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jeudi 31 juillet 2014

Batik fête son quinzième anniversaire



Avec ce 180ème numéro, Batik, le Bulletin sur l'actualité des technologies de l'information et de la communication publié par l'Observatoire sur les systèmes d'information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal (OSIRIS), fête son quinzième anniversaire. Quinze ans, c'est à la fois peu historiquement parlant et beaucoup si l'on mesure cette période à l'aune de nos vies. Pour se faire une juste idée du chemin parcouru, rappelons qu'au cours de ces quinze dernières années le Sénégal a connu trois (3) présidents de la république, dix (10) premiers ministre, quatorze (14) ministres en charge du secteur des TIC et sept (7) directeurs généraux de l'organe de régulation des télécommunications ! Il y a quinze ans, le Sénégal n'était connecté à Internet de manière permanente que depuis trois années, la bande passante internationale disponible était de 2 Mbps, il y avait 8 000 abonnés à Internet, la connexion à Internet se faisait via le réseau téléphonique commuté avec des modems dont le débit ne dépassait pas 64 Kbps, la Sonatel commercialisait des liaisons spécialisées de 64 Kpbs au tarif de 1 064 000 FCFA, la téléphonie mobile, apparue elle aussi en 1996, comptait 75 000 abonnés, Yahoo et Altavista étaient les moteurs de recherche par excellence et le WiFi, Facebook, Twitter, Youtube, Skype, Instagram, WhatApps, n'existaient pas, aussi incroyable que cela puisse paraître aux « Digital natives », ces jeunes nées à l'ère du numérique. Durant ces quinze années, nombreuses ont été les tentatives de créer des supports électroniques dédiés à l'actualité des TIC mais aucune n'a pu s'inscrire dans la durée. A contrario, grâce à leur pérennité, le site Web d'OSIRIS et Batik sont devenus des références, pour tous ceux qui s'intéressent au développement de la Société de l'information en Afrique et qui sont à la recherche d'informations et d'analyses produites sur ce phénomène par des Africains. Le chemin n'a cependant pas été sans embûches car l'indépendance et la liberté de ton affichées par Batik ainsi que son attachement viscéral à la défense de l'intérêt général, voire de l'intérêt national, face aux intérêts particuliers et à ceux des multinationales, n'a pas toujours été du goût de tout le monde. Dans les cercles du pouvoir, dans les ambassades, chez les opérateurs, au sein de diverses institutions, nos positions ont parfois provoqué des grincements de dents qui ont été à l'origine de coups de téléphone, de pressions plus ou moins amicales ou carrément d'attaques personnelles pour tenter de nous amadouer, voire de nous faire taire, mais en vain. Nous sommes conscients que nous avons pu nous tromper dans nos jugements et nos démarches mais jamais nous n'avons cherché à nuire à quiconque. En effet, nous n'avons jamais visé qui que ce soit, personne physique comme personne morale, nous plaçant toujours sur le terrain du débat d'idées, critiquant des philosophies, des visions, des stratégies, des politiques, des options, des actions, des gestions mais jamais les hommes et les femmes qui étaient derrière. Aux côtés des organisations de la société civile, s'intéressant non seulement aux problèmes techniques posés par les TIC mais aussi et surtout aux questions sociétales qu'elles soulèvent, nous avons fait entendre notre voix chaque fois que nécessaire et partout où cela était possible, convaincus que dans l'expression « Société de l'information », c'est le terme « Société » qui est le plus important et que par conséquent les citoyens ne peuvent rester impassibles sur les questions qui les concernent. Globalement, cela nous a valu beaucoup de témoignages de satisfaction et le respect du plus grand nombre, y compris parmi ceux qu'il nous arrive d'égratigner. Si nous regardons en arrière, le seul véritable regret que nous avons, c'est de constater que le Sénégal est passé du statut de premier de la classe, au point de s'être vu confier le volet TIC du NEPAD, à celui de bonnet d'âne ou du moins d'élève très moyen, dans la course vers la création d'une économie numérique dynamique et l'exploitation des opportunités offertes par les TIC au bénéfice du plus grand nombre. Pour garder le cap, il aurait fallu écouter les acteurs du secteur, prendre les décisions qui s'imposaient au bon moment et mettre en œuvre des politiques publiques visionnaires. La lutte pour le progrès étant une quête perpétuelle, rien n'est cependant perdu pour notre pays qui ne manque pas de talents en matière de réflexion comme d'action. Le défi est de savoir catalyser les énergies pour que dans quinze ans, le bilan soit des plus florissants.



Alex Corenthin

Secrétaire aux relations internationales







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1lgWn16

Batik n° 180 Juillet 2014



Bulletin sur l'actualité des technologies de l'information et de la communication




Sommaire


Éditorial



Actualités



Politique



Infrastructures et services



Projets



Rendez-vous



Editorial



Batik fête son quinzième anniversaire



Avec ce 180ème numéro, Batik, le Bulletin sur l'actualité des technologies de l'information et de la communication publié par l'Observatoire sur les systèmes d'information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal (OSIRIS), fête son quinzième anniversaire. Quinze ans, c'est à la fois peu historiquement parlant et beaucoup si l'on mesure cette période à l'aune de nos vies. Pour se faire une juste idée du chemin parcouru, rappelons qu'au cours de ces quinze dernières années le Sénégal a connu trois (3) présidents de la république, dix (10) premiers ministre, quatorze (14) ministres en charge du secteur des TIC et sept (7) directeurs généraux de l'organe de régulation des télécommunications ! Il y a quinze ans, le Sénégal n'était connecté à Internet de manière permanente que depuis trois années, la bande passante internationale disponible était de 2 Mbps, il y avait 8 000 abonnés à Internet, la connexion à Internet se faisait via le réseau téléphonique commuté avec des modems dont le débit ne dépassait pas 64 Kbps, la Sonatel commercialisait des liaisons spécialisées de 64 Kpbs au tarif de 1 064 000 FCFA, la téléphonie mobile, apparue elle aussi en 1996, comptait 75 000 abonnés, Yahoo et Altavista étaient les moteurs de recherche par excellence et le WiFi, Facebook, Twitter, Youtube, Skype, Instagram, WhatApps, n'existaient pas, aussi incroyable que cela puisse paraître aux « Digital natives », ces jeunes nées à l'ère du numérique. Durant ces quinze années, nombreuses ont été les tentatives de créer des supports électroniques dédiés à l'actualité des TIC mais aucune n'a pu s'inscrire dans la durée. A contrario, grâce à leur pérennité, le site Web d'OSIRIS et Batik sont devenus des références, pour tous ceux qui s'intéressent au développement de la Société de l'information en Afrique et qui sont à la recherche d'informations et d'analyses produites sur ce phénomène par des Africains. Le chemin n'a cependant pas été sans embûches car l'indépendance et la liberté de ton affichées par Batik ainsi que son attachement viscéral à la défense de l'intérêt général, voire de l'intérêt national, face aux intérêts particuliers et à ceux des multinationales, n'a pas toujours été du goût de tout le monde. Dans les cercles du pouvoir, dans les ambassades, chez les opérateurs, au sein de diverses institutions, nos positions ont parfois provoqué des grincements de dents qui ont été à l'origine de coups de téléphone, de pressions plus ou moins amicales ou carrément d'attaques personnelles pour tenter de nous amadouer, voire de nous faire taire, mais en vain. Nous sommes conscients que nous avons pu nous tromper dans nos jugements et nos démarches mais jamais nous n'avons cherché à nuire à quiconque. En effet, nous n'avons jamais visé qui que ce soit, personne physique comme personne morale, nous plaçant toujours sur le terrain du débat d'idées, critiquant des philosophies, des visions, des stratégies, des politiques, des options, des actions, des gestions mais jamais les hommes et les femmes qui étaient derrière. Aux côtés des organisations de la société civile, s'intéressant non seulement aux problèmes techniques posés par les TIC mais aussi et surtout aux questions sociétales qu'elles soulèvent, nous avons fait entendre notre voix chaque fois que nécessaire et partout où cela était possible, convaincus que dans l'expression « Société de l'information », c'est le terme « Société » qui est le plus important et que par conséquent les citoyens ne peuvent rester impassibles sur les questions qui les concernent. Globalement, cela nous a valu beaucoup de témoignages de satisfaction et le respect du plus grand nombre, y compris parmi ceux qu'il nous arrive d'égratigner. Si nous regardons en arrière, le seul véritable regret que nous avons, c'est de constater que le Sénégal est passé du statut de premier de la classe, au point de s'être vu confier le volet TIC du NEPAD, à celui de bonnet d'âne ou du moins d'élève très moyen, dans la course vers la création d'une économie numérique dynamique et l'exploitation des opportunités offertes par les TIC au bénéfice du plus grand nombre. Pour garder le cap, il aurait fallu écouter les acteurs du secteur, prendre les décisions qui s'imposaient au bon moment et mettre en œuvre des politiques publiques visionnaires. La lutte pour le progrès étant une quête perpétuelle, rien n'est cependant perdu pour notre pays qui ne manque pas de talents en matière de réflexion comme d'action. Le défi est de savoir catalyser les énergies pour que dans quinze ans, le bilan soit des plus florissants.



