2[Côte d'Ivoire] TEDxGrandBassam célèbre les «Immortelles»

TEDXGrandBassam, est un événement organisé sous la licence Américaine TED. Il vise à mettre en avant les idées innovatrices de personnes qui...

Orange lance la 6ème édition du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient

Cette année, le grand concours de business plans organisé par Orange en Afrique et au Moyen-Orient se dédouble. Chaque projet candidat peut en effet être jugé par deux jurys, un national et un international. Les récompenses à...

L'Ambassade des USA encourage les jeunes ivoiriennes à poursuivre des carrières scientifiques et technologiques

« Les femmes éduquées acquièrent une voix et une place dans la société, ce qui leur donne plus de débouchés économiques et encourage leur participation dans la politique et fortifie la société, »...

vendredi 28 février 2014

La Sonatel déclare ses bases de données à la CDP



La Commission de protection des données personnelles (CDP) a reçu ce 28 février 2014, la déclaration d'une partie des fichiers et bases de données portant sur les informations nominatives des clients de la Société nationale des télécommunications (SONATEL).


Un fait qui intervient après l'arrêt d'un plan d'actions par les deux structures qui devrait permettre à l'opérateur téléphonique de se mettre en règle avec la législation en vigueur en ce qui concerne la protection des données personnelles. Au total, la CDP a reçu 27 déclarations de traitement portant entres autres sur l'enregistrement vidéo des salariés et des clients, l'annuaire de collection des informations sur les clients fixes, les bases de données des abonnés tant du fixe que du mobile ainsi que celle des clients de Sonatel Multimédia. A cela s'ajoutent deux (02) demandes d'autorisation portant sur un système de gestion des accès et du pointage magnétique et un autre axé sur des accès et du temps de présence par biométrie.


Pour le président de la CDP, Dr Mouhamadou Lo, cette première étape va permettre aux membres de la Commission d'étudier les fichiers et les bases de données détenus par Sonatel. A la fin de ce processus, la Commission délivrera pour chaque fichier ou base de données soit une autorisation, soit un récépissé de déclaration en accord avec la loi sur la protection des données personnelles. Il a tenu à rappeler que la Commission de protection des données personnelles n'a pas pour vocation de collecter et sauvegarder ces données mais plutôt de vérifier leur conformité et l'utilisation qui en sont faites par les responsables de traitement. De plus, la CDP à le pouvoir d'effectuer des contrôles sur site pour vérifier la conformité des déclarations reçues.


Cette démarche faite par l'opérateur téléphonique Sonatel est le début d'une série qui devrait toucher les autres opérateurs notamment Tigo et Expresso mais aussi l'ensemble des responsables de traitements publics ou privés. La CDP en application de la loi n°2008-12 du 25 janvier 2008 a démarré ses activités depuis décembre 2013. Créée pour assurer une protection efficace des informations nominatives et des libertés individuelles des sénégalais, elle a pour mission de vérifier la légalité de la collecte et de l'utilisation de toutes les données personnelles et de s'assurer que toutes les précautions sont prises pour empêcher qu'elles ne soient utilisées à d'autres fins.


Contact :

Marie Lucie BOMBOLONG

Conseillère en Communication CDP

Tel : (221) 33 889 93 40

Email : marie.lucie@cdp.sn


(Source : Communiqué de presse de la CDP, 28 février 2014)







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[MWC] Avanade, la cabine d'essayage intelligente



Grâce à une cabine d'essayage connectée, Avanade réinvente l'expérience shopping, profitant ainsi au client et au magasin.




Comment enrichir l'expérience en magasin dans un univers où l'e-commerce explose ? C'est à cette question que répond la nouvelle cabine d'essayage Avanade, présentée cette semaine au Mobile World Congress.





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3G+ au Sénégal : Tigo offre les meilleurs forfaits (mise à jour)



Deuxième opérateur de téléphonie mobile à acquérir une licence au Sénégal, Tigo est le dernier à offrir la technologie 3G+ à ses clients.


Même si actuellement on parle de la 4G chez ses concurrents, Tigo arrive au dernier moment avec des prix imbattables. Avec les meilleurs tarifs du marché, Tigo vient de détrôner son concurrent Expresso, qui avait jusqu'à maintenant les offres les plus abordables pour l'accès au 3G+.


L'opérateur propose des offres révolutionnaires aux Sénégalais :


Avec votre Forfait No Limit vous avez la possibilité d'avoir la connexion pour :



  • 1 jour à 500 F ;

  • 1 semaine à 3000 F ;

  • 1 mois à 10 000 F ou encore 1 mois Duo (connexion sur deux terminaux) à 15 000 F.


Avec votre Forfait Essentiel, vous pouvez avoir :



  • 1 jour de connexion (20 Mo) à 200 F ;

  • 1 mois (1 Go) à 2 500 F.


Si vous avez votre puce Tigo, tapez simplement le #100# pour accéder à toutes ces offres.


Par contre il faut noter que c'est seulement Dakar ville, Dakar banlieue et la ville de Touba où vous pouvez accéder à cette 3G+.


Conséquemment, les responsables affirment que d'année en année, ce réseau sera étendu sur d'autres régions du pays.


Désormais, si vous êtes passionné d'internet, essayer la 3G+ de Tigo, peut-être vous allez sourire !



(Source : Social Net Link, 28 février 2014)







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Logement étudiants au Sénégal : Allimmov lance sa nouvelle plateforme web/sms



Allimmov, startup intervenant dans le domaine du logement-étudiants au Sénégal procède au lancement de sa nouvelle plateforme web et sms, un an après son amorçage. La cérémonie est prévue ce vendredi 28 février 2014 à 18h30 dans les locaux du British Council sis au Point E.


Allimmov « permet aux étudiants arrivant nouvellement sur la Terre de la Teranga, de trouver un logement à leur convenance, avant leur arrivée et en utilisant des outils TICs. « La startup est lauréate du concours Entrepreneurship is Great organisé le 27 Février 2013 par le British Council en partenariat avec l'ambassade de Grande Bretagne et la Sonatel.


(Source : Social Net Link, 28 février 2014)







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L'ANSD restitue 20.000 ordinateurs de poche à l'IBGE, cet après-midi



L'Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) procédera à la restitution officielle des 20.200 ordinateurs de poche (PDA) prêtés par l'Institut brésilien de géographie et de statistique (IBGE), ce vendredi à 15 heures, annonce un communiqué reçu à l'APS.


La cérémonie se déroulera au consulat de l'ambassade du Brésil, à Dakar sis au Point E (rue de Fatick angle boulevard du sud), en présence de Maria Elisa Teofilo de Luna, ambassadeur du Brésil au Sénégal, selon la même source.


‘'Cette cérémonie sera également l'occasion de revenir sur cette belle illustration de la coopération sud-sud qui confirme, par ailleurs, l'excellence des relations entre le Sénégal et le Brésil'', indique le communiqué.


Par protocole de prêt signé le 31 juillet 2012 entre le Brésil et le Sénégal, ‘'l'IBGE avait manifesté sa disponibilité d'accompagner l'ANSD dans sa volonté de moderniser ses outils de collecte afin d'améliorer la qualité des données et de raccourcir les délais de diffusion'', mentionne le texte.


Il souligne que le Sénégal ‘'a pu ainsi réaliser pour la première fois de son histoire un recensement de la population entièrement numérique''.


Le Recensement général de la population et de l'habitat, de l'agriculture et de l'élevage (RGPHAE) s'est déroulé du 19 novembre au 9 décembre 2013.


(Source : APS, 28 février 2014)







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L’association d’images de lieux et de souvenirs sécurise les mots de passe



Devant les risques liés aux niveaux de sécurité des mots de passe, souvent trop faible, la solution géographique, associer souvenirs personnels à des images de lieux, pourrait s'imposer.




Il n'est pas simple d'aborder la question de la sécurisation de nos données. Au moment même où cet enjeu prend une place de plus en plus importante, via les objets connectés ou la problématique des dossiers médicaux personnels par exemple, la pratique devient constamment plus complexe. Si Azerty est simple et facile à retenir, S@kù{iT l'est infiniment moins.





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jeudi 27 février 2014

Ooredoo et Ericsson promettent un ITU World 2014 exceptionnel





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Sénégal : Sonatel signe avec le ministère de l’Education pour l’introduction des TIC à l’école





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Les projets d’Angola Telecom pour renouer avec la rentabilité à l’horizon 2015





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Commission des Données Personnelles : La Cour suprême pour l'anonymisation des données judiciaires



La Commission des données personnelles (CDP) a rendu visite, hier, à la Cour suprême du Sénégal. Le Président de la CDP, Dr Mouhamadou Lo était accompagné des commissaires Hélène Tine, Abdourahmane Diouf et Amadou Massar Sarr. Si M. Lo a rappelé que les décisions rendues par la CDP peuvent faire l'objet d'un recours auprès de la Cour suprême, le premier Président de la Cour suprême, Pape Oumar Sakho, a déclaré qu'il mesurait parfaitement l'intérêt et la pertinence des missions de la Commission dans un environnement où les TIC se développent à une vitesse incroyable. Selon le communiqué qui rend compte de la visite, le Procureur général près la Cour suprême, Me Mamadou Badio Camara, a abordé la problématique de la protection des données personnelles, notamment la question de l'anonymisation des données judiciaires. Les deux institutions ont pris un engagement consistant à mener une réflexion sur ces différentes problématiques.


