lundi 31 mars 2014

La BAD octroie près de 2,5 milliards FCFA au Projet d'appui à l'Université Virtuelle du Sénégal



Le groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a signé un accord de prêt d'environ 2,5 milliards FCFA avec le gouvernement du Sénégal. L'argent servira au financement du Projet d'appui à l'Université virtuelle du Sénégal (PAUVS). Les documents matérialisant l'accord ont été signés le 27 mars 2014 entre Amadou Ba, le ministre de l'Economie et des Finances, et Mamadou Lamine N'Dongo (photo), le représentant-résident de la BAD au Sénégal.


De manière pratique, le prêt accordé au Sénégal va permettre la construction du siège de l'Université Virtuelle du Sénégal, le renforcement des capacités, la construction et l'équipement de cinq espaces numériques ouverts. Ces infrastructures permettront l'accès équitable des jeunes bacheliers à une formation supérieure de qualité. À terme, c'est l'admission annuelle de plus de 6000 jeunes dans la banlieue de Dakar, Saint Louis, Thiès, Kaolack et Ziguinchor qui est visée.


Pour Mamadou Lamine N'Dongo, « Le PAUVS est une réponse spécifique à la question de la formation des jeunes, en mettant l'accent sur une utilisation intensive des technologies de l'information et de la communication, en liaison avec le marché de l'emploi ».


(Source : Agence Ecofin, 29 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1ojCPzb

Lancement au Sénégal d'une plate forme de télé-demande d'autorisation de construire



Le Premier ministre du Sénégal, Aminata Touré, a procédé lundi à Dakar, au lancement officiel de la plate forme télé-demande d'autorisation de construire (Télédac visible sur le site www.teledac.gouv.sn), une des recommandations du 11-ème Conseil présidentiel de l'investissement (CPI) de décembre 2012 et qui a été réalisée par l'Agence pour le développement de l'informatique de l'Etat (ADIE).


"Cette plate forme est une satisfaction pour le chef de l'Etat qui accorde une importance capitale à l'allègement de la souffrance des sénégalais et à l'amélioration du clilat des affaires. C'est aussi une satisfaction pour les acteurs directs de cette procédure de dématérialisation. C'est en fin une satisfaction des acteurs institutionnels du public, du privé quivse sont activés avec ardeur, rigueur et pugnacité dans la réalisation dudit projet", a dit Aminata Touré.


Elle a indiqué que le gouvernement sénégalais ambitionne d'améliorer la qualité des services offerts à bses citoyens et de se doter d'un environnement des affaires conforme aux standards internationaux, attractif pour les investissements privés de qualité et à fort impact social.


"Et la plate forme Télédac va y contribuer. Avec un usage optimal et efficient de cet outil par tous les acteurs concernés, nos concitoyens et les investisseurs connaîtront une amélioration significative de la qualité de l'offre de service dans la délivrance de l'autorisation de construire", a affirmé Aminata Touré.


Le lancement de Télédac était prévu en décembre prochain et sa phase test concerne la région de Dakar, avant qu'elle ne soit étendue à l'ensemble des régions du pays.


Selon Khassoum Wone, Directeur général de l'ADIE qui a piloté le dossier, la plate forme de télé-demande d'autorisation de construire (Télédac) permettra de faire la procédure en ligne et d'obtenir l'autorisation dans 15 à 28 jours pour les dossiers simples, et dans un délai de 40 jours pour les dossiers compliqués, là où on pouvait attendre dès fois un an pour obtenir son permis de construire pour certains dossiers dits compliqués.


"Elle permettra de faire zéro papier et améliorer le classement du Sénégal dans le Doing Business. La plate forme s'inscrit dans un programme global de dématérialisation des procédures administratives et d'approcher l'administration aux administrés. Elle va participer de la réduction des déplacements, des charges et des risques de corruption", a dit M. Wone.


Il a souligné que Télédav devra s'appuyer sur l'ouverture des données publiques, sur la loi relative aux contrats de construction et de transfert, et au plan computing de l'Etat.


"Pour être effectif, il est nécessaire que le ministère de l'Habit et de l'urbanisme donne des instructions fermes pour son utilisation immédiate. Après son lancement, nous nous engagerons dans quelques jours au chantier de l'archivage numérique des permis de construire et de télé-paiement", a poursuivi Khassoum Wone.


La plate forme est le fruit d'un "travail collégial d'une équipe solidaire et soudée composée" de l'ordre des architectes, de l'Agence pour la promotion des investissements et des grands travaux (APIX), des collectivités locales, des experts nationaux et internationaux, en plus de l'équipe de l'ADIE qui pilote le projet.


Selon la directrice générale adjointe de l'APIX, ‘'la plate forme va notamment mettre à niveau les infrastructures, accroître la compétitivité de notre environnement des affaires, booster la productivité, renforcer le contrôle et orientetr l'administration vers la clientèle''.


(Source : APAnews, 31 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1pBppMg

Diego Camberos, directeur général : « Tigo continuera à investir au Sénégal pour soutenir la croissance »



Deuxième opérateur à s'être installé au Sénégal après la Sonatel, Tigo envisage d'effectuer des investissements conséquents pour développer le secteur des télécommunications. Selon son directeur général, Diego Camberos, l'entreprise va continuer à investir « pour soutenir la croissance. Il dresse, dans cet entretien, les défis et perspectives de son entreprise.


Tigo est présente au Sénégal depuis 1999 dans le secteur des télécommunications, quels ont été les grands moments et les périodes sombres de cette présence ? Où en est Tigo avec le dossier contentieux avec l'Etat du Sénégal ?


Nous sommes Tigo et nous opérons dans le marché depuis 15 ans. Notre histoire est faite de grands moments, d'abord avec le changement de notre marque de « Hello » à la marque « Tigo », qui inaugure une ère d'innovation pour le marché avec l'avènement de services comme la facturation à la seconde, la démocratisation de l'usage du cellulaire au Sénégal et la mise à disposition des Sénégalais d'une large gamme de produits et services adaptés à leurs besoins qui ne cessent d'évoluer de manière très dynamique.


Comme vous l'avez mentionné, Ces trois dernières années, Tigo a eu à faire face à un problème de licence. Cependant, il est entièrement résolu aujourd'hui et nous sommes très heureux de l'avoir résolu. Ce qu'il faut retenir présentement, c'est que nous avons, à présent, une licence globale comprenant le mobile, le fixe et l'Internet. Vous constatez donc aujourd'hui une nouvelle dynamique de Tigo avec une présence commerciale accrue et une modernisation complète de notre réseau, apportant la dernière technologie à nos abonnés avec notre réseau 3G+ qui s'étend à travers le pays grâce à un investissement de plus de 2 millions de dollars par semaine au profit de nos abonnés. Notre objectif est de mettre à la disposition de nos abonnés le « digital lifestyle » qui est le mode de vie numérique ; et cela, vous commencez déjà à le percevoir dans le marché.


Après les tumultes liés aux conditions d'obtention de sa licence de téléphonie, comment se porte aujourd'hui l'opérateur Tigo sur le marché des télécommunications ?


Tigo se porte très bien. Et si vous consultez les derniers chiffres de l'Artp (Autorité de régulation des télécommunications et des postes), nous avons une croissance évolutive tous les mois et sommes en train de retrouver notre place dans le marché. Ce sont de grands moments pleins d'enthousiasme pour Tigo. Nous sommes en train de changer complètement notre réseau avec la dernière technologie, d'étendre notre couverture réseau 3G. Et nous nous apprêtons à déployer plus de technologies pour répondre aux besoins croissants d'un grand marché comme celui du Sénégal. En phase avec l'ambitieux plan d'un Sénégal émergent lancé par le président sénégalais, son Excellence M. Macky Sall, nous sommes optimistes quant aux perspectives économiques du Sénégal ; et nous continuerons à investir dans ce pays pour soutenir la croissance et l'ambition de l'économie numérique prônée par les autorités.


Au fil des ans, Tigo a semblé stagner dans ses performances au moment où ses concurrents se livraient à d'importants investissements et diversifiaient leurs offres. Qu'est-ce qui explique cette timidité ?


Comme vous le savez, il est très difficile de s'engager à investir dans un secteur si votre licence d'exploitation n'est pas totalement sécurisée. Comme je l'ai dit avant, le problème de la licence est entièrement résolu et nous sommes maintenant de retour pour le plein investissement. Le marché sénégalais voit, depuis quelques mois, un tout nouveau Tigo. Nous avons un personnel dynamique et professionnel qui montrera bientôt les différentes offres que nous avons planifiées pour le marché. Nous avons confiance en la compétence de nos équipes, et nous continuerons à apporter aux Sénégalais le mode de vie numérique qui leur sied le mieux.


Sur le marché de la téléphonie mobile, Tigo a repris la deuxième place que lui avait prise Expresso au troisième trimestre de 2013. Qu'est-ce qui explique ce recul vite suivi de retour en force ?


A cette époque, nous étions à mi-chemin de la modernisation de notre réseau et toute l'attention était portée à cela. Aujourd'hui que nous avons augmenté notre réseau à plus de 50 %, nous continuons à travailler davantage à cette modernisation et la croissance est au rendez vous. Nous sommes très heureux de la réaction positive de nos clients. La solide performance que nous commençons à percevoir dans le marché est le reflet clair d'un réseau nouveau, le travail d'une équipe de professionnels hautement motivés et compétents, avec le désir d'apporter le mode de vie numérique au Sénégal. C'est notre objectif et nous nous attellerons à l'atteindre rapidement.