Alex Corenthin

Secrétaire aux relations internationales



Actualités



La CDP adresse des lettres de demande d'explication à Joni Joni, Wari et Western Union



Les 28 et 30 juillet 2014, la Commission de protection des Données Personnelles (CDP) a adressé des lettres de demande d'explication aux sociétés de transfert d'argent Joni Joni, Wari et Western Union suite à la diffusion de sms incitant les personnes à utiliser leur service pour les transferts d'argent avec à la clé la possibilité de gagner des prix sous forme de sommes d'argent. En effet, cette prospection directe effectuée à partir des bases de données des clients non déclarées devant la CDP et sans le consentement des personnes concernées est une violation de la législation sur les données personnelles.



CDP : http://www.cdp.sn/


La Sonatel a réalisé un chiffre d'affaires de 398 milliards FCFA au 1er semestre 2014



Durant le 1er semestre de l'année 2014, le groupe Sonatel a réalisé un chiffre d'affaires de 398 milliards FCFA, soit une progression de 11,7% par rapport au premier semestre de l'année 2013 où il se situait à 357 milliards FCFA. Cette croissance est portée essentiellement par les résultats réalisés au Mali et en Guinée dont la contribution respective est de 31.3% et 46.4%. De son côté, l'EBITDA (revenu avant intérêts, impôts et taxes, amortissements et provisions) a augmenté de plus 11,4%, passant de 184 milliards FCFA en 2013 à 205 milliards FCFA en 2014. Le résultat d'exploitation a connu une hausse de 10,9% en passant de 135 milliards FCFA en 2013 à 150 milliards FCFA en 2014. Le bénéfice net de la Sonatel s'établit, pour le 1er semestre 2014, à 98 milliards FCFA contre 91 milliards FCFA au premier semestre 2013, soit une hausse de 7%. Enfin, les investissements réalisés par le groupe Sonatel au 1er semestre 2014 ont augmenté de 17% passant 40 milliards FCFA en 2013 à 47 milliards FCFA et représentent 13% du chiffre d'affaires.



Groupe Sonatel : http://www.sonatel.com/


Piratage de cinq sites Web gouvernementaux



Le 20 juillet 2014, cinq sites Web gouvernementaux parmi lesquels ceux du ministère de l'Economie, des Finances et du Plan (MEFP), du ministère de l'intérieur, du fichier électoral, du Centre de suivi écologique (CSE) et de l'Agence nationale de la météorologie du Sénégal (ANMS), ont été piratés. Le pirate a laissé un message sur la page d'accueil des sites, pour la plupart réalisés avec Joomla, indiquant qu'il s'agissait juste d'un avertissement et qu'aucune donnée n'avait été supprimé ou modifié afin de démontrer que les systèmes informatiques étaient vulnérables.



MEFP : http://ift.tt/1a9Ikdx


Panne générale au niveau du « .sn »



Le 18 juillet 2014, une panne générale a été constatée au niveau des noms de domaine en « .sn » réservés par l'Agence de l'Informatique de l'Etat (ADIE) rendant inaccessibles un ensemble de sites. Dans un premier temps, l'ADIE laissa entendre que l'origine du problème se situait du côté de la Sonatel qui démentit l'information dans un communiqué. Vérification faite, il s'avéra que ces noms de domaines avaient été momentanément suspendus par le prestataire de services qui les avait réservés pour le compte de l'ADIE en raison d'un défaut de paiement.



NIC Sénégal : http://www.nic.sn/


Tenue du premier e-Conseil des ministres



Le 16 juillet 2014, le gouvernement du Sénégal a tenu son premier e-Conseil des ministres, à l'occasion duquel l'ensemble des ministres étaient dotés de tablettes tactiles leur évitant d'avoir à consulter des dossiers en format papier.



Gouvernement du Sénégal : http://www.gouv.sn/


Démantèlement d'un réseau de fraude sur les appels téléphoniques internationaux



Avec l'appui de la SONATEL, la Sûreté urbaine de Dakar a réussi à démanteler un vaste réseau de fraude qui, grâce à huit (8) sites équipés de matériel High Tech répartis entre les quartiers des Maristes, de la Foire et de Dieuppeul, se livrait au détournements des appels téléphoniques internationaux. En passant par le canal de l'Illimix, un produit de la Sonatel qui permet à l'abonné de bénéficier d'appels illimités, ce réseau a réussi à gruger la Sonatel d'une somme de deux milliards de FCFA. Suite à cette affaire, Abdou Karim Sall, Directeur général de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) a indiqué qu'il comptait mettre en place une brigade de surveillance qui travaillera de concert avec les opérateurs de téléphonie.


Lancement de Sen Taxi, application de réservation de taxis au Sénégal



Depuis le 14 juillet 2014, Sen taxi, l'application de réservation de taxis au Sénégal, est disponible sur Play store. Développée sous Androïd, cette application permet de commander un taxi à partir de son téléphone. L'interface permet au client de voir le taxi le plus proche sur une carte interactive qui affiche son déplacement en temps réel tandis que le chauffeur de taxi peut se déclarer libre, occupée ou en covoiturage.



Sen Taxi : http://ift.tt/1xWM0Hl


Plus de deux cents demandes en ligne d'autorisation de construire déjà traitées



Le Directeur général de l'Agence de l'informatique de l'Etat (ADIE), Khassoum Wone a révélé que depuis le lancement officiel de la plateforme Télédac, en mars 2014, 226 demandes d'autorisation de construire avaient été traitées dans la région de Dakar.



Télédac : http://teledac.gouv.sn/


Visites de prise de contacts du Directeur général de l'ARTP chez les opérateurs



Entre le 8 et le 17 juillet 2014, Abdou Karim Sall, Directeur général de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), accompagné d'une délégation constituée de membres du Collège de direction, a procédé à des visites de prise de contact chez Expresso, Tigo et la SONATEL. A cette occasion, le Directeur général de l'ARTP a échangé avec les dirigeants des trois opérateurs sur les questions intéressant le secteur des télécommunications.



ARTP : http://www.artp.sn/


Carmudi, lance la version sénégalaise sa plateforme



Le 8 juillet 2014, Carmudi, la plateforme d'annonces automobiles fondée par Africa Internet Holding (AIH), a procédé au lancement de la version sénégalaise sa plateforme. Carmudi est un portail qui présente des véhicules neufs et d'occasion mis en vente par des particuliers et concessionnaires dans de nombreux pays. En Afrique, cette plateforme est également disponible au Cameroun, en Côte d'ivoire, au Ghana et au Nigeria.



Carmundi : http://www.carmundi.sn/


Un informaticien de formation nommé Premier ministre



Le nouveau Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, nommé le 6 juillet 2014, est un informaticien de formation. Ingénieur diplômé de l'Institut d'Informatique d'Entreprise (IIE) du Conservatoire national des Arts et Métiers (CNAM) de Paris (France), il a notamment travaillé en qualité d'ingénieur technico-commercial chez IBM-France, avant de rejoindre la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) en en 1986.


Une centaine d'ordinateurs portables remis aux étudiants de l'UVS à Guédiawaye



Le 4 juillet 2014, le Professeur Mary Teuw Niane, Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a présidé une cérémonie de remise symbolique d'ordinateurs à des étudiants de l'Université virtuelle du Sénégal (UVS) regroupés au sein de l'espace numérique ouvert (ENO) de Guédiawaye. A cette occasion, plus d'une centaine d'ordinateurs portables, subventionnés par l'Etat à hauteur de 100 000 FCFA en plus des exonérations des taxes douanières et de la TVA, ont été remis aux étudiants de l'UVS.