(Source : Dakar Actu, 27 février 2014)







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[Technologie] QELASY, la première tablette éducative ivoirienne, éblouit l'Europe !


Connaissez vous Qelasy? La Côte d'Ivoire a brillé au Salon mondial du mobile (Mobile World Congress) à Barcelone du 24 au 27 février avec celle qu'on appelle désormais la première tablette éducative ivoirienne. Elle sera commercialisée à partir de la rentrée scolaire 2014-2015. elle a éblouit l'europe!

Thierry N’Doufou, entrepreneur ivoirien, compte promouvoir, grâce à Qelasy, un enseignement plus contemporain à l'Afrique.
Avec cette tablette éducative, son concepteur n'envisage pas concurrencer le marché des

L'agence de l'informatique de l'Etat recrute 4 opérateurs de service pour une mission de 9 mois



L'Agence De l'Informatique de l'Etat (ADIE), dans l'exercice de sa mission de promotion de l'administration électronique, a développé, en collaboration avec tous les acteurs du secteur de l'Urbanisme, une plateforme informatique globale appelée SAFI (Système Administratif des Formalités Informatisées), qui est un moteur générique de télé-procédures, une solution de dématérialisation de l'ensemble des étapes de la procédure de demande et d'obtention de l'autorisation de construire. Cette solution va engendrer des gains de temps considérables.


A cet effet, l'ADIE recrute pour l'accompagnement des acteurs du projet à travers la plateforme informatique :


Quatre (04) opérateurs de service


Missions


Sous la conduite de la Direction technique, le projet recrute quatre (04) opérateurs de service pour une mission de neuf (09) mois afin de l'accompagner dans la bonne utilisation de la plateforme par les acteurs. Les missions sont déclinées ainsi qu'il suit :



  • Assister les utilisateurs de la plateforme de dématérialisation du permis de construire (TeleDAC) ;

  • Assurer les interventions techniques de premier niveau de la plateforme et différentes administrations concernées ;

  • Rediriger les requêtes des utilisateurs vers les services compétents si l'intervention devient complexe ;

  • Faire le reporting journalier des interventions ;

  • Produire des rapports mensuels exhaustifs sur les interventions faites.


Ayant déjà une expérience dans ce domaine, au travers d'emplois précédents, le candidat fera preuve d'autonomie et d'aptitudes pour remplir ces missions.



  • Domaine : Informatique, Télécommunication, Communication

  • Fonction : Opérateur de service

  • Démarrage : Mars 2014

  • Durée de la prestation : Neuf (09) mois

  • Type de contrat : Contrat de prestation de services

  • Localisation : Technopole, Dakar


Profil recherché


Pour mener à bien cette mission, le candidat doit remplir les conditions suivantes :



  • Avoir un niveau d'étude au minimum Bac+2 option : Technico-commercial ;

  • Avoir un niveau opérationnel en Anglais ;

  • Avoir une expérience professionnelle d'au moins un (01) an ;

  • Avoir une bonne connaissance en informatique et télécommunications.

  • une aptitude à travailler en équipe et sous pression ;

  • un esprit de synthèse et d'analyse ;


Dossier de candidature



  • Un curriculum vitae détaillé ;

  • Une demande manuscrite adressée au Directeur du Projet

  • Une photocopie légalisée des diplômes et attestations de travail.


Les dossiers de candidatures portant la référence « Candidature pour le poste d'opérateur de service – Dématérialisation de la procédure de délivrance du permis de construire » doivent être déposés sous pli fermé au plus tard le 04 mars 2014 à 16h00 précises à l'ADIE, sise au Technopole Dakar Sénégal BP : 6944 Dakar Etoile ou envoyés à l'adresse mail : teledac.offres@adie.sn.


Seuls les candidats présélectionnés seront contactés pour la suite du processus.


Khassoum WONE

Directeur du Projet

Directeur Général de l'ADIE







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La sécurité bloque le développement de stratégie mobile dans les entreprises françaises



Face à la croissance du marché mobile, les entreprises françaises semblent davantage peiner à relever les défis que leurs homologues américains.




Aujourd’hui, et pour la première fois, les américains passent plus de temps sur leur téléphone mobile que sur leur PC et les ventes de tablettes ont dépassé celles des ordinateurs.





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Dans leur rapport au travail numérique, hommes et femmes restent différents



Si les utilisateurs font montre d'une familiarité technologique en général, de nombreuses différences subsistent encore selon le genre pour les tâches les plus spécifiques.




Si nous sommes souvent conscients de l'existence d'un fossé générationnel en termes d'efficacité technologique, il existe bien aussi un différentiel dans la dimension sexuée du rapport au travail numérique.





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Twitter et la presse sénégalaise : Entre méfiance, retard et intérêt



« L'ère des Nouveaux médias a sonné. Il faut s'adapter ou mourir », disait l'autre. Cette expression pourrait être adressée à la presse sénégalaise qui est plus ou moins active dans la sphère des nouveaux médias. A part Facebook, rare sont les organes de presse ou journalistes sénégalais qui utilisent Twitter pour s'informer ou informer. Qu'est ce qui explique ce fait ? Pourquoi la presse sénégalaise n'est pas encore à la page ? Comment intéresser les journalistes à utiliser Twitter ? Autant de questions auxquelles nous tenterons de répondre dans ce billet.


Pourquoi la presse sénégalaise n'est pas à la page ?


Depuis l'apparition du phénomène des nouveaux médias, la presse sénégalaise s'engage tant bien que mal à s'adapter pour être à la page. Mais, il est apparu que cette même presse reste figée sur son sort avec l'appui de cette « vieille école » qui ne veut pas ou « qui ne donne pas d'importance à ces nouveaux médias par peur d'être en contact avec ces « journalistes à deux vitesses ». C'est-à-dire ces hommes de métier au statut flou, travail bâclé et multitâches, bousculés par le temps et la machine.


De ce fait, certains journalistes pensent que le fait d'utiliser les nouveaux médias constitue un frein ou un retard pour la diffusion de l'information même si ce constat n'est pas général car les raisons du décalage ayant impliqué l'absence cette presse sur Twitter sont multiples.


« Déjà l'information n'est plus monopolisée. Tout le monde a le droit de prendre la parole sur Twitter journalistes pro, amateurs, passionnés de l'info, témoin anonyme… L'anonymat aidant, Twitter est devenu plus rapide que la presse écrite (papier ou en ligne). Etre sur Twitter de nos jours exige un sens élevé de la répartie (contenu de l'information à diffuser) ainsi qu'une capacité à réagir rapidement suite à un évènement (pour être l'un des premiers à donner l'info) ce qui n'est pas souvent le cas pour les journalistes », précise un passionné des Tic qui préfère le terme complémentarité entre le journaliste et le réseau social.


« Il ne faut jamais opposer média traditionnel et média social, le tout doit être compris dans une stratégie de communication globale », d'où l'idée d'abord de faire la part des choses si on parle de Presse au Sénégal ou les rares tentatives nationales se sont contentées uniquement de dupliquer le contenu papier sur les sites web.


Pour le journaliste blogueur Guindou Fidèle, « l'inactivité des journalistes sénégalais sur Twitter est que ces derniers ignorent les avantages de cette plateforme et la facilité avec laquelle ce média peut nous permettre de réussir notre travail de journaliste. Nous gagnons non seulement en temps mais aussi des sources diverses ». « Je ne peux quantifier ma présence sur les réseaux sociaux. Cela dépend de ma disponibilité. Mais je passe plus de temps sur Facebook que sur Twitter à tel point que parfois je reçois des messages de Twitter m'invitant à venir découvrir ce qui s'y passe », soutient Ibrahima Thiam du journal Le Soleil.


Comme lui, la plupart des journalistes connectés, sont sur le réseau social Facebook. Il est rare de les voir sur le réseau de microblogging Twitter parce que disent-ils, twitter est trop « compliqué ». L'aspect ludique du réseau de microblogging, et la « non fiabilité » de certaines informations font que la plupart de la presse sénégalaise ne twitte pas. A cela, il faut ajouter, le désintéressement de certains journalistes appartenant souvent de la « vieille école » et la difficulté d'être en contact avec internet qui pose souvent problème au Sénégal . Pourtant, aujourd'hui, l'apport de Twitter dans la collecte, le traitement et la diffusion de l'information n'est plus à prouver.