C'est le début d'une vision et d'une stratégie claires dans la conduite de notre croissance mais plus important encore, tout ce que nous mettrons en œuvre aura pour but de rendre nos clients plus heureux avec de nouvelles innovations révolutionnaires qui leur rendront la vie plus facile.


Aujourd'hui, vous diversifiez vos offres introduisant notamment l'internet mobile. Comment a réagi le marché par rapport à ces offres ?


De la même manière que nous avons réussi, il y a quelques années, à démocratiser l'usage des téléphones cellulaires au Sénégal, nous avons l'ambition de démocratiser l'usage de l'Internet. Nous avons mis dans le marché une offre très attractive qui est alignée avec le lancement de notre tout nouveau réseau 3G ; cettre offre a reçu un écho très favorable auprès des clients. Nous avons besoin de travailler ensemble pour augmenter la pénétration de l'Internet au Sénégal et, nous Tigo, prenons la responsabilité de faciliter cela. Une plus grande pénétration d'Internet signifie des opportunités plus grandes pour la croissance de l'éducation et de l'économie ; par conséquent, cela fait partie de nos responsabilités.


Plus important, Tigo est en train de se transformer d'une entreprise à marque unique, elle va bientôt devenir multimarque ; par exemple, nous allons bientôt lancer notre offre de service financier mobile, Tigo Cash, avec l'ambition d'apporter de la simplicité et de l'innovation dans ce secteur. Notre département entreprise, Tigo Business, est aussi en train de préparer le terrain pour offrir des produits et services convenables à nos clients, entreprises et institutionnels.


D'autres nouvelles révolutionnaires pour nos clients sont que nous amenons de grands partenaires pour développer de nouveaux services comme Hellofood pour la restauration, Kaymu pour le e-commerce. Tout ceci participe à développer l'écosystème. Le meilleur est à venir et vous entendrez davantage parler de Tigo dans les prochaines semaines.


L'arrivée d'un troisième opérateur sur le marché n'a-t-elle pas réduit vos parts de marché ?


L'arrivée d'un nouvel acteur dans le secteur changera la cartographie et apportera plus de défis. Cependant, nous avons besoin de l'envisager dans la perspective du client. Cela lui confère plus de choix et lui permet de choisir la proposition la meilleure en terme de valeur. Dans ce sens, nous avons foi en notre capacité à offrir une proposition commerciale pertinente. Nous avons un personnel compétent et passionné ; en outre, notre Groupe Millicom est disposé à investir dans le pays avec la dernière technologie pour contribuer à l'économie numérique du Sénégal. En résumé, nous sommes confiants quant à notre futur dans ce pays.


Quelles sont les forces et faiblesses de Tigo ?


Je les appellerai opportunités plutôt que faiblesses. Aujourd'hui, nous sommes toujours en train de moderniser tous les paramètres technologiques de la société et cela prend du temps au moment où le marché est toujours actif. Cela a été un défi pour nous mais nous avons été capables de faire face de façon positive tout de même.


Comme forces, notre personnel est notre marque. Je puis vous assurer que derrière Tigo, nous avons un personnel international très engagé avec un mélange d'expérience, de nationalités, de jeunesse et de compétences qui apportera aux Sénégalais une gamme de produits et services qui seront novateurs sur le marché. En plus de la force que constitue notre personnel, notre marque demeure présente et grandit. Je suis toujours impressionné de voir comment les gens se souviennent toujours de notre marque et ce qu'elle a apporté au marché des années durant. J'ai été partout dans le pays et c'est quelque chose qui revient constamment.


La portabilité, instituée récemment, constitue-t-elle une opportunité ou une menace en tant qu'opérateur ?


Une opportunité absolument ! La portabilité des numéros donnera au marché la possibilité de choisir la société qui prend mieux en charge ses besoins sur la base des besoins réels exprimés par les clients et non sur la durée de possession de leur numéro. Nous allons prendre part à la compétition en termes de produits et services avec des règles de jeux clairs. Une fois de plus, les plus grands vainqueurs seront les clients. Nous sommes en phase avec le régulateur sur la portabilité des numéros et sommes très disposés à être un membre actif de ce processus.


Combien d'emplois directs et indirects avez-vous créé ?


Aujourd'hui, nous employons à peu près 400 personnes directement et ce nombre est en croissance chaque jour. Nous avons lancé récemment des annonces de postes disponibles pour permettre à des talents de participer à notre croissance. A côté, nous employons indirectement environ 300 personnes et notre force de vente est constituée de plus de 2 000 personnes à travers le Sénégal.


Par ailleurs, nous avons aussi généré plus de 50 000 emplois à travers nos points de vente et distributions qui sont nos solides partenaires d'affaires à travers le pays. Avec les futurs investissements et croissances, nous continuerons à contribuer à la création de l'emploi au Sénégal.


Aussi, nous accordons une grande place à la formation et au développement de nos équipes. Cette année, nous continuerons à développer le capital humain de notre entreprise pour mieux servir nos clients.


Pourquoi Tigo n'est pas présente dans le domaine, en vogue, de Responsabilité sociétale des entreprises (Rse) ?


Dans le passé, nous avons eu de solides références d'investissements dans le domaine de la Responsabilité Sociale d'Entreprise. Nous avons investi des secteurs comme l'éducation, en 2012, avec l'équipement des collèges de Leona et de Potou avec une salle Internet ; l'équipement des écoles élémentaires de Kandialang et de Baneto en tables- bancs et en mobilier de bureau. Il y a la santé, avec la réhabilitation et l'équipement des maternités de Ndorna et de Pata (Département de Medina Yoro Foula) ; la distribution de 5 000 moustiquaires au village SOS et aux orphelins de la pouponnière de Medina.


Aujourd'hui, nous sommes présents, avec différents programmes, l'un d'entre eux est le programme « Reach For Change » qui a été implanté ces deux dernières années. Actuellement, nous sommes en train de travailler avec la Fondation « Reach For Change » pour la construction d'un Parc des Sciences et Technologies à Ziguinchor. Nous sommes en train d'ouvrir notre centre de formation, Tigo Sales School, où nous formerons et éduquerons de milliers de jeunes Sénégalais qui voudront débuter leurs initiatives entrepreneuriales. Cependant, comme Groupe, nous serons beaucoup plus actifs, ces années à venir, avec des initiatives accrues pour améliorer la vie de beaucoup de clients. Nous avons une grande ambition pour le bien- être des communautés vivant dans le pays.


Quelles sont les perspectives pour Tigo ?


Les perspectives pour Tigo, au Sénégal, sont très prometteuses. Nous sommes un des points focaux les plus importants pour l'investissement au sein de notre groupe et cela se reflète dans nos actions récentes.


Ce que vous allez voir est un Tigo très dynamique qui sera un acteur incontournable à différents niveaux : voix, Internet avec 3G et 4 G, notre offre post payé et entreprise avec Tigo Business, nos services Tigo cash récemment lancés au Sénégal, nos marques comme Hello Food, Kaymu et Jovago qui sont actifs au Sénégal. Nous avons signé, la semaine passée, un protocole avec la RTS comme sponsor Leader de la Coupe du Monde de Foot- ball 2014 au Brésil. Ce sera une autre étape pour apporter le numérique dans la vie quotidienne de nos clients. Quand je considère toutes les propositions que nous avons aujourd'hui et le plan que nous avons pour le futur, les perspectives sont très positives. Nous apporterons le numérique au Sénégal et deviendrons un acteur incontournable pour différents segments. Les réalisations que vous voyez aujourd'hui ne sont pas encore significatives comparées à notre ambition. Nous sommes Tigo et nous serons des acteurs pour le meilleur du numérique au Sénégal.


Propos recueillis par Cheikh Thiam et Malick Ciss


(Source : Le Soleil, 31 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1htsqf5

L'opérateur Tigo en conférence de presse, mercredi



L'opérateur de téléphonie mobile et d'internet Tigo donne une conférence de presse, mercredi à 11 heures, pour "dévoiler une nouvelle offre de services financiers".


Les responsables de la société de téléphonie annoncent dans un communiqué qu'ils rencontrent les journalistes à l'agence Tigo située dans le quartier des Almadies (Dakar).


(Source : APS, 31 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1htsqeY

Télécommunications : une délégation sénégalaise à Dubaï



Une délégation sénégalaise participe, depuis dimanche, à Dubaï (Emirats arabes unis), à la sixième Conférence mondiale de développement des télécommunications, où Cheikh Bamba Dièye a présenté "la vision" du gouvernement en matière d'économie numérique, a appris l'APS, lundi à Dakar.


"Le Sénégal participe, du 30 mars au 10 avril 2014, à la sixième Conférence mondiale de développement des télécommunications (CMDT) organisée à Dubaï par l'Union internationale des télécommunications (UIT)", annonce un communiqué de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP).


La CMDT "a été a été précédée d'un dialogue stratégique […] sur la large bande au service du développement durable. Ce dialogue s'est déroulé le samedi 29 mars 2014, au World Trade Centre de Dubaï", indique l'ARTP.