UVS : http://www.uvs.sn/


Le CTIC Dakar fait le bilan de ses trois années d'activité



Dans son rapport d'activité 2013, publié sous le titre « Construisons des modèles africains pour l'entrepreneuriat technologique », le CTIC Dakar, partenariat public privé créé à l'initiative de la Fondation des Incubateurs des TIC au Sénégal (FICTIS), a fait le bilan de ses trois premières années d'existence. Sur la période, le CTIC Dakar, qui fonctionne sous la tutelle administrative du Ministère de l'Economie, des Finances et du Plan et sous la tutelle technique du Ministère des Postes et Télécommunications, a enregistré plus 682 candidatures et prospects, incubé 16 entreprises, accompagné 34 start-up, réalisé un chiffre d'affaires cumulé de plus de 2 milliards de FCFA à travers ses entreprises incubées et mobilisé 115 millions de FCFA pour les petites et moyennes entreprises (PME) du secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC). Fort de ces succès, mais conscient du fait que l'impact de l'incubateur sur le développement du pays n'est pas encore assez significatif, le CTIC compte mobiliser ses forces afin d'étendre les locaux de l'incubateur, poursuivre la recherche de l'équilibre financier, retenir améliorer les compétences des membres de son équipe, mieux impliquer les parties prenantes, se développer à l'échelle sous régionale et créer des outils de financement et des fonds d'amorçage pour les start-up.



CTIC Dakar : http://ift.tt/1a9Ily5

Politique



Instauration d'un prélèvement spécial sur le secteur des télécommunications au profit du PSE



Pour les besoins du financement du Plan Sénégal Émergent (PSE), l'Etat compte introduire, dans la loi de finance rectificative (LFR) qui sera prochainement présentée devant l'Assemblée nationale, une contribution dénommée « Prélèvement spécial sur le secteur des télécommunications » (PST). Le PST sera exigible de tout exploitant de télécommunications ouvert au public agrée par l'Etat du Sénégal et son assiette sera constituée du chiffre d'affaires hors taxes de l'exploitant, net des frais d'interconnexion réglés aux autres exploitants de réseaux de télécommunications ouvert au public. Le taux du prélèvement sera fixé à 1% et cette mesure sera applicable de manière rétroactive à compter du 1er janvier 2014. Le paiement du PST se fera sous forme de versements à effectuer dans les quinze premiers jours suivant la fin de chaque trimestre de l'année civile.



Gouvernement du Sénégal : http://www.gouv.sn/


L'ARTP et la CDP s'engagent à collaborer pour traiter les plaintes relatives aux opérateurs



Suite à la rencontre qui s'est tenue, le 15 juillet 2014, entre l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) et la Commission de protection des données personnelles (CDP), ces deux institutions se sont engagées à établir un partenariat en vue d'assurer une gestion commune des plaintes relatives aux technologies de l'information et de la communication (TIC), principalement celles concernant les opérateurs de télécommunications.



CDP : http://www.cdp.sn/

ARTP : http://www.artp.sn/


Yaya Abdoul Kane nommé Ministre des Postes et des Télécommunications



Le 6 juillet 2014, suite à la nomination de Mahammed Boun Abdallah Dionne comme Premier Ministre, en remplacement d'Aminata Touré, Yaya Abdoul Kane a été nommé Ministre des Postes et des Télécommunications. La Communication, jadis partie intégrante du ministère a quant à elle été confiée à Mbagnick Ndiaye nommé Ministre de la Culture et de la Communication. Par ailleurs, le développement des téléprocédures administratives a été confié à Khoudia Mbaye, nommée Ministre de la Promotion des investissements, des partenariats et du développement des Téléservices de l'Etat.



Gouvernement du Sénégal : http://www.gouv.sn/


Disparition de la Direction générale de l'économie numérique (DGEN)



La Direction générale de l'économie numérique (DGEN) qui avait été créée par le décret n° 2014-213 en date du 17 févier 2014, portant organisation du Ministère de la Communication et de l'Economie Numérique n'aura pas survécu au départ de Cheikh Mamadou Abiboulaye Dièye du Ministère de la Communication, des télécommunications et de l'économie numérique (MCTEN). Dans le nouvel organigramme du ministère des Postes et des Télécommunications (MPT) elle a laissé la place à une simple Direction de la Promotion de l'Économie numérique et des Partenariats (DPENP). Malick Ndiaye qui était Directeur général de l'Économie numérique a été nommé Directeur de cabinet de Yaya Abdoul Kane, nouveau Ministre des Postes et des Télécommunications.


L'ADIE quitte la Présidence de la république



Suite à la signature du décret n° 2014-853 du 09 Juillet 2014 portant répartition des services de l'Etat et du contrôle des établissements publics, des sociétés nationales et des sociétés à participation publique entre la Présidence de la République, la Primature et les Ministères, l'Agence de l'Informatique de l'Etat (ADIE), qui depuis sa création avait toujours relevé de la Présidence de la république, a vu sa tutelle confiée au ministère de la Promotion des investissements, des partenariats et du développement des Téléservices de l'Etat.



ADIE : http://www.adie.sn/


Adoption de la Convention de l'Union Africaine sur la cybersécurité



La Convention de l'Union Africaine (UA) sur la Cybersécurité et la protection des données à caractère personnel a été adoptée à l'occasion de la 23ème Session ordinaire de la Conférence de l'Union Africaine qui s'est tenue le 27 juin 2014 à Malabo (Guinée Equatoriale). La Convention de l'Union africaine sur la Cybersécurité et la protection des données personnelles vise « à la fois à définir les objectifs et les grandes orientations de la société de l'information en Afrique et à renforcer les législations actuelles des Etats membres et des Communautés économiques régionales (CER) en matière de technologies de l'Information et de la communication (TIC). Le texte de la Convention peut être consulté à l'adresse suivante : http://ift.tt/1lgWoCf...



Union Africaine : http://www.au.int/

Infrastructures et services



Lancement du Serrekunda Internet Exchange Point en Gambie



Le 13 juillet 2014, Bala Garba Jahumpa, Ministre des infrastructures de l'information et de la communication de la Gambie a procédé au lancement du premier point d'échange Internet (IXP) du pays à Serrekunda. Réalisé avec le soutien d'African Internet Exchange Services, en collaboration avec les opérateurs de télécommunications et les fournisseurs de service internet, le Serrekunda Internet Exchange Point (SIXP) devrait permettre une meilleure gestion du trafic Internet local et réduire ainsi la dépendance vis à vis de la bande passante internationale. La Gambie est le quatrième pays africains soutenu par la Commission de l'Union africaine pour la mise en place d'un point d'échange internet.



Serrekunda Internet Exchange Point : http://www.sixp.gm/


Le paiement des factures de la SDE désormais possible via Orange Money



Le 2 juillet 2014, la Sénégalaise des eaux (SDE) et la SONATEL ont signé une convention de partenariat qui autorise désormais le paiement des factures d'eau via l'application mobile d'Orange Money. Ce service a été lancé avec l'agrément du bureau d'attribution financière de l'Union économique monétaire ouest africaine (UEMOA) à savoir la Banque centrale des états de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO).



Orange Money : http://ift.tt/1oxGcC5

SDE : http://www.sde.sn/

Projets



TNT Sat Africa devrait diffuser un bouquet de 42 chaînes à partir de septembre 2014



À l'initiative d'Africable, plusieurs groupes médias se sont associés pour créer la première plateforme satellite d'Afrique de l'Ouest. Grâce à une station de télécommunication (téléport) construite à Bamako (Mali), la société TNT Sat Africa devrait diffusera à partir de la fin du mois de septembre 2014 un bouquet de 42 chaînes en accès libre (y compris des chaînes internationales) sur le satellite SES4. Les promoteurs de cette initiative, notamment le Malien Ismaïla Sidibé, fondateur et PDG d'Africable et le Togolais Richard Aquereburu, Directeur général de Média Plus International, comptent associer des télévisions nationales africaines et des chaînes thématiques à ce projet. Pour recevoir l'offre, il suffira d'acquérir un décodeur dédié à la réception du bouquet qui, lui, sera totalement gratuit. Il faut souligner que le décodeur proposé pour recevoir TNT SAT Africa sera compatible avec la télévision numérique terrestre (TNT).



TNT Sat Africa : http://ift.tt/1lgWoCh

Rendez-vous



Forum national sur la gouvernance de l'Internet (29 août 2014, Dakar, Sénégal)



Le Forum national sur la gouvernance de l'Internet se déroulera le 29 août 2014 à Dakar (Sénégal). Co-organisé par le Chapitre sénégalais d'Internet Society (ISOC Sénégal) et l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), il portera sur trois grands thèmes à savoir (1) Internet, moteur de croissance et de développement, (2) Création de contenus, diffusion et usage et (3) Politiques de promotion de l'accès haut débit.



