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Orange lance la 6ème édition du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient

Cette année, le grand concours de business plans organisé par Orange en Afrique et au Moyen-Orient se dédouble. Chaque projet candidat peut en effet être jugé par deux jurys, un national et un international. Les récompenses à...

L'Ambassade des USA encourage les jeunes ivoiriennes à poursuivre des carrières scientifiques et technologiques

« Les femmes éduquées acquièrent une voix et une place dans la société, ce qui leur donne plus de débouchés économiques et encourage leur participation dans la politique et fortifie la société, »...

lundi 30 juin 2014

Des sénégalais initiés à la programmation Java lors de "JavaDays Sénégal 2014"



Le centre de formation OBJIS France a partagé à Dakar les 23 et 24 avril 2014, à travers sa filiale OBJIS Sénégal , 10 ans de savoir-faire pédagogique et technique autour de la technologie Java ainsi que les débouchés du métier de "Développeur Java", opportunité pour la jeunesse Sénégalais d'accéder à un métier porteur ou de créer son propre emploi. Une initiative et un sens du partage saluée par de nombreux témoignages de participants satisfaits.


Le partage, une valeur d'Objis depuis 10 ans


La réussite du centre de formation Objis Fance est fortement liée à son sens du partage. En effet ce sont les 2000 visiteurs quotidiens profitant des 200 articles techniques (tutoriels) en libre accès qui lui ont permis d'être identifiés par de grands groupes en Europe et Afrique parmi lesquels citons ORANGE, HSBC, AXA, THALES, SAP, ATOS, ACCENTURE, IBM, EDF, ECOBANK, BCEAO, Douanes Senegal. Ces organisations ont confié la formation de leurs ingénieurs à Objis, appréciant particulièrement son sens pratique (70%). C'est cette valeur de partage que le centre de formation Objis a choisi pour son déploiement en Afrique. En particulier, L'événement de partage 'JAVADAYS SENEGAL 2014' permet à Objis d'être identifié par les Sénégalais.


Satisfaction générale et nombreux témoignages


Plusieurs participants de l'événement JAVADAYS SENEGAL 2014 font des témoignages poignants sur la qualité de l'approche pédagogique utilisée pour transmettre en un temps record la connaissance permettant d'être productif.


Objis : une vision pour la jeunesse Africaine


Avec 200 millions d'habitants âgés de 15 à 24 ans, l'Afrique a la population la plus jeune au monde. Cependant, plus de 70 % des jeunes Africains en moyenne vivent avec moins de 2 dollars par jour, le seuil de pauvreté défini à l'échelle internationale. Le président fondateur d'Objis France, Douglas Mbiandou souhaite faire profiter à la jeunesse Africaine à la fois de son expérience du métier de Développeur JAVA, ainsi que son expérience d'entrepreneur TIC en France et en Afrique.


Créer 10.000 emploi en Afrique horizon 2025


Objis France souhaite former en Afrique entre 2015 et 2025 près de 10.000 informaticiens capable de créer des applications dont l'Afrique a besoin pour son développement. C'est donc dans une dynamique à la fois de conquête de marché et de vision pour le Développement de l'Afrique que Douglas Mbiandou a choisit de développer des filiales d'Objis en Afrique. C'est déjà le cas au Congo Brazzaville, et désormais au Sénégal (Point E).


Cette expertise acquise par la jeunesse Africaine sera synonyme ce création d'emploi dans un secteur porteur, avec la possibilité d'avoir un salaire digne. Une occasion aussi de créer son entreprise (auto-emploi) dans ce secteur.


Des partenaires locaux indispensables


Objis s'est appuyé sur un réseau de partenaires pour réussir cet événement. Citons en particulier l'institut SUP'INFO qui a mis à disposition d'Objis une des salles de sa filiale SUP'IMAX située à l'ancienne Biscuiterie Médina. Le Centre d'Informations pour l'Intégration (C2I) et l'Organisation Gateway4Africa ont été également réceptif à la démarche d'Objis.


Javadays 2015 en préparation ?


La réussite de l'événement 'JAVADAYS SENEGAL 2014' est à l'origine du projet 'JAVADAYS SENEGAL 2015'. Un nouveau moment de partage auquel Objis va convier des acteurs de la formation en informatique et entreprises du Sénégal dont certains ont déjà donné leur accord de principe.


(Source : Seneweb, 30 juin 2014)







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Le ministre de la communication et des TIC quitte le gouvernement



Le ministre de la Communication et des TIC a annoncé ce lundi, son départ du gouvernement du Président Macky Sall après avoir été battu lors des élections municipales et départementale.


Cheikh Bamba Dièye , maire sortant de la ville de saint Louis ( au nord du pays) depuis 2009 n'a pas aimer cette défaite locale signe d'un combat perdu dans le gouvernement. Comme lui, beaucoup de grands noms ont été battus lors de ses joutes. Une défaite qui va surement pousser le président Macky Sall à couper d'autres têtes.


Ancien député, Cheikh Bamba Dièye siège dans le gouvernement depuis 2012, au nom de son parti, le Front pour le socialisme et la démocratie/Bennoo Jubël (FSD/BJ).


Son départ va aussi secouer le milieu des Télécommunications au moment où le passage de l'analogie vers le numérique bat son plein au Sénégal. Son remplacement sera connu dans les prochains jours.


(Source : Social Net Link, 30 juin 2014)







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Affaire Total et Orange Money : La Sonatel met fin au débat



La Sonatel a stoppé le débat dans l'affaire dite Total et Orange Money et qui avait poussé certaines entreprises du secteur pétrolier à organiser une conférence de presse jeudi dernier, pour dénoncer ce partenariat entre Total et Orange Money.


A travers un communiqué reçu à Social Net Link, la Direction générale de Sonatel à apporter des précisions pour dire que la « Sonatel n'a pas été sollicitée par d'autres sociétés pétrolières pour le paiement du carburant avec Orange Money ». Aussi, la Sonatel s'est étonnée de « n'avoir pas été contactée au préalable par ce groupement pour s'informer de ce modèle de partenariat innovant, co-créé avec Total, tous deux leaders dans leur secteur d'activités respectif ».


Ainsi, Sonatel a tenu à préciser qu'il ne s'agit nullement d'un choix unilatéral. « Total est le seul pétrolier qui a fait un retour positif sur un possible partenariat dans le domaine du paiement marchand sur le mobile depuis qu'Orange Money a lancé ses services », a souligné la Sonatel. Pour le groupe Sonatel ce partenariat « contribue à démocratiser l'usage du paiement marchand sur le téléphone mobile avec Orange Money ».


« Total et Sonatel ont tous deux beaucoup investi dans ce service innovant pour le plus grand plaisir de leurs nombreux clients », a noté le communiqué qui souligne que« beaucoup d'autres entreprises nationales ont noué un partenariat avec Orange Money dans le domaine du paiement marchand ou du paiement de factures et pour lesquelles une offre promotionnelle de lancement du service, avec bonus crédit, a été proposée aux clients, dans les mêmes conditions que Total ». Toutefois, la Sonatel a réaffirmé son ouverture et sa disponibilité pour examiner toute demande de partenariat aussi bien sur le service Orange Money que sur tous les autres services de télécommunications du groupe Sonatel.


(Source : Social Net Link, 30 juin 2014)







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Cheikh Bamba Dièye annonce sa démission du gouvernement



Le ministre de la Communication et de l'Economie numérique, Cheikh Bamba Dièye, a annoncé, lundi à Saint-Louis (Nord) sa démission du gouvernement, au cours d'une conférence de presse.


Maire sortant de Saint-Louis, Cheikh Bamba Dièye a été battu lors des élections municipales et départementales.


Selon les premières tendances, sa coalition arriverait en troisième position, derrière celles de Ameth Fall Braya du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition) et Mansour Faye de Bennoo Bokk Yaakaar (BBY).


M. Dièye, maire de Saint-Louis, depuis 2009, s'était montré très critique du président Macky Sall, au cours de la campagne pour les locales.


Ancien député, cet homme politique de 48 ans, siège dans le gouvernement depuis 2012, au nom de son parti, le Front pour le socialisme et la démocratie/Bennoo Jubël (FSD/BJ).


(Source : APS, 30 juin 2014)







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Télécoms: l’Europe marque le pas



Même si le marché des télécoms connaît une croissance régulière, des disparités régionales subsistent. Le marché européen subit pour sa part un léger repli. La Chine aussi.




Dans son





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La voiture comme point de livraison



L'équipe innovation du constructeur automobile suédois Volvo a développé l'application "Roam Delivery". Celle-ci permet de se faire livrer ses colis directement dans sa voiture. Certaines questions quant à l’accès au service restent en suspens.




Pionnière de l'application pour contrôler à distance le verrouillage des portes ou la mise en route du chauffage de la voiture, la marque Volvo poursuit ses efforts d’innovations autour de la voiture connectée et la mobilité.





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“En Chine, la force du mobile permet à Clarins de renforcer le concept de web-to-store et réciproquement”



Les spécificités du marché Chinois conduisent Clarins à consolider son positionnement numérique multicanal. Sa stratégie mobile se traduit par la construction d’outils pour améliorer le le pont entre les points de vente et l'expérience client en ligne.




