIC



Réunis à Saly Portudal pendant deux jours, plusieurs dizaines de journalistes et professionnels de l'information spécialisée en télécoms et TIC participent à un séminaire de formation et de partage sur initiative de l'ARTP.


Le Directeur Général de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) dévoile dans cette vidéo les ambitions de son institutions à l'endroit de la presse sénégalaise.


Interview :



(Source : ITmag, 21 août 2014)







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Des professionnels du web soulignent l'importance du e.journalisme



Les technologies de l'information et de la communication (TIC) constituent de ‘'formidables opportunités'' pour les entreprises médiatiques, d'où l'importance de développer le e.journalisme à travers notamment le web 2.0, selon des spécialistes et professionnels du web.


‘'Le journaliste est obligé de s'adapter à ce nouveau mode de collecte de l'information mais aussi de traitement et de diffusion de l'information journalistique sur un support dématérialisé qui est le numérique'' a expliqué Aboubacar Sadikh Ndiaye, consultant formateur en web 2.0 et en e.journalisme.


Il s'exprimait en marge d'un séminaire de formation sur les secteurs régulés organisé par l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP). La rencontre a pris fin vendredi.


Il a rappelé que le “Web 2.0" désigne la seconde génération du développement du web dans sa conception, et qui vise notamment ''la facilité de communication, le partage de l'information, l'inter-opérationnalité, la conception centrée sur l'utilisateur et la collaboration sur la grande toile mondiale''.


Le e.journalisme est donc le fait de pratiquer le journalisme sur un support digital qui peut être le web, les réseaux sociaux ou la téléphonie mobile, a t-il précisé, soulignant aussi l'importance pour le journaliste ‘'de ne pas ignorer les nouveaux types de clients qui s'adressent à l'information des médias''.


Pour Mountaga Cissé, consultant formateur et spécialiste des nouveaux médias, ‘'les outils technologiques sont une aubaine pour les journalistes car elles permettent un meilleur traitement de l'information (…) le e.journalisme est donc une nécessité (...)''.


M. Cissé avait auparavant présenté la plateforme itmag.sn, qui fait de la veille technologique au Sénégal, en Afrique et dans le monde concernant le secteur des télécommunications des médias de l'informatique.


De son côté Basile Niane web-journaliste et blogger, a soutenu que les médias sociaux ''offrent également des opportunités de trouver des sources d'informations au cœur des événements qui font l'actualité pour les journalistes et les rédactions''.


''Avec les téléphones mobiles, les gens créent des contenus, des photos et des vidéos vraiment intéressants que nous pouvons facilement trouver et intégrer dans nos reportages'' a t-il expliqué.


Il a plaidé un coup de pousse en faveur du e-journalisme en donnant beaucoup ''plus d'importance aux outils technologiques pour le bien du métier''.


(Source : APS, 22 août 2014)







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Ismaila Camara à la tête du Réseau des journalistes en TIC



Le réseau des journalistes en technologie de l'information et de la communication (TIC) a été installé vendredi avec à sa tête le journaliste de la Radio Futur Média (RFM-privé) Ismaila Camara qui promet de relever le défi de la formation de ses confrères pour une meilleure maîtrise des outils numériques.


‘'Le réseau organisera des conférences, des seminaires des ateliers de formation sur les enjeux des TIC auprès des institutions privées et publiques. Mais l'aspect le plus important sera axé sur la formation car aujourd'hui le travail qui se faisait par les journalistes se doit d'évoluer ‘' a-t-il dit.


Ismaila Camara par ailleurs chef du service Internet de la RFM s'exprimait à la clôture du séminaire de formation sur les secteurs régulés organisé par l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP).


‘'J'ai déjà une vision du travail qui m'attend. Je vais la décliner pour que nous puissions relever les défis, car les TICs représentent 10% du PIB et les acteurs du secteur veulent atteindre 15% d'ici 2020'' a dit Camara qui a exprimé sa fierté pour avoir été choisi par ses confrères.


Selon lui, les TIC représentent des enjeux très important d'autant plus que le Sénégal va bientôt basculer vers le numérique. ''Il faudra que les journalistes puissent appréhender et s'imprégner de certain sujets dans ce domaine'', a t-il souligné.


Il a assuré que lui et son équipe ferons ''tout ce qui est possible pour avoir les fonds nécessaires afin d'atteindre les objectifs de formations des journalistes''.


Voici la composition du bureau :



  • Président : Ismaila Camara (RFM)



  • Serétaire général : Baye Makébé Sarr (Gazette)



  • Trésorière : Fatou Wade (Mourchid TV)



  • Commissaires au compte : Mame Woury Thioubou (Le Quotidien) et Mansour Sow (RTS)



  • Chargé de la communication : Mamadou Faye (Radio dunya vision)



  • Chargé de la formation : Basile Niane (Web journaliste)



  • Chargé des organisations : Ndèye Marième Ndiaye (Sud FM)


(Source : APS, 22 août 2014)







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vendredi 22 août 2014

Le commerce électronique, une bouffée d'oxygène pour le secteur postal



Le commerce électronique dispose d'un potentiel pouvant assurer l'équilibre financier du secteur postal, mais son développement nécessite toutefois des pré-requis, a assuré, vendredi à Mbour, le chef du département marché postaux de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), Kalidou Gaye.


