mardi 31 décembre 2013

En 2013 TechOfAfrica vous a parlé de

Prix EBONY 2013 - Le REPPRELCI honoré

Le samedi 28 décembre dernier, le Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte
d'Ivoire (REPPRELCI) a vu l'un de ses membres recevoir une très haute distinction. En effet, M. Théodore Kouadio, journaliste et chef de service à la rédaction web du groupe Fraternité Matin (www.fratmat.info ) a reçu le Prix EBONY du meilleur journaliste en presse écrite et en ligne (édition 2013).


Le prix EBONY récompense chaque année les meilleures productions journalistiques en presse écrite, télévision et radio.


Aux dires de son Président, M. David Youant, cette récompense constitue pour le REPPRELCI une double satisfaction, en premier lieu, parce que M. Kouadio est un membre influent du REPPRELCI, de par sa fonction de Secrétaire

L’opérateur télécoms vietnamien Viettel s’intéresse aux marchés tanzanien et birman





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Azouaou Mehmel, le PDG d’Algérie Télécom, se dit insatisfait par les agences locales





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Maroc Télécom procède à des ajustements sur ses offres Internet 3G





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Orange va investir en Algérie à travers trois joint-ventures avec Net Skills





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lundi 30 décembre 2013

Samsung : très bientôt des smartphones avec 4 Go de mémoire vive




Étant le premier à fournir  des terminaux mobiles disposant de 3 Go de mémoire vive avec la plus petite des puces au mois de novembre 2013, Samsung augmente la capacité maximale d'une seule puce à 4 Go. 

Samsung, par la voix de sa division semi-conducteurs, a déclaré ce jour avoir finalisé le développement de la première puce de mémoire vive pour terminal mobile de 4 Go. Jusqu'à

Cameroun : Camtel remplace MTN aux côtés des footballeurs





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dimanche 29 décembre 2013

Quels business modèles pour le développement de services digitaux en Afrique ?





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samedi 28 décembre 2013

Media University : Microsoft renforce les capacités d’une centaine de journalistes ivoiriens en matière de technologies


Sous le parrainage du Ministre de la Poste des Technologies de l’Information et de la Communication, Microsoft a organisé le Media University, séminaire de renforcement des capacités des médias en TIC.  Microsoft veut ainsi créer un lien avec les médias, fournir aux journalistes ivoiriens les outils de productivité susceptibles de leur permettre de produire des articles sur les TIC en toute confiance et d’utiliser la technologie appropriée dans leurs activités quotidiennes. Microsoft a profité pour lancer le projet « un journaliste, un ordinateur.»

Depuis l’introduction de l’informatique dans le monde des médias, les différents métiers qui concourent à l’exercice du journalisme ont connu de profondes évolutions et mutations qui touchent tous les maillons de la chaîne de l’information: sources, recueil, traitement, production, diffusion-distribution, « consommation » même et enfin archivage et stockage. Ces changements interpellent Microsoft. Par ailleurs, Microsoft a fait le constat d’un besoin de renforcer les capacités des journalistes en Côte d’Ivoire :
·         Premier constat : les publications sur la technologie recensées dans les médias africains sont souvent insuffisantes et sont pour la plupart non structurées et superficielles.
·         Deuxième constat : les médias en Afrique sont encore confrontés à des difficultés structurelles (manque de compétences, insuffisance des ressources, interférences institutionnelles, etc.) pourtant il existe de nombreuses possibilités de partenariats ciblés.
·         Troisième constat : un faible niveau d’équipement en matériel informatique et par conséquent de maîtrise de l’outil informatique.

Le lien entre adoption des TIC, maîtrise de l’outil informatique et croissance économique n'a jamais été aussi clairement établi. Pour Microsoft, former des journalistes capables de promouvoir les technologies et les innovations dont les africains ont besoin pour accélérer leur développement constitue un enjeu essentiel. Selon Simon Ouattara, Directeur Général de Microsoft Afrique de l’Ouest et du Centre « pour aider les journalistes à prendre leur part dans l’accomplissement de cette mission, Microsoft  s’engage à renforcer leurs capacités dans le secteur des IT. (…) Cela s’inscrit dans « l’initiative 4Afrika lancée en février 2013 pour couronner les 20 ans de présence de Microsoft sur le continent africain. A cette occasion, nous avions exprimé notre intime conviction dans le potentiel de la technologie à changer l'Afrique et dans le potentiel de l'Afrique à changer de technologie pour le monde. Mais, nous ne ferons de cette conviction une réalité que si nous faisons connaitre au monde les innovations de l’Afrique. Nous ne parviendrons à capitaliser sur les opportunités qu’offre l’informatique pour le développement qu’avec l’aide de médias modernes, efficaces et productifs.»

Pour ce séminaire, Microsoft a fait appel à des spécialistes, des experts et des universitaires pour aborder les questions essentielles liées au thème: Journaliste moderne, compétences et outils technologiques. Social media, outils technologiques modernes, développement des TIC en Côte d’Ivoire, jargon simplifié de l’informatique, cloud computing, web journalisme, consumérisation de l’IT  sont autant de sujets qui ont été abordés aux cours de ces deux jours de formation le 18 et 19 décembre 2013.
Avec la présence effective de Monsieur Ahmed Sako, Conseiller technique au Ministères des PTIC, ce sont environ 100 directeurs généraux, managers d’entreprise de presse, autorités de régulation et journalistes professionnels qui ont assisté au cinq modules de formation dispensés à savoir :
1.        « Le nouvel environnement des médias aujourd’hui présenté » par Dr Sidiki Bamba, Spécialiste en Sciences de l’information et Communication à l’université Houphouët Boigny.
2.       « Le journaliste moderne, esquisse d’un portrait-robot » présenté par Dr Diassé Alain, Spécialiste en Sciences de l’information et Communication à l’université Houphouët Boigny.
3.       « Journalisme et usage des outils langagiers: sémantisme et portée idéologique des mots » animé par le Dr ès Lettres Mory Diomandé de l’Université Houphouët Boigny.
4.       « Devenir Webjournaliste » présenté par Israel Yoroba, chargé de Cours à l’ISTC.
5.       « Hommes de médias et outils : les indispensables » animé par Sié Kambou, Technical and Strategist Advisor MS-WCA.

Parmi les présidents d’organisations professionnelles de la presse conviées à ce séminaire, on peut citer MM Amédée Assi du Groupement des éditeurs de presse (GEPCI), Gooré Bi Hué de l’Organisation des Journalistes professionnels de Côte d’Ivoire de l’OJPCI et Samba Koné, figure éminente de la presse ivoirienne. L’ancien président de l’Observatoire ivoirien de la liberté de la presse, de l’éthique et de la déontologie (OLPED) et aujourd’hui à la tête du Réseau des instances africaines d’autorégulation en Afrique (RIAAM) a justement donné ses impressions sur ces deux jours de formation : «  Je suis très satisfait de la formation, notamment du module 3 qui nous a permis de voir, preuves à l’appui, quelques lacunes des médias. Je souhaite que ces séminaires multiplient afin qu’on arrive à une presse plus professionnelle et plus productive. »
Microsoft Media University s’inscrit dans le cadre de l’initiative 4Afrika. L’initiative 4Afrika, dotée d’un budget d’investissement de 75 Millions de Dollars US, vise à renforcer 1. L’accessibilité aux périphériques (lancement de terminaux intelligents 4Afrika permettant à des millions d’utilisateurs d’acquérir leurs premiers smartphones) ; 2. La promotion des PME Africaines (par l’accès gratuit à un nouveau centre en ligne pour 1 Million de PME) ; 3. L’insertion des jeunes (formation de 200,000 jeunes dont 100,000 jeunes diplômés pour lesquels Microsoft trouvera des emplois auprès de ses partenaires).
C’est dans cette optique que Microsoft a profité du cadre de ce séminaire pour lancer, avec son partenaire Syrrius, le projet «Un journaliste, un ordinateur» visant à aider les journalistes à acquérir un outil informatique moderne, performant et original.
Microsoft a pris l’engagement de poursuivre ses media university avec des modules plus pratiques sur la technologie Microsoft et invite les médias à expérimenter la puissance de l’informatique.