Entretien avec Julien Chiavassa. Ce dernier coordonne le déploiement de la stratégie digitale Clarins pour la région Asie Pacifique.





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dimanche 29 juin 2014

iTelechargement : première plateforme de téléchargement multimédia en Afrique



De nos jours, nous vivons dans un monde numérique, un monde dans lequel les Smartphones, tablettes et ordinateurs portables sont devenus nos plus fidèles partenaires. Du coup, ils doivent nous fournir tout ce dont nous avons besoin dans notre vie quotidienne.


Mais pour cela, il faut que certaines personnes créent ce contenu qui doit accompagner ces appareils mobiles.


Et c'est ce que PBZ Solution Group en partenariat avec Cimsen Consulting ont compris en créant la plateforme de téléchargement multimédia, basée sur le Cloud.


iTelecharge permet aux producteurs, artistes, journalistes et auteurs d'offrir au public une version numérique de leurs produits, et surtout, d'avoir la possibilité de les vendre partout à travers le monde. Sur cette plateforme, les acteurs culturels ont la possibilité d'annoncer et de vendre des tickets de concerts, de théâtre, shows, soirée, etc.


Pour acquérir un contenu sur iTelecharge, le client peut effectuer un paiement avec un Pass- Wari, Orange Money, Code court, Catre bancaire (Visa, Master Card, Ferlo, etc) ou encore en espèces.


Alors, si vous êtes un mélomane, cette plateforme est faite pour vous. Vous y retrouverez toutes les genres de musiques made in Sénégal et tous vos artistes préférés, voire les différentes sonorités du continent noir.


Nous rappelons que « iTelecherge est le site de téléchargement multimédia propre au Sénégal et à l'Afrique. »


(Source : Social Net Link, 28 juin 2014)







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Tourisme 2.0 : Des blogueurs veulent valoriser le patrimoine culturel de Saint Louis



La communauté des blogueurs du Sénégal s'est engagée, ce week-end à Saint Louis, pour la valorisation du Patrimoine culturel de la vielle ville à travers une tournée web 2.0.


L'objectif de cette initiative est de créer du contenu local pour déclencher une valeur ajoutée des monuments, sites, et autres secteurs sur la toile.


La visite a duré plus d'une heure, ce, en marge du traditionnel Ndadjetweetup qui regroupe chaque deux mois, des blogueurs et passionnés du web. La ville de Saint-Louis a été le point central des blogueurs qui ont visité différents coins. Munis d'appareils photos et de caméras, les Ndadjetweetupeurs ont représenté la vieille ville sur la toile.


Une banque de données de photos et vidéos du patrimoine culturel et historique a été récoltée. Tout ce contenu a été partagé sur la toile, notamment sur les réseaux sociaux.


Remarquant que la ville de Saint- Louis est envahie par des déchets, les blogueurs locaux ont créé des pages sur Facebook afin de sensibiliser la communauté sur les dangers que peuvent provoquer ces déchets plastiques qui inondent surtout la mer.


Une plateforme sera mise en ligne afin de regrouper l'ensemble des données, mais en attendant, les blogueurs locaux, soutenus par ceux de Dakar vont poster certains contenus sur les plateformes locales qui serviront de relais pour booster la sensibilisation.


(Source : Social Net Link, 28 juin 2014)







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#TEKKI48 : La compétition qui veut accélérer les idées de startups au Sénégal



En Afrique, l'enjeu et les attentes sont simples : la création d'emplois, en particulier pour la jeunesse. Avec ses 14 millions d'habitants, au Sénégal, les pressions sur le marché du travail se font ressentir chaque jour : un taux de chômage qui frôle les 12,2% chez les jeunes sénégalais et des attentes très fortes en matière d'insertion – en particulier des cadres les plus formés. Car au Sénégal, le taux d'insertion des sénégalais diplômés ne dépassent pas les 35%. Avec pour conséquence une surreprésentation du secteur informel – jobs faiblement rémunéré – dans l'économie sénégalaise.


A Dakar et plus largement au Sénégal, reconquérir un destin professionnel peut et doit passer par la création d'entreprise durable, pouvant servir de modèle à toute une génération : c'est le défi que veut résoudre l'écosystème local.


Face aux freins professionnels qui fragilisent une économie qui chaque année forme plus de jeunes qualifiés (les universités sénégalaises sont parmi les mieux classées du continent, l'université Cheikh Anta Diop arrivant à la 13ème position du classement 4icu.org, devant les universités Ghanéenne -Accra- et nigériane -Ibadan-) qu'elle ne crée d'emplois, et si la multiplication de startups étaient la solution en Afrique ?


A Dakar depuis le début de mon projet en mai 2014, j'ai eu la chance de pouvoir passer du temps au CTIC Dakar, l'incubateur sénégalais lancé en 2011 et qui est aujourd'hui l'un des acteurs de références dans l'écosystème, aux côtés d'autre acteurs comme le coworking space Jokkolabs ou encore par exemple Synapse, l'autre incubateur de Dakar. L'ambition du CTIC ? En plus d'incuber une dizaine de startups – dont certaines sont passées du stade idée à celui de gazelle à forte croissance en seulement 2 années- contribuer à bâtir et animer les communautés sénégalaises en organisant des évènements comme le TEKKI48 – un Startup Weekend adapté aux couleurs et spécificités locales. Egalement un bon moyen de sensibilisation à l'entrepreneuriat technologique et aussi pour sourcer de futures startups. A l'issue de la compétition, les 3 meilleurs projets seront accompagnés sur 3 mois au sein du CTIC, notamment sur l'appui à la conception de business models. Si elle sont vraiment viables, elles pourront participer à notre programme d'accélération sur 6 mois – Buntu Tekki (la porte du succès en Wolof).


Interview avec Eva Sow Ebion, responsable de la communication au CTIC Dakar et coorganisatrice du TEKKI48


Hello Eva ! En quoi consiste le TEKKI 48 ? TEKKI est une initiative qui a deux années maintenant et qui consiste à créer et booster votre idée de startup en seulement 48 heures. Le concept est simple : sur deux jours des équipes se réunissent autour de projets sélectionnés en amont – près d'une trentaine, parmi lesquels nous n'en sélectionneront que 10. Et ce sont ces 10 projets qui seront mentorés et accélérés durant ces 2 jours. A l'issue du TEKKI48, 3 projets sont donc récompensés par un financement et par l'accompagnement de l'incubateur CTIC.


Comment se déroulera le TEKKI48 ?


Le TEKKI48 démarre le vendredi 13 juin après midi avec une cérémonie officielle d'ouverture, ce qui nous permet de mettre en avant les partenaires et les sponsors, mais aussi de pouvoir mettre l'accent sur les problèmatiques que nous voulons développer selon les régions où nous nous rendons. A l'issue de la cérémonie officielle, nous sélectionnons nos 10 équipes, et les porteurs de projets non sélectionnés vont rejoindre les autres équipes. Et dès le lendemain matin beaucoup de mentorat pour accompagner et conseiller les jeunes entrepreneurs en herbe sénégalais. Les mentors sont là toute la journée, il s'agit de professionnels très expérimentés, et répondront aux questions des porteurs de projets et étudiants. A l'issue de la première journée des délivrables sont déjà attendues : un business model canvas et un premier plan d'action. Rendez vous ensuite le dimanche avec comme livrable, un business plan, un plan de trésorerie et un pitch final devant le jury.


Comment le TEKKI48 se distingue des Startup Weekend classiques ?


TEKKI est un mot wolof qui signifie succès. Il nous a semblé important que les participants s'approprie le concept, et s'y reconnaisse. Nous mettons vraiment la priorité aux spécificités locales : le TEKKI48 doit servir à résoudre à problèmes locaux. Par exemple, le TEKKI48 Zinguinchor en Casamance nous mettons l'accent sur l'agriculture et le tourisme. A Dakar, nous mettrons en valeur les projets technologiques : idée d'application mobiles, géolocalisation, e-commerce, etc.


(Source : TECHAfrique, 12 juin 2014)







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Des artisans de la région de Dakar initiés à l'informatique



Au total, 16 artisans de la région de Dakar ont achevé vendredi une formation de 4 jours en informatique à l'initiative de l'Union nationale des coopératives artisanales d'art, de production et de services du Sénégal (UNCAAPSS), a appris l'APS.


Les bénéficiaires recevront leur attestation samedi lors d'une cérémonie prévue au siège de l'UNCAAPSS.


Cette formation axée sur le traitement de texte et l'Internet entre dans le cadre du projet de renforcement des capacités des acteurs de l'artisanat par le dialogue public-privé. Une formation similaire s'est tenue à Kaolack et Ziguinchor.


"Nous avons appris les composantes de l'ordinateur, le traitement de texte, l'ouverture d'un compte mail ou la création d'un site Internet. Nous avons également appris comment faire de la recherche sur Internet", a indiqué à l'APS, Faty Guèye de la coopérative des cordonniers de Tilène.


"Cette formation est une bonne chose dans la mesure où l'outil Internet nous permettra d'avoir des informations mais aussi de vulgariser nos activités", a-t-elle souligné.