"Etant donné que le commerce électronique ne connaît pas de frontières, c'est seulement grâce à la collaboration et à l'intégration commerciale des organisations postales et des acteurs du marché que le secteur postal peut offrir un service irréprochable", a-t-il déclaré.


Le responsable du département marché postaux de l'ARTP intervenait au deuxième jour d'un séminaire de formation sur "la réglementation des services des télécommunications et des postes". Sa communication portait sur le commerce électronique et son implication pour le développement du secteur postal.


Le contexte du secteur postal est caractérisé selon lui par une baisse du trafic du courrier classique souvent utilisée par les entreprises. Une tendance qui s'explique par le fait que les besoins des consommateurs ont évolué et se sont adossés aux TIC.


Un contexte qui tourne également autour des enjeux du développement durable, de la nécessité de développer des produits nouveaux et des services financiers postaux.


Selon des statistiques de comparaison de l'Union postale universelle (UPU), datant de 1999, 60% des revenus postaux était générés par les services postaux classiques. Ce chiffre est retombé à 30% en 2013.


M. Gaye a rappelé que le commerce électronique ou encore vente en ligne, ne se limite pas au seul réseau Internet. Des transactions électroniques se réalisent également sur les réseaux de téléphonie mobile. Dans ce cas, on parle de m-commerce (mobile commerce).


"Les acteurs du secteur postal doivent accompagner ce changement de comportement des consommateurs et profiter pleinement des opportunités offertes par les nouvelles technologies pour se réinventer afin de renforcer leurs positions sur le marché et générer des revenus supplémentaires", a-t-il indiqué.


"L'UPU a placé le commerce électronique dans le huitième objectif du millénaire pour le développement (…), ce qui constitue l'un des leviers essentiels d'innovation et de croissance des revenus postaux à travers ses services de paiement et de distribution", a t-il ajouté, avant de relever que le commerce électronique ne pourrait connaître "un essor significatif sans les services postaux".


Il est revenu sur les pré-requis du développement du e-commerce au Sénégal, suggérant notamment une politique sectorielle pouvant accompagner le processus.


M. Gaye a également préconisé un système d'adressage unique et performant pour garantir la qualité de service dans la distribution des produits commandés en ligne, mais aussi redynamiser les moyens postaux de paiement électronique.


(Source : APS, 22 août 2014)







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Ismaila Camara nouveau président du Réseau des Journalistes spécialisés en TIC



Le secteur des Technologies et télécommunications au Sénégal a un nouveau réseau de journalistes specialisés. Le bureau a été installé ce vendredi 22 août à Saly, dans le cadre de la journée d'information et de partage avec les médias sur les secteurs régulés par l'Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes.


Aprés deux jours de rencontre et de partage entre les acteurs, le journaliste de la RFM Ismaila Camara a été nommé président du Réseau. Il aura comme mission de coordonner le réseau pour aider les journalistes à s'imprégner dans ce domaine. Selon lui, le Réseau se focalisera sur la formation afin d'aider les hommes de médias dans leur travail. Lancé par l'ARTP, ce nouveau réseau sera un maillon entre la structure et les journalistes pour une meilleure diffusion et un traitement des informations qu'elle souhaite mettre à la disposition du grand public ».


Composition du Nouveau Bureau des journalistes spécialistes en TIC



  • Président : Ismaila Camara

  • Vice président : Alexandre Lette

  • Secrétaire Général : Baye Makébé Sarr

  • Chargé de la Formation : Basile Niane

  • Chargé de la communication : Mamadou Faye

  • Trésorier : Fatou Wade

  • Chargé de l'organisation : Ndeye Marème


(Source : Social Net Link, 22 août 2014)







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Twitter va inclure des tweets de comptes non suivis dans votre Timeline

Dans le but de fournir une information en lien avec les centres d’intérêts des utilisateurs, Twitter va procéder à un changement dans vos timelines.


Vous pourrez désormais voir apparaître des tweets de personnes que vous ne suivez pas au milieu des autres. Twitter se basera sur la popularité des tweets auprès de votre réseau pour décider de vous le partager. Des comptes à suivre pourront aussi vous être proposés.


Bonne ou mauvaise idée ? A condition que cela ne devienne pas intrusif…








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Les services douaniers du Cameroun et de la RDC se mettent au numérique

Le Cameroun et la RDC ont convenu d’un recours aux TIC afin d’informatiser leurs services de douanes. Ce projet va, comme il l’a fait dans les pays ou les TIC sont déjà au centre des transactions douanières, booster les échanges entre les deux pays à […]


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Les fonctionnalités du smartphone projetées dans le champ de vision du conducteur



Actuellement en pré-commande sur Tilt, les Navdy permettent aux conducteurs de visualiser sans danger les notifications de leurs smartphone grâce à un projecteur qui les affiche sur le pare-brise.