Forum national sur la gouvernance de l'Internet : http://www.isoc.sn/


Forum ouest-africain sur la gouvernance de l'Internet (6-8 août 2014, Banjul, Gambie)



Le Forum ouest-africain sur la gouvernance de l'Internet se déroulera du 6 au 8 août 2014 à Banjul (Gambie). Organisé sur le thème « Internet, une liberté pour tous », il aura pour objectif de préparer la participation africaine à la 9ème édition du Forum sur la gouvernance de l'Internet qui se tiendra du 2 au 5 septembre 2014 à Istamboul (Turquie).



Forum ouest-africain sur la gouvernance de l'Internet : http://www.waigf.org/





via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1oStbSR

26. Année 2014

- 26. Année 2014



via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1a9IlhC

Le procès de Karim Wade, c'est aussi dans le net



Ses partisans investissent la toile A la guerre comme à la guerre. Les partisans de Karim Wade ne veulent rien laisser au hasard pour défendre leur mentor. Ainsi, en prélude au procès qui s'ouvre aujourd'hui, ils ont pris d'assaut les réseaux sociaux pour dénoncer ce qu'ils appellent une justice à deux vitesses. Le procès de Karim Wade qui s'ouvre aujourd'hui ne se déroulera pas seulement au niveau des salles d'audiences du palais de justice de Dakar. Il se fera aussi sur la toile, notamment à travers les réseaux sociaux. En effet, les partisans de l'ancien ministre des Infrastructures ont choisi d'investir la toile pour mener leur combat contre la Crei et le régime en place. Etant donné que la liberté d'expression sur la toile n'a pas de limite, les souteneurs de Wade-fils ne mâchent pas leurs mots pour tancer la Crei et le président Macky Sall. Parlant du procès du fils de l'ancien chef de l'Etat, Mamour Fall estime sur sa page Facebook que le procès de Karim Wade, en prison depuis presque deux ans, est un défi pour la justice sénégalaise. Non sans prévenir Macky Sall et son régime que la constitution est très claire. De son côté, Mouhamadou Kane souligne sur sa page que tous les Sénégalais doivent se lever pour défendre leurs droits. A l'en croire, le gouvernement fait voter des lois que les citoyens ne peuvent pas comprendre. Poursuivant, il s'offusque contre la libération de Bibo Bourgi alors que son co-détenu est toujours en prison. De l'avis de M. Kane, depuis l'arrivée de ce dernier à Paris, il ne relève plus de la justice sénégalaise. Mansour renseigne que, malgré les lenteurs chroniques de la justice ces dernières années, la durée de la procédure ne doit pas être excessive par rapport à l'enjeu du litige.


Le droit à un procès équitable occupe une place prééminente dans une société démocratique. En plus, il insiste sur le fait que le tribunal doit être indépendant et impartial et être établi par la loi. Mohamadou Ball reprend presque les propos de l'ancien Premier ministre de Wade, Idrissa Seck en écrivant sur son mur que jusqu'à la fin des temps, le régime de Macky Sall et la Crei n'auront rien contre Karim Wade. « Ce n'est pas la peine d'avoir peur de ce régime. Dieu seul est le juge et la vérité éclatera », a-t-il prédit. Avant de qualifier la procédure de parodie. Dans une logique de campagne, Alioune Fall relève que, libéré ou pas, le fils de Wade sera le prochain président du Sénégal. Quant à Doudou Diouf, il suggère tout simplement aux internautes de remplacer la photo de leur profil par celle de Karim Wade. Ce, le temps du procès.


Adama Coulibaly


(Source : Wal Fadjri, 31 juillet 2014)







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Les drones pourraient générer près d'un million d'emplois en Afrique



Les drones, ces engins commandés à distance, ne sont encore que dans leur enfance et sont peu exploités dans plusieurs régions du globe, surtout dans les pays en développement. Pourtant, ils pourraient être à l'origine de près d'un million d'emplois en Afrique à l'horizon 2025.


C'est ce qui est ressortit de la rencontre d'experts en technologie qui se sont rassemblés à l‘Université de Nairobi pour discuter des possibilités liées à l'utilisation des drones pour booster l'agriculture et la distribution de médicaments dans les zones reculées d'Afrique.


Selon Kola Masha, Directeur général de Doreo Partners, de nouvelles approches innovantes de création d'emplois doivent être trouvées face au problème récurrent du chômage chez les jeunes. Un recours à la technologie des drones et à la cartographie avancée par satellite pourrait ainsi générer près d'un million d'emplois en Afrique.


Asel Sartbaeva du programme Royal Society University Research Fellow, indiqua pour sa part que l'utilisation de cette technologie pourrait permettre de promouvoir les services sanitaires dans les zones reculées où l'acheminement des médicaments prend souvent beaucoup de temps.


(Source : Afrique ITnews, 31 juillet 2014)







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Les drones pourraient générer près d’un million d’emplois en Afrique

Les drones, ces engins commandés à distance, ne sont encore que dans leur enfance et sont peu exploités dans plusieurs régions du globe, surtout dans les pays en développement. Pourtant, ils pourraient être à l’origine de près d’un million d’emplois en Afrique à l’horizon 2025. […]


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Rendre un même robot souple ou rigide selon la situation



Des chercheurs américains ont développé un matériau déformable qui a la capacité de passer d’un état rigide à un état souple selon la température environnante, grâce à une combinaison de mousse et de cire.




Laissez un glaçon ou de la cire au soleil, ils fondront. Autrement dit, passer de l’état liquide à l’état rigide et vice versa, est un phénomène physique existant. En revanche, rendre un matériau et non une matière première, soit rigide, soit souple à l’envie est plus complexe.





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Google lance une vaste étude scientifique pour mieux détecter les maladies



Le moteur de recherche va établir le profil moléculaire d’un corps humain en parfaite santé. L’occasion d’enrichir sensiblement sa base de données.




Allonger la durée de vie des êtres humains. Voila l’une des nouvelles missions que se sont fixés Larry Page et Sergey Brin, les deux co-fondateurs de Google. Jeudi dernier, le moteur de recherche a ainsi dévoilé sa dernière initiative pour atteindre cet objectif.





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« Le large bande est encore un luxe en Afrique »



« En Afrique, les taux de pénétration de la téléphonie mobile ont doublé ces cinq dernières années et atteindront 69.3% à la fin de 2014. Le prochain défi qui se pose étant de donner accès à Internet à tout le monde. D'après les estimations de l'UIT, près de 40% de la population mondiale et 33% de la population des pays en développement, sera connectée à la fin de 2014 », a indiqué le secrétaire général de l'UIT, le Dr Hamadoun Touré, le 25 juillet dernier au Fleuve Congo Hôtel, devant une forte audience composée d'acteurs du secteur, d'étudiants et des autorités administratives réunie au Fleuve Congo Hôtel. C'est ce jour-là que la RD Congo célébrait la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l'information dans le pays.


Si les résultats dans la téléphonie mobile sont encourageants, ce n'est pas encore le cas dans le domaine de l'Internet. « Nous avons encore un vaste chemin à parcourir, car 80% de la population subsaharienne ne sera pas connectée en fin 2014, privant ces populations de l'accès au savoir et aux opportunités de l'ère numérique. Et les privilégiés qui en ont accès dépensent considérablement plus que dans les autres parties du monde pour des services de moindre qualité, car le large bande est encore un luxe en Afrique », a-t-il déclaré.


« Je reste cependant très optimiste, car en Afrique les taux de progression en termes d'accès à Internet doublent tous les cinq ans et je suis très fier des progrès réalisés en Afrique et des opportunités de croissance offertes, sous-tendues par le souci de toujours mieux faire et par l'engagement de nos gouvernements respectifs », nuance-t-il.


Pour venir à bout des problèmes de l'Afrique, le Dr Hamadoun Touré déclare avec assurance que « le large bande est la solution ! ». Il présente l'initiative Smart Africa, le sommet « Connecter l'Afrique » ou encore la Commission de haut niveau sur le large bande composé d'éminents chefs d'Etat et de gouvernement, tous mis sur pied avec l'appui de l'UIT, comme des actions qui participeront à rendre le large plus accessible.


(Source : Agence Ecofin, 31 juillet 2014)







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Huawei gagne du terrain en Afrique



Souvent considérée comme la chasse gardée du constructeur coréen Samsung, il semblerait que l'Afrique ne soit pas insensible aux charmes de l'un de ses concurrents les plus crédibles, Huawei.