Pour le président de l'UNCAAPSS, "l'informatique est devenu un outil incontournable dans les activités humaines. Les artisans aussi l'ont compris".


"Les artisans doivent s'y adapter. C'est pur cela que nous avons initié cette formation. D'autres séances sont prévues car nous disposons sur place du matériel", a dit Mor Awa Diop.


L'UNCAAPSS a été créée le 14 août 1996. Elle regroupe 10 unions régionales de coopératives artisanales.


Elle compte actuellement près d'une centaine d'entreprises coopératives évoluant dans diverses branches de l'artisanat tels que la transformation de produits alimentaires, la couture, le tissage, la teinture, la menuiserie, la bijouterie, le bâtiment, etc.


(Source : APS, 27 juin 2014)







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Secteur pétrolier : Des professionnels dénoncent le partenariat Orange-Total



L'Association sénégalaise des professionnels du pétrole (Asp) a passé en revue, avant-hier, les maux dont souffre leur secteur. Ses membres ont déploré le partenariat « déloyal » entre la société de téléphonie Orange et la compagnie pétrolière Total. Ces acteurs invitent l'Etat à jouer son rôle de régulateur afin d'assurer une concurrence saine du marché du pétrole et des hydrocarbures.


Ameth Guissé, président de l'Asp, estime que ce type de collaboration n'est qu'un mode de subvention qu'Orange accorde à Total au détriment des autres entreprises nationales pétrolières indépendantes. « Le fait d'octroyer une remise de 10 % à Total à travers le moyen de paiement d'Orange money ne fait que porter préjudice à notre secteur », a dénoncé M. Guissé, demandant que ce problème soit pris-à-bras le corps, car, justifie-t-il, c'est l'avenir des sociétés du pays qui est menacé. Nous n'avons rien contre Total, mais il faut que l'Etat joue son rôle de régulateur, que les lois de la concurrence soient respectées », a-t-il prôné.


Le président de l'Asp s'interroge, toutefois, sur le fait que l'opérateur de téléphonie n'ait pas élargi ce partenariat à d'autres sociétés pétrolières indépendantes. Il rappelle que ce marché est régi par un encadrement des prix que toute société intervenante doit respecter. L'autre question qui a été soulevée par l'association des professionnels des sociétés pétrolières est relative à la construction, par une entreprise internationale, d'une station de service sur l'autoroute à péage.


Selon Ameth Guissé, les sociétés Elton et Shell qui se trouvaient dans cette localité devaient être privilégiées au lieu d'offrir le marché à d'autres structures. Il soutient que seules les sociétés internationales ont été sollicitées pour participer à l'appel d'offre. « On devait inviter les sociétés nationales pour souscrire à cet appel. Des critères sélectifs ont été établis au point que les entreprises locales n'ont pas pu se présenter », déplore le président de l'Asp. De son côté, Cheikh Diahité de la même association, dit que le marché du pétrole au Sénégal est, aujourd'hui, plus que jamais menacé avec des sociétés qui occupent le marché local de manières déloyale et déséquilibrée. D'où son appel à l'Etat à assurer la libre concurrence entre les entreprises.


Abdou Diaw


(Source : Le Soleil, 28 juin 2014)







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Nouvelles technologies : Les TIC pour une bonne gouvernance



L'Open society initiative for west Africa (Osiwa) et la Croissance des technologies de l'information et de la communication (Ctic) ont tenu, mercredi, à l'Institut français, un panel qui avait pour thème : « Technologies pour la bonne gouvernance et l'engagement citoyen ». Devant des acteurs de la Société civile et de hauts responsables politiques, les experts et leaders africains du domaine ont évoqué la nécessité des Tic pour la promotion de la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption.


Dans le cadre du programme panafricain « Technologies pour la bonne gouvernance et l'engagement citoyen », l'incubateur Ctic Dakar et l'Osiwa ont organisé, mercredi, une plateforme ouverte à l'Institut français, autour de la question de l'utilisation des technologies pour la promotion de la bonne gouvernance. Des experts en la matière, venus de divers horizons, se sont prononcés sur le sujet lors de ce panel qui a réuni des représentants de la Société civile, du ministère de la Bonne gouvernance, du ministère de l'Education et du ministère de la Santé.


Abdoulaye Diallo de la cellule informatique du ministère de l'Education a magnifié cette initiative de l'Osiwa et la Ctic qui intervient dans le cadre de la formation et de l'apprentissage. « Le processus d'instauration des salles multimédia dans les établissements scolaires avance considérablement. Des défis d'ordre technique sont désormais à relever pour entrer dans l'ère de la dématérialisation », a-t-il fait savoir. Les acteurs de la Société civile ont également montré l'importance des nouvelles technologies pour une bonne gouvernance dans un pays. Pour lutter contre la corruption en Afrique et instaurer la transparence, les représentants du Forum civil ont recommandé les Tic pour mettre fin à ce fléau : « Ce sera un moyen d'éviter les contacts physiques entre les institutions et les citoyens ».


Les nouvelles technologies qui se veulent des « garants de la bonne gouvernance » peuvent néanmoins susciter des divergences de part et d'autre. Comme dans le domaine de l'information, un représentant du ministère de la Bonne gouvernance a évoqué les risques qu'il y avait dans ce nouveau système. « Si l'information relayée par les sites Internet est biaisée, ça devient un danger pour la bonne gouvernance », a-t-il souligné. Mais les experts en la matière ont vite rassuré l'auditoire : « Les avantages de ce projet l'emportent largement. Un dispositif nécessaire sera établi pour venir à bout de ce système et permettre à chacun d'y bénéficier ».


Alioune Ndiaye


(Source : Le Soleil, 28 juin 2014)







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Mamadou Dramé, Directeur de cabinet du ministre de la communication : « D'ici 2020, le Sénégal ambitionne de réaliser le numérique pour tous »



Dans un contexte marqué par la mutation des technologies de l'information et de la communication (Tic), le Sénégal ne veut pas rater la révolution du numérique. Le directeur de cabinet du ministre de la Communication et de l'Economie numérique, Mamadou Dramé, a soutenu hier que notre pays veut réaliser le numérique pour tous en 2020. Il présidait l'ouverture d'un atelier organisé par Ericsson sous le thème : « Tous connectés ».


Présidant hier l'ouverture d'un atelier organisé par Ericsson sous le thème : « Tous connectés », le directeur de cabinet du ministre de la Communication et de l'Economie numérique a fait part de la volonté du Sénégal d'œuvrer pour qu'en 2020, le numérique soit à la portée de tous et pour tous les usages avec un secteur privé dynamique et innovant dans un écosystème performant. Cette volonté politique, a expliqué Mamadou Dramé, est matérialisée par la création d'un ministère en charge de l'Economie numérique, de la promulgation d'un nouveau Code des télécommunications et l'élaboration d'une stratégie nationale de développement de l'économie numérique (Snden) avec l'ensemble des acteurs du secteur.


Selon lui, dans le cadre de la mise en œuvre de la Snden, le Sénégal compte développer la stratégie de base dont l'augmentation de la connectivité haut-débit, l'intégration de l'utilisation d'Internet à travers l'économie et la promotion des contenus locaux. « Dans le même temps, notre pays s'est fixé comme objectif de réduire les tarifs d'entrée du haut débit fixe et mobile de moitié d'ici 3 ans, d'augmenter la bande passante moyenne à 10 Mbps en 2018, de faire accéder 90% de la population au haut débit d'ici 2018 et de faire atteindre un taux d'usage d'e-Commerce et d'e-Gouvernement de 33% de la population féminine d'ici 2018 », a informé M. Dramé.


La connexion pour tous, un impératif


Pour le directeur de l'Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp), les télécommunications comptent aujourd'hui parmi les secteurs clés qui contribuent le plus au développement économique d'un pays. « Les systèmes de télécommunications fiables constituent des gages de gains de productivité et de compétitivité accrues pour les pays qui les développent. Ils sont donc un élément majeur pour développer l'attractivité et la compétitivité d'un pays », a indiqué Abdou Karim Sall. A l'en croire, la connexion pour tous est devenue aujourd'hui un impératif politique et stratégique auquel toutes les parties prenantes et acteurs devraient être assujettis.


« Dans de nombreuses analyses et réflexions sur les pistes de développement des pays, les experts s'accordent à reconnaître que la construction d'un réseau de télécommunications moderne dans un cadre réglementaire cohérent est un paramètre indispensable à l'impulsion de la dynamique économique locale et à l'amélioration du bien-être des populations », a-t-il poursuivi. Mieux, a souligné M. Sall, le niveau de développement d'un Etat se mesure désormais à l'aune de son niveau de connectivité.


Par ailleurs, a-t-il avancé, le Sénégal se positionne aujourd'hui comme un leader en Afrique, dans le domaine des Tic. « Au cours des cinq dernières années, notre pays a réduit progressivement le fossé numérique, grâce à un réseau numérisé à 100%, une extension de la couverture du territoire avec un taux de pénétration de 103,67% pour la téléphonie mobile et de 26,46% pour Internet au 31 mars 2014 », a-t-il fait comprendre.