Il est écrit dans le texte, sans autre précision, que la rencontre "a donné lieu à un échange de vues sur les tendances, les défis et les perspectives du secteur des télécommunications et des TIC".


"Le dimanche 30 mars, le ministre Cheikh Bamba Dièye a présenté la vision du gouvernement du Sénégal par rapport à l'économie numérique, à l'occasion d'une réunion de haut niveau", ajoute la même source.


"La CMDT a pour objectif […] d'établir des programmes de travail et des directives, afin de définir les questions et priorités relatives au développement des télécommunications", explique l'ARTP.


A cet objectif s'ajoute un autre : "Donner des orientations au secteur du développement des télécommunications, pour son programme de travail pour la prochaine période de quatre ans".


Selon le texte, en plus de M. Dièye, la délégation sénégalaise est constituée d'acteurs des télécommunications, dont Abou Abel Thiam, président du collège de l'ARTP, et Abou Lô, directeur général de l'organe de régulation du secteur.


(Source : APS, 31 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1htspYv

L’impression 3D dépasse le simple aspect gadget pour prendre son envol



L’impression 3D se généralise de plus en plus et investit des domaines extrêmement variés. Mais la multitude d’applications créées sont-elles toujours si utiles?




Aujourd’hui, bien loin de l’étiquette de «Science-Fiction » qu’on lui attribuait encore il y a peu, l’impression 3D est considérée comme un des éléments du concept de la Troisième révolution industrielle développé par





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://ift.tt/1dKOYIM

via IFTTT

Les ordinateurs, plus dignes de confiance que les humains ?



Les individus feraient plus confiance aux ordinateurs qu’à leurs collègues ou partenaires commerciaux lorsqu’il s’agit de prendre des décisions financières.




Pas facile de faire confiance quand des transactions financières sont en jeu.





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://ift.tt/1hc1Wdq

via IFTTT

Tripzoom mise sur des mesures incitatives pour un déplacement intelligent



En collaboration avec l’Union européenne, une équipe de chercheurs a créé une application mobile destinée à inciter ses utilisateurs à modifier leurs habitudes de déplacements quotidiens et pourquoi pas de réduire les embouteillages.




Est-on prêt à modifier ses habitudes de transport sous les conseils de son téléphone ? Une équipe de chercheurs européens a fait le pari que oui.





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://ift.tt/O8XZ2g

via IFTTT

Projet de code de la presse : les professionnels défendent un texte "bon" et même "révolutionnaire"



Les professionnels sénégalais de la presse ont retenu de sensibiliser l'opinion nationale sur le caractère "révolutionnaire" du nouveau code de la presse, en vue de le faire voter par les députés sénégalais qui rechignent jusque-là à le valider, en raison d'une cristallisation relative à la dépénalisation des délits de presse.


Pour ce faire, des acteurs des médias ont convenu d'une "communication ciblée" pour entretenir les députés, l'opinion et les pouvoirs publics des différents aspects du nouveau code de la presse dont certains points peuvent être considérés comme révolutionnaires, a renseigné le secrétaire général du Syndicat des professionnels de l'information et de la communication au Sénégal (SYNPICS), Ibrahima Khalil Ndiaye.


Ndiaye faisait pour l'APS l'économie d'un séminaire de deux jours (jeudi et vendredi) organisé sur cette question par le SYNPICS, en partenariat avec la Fondation Friedrich Ebert.


Des membres du comité de rédaction dudit code et d'anciens du secteur de la presse et de la communication participaient à cette rencontre portant sur le thème "Les professionnels relisent le code".


"Un plan d'actions est en gestation", qui consistera en des actions de lobbying et de plaidoyer pour rallier l'ensemble des segments de la société sénégalaise à la cause du nouveau code de la presse, selon le responsable du SYNPICS.


Il a dit que les participants à ce séminaire trouvent que le nouveau code de la presse "était bon et s'inscrivait dans une dynamique évolutive", un constat sur lequel les professionnels doivent s'appuyer pour le faire voter, en arguant que l'essence de ce texte ne peut être ramenée simplement à la dépénalisation des délits de presse.


Ils ont fait valoir que même sur ce point précis de cristallisation, l'opinion n'a pas été suffisamment entretenue de ce que la question de la dépénalisation relève d'une "dynamique mondiale", en droite ligne d'actions engagées par certaines organisations internationales.


Dans le cas du Sénégal, l'idée d'une dépénalisation des délits de presse émanait de l'ancien président Abdoulaye Wade, pris au mot par les professionnels de la presse qui ont proposé à leur tour l'élaboration d'un code pas seulement limité à cette question, mais qui prendrait en compte l'ensemble des problèmes du secteur, a indiqué Ibrahima Khaliloulah Ndiaye, rapportant la teneur des débats.


Du point de vue du nouveau code par ailleurs, la dépénalisation des délits de presse ne peut signifier impunité, en raison de "sanctions très fortes" préconisées par ce texte, ont argumenté les participants, selon Ndiaye.


Dans un communiqué conjoint publié à l'issue de cette rencontre, la Fédération internationales des journalistes (FIJ) et la Fédération des journalistes africains (FAJ) ont appelé les députés sénégalais à voter le nouveau code.


"Nous interpellons les députés, représentants du peuple sénégalais, pour affirmer que le projet de code en discussion est bon, très bon et d'ailleurs révolutionnaire. C'est un projet de loi qui apporte des réponses précises à des questions profondes et récurrentes qui se sont posées au secteur des médias pendant les deux dernières décennies", a déclaré Gabriel Baglo, directeur du bureau Afrique de la FIJ.


"En votant ce code, ajoute M. Baglo dans des propos rapportés par ce communiqué, vous allez davantage faire briller l'image que votre pays se fait en Afrique et dans le monde, et votre législature en sera honoré."


Pour Mohamed Garba, président de la FAJ, "les observations, critiques et commentaires des députés sur le projet de loi sont essentiellement relatifs à leur propre compréhension de la dépénalisation des délits de presse".


"Or, a-t-il poursuivi, le projet, dans son ensemble, compte assez de garanties par les professionnels eux-mêmes à organiser le secteur des médias, le statut de journaliste, la pratique du journalisme, mais surtout le fonctionnement adéquat du système d'autorégulation."


(Source : APS, 30 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/P8R3TT

Orange Télécoms : Les grossistes en grève à partir de demain



Les grossistes sénégalais de ‘'Orange'' iront en grève illimitée à partir de ce lundi 31 mars 2014, sauf revirement de dernière minute. Ces distributeurs agrées, qui étaient en assemblée générale ce week-end, ont décidé de boycotter les produits de la SONATEL fournis par Orange.


Motif de leur mécontentement : ils estiment que la marge bénéficiaire qui leur est accordée par la SONATEL est insignifiante. Selon les grossistes, avec cette marge, ils vont vendre à perte. Après plusieurs vaines tentatives de vouloir s'asseoir avec les responsables de la SONATEL, ils ont décidé de passer à la vitesse supérieure en allant en grève d'une durée illimitée. Ce en attendant que leur revendications soient satisfaites. Affaire à suivre…


(Source : Dakar Actu, 31 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1fF4Vf6

dimanche 30 mars 2014

Le Sénégal, participe à la Conférence Mondiale de Développement des Télécommunications (CMDT)



Le Sénégal participe du 30 mars au 10 avril 2014 à la sixième Conférence Mondiale de Développement des Télécommunications (CMDT) organisée à Dubaï (Emirats Arab Unis) par l'Union Internationale des Télécommunications (UIT).


La délégation sénégalaise est composée d'acteurs de premier plan du secteur des télécommunications parmi lesquels M. Cheikh Bamba Dièye, ministre de la Communication et de l'Economie numérique, M. Abou Abel Thiam, Président du collège de l'ARTP et M. Abou Lô, Directeur général de l'Autorité de Régulation des Télécommunications et Postes (ARTP). La CMDT a pour objectif, d'une part, d'établir des programmes de travail et des directives afin de définir les questions et priorités relatives au développement des télécommunications et, d'autre part, de donner des orientations au Secteur du développement des télécommunications (UIT-D) pour son programme de travail pour la prochaine période de quatre ans. La Conférence mondiale de développement des télécommunications a été précédée d'un Dialogue stratégique pour les hautes personnalités sur la large bande au service du développement durable. Ce Dialogue s'est déroulé le samedi 29 mars au World Trade Centre de Dubaï et a donné lieu à un échange de vues sur les tendances, les défis et les perspectives du secteur des télécommunications/TIC.


Dimanche 30 mars 2014, le Ministre Cheikh Bamba Dièye a présenté la vision du gouvernement du Sénégal par rapport à l'économie numérique à l'occasion d'une réunion de haut niveau.


Farba Alassane Sy


(Source : Social Net Link, 30 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1gR0O51

Aminata Ndiaye, bloggeuse licenciée pour avoir écrit une lettre ouverte à Macky Sall



Une blogueuse du nom de Aminata Ndiaye de l'Ong Secours Islamique France basée au Sénégal a été purement et simplement licenciée après avoir publié une lettre ouverte au présent Macky Sall sur la plateforme des blogs de Seneweb.