Demandez simplement au Président Américain Barack Obama au lendemain de sa réélection à la tête des Usa. 3 mots ont suffi à Barack Obama, pour exploser la joie de ses militants. « 4 more Years », la phrase a été retwittée plus de 452.000 fois après seulement quelques minutes. Ce qui fait dire à Aboubacar Sadikh Ndiaye consultant en Tic et formateur, qu'il s'agit d'une question de culture et d'habitude. « Beaucoup de ressortissants des pays du sud considèrent ces réseaux sociaux comme de simples gadgets, peu utiles et importants », dit-il.


L'ère des journalistes blogueurs


Loin de ce constat de désintéressement, il est bien de noter qu'il y a aujourd'hui une nouvelle génération de journalistes blogueurs ou la génération Y appelée « Yers ». On voit de plus en plus de journalistes qui font du blogging pour ne pas être en retard sur l'utilisation des nouveaux médias. Certains peuvent passer plus de 75% de leur temps sur Twitter pour s'informer. Certains organes de presse qui n'ont pas le temps d'être sur la toile, se font attacher les services d'un community manager ou d'une agence. Mais souvent, c'est un journaliste de cette nouvelle génération qui prend en charge tout le travail consacré aux nouveaux médias.


Le Cesti, L'iseg et l'Issic des écoles en pleines mutations web 2.0


L'intégration des nouveaux médias dans les écoles de journalisme constitue un catalyseur dans l'ère des futurs journalistes. En dehors de la formation des BA-BA, une école comme le Cesti a intégré, le blogging dans ses matières, permettant aux récipiendaires de pouvoir être au diapason des technologies tout en côtoyant les outils collaboratifs. C'est le combat du professeur Mamadou Ndiaye qui impose à ses étudiants l'ouverture d'un blog avec une note pour chaque étudiant.


A l'iseg (Institut supérieur d'entreprenariat et de gestion) qui forme des journalistes, les technologies occupent une place très importance. Au-delà du E-learning instauré par l'administration, l'école a ouvert un site internet pour accompagner les étudiants en journalisme. Chaque semaine, ces derniers sont invités à écrire des articles ou produire des reportages qui seront ensuite postés sur le portail. Comme l'Iseg, l'Issic détient un programme très vaste pour mettre dans le bain les futurs journalistes.


Comment impliquer la presse ?


On moment ou des organes de presse comme l'AFP revendique plus de 140 000 « followers » sur ses cinq comptes (français, anglais, espagnol, allemand, institutionnel) et 100 000 sur Facebook (français et anglais), au Sénégal, l'APS ( Agence de presse sénégalaise) n'est pas loin du cap des 1000 followers. Comparaison n'est pas raison certes, mais ce constant est utile pour faire la différence et taper sur la plaie qui retarde la presse sénégalaise surtout celle en ligne.Si on parle de connectivité, il y a pas photo entre les pays développés et ceux sous-développés comme le Sénégal. Loin de la cherté de la connexion internet, on peut dire sans se tromper que les usages des médias sociaux sont nombreux et variés. Il n'y a pas deux internautes qui en ont strictement le même usage et il faut reconnaître qu'être présent sur Twitter (avoir un compte) et savoir Twitter (pour susciter l'intérêt et l'interaction des followers) sont deux choses différentes.


Pour impliquer les journalistes à l'utilisation des nouveaux médias, une sensibilisation et une formation à ce niveau sont nécessaires pour leur faire comprendre les enjeux de cet univers Web 2.0 car pour être compétitif, il faut nécessairement être sur la toile. Les nouveaux médias doivent impérativement faire partie de leur quotidien. Les acteurs avérés doivent soutenir la presse sénégalaise à travers des activités.


Le moteur de recherche Google, certaines Ong et le Réseau des blogueurs Sénégalais ont déjà entamé des formations dans ce sens avec un accompagnement en long terme. S'il le faut, organiser des concours du meilleur journaliste twittos, etc…. L'initiative est bien belle, mais les journalistes ne prennent pas souvent le temps de participer aux formations. Même si certains d'entre eux ne sont pas à la page, il faut reconnaître que Twitter fera sa route comme le journaliste gardera une rigueur professionnelle et une déontologie qui lui permettra d'éviter toute précipitation grotesque et tout risque de désinformation à grande échelle.


Un grand dossier réalisé par le journaliste Blogueur @basileniane


(Source : Social Net Link, 27 février 2014)







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Rencontre mondiale sur le futur de la gouvernance de l'Internet (23-24 avril à São Paulo)



Une rencontre multisectorielle mondiale sur le futur de la gouvernance de l'Internet se tiendra les 23 et 24 avril prochain à Sao Paulo (Brésil), indique un communiqué du Comité de gestion de l'Internet reçu à l'APS.


''Cette rencontre sera axée sur l'élaboration de principes de gouvernance de l'internet et de la proposition d'une feuille de route sur le développement du futur de l'écosystème de la gouvernance de l'Internet'', ajoute la même source.


Selon le texte, ''la feuille de route devra répondre aux priorités souhaitables pour le cadre de gouvernance, à l'échelle mondiale, efficaces, légitimes et en constante évolution. Elle devra également englober un chemin pour évoluer et globaliser les institutions et les mécanismes actuels, ainsi que répondre aux nouveaux besoins''


''Le Comité multisectoriel de haut niveau, présidé par le ministre brésilien des Communications, Paulo Bernardo Silva, sera responsable de la supervision de la stratégie globale de la réunion et de la promotion de la participation et de la communauté internationale'', indique le communiqué.


Il sera composé d'une représentation au niveau ministériel de 12 gouvernements, 12 membres de la communauté multisectorielle (3 de la société civile, 3 du secteur privé, 3 du secteur académique et 3 de la communauté technique).


Ils seront proposés par 1/Net et de deux représentants des organisations internationales qui seront nommés par le secrétaire général des Nations Unies.


(Source : APS, 27 février 2014)







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Gestion des données personnelles : la Cour Suprême s'en mêle



La Commission des Données Personnelle (CDP) était l'hôte ce mercredi 26 février 2014 de la Cour Suprême du Sénégal. Cette visite, qui s'inscrit dans le cadre d'une action permanente d'information des organismes publics et privés, a permis au Président de la CDP, Dr Mouhamadou LO de se réjouir de cette audience.


Devant les magistrats de la Cour Suprême, le Président de la CDP a déclaré que c'est pour lui « un devoir de visite » à l'endroit de l'institution judiciaire. M. LO a rappelé, dans le cadre de ses missions, que les décisions rendues par la CDP peuvent faire l'objet d'un recours auprès de la Cour Suprême. Après une présentation sur la CDP, le premier Président de la Cour Suprême Monsieur Pape Oumar Sakho a déclaré qu'il mesure parfaitement l'intérêt et la pertinence des missions de la Commission dans un environnement où les Tics se développent à une vitesse incroyable. Il s'est réjoui de la visite, en affirmant qu'elle permet à l'institution qu'il préside, de s'informer sur les procédures de travail de la Commission notamment en ce qui concerne les décisions rendues par celle-ci. Aussi, il a annoncé l'engagement de la Cour Suprême à travailler avec la Commission des Données Personnelles dans la limite des prérogatives assignées à chaque institution.


Le Procureur Général de la Cour Suprême, Me Mamadou Badio Camara, a fait savoir lors des échanges fructueux avec les membres de la délégation de la CDP de sa volonté et sa disposition à travailler avec la Commission. Au cours des discussions, il a également abordé la problématique de la protection des données personnelles, notamment la question de l'anonymisation des données judiciaires. Les deux institutions ont pris un engagement consistant à mener une réflexion sur ces différentes problématiques. Enfin, le premier Président de la Cour Suprême, M. Pape Oumar Sakho s'est dit disposé à engager une réflexion sur les problématiques et les enjeux de la protection des données personnelles au cours de journées d'études avec la CDP.


La délégation de la CDP était composée du Président, de trois commissaires, à savoir Mme Eléne TINE, M. Abdourahmane DIOUF, M. Amadou Massar SARR, de la Directrice des Affaires juridiques et des contentieux et de la Conseillère en communication.


Ibrahima Khalil


(Source : Pressafrik, 27 février 2014)







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Le Burkina Faso expérimentera son premier e-conseil des ministres le 4 mars



Le 4 mars 2014, le Burkina Faso tiendra son premier e-conseil des ministres. Présidée par le président de la République, la réunion verra le traditionnel papier remplacé par les ordinateurs.


Alfred Sawadogo, le directeur général de l'Agence nationale de promotion des TIC (ANPTIC) explique que pour atteindre cette finalité, le ministère en charge de l'Economie numérique a mis en place un centre de formation spécial et organisé des enseignements continus à l'utilisation des TIC pour le recyclage des ministres, des responsables nouvellement nommés et même du Chef de l'Etat.