Peugeot propose depuis 2011 une lame escamotable





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Problématique de la protection des données personnelles dans le secteur bancaire : La CDP était l'hôte ce mardi 12 août 2014



La Commission de protection des Données Personnelles était l'hôte ce mardi 12 août 2014 de la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO). Une occasion saisie par les deux institutions pour échanger sur la Problématique de la protection des données personnelles dans le secteur bancaire au Sénégal et par extension au sein de l'UEMOA. La délégation de la CDP conduite par le Président Docteur Mouhamadou LO, a été reçue par le Vice-Gouverneur de l'institution, Monsieur Jean Baptiste Compaoré en compagnie de la Directrice des Affaire Juridiques, du Directeur de la Stabilité Financière et du Directeur des Systèmes d'Information. Dans son mot d'introduction, Docteur Mouhamadou LO a remercié les autorités de cette audience qu'il a souhaité afin de présenter l'institution qu'il dirige et de partager sur des sujets concernant les banques sénégalaises. Il a fait part du dossier de déclaration des fichiers et bases de données des banques et systèmes financiers décentralisés pendant devant la CDP avant de solliciter un accompagnement de la Bceao pour une meilleure prise en compte du volet protection des données à caractère personnel par les institutions financières. L'occasion a été également saisie pour discuter de la loi Foreign Account Tax Compliance Act (FATCA).


Le Vice-Gouverneur de la Bceao, Monsieur Jean Baptiste Compaoré a dit saisir la portée des missions de la CDP, son domaine d'intervention et ses textes. Ce dernier a pris conscience des précautions à prendre quant à la protection des données personnelles notamment liés à leur cœur de métier, la banque. Il a relevé l'importance que les données doivent être gérés de mieux en mieux et faire en sorte de donner des réponses communautaires face aux enjeux qui touchent la problématique des données personnelles. Il a fait part au Président de la CDP de la prise en compte du volet protection dans les textes du secteur bancaire afin d'aboutir à un cadre harmonisé au niveau communautaire.


(Source : CDP, 12 août 2014)







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Fracture numérique de genre : Des femmes leaders de Pikine formées sur le e-commerce



Dans le projet pilote dénommé genre et Tic, le ministère des Postes et des Télécommunications, en partenariat avec le ministère de la Femme, a organisé, mardi dernier, à Pikine, une session de renforcement de capacités en faveur d'une centaine de femmes leaders du département.


L'objectif de cette formation est à la fois de les outiller afin de leur permettre de disposer d'une meilleure visibilité à travers l'internet et de réduire la fracture numérique de genre.


La session de deux jours est destinée à renforcer les compétences des femmes, pour la plupart des opératrices économiques, en e-commerce. Tout est parti du constat que les femmes exercent des activités génératrices de revenus alors que nombre d'entre elles rencontrent des difficultés pour écouler leurs produits.


L'idée consiste à leur montrer les outils qui existent sur internet en vue de leur permettre de vendre et avoir une plus grande visibilité tant au niveau national qu'international.


Cette activité entre dans le projet genre et tic. « La problématique que nous voulons résoudre, c'est la fracture numérique de genre et institutionnaliser la dimension genre dans le secteur des tics », a indiqué la conseillère technique en genre et droit humain au ministère des Postes et Télécommunications, Bétilokho Ndiaye.


A l'en croire, les femmes ont 35 % de moins de chance que les hommes d'accéder aux nouvelles technologies. Par conséquent, il fallait faire prendre des initiatives pour qu'il y ait une égalité d'accès aux nouvelles technologies de l'information et de la communication.


En outre, dans le Plan Sénégal émergent (Pse), elle a soutenu que les Tic sont un secteur porteur de croissance et n'importe quel autre secteur de l'économie y étant appliqué peut évoluer et se développer. « A ce titre, nous pensons qu'il est important que les femmes utilisent les Tic dans leurs activités », a-t-elle soutenu.


Mme Ndiaye a aussi rappelé que son ministère a organisé plusieurs activités parmi lesquelles, les journées des filles dans les Tic, des concours destinés à aider les jeunes étudiantes à créer leurs entreprises dans le domaine des Tic, etc.


« La phase actuelle est destinée à la formation des femmes regroupées en associations dans le domaine des Tic, particulièrement, sur le e-commerce, pour la simple raison que nous voulons que les Tic aient un impact sur notre économie.


C'est pourquoi, nous ciblons les secteurs les plus dynamiques pour les accompagner en renforcement de capacités », a-t-elle conclu.


Abdou Diop


(Source : Le Soleil, 21 août 2014)







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