L'Ong lui reproche d'avoir rédigé l'article durant ses heures de travail. Ce qui réfute la blogueuse sur sa page facebook par devoir de vérité.


« Oui j'ai été licenciée suite à la publication de ma lettre ouverte adressée au président Sall sous prétexte que l'article en question a été rédigé pendant mes heures de travail. Je suis cependant d'avis que cet article a juste servi de prétexte. Si ce n'est le fruit d'un excès de zèle ou la peur d'une Chef de Mission d'avoir au sein de son équipe une jeune patriote sénégalaise préoccupée par le quotidien des Sénégalais et qui assume pleinement sa liberté d'expression, je ne suis pas convaincu que mon licenciement ait été, d'une quelconque manière, commandité ou provoqué par des hommes politiques » explique la blogueuse


Dans son récit, Madame Ndiaye semble avoir été simplement victime d'une jeune femme italienne dont le manque de respect à l'endroit du personnel local de l'ONG Secours Islamique France est devenue une réputation.


« Apres 5 années passées à l'ONG SIF dont j'ai participe a l'implantation au Sénégal, mon licenciement sous ce prétexte fallacieux est venu simplement s'ajouter à une longue liste d'abus dont plus de 10 collègues ont déjà été victimes depuis son arrivée en 2011 » rappelle-t-elle.


Déjà sur le web, les blogueurs et activistes s'activent pour lui venir en aide, même si elle soutient qu'elle n'est pas ici en victimisation.


Aminata Ndiaye a engagé une procédure judiciaire pour que, au delà de son cas, de tels abus ne puissent pas se reproduire dans l'avenir.


« Mon temps au SIF était arrivé à son terme. Seulement pour le principe, je mènerai ce combat jusqu'au bout. Le comportement colonialiste de cette dame que j'ai combattue depuis le premier jour m'a valu son inimitié et son Intolérance. Son manque de respect mainte fois manifeste à l'endroit de la population sénégalaise pour le service de laquelle elle a été envoyée au Sénégal est connu de tout le personnel du SIF que je prends à témoin. Aucun emploi au monde ne me fera renoncer à ce que j'ai de plus cher : ma liberté d'expression » dit-elle sur Facebook.


(Source : Social Net Link, 29 mars 204)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1iNPNzQ

samedi 29 mars 2014

Présence de Macky Sall sur les réseaux sociaux : La présidence zappe Youtube



Un fait un peu bizarre. Socialnetlink a visité ce matin le site de la Présidence de la République pour tater le pouls de l'occupant du Palais sur les réseaux sociaux. A notre grande surprise, nous nous rendons compte que la présidence n'est pas vraiment intéressée par Youtube au moment où dans certains pays, cette plateforme permet à des autorités d'avoir une notoriété et une bonne présence sur le net.


En effet, la présidence dispose d'une Chaine Youtube avec une vidéo qui date de 2009. Par contre elle est trés présente sur Twitter et Facebook. Est-ce une préférence de la part de la présidence ?


En tout cas, il faut reconnaître qu'avec le développement des technologies, il est inadmissible qu'une institution comme la Présidence ne prenne pas la peine de s'occuper du Président qui passe tout son temps à voyager.


Une bonne chaîne Youtube permettrait d'avoir une E-réputation du Président Sall dans la mise en œuvre de ses projets pour l'émergence du Pays.


Le Président ou son équipe a intérêt à s'inscrire sur Instagram, le premier réseau social mobile dédié au partage instantané de photos prises depuis iPhone. Même si la publication de photos ne sera pas nécessairement faite par Macky lui-même, la volonté d'être proche est encore au rendez-vous !


On conseille à son équipe d'utiliser la plateforme Tumblr pour faire passer des messages politiques fortes sans oublier Flickr et Foursquare entre autre.


(Source : Social Net Link, 29 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1gaJ91X

La Sonatel aide l'État...



L'État et la Sonatel ont signé hier une convention permettant au groupe Sonatel d'accompagner l'État dans sa volonté de réduire de moitié sa facture de téléphone, comme indiqué par Macky Sall qui veut que la facture de téléphone passe de 22 milliards à 11 milliards de F Cfa.


''En phase avec l'objectif ainsi poursuivi par l'État du Sénégal, Sonatel a fait des propositions innovantes aussi bien sur le Mobile, le Fixe que sur les infrastructures de télécommunications qui sont en adéquation avec les besoins de l'État en matière de télécommunication'', renseigne le communiqué parvenu à EnQuête.


...à rationaliser sa facture de téléphone


Entre autres solutions : ''la mise en réseau de toutes les lignes mobiles Orange de l'État, ce qui se traduira par des appels gratuits et illimités aux heures de bureau au sein de ce Groupe Fermé d'Utilisateurs (GFU)''. Et en dehors de ce réseau, du crédit téléphonique sera alloué à chaque ligne mobile ainsi qu'un forfait data pour l'accès à l'Internet Mobile.


''En ce qui concerne les lignes fixes numériques de l'État, il a été retenu de l'illimité pour les appels vers les lignes mobiles de l'État sur le réseau Orange (24h sur 24) et les lignes du réseau fixe de Sonatel (8 à 18 heures). Aussi du crédit sera alloué en même temps à chaque ligne analogique de l'État'', précise-t-on.


(Source : Enquête, 29 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1hJwrsa

70 personnes, c'est le nombre que Expresso Telecom emploie dans sa société



La société a été la première à lancer le service 3G au Sénégal. Expresso Telecom a franchi la barre des millions d'abonnés et pourtant, il n' emploie que 70 personnes.


Comment une si grande société peut-elle regrouper en son sein un si petit nombre de travailleurs ?


D'après des sources communiquées à VIPeoples, Expresso fait appel à des prestataires de service. L'opérateur préfére donc miser sur les prestataires plutot que de recruter du personnel. Cette stratégie n' empeche pourtant pas à Expresso de se hisser à la hauteur de l' opérateur Orange.


(Source : Vipeoples, 24 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1hIfa2B

Guinée : MTN licencie 60 ingénieurs dans le cadre de son programme d’externalisation





via TIC & TELECOM - Agence Ecofin | Actualité Economie, Finance, Energie, Télécom et Agro en Afrique http://ift.tt/1hH7TQK

Orange Cameroun lance « My Healthline », un service de santé sur mobile





via TIC & TELECOM - Agence Ecofin | Actualité Economie, Finance, Energie, Télécom et Agro en Afrique http://ift.tt/1hH7Wfc

vendredi 28 mars 2014

Guichet unique du permis de construire : La plateforme Teledac sera officiellement lancée lundi



Dans le souci d'améliorer les délais et conditions d'obtention de permis de construire, l'Agence de l'informatique de l'Etat (Adie), en collaboration avec le ministère de l'Habitat, lance officiellement, ce lundi, le système administratif informatisé dénommée Teledac. Une plateforme qui va veiller à la dématérialisation des procédures d'obtention du permis de construire. La délivrance du document de permis de construire va ainsi passer, par un guichet unique, de 6 mois à 28 jours pour les dossiers simples et de 40 jours pour les dossiers complexes. La dématérialisation va à coup sûr entraîner un gain de temps, d'énergie et veiller à l'accélération des procédures, s'est réjouie Khoudjia Mbaye, ministre de l'Urbanisme et de l'Habitat.


Par cette mesure salutaire, le Sénégal entend répondre aux exigences des normes internationales régissant la procédure de confection et de délivrance des permis de construire. A cet effet, les autorités du ministère en charge de la question ont exigé une plateforme accessible, fiable et de qualité, informe Mme le ministre. La phase pilote va démarrer dans la région de Dakar. Il sera ensuite question de généraliser la procédure à travers les différentes régions du Sénégal.


Khassimou Wone, directeur général de l'Agence de l'informatique de l'Etat (Adie) et directeur du projet, relève de son côté que cette mesure de dématérialisation va, à coup sûr, instaurer un gain double pour l'usager qui se verra d'abord délivré son document. Mais, il lui sera également épargné des déplacements incessants pour la constitution de son dossier, s'est réjouie M. Wone. « Nous allons dématérialiser toutes les procédures administratives. L'habitat n'étant que la première étape, l'état civil, les passeports et tous les documents administratifs vont, à leur tour, suivre. Il est essentiel de régler l'archivage, la problématique retarde notre classement dans le Doing Business », soutient M. Wone.


Le lancement officiel du projet est prévu lundi, à Dakar, sous la présidence effective du Premier ministre Aminata Touré, du ministre de l'Habitat Khoudia Mbaye, des responsables de collectivité locale, des services du Domaine, du Cadastre, de l'Environnement…


Oumar Ba


(Source : Le Soleil, 28 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1gzjmW5

Forum de l'innovation : La Sonatel lance la plateforme « Emerginov »



La Société nationale de télécommunications (Sonatel) a lancé, mercredi dernier, la première édition du Forum de l'innovation consacré à la plateforme « Emerginov ». C'est un concept multimédia régional, qui intègre un portail vocal interactif, basé sur la libre conception de logiciels. La plateforme « Emerginov » est une initiative dédiée à l'ensemble des acteurs qui évoluent, en général, dans la sphère des Tic. Elle prend plus particulièrement en compte les étudiants et développeurs indépendants. Cette plateforme, conçue en 2011, regroupe 1.000 étudiants et 1.500 utilisateurs indépendants issus de 15 universités à travers le monde, dont six établies au Sénégal. Venu assister à l'ouverture de la première édition du Forum, Cheikh Bamba Dièye, ministre de la Communication et de l'Economie numérique, a déclaré que « les jeunes doivent s'impliquer davantage dans la recherche et l'innovation ». M. Dièye en appelle à la multiplication des bibliothèques numériques. Selon le directeur général de la Sonatel, Alioune Ndiaye, « Emerginov » veut « encourager les initiatives locales de création de services innovants, en accompagnant notamment les porteurs de projets issus de différents domaines dans la phase de la concrétisation ».