Le personnel de MTN Congo rend hommage à Nelson Mandela





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vendredi 27 décembre 2013

Cameroun : Viettel promet 6200 emplois et une baisse de 15 à 20% sur les prix des communications





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Les 7 compagnies technologiques indiennes qui croient en l’Afrique





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jeudi 26 décembre 2013

Telecom Egypt en discussion avec Orange et Vodafone pour l’accès à l’international





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Le PDG d’Orange Mali, Jean-Luc Bohe, annonce des nouveautés pour 2014





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[URGENT] People Input recrute des developpeurs





Si vous vivez au Sénégal ou en Côte d'Ivoire, cette offre d'emploi est pour vous !

L'agence digitale People Input recrute :  des <DEVELOPPEURS />

Si vous êtes :

- Développeur Web (PHP, Python, Drupal, Wordpress, Django, Flask)

mardi 24 décembre 2013

Comment, selon Inwi, Maroc Télécom l’a empêché de déployer son offre ADSL





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Sénégal : les travailleurs appellent l’Etat à reprendre le contrôle de la Sonatel





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lundi 23 décembre 2013

Accord signé entre Apple et le 1er opérateur chinois. $$$

Apres plusieurs années d’âpres négociations, Apple a annoncé victorieusement dimanche avoir signé un accord avec China Mobile permettant à l’opérateur chinois de commercialiser ses deux derniers modèles de smartphones,iPhone 5c et 5s, à partir du 17 janvier prochain.


« La Chine est un marché extrêmement important pour Apple et notre partenariat avec China Mobile nous donne l’opportunité d’apporter l’iPhone aux consommateurs du plus grand réseau [mobile] du monde », s’est félicité le directeur général d’Apple, Tim Cook, cité dans un communiqué. « Les utilisateurs d’iPhone en Chine sont un groupe enthousiaste et en croissance rapide », a-t-il souligné.


Les discussions entre Apple et China Mobile duraient depuis des années. Le groupe à la pomme a déjà des partenariats pour vendre l’iPhone avec deux opérateurs moins importants, China Unicom et China Telecom, mais son alliance avec China Mobile pourrait lui rapporter des milliards de dollars de chiffre d’affaires supplémentaires.


Selon le cabinet de recherche IDC, plus de 450 millions de smartphones pourraient être vendus l’année prochaine en Chine avec le nouveau réseau 4G et le désormais accord Apple- China Mobile.



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via AfriqueITNews.com http://afriqueitnews.com/2013/12/23/apple-debarque-marche-chinois/

Une analyse de BMCE Capital revoit à la baisse les prévisions de cours pour Maroc Telecom





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dimanche 22 décembre 2013

Arrestations arbitraires de jeunes gens et filles à Thiès : Nous sommes tous des prostitué(e)s en ligne !



Sans doute parce que ces populations ne vivent pas dans la capitale — où la presse, les organisations de défense des droits de l'homme, mais aussi les autorités politiques veillent au grain —, elles sont soumises à une singulière législation. Le Code pénal y est appliqué et interprété d'une manière bien particulière, procureur de la République, magistrats, policiers et gendarmes interprétant la loi à leur guise. Au grand dam, encore une fois, de ces populations laissées à elles-mêmes. Des populations si loin de Dieu et si près des matraques des forces de l'ordre et du glaive de la justice. A preuve par ce qui vient de se passer à Thiès, une ville pourtant située à 70 kilomètres à peine de Dakar. Dans la capitale du Rail, la justice ne vient-elle pas en effet de jeter en prison, sans autre forme de procès, des jeunes gens et jeunes filles au motif de… prostitution par téléphone ? Ne rigolez pas, c'est bien de cela qu'il s'agit ! Oh certes, ce sont les journalistes locaux qui ont trouvé cette qualification et en ont fait leurs choux gras dans les éditions et reportages de l'autre week-end, puisque les policiers et juges de la ville, eux, ont retenu les délits d' « atteinte aux bonnes mœurs ». Tu parles ! De quoi s'agit-il ? De ce qu'on appelle services à valeur ajoutée « SAV » dans le monde des télécommunications. Autrement dit, une variante des serveurs vocaux des radios ou des « Sms » surtaxés, c'est-à-dire de tous ces jeux destinés à ferrer les gogos et dont les publicités envahissent les écrans de nos télévisions ou les ondes de nos radios genre gagnez une maison, un billet d'avion, une parure d'or, des millions de francs etc. en répondant aux questions suivantes genre« Qui va être le vainqueur du combat X contre Y », « donnez le pronostic du match des Lions contre les Eléphants », « quel est le titre du dernier album de tel », « donnez-nous la date de naissance de untel », ou« quelle est la date de l'indépendance du Sénégal » etc. Des questions simples destinées à inciter le maximum de pigeons à se précipiter pour envoyer des Sms. Car plus il y a de textos, et plus les organisateurs de ces jeux s'enrichissent vu que ces sms sont surtaxés, la différence par rapport au coût d'un sms normal étant partagée entre l'opérateur et les organisateurs du jeu. Pour les radios et les télévisions, les serveurs vocaux fonctionnent suivant à peu près le même principe étant donné que le coût de la minute de communication est surtaxé là aussi. Il se trouve que d'aucuns, plutôt que d'inciter les auditeurs à appeler les serveurs vocaux des radios ou des télévisions, choisissent de faire causer les mecs au téléphone pendant des minutes voire des heures entières histoire d'empocher le maximum de blé lorsque l'opérateur versera le chèque de rémunération de ces infotels. Et quel meilleur moyen de faire causer les hommes que de leur parler de sexe au téléphone ? Il y en a même qui, par ce biais, réussissent à prendre leur pied ! Ceux d'entre les Sénégalais qui ont les bouquets satellitaires peuvent voir sur certaines chaînes françaises, à certaines heures de la nuit, des pubs proposant des rendez-vous coquins avec des nymphes que l'on peut contacter avec des numéros de téléphone spéciaux. En les composant, à partir de l'Hexagone, on tombe sur des filles qui vous baratinent jusqu'à ce que vous preniez votre pied. Ce sont des jeux érotiques pour adultes, et qui sont le plus légaux du monde. Au Sénégal aussi des sociétés ont commencé, depuis quelques années, à proposer ce genre de services et à explorer ce créneau juteux.


Or donc, à Thiès, une jeune étudiante avait postulé pour un emploi dans un centre d'appels où l'on propose ce type de de services. A l'en croire, dès qu'elle a su de quoi il s'agissait, elle a démissionné et a réclamé son argent — elle avait eu le temps de bosser pendant trois jours… — au responsable du centre. Ce dernier, simple employé de la maison mère se trouvant à Dakar, lui ayant demandé de patienter le temps que son chèque soit établi, elle est allée dénoncer à la Police… les agissements d'un réseau de prostitution au téléphone ! Outre que la prostitution, d'après ce que l'on en sait, et en bon français en tout cas, signifie le fait pour une femme — ou un homme ! — de vendre ses charmes contre espèces sonnantes et trébuchantes, elle suppose aussi, un contact charnel entre les deux partenaires. Une conjonction sexuelle. Or, ici, il s'agit de correspondants se parlant au téléphone et qui ne se voient jamais. D'une causerie érotique, sans rien de plus. Un peu comme les « téléphones roses » auxquels s'adonnent nombre de nos compatriotes émigrés avec leurs épouses restées au pays. De là à parler de prostitution au téléphone ou d'atteinte aux bonnes mœurs !