De son côté, Nicolas Blixell, vice-président « Grands comptes Panafrica d'Ericsson », a relevé que le réseau haut débit permet d'augmenter la croissance avec une floraison d'entreprises et de création d'emplois. « Ericsson investit plus de 2.000 milliards de FCfa pour avoir le top technologie. Notre ambition est de faire en sorte que les gens aient de meilleurs éléments dans leur réseau, à travers une qualité supérieure et une réduction des coûts pour les utilisateurs. Il s'agit aussi de pouvoir développer des applications dans la santé, le transport... », a-t-il dit.


Ibrahima Ba


(Source : Le Soleil, 27 juin 2014)







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samedi 28 juin 2014

Conférence Ericsson: plus de 50% du trafic mobile en 2019 viendra de la vidéo

22eme Étage. Salle Balafon. Sofitel Hôtel Ivoire Abidjan. 
Le vendredi 27 mai fut l'occasion pour la team Ericsson Côte d'Ivoire de présenter les résultats de son rapport sur la mobilité en Afrique subsaharienne.

M. Blixell, vice-président Grands comptes PanAfrica d'Ericsson

Voici les points essentiels à retenir:
- 13 fois plus de trafic sur smartphone en 2019
- Plus de 65% de la population mondiale sera couverte par la 4G en 2019
- 500 millions d'abonnement mobiles GSM/EDGE en fin 2013 en Afrique

vendredi 27 juin 2014

4G au Sénégal : Orange débute le test avec ses clients



Orange a débuté ce jeudi, à Dakar, la phase test de la 4G avec ses clients. L'opérateur historique a présenté cette haute technologie, 40 fois plus rapide que la 3G à quelques « testeurs ». Ces derniers ont reçu chacun un terminal.


Etant en phase pilote, ce test permettra à l'opérateur d'avoir les avis des consommateurs avant la phase finale.


Selon Orange, des données seront récoltées. Par la suite, l'opérateur les présentera au gouvernement du Sénégal (ARTP) pour validation avant l'obtention de la licence 4G.


La technologie de la 4e Génération est très rapide. Elle peut atteindre des débits supérieurs à 100 Mb/s. La 4G qui est en phase test au Sénégal prendra fin le 31 décembre prochain.


Avant cette date, les trois opérateurs produiront un rapport d'évaluation détaillé portant notamment sur la qualité de service avant que l'Etat étudie les modalités d'attribution des licences 4G aux opérateurs qui pourront à coup sur, assurer la couverture nationale du territoire avec une bonne qualité de service.


La phase Test de la 4G est pour le moment disponible à Dakar et Saly Portudal.


(Source : Social Net Link, 26 juin 2014)







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A la découverte de Talibi : l'application qui facilite la mobilité à Dakar



Talibi est un mot wolof qui peut signifier la route, une route goudronnée où circulent taxis, mini cars, bus…, sans oublier les bons vieux cars rapides bien spécifiques au Sénégal. Talibi, c'est également le nom d'une application web à la pointe de l'innovation. Une application développée par nos amis de Carrapide.com, une jeune startup sénégalaise dirigée par ‘‘deux passionnés de la technologie'' comme ils se définissent. Le blogueur Arouna Ba a testé l »application et a fait une interview avec les initiateurs. Social Net Link vous libre une partie de son article que vous pouvez lire en entier ici .


C'est quoi l'application Talibi et quel est son objectif ?


C'est un projet offrant la possibilité aux usagers des transports en communs de se déplacer plus facilement par le calcul d'itinéraire optimal. Nous avons grandi à Dakar avec un système traditionnel de direction basé sur l'oral où il fallait demander au plus sage de nous guider …


Les sénégalais étant de nature assez ouverts, on pouvait compter sur le prochain inconnu que l'on rencontrera dans la rue pour nous guider dans nos déplacements.


A cette époque il y avait seulement Dakar Dem Dikk (ou SOTRAC) et assez peu de lignes pour que la carte des transports en commun puisse tenir dans une tête. Avec le temps, le réseau des transports en commun s'est densifié, de nouveaux opérateurs sont arrivés dont les lignes de mini bus Tata.


Aujourd'hui il est très difficile de se repérer à Dakar dès qu'on quitte sa ligne de prédilection. De nouvelles lignes de bus sont ajoutées à une cadence que la mémoire ne peut pas suivre. C'est dans ce contexte que nous avons identifié la nécessité d'une solution technologique à ce problème.


Et d'où vous est venue l'inspiration ?


A Paris, la Régie autonome des transports parisiens (RATP) propose à ses usagers un ensemble d'outils leur permettant de déterminer un itinéraire entre deux lieux. Transport For London (TFL) fait la même chose à Londres. Ce problème est résolu dans toutes grandes villes du Monde. Pourquoi pas à Dakar ?


Comment fonctionne l'application ?


Je veux me déplacer sur Dakar. Je connais mon adresse de départ et mon adresse d'arrivée. Je vais sur http://ift.tt/1qjWSOm, j'indique ces deux adresses et l'application me donne le chemin le plus rapide ou celui avec le moins de changement qui sera probablement le chemin le moins coûteux.


Les dakarois peuvent également participer au projet en nous aidant à cartographier l'ensemble des arrêts de bus Dakar Dem Dikk et AFTU (ou Tata) de la ville. Pour cela, allez vite sur cette page : http://ift.tt/1qjWSOq


(Source : Social Net Link, 27 juin 2014)







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Yahsat annonce un 3ème satellite en 2016 qui fournira le haut débit à l'Afrique



L'opérateur satellite Yahsat, basé aux Emirats Arabes Unis, a dévoilé son plan ambition de lancer en 2016 son troisième satellite pour étendre sa couverture commerciale sur la bande Ka à travers le Moyen-Orient, l'Afrique, le Sud-Ouest et le centre de l'Asie. L'équipement dénommé Al Yah 3 desservira 17 pays de plus sur ceux que couvre déjà la société. Soit 600 millions d'utilisateurs. Il viendra renforcer la position de Yahsat parmi les plus grands opérateurs du monde en termes de revenus.


Al Yah 3 apportera le haut débit abordable par satellite dans les zones non-couvertes ou mal couvertes par Internet. Une facilité qui sera certainement un atout pour le développement socioéconomique dans ces contrées. Plusieurs pays d'Afrique du Nord et sub-saharienne s'ajouteront ainsi à l'Angola, au Nigeria, à l'Afrique du Sud, au Kenya, à l'Ouganda, à la Tanzanie et au Soudan du Sud. L'accès à Internet sera directement rendu possible grâce à de petites antennes paraboliques ou encore par des fournisseurs d'accès Internet (FAI).


Pour Masood M. Sharif Mahmood, le directeur général de Yahsat, le satellite « Al Yah 3 marque une autre étape de Yahsat dans l'expansion de notre empreinte dans de nouveaux marchés, améliorant ainsi les marchés existant tout en renforçant notre vision d'être un partenaire global de choix pour des solutions satellites sûres, innovantes et abordables. Le succès de Y1A et Y1B dans la fourniture de service aux gouvernements, Ong, entreprises et particuliers nous a donné l'opportunité d'explorer de nouvelles pistes de croissance ».


(Source : Agence Ecofin, 27 juin 2014)







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Open Societic : Les 6 projets qui seront accompagnés sont connus



La cérémonie de lancement du programme des technologies pour la bonne gouvernance “Open Societic” organisé par OSIWA, le CTIC et d'autres partenaires, a eu lieu ce 25 Juin 2014 à l‘Institut Français de Dakar.


Alors que les participants au concours étaient invités à insister sur la lutte contre la corruption, l'engagement citoyen et la bonne gouvernance sur les secteurs de l'éducation, de la santé et de l'agriculture, les échanges ont permis de dégager des pistes de réflexions sur les principes de transparence et de redevabilité qui sont des garants de la bonne gouvernance des Etats.


Au terme de la cérémonie, six projets pilotes ont été sélectionnés. Il s'agit de Saaduwa d'Ibrahima Alio Sanda, de Saytu de Nelam Services, du projet Education budget tracker de Follow the money, de Citizen café de Cyriac Gbogou, de 233 law de Yougora et de Sénégal Ouvert de Mamadou Diagne. Ces projets seront financés et accompagnés sur une période de 6 mois.


Le programme « Open Societic » se clôturera par l'organisation des DEMO Days en janvier 2015 lors desquels les équipes présenteront leurs résultats.


(Source : Afrique ITnews.com/, 26 juin 2014)







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Le partenariat entre Orange Money et Total jugé injuste



Le partenariat stratégique franco-français entre Total et Orange money ne finit pas d'alimenter les discussions.


L'Association sénégalaise des producteurs de pétrole (ASPP) a tenu un point de presse afin de dénoncer cette alliance jugée déloyale. Le groupe en appelle à la responsabilité étatique pour une annulation pure et simple de ce partenariat ou au moins que l'opérateur établisse une entente avec toutes les compagnies pétrolières opérant au Sénégal.


Selon les responsable de cette association qui regroupe 17 sociétés nationales parmi lesquelles Mk, Elton, Oryx Sénégal, Maac petrolium, SGF (Serigne Gueye et Fils), Total bénéficierait d'une position trop influente, ce qui rend la concurrence extrêmement improbable : « Des marchés ont été attribués à Total tout le long de l'autoroute à péage sans appel d'offres ! Sans compter, le contrat entre Total et Orange Money, qui confère à ce dernier un avantage concurrent et déloyal », ont-ils mentionné à titre d'exemple.