D'ailleurs, pour s'assurer du succès du premier e-conseil des ministres, le premier e-conseil de cabinet s'est tenu le 20 février 2014.


Présidée par le chef du gouvernement Beyon Luc Adolphe Tiao, cette session s'est voulue une phase test du premier conseil de ministre sans papier. Elle a repris l'ensemble du processus de préparation du conseil des ministres, depuis l'initiation des dossiers jusqu'à leur archivage, tout en intégrant les aspects de confidentialité dans les traitements des dossiers, de renforcement de la collaboration.


(Source : Agence Ecofin, 26 févrer 2014)







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La Cour suprême et la CPD échangent sur les données judiciaires



Une délégation de la Commission de protection des données personnelles du Sénégal (CDP) s'est rendue à la Cour suprême, mercredi, pour une visite au cours de laquelle "l'anonymisation des données judiciaires" figurait parmi les questions abordées, a appris l'APS de source officielle.


‘'Au cours des discussions, il a également abordé la problématique de la protection des données personnelles, notamment la question de l'anonymisation des données judiciaires'', rapporte un communiqué de presse.


Selon le texte, le premier président de la Cour suprême, Pape Oumar Sakho, s'est réjoui de cette visite et ‘'s'est dit disposé à engager une réflexion sur les problématiques et les enjeux de la protection des données personnelles au cours de journées d'études avec la CDP''.


‘'Après une présentation sur la CDP, (M. Sakho) a déclaré qu'il mesurait parfaitement l'intérêt et la pertinence des missions de la Commission dans un environnement où les Tics se développent à une vitesse incroyable'', dit le texte.


Cette visite s'inscrit dans le cadre d'une action permanente d'information des organismes publics et privés. A cet effet, le président de la CDP, Mouhamadou Lô, s'est félicité de la rencontre avec la Cour suprême du Sénégal.


Outre M. Lô, la délégation de la CDP était composée des trois commissaires Elène Tine, Abdourahmane Diouf, Amadou Massar Sarr, ainsi que de la directrice des affaires juridiques et des contentieux et de la conseillère en communication, signale le communiqué.


Autorité indépendante, la Commission de protection des données personnelles du Sénégal a été instituée par une loi du 25 janvier 2008.


(Source : APS, 26 février 2014)







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mercredi 26 février 2014

Cameroun: La passation des Marchés publics bientôt sur Internet





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Cameroun: La passation des Marchés publics bientôt sur Internet





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Abidjan accueille les JNTIC 2014: ''Les Telecoms/TIC, Facteurs de développement"




C'est reparti pour les JNTIC ! L’édition 2014 promet d'être bien meilleure que toutes les précédentes. Notons que l'édition 2013 n'a pas pu se tenir suite à un défaut d'organisation.

Du 27 au 28 mai, vous êtes attendus au  Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire pour débattre du

Lancement à Dakar de cours en ligne ouverts et massifs sous l'égide du réseau excellence de la Francophonie



Le Réseau d'Excellence des Sciences de l'Ingénieur de la Francophonie (RESCIF) et l'Ecole supérieure polytechnique e Dakar (ESP) ont lancé, mercredi à Dakar, les cours en ligne ouverts et massifs (CLOM) destinés à des apprenants sénégalais, a constaté APA.


« Les CLOM constituent une révolution numérique qui cassent les frontières physiques et permettent d'accéder à la connaissance à travers une pédagogie participative virtuelle », a dit le professeur Saliou Ndiaye, Recteur de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).


Ils participent à la démocratisation des enseignants en ce sens qu'il n'est point besoin de s'inscrire à l'université ou d'avoir le bac pour suivre ces cours, a ét-il ajouté précisant qu'il suffit juste de s'inscrire en ligne ».


Ces cours permettent aux apprenants de suivre gratuitement des cours des « plus prestigieuses » universités et écoles américaines, canadiennes et européennes, à travers des vidéos et des exercices en ligne.


Aujourd'hui plus de 2 millions personnes suivent, à travers le monde, plus de 300 cours en ligne ouverts et massifs. Ce qui fait dire au Recteur de l'UCAD que ces cours vont « étendre les campus virtuels, libérer les enseignants et les administrateurs des universités, ainsi que les amphithéâtres ».


« Ces types d'apprentissage vont introduire des changements et modifier nos méthodes d'enseignement. Ils vont également permettre aux pays défavorisés d'accéder à un enseignement supérieur de qualité », a poursuivi le professeur Saliou Ndiaye, soulignant que l'Ucad a depuis 2004 plongé dans le e-learning.


Selon lui, cet effort sera renforcé à travers l'acquisition prochaine par l'UCAD de plus de 80 millions de titres et ouvrages électroniques qui seront gérés par le centre d'appui à la technologie et à l'innovation (CATI).


(Source : APAnews, 26 février 2014)







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Usage de la technologie 4G : Macky Sall exige une part financière pour l'Etat



Au cours du Forum des investisseurs mobilisés hier pour le Plan Sénégal émergent (PSE), le président de la République s'est ému du déshéritage de l'Etat dans les revenus générés par l'utilisation de la 4G par les opérateurs téléphoniques Sonatel et Expresso et annoncé le contrôle du développement de cette technologie. Ce à quoi le Directeur général de Sonatel répondra plus tard, disant espérer que le service de la 4G ne sera pas rompu en 2014. C'était à la Chambre de commerce et d'industrie de Paris Île de France (CCIP).


Le président de la République a déploré hier l'attitude de Sonatel et d'Expresso à propos de la licence de téléphonie mobile appelée 4G. Lors d'un discours prononcé à l'occasion de la cérémonie d'ouverture du Forum des investisseurs du Groupe consultatif du Sénégal, le Président Macky Sall s'est attaqué à l'égoïsme des opérateurs en termes très explicites. « L'Etat n'a pas vocation lui-même à gérer une 4G. (Mais) il faut quand même (qu'il) gagne un peu d'argent, et que le privé accepte parfois que l'Etat gagne un peu plus. Ça, je le dis à nos partenaires d'Orange, Expresso et les autres. » Puis il a ajouté : « Vous ne pouvez pas être dans un secteur qui génère autant de revenus et qu'en dehors de nos dividendes qui sont nos parts d'actions et des impôts, l'Etat, c'est-à-dire la collectivité nationale, ne gagne pas grand-chose. »


« Il faut que l'État gagne un peu plus avec la 4G »


Ensuite Macky Sall a rappelé : « Nous sommes actionnaires (du Groupe Sonatel), donc nous sommes pour votre développement. Nous sommes prêts à vous accompagner dans le développement de l'infrastructure pour que la 4G soit mise à votre disposition. » Et comme pour montrer que les pouvoirs publics ne sont pas prêts à laisser le terrain aux opérateurs, le chef de l'Etat a ajouté : « Il faut que l'on contrôle le développement de cette activité (la 4G) ».


Précisant n'avoir « rien contre aucun opérateur… », Macky Sall a tout de même suggéré à la suite : « Mais je tiens à le dire ici : j'aurais souhaité que les politiques comme la couverture maladie universelle sur la responsabilité sociale des entreprises accompagnent certains secteurs à être présents à nos côtés. »


Sous les applaudissements de la salle, Macky Sall a dit espérer « à (son) retour (à Dakar) recevoir le directeur général de la Sonatel pour discuter de façon dynamique puisque nous sommes des partenaires. » Le Dg de Sonatel, Alioune Ndiaye, était dans la salle.


C'est dans l'après-midi, mettant à profit son temps de présentation de l'opérateur historique dans le cadre du Plan Sénégal émergent (PSE), que le patron de Sonatel a indirectement répondu à l'interpellation de Macky Sall. Se félicitant de l'initiative du président de la République de rester « ouvert à la discussion », il a ajouté : « J'espère qu'en 2014, il n'y aura pas de rupture de service pour la 4G. »


Les arguments de Sonatel


Sur le sujet du jour, Alioune Ndiaye a exhibé les chiffres qui, à ses yeux, témoignent de l'arrimage positif des activités de Sonatel dans l'économie nationale. Avec « 2 000 emplois directs, 100 000 emplois indirects, 10% du PIB national (et) une place de 9e rang mondial en termes de contribution de l'internet au PIB ».


« Refusez de donner de l'argent »


A ce Forum des investisseurs du Plan Sénégal émergent, Macky Sall a fait de la rupture dans la démarche et dans les mentalités une exigence fondamentale « sans quoi cette grande opération de promotion n'aura aucune chance de réussite ». D'où l'urgence de « changer de paradigme » pour « sortir des sentiers battus ». Ce qu'il a appelé « oser avoir l'ambition d'aller vers le décollage économique ».