Il s'agit pour la Sonatel d'accompagner leur porteurs dans la mise en œuvre et la pérennisation de leur projet, a ajouté Ndiaye. « Emerginov » se fixe également comme objectif, de créer l'émulation au niveau des acteurs universitaires, pour ensuite former les étudiants à l'utilisation de la plateforme. Il est prévu à cet effet d'inciter les bailleurs, à l'utiliser comme outil pour les projets de développement.


A travers ce geste, la Sonatel veut encourager les jeunes étudiants à se lancer dans l'entreprenariat en osant prendre les devants. « Le mode d'emploi basé sur le startup et la situation de l'innovation des technologies numériques feront l'objet d'intervention par des spécialistes » a précisé Alioune Ndiaye. Trois plateformes ont déjà vu le jour. « Voices Sénégal » est une solution mobile de collecte de données épidémiologiques pour la formation professionnelle des techniciens de laboratoire. « Djobi Sénégal » est une application mobile qui vise à accompagner le système de santé sénégalais, dans le suivi des femmes et des enfants.


Il y a également « Api géolocalisation », un projet de recherche vocale développée par l'Université Cheikh Anta Diop. Il permet, à partir d'un appel téléphonique, d'identifier les pharmacies, stations-services, hôtels, restaurants et hôpitaux par zone géographique. Le forum a également été l'occasion de récompenser les trois meilleurs projets d'un concours ouvert par la Sonatel à destination des étudiants de l'Ucad, de l'Ugb, de l'Université Assane Seck, de Bambey et de l'Ecole supérieure multinationale des télécommunications (Esmt).


Oumar Ba


(Source : Le Soleil, 28 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/QovfVl

Une dynamique de promotion engagée dans le domaine de la télémédecine



Le Sénégal est engagé dans une perspective lui permettant de s'outiller davantage en télémédecine, un outil moderne qui peut avoir un rôle déterminant dans la mise en œuvre de la Couverture maladie universelle (CMU), a soutenu, vendredi à Dakar, le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de l'Action sociale, Mame Abdoulaye Guèye.


Il représentait le ministre Eva Marie Coll Seck à une visioconférence des acteurs de la télésanté, dans le cadre d'un rendez-vous annuel axée sur le thème ''Une clinique virtuelle à Dakar : bienfaits pour les populations rurales".


Cette rencontre se tient à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), en présence de plusieurs acteurs, à travers une visioconférence, avec 25 universités interconnectés dans le cadre de la promotion de la télémédecine.


Dans un contexte de rareté de ressources humaines qualifiées, notamment les spécialistes, "la télémédecine joue un rôle important dans la promotion de la santé, en permettant aux populations qui vivent dans les coins les plus reculés de pouvoir accélérer à des soins de qualité", a dit Mame Abdoulaye Guèye.


Son intervention était suivi en direct par prés de 1.200 participants répartis dans une vingtaine d'universités du monde dont Tunis, Orléans, Angers, Rennes, Fès.


Sur cette base, le ministère de la Santé et de l'Action sociale compte renforcer les moyens nécessaires dans le cadre de la télémédecine, de concert avec ses partenaires, en vue de "répondre aux objectifs ambitieux retenus dans le domaine de la santé", a-t-il dit.


Cela permettrait aux populations de jouir et de bénéficier des soins de qualité par le biais de cet outil moderne, a précisé le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de l'Action sociale.


La promotion de la télémédecine, avec la mise en place de moyens adéquats pour son expansion, devrait permettre aux spécialistes de se connecter et de travailler avec certains professionnels dans des endroits assez reculés, a relevé M. Guèye.


"Les populations qui ne pouvaient pas faire le déplacement dans certaines zones pourront bénéficier de l'expertise et de la compétence de ces professionnels'', selon le représentant du ministre.


Dans le cadre de la formation, cela permet aussi d'accéder à des zones difficiles à couvrir et de promouvoir la formation continue auprès des professionnels en santé, a-t-il encore dit, avant de souligner que cette formation peut s'étendre ainsi jusqu'au niveau communautaire en embrassant les agents de santé communautaire.


Aujourd'hui, "toutes les conditions sont réunies pour la mise en place du Centre de ressources technologiques et pédagogiques (CRTP), mais surtout l'implantation du Centre interdisciplinaire et d'expertise en télé-enseignement (CIRED) qui est une polyclinique virtuelle'', selon le recteur de l'UCAD, Saliou Ndiaye.


Ce centre a pour objectif de démocratiser la médecine, en vue de la rendre la plus équitable, dans le but de faire des diagnostics dans les zones les plus enclavés.


‘'Dans n'importe quelle zone la plus reculée, à partir des espaces numériques, on peut entrer en contact avec un expert qui peut ainsi donner le diagnostic adéquat'', a-t-il indiqué.


"Cela permet à toutes les populations dans les zones les plus éloignées d'avoir un diagnostic fiable'', a soutenu Saliou Ndiaye, selon qui il est de la responsabilité de l'Université de participer au règlement des problèmes de la communauté. "Grâce à l'utilisation des TIC, a-t-il déclaré, l'UCAD compte améliorer la qualité de l'enseignement et cela se traduit par des progrès notables".


Dans le cadre des contrats de performances liant l'UCAD à ses partenaires, a-t-il rappelé, il est prévu l'amélioration de l'utilisation des TIC dans les stratégies de communication, d'enseignement et de recherche.


Ainsi les étudiants en stage dans les zones les plus reculés, qu'ils viennent de la faculté de médecine, du département d'odontologie et même de l'Ecole de médecine vétérinaire, peuvent grâce au CIRED faire des diagnostics fiables.


L'objectif de Télésanté 2014 est de mettre en valeur les expériences et projets existant dans le domaine des TIC et de la santé, d'en faciliter la duplication et d'aider au développement de coopérations et d'affaires entre les participants multidisciplinaires rassemblés.


(Source : APS, 28 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1jg8pZZ

La NFC connecte le vêtement intelligent à son environnement numérique



Zuzance dote les vêtements d’une mémoire pour contrôler ses appareils électroniques à distance grâce à la technologie NFC.




Le mouvement wearable technology est désormais en marche avec de nombreux produits innovants, tels que dans le domaine de la santé, OMSignal qui pratique l’automesure ou les différents produits que nous avons pu rencontrer l’année dernière au





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://ift.tt/1iI4AvN

via IFTTT

Sonatel trace le chemin du numérique pour les jeunes



Avant-hier, 26 mars, la Société nationale de télécommunication (Sonatel), a procédé à l'organisation du forum de l'innovation sous la présence du ministre de la Communication et de l'Économie numérique, Cheikh Bamba Dièye. Ce forum, dénommé « Code camp Emerginov@Sonatel » a permis à la société de télécommunication de susciter l'esprit d'entreprenariat qui sommeille en chacun des universitaires.


La première édition du forum de l'innovation « Emerginov » s'est déroulée avant-hier, 26 mars à l'université Cheikh Anta Diop de Dakar(Ucad) 2. Ce forum a noté la présence la présence du ministre de la Communication et de l'économie numérique, Cheikh Bamba Dièye.


L'Emerginov est une plateforme multimédia régionale, ouverte et mutualisée, intégrant un portail vocal interactif. Elle vise, comme le rappelle son Directeur Alioune Ndiaye : « A tester des micro-services Telecom/web pour faire de la co-innovation avec l'ensemble des acteurs des technologies de l'information et de la communication (Tic), les universitaires et développeurs indépendants ».


Le ministre de la Communication et de l'économie maritime, Cheikh Bamba Dièye, a rappelé l'importance que lui et le Président de la République du Sénégal accordent à l'innovation et à la recherche surtout en matière de technologie. Parce que selon lui, « le numérique est un catalyseur de développement. » Il a affirmé qu'il était « en phase » avec le Chef de l'État car il a donné des instructions à tous ses directeurs généraux ainsi qu'à tous ses ministères afin qu'ils s'investissent œuvrent à l'impulsion du numérique ainsi qu'au développement de la recherche.


Le ministre a exhorté les jeunes universitaires ainsi que tous les jeunes, en général, de s'engager dans le numérique et surtout d'entreprendre. Cet avis est partagé avec le Directeur général de la Sonatel qui, avant le ministre, avait lancé un appel aux jeunes universitaires et développeurs de projets. Pour Alioune Ndiaye, la société de télécommunication, avec cette plateforme Emerginov, « encourage les initiatives locales de création de services innovants et accompagne leurs porteurs dans la mise en œuvre et la pérennisation de leurs projets ».


