jeudi 23 octobre 2014

Pêche illicite : Un logiciel pour traquer les bateaux pirates



Hier, mercredi 22 octobre, lors de l'atelier sous régional sur l'initiative d'appui aux processus de négociation des accords de pêche des pays de l'espace Prcm, Oumar Guèye, le ministre de la pêche et de l'économie maritime a annoncé le démarrage prochain de la phase pilote du projet Ais. Un logiciel permettant de suivre les bateaux pirates.


« En vue de la gestion durable des pêches notamment en matière de suivi, contrôle et surveillance des pêches et pour la sécurité des pêcheurs artisans, j'ai instruit mes services compétents d'examiner et finaliser le projet d'accord de partenariat à signer dans les plus brefs délais, pour expérimenter le Projet pilote Ais au Sénégal ».


Cette déclaration est du ministre de la pêche et de l'économie maritime, Oumar Guèye qui présidait hier, mercredi 22 octobre, l'atelier sous régional sur l'initiative d'appui aux processus de négociation des accords de pêche des pays membres du programme régional de conservation de la zone marine et côtière (Prcm).


Cette rencontre a servi de cadre à la vingtaine de participants d'échanger sur les moyens de renforcer la dynamique de concertation, d'échange et de partage d'expériences sur les stratégies de négociation pour une bonne gouvernance des ressources maritimes dans la sous région.


Le ministre Oumar Guèye, s'est réjoui des échanges car soutient-il, « ils permettront de renforcer la dynamique de concertation, d'échange et de partage d'expériences sur les stratégies de négociation pour la bonne gouvernance des ressources maritimes dans la sous région ».


Exprimant toujours sa satisfaction il ajoute, « les acteurs de la pêche sous-régionale sont appelés à déterminer les meilleurs mécanismes durables possibles pour que les accords de pêche deviennent des plates-formes commerciales permettant de créer des emplois et de générer de la croissance ».


L'occasion a été aussi pour le directeur du Prcm, Ahmed Sénouri pour plaider une transparence dans la signature des nouveaux accords de pêche. « Il faut miser sur la transparence, la concertation et le renforcement de capacités pour se doter d'outils nécessaires en vue d'un accord de pêche durable et équitable dans la zone du nord-ouest africain », indique t-il.


Ahmed Sénouri reste convaincu d'une telle nécessité car juge-t-il, « la pêche est un des secteurs piliers des économies de nos pays, son impact économique sur nos populations est assez important ».


Pour cela, estime-t-il, « on ne peut pas négocier en occultant la question de l'environnement des ressources halieutiques et le risque conflit avec les pêcheurs ».


Fatou Ndiaye


(Source : Sud Quotidien, 23 octobre 204)







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