L'entreprise chinoise a annoncé une croissance de 550% dans ses livraisons au Moyen-Orient et en Afrique, ainsi qu'une évolution de 85% sur le segment smartphone en comparaison avec l'année passée en Asie, en Amérique Latine, au Moyen-Orient et en Afrique.


Huawei a également annoncé une hausse de 62% dans ses livraisons de smartphones en comparaison avec 2013. D'après l'entreprise, la croissance a été tirée vers le haut par les nouveaux modèles phares du groupe comme le Mate 2 4G et le Ascend P7. Le dernier, qui dispose de la LTE et d'une caméra frontale de 8 mégapixels, a vendu près de 2 millions d'unités en moins de deux mois après son lancement.


Les ventes ont également bénéficié d'une augmentation du budget marketing de l'entreprise, qui s'associe désormais à plusieurs clubs de Football bien connu en Europe.


(Source : Afrique ITnews, 30 juillet 2014)







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L’impression 4D rend la matière programmable



Programmer de la matière pour qu’elle se transforme au cours du temps est la promesse de l’impression 4D. Toute la chaîne de valeur de la création industrielle en est bouleversée.




Traditionnellement, la production industrielle repose sur une première étape d’accumulation de matière première et de production de produits intermédiaires. Puis, dans un second temps, ces matériaux sont assemblés, et les produits finis installés à leur emplacement définitif. C’est connu, l’impression 3D a changé la façon dont la matière première et la production de pièces séparées peuvent être produites.





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Windows 9 Threshold, ce sera 3 OS en un: Smartphones, Notebook et Tablette, et la gratuité





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mercredi 30 juillet 2014

La société sud-africaine Capsule Technologies a conçu le 1er ordinateur de bureau solaire sur Androïd



Un ordinateur de bureau qui fonctionne à l'énergie solaire et doté du système Androïd vient d'être conçu par la société Capsule Technologies, basée à Cape Town en Afrique du Sud.


Baptisé IMPI Mk1, l'appareil présenté au public le 25 juillet dernier offre une « haute autonomie énergétique » et peut fonctionner sur une puissance électrique de 20 Watt. Megan Verkuil, la fondatrice de Capsule Technologies, a justifié sa création comme une réponse à la crise énergétique que vit encore le contient.


Au-delà de son atout solaire, l'ordinateur a une capacité Wi-Fi, 500 giga de mémoire et 4 giga de RAM (Random Access Memory ou mémoire vive). Il est vendu 3300 Rand (311 dollars).


S'agissant du choix d'Androïd comme système opérationnel, Megan Verkuil a expliqué qu'il est celui qui intimide le moins les jeunes africains parce qu'ils l'ont apprivoisé depuis sur leur Smartphone. L'ordinateur utilise également plusieurs applications open source.


Capsule Technologies est une jeune entreprise de seulement cinq mois. Les 10 membres qui constituent actuellement son personnel sont focalisés sur la recherche et le développement. La société caresse l'ambition d'étendre son nouveau produit à d'autres pays d'Afrique.


(Source : Agence Ecofin, 30 juillet 2014)







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Orange se prépare à faire face aux changements sur certaines de ses opérations africaines



Face à des changements importants qui surviennent dans certains de ses marchés en Afrique, l'opérateur français Orange envisage des actions visant à contenir les éventuelles conséquences pour sa rentabilité, peut-on extraire à la lecture de la gestion de ses ressources humaines sur le continent.


Au Cameroun, où sont attendues avant la fin de l'année l'arrivée d'un nouvel opérateur, le vietnamien Vittel, et l'entrée en fonction de la portabilité des numéros, Orange Cameroun se préoccupe désormais de son parc d'abonnés constitué à 98% de consommateurs prepaid (sans contrat permanent, ce qui accroît considérablement le risque de « churn » (départ des abonnés), dans le cas d'une proposition de prix plus abordable au sein de la concurrence.


Désormais la filiale camerounaise souhaite animer et faire évoluer ses programmes de fidélités existants, faire évoluer la valeur client lui permettant d'accroître son revenu moyen par abonné (Average Return Per User - ARPU), réaliser des plans mensuels de gestion clientèle et réduire le taux de churn de 10 points en une année. Pour cela, la filiale envisage d'engager un responsable marketing valeur et fidélisation


Autre marché de défis pour l'opérateur Orange, l'Egypte, où sa filiale Mobinil, en plus de la difficultés à dégager des bénéfices, doit faire face à l'arrivée prochaine d'un nouveau concurrent sur le segment mobile (Egypte Telecom), qui se verra attribuer une licence de 4G. Aussi, sur le plan de la conjoncture, Mobinil doit désormais trouver une stratégie afin de faire face à la montée des coûts de l'énergie.Pour cela,le groupe français a choisit l'option de renforcer son infrastructure, mais aussi d'affecter plus de ressources humaines. Plusieurs postes de techniciens infrastructure et clientèle sont ainsi ouverts, en même temps que l'entreprise a signé de gros investissement visant à améliorer la qualité de service.


Le groupe Orange doit aussi faire face à des défis en République démocratique du Congo et au Kenya, où sa filiale Telkom réduit difficilement ses pertes.


Malgré ces défis, on relèvera que les filiales africaines de l'opérateur français se sont bien comportées au cours du premier semestre, notamment en Afrique de l'ouest, ou sa filiale sénégalaise, la Sonatel, a affiché des performances positives au cours du premier semestre 2014,. « Les principaux contributeurs (de la croissance) sont le Mali, la Guinée, l'Egypte, la Côte d'Ivoire et le Congo. Orange Money compte 10,8 millions de clients au 30 juin 2014, en hausse de 46% sur un an », a expliqué le groupe dans la communication de ses résultats intérimaires le 29 juillet 2014.


Au Sénégal, la baisse, dès octobre, des tarifs d'interconnexion de près de la moitié, et la signature d'un contrat avec le gouvernement sur plus de 11 milliards de FCFA (22,49 millions $) devraient contribuer fortement à renforcer les revenus africains du groupe.


Les opérations camerounaises, égyptiennes, kényanes et malgaches, seront particulièrement à suivre par les investisseurs du groupe. Pour l'instant, ceux présents sur les marchés européens semblent moyennement satisfaits. Le titre Orange affichait ce mercredi 30 juillet une très petite hausse de 0,04% sur la bourse de Paris, vers la fin de la journée.


(Source : Agence Ecofin, 30 juillet 2014)







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ESATIC ouvre le premier laboratoire en Afrique-subsaharienne



L'Ecole supérieure africaine des technologies de l'information et de la communication (ESATIC) un établissement "réveillé" par le ministre Koné Bruno et Fibre zone Afrique (FIZA) ont signé il y a quelque temps un partenariat pour la mise en place d'un laboratoire complet de fibre optique dans ladite école.


Cette initiative des deux institutions s'est traduite dans les faits et la première promotion d'étudiants est en formation. Le constat a été fait le vendredi 15 juillet 2014 dans les locaux de l'école à Treichville qui a désormais l'occasion de former des experts et des spécialistes en conception, déploiement, test, maintenance, audit et support après livraison des réseaux.


En un mot, les étudiants sont instruits pour l'installation de câbles à fibres optiques multi-modes et monomodes. Aux dires de Kaboré Baba, en fonction à ESATIC, « la Côte d'Ivoire est le seul pays à disposer de ce type de laboratoire en Afrique-subsaharienne en dehors du Kenya en Afrique Australe et de l'Afrique du Sud ».


Notons le partenariat en ces structures va durer 3 ans et devra à terme permettre de recevoir des étudiants du Niger et du Gabon.


« Durant cinq jours, une dizaine d'étudiants ayant le niveau bac+2 en électronique, en informatique et en télécommunication auront les rudiments nécessaires pour réaliser des travaux en respectant des normes des standards de haut niveau.


Ce, pour s'assurer que les systèmes optiques fonctionnent convenablement », a indiqué Serge Rodrigue, le formateur venu du Canada.


Selon lui, à la suite de ces formations dont 60% sont consacrés à la théorie et 40% à la pratique, les apprenants seront amenés « à faire de l'enfouissement ».


Après ces étapes, explique le formateur, les étudiants obtiendront une certification de base internationalement reconnue appelée : Technicien de fibres optiques certifiés (CFOT).


(Source : [L'Intelligent d'Abidjan, 30 juillet 2014)







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Le service d’assurance maladie par mobile de MTN officiellement lancé au Nigeria





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La RDC sur les rails de la connectivité ?