Le représentant du ministre de l'Enseignement supérieur qui a assisté au forum a rappelé l'engagement de Mary Teuw Niane pour le développement du numérique. Selon lui, la distribution des ordinateurs à l'université, avec un apport de 50% de l'État est arrivé à 8000. Et l'État compte aller jusqu'à dix mille machines, d'ici peu. C'est dire, selon lui, « toute la détermination et l'engagement de l'État a vis-à-vis de la jeunesse et de la promotion du numérique. »


Le forum a été marqué aussi par le concours pour le meilleur projet. Ce concours opposait les universités Assane Seck de Ziguinchor, Alioune Diop de Bambey, l'université Cheikh Anta Diop de Dakar, celui de Thiès et l'École supérieure multimédia de télécommunication. Il a été remporté finalement par l'université thiessoise.


L'occasion a permis à l'opérateur de détecter des jeunes porteurs de projets qui, demain, pourront faire la fierté du Sénégal et même de l'Afrique, comme l'a rappelé Cheikh Bamba Dièye : « facebook a été créer par des universitaires ; pourquoi alors ne pourrait-on pas créer un projet de cet envergure, sinon même mieux ». Les ressources humaines existent au Sénégal, il reste à l'État et aux entreprises de les exploiter.


Ousmane Demba Kane


(Source : Sud Quotidien, 28 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1fsOFxG

Rationalisation de la facture téléphonique : La Sonatel va faire économiser 11 milliards de FCfa à l'Etat



Le ministre de l'Economie et des Finances, Amadou Bâ, et le directeur général de la Sonatel, Alioune Ndiaye, ont procédé, hier, à la signature d'une convention devant permettre la réduction de moitié de la facture téléphonique de l'Etat comme l'avait souhaité le président de la République Macky Sall. Cette mesure de rationalisation fera économiser 11 milliards de FCfa à l'Etat.


Le ministre de l'Economie et des Finances ne s'y trompe pas quand il note que la convention qu'il a signée, hier, avec le directeur général de la Sonatel était « inédite ». Et pour cause, grâce à ce protocole d'accord relatif à la gestion de la facture téléphonique de l'Etat du Sénégal, le gouvernement va réaliser des économies de l'ordre de 11 milliards de FCfa. En effet, à travers la mise en place d'un réseau privé téléphonique, le protocole permettra d'offrir aux services étatiques l'opportunité de communiquer gratuitement aux heures de bureau. « Les solutions convenues entre l'Etat et le groupe Sonatel pour réduire et maîtriser la facture sur le téléphone mobile conduiront, entre autres, à la mise en réseau de toutes les lignes mobiles Orange de l'Etat, ce qui se traduira par des appels gratuits et illimités au sein de ce groupe fermé d'utilisateurs », a expliqué le directeur général de la Sonatel Alioune Ndiaye. Pour les appels en dehors de ce réseau, un crédit téléphonique sera alloué à chaque ligne mobile ainsi qu'un forfait data pour l'accès à l'Internet mobile, a-t-il ajouté. En ce qui concerne les lignes fixes numériques de l'Etat, il a été retenu de l'illimité pour les appels vers les lignes mobiles de l'Etat sur le réseau Orange 24h sur 24 et les lignes du réseau fixe de Sonatel de 08 heures à 18 heures. « En définitive, cette signature de convention permet à l'Etat du Sénégal, à travers son partenaire historique, la Sonatel, de réduire les dépenses de fonctionnement de l'Etat par la réduction de moitié de ses factures téléphoniques et de disposer des ressources additionnelles pour prendre en charge d'autres besoins des populations », s'est félicité le directeur général de la Sonatel. Cet accord, a-t-il rappelé, est l'aboutissement de plusieurs séances de travail entre les équipes du ministère de l'Economie et des Finances et celles de l'Agence de l'Informatique de l'Etat (Adie) maître d'ouvrage de cette opération. De son côté, le ministre de l'Economie et des Finances, Amadou Bâ, a soutenu que le protocole signé avec la Sonatel répond aux préoccupations de l'Etat de plafonner les factures téléphoniques à un montant de 11 milliards de FCfa. En effet, le ministre a rappelé que c'est lors de la réunion du Conseil des ministres du 12 avril 2012 que le président de la République avait instruit le gouvernement de réduire le train de vie de l'Etat. Dans ce cadre, un comité de rationalisation des dépenses de fonctionnement de l'Etat avait été créé pour proposer des solutions pratiques pour une réduction de la facture des communications téléphoniques de l'administration. « Cette orientation s'est traduite par l'inscription budgétaire d'un montant de 11 milliards de FCfa dans la loi de finances initiale de 2014. Elle consacre ainsi une baisse de moitié des crédits alloués au paiement des factures de téléphone », a observé le ministre. La mise en œuvre des clauses de ce protocole devant impliquer l'engagement de toutes les parties pour atteindre les objectifs fixés, le ministre de l'Economie et des Finances a assuré qu'il donnera des instructions fermes à tous ses services pour que les conditions de succès de cet important chantier soient réunies. A ce propos, il a annoncé la mise en place d'un comité de pilotage qui sera arrimé au comité de rationalisation des dépenses de fonctionnement créé à la Primature. Et pour la bonne utilisation du Réseau privé de l'Etat (Rpe), Amadou Bâ a annoncé la mise en place d'un « guide de l'utilisateur du Rpe » qui sera mis à la disposition de tous les services de l'Etat.


Elhadji Ibrahima Thiam


(Source : Le Soleil, 28 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1gxr7Mt

Le MEF et la Sonatel "rationalisent" la facture téléphonique de l'Etat



Pour la rationalisation de la facture téléphonique de l'Etat, le Ministre de l'Économie et des Finances et le Directeur Général de la Sonatel ont signé une convention.


Monsieur Amadou BA, Ministre de l'Économie et des Finances du Sénégal et Monsieur Alioune NDIAYE, Directeur Général de la Sonatel, ont procédé ce jeudi 27 mars 2014 dans les locaux du ministère de l'Economie et des Finances à la signature d'une Convention permettant au groupe Sonatel d'accompagner l'Etat dans sa volonté de réduire de moitié sa facture de téléphone conformément à la volonté de Monsieur le Président l'Etat a décidé de porter le montant de sa facture de téléphone de 22 milliards à 11 milliards de FCFA.


L'Etat du Sénégal avait sollicité en effet son partenaire télécoms Sonatel pour l'accompagner dans la matérialisation des instructions de Monsieur le Président de la République en vue de trouver des solutions innovantes permettant d'atteindre cet objectif.


Cette Convention est l'aboutissement de plusieurs séances de travail entre les équipes du Ministère de l'Économie et des Finances, de l'Agence de l'Informatique de l'Etat (ADIE) qui a été désignée Maître d'Ouvrage Délégué par l'Etat et le Groupe Sonatel.


En phase avec l'objectif ainsi poursuivi par l'Etat du Sénégal, Sonatel a fait des propositions innovantes aussi bien sur le Mobile, le Fixe que les infrastructures de télécommunications qui sont en adéquation avec les besoins de l'État en matière de télécommunication.


Les Solutions convenues entre l'Etat et le groupe Sonatel pour réduire et maîtriser la facture sur le téléphone mobile conduiront entre autres à la mise en réseau de toutes les lignes mobiles Orange de l'Etat, ce qui se traduira par des appels gratuits et illimités aux heures de bureau au sein de ce Groupe Fermé d'Utilisateurs (GFU).


Pour une bonne maîtrise de la consommation notamment pour les appels en dehors de ce réseau, du crédit téléphonique sera alloué à chaque ligne mobile ainsi qu'un forfait data pour l'accès à l'Internet Mobile.


En ce qui concerne les lignes fixes numériques de l'Etat, il a été retenu de l'illimité pour les appels vers les lignes mobiles de l'Etat sur le réseau Orange (24H sur 24H) et les lignes du réseau fixe de Sonatel (8 à 18 heures).


Aussi du crédit sera alloué en même temps à chaque ligne analogique de l'Etat.


Concernant les équipements télécoms, il sera mis en place un logiciel centralisé de limitation de consommation (gescompte) et un crédit mensuel sera positionné tous les mois sur chaque poste. Des dispositions techniques innovantes sont également prises pour la maîtrise des consommations pendant les déplacements à l'étranger (appels en roaming).


En définitive, cette signature de convention permet à l'Etat du Sénégal à travers son partenaire historique la Sonatel, de réduire les dépenses de fonctionnement de l'Etat à travers la réduction de moitié des factures téléphoniques de l'Etat et de disposer ainsi de 11 milliards FCFA pour prendre en compte d'autres besoins des populations tels que préconisé par Monsieur le Président de la République.


(Source : Ferloo, 28 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1frP3MS

TAXI TRACKER: l'application mobile pour suivre en temps réel les déplacements en taxi de vos proches à Abidjan



Le malheur est toujours source de créativité. Et c'est dans les grandes douleurs que les plus grandes œuvres ont été réalisées. Quelques jours après le drame du mannequin Awa Fadiga... le développeur Régis Bamba nous le prouve avec l'application Taxi Tracker. Enfin ! Une application mobile ivoirienne adaptée au contexte local.