A la limite, pour ce qui s'est passé à Thiès, la jeune fille aurait dû saisir l'inspection du travail, guère la police ! Seulement voilà, nos flics, gendarmes et juges, qui veulent jouer les Zorro parfois, ont sauté sur l'occasion pour mettre tous les jeunes gens et filles qui travaillent dans ce centre d'appels — plus la propriétaire convoquée exprès de Dakar ! — en prison. Et ce, encore une fois, pour un délit qui n'existe pas dans notre Code pénal. Et qui ne constitue d'ailleurs pas un délit. Car, encore une fois, les « Sva », on les trouve dans tous les pays où les télécommunications sont suffisamment développées pour offrir des services à valeur ajoutée. Et souvent d'ailleurs, les clients des centres d'appels qui offrent leurs services se trouvent sur d'autres continents, comme en Europe. On voit mal, dans ces conditions, comment des filles vivant au Sénégal — et qui gagnent leur vie le plus honnêtement du monde en causant sexe avec des correspondants au bout du monde — peuvent vendre leurs charmes à ces amants du téléphone. L'emprisonnement de ces jeunes gens et filles relève donc d'une voie de fait et de l'arbitraire et nos autorités gagneraient à voir de près ce qui se passe dans certaines villes de l'intérieur du Sénégal. D'une manière générale, on assiste dans notre pays à l'instauration d'un ordre moral inquiétant qui prétend réglementer les mœurs, envoyer les homosexuels et les lesbiennes au bûcher — le plus souvent arbitrairement comme dans l'affaire des jeunes filles de Yoff ou dans celle de notre confrère Tamsir Jupiter Ndiaye qui vient heureusement d'être libéré suite à une remise de peine. Tamsir qui a bénéficié, tout au long de son incarcération, du soutien franc et entier du « Témoin ».


Il y a une dizaine d'années, nous avions croisé le fer avec feu Latif Guèye de l'Ong « Djamra » qui prétendait faire interdire certaines publications « pornographiques ». Il ne s'agissait en fait que de revues pour adultes genre « Union », « Lettres », voire « Playboy ». Naturellement, nous nous étions dressés fermement contre cette atteinte incroyable à la liberté d'information et les censeurs avaient été obligés de reculer. C'est de la même manière qu'aujourd'hui, nous dénonçons avec la dernière énergie l'emprisonnement arbitraire de ces jeunes gens et filles de Thiès accusés d' « atteinte aux bonnes mœurs » et présentées comme se livrant à de la « prostitution téléphonique ». Et quoi encore pendant qu'on y est ?


Mamadou Oumar Ndiaye


(Le Témoin, n° 1147, décembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Arrestations-arbitraires-de-jeunes.html

vendredi 20 décembre 2013

Tunisie : Cellcom entre en Bourse et augmente son capital





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Sénégal : Orange, Expresso et Tigo se retirent du sponsoring de la lutte





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Mauritanie : le personnel de Mattel revendique de meilleures conditions de travail





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jeudi 19 décembre 2013

Xuman et Keyti, à l'école du JT rappé



Lancé en avril par deux stars de la scène musicale locale, le Journal télévisé rappé a conquis téléspectateurs et internautes, et pourrait faire des émules dans les pays voisins.


"Bienvenue, installez-vous, on a des nouvelles pour vous. Il y en a des bonnes, il y en a des mauvaises, mais on a des nouvelles pour vous." C'est le lancement scandé par le rappeur Xuman, 39 ans, arborant dreadlocks et costume sombre. Quelques minutes plus tard, son comparse Keyti, 40 ans, qui assure la présentation en langue wolof, prend le relais. Depuis avril, les deux stars du rap tiennent en haleine les téléspectateurs. Pendant cinq minutes chacun, les nouveaux MC ("maîtres de cérémonie") de l'information épluchent les faits marquants de l'actualité politique, sociale et internationale, remastérisés avec une bonne dose d'humour, de flow et de musique. "Dakar est au ralenti, parce qu'il n'y a pas d'eau. On mange peu, on ne boit pas beaucoup, parce qu'il n'y a pas d'eau. Beaucoup de riz, pas de sauce, parce qu'il n'y a pas d'eau. Monsieur et Madame ne se touchent pas..." Voilà, par exemple, ce que Xuman déclamait, en septembre, commentant les coupures d'eau qui ont paralysé la capitale.


Huit jours à peine après sa naissance sur les réseaux sociaux, ce JT décalé et impertinent a séduit les responsables de la chaîne privée 2STV, qui lui ont très rapidement dégagé un temps d'antenne. "J'ai sauté sur l'occasion quand on me l'a proposé. C'est un projet novateur, original et plein d'humour", estime Jean-Louis Kahoury, le responsable des programmes de la chaîne, pour laquelle l'opération a été bénéfique en termes d'audience et d'image. Aïssata Sow, la soixantaine, mère de famille à la retraite, conquise, a suivi toutes les semaines la version en wolof présentée par Keyti : "C'est drôle et, pour moi, c'est aussi une source d'information, explique-t-elle. Car, même s'il n'entre pas dans le fond des sujets, ce journal me permet d'avoir une idée de ce qui s'est passé dans la semaine." Diffusé sur 2STV chaque vendredi soir après le journal traditionnel, et disponible le lendemain sur YouTube, le Journal télévisé rappé (JTR) de Xuman et Keyti attire un très large public, avec des dizaines de milliers de téléspectateurs, des internautes postant en continu sur Facebook et tweetant des commentaires sur les thèmes abordés dans les précédentes éditions.


Le 14 novembre était diffusé le 26e épisode, qui marque la fin de la première saison du JTR, mais Xuman et Keyti ne comptent pas s'arrêter là. Les deux rappeurs ont atteint leur objectif principal, qui était "d'intéresser les jeunes et les Sénégalais en général à l'actualité, en leur proposant un traitement de l'information plus ciblé". Ils ont désormais pour ambition de créer un JTR africain, "c'est-à-dire, de faire en sorte qu'il y ait un JTR dans plusieurs pays du continent", explique Xuman, assurant que beaucoup de rappeurs d'autres pays ont déjà manifesté leur intention d'y participer. "C'est un créneau que nous comptons exploiter", ajoute-t-il. Pour la fin de la première saison, le Guinéen Mister X et le Mauritanien Tibou se sont déjà invités dans le JTR. Dans la peau de journalistes correspondants, les deux rappeurs ont décortiqué l'actualité de leurs pays respectifs, des événements politiques aux faits divers.


Le 14 novembre était diffusé le 26e épisode, qui marque la fin de la première saison du JTR, mais Xuman et Keyti ne comptent pas s'arrêter là. En attendant de trouver des sponsors, qui tardent encore à se manifester, Xuman et Keyti envisagent de faire du JTR un véritable modèle économique en constituant une petite rédaction, composée de techniciens, caméramans et de journalistes-MC à plein temps. On peut être impertinent et... ambitieux.


Nicolas Ly


(Source : Jeune Afrique, 7 décembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Xuman-et-Keyti-a-l-ecole-du-JT.html

Une application web pour la déclaration et le paiement des impôts



La Direction générale des impôts et domaines (DGID) du Sénégal a procédé, ce mercredi 18 décembre à Dakar, au lancement d'une application web pour la déclaration et le paiement des impôts en ligne. Dénommé etax, cet outil qui offre aux citoyens sénégalais la possibilité de déclarer et de payer leurs impôts en ligne a été mis en place avec l'appui du Fonds pour le climat d'investissement en Afrique (ICF).


L'administration fiscale sénégalaise vient de lancer une plateforme de téléprocédure devant faciliter le paiement et la déclaration des impôts qui sont l'une des principales sources de revenus de l'État sénégalais. Cette nouvelle application web dénommée etax participe à l'allègement des procédures fiscales et présente des avantages qui sont entre autres un gain de productivité.