A ce niveau, la lutte contre la corruption a encore été érigée au statut de haute priorité avec les « efforts d'assainissement de l'environnement des affaires » pour que « les investisseurs privés ne soient pas bloqués parce qu'ils n'auront pas agi d'une certaine manière dans tel ou tel dossier ».


« Je vous le dis ici : refusez toute proposition qui vous est faite pour obtenir tel et tel avantage (…) car vous aurez tout ce dont vous aurez besoin en tant qu'investisseurs… Refusez de payer de l'argent pour obtenir la signature d'un contrat… »


Momar Dieng


(Source : Enquête, 26 février 2014)







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Pierre Dandjinou, le vice-président de l'Icann pour l'Afrique attendu à Dakar ce jeudi



Le béninois, Pierre Dandjinou, par ailleurs vice-président pour l'Afrique de la société pour l'attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet (Icann) sera à Dakar du 27 au 28 février 2014. Pendant les 48heures que va durer sa visite dans la capitale sénégalaise, Pierre Dandjinou ira à la rencontre des différents acteurs du secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC), et particulièrement ceux de l'économie numérique. Les discussions seront axées sur l'état de mise en œuvre de la stratégie africaine de l'Icann, des récents développements de la gouvernance de l'Internet au niveau mondial, de la participation africaine et des modalités d'une plus grande implication du Sénégal. La visite de Pierre Dandjinou viendra certainement aider le Sénégal à préparer sa participation au 3ème forum de la gouvernance de l'Internet en Afrique qui doit se tenir en juin 2014.


Pour rappel l'ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) est une autorité de régulation de l'Internet. Ses principales missions sont d'administrer les ressources numériques d'Internet, tels que l'adressage IP et les noms de domaines de premier niveau (TLD), et de coordonner les acteurs techniques.


(Source : ITmag, 26 février 2014)







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« Les réseaux sociaux sont une mine d'informations pour les criminels » selon Mouhamadou LO, Président de la Commission de Protection des Données Personnelles



« Les réseaux sociaux sont une mine d'informations pour les criminels » Les technologies numériques occupent une place importante dans la vie des êtres humains. Au bureau, dans la rue ou bien à domicile, leurs nécessités se font toujours ressentir. Et pourtant, elles peuvent être à l'origine de beaucoup de soucis, parfois inattendus. D'où la nécessité pour le Sénégal de protéger ses citoyens, à l'image d'autres nations. Et au Sénégal, c'est la Commission de protection des données personnelles (Cdp) qui s'en occupe. Dans cet entretien, le président de la Cdp, Docteur Mouhamadou Lô définit, prévient et mesure l'utilisation des données à caractère personnel.


Wal Fadjri : Qu'est-ce que la Cdp ?


Mouhamadou LO : La Cdp, c'est la Commission de protection des données personnelles (Cdp) qui est une autorité indépendante installée par la loi du 25 janvier 2008. Son objectif est de veiller à ce que l'utilisation des données personnelles des Sénégalais se fasse conformément à la législation. En gros, tout responsable de données personnelles doit respecter avant, pendant et après la collecte, les dispositions précisées dans la loi. Le rôle de la Cdp est de veiller à ce que chaque responsable de traitement respecte les dispositions prévues par la loi.


Est-ce que vous pouvez nous définir une donnée personnelle ?


Une donnée à caractère personnel est une information qui permet d'identifier une personne, de dire que c'est untel. Que ce soit son nom, son prénom, son adresse physique ou électronique, ses empreintes digitales. On appelle les empreintes digitales, la reconnaissance indirecte. A partir des empreintes digitales, on peut remonter jusqu'au propriétaire d'un véhicule, son immatriculation. Si je visionne une vidéo dans laquelle vous apparaissez, je pourrai remonter jusqu'à vous. C'est la même chose pour la photo, la vidéo surveillance. Donc toute information qui permet d'identifier une personne. Dès l'instant que j'arrive à vous identifier, c'est que j'ai utilisé une donnée personnelle. Le numéro de téléphone est également une donnée personnelle. Donc si quelqu'un doit utiliser votre numéro de téléphone, il doit vous demander l'autorisation pour le faire. La liste pour définir une donnée personnelle est longue.


Qui est habilité à utiliser une donnée personnelle ?


La Cdp est chargée de sécuriser l'utilisation des données personnelles. La Cdp ne collecte pas les données personnelles. Elle veille plutôt à ce que tous les responsables – Etat, ministères, acteurs du secteur privé, opérateurs de télécommunications, sociétés de nouvelles technologies, centres d'appel- s'identifient dans l'utilisation des données personnelles. Actuellement, on retrouve partout des données –secteurs privé, public et associatif. Donc le législateur a décidé de mettre en place la Cdp pour sécuriser ces données. Nous sommes habilités à dire que « vous pouvez utiliser ces données à telles fins », « à interconnecter cette base de données, l'envoyer à l'étranger ». Toute autre initiative doit se faire sous le contrôle de la Cdp. Cela doit être fait avec le consentement du propriétaire des données… Ah non ! Pas du tout. C'est une obligation légale. Par exemple un collecteur de données personnelles ne peut pas se lever pour dire : « Je vais vendre les données des Sénégalais en France. » Non, c'est interdit. La vente, elle-même, est interdite tant que la personne concernée n'a pas donné son consentement. Si une personne reçoit par exemple un Sms sans rien demander, cela veut dire que quelqu'un a cédé une base dans laquelle loge son adresse. C'est une difficulté.


Et si une société, une personne cède une donnée sans le consentement du propriétaire de la donnée, est-ce que la loi prévoit une sanction ?


Oui. La sanction est très sévère. (Il sort de l'armoire une décision de justice sanctionnant une société pour un trafic de données). Déjà dans la démarche, si quelqu'un constate que ses données personnelles se trouvent ailleurs –par exemple, il reçoit un Sms, un courriel d'une société avec laquelle, il n'a pas de relation- il doit nous contacter par le biais d'une plainte ou nous écrire. Nous réceptionnons la plainte pour ouvrir un dossier contentieux et nous rendre sur le lieu de conflit pour constater. Il ne faut pas oublier que les agents de la Cdp prêtent serment devant la Cour d'appel et ont le statut de police judicaire conformément à la législation. Par le biais du respect du délai de contrôle, on peut visiter les entreprises publiques comme privées. Et si la Cdp constate qu'il y a eu violation dans le traitement des données personnelles par rapport à ce qui a été déclaré, nous sanctionnons. Quels sont les types de sanctions ? Elles sont très lourdes. Elles peuvent aller du retrait de l'autorisation de travail accordée par l'autorité à la demande d'effacer la base de données quel que soit le volume, à l'amende comprise entre un million et cent millions francs Cfa, etc. La Cdp peut aussi transférer le dossier contentieux au procureur de la République en vue de sanctionner pénalement le coupable. Cela veut dire que le législateur a été très clair dans la collecte et le traitement des données des moyens de sanction. C'est une procédure qui dure longtemps ? Chez nous, non. En une semaine, on peut régler un problème.


Des individus se plaignent souvent de recevoir dans leurs portables des Sms dont ils ne sont jamais demandeurs. Est-ce que la Cdp est compétente pour y réagir ?


La Cdp a prévu de faire de la sensibilisation. Il faut retenir que notre structure a démarré ses activités en décembre 2013. Donc, nous allons sensibiliser les Sénégalais sur l'importance de leurs données personnelles. J'ai l'habitude de dire que « vous voulez que votre vie soit simple, veillez à protéger vos données personnelles parce qu'il peut y avoir une surprise demain ». Donc la Cdp est un régulateur, un allié qui va aider les populations afin de les accompagner quand elles seront victimes de l'utilisation abusive de leurs données. Nous allons mener des campagnes de sensibilisation dans les écoles, les universités, dans les fora, etc. C'est une prise de conscience générale.


Mais ne croyez-vous pas que l'utilisation des données constitue une tacite contrepartie entre les internautes et les services qu'ils utilisent pour communiquer, s'informer, travailler… ?


Non, ce n'est pas une contrepartie. Parce qu'il faut savoir que, dans les nouvelles technologies, la donnée personnelle, c'est l'équivalent du pétrole. S'il n'y avait pas la donnée personnelle, il n'existerait pas de business dans l'économie numérique. Tous les gens qui travaillent autour des nouvelles technologies le font à partir de nos données personnelles. Qu'ils traitent ou extraient, tout cela tourne autour des données personnelles. Donc, la donnée personnelle appartient à la personne concernée. C'est le principe. Maintenant, si le propriétaire décide de céder une parcelle de son pouvoir, de ses données, le législateur ne peut pas intervenir. Le législateur ne l'interdit pas. Maintenant, ce n'est pas parce que j'ai collecté vos données personnelles que j'en fais ce que je veux. C'est interdit. Le délit, c'est qu'on utilise nos données personnelles sans notre autorisation, sans aucune protection, et que demain cela puise se retourner contre nous. C'est cela le danger des données personnelles.