Situé au cœur de l’Afrique, la République Démocratique du Congo fait l’objet d’une attention particulière de la part des institutions internationales. Et il semblerait que cet intérêt soit porté sur le développement du secteur des TIC. Comme nous l’avons relaté dernièrement, le pays a reçu […]


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Trouver la bonne taille de vêtement sur le web, et si la 2D suffisait ?



Les e-commerçants ont maintenant l'embarras du choix quant aux solutions à proposer à leurs clients pour trouver la bonne taille de vêtement. Parmi elles, Virtusize, une startup qui modifie l’approche de la traditionnelle mesure corporelle.




La proportion de vêtements retournés à la suite d'un achat en ligne est la bête noire des vendeurs sur le web. Le phénomène représente un coût non négligeable et surtout attise les réticences de certains internautes à commander.





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La CDP notifie des lettres de demande d'explication à trois sociétés de transfert d'argent Joni Joni, Wari et Western Union pour manquement à la législation sur les données personnelles



La Commission de protection des Données Personnelles (CDP) a adressé, les 28 et 30 juillet 2014, des lettres de demande d'explication aux sociétés de transfert d'argent Joni Joni, Wari et Western Union suite à la diffusion de sms incitant les personnes à utiliser leur service pour les transferts d'argent avec à la clé la possibilité de gagner des prix sous forme de sommes d'argent.


Cette prospection directe effectuée à partir des bases de données des clients non déclarées devant la CDP et sans le consentement des personnes concernées est une violation de la législation sur les données personnelles. Par conséquent, la CDP a envoyé à chacune des sociétés concernées une lettre de demande d'explication dans laquelle elle lui enjoint de mettre fin à cette pratique et de procéder dans les meilleurs délais à la déclaration des fichiers, systèmes et bases de données nominatives en leur possession. Conformément à la législation, les procédures contentieuses ouvertes par la CDP peuvent aboutir à des sanctions administratives et pécuniaires.


Pour rappel, la CDP informe les structures souhaitant faire de la prospection directe de respecter les conditions suivantes : déclaration préalable de la base de données auprès de la CDP, recueil du consentement des personnes concernées et la possibilité pour ces personnes de pouvoir s'opposer à la réception des SMS publicitaires à tout moment.



  • Contact :

  • Marie Lucie BOMBOLONG

  • Conseillère en Communication CDP

  • Tel : (221) 33 889 93 40/ 77 556 53 70

  • Email : marie.lucie@cdp.sn


(Source : CDP, 30 juillet 2014)







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Wearable : low-cost et fonctionnalité unique pour s’inscrire dans la durée



Le constructeur chinois de smartphone Xiaomi va développer un bracelet connecté low-cost doté d’une fonctionnalité et faire en sorte de s’inscrire sur le long terme dans les habitudes quotidienne des utilisateurs.




Le constructeur de téléphones Xiaomi a dépassé Apple sur le marché chinois de la vente de smartphones en juillet 2014, atteignant une part de marché de 21% contre 16% pour Apple au premier trimestre d’après





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mardi 29 juillet 2014

Bharti Airtel annonce avoir atteint la barre de 300 millions d’abonnés





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Quand les startups transforment nos assiettes



Des substituts alimentaires, de la viande par impression 3D, des scanners d'ingrédients... De nombreuses sociétés veulent modifier en profondeur notre manière de se nourrir.




De Bill Gates à Sergey Brin, en passant par Peter Thiel, Biz Stone ou encore Evan Williams. Les grand noms de la high-tech américaine se bousculent pour investir dans des startups partant à l’assaut du secteur agro-alimentaire. Ces derniers mois, leur nombre n’a cessé de progresser. Elles attirent l’attention des médias, suscitent aussi le scepticisme, voire l’inquiétude.





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Maison connectée : ouvrir sa porte ou répondre à distance



Des concepts d’équipements connectés pour la porte d’entrée de la maison sont développés afin de libérer le propriétaire de l’attente et de la présence obligatoire à domicile.




En juin 2014, le chiffre d’affaires généré par le e-commerce BtoC en Europe a enregistré une hausse de 16,3% en un an glissant, indique la Fevad (Fédération du E-commerce et de la Vente à Distance) dans son dernier rapport. En première position, le Royaume-Uni totalise au premier trimestre des ventes à hauteur de 107,2 milliards d’euros, devant l’Allemagne et la France (51,1 milliards d’euros).





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Yevvo: du live streaming pour tous et sans trace



Une startup veut rendre la capture vidéo sociale en permettant à tout un chacun de diffuser en direct ce qu’il filme à sa communauté. C’est un réseau social de vidéos prises en direct.




La vidéo comme média doit encore trouver ses marques à l’ère des réseaux sociaux. Des tentatives de natures différentes ont vu le jour pour attirer les utilisateurs de smartphones toujours plus nombreux. La promesse de Mindie, par exemple, est de sublimer des vidéos de six secondes par de la musique en arrière-fond avant de les partager.





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lundi 28 juillet 2014

Une expension qui se chiffre à huit en Afrique pour Jumia

La filiale de Rocket Internet, Jumia étend ses activités sur le contient africain. La firme a en effet annoncé une implantation au Cameroun et au Ghana. Au total, Jumia est désormais présent dans huit pays africains. Dans une interview accordée à Reuters, le Co-fondateur de […]


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TNT au Sénégal : Seules les nomades survivront



Préparez-vous à vous habituer aux concepts de nomadisme, d'ubiquité, de mobiquité, de télévision mobile personnelle(TMP) et de Cloud Tv.


Les vrais enjeux et changements du numérique résident dans la capacité des acteurs audiovisuels et des télécommunications à anticiper sur cette nouvelle réalité de la société digitale.


Le terme de mobiquité est une fusion des mots mobilité et ubiquité. Il correspond au concept d'ATAWAD (AnyTime, AnyWhere, AnyDevice) déposé par Xavier Dalloz.


Un usager a la possibilité de se connecter à un réseau sans contrainte de temps, de localisation, ou de terminal. On parle aussi d'ATAWADAC (ATAWAD + AnyContent).


Le téléspectateur n'a plus besoin d'être sédentaire pour accéder aux contenus de ses programmes préférés. Le succès de la série DINAMA NEKH est dû en grande partie à cette stratégie développée par les producteurs de ce sitcom made in Sénégal, qui ont exploité à fond la stratégie multiécrans à travers l'application catch Tv de Senepeople.


Ainsi, à travers cette option, DINAMA NEKH a battu tous les records d'audimat en regroupant plus de 30 millions de vues (source Youtube France).


Avec les mobiles et diverses technologies liées aux réseaux du futur se développent de nouvelles formes de communication entre les personnes, mais bientôt aussi entre les objets eux-mêmes (ce qu'on appelle l'Internet des objets connectés).


Nous passons de la connectivité anytime, any placefor anyone, à une connectivité anything. Se profilent à la fois de nouveaux services de l'Internet, avec par exemple l'essor de l'intelligence ambiante, mais aussi l'Internet des objets. La réalité augmentée et l'intelligence ambiante prolongent et complètent cette capacité d'ubiquité.


Dans le cadre de la réalité augmentée, l'utilisateur pourra évoluer dans un monde où apparaissent des éléments du réel complétés par des éléments virtuels. Une nouvelle ubiquité se dessine donc : l'homme agit dans un espace à mi-chemin entre le réel et le virtuel.


Voilà la nouvelle réalité à laquelle la télé numérique devra se conformer. Chez nous, certaines chaines tentent tant bien que mal à investir dans la stratégie de l'ATAWADAC.


Waf Tv, à l'instar de RDV, a ainsi développé une série d'apps pour être présent dans les multi-écrans de la mobiquité (tablettes, smartphones, laptop et 1er écran).


Les autres chaines se préparent aussi à attaquer l'ATAWADAC


Aujourd'hui, les télévisions ont un beau défi à relever à ce niveau, d'autant plus que notre pays dispose d'atouts non négligeables qui pourraient nous faire jouer un rôle de leader en matière d'offres télé en ATAWADAC.


En effet, selon le rapport trimestriel 2014 de l'ARTP, voici la situation du mobile. Pour latéléphonie mobile,le parc global de lignes de téléphones mobiles s'élève à 14.065.291. Ce qui est surtout intéressant pour les opérateurs audiovisuels c'est que le taux de pénétration du parc de lignes de téléphones mobiles continue de progresser et dépasse pour la première fois 100%, (soit 103,67% au cours de ce trimestre contre 96,8% le trimestre précédent).


Cela veut dire presque tous les Sénégalais disposent d'un téléphone mobile.


Le marché de l'Internet est en constante évolution au Sénégal du fait du développement de l'Internet mobile.