Taxi Tracker permet à vos proches de vous suivre en temps réel lors de vos

Réducation et gestion de la facture téléphonique : L'Etat avalise



Le gouvernement a avalisé les 11 milliards de francs CFA relatif à la gestion de la facture téléphonique de l'Etat, annoncés en conseil des ministres du 12 avril 2012. La signature du protocole d'accord a eu lieu hier, jeudi, audit ministère, entre Amadou Ba, ministre de l'Economie et des finances et Alioune Ndiaye directeur général de la Sonatel.


Annoncée à 11 milliards de francs CFA en conseil des ministres du 12 avril 2012 et inscrit dans le budget dans la loi de finances 2014, la réduction de la facture téléphonique de l'Etat vient d'être avalisée par les deux concernés à savoir l'Etat et la Sonatel. La signature de protocole d'accord entre Amadou Ba, ministre de l'Economie et des finances et Alioune Ndiaye, directeur général de la Sonatel, a eu lieu hier, jeudi, audit ministère.


« Cette convention est l'aboutissement de plusieurs séances de travail entre le ministère et l'Agence de l'Information de l'Etat (Adie) pour une bonne maîtrise de la consommation notamment pour les appels en dehors de ce réseau, du crédit téléphonique alloué à chaque ligne mobile ainsi qu'un forfait data pour l'accès à l'Internet Mobile. Pour ce qui est des lignes fixes numériques de l'Etat, il a été retenu de limiter les appels vers les lignes mobiles du réseau Orange (24H sur 24h) et les lignes du fixe de Sonatel de 8h à 18h. A noter que ce crédit sera alloué en même temps à chaque ligne analogique de l'Etat », a relevé le dg de la téléphonie.


« Tout ceci devra se faire par la mise en place d'un logiciel centralisé de limitation de consommation dénommé gescompte et le positionnement de crédit mensuel à chaque poste. Autres mesures, la maîtrise des consommations pendant les déplacements à l'étranger (appels roaming) », a poursuivi le Dg.


Et de conclure « Les solutions convenues entre l'Etat et le groupe Sonatel pour réduire et maîtriser la facture sur le téléphone mobile conduiront, entre autres, à la mise en réseau de toutes les lignes mobiles Orange de l'Etat, ce qui se traduira par des appels gratuits et illimités au sein de ce groupe fermé d'utilisateurs ».


Selon le ministre « ce protocole permettra d'offrir aux services étatiques l'opportunité de communiquer gratuitement aux heures de bureau. Sa mise en œuvre impliquera l'engagement de toutes les parties pour atteindre les objectifs fixés grâce au concours de l'Adie ».


Jean-Pierre Malou


(Source : Sud Quotidien, 28 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1mapXXk

Le numérique, un enjeu pour les municipalités



Si les municipalités veulent suivre le rythme des Français en terme d’usages numériques, elles doivent encore fournir des efforts aussi bien pour les démarches administratives, les transports ou bien encore les équipements publics.






lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://ift.tt/1iGVWO9

via IFTTT

Le nom de domaine « .africa » attribué



La Société pour l'Attribution des Noms de Domaine et des Numéros sur Internet (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers – ICANN) a signé un contrat avec ZA Central Registry (ZACR) permettant à .Africa de lancer ses opérations et activités informe un communiqué. Selon la note d'information le contrat a été signé, hier, en marge de leur 49iéme réunion qui se tient actuellement à Singapour ; en présence de Akram Atallah, président de Global Domains Division à ICANN ; Lucky Masilela, directeur général de ZACR, Neil Dundas, directeur exécutif et de Moctar Yédaly de la commission de l'Union Africaine. Le lancement de .africa est prévu en Mai 2014.


(Source : Dakar Actu, 28 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1hh5nnF

L'Etat signe une convention pour la réduction de sa facture téléphonique



Le ministre de l'Economie et des Finances, Amadou Ba, et le Directeur général de la SONATEL, Alioune Ndiaye, ont ont procédé jeudi à la signature d'une convention permettant à l'opérateur de télécoms d'accompagner l'Etat du Sénégal dans la réduction de moitié sa facture de téléphone, rapporte un communiqué conjoint transmis à l'APS.


Cette convention a été signée "conformément à la volonté" du président de la République, Macky Sall, qui a décidé de porter le montant de la facture de téléphone de l'Etat de 22 milliards à 11 milliards de francs CFA par an, signale la même source.


"L'Etat du Sénégal avait sollicité en effet son partenaire télécoms SONATEL pour l'accompagner dans la matérialisation des instructions [présidentielles] en vue de trouver des solutions innovantes permettant d'atteindre cet objectif", rappelle le communiqué.


Aussi signale-t-il, cette convention est l'aboutissement de plusieurs séances de travail entre le Groupe SONATEL et les équipes du ministère de l'Economie et des Finances, de l'Agence de l'informatique de l'Etat (ADIE), qui a été désignée comme maître d'ouvrage délégué par l'Etat.


Cette signature de convention contribuera à réduire les dépenses de fonctionnement de l'Etat à travers la réduction de moitié des factures téléphoniques de l'Etat.


Le gouvernement du président Sall pourra "ainsi dispose de 11 milliards FCFA pour prendre en compte d'autres besoins des populations", soutiennent le ministère des Finances et l'opérateur historique de télécoms au Sénégal.


(Source : APS, 21 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1gIpxbm

Algérie: Mobilis enregistre de bonnes performances en 2013





via TIC & TELECOM - Agence Ecofin | Actualité Economie, Finance, Energie, Télécom et Agro en Afrique http://ift.tt/1o63QpN

jeudi 27 mars 2014

L’ANTIC lance une campagne de sensibilisation et de répression contre la cybercriminalité





via Home http://ift.tt/O1CnVA

Décès du mannequin Awa Fadiga au CHU de Cocody: Le web ivoirien en ébullition !

 
crédit photo: techmissus


Les médecins ivoiriens, en particulier les urgentistes du CHU de Cocody – Abidjan Côte d’Ivoire – font l’objet d’une vive polémique depuis hier (mardi 25 mars) sur les réseaux sociaux (Twitter et Facebook).
Les faits:
Ce dimanche Awa Fadiga, jeune étudiante ivoirienne et mannequin de 25 ans , a eu la malchance de tomber sur un chauffeur de taxi qui l’a agressé avant de la jeter inconsciente de son taxi, sur le pont d’Agban, à Adjamé (commune d’Abidjan)
Les versions des faits:
Depuis lors différentes versions de la tragédie circulent. Voici la version qui a le

Une étude de la Banque mondiale classe les pays d'Afrique les mieux connectés



Le rapport de l'étude « Connecting to compete 2014 » de la Banque Mondiale vient de paraître. Sur les 160 pays qu'il classe selon leur indice de performance logistique (IPL), il apparait que les pays africains s'en sortent de mieux en mieux. Certains ont fait des efforts d'acquisition d'outils technologiques pour être compétitifs économiquement.


L'étude réalisée sur la base d'une enquête menée auprès de 1000 professionnels du secteur a évalué dans ces pays, l'efficacité de leurs procédures de contrôle aux frontières, la qualité de leurs infrastructures de commerce et de transport, la compétitivité des prix à l'international, la compétence et qualité des services logistiques, la capacité à assurer le suivi des marchandises et la capacité à assurer les livraisons dans les délais prévus.


L'Afrique du Sud est toujours la première économie du continent, mais dégringole de la 23ème place de 2012 à la 34ème place sur 160. Les causes étant l'inadéquation de son service douanier. L'Egypte qui le secondait en 2012 quitte la 57e pour la 62e place. Par contre, le Burkina Faso, le Kenya ou le Rwanda enregistrent la plus forte progression par rapport à 2012. « Ces pays à faible revenu ont fait de gros efforts pour améliorer leurs infrastructures et réformer leurs services douaniers », explique Jean-François Arvis, spécialiste des transports et fondateur de l'IPL.


Au bas du classement, les six pays africains qui ont l'indice de performance logistique le plus pauvre aux côtés de la Syrie, de l'Afghanistan ou de Cuba sont le Soudan, Djibouti, l'Érythrée, le Congo, la RD Congo et la Somalie. Jean-François Arvis indique que « ce sont généralement des pays dont les performances logistiques sont perturbées par des conflits ».


Le Maroc, la Sierra Leone et l'Ouganda ne figurent pas dans le classement 2014 faute de données disponibles.


Classement des pays africains





  • Afrique du Sud (34ème)


  • Egypte (62ème) 


  • Malawi (73ème)


  • Kenya (74ème)


  • Nigeria (75ème)


  • Côte d'Ivoire (79ème)

  • Rwanda (80ème) 


  • Sao Tomé & Principe (84ème)

  • Namibie (93ème) 


  • Algérie (96ème)


Classement mondial 2014




- 1 Allemagne,


- 2 Pays-Bas,


- 3 Belgique,

- 4 Royaume-Uni,


- 5 Singapour,


- 6 Suède,


- 7 Norvège,


- 8 Luxembourg,


- 9 Etats-Unis

- 10 Japon.


(Source : Agence Ecofin, 27 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1jzMy2t

(Netexplo) Le goût numérique, une opportunité médicale ou marketing ?



Brique supplémentaire dans l’ère du multi-sensoriel, la restitution du goût réel en goût virtuel offre de nombreuses opportunités aux secteurs de la santé et de l’éducation. Le marketing et les marques pourraient s’y engouffrer aussi.