Comme l'a mentionné la directrice générale de la DGID, Mme Seynabou Niang Thiam, avec etax, « les usagers n'auront plus besoin de se déplacer, de se rendre dans un centre des services fiscaux pour faire la queue, chercher et remplir un formulaire ». Ils pourront déclarer et payer leurs impôts en ligne avec un compte et un mot de passe délivrés par l'administration fiscale. Ceci va entrainer une réduction des coûts liés à l'accomplissement de certaines obligations, notamment par l'archivage électronique des documents et pièces comptables…


L'effectivité du l'outil sera progressive. Pour mettre en œuvre ces nouvelles modalités, la DGID a décidé de s'appuyer sur le modèle du virement bancaire et d'automatiser les notifications de paiement à travers un système d'Echange de données informatisées (EID) avec les banques sur la base de cahier de charge.


Ainsi, en plus d'Ecobank qui avait accepté de servir de cadre d'expérimentation pour la phase pilote, la Citibank, la CBAO et la SGBS se sont engagées en signant des conventions avec la DGID.


Le secrétaire général du ministère de l'Economie et des Finances, M. Ngouda Fall informe que la concrétisation de cette initiative est facilitée par un concours financier du Fonds pour le climat des investissements (ICF) qui a permis la mise en place du cadre technique de gestion des téléprocédures.


Markus Faschina, Directeur du bureau de la Banque allemande de développement (KFW) à Dakar et représentant du directeur de l'ICF au lancement d'etax, estime qu'avec cette plateforme, le secteur privé sénégalais et l'administration devraient bénéficier d'importants gains de temps au niveau des procédures fiscales, notamment les remboursements d'impôts directs qui passent de 175 à 15 jours. La restitution de la Taxe à valeur ajoutée (TVA) va passer de 160 à 30 jours et les déclarations de paiement des impôts se feront désormais en 15 minutes.


Cette nouvelle démarche est logée dans le cadre d'un partenariat gagnant-gagnant entre le secteur privé et l'administration pour la promotion de l'entrepreneuriat qui permet la création d'emplois. Elle va aussi contribuer à l'élargissement de l'assiette fiscale et permettre d'avoir des investissements publics dans l'éducation, la santé, les infrastructures, l'énergie.


Initié en 2009, ce projet de télé procédures fiscales a été appuyé par l'ICF qui est une initiative public-privé entre États africains et européens, mais aussi le secteur privé avec des multinationales comme Coca-Cola, Microsoft, des banques comme Standard Chartered.


En sept-ans d'existence de l'ICF, plusieurs pays africains ont pu bénéficier des facilités de cette initiative. C'est le cas du Rwanda, de la Sierra-Léone, du Cap-Vert. Au Sénégal, l'ICF a appuyé la réalisation de trois projets. Il s'agit du système Gainde, avec la dématérialisation des procédures du commerce extérieur, Orbus qui est la composante de collecte électronique des documents de pré dédouanement et etax de l'administration fiscale. Il y a également un projet en cours avec la dématérialisation des permis de construire. Un aspect sur lequel le Sénégal avait pêché dans le dernier rapport du Doing Business de la Banque mondiale.


Bacary Dabo


(Source : All Africa, 19 décembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Une-application-web-pour-la.html

L'ARTP accompagne le Magal de Touba 2013



L'ARTP met à la disposition des pèlerins :


1. Numéro Vert : le 800 200 200


Ce numéro vert est destiné aux utilisateurs des services de la téléphonie mobile présents à Touba durant le Magal 2013, pour leur permettre de saisir l'ARTP, en cas de dysfonctionnements ou de perturbations sur les réseaux d'Orange, Tigo ou Expresso.


Vous pourrez appeler gratuitement au 800 200 200 si vous êtes confrontés aux problèmes suivants :



  • difficultés d'émettre ou de recevoir des appels et des SMS à partir de votre téléphone portable ;

  • difficultés d'accès à Internet à partir de votre téléphone portable ;

  • interruptions de communications ;

  • ou tout autre dysfonctionnement ou perturbation constaté sur les réseaux de téléphonie mobile.


Pour toute autre réclamation (aspects commerciaux, carte de recharge, facturation, restriction d'appel, etc.), veuillez contacter le service client de votre opérateur.


Le numéro 800 200 200 sera opérationnel du vendredi 20 décembre 2013 à 00h00mn au lundi 23 décembre 2013 à 23h59mn.


2. Une équipe technique de l'ARTP sera également présente en permanence à Touba :


Pour s'assurer de la qualité des services offerts par Orange, Tigo et Expresso, l'équipe de l'ARTP effectuera régulièrement des tests qualitatifs à Touba et ses environs et sera en contact permanent avec les opérateurs pour veiller à ce qu'ils apportent des solutions adaptées si des perturbations sont constatées.


L'ARTP vous souhaite un bon Magal de Touba 2013


Le Directeur général de l'ARTP

Abou Lô


(Source : ARTP, 19 décembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/L-ARTP-accompagne-le-Magal-de,10734.html

Personnalisez vos cartes de voeux avec Ferrero


Pour les fêtes, Ferrero a souhaité s’adresser à sa communauté Facebook en proposant une expérience différente.


Tigerlily et Ferrero Rocher ont donc décidé de revisiter une mécanique d’application classique afin de respecter l’image de marque de Ferrero tout en engageant sa communauté sur Facebook.


Cette application, également accessible via mobile, vous permet de générer une carte de voeux que vous pourrez envoyer à l’utilisateur de votre choix.


Voici les étapes pour créer et envoyer votre carte de voeux personnalisée:


Construction de votre carte



1. Choisissez votre design


Afin de constituer le fond de votre carte vous avez la possibilité de choisir une illustration dans la galerie proposée ou d’uploader votre propre image.


2. Choisissez votre cadre


Une fois l’image choisie, plusieurs types de cadres vous sont proposés vous permettant d’habiller votre illustration.


3. Personnalisez votre message


Vous avez le choix entre la possibilité d’inscrire directement votre message sur la carte ou de faire appel à des modèles de messages si vous êtes en manque d’inspiration.

Signez-la, votre carte est à présent prête à être envoyée !


Envoi de votre carte



Vous pouvez choisir de partager votre carte sur Facebook, Twitter, Google+, VKontakte ou encore par mail.

Si vous souhaitez la partager avec un seul utilisateur, vous pouvez tout à fait choisir de l’envoyer par message privé sur Facebook.


Cette application a été lancée simultanément sur les pages en France et en Angleterre et confirme la volonté que nous avons chez Tigerlily de mettre à disposition des marques des formats d’applications simples mais personnalisés.


Si vous souhaitez en savoir plus sur les formats d’application que nous pouvons mettre en place pour vous, n’hésitez pas à nous contacter !







via Tigerlily Blog http://feedproxy.google.com/~r/TigerlilyBlog/~3/5IP8AJIGUvg/

mercredi 18 décembre 2013

Et si Orange raccrochait en Afrique ?



Longtemps à l'offensive en Afrique, le groupe de télécoms français Orange pourrait céder ses filiales les moins rentables. Notamment au Kenya, en Ouganda et en Centrafrique.


L'Afrique est-elle encore à la hauteur des attentes d'Orange ? Selon le site du journal économique La Tribune, le groupe français, présent dans 18 pays du continent, pourrait céder plusieurs de ses filiales, notamment au Kenya, en Ouganda, au Botswana et en Centrafrique. Contacté par Jeune Afrique, l'opérateur télécoms a confirmé être en cours d'évaluation des actifs, tout en réaffirmant son engagement vis-à-vis de l'Afrique. "Depuis le début de l'année, Orange évoque la possibilité de vendre certaines opérations", assure cependant un avocat d'affaires parisien ; selon lui, aucune banque d'affaires n'aurait encore été mandatée.


Un tournant majeur


Deux éléments semblent conforter ce scénario, qui constituerait un tournant majeur alors que le groupe affirmait vouloir doubler ses revenus dans les pays émergents entre 2010 et 2015.