Alors, ne pensez-vous pas que le fait de recevoir des mails ou des Sms dont nous ne sommes pas demandeurs est un abus à notre droit à la vie privée ?


C'est plus qu'un abus. C'est une violation de la vie privée des personnes. Quand je reçois un Sms que je n'ai pas demandé, c'est une violation de la privée. Parce que le Sms peut être réceptionné à quatre heures du matin ou six heures. Alors qu'il porte sur des choses inutiles, des futilités. Cela me dérange et c'est une intrusion dans la vie privée. Donc tous les gens qui reçoivent des Sms ou des courriels sans le vouloir, nous leur demandons de se rapprocher de la Cdp et de nous signaler la provenance du mail ou de quoi que ce soit. « Facebook est un gisement de données personnelles revendues à travers le monde. C'est du business. » Il en est de même pour les utilisateurs de Facebook… Je voudrais attirer leur attention sur le fait qu'ils publient leurs photos, des informations sur leur localisation, leurs goûts sur Facebook.


Quel est le danger ?


Cela va les poursuivre durant toute leur vie. Une photo d'un individu nu publiée sur Facebook y restera durant toute la vie du propriétaire. Et quelqu'un pourra toujours aller chercher cette photo pour vous nuire alors que vous aspirez à devenir une grande personnalité. Le premier danger sur Facebook, c'est le fait de publier soi-même ses photos. Il faut que les gens arrêtent de publier des photos, des informations personnelles sur ce réseau social. En écrivant sur Facebook que « je ferme la porte de la maison et je mets la clef à droite, je vais en vacances », vous dites au voleur : « Venez-vous en servir. » Aujourd'hui, les criminels investissent les réseaux sociaux pour tirer les informations pour leurs activités. Si vous êtes dans la même localité qu'eux, il y a de fortes chances que le jour où vous serez absents, ils commettent le forfait. Ils peuvent même confectionner de faux passeports à partir de vos données personnelles à l'aide de logiciels tels que Photoshop. Donc, les réseaux sociaux sont vraiment une mine d'informations pour les criminels. Au-delà de la publication de cette photo qui est volontaire –la loi n'y peut rien du tout parce que c'est une initiative personnelle- nous appelons les Sénégalais à faire très attention sur les informations personnelles à publier. Derrière cette publication de données sur Facebook, c'est un business pour le réseau. Facebook est un gisement de données personnelles revendues à travers le monde. C'est du business. Si aujourd'hui Facebook parvient à racheter d'autres applications, c'est grâce aux données personnelles qu'il a revendues. Est-ce que le Sénégal est à l'abri de la cybercriminalité, si l'on sait qu'on n'est pas fabricant d'ordinateurs ? Personne n'est à l'abri de la cybercriminalité. Aucun pays au monde ne peut dire qu'il a sécurisé tous ses systèmes d'informations, qu'il a la sécurité à 100 %. Non, il n'en existe pas. Les cybercriminels sont des personnes qui, du matin au soir, réfléchissent sur comment utiliser les technologies les plus pointues pour commettre des infractions. Dire que le Sénégal est à l'abri des criminels du Net, non. Par contre, on prend des mesures pour nous protéger, par la mise en place de lois pour les sanctionner. Il y a une réaction très forte des autorités sénégalaises par rapport à la cybercriminalité. Aujourd'hui, presque chaque semaine, il y a une décision judiciaire liée à la cybercriminalité au Sénégal. Les magistrats sont impliqués, et ils savent ce que signifie la cybercriminalité et comment lutter contre le fléau. Les policiers sont de mieux en mieux formés, et il y a une brigade de police dédiée à la cybercriminalité, qui dispose d'assez de moyens pour faire face aux délinquants. (…)


Il y a aussi les commentaires qui fâchent sur les sites internet concernant l'actualité. Qu'a prévu la Cdp pour résoudre le problème ? (…)


Les commentaires vulgaires en bas des articles de presse online sont déplorables et malheureux dans un pays démocratique comme le Sénégal où il y a des gens imbus de valeurs sociales. Mais le constat est là et ce qu'il faut savoir, c'est que c'est une minorité qui vient salir le travail d'une presse en ligne qui est une corporation de demain. Maintenant, la Cdp a pris certaines mesures.


Lesquelles ?


Aujourd'hui, avec l'Association des éditeurs de la presse en ligne (Appel), nous avons défini un plan d'actions afin de mettre fin à ces types de commentaires. Le plan d'actions tourne autour de points très simples. Le premier point consiste à sensibiliser ceux qui laissent les gens poster sur leur site des commentaires diffamatoires. Donc, c'est un engagement entre la Cdp et Appel. Le deuxième point consiste à mettre en place un prix Cdp afin de permettre à la presse en ligne de concourir. Il s'agit de primer le meilleur site d'actualités qui a su respecter les règles en vigueur dans le respect de la protection des données personnelles. Pour le troisième point, on est en train de réfléchir sur comment mettre en place une application - parce qu'on travaille dans le cadre des nouvelles technologies- qui permettra de filtrer les commentaires. Il faut reconnaître aussi que les acteurs ont fait de ce combat contre les commentaires malveillants le leur. Vous constatez que, depuis quelques jours, des sites ont modéré le contenu des commentaires. C'est un combat et nous allons continuer à nous battre. La Cdp va accompagner tous les acteurs, pas seulement ceux qui sont membres de l'Appel, afin d'accompagner leur business, parce que c'est tout un business qui se trouve derrière ces sites. On va accompagner les administrateurs de sites sénégalais pour qu'il y ait des commentaires constructifs.


N'y a-t-il pas risque d'entrave à la liberté d'expression ?


On ne peut pas invoquer la liberté d'expression pour insulter, diffamer des personnes. (…)


Quels sont les enjeux économiques de la protection des données personnelles ?


Le fait que le Sénégal ait mis en place une Cdp crée un climat de confiance auprès des investisseurs. Parce que si ces derniers veulent venir travailler au Sénégal, s'ils savent que la Cdp va veiller sur les données qu'ils envoient au Sénégal, c'est une garantie supplémentaire pour eux. (…) C'est un baromètre. D'ailleurs, la confiance des investisseurs fait partie des indicateurs du Doing Business. (…)


Est-ce que des structures se sont déjà rapprochées de la Cdp pour garder leurs données ?


Oui, il y a Sonatel, Tigo et Expresso qui sont de grands collecteurs de données. (…)


(Source : Wal Fadjri, 26 février 2014)







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Le wifi dans les bus de Dakar : ça se dé-connecte avec Tigo



Nous l'avions annoncé en grande pompe sur notre site. Magnifiant le travail gigantesque ( une première) pour l'opérateur de téléphonie Tigo qui a pu mettre dans certains bus de Dakar, la connexion internet via 3G/wifi. Il se trouve que, depuis un certain temps, beaucoup d'internautes se plaignent de cette connexion.


Pour en savoir un peu plus, le blogueur @Diopweb de socialnetlink a emprunté un bus de la ligne 43K en partance pour Ouakam. A sa grande surprise, le wifi ne fonctionnait pas correctement. En témoigne ce tweet.


"Alioune DIOP @diopweb : La connexion wifi de @tigosn ne marche pas dans plusieurs bus KingLong. #kebetu"


Selon certains passagers interrogés, le wifi de Tigo en réalité fait défaut dans plusieurs bus de Kinglong. Pour en avoir le coeur net, notre reporter a demandé au receveur du bus qui lui a fait comprendre qu'un « agent de Tigo avait déconnecté le wifi depuis hier »


La raison …nous ne le savons pas. Mais aux dernières nouvelles, le Community Manager de la boite a vite réagir sur twitter pour rassurer notre reporter et les internautes du dysfonctionnement.


"TIGO Sénégal @tigosn : @diopweb Merci pour la remarque, l'information sera remontée pour un traitement rapide".


Un geste à saluer de la part du CM, mais l'opérateur doit aussi redoubler d'efforts dans ce sens pour ne pas perdre la confiance de ses clients qui voyaient déjà en ce projet une innovation, vis à vis de ses concurrents. Tigo deuxième opérateur de téléphonie au Sénégal a récemment lancé sa 3G+ l'instar de Orange et Expresso.


(Source : Social Net Link, 26 février 2014)







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[MWC] Fuze by Acision unifie les services over-the-top



Pour améliorer les services de messagerie, il peut être intéressant de simplement réunir sur une seule et même plate-forme. Ce que propose Fuze.




Les utilisateurs de services de messagerie ayant de plus en plus souvent recours à des services OTT ("over-the-top") exigent sans cesse des expériences de communications améliorées.





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Le nombre d’utilisateurs d’argent mobile actifs est passé de 37 millions à plus de 61 millions en une année





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FarmBot prend pour modèle Farmville pour une agriculture de précision en open source



Dans le cadre d’une économie collaborative et dans un souci de production durable et efficace, FarmBot élabore des machines agricoles de précision en open source.