Difficile de ressentir les cinq sens quand on est derrière son écran de TV ou d’ordinateur. La vue et l’ouïe, oui, mais pour le toucher, l’odorat et le goût; c’est plus compliqué.





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://ift.tt/1foh73H

via IFTTT

Des applications mobiles trop peu testées sur mobiles réels



Pour garantir des applications mobiles de qualité il est nécessaire de mener des tests sur de véritables appareils mobiles ainsi que des tests automatisés.




Les applications mobiles généreraient un revenu de 77 milliards de dollars d’ici à 2017 d’après





lire la suite






from L'Atelier: Disruptive innovation http://ift.tt/1fo9VEC

via IFTTT

Le préjudice causé par la cybercriminalité évalué 3 milliards en 2013



Le préjudice lié à la cybercriminalité est évalué à environ 3,6 milliards de francs CFA au Sénégal en 2013, a révélé, jeudi à Dakar, Juanito Adezdze, directeur PME-PMI et distribution de la société Microsoft.


M. Adezdze prenait part à une conférence-débat sur le thème : "Piratage de logiciels, l'autre nom de la cybercriminalité'', au cours de laquelle il a rappelé que "tous les jours au Sénégal, il y a des attaques de cybercriminels".


Les victimes n'en font cependant pas cas, a-t-il dit, en soulignant que plusieurs entreprises sénégalaises sont chaque année victime de pirates informatiques, sans en en donner le nombre.


Il a par ailleurs rappelé que des sites du gouvernement et d'entreprises ont déjà été piratés par le passé, citant entre autres, ceux de l'Assemblée nationale, du Conseil national du patronat (CNP).


La société Orange, spécialisée dans les télécommunications, est également concernée par ce problème à travers le vol de crédit, selon le directeur PME-PMI et distribution de la société Microsoft.


"Le secteur bancaire est également touché par le phénomène de piratages informatiques. Plusieurs banques ont perdu des milliards", a expliqué ce responsable de Microsoft, selon qui le taux de piratage est de l'ordre de 90%.


Toutefois, il a affirmé que le Sénégal peut compter sur la loi sur la criminalité votée en 2008, un atout selon lui, mais aussi sur les actions de la brigade de police dédiée à la cybercriminalité. "Le Sénégal est en avance sur certains pays de la sous-région", a précisé Juanito Adezdze.


(Source : APS, 27 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1fnFVJd

Jean Meïssa Diop lance un site dédié au journalisme



Le journaliste sénégalais Jean Meïssa Diop vient de lancer un site d'informations consacré aux médias, dans la continuité d'un travail d'analyse qui a contribué à faire de lui l'un des chroniqueurs les plus appréciés de la sphère médiatique sénégalaise.


Ce nouvel outil (mediavoce.net), permet à l'ancien directeur de publication du quotidien Waa Grand place, aujourd'hui membre du Conseil national de régulation de l'audiovisuel (CNRA), de poursuivre d'une certaine manière son dialogue avec ses lecteurs, notamment par le biais d'une chronique qu'il tenait avant d'intégrer l'instance de régulation des médias.


Outre les chroniques du journaliste, le nouveau site comporte de nombreuses autres rubriques (Enjeux médiatiques, Médiathèque, Médias People, Médiasphère, Décryptage), toutes dédiées à la vie des médias, à leur fonctionnement et à leur actualité.


L'un des derniers articles de la rubrique ‘'Enjeux médiatiques'', par exemple, est le fruit d'une Charlie Beckett, journaliste, auteur de l'ouvrage SuperMedia et directeur du programme Polis à la London School of Economics.


Intitulé Charlie Becket « Le journalisme, c'est du divertissement », cet article contribue au débat sur la mort du journal papier, qui signerait la fin du journalisme comme activité majeure, dans la mesure où il l'amènerait à réviser ses prétentions à peser d'une façon ou d'une autre sur la marche du monde.


Cet article, d'un contenu plus qu'actuel, commence comme ceci : ‘'Rassurez-vous, je ne vais pas vous dire que votre avenir, en tant que journaliste, c'est de publier sur un blog ».


Il se poursuit ensuite : ‘'Charlie Beckett, journaliste, auteur de l'ouvrage SuperMedia et directeur du programme Polis à la London School of Economics, était vendredi 26 février 2010 à l'école de journalisme de Sciences Po pour donner un cours sur le « networked journalism », le journalisme en réseau. Résumé en 8 points''.


(Source : APS, 27 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1fnFVsJ

Le Sénégal s'est doté d'une nouvelle plateforme de données géospatiales



Le Groupe interinstitutionnel de concertation et de coordination en géomatique du Sénégal a procédé, hier, au lancement officiel du Plan national géomatique (Png). Il s'agit de doter les citoyens des outils opérationnels qui permettent d'organiser, diffuser et mettre à jour l'information géographique sous forme numérique.


En gestation depuis 2009, le Plan national géomatique du Sénégal, financé par la coopération canadienne à hauteur de quatre milliards de FCfa, est devenu une réalité depuis hier. En effet, le Groupe interinstitutionnel de concertation et de coordination (Gicc) qui s'est chargé de sa mise en œuvre sous la houlette de l'Agence de l'informatique de l'Etat (Adie), a procédé à son lancement officiel devant l'ensemble des acteurs impliqués dans le projet. Une occasion saisie par certains responsables du projet comme le président du Gicc, par ailleurs directeur général de l'Adie, Khassoum Wone, pour expliquer les enjeux du projet et la pertinence d'un tel outil pour l'Etat et les citoyens.


Comme l'a indiqué M. Wone, les bases de données géospatiales sont des outils opérationnels qui permettront à l'Etat d'organiser, mettre à jour, mais aussi archiver et diffuser l'information géographique sur l'étendue du territoire sous forme numérique. C'est aussi un puissant outil d'aide à la décision. A l'image de ce qui a été fait au Canada, le Sénégal, à travers cette nouvelle plateforme informatique, dispose désormais d'un socle incontournable d'appui des systèmes d'information géographique pour analyser et exploiter les données, en vue d'en tirer le maximum d'intérêt, a souligné Khassoum Wone, au lancement du plan. « Le Plan national géomatique va non seulement permettre de mutualiser les informations géospatiales mais aussi de faciliter leur accès aux citoyens », a indiqué M. Wone. Grâce aux Tic, le citoyen peut accéder à toutes formes d'informations géographiques et géospatiales, a-t-il fait remarquer.


Du zonage des terres agricoles à l'habitat, la prise d'information sur certaines questions comme les inondations ou encore l'occupation de l'espace, l'Etat et le citoyen sénégalais disposent désormais d'un puissant instrument pour s'informer en temps réel dans l'espace. Le directeur général de l'Agence nationale pour l'aménagement du territoire (Anat), Mamadou Djigo, n'a pas manqué de se réjouir de la pertinence d'un tel projet qui, selon lui, constitue un vecteur important dans l'aménagement du territoire et dans la gestion des ressources naturelles dont dispose le Sénégal. Il estime que le Png sera un outil décisif dans la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse) en mettant à la disposition des acteurs, notamment le secteur privé, une base fiable de données à l'échelle nationale.


Seydou Prosper Sadio


(Source : Le Soleil, 27 mars 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1gFjg08

Les extensions de domaine .Africa disponibles à partir du mois de mai

Cela fait plusieurs année que l’extension de domaine .Africa a été annoncée, et ceux qui comme nous ne sont pas très emballés par le concept d’un nom de domaine représentant tout le continent devront se faire à l’idée que bientôt ils devront accueillir de nouvelles […]



via AfriqueITNews.com http://ift.tt/1dv1z2H

Twitter dévoile 2 nouvelles features

Twitter a annoncé hier la mise en place de deux nouvelles features: le tagging ainsi que la possibilité d’ajouter plusieurs photos dans un même tweet.


Tagging


Vous avez maintenant la possibilité de tagger jusqu’à 10 personnes sur un même photo sans pour autant que cela joue sur les 140 charactères de votre tweet.


Si vous êtes taggé, vous serez averti par une notification.


Phototagging


Cette nouvelle feature vise avant tout à rendre les photos plus sociales et confirme l’engagement pris par twitter précédemment en faveur des visuels.


Afin de régler le niveau de notification et de tagging il vous suffit de vous rendre dans vos settings et spécifier si vous souhaitez que:


- Tout le monde puisse vous tagger

- Seuls les personnes que vous followez puissent vous tagger

- Personne ne puisse vous tagger


Upload multiple de photos:


Vous avez désormais la possibilité d’uploader jusqu’à 4 photos dans un seul Tweet, cela créera un collage, comme dans l’exemple ci-dessous:


Multi Upload


Pour naviguer entre les photos, il vous suffira d’en sélectionner une puis de faire glisser votre doigt pouyr passer de l’une à l’autre.


Cette option est par exemple particulièrement pertinente dans le cadre d’une communication de marque liée à un évènement.


Ces deux options sont pour l’instant disponibles sur iphone et seront bientôt également utilisables sur Android et Twitter.com.


Si vous voulez en savoir plus sur les meilleures manières d’optimiser vos publications Twitter, n’hésitez pas à nous contacter pour avoir une démo de notre outil !







via Tigerlily Blog http://ift.tt/QiMesa