Les pétroliers n'ont pas manqué d'évoquer que l'achat du carburant chez Total génère 10 % du montant en crédit sur le mobile de l'abonné s'il est chez Orange. Une injustice de plus, selon eux, qui oriente ainsi les abonnés de l'opérateur de télécommunication leader sur le sol sénégalais, vers les stations Total.


(Source : Afrique ITnews.com/, 27 juin 2014)







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''Sen Santé Pharmacie Service'' S'informer sur les officines de garde via le mobile



Le groupe Sonatel et le syndicat des pharmaciens privés du Sénégal ont mis hier, à la disposition des populations, ''Sen Santé Pharmacie''. Ce service est un portail mobile d'information sur les pharmacies de garde.


Au groupe Sonatel, l'heure est aux innovations. Et pour marquer son empreinte dans le domaine de la santé publique, la Sonatel a procédé hier au lancement du service Sen Santé Pharmacie. Une solution mise à la disposition des populations afin de permettre un accès rapide à l'information sur les pharmacies de garde via le mobile, à en croire les concepteurs du projet. Et c'est en partenariat avec le syndicat des pharmacies que ce service a été conçu, suite à un protocole d'accord tripartite avec le conseil national de l'ordre des pharmaciens et le groupe Sonatel. Ce service est un portail mobile accessible par SMS au numéro 22100.


Le procédé permet de s'informer sur les pharmacies de garde pour un coût de 100 francs CFA. Une idée motivée par le taux de pénétration très élevé de la téléphonie mobile au Sénégal (14 millions selon ARTP). ''La solution comprend également une application accessible aux pharmaciens leur permettant de gérer de manière dynamique le planning des pharmacies de garde de leur zone'', a expliqué le chef du projet Papa Abdoulaye Biaye.


‘'En envoyant au numéro 22100 le nom d'un quartier, l'on peut obtenir immédiatement la pharmacie de garde dudit quartier avec un numéro de téléphone sur lequel on peut appeler pour s'assurer de la disponibilité du médicament qu'on veut acheter'', a expliqué la directrice du développement et des partenariats de Orange Business Services, Diariétou Dieng. Et d'ajouter : ''Ce produit vient en appoint aux affichages mis devant l'entrée des pharmacies pour identifier celles qui sont en garde'' .


Pour le président du syndicat des pharmaciens du privé du Sénégal Aboubakrine Sarr, le prix du SMS est forfaitaire et devrait permettre une accessibilité du service à toutes les couches. ''Je demande à tous les responsables syndicaux régionaux de tout faire pour être accompagnés par les services techniques de la Sonatel afin que d'ici la semaine prochaine, tout le monde puisse bénéficier de ce service'', a exhorté M. Sarr.


Antoine de Padou


(Source : Enquête, 26 juin 2014)







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Les nationaux se rebellent contre l'alliance déloyale Total-Orange : L'essence de la colère



Dans le secteur des hydrocarbures, les règles de la concurrence sont jugées fausses depuis que le partenariat Orange-Total a vu le jour au grand dam des opérateurs sénégalais. Ces derniers réfléchissent sur un plan d'actions pour rétablir ce qu'ils considèrent comme un déséquilibre.


Les entrepreneurs sénégalais des hydrocarbures sont sur le pied de guerre. Et pour cause, le partenariat Orange money-Total qui a « déréglé » le marché de la distribution du carburant au Sénégal. Un collectif composé de membres de l'Association sénégalaise des professionnels du pétrole (Aspp) a organisé hier une rencontre, dans le but de mettre en place un plan d'actions à court terme. Ils veulent arriver à rétablir l'équilibre du marché. Depuis que le groupe Total jouit des faveurs d'Orange money sur les achats de carburant, sa part de marché est passée de 12 à 23 %, selon Ameth Guissé, le directeur général de Maack petrolum company. Le vice-président de l'Aspp estime qu'« Orange money est en train de subventionner Total ». Or, s'accorde-t-il avec ses pairs, les prix à la pompe sont homologués par l'Etat.


A propos du plan d'actions, des démarches administratives et judiciaires ont été agitées. Des participants ont proposé de saisir la société de téléphonie pour avoir une confirmation qu'il s'agit d'une exclusivité ou l'offre de services faite à Total est accessible à tous les opérateurs des hydrocarbures. Du moment où le monopole est banni dans le secteur depuis sa libéralisation en 1998, il convient aux pétroliers sénégalais de s'attacher des services d'un conseiller juridique pour étudier les possibilités d'une action judiciaire. Au-delà, l'Etat a été interpellé dans son rôle de régulateur du marché. « Qu'est-ce qu'une société de téléphonie est venue faire dans le secteur. Le ministère en charge de l'Energie ne peut pas rester silencieux face à un tel problème. Et rien ne vient du ministère », s'émeut un propriétaire de réseau de stations d'essence. Le Comité national des hydrocarbures est également interpellé.


En 2013, la part des indépendants sur le réseau terre a chuté à 33% à cause du rachat de Touba Oil par Total. Cela a freiné une croissance nette de la part des pétroliers sénégalais qui n'a cessé d'augmenter depuis 2005. Ce phénomène risque de s'accentuer davantage avec le monopole accordé à Total pour l'édification de stations d'essence sur l'autoroute à péage.


(Source : le Quotidien, 27 juin 2014)







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Contentieux entre Huawei Technologies Sénégal et Cosmos Communication



Babacar Fall, un jeune sénégalais à la tête d'une structure dénommée Cosmos Communication, s'est rapproché de Dakaractu, pour prendre l'opinion à témoin dans une affaire qui frise la nébuleuse, entre leur société et Huawei Technologies Sénégal, partenaires de l'ADIE.


Tout est parti de l'ambassade de Chine, selon Babacar Fall


L'affaire remonte à la mi-février 2014. Contacté par le DG de Huawei, en l'occurrence Monsieur Fanshao, alors qu'il était dans les bureaux du service économique de l'ambassade de Chine à Dakar, rendez-vous était pris pour le lendemain, 18 février à 15h dans un hôtel huppé de Dakar. L'objet de l'appel, nous a-t-il expliqué, était de se rendre d'abord là-bas pour rencontrer une équipe technique de Huawei. Mais comme dans une situation d'urgence, il lui sera demandé quelques heures après, de se présenter le même jour (le 17 février) à 15h au siège de Huawei sis à Mermoz.


Un travail abattu, des soupçons de manœuvres


Selon Mr. Fall, après plusieurs rencontres et ateliers techniques, il a été demandé à sa société de réaliser une application mobile Android et IOS, c'est à dire téléchargeable sur tout type de téléphone Android et smartphone Apple. « Après avoir fait et présenté le travail, c'est-à-dire réaliser l'application pour Huawei qui le destinait à l'ADIE (agence de l'informatique de l'état), les différents responsables de Huawei avec qui j'ai fait tout le processus, ont commencé à montrer un autre visage. Ceci après qu'ils m'ont demandé de formuler une proposition financière définitive » informe Babacar Fall. C'est alors nous dit-il, qu'il a compris que d'autres forces étaient entrées en jeu pour nous soutirer le marché, même si le travail a été déjà fait. Réclamant justice pour le paiement des services déjà effectués et après avoir commis un avocat pour cela, de bonnes volontés (Hautes autorités) lui ont demandé de faire une suspension d'instance, le temps pour eux de faire une médiation à l'amiable, ce qu'il a accepté.


Le double langage du conseiller juridique de Huawei


Mouhamed M'bodj, le conseiller juridique de Huawei, alors en partance pour le Mali, nous a joints après que nous ayons eu au téléphone Mr Fanshao et Wu qui lui servait d'interprète, d'abord pour nous signifier que c'est un malentendu qui est en voie d'être réglé. Mais le lendemain par mail, c'est une autre version qu'il nous a servi, indiquant que : « Quatre entreprises ont été approchées en Février 2014, par HUAWEI, dans le cadre de consultations pour le compte de Agence De l'Informatique de l'Etat (ADIE) en vue d'approvisionnement en applications mobiles. L'une d'entre elles ; la société Cosmos, après avoir régulièrement suivi le processus avant-vente pendant 2 mois, a décidé de manière unilatérale de mettre un terme à sa participation et de renoncer à la vente » écrit-il. Il ajoute que ce faisant, la société Cosmos réclame a posteriori à la société « Huawei- maitre d'œuvre du développement de cette application pour le compte de l'ADIE, un dédommagement pour les travaux qu'elle a eu à effectuer en vue de son éventuelle participation au développement de cette application mobile ».


Il précise aussi que l'entreprise Huawei, comme toute entreprise qui se respecte, obéit à des règles de procédure interne strictes, qui ne permettent pas de payer un quelconque montant à une quelconque personne fut-elle physique ou morale, en dehors de sa procédure d'achat, et en l'absence de contrat et de facture associée. Un ton loin de ce ‘'malentendu en voie d'être réglé'' dont il parlait avant de s'envoler pour le Mali.