Selon un rapport publié l'année dernière par le World Resources Institute





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AfriqueITNews.com 3.0 – Le voyage continue!

Nous sommes heureux de vous présenter la troisième version d’AfriqueITNews.com. Le site que nous avons lancé en Novembre 2011 est aujourd’hui l’un des plus lus dans le monde des TIC en Afrique. Tout cela c’est grâce à vous et nous vous en remercions. En 2013, […]



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Il y a 4 ans, Facebook et Twitter refusaient de l’embaucher. The rest is history.

Il y a 4 ans, Brian Acton cherchait du taf. Apres avoir quitté son poste à Yahoo, il tente de se faire recruter par Twitter et Facebook, sans succès. Facebook turned me down. It was a great opportunity to connect with some fantastic people. Looking […]



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[#Breaking] Facebook rachète WhatsApp pour… 19 Milliards de dollars…

Facebook vient d’annoncer le rachat de la populaire application mobile WhatsApp pour le montant de 19 milliards de dollars. Apres avoir été déçu dans sa tentative de rachat de la jeune pousse SnapChat, le réseau social de Mark Zuckerberg a réussi à conclure un deal […]



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mardi 25 février 2014

MTN : Une nouvelle offre spéciale pour les jeunes





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Offres d'emplois dans le secteur des TIC au Cameroun





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Le mobile aide à réduire l’écart de productivité entre secteur public et privé



Le fossé de productivité entre public et privé pourrait s'amenuiser avec la pénétration des usages mobiles dans l'administration.




L'opposition classique entre un secteur privé conduit par la possibilité d'un profit et un secteur public relativement moins réactif est en train de s'estomper. Avec le développement des usages mobiles, des techniques de travail innovantes à la familiarisation avec les outils technologiques, l'écart de productivité entre public et privé pourrait en effet se réduire fortement sur les années à venir.





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Pour les pays émergents, Mozilla prépare des smartphones Firefox Os à 25 dollars



La Fondation Mozilla et le fabricant de puces chinois Spreadtrum ont annoncé hier, 24 février 2014, au Mobile World Congress, à Barcelone qu'ils mettront sur le marché pour les pays émergents des smartphones à 25 dollars fonctionnant sous le système d'exploitation Open source Firefox.


Le smartphone en question sera conçu par son partenaire chinois Spreadtrum qui indique que l'appareil sera basé sur un processeur Cortex A5 cadencé à 1 GHz. Il disposera d'un écran d'une diagonale de 3,5 pouces, d'un espace de stockage de 2 Go, d'une mémoire vive de 1 Go, d'un objectif photographique de 2 mégapixels et d'une connectivité WiFi et Bluetooth.


L'enjeu est de permettre aux pays émergents, y compris en Afrique, d'accéder à un smartphone à bas coût et promouvoir par la même occasion le système d'exploitation de Mozilla l'Os Firefox.


Le système d'exploitation de Mozilla est déjà présent sur les smartphones de trois constructeurs dans 15 pays en Europe et en Amérique latine. En 2014, Mozilla ira à la conquête de 12 autres pays via Telefonica (Allemagne, Argentine, Costa Rica, Équateur, Guatemala, Nicaragua, Panama, El Salvador) et Deutsch Telekom (Croatie, République tchèque, Macédoine, Monténégro).


Par ailleurs, Mozilla a annoncé sept nouveaux smartphones et tablettes conçus sous Firefox OS. Ses deux partenaires historiques Alcatel et ZTE ont chacun présenté leur nouveauté. Alcatel a dévoilé trois smartphones : One Touch Fire C (3,5 pouces), One Touch Fire E (4,5 pouces) et One Touch Fire S (4,5 pouces compatible 4G/LTE). Il a aussi présenté sa tablette 7 pouces One Touch Fire 7, vendu à 79 dollars. ZTE a présenté deux nouveaux smartphones : l'Open II (3,5 pouces, SoC double cœur 1,2 GHz) et l'Open C (4 pouces, SoC double cœur 1,2 GHz).


Huawei qui arrive lui aussi dans l'univers Firefox OS a dévoilé son Y300 (4 pouces, SoC double cœur, capteur 5 mégapixels et caméra frontale).


Pour les responsables de Mozilla, « les prochaines versions de Firefox OS supporteront le 4G/LTE et mettront la recherche universelle pour les applications ou le contenu web au bout des doigts ».


(Source : Agence Ecofin, 25 février 2014)







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Groupe consultatif de Paris : un panel sur les TIC mais pas de projets en vue



Au moment où tous les yeux sont rivés sur Paris et/ou les oreilles sont tendues vers cette même capitale française pour suivre le déroulement de Plan stratégique Sénégal Emergent (PSE), chez nous à ITmag, nous avons décidé faire un tour sur le site web de cet événement de grande importance pour notre cher pays.


Le Groupe consultatif de Paris, oui, ce rendez-vous qui a valu le déplacement en France du Président de la République accompagné d'une très, très,… très fore délégation a objectif de rassembler des milliers de milliards de nos francs afin de faire financer de nombreux projets.


Quid de tous ces projets ?


C'est ce que nous avons voulu savoir en nous intéressant surtout au secteur qui nous concerne le plus, c'est-à-dire l'économie numérique.


Aussi surprenant que cela puisse être, en parcourant la liste des projets à faire financer sur le site web de l'événement, nous avons constaté qu'aucun de ces projets ne comprenait la mention « numérique », ou « technologie », ou « TIC » ou un autre mot du même genre. Le même constat a également été fait sur les Notes Thématiques, pas d'économie numérique non plus.


Autre fait marquant, en lisant ligne par ligne le résumé du Plan Sénégal émergent PSE 2014-2018, que nenni, l'économie numérique est encore zappé.


Mais nous ne nous décourageons pas pour autant, enfin ! Dans l'agenda du deuxième jour de cette rencontre de Paris il y a un panel sur ce secteur. Notons que le deuxième jour est consacré aux investisseurs privés où se tient un Forum à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris.


Ce panel qui a pour thème « Investir dans l'Economie numérique au Sénégal » est présidé par le Ministre de la Communication, des Télécommunications et de l'Economie Numérique. Mais comme le savez, un panel a pour objectif de discuter sur un ou des thèmes afin de dégager des modèles et des plans, ce qui est loin des véritables projets concrets à faire financer sur le court/moyen terme.


Et d'ailleurs, les résultats attendus à l'issu de ce panel sont les suivants :



  • les atouts et potentialités de la destination Sénégal dans le secteur de l'économie numérique sont connus ;

  • les opportunités d'investissement dans les niches porteuses sont identifiées et partagées ;

  • le cadre réglementaire et légal (fiscal et douanier) est vulgarisé ;

  • le dispositif d'appui à l'investissement est présenté ; des axes de coopération entre les principaux acteurs du secteur pour renforcer ses performances sont proposés.


Les seuls véritables projets que nous avons pu dénicher de ce Plan Sénégal émergent se trouvent dans les Plans d'Actions Prioritaires 2014-2018 et ils s'agissent de :



  • Projet de ville numérique du Sénégal ;

  • Université Virtuelle Sénégalaise (UVS) ;

  • Espaces Numériques Ouverts (ENO) ;

  • Projet d'implantation de cyber cases dans les 14 régions du Sénégal ;


Et sauf erreur de notre part, ces trois premiers projets sont regroupés dans ce qu'ils appellent « La Cité du Savoir », avec deux documents sur le site web. En revanche nous avons du mal à savoir lequel de ces deux documents constitue le bon projet.


Le premier : Cité du savoir pour un montant de 45 milliards de F CFA Le deuxième : Cité du Savoir pour un montant de 100 milliards de F CFA


Voici donc le Sénégal émergent avec l'économie numérique relégué au second plan.


(Source : ITmag, 25 février 2014)







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Macky Sall invite les opérateurs de téléphonie à accompagner la CMU



Le président de la République Macky Sall a appelé, mardi à Paris, les sociétés de téléphonie opérant au Sénégal à s'investir aux côtés de l'Etat dans la mise en œuvre de la Couverture maladie universelle (CMU), dans le cadre de la responsabilité sociétale d'entreprise (RSE).


''Je n'ai rien contre aucun opérateur, mais je le dis ici : j'aurais souhaité" que l'Etat soit davantage accompagné par les sociétés en question pour la mise en œuvre de politiques comme la CMU, dans le cadre de la RSE, a-t-il déclaré à l'ouverture d'un forum destiné aux investisseurs, au lendemain de la réunion du Groupe consultatif 2014 pour le Sénégal.


''Vous ne pouvez pas être dans un secteur qui génère autant de revenus'' et ne pas appuyer davantage l'Etat et donc la communauté nationale qui ne gagne ''pas grand chose'' des gains ainsi générés mis à part les dividendes générées par ses parts d'action et les taxes versées aux impôts, a-t-il dit.