Le parc d'abonnés suit une tendance à la hausse pour s'établir à la fin de ce trimestre à 3.614.033, soit une hausse de 56,47 % par rapport au trimestre précédent. La croissance du parc de lignes Internet est soutenue par le segment « Internet mobile » qui représente 90,8% du parc global (90% des sénégalais qui ont le téléphone mobile ont un accès internet).


C'est dire que les conditions techniques du point de vue « marché mobile » sont réunies par les opérateurs télécoms (Orange, Tigo, Expresso) pour que les chaines de télévisions définissent une stratégie digitale pour réussir le fabuleux marché de l'ATAWADAC qui est l'un des grands enjeux du passage au numérique.


Adama Sow


(Source : Social Net Link, 28 juillet 2014)







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Serigne Mboup lance Tvs, la télé du Saloum



Le paysage médiatique vient de s'enrichir d'une nouvelle télévision. Tvs, la télé du Saloum a été lancée hier à Kaolack. En phase test, elle couvre Kaolack, Kaffrine, Keur Madiabel, Gossas, Fatick et une partie de la Gambie.


Actuellement elle diffuse en continue et est capté par signal Hertzien. Tv5 est une chaîne de télé initiée par l'homme d'affaires Serigne Mboup.


(Source : L'Observateur, 28 juillet 2014)







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Côte d’Ivoire: la case digitale ouvre ses portes

La Case digitale a ouvert ses portes le Vendredi 11 Juillet 2014 à Abidjan. Il s’agit d’un cadre d’échange propulsé par plusieurs agences de communication digitale (SOCIAL.CI, People Input, E-voir…), pour permettre aux internautes ivoiriens de faire ample plus connaissance avec les métiers du web […]


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Moov Gabon lance Flooz, un moyen de paiement simple et pratique





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Quels modèles pour pérenniser les relations entre grands groupes et startups?



Capital Ventures, relations commerciales, hackatons… les exemples de collaboration entre des structures de taille opposée se multiplient sans pour autant garantir équité et viabilité aux deux parties. Les échecs souffrent la plupart du temps d’un manque de méthode.




Dans le cadre de l’émission L’Atelier numérique sur BFM Business, entretien avec





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Comment les écrans correcteurs rendront les lunettes superflues



Une technologie s’adapte spontanément aux déficiences visuelles des utilisateurs d’écrans pour diffuser une image qui apparaît nette.




Trois américains sur quatre ont besoin de verres correcteurs et beaucoup d’entre eux regardent la télé. Des chercheurs de Berkeley – dirigé par Gordon Wetzstein – ont mis au point une solution qui permet aux écrans de s’adapter aux déficiences visuelles en temps réel.





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Communiquer sans passer par un réseau national de télécommunication



La technologie développée autour des appareils goTenna permet une communication par SMS sans passer par une infrastructure de communication nationale et pourrait à terme mener à l’émergence d’un nouveau type de réseau individualisé.




Avec l’amélioration de la qualité des réseaux télécoms (Edge, 3G, 4G…) et l’élargissement de leur couverture, rien de plus frustrant que d’être coupé d’un réseau GSM, WiFi ou Internet. Et pourtant, se retrouver sans réseau n’est pas si rare.





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dimanche 27 juillet 2014

Emploi : Quand Orange fait rêver les étudiants



Les résultats de l'étude menée par le cabinet Performances Group, en partenariat avec la Junior Entreprise de BEM–Bordeaux École de Management et Afric Seacrh sont sans surprises quant au nom de l'entreprise préférée des étudiants sénégalais. Il s'agit de la SONATEL qui trône à côté de la SENELEC et du Port, loin devant TIGO et EXPRESSO ses concurrents.


La vie change avec Orange : Ce slogan, les étudiants y croient fortement. Non pas à cause de la publicité, mais parce qu'ils voient l'avenir en grand avec cette entreprise. C'est ainsi qu'il faut comprendre les résultats d'une étude menée par le cabinet Performances, en partenariat avec la Junior Entreprise de BEM – Bordeaux École de Management et Afric Search. En effet, la SONATEL est la destination première des étudiants qui la cite en premier pour répondre à la question de savoir dans quelle entreprise ils aimeraient commencer leur carrière à la fin de leur formation. « La SONATEL est préférée par 21,2% des étudiants en écoles de commerce, et 13% des étudiants en école d'Ingénieurs. Ces derniers représentent l'essentiel des besoins en compétences de la société de Télécommunication. La notoriété de l'entreprise, opérateur historique du Sénégal, contribue certainement au choix premier des futurs diplômés interrogés. La structure est également saluée par les étudiants pour les partenariats privilégiés signés avec certains établissements d'enseignement, tels l'ESMT, l'École Supérieure Multinationale des Télécommunications », lit-on dans le rapport dont nous avons reçue copie. Un résultat sans surprise pour qui connait la place qu'occupe la SONATEL dans l'économie sénégalaise et ses performances économiques qui contribuent fortement à soutenir les efforts de développement des autorités gouvernementales. L'étude nous informe que la spontanéité des réponses servies par les étudiants a permis d'établir un classement des 20 entreprises préférées des étudiants. Ainsi, la SONATEL arrive en tête avec 17,% en moyenne des premières réponses devant la SENELEC et le Port Autonome de Dakar.


La surprise du classement provient sans nul doute de la SENELEC, qui arrive deuxième du classement. « L'opérateur de distribution de l'énergie fait partie des tops 5 dans trois des quatre catégories de répondants représentées, à savoir dans les écoles de commerce, les écoles d'ingénieurs et les universités publiques », s'étonne l'étude. Peut-être à cause de sa mauvaise image dans l'imaginaire populaire du fait des nombreux délestages qui ont fini de saper sa notoriété et toute idée de qualité de service. Car à cette seconde place, beaucoup aurait parié sur EXPRESSO et ou TIGO. Mais les principaux concurrents de la SONATEL, en 11ème position pour EXPRESSO, alors que TIGO, le 3ème opérateur ne figure pas dans le top 20 de l'enquête.


Selon l'étude, le contexte socio-économique actuel du Sénégal oblige les étudiants à réviser l'ordre de leurs motivations en termes de choix d'entreprise. Bien avant le sujet de la rémunération, les motivations premières mises en avant concernent les possibilités de développement et de progression au sein de la société, en parallèle à l'image que reflète l'entreprise. « Le niveau de rémunération n'arrive qu'en troisième place. D'autres motivations comme la perspective d'une carrière à l'international, la notoriété de l'entreprise, le respect et la valorisation des collaborateurs, ainsi que la capacité d'innovation viennent s'ajouter à cette liste élaborée par le cabinet Performances Groupe. Il est assez surprenant de constater le positionnement de critères comme la stabilité et la garantie de l'emploi. Cela réaffirme la caractéristique de ces représentants de la génération Y, davantage motivés par la multiplication d'expériences courtes dans des structures différentes », précise l'enquête.


La tendance notée chez les étudiants en dernière année est d'intégrer des grandes entreprises ou la fonction publique. Au Sénégal, les étudiants interrogés présentent une nette préférence pour les grandes entreprises (39,6%) et pour la fonction publique (30,1%). Les PME, qui constituent l'essentiel du tissu économique, attirent moins de 2% des répondants. Une tendance à inverser pour soutenir l'auto emploi car il est de notoriété que la croissance économique est portée par les PME et PMI et leur créativité.


Il faut souligner que cette enquête du cabinet Performances, en partenariat avec la Junior Entreprise de BEM – Bordeaux École de Management a enregistré la participation d'étudiants provenant d'Écoles de Commerce (6.78%), d'Écoles d'ingénieurs (14.41%), d'Universités privées (31.57%) et d'Universités publiques (47.25%).


Amayi Badji


(Source : Réussir Business, 27 juillet 2014)







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Passage à la télévision numérique terrestre (TNT) : L'Etat accusé de jouer le jeu d'Excaf



Les prérogatives données à Excaf Télécom, un des principaux opérateurs d'offre de télévision à péage et éditeur de chaînes au Sénégal, pour la diffusion en clair des chaînes publiques et privées et pour la gestion des multiples cryptés et payant, font grincer les dents. Elles risquent selon des sources proches du processus du de basculement, de fausser l'équilibre du paysage audiovisuel sénégalais.