Une confrontation avec presse comme témoin ajournée


Babacar Fall pour tirer les choses au clair avait contacté la presse pour témoigner de ses échanges avec les entités citées plus haut. D'abord, il était prévu ce vendredi 27 juin 2014, de se rendre à l'Ambassade Chine d'où tout est parti, avec la mise en contact des parties en conflit (Huawei et Cosmos Com). Ensuite le jeune entrepreneur qui se sent floué (une situation qui l'a mis mal à l'aise avec ses collaborateurs) devait se rendre à la Direction de la société chinoise pour rencontrer Fanshao et ses collaborateurs. Ensuite direction devait être prise pour l'ADIE, mais des voix lui ont demandé un nouveau sursis jusqu'au mardi prochain. Des révélations sont attendues, surtout que deux sociétés sur lesquelles Dakaractu a eu des échos avec force détails, sont citées dans cette affaire. Nous y reviendrons...


(Source : Dakar Actu, 27 juin 2014)







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Du mentorat en ligne pour résoudre en direct les problèmes de programmation



La startup taiwanaise CodeMentor accélérée par TechStars propose une plateforme d'assistance personnalisée à la programmation. Des développeurs en panne achètent ainsi les services de mentors immédiatement disponibles et payés à la minute.




Le code est le langage primordial de l’époque contemporaine. Lentement émerge dans les consciences l’idée que son apprentissage devrait devenir aussi essentiel que celui de la grammaire et du calcul.





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Garmin, leader mondial de la technologie satellite GPS, lance une invitation aux acheteurs opérant en Afrique de l’Est

La société Garmin Afrique subsaharienne organisera une série de réunions en Ouganda, en Éthiopie et en Tanzanie du 8 au 15 juillet

DAR ES SALAAM, Tanzanie, 26 juin 2014/ -- L’équipe Afrique de la société Garmin Afrique subsaharienne (http://www.garmin.co.za) organisera une série de réunions en Ouganda, en Éthiopie et en Tanzanie du 8 au 15 juillet dans le but de rencontrer des acheteurs, ainsi que des revendeurs et des partenaires commerciaux potentiels. Notre délégation commerciale entend ainsi entrer en contact et dialoguer avec des partenaires commerciaux potentiels qui opèrent

Logistique 2.0 – La Réalité Augmentée transforme les processus logistiques

 


•           Le dernier rapport de tendance de la société DHL a identifié onze cas d'application potentielle de la Réalité Augmentée dans le secteur de la logistique

•          Les ordinateurs vestimentaires et la Réalité Augmentée sont garants d’une efficacité et d’une vitesse optimales, résultant en une amélioration de la chaîne d'approvisionnement

LE CAP, Afrique du Sud, 26 juin 2014/ -- DHL (http://www.dpdhl.com), le premier fournisseur logistique mondial, a publié une nouvelle étude relative à la Réalité Augmentée sur le plan de la logistique, mettant l'accent sur diverses applications possibles dédiées à cette tendance émergente, à différents niveaux de la chaîne d'approvisionnement. Le rapport de tendance illustre la façon dont les opérations en entrepôt, de transport, de livraison des derniers mètres et les services à valeur ajoutée pourraient être améliorés par des données d'entrée informatiques obtenues par capteur, telles que des vidéos ou des graphiques. Le

L’innovation au service de l’avion intelligent



Le projet SARISTU financé par l’Union européenne vise à porter l’innovation dans l’industrie aéronautique pour réduire les coûts de développement et optimiser la performance des avions.




Avec plus de 2,2 milliards de voyageurs par an, l’industrie aéronautique constitue un enjeu de taille pour les acteurs gouvernementaux et industriels qui doivent constamment innover pour améliorer les performances des vols et réduire leur impact &





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Djibouti investit pour devenir leader en matière d’enseignement dans la corne de l'Afrique




Mise en service de la plateforme e-campus Oracle de l’université pour un enseignement de niveau international

DJIBOUTI, Djibouti, 25 juin 2014/ -- L’Université de Djibouti a mis en œuvre un système logiciel de pointe afin de concrétiser son projet visant à fournir un enseignement supérieur aux étudiants des pays de la corne de l’Afrique. Financé par le ministère de l’enseignement supérieur, la plateforme e-campus de l’Université de Djibouti a été dévoilée lors d’une cérémonie à laquelle ont

Afrique : SMS for Life améliore la gestion des stocks d'antipaludiques dans les établissements de santé ruraux

Novartis organise le 13e rassemblement annuel des spécialistes du paludisme, dédié à l’accès à des antipaludiques de qualité sur tout le continent africain

•          SMS for Life améliore la gestion des stocks d'antipaludiques dans les établissements de santé ruraux

•          Il est nécessaire  de garantir des traitements antipaludiques de qualité tant dans le secteur privé que public.

•          La moitié des patients africains se procure les antipaludiques dans le secteur privé(1), dominé par des traitements de mauvaise qualité qui mettent la vie des patients en danger(2).

DAR ES SALAAM, Tanzanie, 25 juin 2014/ -- Des spécialistes du paludisme

Le nouveau lifting très controversé du logo de Tunisie Telecom





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jeudi 26 juin 2014

L’Afrique en pointe avec les prévisions de croissance des NTIC pour 2014





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ARTP : Un modèle visant à protéger les consommateurs



L'Association de Défense des usagers de l'Eau, de l'Electricité, des Télécommunications et du service a organisé en collaboration avec l'ARTP, ce mercredi, un forum sur le Partenariat Public- Privé. Il s'agit pour Mr. Ibrahima FALL, Directeur des Financements et des PPP, de faire en sorte que les usagers soient protégés et impliqués dans le processus.


Suivant une démarche inclusive, les acteurs des secteurs pris en compte par l'ADEETELS ont participé à cette rencontre suivant le thème : « Quel modèle de Partenariat Public- Privé (PPP) faut- il adopter entre Autorités, Opérateurs d'infrastructures et Régulateurs, pour protéger les usagers et les impliquer dans le processus ? ». Mr. Ibrahima Fall, Directeur des Financements et des PPP a salué ce partenariat d'une « grande importance pour les consommateurs ». « La régulation met le consommateur au cœur de tout projet de PPP et la marchandisation des services publics de base ne devrait se faire au détriment des usagers », a indiqué le Directeur Général de l'ARTP, Mr. Abdou Karim Sall. Il estime que plusieurs secteurs libéralisés (eau, transport, santé, éducation, énergie, finances), n'ont pas de régulateur, hormis celle de la tutelle. Il s'agit pour lui, à travers ce forum sur le partenariat Public- Privé, de lancer le nouveau partenariat entre l'ARTP et les Associations de consommateurs. La démarche de l'ARTP consistant à appuyer et à associer les associations de consommateurs dans les chantiers qu'elle met en œuvre, Mr. Sall a souligné que l'Agence entend jeter les bases d'une réflexion approfondie sur un modèle de PPP à adopter par le Sénégal pour une bonne prise en charge des préoccupations des usagers des services de base, surtout en termes d'accessibilité financière et géographique. Ainsi, le Président de l'Association de Défense des usagers de l'Eau, de l'Electricité, des Télécommunications et du service, Mr. Mamadou Wane, attend beaucoup de ce partenariat. « Compte tenu de la pratique exercée avec tous les régulateurs depuis plus de 20 ans, l'ADEETELS souhaite que le régulateur ait en ligne de mire tout ce que font les opérateurs en vue de satisfaire les besoins des consommateurs », a-t- il relevé.


(Source : Dakar Actu, 26 juin 2014)







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Accès aux pharmacies de garde : Sonatel lance « sen santé pharmacie »



L'accès aux pharmacies de garde constitue un véritable casse- tête pour les populations, en dépit de l'affichage à l'entrée des pharmacies, toujours en vigueur. En réponse à cela, le groupe Sonatel a procédé hier mercredi, à l'hôtel Little Buddha, au lancement d'une solution innovante d'accès aux pharmacies de garde par SMS.


Sen Santé pharmacie est la solution mise à la disposition des populations afin de leur faciliter l'accès à une information sur les pharmacies de garde via le mobile, mais aussi la disponibilité du médicament.


Pour ce faire, il suffit, grâce au portail mobile dédié à la santé, accessible par simple SMS au prix 100, de composer le 22 100 pour accéder à ce service.


La solution comprend également une application accessible aux pharmaciens leur permettant de gérer de manière dynamique le planning des pharmacies de garde de leur zone.


Selon la représentante de Sonatel, « cette technologie permet en temps à rechercher des pharmacies de garde de proximité ».


Jean-Pierre Malou


(Source : Sud Quotidien, 26 juin 2014)







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L'ARTP met fin au débat sur le leader de l'Internet mobile



Durant une présentation organisée par Ericsson à Dakar, l'autorité de Régulation des Télécoms a tenu à mettre fin au débat animant la toile au sujet du leader de l'Internet mobile au Sénégal.


Apres qu'une étude ait été publiée par plusieurs média en ligne, Tigo avait été présenté comme le nouveau leader de l'Internet mobile au pays de la Teranga, avant qu'Orange ne publie un communiqué de presse attestant de sa position de leader.


Pour mettre fin au débat, un des responsable de l'autorité de régulation présent à l'événement a tenu à mettre les points sur les i : ” Nous publierons les résultats de nos études dans les meilleurs délais, cependant nous pouvons le dire aujourd'hui avec certitude, Tigo n'est pas le leader de l'Internet mobile au Sénégal.“.