D'une part, Orange vient de vendre sa filiale dominicaine, pourtant rentable, au fonds d'investissement Altice, pour 1,1 milliard d'euros. D'autre part, avec plus de 30 milliards d'euros de dettes, le groupe doit envoyer des signaux rassurants à la communauté financière.


Sellette


"En interne, il y a des débats. Certains pays sont effectivement sur la sellette, observe une source au sein du groupe. C'est notamment le cas du Kenya où les déconvenues s'enchaînent depuis l'achat de l'opérateur historique." Payé environ 270 millions d'euros, Telkom aurait été largement surévalué compte tenu de la faiblesse de ses équipements. Chahuté en 2011 et 2012 par la politique de bas prix de son concurrent indien Airtel, Orange n'a jamais été en mesure de rentabiliser sa présence au Kenya. En 2012, Telkom a perdu environ 70 millions d'euros ; et des bénéfices ne sont pas envisagés avant 2016.


Orange Ouganda fait aussi partie des filiales en danger. "Le problème dans ce pays, c'est le morcellement du secteur entre cinq opérateurs, note un cadre du groupe. Faire savoir que l'on pourrait partir, c'est aussi le moyen de faire passer un message aux autorités. Mais in fine, plutôt que vendre, rien ne dit que nos dirigeants ne choisiront pas d'acheter un concurrent, comme l'a fait Airtel avec Warid en avril."


En revanche, cette source interne ne croit pas à une cession de la filiale botswanaise : "Non seulement elle gagne de l'argent, mais le pays a encore du potentiel. L'État veut en faire une place financière régionale et le groupe diamantaire De Beers va implanter une partie de ses équipes à Gaborone." Quant à la Centrafrique, "Orange peut y vendre certaines opérations, mais pas à perte".


Virtuel


L'Afrique demeure néanmoins une terre de croissance pour Orange. Le chiffre d'affaires de la zone Afrique et Moyen-Orient (15 % de son revenu global) a progressé de 3,7 % sur les neuf premiers mois de 2013, contre un recul de 4,3 % pour l'ensemble du groupe. Le tout avec une rentabilité sensiblement supérieure aux marchés européens.


Et si les résultats sont parfois décevants, comme au Maroc, ou pas encore au rendez-vous, comme en RD Congo, l'Afrique devrait rester au coeur des ambitions du groupe.


"Qu'Orange se sépare des filiales les moins stratégiques ne me surprend pas. Au contraire, je trouve cette démarche saine, avance un avocat. Mais je n'imagine pas que ses dirigeants aient renoncé à leurs ambitions en Afrique. Ne sont-ils pas en train de négocier l'acquisition de Mattel, la filiale mauritanienne de Tunisie Télécom ?" Un autre rachat serait même à l'étude en Afrique de l'Ouest, et le groupe travaille à une implantation en tant qu'opérateur virtuel (en utilisant le réseau d'un autre opérateur) au Togo et en Afrique du Sud.


Julien Clémençot


(Source : Jeune Afrique, 16 décembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Et-si-Orange-raccrochait-en.html

Radios communautaires : Alioune Dramé annonce de nouveaux mécanismes d'appuis



Une mission d'évaluation des radios et centre multimédias communautaires sera déployée dans les 14 régions du Sénégal, dont les conclusions permettront, avec les partenaires de déployer des mécanismes de financement et de formation, qui faciliteront leur prise en charge, a annoncé le directeur de la communication, Alioune Dramé.


‘'Cette mission va s'entretenir avec les acteurs, les usagers et les autorités et les partenaires pour faire l'état des lieux en mettant l'accent sur les difficultés auxquelles, vous êtes confrontées'', a expliqué M. Dramé qui présidait, mercredi, l'inauguration de la radio communautaire de Cayar FM.


Dans ce cadre, a-t-il indiqué, le ministère de la Communication allait entamer dans les prochains jours, en partenariat avec l'UNESCO, une mission d'évaluation des radios communautaires, des centres multimédias communautaires dans les 14 régions du pays.


Les conclusions, qui seront issues de cette tournée, permettront au ministère à ses partenaires, de mettre en place des mécanismes de financement, d'équipement et de formation afin de rendre les radios communautaires en mesure de se prendre en charge et de jouer pleinement leur rôle d'information et de sensibilisation des populations, a dit M. Dramé.


‘'Les radios communautaires jouent un rôle important dans l'information et la sensibilisation des populations. Elles ont l'avantage de produire et diffuser dans les langues locales comprises et parlées par le public cible, des messages sur des problèmes de santé, d'éducation, d'environnement, de gouvernance locale, de développement, de démocratie ou de genre'', a-t-il développé.


Au-delà de cette mission classique d'informer, d'éduquer et de divertir, les radios communautaires ont aussi un rôle de socialisation. Elles participent au processus qui permet d'inculquer aux populations des croyances propres, à leur communiquer de nouvelles valeurs qui leur permettent d'être au fait de ce qui se passe ailleurs.


‘'C'est cette socialisation qui favorise leur réelle implication dans la gestion des affaires locales ainsi qu'à leur participation dans la prise en charge de leur besoin et leur organisation'', a indiqué le directeur de la communication.


Ces missions de la radio communautaire expliquent la lourde responsabilité dans la collecte, le traitement et la diffusion de l'information, car, bien que la presse puisse être un facteur essentiel d'information de socialisation, elle peut représenter un danger réel pour la cohésion sociale, a-t-il averti.


D'énormes difficultés, notamment le manque de moyens, pèsent sur les dirigeants de ces radios. ‘'Certaines stations ont des problèmes pour honorer leurs factures en électricité, d'autres peuvent rester muettes pendant des semaines à cause d'une panne souvent insignifiante'', a-t-il relevé.


Le directeur de la communication a signalé que ces contraintes avaient amené l'Etat à affecter quelque 110 millions de francs CFA aux radios communautaires et 40 autres millions destinés à la formation des acteurs.


‘'Cette subvention ne permet pas de résoudre tous les problèmes. C'est pourquoi, le ministère a réfléchi à d'autres alternatives plus efficaces'', a-t-il souligné.


(Source : APS, 18 décembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Radios-communautaires-Alioune.html

VODOBOX : la télévision où vous voulez, sans abonnement et sans limite !

Regardez la télévision où vous voulez, sans abonnement et sans limite d'accès !
A l'heure où smartphones, tablettes et netbooks sont devenus des supports d'informations incontournables dans notre quotidien, VODOBOX propose une solution astucieuse pour se connecter sans frais à son média préféré : diffuser soi-même les chaines de TV !
La suite logicielle VODOBOX permet aux téléspectateurs de diffuser leurs programmes de TV depuis l'ordinateur de leur domicile et de les visionner en direct à n'importe quel endroit du monde sur un terminal mobile ou portable. En d'autres termes, cela signifie que dans les transports, au travail, en vacances ou à l'étranger lors d'un voyage d'affaires, dans son jardin ou dans son lit, ... il devient presque impossible de rater son émission favorite.

Comment fonctionne ce concept unique et novateur ?
Le streaming vidéo, réservé jusque-là aux professionnels de la vidéo et de l'industrie informatique

Communications radioélectriques : Des experts élaborent un document de coordination des fréquences



Une réunion sous-régionale de coordination des fréquences radioélectriques s'est ouverte hier à Dakar. Organisée par l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp), cette rencontre de trois jours vise à procéder à la finalisation du document sur la coordination et le partage des fréquences dans les pays limitrophes.


A la suite des réunions tenues en 2008 et 2009, une rencontre sous-régionale de coordination des fréquences radioélectriques s'est ouverte hier à Dakar sous la présidence du ministre de la Communication et de l'Economie numérique, Cheikh Abiboulaye Diéye.


Des délégués représentant six organes de régulation ainsi que des opérateurs de télécommunications de la Gambie, de la Guinée-Bissau, du Mali, du Cap-Vert, de la Mauritanie et du Sénégal participent à cette rencontre. Il est question d'arriver à la finalisation du document sur la coordination et le partage des fréquences dans les pays de la sous-région.