Les pouvoirs publics sont prêts à accompagner le secteur, notamment à travers le développement d'infrastructures réseau. Mais en retour, un plus grand contrôle des entreprises s'impose, selon le président de la République. Macky Sall a toutefois assuré n'avoir rien contre les acteurs du secteur.


Le chef de l'Etat a procédé en septembre dernier au lancement officiel de son programme CMU dont l'ambition est d'assurer des soins gratuits au bénéfice des populations les plus modestes en particulier.


Quelque 5 milliards de francs CFA avaient été au préalable mobilisés mais l'objectif est de couvrir 75% des besoins à l'horizon 2017.


(Source : APS, 25 février 2014)







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Les logiciels de reconnaissance d'images flexibilisent les présentations produit



Développé pour aider les scientifiques à classer les données graphiques, l'algorithme conçu par les équipes de l'Université Planck pourraient offrir de nombreuses opportunités pour le e-commerce.




Si la reconnaissance visuelle est très facile pour un humain, le fait par exemple de classer ensemble des animaux similaires ou des objets de la même famille, celle-ci s'avère nettement plus compliquée pour les ordinateurs. Notre cerveau enregistre et reconnaît presque immédiatement un très grand nombre de facteurs et d'indices mais ceux-ci sont très difficiles à formaliser dans un logiciel.





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Burberry s’associe à WeChat

A l’occasion de la Fashion Week de Londres, Burberry se montre toujours plus à la pointe niveau technologie.



La marque a lancé un partenariat avec WeChat, l’une des plate-formes de messagerie les plus populaires en Chine.

Ce dispositif permet aux utilisateurs d’obtenir des infos exclusives, des descriptions audio des looks, des photos backstages et de personnaliser certaines pièces Burberry.








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Koné Bruno, ministre des PTIC : ‘’L’internet contribue à 1,3% du PIB en Côte d’Ivoire.’’




Ce mardi 18 février, la presse a été invitée - à la salle de conférence du 20ème étage de l’immeuble Sciam au plateau- à la 2eme session des RDV du gouvernement. L’invité était Koné Bruno, ministre des Postes et des TIC en Côte d’Ivoire. Le thème était: ‘’Rôle de la gouvernance électronique dans une économie émergente: enjeux et perspectives en Côte d’Ivoire d’ici à 2020’’

Pendant plus de 2 heures de temps, il a présenté à l’auditoire les missions et prérogatives de son ministère ainsi que le bilan de l’année écoulée, de même que les perspectives pour 2014.


Voici les points importants à retenir:
- L’internet contribue à 1,3% du PIB en Côte d’Ivoire (source: Etude McKinsey)

- Missions des PTIC: Développer,  promouvoir les TIC en Côte d’Ivoire et assurer le développement du service postal

- La nouvelle ordonnance prise par l’Etat a pour objectif une meilleure convergence des TIC

Plus de 4000 blogs créés sur la plateforme de seneweb



La plateforme de blogs du premier portail sénégalais connait une ascension fulgurante depuis sa création il y a de cela 2 ans. Aujourd'hui, elle compte plus de 4000 blogs.


Seneweb participe énormément à la création de contenus sur le web sénégalais. En plus des informations chaudes et diversifiées, le portail sénégalais a lancé sa plateforme de blogs pour permettre aux internautes d'avoir leur espace. Depuis lors , la plateforme a atteint les 4000 blogs.


L'ampleur de ce flux d'informations est du à une participation massive des internautes qui publient chaque jour des contributions dans le but de partager leur idées et réflexions. Le phénomène connaît son succès grâce à la grande facilité de publication proposée par la plateforme gratuite . Cette dernière connaîtra des changements beaucoup plus souples et faciles à utiliser dans les prochains jours. Cette métamorphose se fera lors du lancement de la nouvelle version de Seneweb prévu pour bientôt.


Pour créer votre blog sur Seneweb cliquez ici.


(Source : Social Net Link, 24 février 2014)







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FingerReader, la bague qui scanne un texte et le lit à voix haute



Des chercheurs du Fluid Interface Group au MIT Media Lab ont développés une bague qui permet de scanner un texte pour le lire à voix haute.




Dans un monde où les individus lisent et s’informent de plus en plus sur des supports numériques tel que les liseuses Kindle et tablettes, les personnes malvoyantes se retrouvent fortement désavantagées. Mais un nouvel outil qui lit à voix haute n’importe quel texte devrait bientôt permettre aux personnes aveugles d’obtenir une vaste quantité d’information du bout du doigt, sans avoir besoin d’un texte en braille.





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lundi 24 février 2014

Airtel Nigeria serait en grande difficulté financière





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Les clés intelligentes s’universalisent sur mobile pour l’économie de partage



Baimos Technologies a déposé un brevet pour sa technologie BlueID permettant de supprimer l'usage de clés dans diverses situations, et notamment dans celles de partage entre particuliers.




Comment simplifier l'utilisation de clés dans les scènes de la vie quotidienne ? Tout simplement en supprimant leur existence, c'est en tout cas la réponse que livre la technologie BlueID.





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Le diagnostic de certaines maladies, plus rapide via un laboratoire portable



Des chercheurs européens ont développé un kit de diagnostic portable qui pourrait être commercialisé très prochainement.




Le diagnostic de maladie peut s’avérer délicat lorsqu’il est nécessaire de l’effectuer dans des environnements difficiles, comme lors d’accidents ou dans des pays en voie de développement où peu de moyens sont à





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Dalal jàmm ci OneDrive, le nouveau service de Microsoft parle Wolof



Lancé il y a seulement quelques jours (voir notre article), le service de stockage en ligne de Microsoft disposerait d'une version Wolof. En tout cas l'e-mail qui nous été envoyé dans un de nos comptes hotmail est bien écrit en Wolof.


Voici le texte contenu dans cet e-mail :


Dalal jàmm ci OneDrive, benn barab bi ngay denc ak séddoo say nataal, wideo, téere ak yeneen bara denc-fu la neex, ci benn jëfandaay, te doo fay. Ci weer yii di ñëw, mën na am ngay wéy di gisandoo SkyDrive ak OneDrive ci sa yoon, waaye bul jaaxle ! Di nga mën di jot mbooleem say bara denc ci diirub coppite googu. OneDrive moo ëmb lépp lu la neex ci SkyDrive ak yeneen mbir.


Benn barab ngir mbooleem say nataal ak wideo


Jëleel ci sa telefon say nataal ak wideo yi la gënal ndax nga mën di leen jotee ci mbooleem say jëfandaay ak séddóo yi la neex te doo sonn.


Benn barab ngir mbooleem say téere


Sos ak soppi ay téere Word, Excel, PowerPoint, ak OneNote yu am solo, denc leen ñoom ñépp ci benn barab, te mën leen jotee ci bépp jëfandaay.


Benn barab ngir mbooleem say jëfandaay


Jotee say bara denc OneDrive ci bépp jëfandaay bu la neex boole ci say jëfandaayi PC, laalukaay, Mac, Windows Phones, iPhones, Android, ak yeneen.


Xool leneen lu OneDrive mën a def


Duggal seet mën-mën yu mag yi ci OneDrive te xam lan mooy benn barab ngir denc mbooleem mbir yi la gënal.


Xam yeneen mbir


Danga bëgg a am dencukaay bu maye ? Am ba ci 8 GO soo toppee jéego ngir may sa dencub fagaru jëlug nataalukaay ak yabal say xarit. Duggal ci OneDrive.com.


(Source : ITmag, 24 février 2014)







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Le Drupal Global Training Days est prévu ce samedi 1er mars



Si vous êtes un développeur et utilisateur de Drupal, ne manquez le Drupal Global training. C'est une rencontre d'une demie journée entre développeurs où il sera question de parler des bases de Drupal et donnera un aperçu sur l'implémentation et la mise en œuvre de Drupal. A la sortie de cet atelier organisé par Coders4africa, les participants doivent avoir les bases et faire les premières manipulations.


L'idée a été initiée par l‘Association Drupal dont l'objectif est d'intégrer les nouveaux et les amener à devenir des utilisateurs de Drupal. Pour participer à cet atelier, inscrivez-vous ici.


PS : Vous aurez besoin d'un ordinateur avec l'environnement de développement installé (Apach,Mysql,PHP)


Voici le programme Samedi 1 Mars 2014 : de 09H à 13H à Idev IC à la patte d'oie


I/ Drupal 7 Foundation



  • How Drupal Works ie Serving a page request

  • Database powered

  • Organazing content

  • People roles and permissions

  • Adding functionality through modules

  • Themes


II/ Questions / Discussions


III/ Extras



  • Presentaion of the drupal API

  • Best practices

  • Commons errors to avoid


(Source : Social Net Link, 24 février 2014)







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