On ne peut pas être joueur et arbitre. Tel est le cri de cœur de certains opérateurs de télévision au Sénégal. Lesquels s'insurgent contre les prérogatives octroyées à la société Excaf Télécom dans la mise en place de la Télévision Numérique Terrestre (Tnt) pour la diffusion en clair des chaînes publiques et privées pour la gestion des multiplex cryptés et payants. En effet, pour des sources proches du processus de passation de l'analogique au numérique, ce choix serait encore plus risqué pour l'équilibre du paysage audiovisuel sénégalais s'il se confirmait qu'Excaf Télécom était, en plus du projet public et privé de la Tnt e clair, en charge du volet payant de la Tnt. Selon elles, en qualité d'opérateur d'offres payantes en Mmds, cette position la placerait « dans une situation de conflit d'intérêt et dans une situation concurrentielle avantageuse ». Car, elle l'un des principaux opérateurs d'offre de télévision à péage et d'éditeur de chaînes au Sénégal. Ainsi, ses concurrents actuels et futurs seraient contraints, pour opérer en Tnt payante, de passer par des multiplex en un système de cryptage placés sous le contrôle de leur concurrent. Leur base d'abonnés et leur clientèle seraient donc, en pratique, sous le contrôle d'Excaf Télécom, craignent nos sources. Ainsi d'après elles, contraindre la concurrence à utiliser le système de cryptage d'Excaf Télécom empêcherait tout investisseur disposait de sa propre technologie d'être en mesure de proposer une Tnt au Sénégal. Pis, elle pourrait avoir accès au réseau clientèle de ses concurrents. Cela fausse les règles de la concurrence. « On ne peut pas confier son réseau clientèle à un concurrent. La régulation est du ressort de l'Etat. Un des acteurs ne peut pas être le régulateur. Cette décision, si elle se confirmait, placerait Excaf Télécom, en position de quasi-monopole sur la distribution du paysage audiovisuel au Sénégal », dénonce une source.


Joint par Wal Fadjri, Amadou Top, Directeur exécutif du Comité national de pilotage de la transition de l'audiovisuel analogique au numérique (Contan), soutient que « beaucoup de chose sur tout ce qui se dit ne sont pas vrai ». Refusant de s'exprimer davantage sur la question, il donne rendez-vous la semaine prochaine, dans le cadre d'une conférence de presse, pour s'épancher sur la question. Quant au patron du groupe Excaf Télécom, Sidy Diagne que nous avons également joint par téléphone à plusieurs reprises, il a toujours promis de nous revenir, en vain.


Seyni Diop


(Source : Wal Fadjri, 26 juillet 2014)







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samedi 26 juillet 2014

Niger : Celtel fait son entrée dans la 3G





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Tigo teste la 4G au Tchad





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Abdou Karim Sall, Dg de l'ARTP



Dakaractu : Voulez-vous nous dresser un bilan d'étape, quelques mois après votre nomination à la tête de l'Artp ?


Abdou Karim Sall : Je vous remercie pour l'opportunité que vous m'offrez de m'exprimer. Mais, vous conviendrez avec moi que c'est encore prématuré de dresser un bilan. Je dois d'emblée dire que j'ai été particulièrement touché par l'accueil chaleureux qui m'a été réservé par l'ensemble du personnel de l'Artp, que je remercie au passage, notamment pour leur abnégation. Cela dit, je rends grâce à Dieu et à son prophète Mohamed (Psl). Je ne saurais vraiment trouver les mots justes pour remercier mon leader, le Président Macky Sall de cette confiance en ma modeste personne. Inchallah, je ferai des pieds et des mains pour mériter cette confiance.


Depuis mon installation, je m'attelle à un état des lieux. Parallèlement, j'esquisse avec mes collaborateurs des objectifs qui tournent essentiellement autour du renforcement de la qualité des prestations de service à l'Artp. En un mot comme en mille, je me suis fixé comme objectif que la qualité des services de télécom soit enfin une réalité au Sénégal. Pour votre gouverne, je vous citerai quelques unes de nos priorités : d'abord le secteur postal qui doit être pris en charge. J'ai d'ailleurs été chez le directeur général de la Poste pour une prise de contact. Une visite qui entre dans le cadre d'une série de prises de contact avec les opérateurs du secteur des télécom. Pour le chantier de la Poste, je m'étais déjà engagé lors de ma prise de fonction à encore développer ce secteur. Dans cette optique, je citerais quelques chantiers prioritaires, notamment le plan d'adressage, la mise sur pied d'un observatoire du marché postal, mais également l'assainissement dudit secteur.


Dakaractu : Lors de votre prise de fonction, vous aviez également promis d'aller en croisade contre les fraudeurs notamment sur les appels téléphoniques. Où en êtes-vous ?


Abdou Karim Sall : Vous conviendrez avec moi que la fraude téléphonique n'en demeure pas moins un crime. La fraude sur les appels téléphoniques reste très nocif pour l'économie du pays.Je vous le confirme : l'Artp entend lutter de manière efficace, je veux dire agir sans tambour ni trompette, mais sans ménagement contre les fraudeurs. Malheureusement, je ne vais pas dévoiler la stratégie contre ces fraudeurs. Si je vous révèle ce que nous comptons faire, ils auront ainsi la possibilité de contourner ces mécanismes mis en place et ce serait donc peine perdue. Ce qui est constant, c'est que nous allons bel et bien mettre sur orbite une brigade de surveillance contre la fraude. L'Artp est doté d'une personnalité juridique et croyez moi, nos ressources internes entre autres moyens légaux seront mises à contribution aux fins de lutter farouchement contre ces délinquants. Nous comptons nous outiller. En somme, nous entendons densifier le contrôle de concert avec les différents opérateurs de la place. L'objectif est d'avoir plus d'efficacité et de réactivité dans ce domaine. Dans la foulée, l'Artp entend veiller sur le respect des règles d'une concurrence saine et loyale dans le secteur des télécom. Bref, nous avons pour mission de travailler au développement du secteur, de l'économie numérique de façon générale. Aussi l'Artp sera t-il présent dans la coopération internationale...


(...)


(Source : Dakar Actu, 26 juillet 2014)







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Lancement de l'édition 2014 du programme d'accélération BuntuTEKI



L'incubateur CTIC Dakar est heureux d'annoncer la nouvelle édition de son programme d'accélération BuntuTEKI dédié aux porteurs de projets d'entreprises TIC.


Pourquoi nous le faisons ?


Pour construire la nouvelle génération d'entrepreneurs TIC du Sénégal et faire que des projets innovants deviennent réels et viables.


Comment nous le faisons ?


Coaching et suivi intensif, formations, mise à disposition de locaux, de matériel et d'experts pendant 6 mois. Fortes opportunités d'accès aux financements.


Qu'est-ce que BuntuTEKI offre ?


CTIC Dakar mettra à disposition pour une durée de 6 mois :



  • Un espace de travail partagé dans des locaux tout-équipés en centre-ville

  • Son coaching et formations en développement et gestion de projets TIC, finance, marketing, business development, création d'entreprise, etc.

  • Des visites d'entreprises et ‘entrepreneurs d'expérience

  • Des événements et ateliers dédiés à vos projets

  • Son réseau de partenaires privés et institutionnels

  • Sa communauté de chefs d'entreprises et de développeurs


Résultats attendus



  • Implémentation du projet et de la solution

  • Développement du marché et premières générations de revenus

  • Acquisition de compétences clés en entrepreneuriat technologique

  • Création formelle de l'entreprise


Sur les 10 projets accompagnés en 2013, 9 ont implémenté leur solution, 7 ont débouché sur une création d'entreprise, 9 ont soulevé des fonds (jusqu'à 15m Fcfa), et 3 génèrent maintenant des revenus convenables.


Ces entreprises sont passées par BuntuTEKI :



Coût : 80 000 FCFA pour les 6 mois payables en plusieurs tranches.


Critères de sélection


Ce programme se veut très sélectif et intensif en termes de suivi des projets. Voici les critères :



  • Prototype de site web, d'application mobile ou de logiciel déjà développé (aucun projet au stade d'idée n'est accepté)

  • Forte disponibilité du/des porteurs de projets (minimum 20h/semaine)

  • complémentarité, compétence et vision de l'équipe

  • Potentiel de marché / réponse à un besoin

  • Innovation technologique


Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 10 août 2014 à 23h59. Pour postuler il vous suffit de remplir le dossier de candidature en ligne ci-dessous.


Déposer ma candidature maintenant !


(http://ift.tt/1pYNhZm...)


Pour toute question, n'hésitez pas à contacter :



  • Abdoul Aziz SY, Chef de projet -

  • abdoul.sy@cticdakar.com

  • 77 259 19 64.


Bonne chance !


L'équipe CTIC Dakar


(Source : CTIC Dakar, 25 juillet 2014)







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