En outre, cette réunion, a rappelé Mor Mbaye, coordonateur général de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp), permettra d'échanger sur des thèmes comme la synergie et la coopération en matière de gestion, au contrôle des fréquences et à la télévision numérique terrestre.


« Il s'agira de concrétiser les négociations entamées depuis 2008 et de s'accorder sur les places laissées libres pour éviter les interférences dans les services de Gsm (Global mobil for communication) au niveau de nos frontières », explique-t-il.


Pour le ministre de la Communication et de l'Economie numérique, Cheikh Mamadou Abiboulaye Dièye, des réunions d'harmonisation de ce genre sont nécessaires pour permettre, dans un espace comme la Cedeao et l'Uemoa, à nos Etats de trouver un compromis stable et durable.


Cela peut aider les régulateurs à gérer, au profit de nos populations, ces fréquences qui sont nécessaires à la communication, aux télécommunications et à la télévision au niveau de nos zones frontalières. « Je vous invite à accélérer le rythme de mise en place de ce cadre de coordination dans nos pays et à renforcer la coopération entre nos Etats », a-t-il déclaré.


Selon le ministre, chaque événement technologique majeur amène le régulateur, ainsi que les Etats, à prendre des dispositions et à se donner les moyens technologiques ou qualitatifs du point de la gestion des images et de la qualité de la réception.


Selon le ministre, ce cadre de coordination est un moyen efficace de consolider l'intégration sous-régionale. « Quand on parle de gestion de fréquences, cela veut dire que l'on laissera à chaque entité nationale la possibilité de développer son propre contenu, et à l'échelle des frontières, pour éviter toute forme de brouillage. C'est une plateforme de coexistence qui est installée », a souligné le ministre de la Communication et de l'Economie numérique.


I. Ba


(Source : Le Soleil, 18 décembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Communications-radioelectriques.html

Promotion du livre : La première librairie numérique africaine a été lancée



Les Nouvelles éditions numériques africaines (Nena), pionnière de l'édition numérique en Afrique ont lancé hier, à la Fildak, la Librairie numérique africaine (Lna). La plateforme est dédiée au livre africain.


Le projet de Librairie numérique africaine (Lna) trouve son originalité, selon Marc-André Ledoux, directeur général des Nouvelles éditions numériques africaines (Nena), dans l'adhésion de 12 éditeurs de plusieurs pays africains.


Le site va permettre de trouver, acheter, télécharger ou commander, des recueils et des livres numériques venant d'auteurs et d'éditeurs africains, indique-t-il.


Au-delà de la facilité technique, ces œuvres pourront être lues sur ordinateur, tablette tactile, téléphone intelligent et liseuse à encre numérique. Autre avantage de ce portail, les férus de littérature africaine pourront, en un clic, avoir les productions des auteurs du continent à portée de main.


Les débuts sont certes modestes pour cette structure qui présente déjà plus de 120 publications. Celles-ci sont d'une grande diversité, notamment avec des romans, des contes, de la poésie, des sujets qui traitent du développement de l'Afrique, de l'ethnologie, de la biographie, la religion, le droit, la fiscalité, etc.


Selon le directeur, une dizaine d'autres éditeurs africains en discussion avec Nena, sur la base de proposition de coédition et de diffusions numériques, laissent entrevoir un potentiel de plusieurs milliers de titres à proposer aux lecteurs d'Afrique et du monde entier.


La Librairie numérique africaine est aussi une bonne nouvelle pour les écrivains et auteurs africains. A l'âge du numérique, nul besoin de solliciter un éditeur parisien ou sa succursale africaine pour se faire éditer.


« Ils peuvent se faire publier en Afrique, avec tout éditeur africain qui aura décidé, en partenariat avec Nena, de passer au numérique, étant assurés d'une large diffusion internationale », soutient Marc-André Ledoux. Cette nouvelle donne n'induit pas l'abandon du livre imprimé.


Amadou Maguette Ndaw


(Source : Le Soleil, 18 décembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Promotion-du-livre-La-premiere.html

Instances de régulation de la communication de l'UEMOA : La Côte d'Ivoire prend le Secrétariat technique



C'est un organe clé que la Côte d'Ivoire pilote désormais ! Le Secrétariat technique de la Plate-forme des régulateurs de l'audiovisuel des pays de l'Uemoa et de la Guinée. Jeudi dernier, à l'Hôtel Gaweye de Niamey, au Niger, en marge de la septième conférence des instances de la régulation des pays membres de l'Uemoa et de la Guinée, le Secrétariat technique de cette plate forme a été confié à la Côte d'Ivoire.


Les participants, en le faisant, non seulement réitèrent leur confiance en la Côte d'Ivoire qui reprend sa place dans les organisations sous-régionales et continentales, mais également, croient bon de bénéficier de l'expertise du ministre Ibrahim Sy Savané, président de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (Haca).


Car, de l'avis de tous, Sy Savané, en plus d'être un éminent expert en matière d'économie des médias, cumule une immense expérience en matière de régulation audiovisuelle. Au cours de ces assises, c'est donc à l'unanimité que les participants ont désigné Madame Béatrice Damiba, Présidente du Conseil supérieur de la Communication (CSC) du Burkina Faso à la présidence de la plate-forme.


Il faut noter que c'est à l'initiative de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (Haca), sous l'impulsion de son président, Ibrahim Sy Savané, que "la Plate-forme des régulateurs de l'audiovisuel des pays de l'Uemoa et de la Guinée" a été portée sous les fonds baptismaux. Cela afin de servir de creuset de décisions et de tribune de retrouvailles pour mieux fédérer leurs actions et énergies.


Egalement, les présidents de ces instances ont matérialisé et approuvé le projet de siège du Secrétariat technique et marqué leur accord par la signature de la manifestation d'intérêt, gage de leur adhésion.


De même, les participants ont apporté leur appui à l'Observatoire de l'audiovisuel dont le projet est développé par la Côte d'Ivoire. Cet observatoire a pour vocation de recenser les informations socio-économiques, les chiffres clés du secteur et toutes les données pertinentes.


A noter, la septième conférence des instances de régulation de la Communication d'Afrique (CIRCAF) se tient au moment où le passage au numérique et basculement à la télévision terrestre numérique (Tnt) est au menu.


(Source : Le Patriote, 18 décembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Instances-de-regulation-de-la,10720.html

Salam Madior Fall, homme de l'année 2013 : Le génie-créateur de Seneweb récompensé !



Abdou Salam Madior Fall a été élu « Homme de l'année 2013 » par la rédaction de Leral.net. Une distinction plus que méritée quand on connaît les valeurs multidimensionnelles du PDG de Seneweb.com.


Né le 3 décembre 1976 à Rufisque, Abdou Salam Fall a passé son cycle primaire au Sénégal et en Côte d'Ivoire. Il a fait ses études supérieures en Informatique à l'université Strayer, à Washington District of Columbia où il obtiendra, quelques années plus tard, son Bachelor en Informatique. Il travaille par la suite comme ingénieur dans une agence américaine de télécom, le Century Link durant plusieurs années.


En 1999, Abdou Salam Fall et son ami de tous les jours, Daouda Mbaye, ont eu la formidable idée de créer Seneweb.com. En quelques mois seulement, le site connait un succès retentissant particulièrement auprès des Sénégalais de la diaspora. Le nombre de connectés à Internet au Sénégal ne dépassait pas 40 mille en 2000. Seneweb.com était devenu, à cette époque, le nouveau cordon qui reliait le pays à ses expatriés car il suffit d'un simple clic pour avoir le Sénégal à portée des yeux. Abdou Salam Fall et son associé ont donc osé amorcer ce nouveau virage pour briser les frontières.