Selon les mêmes autorités, la mésentente découle d'un décompte hasardeux du nombre des abonnés des différents opérateurs, vérifiant à nouveau le dicton :” Dans la vie il y a les gros mensonges, les très gros mensonges et les statistiques“…


(Source : Afrique ITnews, 26 juin 2014)







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Les risques liés à l'utilisation du téléphone portable



La journée mondiale sans téléphone portable a été lancée le 6 février 2001 par l'écrivain français Phil Marso. Pour les besoins de ce E-mag, nous nous écarterons du principe de cette journée qui est de provoquer un débat de réflexion autour de cet outil de communication. L'usage des téléphones mobiles donne lieu à de nombreuses controverses concernant leurs effets potentiels sur notre santé.


Selon un classement du CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) datant de mai 2011, les champs électromagnétiques de radiofréquences, y compris ceux émis par les téléphones portables et sans fil, « peuvent-être cancérogènes pour l'homme ».


En octobre 2013, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a publié les résultats de l'évaluation des risques liés à l'exposition aux radiofréquences, sur la base d'une revue de la littérature scientifique internationale depuis 2009. Cette actualisation des connaissances ne met pas en évidence d'effet sanitaire avéré. Toutefois, certaines publications évoquent une possible augmentation du risque de tumeur cérébrale, sur le long terme, pour les utilisateurs intensifs de téléphones portables.


Aucune preuve scientifique ne montre aujourd'hui que l'utilisation des téléphones mobiles présente un risque pour la santé. Néanmoins, des interrogations subsistent sur d'éventuels effets à long terme. Les autorités sanitaires recommandent donc, par précaution, de limiter son exposition aux champs électromagnétiques émis par les téléphones mobiles et propose à cet effet des actions aisées à mettre en œuvre :


Eloigner le téléphone mobile de sa tête en utilisant un kit mains libres Privilégier les zones de bonne réception Utiliser le téléphone mobile avec modération Eviter de téléphoner lors de déplacements à grand vitesse : le téléphone mobile entre successivement en relation avec différentes stations de base. A chaque fois qu'il doit rechercher un nouveau relais, il élève sa puissance d'émission au niveau maximal.


On parle de plus en plus d'un nouveau type de risque, électrocution par un téléphone portable en charge lorsqu'on recoit un appel comme le cas en Inde en Aout 2004. Mais peu d'éléments permettent d'attribuer cet accident au téléphone plutot qu'à sa batterie ou au réseau électrique ou conditions atmosphériques... Comme dit l'adage "mieux vaut prévenir que guérir" alorsne jamais décrocher un téléphone portable en charge.


(Source : Quali Prom, 24 juin 2014)







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Leadership de l'Internet mobile au Sénégal, Orange contre attaque mais s'enfonce davantage



Nous avons publié hier mardi 24 juin en exclusivité sur ITmag un extrait du dernier rapport trimestriel du marché des télécommunications au Sénégal. Notre article a créé un tollé général dans le milieu des télécoms au Sénégal à tel point que l'opérateur Orange a du sortir un communiqué pour considérer notre publication comme une simple rumeur.


Dans son communiqué, l'opérateur Sonatel avec sa marque Orange a tenu a préciser que : « en utilisant la même méthode de comptage du parc, Orange reste leader au cours du premier trimestre 2014 avec 52% de part de marché, soit un écart de 20 points par rapport à son suivant immédiat. De plus, Orange garde une avance confortable de 63% sur l'internet ».


Ce que Orange a oublié de mentionner dans son communqué est que les 63% de part de marché sur l'Internet dont il parle ne concernent que les accès par clé Internet. Sur ce point précis, Orange reste toujours leader et dispose du plus grand parc avec 62,9% de parts de marché suivi de Expresso et de Tigo avec respectivement 25,3% et 11,8%. Orange et Expresso ont perdu, par contre, des parts de marché au profit de Tigo, le nouvel entrant sur ce segment.


En revanche ce qu'il faudra comprendre est que lorsque nous parlons d'Internet mobile, il s'agit des accès « 2G, 3G/3G+ sur smartphones et tablettes » et « Clé Internet« . C'est précisément sur les accès « Clé Internet » que Orange est dominant mais globalement Tigo est leader comme nous l'avions évoqué dans notre article d'hier.


Autre fait marquant qui devrait conforter cette fois ci Orange est qu'il détient jusqu'à présent le plus grand nombre de lignes sur le parc global de téléphonie mobile (voix et données confondues), avec 55,52 % de parts de marché suivi de Tigo pour 24,23% contre 20,25% pour Expresso.


Face à la presse hier, l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) a d'abord présenté le rapport de la Qualité des services voix et données des réseaux de téléphonie mobile lors du dernier pélérinage marial Popenguine 2014 ensuite celui de l'Observatoire du marché des télécommunications (1er trimestre 2014).


(Source : ITmag, 25 juin 2014)







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L'ITU Telecom World 2014 de Doha planchera sur les technologies de demain et leur cadre d'application



Le prochain sommet mondial de l'Union internationale des télécommunications (UIT) sur les télécoms se tiendra du 7 au 10 décembre 2014 à Doha, au Qatar. Lors de cette rencontre à laquelle prendront part des chefsde gouvernements, d'organismes de régulation et d'entreprises du secteur des TIC, les discussions porteront essentiellement sur les technologies futures et leur cadre d'application.


Selon Hamadoun I. Touré, secrétaire général de l'UIT, « la manifestation ITU Telecom World 2014 donnera lieu à un débat audacieux, consacré non seulement aux risques qui se posent pour le secteur des TIC, mais aussi aux vastes possibilités offertes pour assurer sa croissance future, possibilités liées à la fois aux nouveaux partenariats intersectoriels, aux nouvelles technologies, aux nouvelles politiques et aux nouveaux modèles économiques ».


Dans un communiqué, l'UIT présente clairement les trois points qui focaliseront l'attention des panélistes, et les questions qui en découlent :


Perturbation : Le secteur des TIC subira-t-il de nouvelles perturbations ? Ou sera-t-il une source de perturbations pour d'autres secteurs, tels que la radiodiffusion ? Comment pourrait évoluer la convergence des secteurs ? Et à quels autres types de perturbation doit-on s'attendre ?


Partenariats intersectoriels : De nos jours, les débouchés sur les marchés verticaux reposent sur des partenariats entre les secteurs, dans un environnement comprenant tout un ensemble de nouvelles parties prenantes. Quelles sont les perspectives de partenariat ?


L'avenir intelligent : De nouveaux domaines, tels que l'Internet des objets (IoT), l'intelligence artificielle, les applications axées sur les "big data" et les modèles économiques novateurs, offrent de vastes possibilités. Mais quels problèmes ces nouveautés posent-ils sur les plans réglementaire et politique ? Quels sont les meilleurs modèles économiques ? Et les outils les plus efficaces ?


(Source : Agence Ecofin, 25 juin 2014)







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La location et l’abonnement rompent avec les modes de consommation traditionnels



Consommer sans posséder. Tel est le modèle que les Français privilégient de plus en plus, quels que soient les services, révèle une étude Ifop dévoilée cette semaine.




Plus d’un Français sur deux est en rupture avec les modes de consommation traditionnels.





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Deloitte présente les tendances 2014 du secteur des Technologies, Médias et Télécommunications en Afrique



Le 24 juin 2014, le cabinet Deloitte a présenté à Libreville son« TMT prédictions 2014 », son étude sur les tendances 2014 du secteur des Technologies, Médias et Télécommunications en Afrique. Il ressort de cette recherche que l'Afrique connaitra une forte croissance portée par le secteur des Telecom, Media et Technologies, qui a actuellement le 2ème taux de croissance le plus important au monde, grâce à l'émergence attendue d'une classe moyenne estimée à plus de 100 millions de personnes d'ici 2020.


D'après Karim Koundi, présentateur du rapport et par ailleurs directeur associé TMT Leader-Deloitte Afrique francophone, la croissance en Afrique à travers le secteur TMT sera poussée par l'accès de plus en plus aisé des Africains au haut débit, adossé au fort maillage progressif du continent en câble sous-marins de fibre optique qui longent ses côtes, l'amélioration de qualité de service, la chute progressive des prix, l'innovation, la diversification des offres et services, le développement de nouveaux segments telle que la Data.


Au niveau des consommateurs, un changement d'habitude attendu va conforter cette croissance. La vente des équipements informatiques, comme les smartphones et tablettes, va croître à l'horizon 2015. Les Africains ne seront plus de simples spectateurs à l'ère des objets connectés, le haut débit avec l'Internet de qualité va booster la consommation du service de vidéo à la demande (VOD), l'e-gouvernance sera mieux déployée.


(Source : Agence Ecofin, 26 juin 2014)







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Le dernier rapport du marché des télécoms montre de forts signes de croissance chez Tigo



L'Observatoire du marché des télécommunications a publié son dernier rapport sur le marché national des télécommunications le 24 juin 2014. Les chiffres montrent de forts signes de croissance pour l'opérateur de téléphonie mobile Tigo. En effet, c'est la société télécom qui enregistre le plus grand nombre de nouveaux abonnés au premier trimestre 2014 : 514 484 abonnés contre 345 745 pour Orange et seulement 69 894 pour Expresso. D'après le rapport, cette croissance du nombre d'abonnés chez Tigo s'explique par le lancement de la 3G en décembre 2013.


