mercredi 26 novembre 2014

Une posture "clairvoyante" requise avec l'adoption des NTIC par les jeunes



"Une clairvoyance et une gouvernance claire" s'imposent relativement à l'adoption des Technologies de l'information et de la communication (TIC) par les enfants, "nettement en avance" par rapport aux adultes, a déclaré, mardi à Dakar, le chef du bureau de suivi du ministère de l'Éducation nationale, El Hadji Ndiaye.


Il représentait le ministre de l'Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, à la cérémonie d'ouverture d'un forum intitulé : "Le numérique au service du développement et de la diversité culturelle", au Village de la Francophonie.


"Les TICS sont des outils que nous sommes dans l'obligation d'utiliser et de faire connaître aux enfants. Si on ne le fait pas, eux, ils vont le faire.


Les enfants sont nettement en avance sur nous par rapport aux technologies, parce qu'ils l'aiment et parce qu'ils savent qu'ils peuvent régler leur problème", a-t-il déclaré.


"Donc c'est à nous d'avoir une clairvoyance et une gouvernance claire par rapport à cette option que les enfants se sont fait à travers le monde", a-t-il déclaré.


Pour le représentant du ministre de l'Education nationale, "la classe ne suffit plus pour faire de l'éducation". D'après lui, l'élève doit pouvoir rester à la maison et être face à son professeur".


Il a aussi souligné l'importance des TIC qui sont, à l'en croire, "un levier extrêmement important pour aller vers l'émergence et développer le système éducatif".


"Nous sommes dans l'obligation de recourir à l'informatique, à l'ordinateur, pour mettre en œuvre des activités, mieux gérer et mieux gouverner nos écoles, nos universités, nos centres de formation et améliorer également la qualité de nos pratiques de classe", a-t-il dit.


M. Ndiaye a aussi indiqué que "les TIC peuvent contribuer effectivement à élargir l'accès à l'éducation", ce qui est en phase avec l'engagement international du ministère de l'Éducation nationale, concernant l'éducation pour tous.


Prenant part à la rencontre, le Professeur Albert-Claude Benhamou, représentant du ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche de la France, souligne que "le numérique permet la prolongation des capacités d'actions et l'augmentation de la qualité de l'enseignement et sa puissance".


"Le Sénégal, avec les espaces numériques ouverts et l'idée de l'enseignement hybride entre le numérique et le réel, est à la pointe de la réflexion dans le domaine du numérique", a-t-il relevé.


(Source : APS, 25 novembre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1vjvZKN

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