Seneweb avait un souci d'ouverture aux Sénégalais de la diaspora pour qui le support papier était presque inaccessible. Quelques années après sa création, le portail s'est imposé comme le plus visité en Afrique occidentale francophone. Chaque jour, ce sont des centaines de milliers d'internautes qui se connectent sur Seneweb qui est indiscutablement le géant du Web sénégalais. Cette popularité est donc le fruit du travail de ce jeune talentueux basé à Washington DC.


Abdou Salam Fall est donc l'un des précurseurs de la presse en ligne au Sénégal, une presse qui tente de se frayer un chemin pour s'imposer comme un élément incontournable dans le paysage médiatique sénégalais. La réussite de Seneweb n'est pas passée inaperçue. Ce succès est inspirateur alors que la presse en ligne aiguise davantage les appétits. Avec l'arrivée du haut débit au Sénégal, de nouvelles initiatives s'offrent aux investisseurs, favorisant une explosion croissante des sites d'informations, en quelques années.


Seneweb a donc balisé le chemin et la presse en ligne sénégalaise doit énormément à Salam présenté comme un jeune patriote à l'esprit fertile, un génie et un digne ambassadeur du Sénégal au pays de l'Oncle Sam. Bien qu'il ait réussi quelque chose de fantastique, Salam Madior reste un homme particulièrement modeste, ouvert et accessible. Ses collaborateurs louent son humilité, sa générosité et son ingéniosité.


Si le PDG de Seneweb garde toujours les pieds sur terre, beaucoup pensent qu'il le doit à son épouse. Ndack Seck Fall, avec qui il s'est marié en 1999, est une femme exemplaire et dévouée. « Elle soutient Abdou Salam dans toutes ses initiatives. Elle est sa force. C'est une dame exceptionnelle, une femme de valeurs. Elle est sans doute le secret de la réussite de Salam », lâche un proche du couple. Derrière chaque grand homme, se cache une grande dame, dit-on. Et notre cher Salam ne dira pas le contraire. Lui qui, à côté de son épouse et ses trois enfants, respire le bonheur.


(Source : Leral, 16 décembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Salam-Madior-Fall-homme-de-l-annee.html

Des travailleurs de la SONATEL s'opposent à l'externalisation du réseau



Le projet d'externalisation du réseau annoncé par la direction générale de la SONATEL va ''démanteler et fragiliser" ce groupe, a soutenu, mercredi à Dakar, Babacar Sarr, secrétaire général du Syndicat des travailleurs de l'opérateur historique des télécoms au Sénégal.


"Nous manifestons notre opposition à la mise en place de ces projets qui ne sont justifiés que par des intérêts capitalistes", a-t-il déclaré au cours d'une conférence de presse.


"Si on externalise, forcément, il y aura des suppressions d'emplois et des licenciements", en dépit des assurances de la direction générale, a dit Babacar Sarr.


Il a expliqué que le projet d'externalisation du réseau "consiste à confier la gestion du cœur de réseau (commutateurs, base de données, serveurs, liaisons, etc.) à des équipementiers dans un premier temps pour une durée de 5 ans, puis à une filiale qui sera créée entre France Télécom-Organe, ses cinq filiales de la sous-région (Cote d'Ivoire, Niger, Cameroun) et les filiales du groupe Sonatel (Guinée Conakry, Guinée Bissau, Mali et Sénégal)".


"Le projet Outsourcing qui va externaliser la gestion du réseau (antennes, liaison radio) à des équipements étrangers va supprimer 185 postes à la SONATEL, en plus de la précarisation des emplois des salariés qui seront transférés vers ces sous-traitants", a indiqué M. Sarr.


Au lieu d'externaliser, a ajouté le secrétaire généra du Syndicatl des travailleurs de la SONATEL, "il faut régulariser la situation irrégulière des 450 intérimaires qui occupent des postes permanents au niveau de la SONATEL".


Pour Lamine Fall, représentant de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (CNTS) dont le SYTS est membre, "c'est une question de souveraineté nationale. Tous les Sénégalais doivent se mobiliser pour ces projets n'aboutissent pas".


(Source : APS, 18 décembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Des-travailleurs-de-la-SONATEL-s.html

Permis de construire : un officiel souligne les avantages de la dématérialisation



La dématérialisation de la procédure de demande d'autorisation, de traitement et de délivrance de l'autorisation de construire est en droite ligne dans le schéma directeur de modernisation de l'Administration publique, a indiqué, mercredi, Ibrahima Ndiaye, directeur du Bureau organisation et méthode (BOM) du Sénégal.


M. Ndiaye intervenait, à Saly-Portudal, lors d'un atelier de sensibilisation sur les défis et enjeux de la dématérialisation et sur l'harmonisation de la procédure de dématérialisation du permis de construire, à l'initiative de l'AIDE, à travers son projet de dématérialisation du permis de construire (TeleDAC), dans son volet "Conduite du changement". Cette rencontre de trois jours s'achève vendredi.


Selon lui, ce plan directeur comporte une importante composante appelée ‘'Facilitation de l'accès au service public'' à travers laquelle il y a une forte dimension dite ‘'Promotion de l'administration électronique'', mais également l'amélioration des relations entre administration publique et usagers.


Sous ce rapport, M. Ndiaye s'est félicité de la qualité du partenariat entre la Délégation de la réforme de l'Etat (DRE) de l'époque redevenue BOM et l'Agence de l'informatique de l'Etat (AIDE), sur ce vaste chantier de modernisation de l'Administration publique.


‘'Cela fait quelques années qu'on parle de la dématérialisation du permis de construire, mais on n'arrive pas encore à voir le bout du tunnel. Aujourd'hui, nous entamons une phase décisive pour réussir cette expérience et, peut-être, l'élargir à d'autres administrations'', a souligné le directeur du BOM.


Il s'agit d'une phase test pour l'Administration centrale comme pour les Collectivités locales de réussir à faciliter l'obtention du permis de construire, à travers l'utilisation des technologies de l'information et des télécommunications pour pouvoir, non seulement raccourcir les délais, mais également faciliter l'accès à ce service public.


‘'Ce schéma directeur a pour objectif de répondre aux critiques récurrentes sur l'inefficacité de nos administrations en termes de lenteurs et de rouages très lourds'', a rappelé M. Ndiaye.


‘'De ce point de vue, a-t-il déclaré, nous avons intérêt à simplifier les procédures, mais également à promouvoir l'Administration à l'électronique. C'est là une manière de prendre en compte les préoccupations des citoyens.''


Le directeur du BOM a rappelé également que la raison d'être d'une administration c'est d'être au service des citoyens, souhaitant ainsi donner un nouvel intérêt aux procédures, les simplifier, les moderniser, de façon à permettre aux citoyens d'être plus satisfaits de la qualité de l'Administration et des prestations qui leur sont rendues.


(Source : APS, 18 décembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Permis-de-construire-un-officiel.html

L'Etat invité à racheter les 9% d'actions SONATEL cédés à France Télécom en 1998



Le Syndicat des travailleurs de la SONATEL (SYTS) a appelé mercredi, à Dakar, l'Etat du Sénégal à racheter les 9 % d'actifs de la société de téléphonie "vendus en catimini" en 1998 à France Telecom.


"Nous demandons à l'Etat le rachat de 9 % d'actifs vendus en catimini en 1998 à France Telecom. Ce qui lui a permis aujourd'hui de contrôler 42, 33 % des actions du groupe SONATEL", opérateur historique des télécoms au Sénégal, a déclaré Babacar Sarr, secrétaire général du SYTS, lors d'une conférence de presse.


Parlant des projets d'externalisation du réseau annoncés par la direction générale, il a soutenu que cette décision va consacrer "la perte de souveraineté de l'Etat sur l'exploitation des réseaux de SONATEL, en plus des risques sur la protection des données personnelles et celles très sensibles de l'Etat".