En dépit de cette croissance de la filiale du groupe Millicom, il n'en demeure pas moins qu'elle reste seconde en termes de parts de marché avec un taux de 24,23 %. Orange reste leader avec 55,52 % de parts et Expresso de Sudatel conserve 20,25 % de parts de marché. Le parc de téléphonie mobile affiche une constante hausse avec plus de 14 065 291 d'abonnés, soit un taux de pénétration du mobile de 103,67%. Il est dominé à 99,4 % par le pré-payé, le post-payé ne pèse que 0,6 %.


Côté Internet, le marché est également en évolution. L'Internet mobile en serait la cause. Le parc d'abonnés du secteur est passé à 3 614 033 de clients, soit une hausse de 56,47 %. Par contre, le segment téléphonie fixe est en chute. Il pèse actuellement 336 737 clients, soit une part de marché de 2 %.


(Source : Agence Ecofin, 26 juin 2014)







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Accès facile aux médicaments : Sen Santé Pharmacie facilite la tâche aux populations



Le conseil national de l'ordre des pharmaciens du Sénégal et le syndicat des pharmaciens privés du Sénégal ont lancé hier, l'initiative Sen Santé Pharmacie. Une solution innovante pour connaître les pharmacies de garde par Sms à un coût de 100F Cfa le Sms.


Il n'est plus question de faire des tours dans les coins de quartier à la recherche d'une pharmacie de garde. Pour économiser du temps, le groupe Sonatel, en partenariat avec le syndicat des pharmaciens privés du Sénégal, a conçu le service Sen Santé Pharmacie. Cette solution innovante permettra de connaître les pharmacies de garde par Sms à un coût de 100F Cfa le texto. Diaretou Diawara, chargée de stratégie et de développement à Orange busness, détaille les contours de cette solution : « Elle permet aux populations d'envoyer au numéro 22100 le nom de leur quartier et d'obtenir immédiatement la pharmacie de garde la plus proche avec un numéro de téléphone qui leur permet de s'assurer même si le médicament qu'ils veulent acheter est disponible. » D'après elle, « c'est un outil qui permet au pharmacien de gérer en temps réel la garde et de pouvoir continuer à donner la plus fiable information possible aux populations. C'est une solution qui complète le dispositif existant des pharmaciens qui est un dispositif d'affichage qui va continuer d'exister au niveau de chaque pharmacie de garde ».


L'objectif de ce projet est de faciliter la relation entre pharmaciens et fluidifier les échanges entre les pharmaciens et les populations pour améliorer la gestion administrative de l'officine à travers les nouvelles technologies de l'information et de la communication. Selon Dr Aboubacrine Sarr, président du Syndicat des pharmaciens privés du Sénégal, cette solution montre qu'ils sont à l'écoute des populations sachant que le week end toutes les pharmacies ne sont pas ouvertes. Les populations ont souvent une difficulté à identifier les pharmacies de garde et le principal canal utilisé jusqu'ici était l'affichage à l'entrée des pharmacies, qui va continuer d'exister au demeurant. Il soutient que ce projet vient à son heure car, ils sont toujours interpellés par la population pour connaître les pharmacies de garde.


Le service Sen Santé Pharmacie est disponible pour tous les utilisateurs mobiles d'orange pour le moment, en vue de faciliter l'accès à l'information sur les pharmacies de garde à proximité. Ce service va également permettre la simplification de la gestion des plannings de garde dans toutes les pharmacies. Cependant, seules celles membres des syndicats peuvent bénéficier de cette solution.


Habibatou Wagne


(Source : Le Quotidien, 26 juin 2014)







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Partenariat Orange Money et Total : Les pétroliers nationaux interpellent l'Etat



L'Association sénégalaise des producteurs de pétrole (ASPP) qui fustige le déséquilibre du secteur pétrolier au Sénégal en faveur du Groupe Total, appelle l'Etat à annuler l'accord entre ledit groupe et Orange Money. C'est dans ce sens qu'elle a convié, ce jeudi 26 juin, à un déjeuner de presse, au King Fahd Palace, pour mieux exposer les dangers qui guettent leurs entreprises, menacées de disparition.


17 sociétés nationales parmi lesquelles Mk, Elton, Oryx Sénégal, Maac petrolium, SGF (Sérigne Gueye et fils), Ciel Oil…regroupées en Association sénégalaise des producteurs du pétrole (ASPP) protestent contre l'abus de position dominante de Total qui, à leur avis, dérègle le marché pétrolier. Ils continuent de regretter que « Total prenne un poids extraordinaire sur le marché pétrolier avec la bénédiction de l'Etat du Sénégal ». Or, l'Etat, estiment-ils, devrait procéder à la régulation du marché. Dans les détails, les pétroliers précisent : « des marchés ont été attribués à Total tout le long de l'autoroute à péage sans appel d'offres sans compter, le contrat entre Total et Orange Money, qui confère à ce dernier un avantage concurrent et déloyal ».


Dans ce sillage, éclairent-ils, « l'achat du carburant à Total génère 10 % du montant en crédit ». Alors que, soulignent-ils,"d'après la structure des prix des produits pétroliers, Total ne peut pas gagner 10 % de ce montant en termes de marge ».


Les clients se ruent vers Total


C'est parce que ce partenariat est attractif que le Groupe Total génère aujourd'hui beaucoup de clients. « Un client qui achète 50.000 F. CFA de carburant, chez Total, gagne 5000F en crédit. Pendant ce temps, même si Total ne gagne pas 5000 F de bénéfice. Ce qui fait qu'Orange Money oriente les clients vers Total », soulignent-ils. Avant d'ajouter : « sur les 5000 F de crédit achetés c'est-à-dire 63 litres de litres vendues à raison de 792 F prix du litre du gasoil à la pompe, Total ne gagne que 792 F. Soit, une marge de 5,1 F Cfa ».


Annulation ou élargissement du contrat d'exclusivité


L'association demande à l'Etat « d'user de tous ses pouvoirs en mettant fin au contrat entre Orange Money et Orange ». A défaut, elle propose que : « Orange Money signe le même contrat avec l'ensemble des sociétés pétrolières. A défaut, tranchent-ils, qu'il quitte le marché. »


De plus, les producteurs n'ont pas manqué d'exiger « le contrôle de la taille de Total qui détient aujourd'hui 163000 sur les 400000 stations de services sans compter ceux qui sont en construction. Soit plus de 33%. » Nous avons tenté de joindre Total. En vain !


Ciré Ba


(Source : Sud Quotidien, 26 juin 2014)







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La reconnaissance faciale automatique pour mieux déceler les maladies génétiques



Déceler les syndromes des maladies génétiques est désormais possible grâce à un programme informatique analysant des photographies de visages.




Si la reconnaissance d’images aidait déjà au





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Nigeria : la portabilité des numéros profite le plus à Glo et sanctionne le plus durement MTN





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Sénégal : un réseau de fraude télécom découvert chez Tigo





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mercredi 25 juin 2014

Dans la bataille du Net mobile, Tigo n'est pas mort mais n'est pas leader



Un rapport de l'Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes du Sénégal présente l'état des lieux du marché des télécommunications au 31 décembre 2013 ainsi que les évolutions constatées au cours de l'année.


Alors que plusieurs média annonçaient une étonnante course en tête du 2eme opérateur mobile au Sénégal - Tigo -, Orange a réagit en publiant un communiqué de presse, remettant les pendules à l'heure : “Contrairement à des rumeurs relayées par certains sites internet, Sonatel avec sa marque Orange confirme son leadership sur l'accès à internet à travers le téléphone mobile au cours du premier trimestre 2014.


En utilisant la même méthode de comptage du parc, Orange reste leader au cours du premier trimestre 2014 avec 52% de part de marché, soit un écart de 20 points par rapport à son suivant immédiat. De plus, Orange garde une avance confortable de 63% sur l'internet mobile avec les clés.


Globalement, l'opérateur historique Sonatel avec sa marque Orange a maintenu son leadership sur l'ensemble des segments au cours du premier trimestre 2014 : mobile, Internet et fixe“.


Tigo avait été annoncé comme le nouveau leader du segment de l'Internet mobile, principalement grâce au lancement de la 3G. L'opérateur, qui a traversé des moments difficiles au Sénégal, a tout de même gagné des parts de marché grâce à ses nouvelles offres et son dynamisme retrouvé depuis que les portes de l'Internet mobile lui ont été ouvertes.


Ailleurs, la perte de vitesse enregistrée au cours de ce trimestre sur la parc de la téléphonie fixe, (un recul de 0.9% faisant suite à une hausse de 1.3% le trimestre précédent) est assez révélatrice quant aux perspectives du secteur qui semble s'aligner sur le ton de la mobilité (l'ARTP estime le nombres de lignes mobiles à 13 133 772 au 31 décembre 2013.)


(Source : Afrique ITnews, 25 juin 2014)







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