(Source : APS, 18 décembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/L-Etat-invite-a-racheter-les-9-d.html

Facebook: Orange Côte d'Ivoire dépasse la barre des 100.000 fans!

C'est officiel! Orange est le 1er opérateur mobile a avoir atteint la barre des 100.000 fans sur sa page Facebook.  MTN Côte d'ivoire se maintient pour l'instant à environ 80.000 fans tandis que Moov prend la dernière place avec près de 50.000 fans.

Ces 100.000 fans sont le fruit d'un community management pro-actif de l'opérateur historique.

Tunisie : des menaces de mort envoyées depuis le réseau d’Ooredoo





via TIC & TELECOM - Agence Ecofin | Actualité Economie, Finance, Energie, Télécom et Agro en Afrique http://feedity.com/hop.aspx?ZZBLT8NADITvkfIffOLEJk1VWsQtRC3toVDxEOdl4zQrNvZqH4n492zKASROluz5RuO5WS02t%2bs860Owd2U5TVMhz0gKUXGnqVA8lGzRyYDR%2bbLaVEtRrRfVSoRI2msULXoxIEmVZotiYBcE0shfeFnYqL0wKBx6lFG0gtlhy5xnDw6RoLYWjlL1mjDP6tPpWDf7w%2bM2zxrpezgQPBG89ghH%2ftAGZ7mHZxzZxKCZ4F2HHv45XV%2bQnXY%2b%2fAGhcSgv1At3YZIOZ%2f9Z2dwn0n1isCb9UcDJ8ZgcX6RBD7tIhAZq4znplYnpY6hTCBWd03SGnWMKsKUWrmAJey0U04guzLc369EYX8D%2bt%2bDzHFdaO%2fyEvXQsu04bnVr23w%3d%3d

mardi 17 décembre 2013

Entre Orange, Tigo, et Expresso : Qui pour conquérir la communauté web sénégalais ?



La puissance des blogueurs sénégalais n'est plus à démontrer . Ils occupent de plus en plus une place importante dans la sphère technologique. Des événements grandioses sont organisés un peu partout avec une forte présence des acteurs du web. La dernière en date, est la troisième édition du NdadjeTweetup qui a regroupé plus d'une centaine de blogueurs et d'acteurs du web. Cela s'en est suivi par la rencontre des Gdays organisée par la communauté des utilisateurs de Google. Tous ces rendez-vous, démonstrent que la communauté des acteurs du web bouge énormément.


Pour certains, tendre la main à cette communauté devient un passage obligatoire pour voir son entreprise ou produits connaitre une bonne E-réputation sur la toile, même si cela n'est pas souvent une réalité. Il peut y arriver que votre entreprise ait une mauvaise réputation.


Partant de ce constant, les opérateurs de téléphonie ont débuté une sorte de conquête avec les blogueurs sénégalais.


Orange présente ses produits aux blogueurs


il y a de cela quelques jours, Orange a rencontré les acteurs du web pour discuter avec eux sur un potentiel dialogue à la suite d' une série de revendications des internautes condamnant les procédures de l'opérateur sur certains de ses offres. Durant la rencontre qui était une première, L'opérateur historique a en profité pour présenter ses produits et résoudre en même temps une partie des revendications de ses clients sur la toile. Ce dialogue, lancé par Orange, lui ouvre un chemin vers une meilleure prise en charge de ses potentiels clients, mais surtout des acteurs du web qui n'hésiteraient pas à coup sur, à donner leurs positions.


Tigo plus agressif , promet de travailler avec la communauté des blogueurs


Le deuxième opérateur de téléphonie mobile semble être le plus agressif dans sa volonté de vouloir travailler avec la communauté web sénégalais. Lors du lancement de sa 3G+, l'opérateur a donné une importante capitale aux acteurs du web en les invitant spécialement à une présentation de sa haute technologie, ceci après avoir rencontré les journalistes. Les blogueurs ont eu droit à des clés et puces 3G+ pour des tests. Ainsi débute un processus de collaboration.


Une initiative qui va surement donner un "Boom marketing" à Tigo, si l'on sait que les blogueurs sont très efficaces quant-il s'agit de parler d'un produit sur la toile.


Expresso aphone ?


Par contre, le dernier né des opérateurs reste figé sur sa position. Aucune initiative n'est prévue pour le moment. Peut être, qu'Expresso est en train de dérouler sa stratégie. De toute façon, l'opérateur n'est pas indifférent des activités de la communauté et une probable rencontre n'est pas à écarter.


Mais quoi qu'il en soit, les opérateurs ont désormais compris qu'aujourd'hui, la communauté web joue un rôle important dans la visibilité de leurs offres. Reste à savoir si l'envie d'accompagner cette communauté est de rigueur et vise versa. En attendant, les acteurs du web observent la sphère technologique tout en veillant aux respects scrupuleux des actions des opérateurs vis à vis des clients.


(Source : Social Net Link, 16 décembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Entre-Orange-Tigo-et-Expresso-Qui.html

Lancement de la 3 G+ de Tigo - « Un mode de vie digital »



Dans l'optique de démocratiser et de faciliter l'accès à l'internet à toute la population sénégalaise, l'opérateur mobile Tigo a procédé au lancement de son réseau moderne 3 G+ Digital, hier lundi 16, à son siège sis aux Almadies. Les responsables de la boite qui ont fait face à la presse promettent une « innovation de taille » pour un "Mode de Vie Digital", c'est-à-dire intégrer totalement l'internet au quotidien des Sénégalais.


La 3 G+ fait encore parler d'elle. Cette fois-ci, c'est l'opérateur mobile Tigo qui se signale par le lancement de son réseau moderne 3 G+, hier lundi au sein de son siège sis aux Almadies. Face à la presse, les responsables de la boite ont décliné leurs objectifs, non sans prendre des engagements.


Selon Mathieu Ploton, Ingénieur Réseau à Tigo, le maitre mot de ce lancement de la 3 G+ est « l'innovation et l'accessibilité pour tous » à l'internet. Selon l'ingénieur réseau, l'objectif de l'opérateur Tigo « est la démocratisation et la disponibilité d'internet pour tous ». Dans la même lancée, la directrice marketing à Tigo Sénégal, Kanny Mbacké, prétend que l'opérateur mobile s'est fixé un certain nombre d'engagements envers les Sénégalais.


Ainsi, Tigo promet d'être « le plus proche des Sénégalais » ; de mettre le consommateur sénégalais au centre de toutes ses activités ; et surtout installer progressivement un "Mode de Vie Digital". Sur ce dernier aspect, l'opérateur mobile s'engage à intégrer totalement l'internet au quotidien des Sénégalais, toute catégorie socioprofessionnelle confondue.


Kanny Mbacké indique à ce titre que le but est de permette aux citoyens de rester en contact avec ceux qui comptent pour eux. « Ce lancement du plus moderne et plus récent réseau internet entre dans le cadre de la modernisation de tout le réseau », si on se fie aux propos de Diego Camberos, Directeur Général de Tigo Sénégal.


Pour se faire, l'opérateur s'est d'abord investi, depuis 2012, dans la rénovation du réseau pour s'adapter aux nouvelles technologies. A en croire Samba Koita, Directeur Technique de Tigo, un grand challenge a été relevé, pour augmenter plus de 30% des capacités de l'opérateur mobile. Ainsi plus de 100 millions de dollars (45 milliards de Fcfa) ont été injecté dans ce projet.


Le Directeur Général de Tigo Sénégal prétend toutefois prendre « très au sérieux » les récentes publications de l'Artp, le classant 3ème opérateur sur le marché sénégalais. Il annonce cependant que le lancement de la 3 G+ n'est qu'un début.


Jean-Michel Diatta


(Source : Sud Quotidien, 17 décembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Lancement-de-la-3-G-de-Tigo-Un.html

Franc succès pour le premier workshop régional de Global Voice Group et SGS-Société Générale de Surveillance sur les nouveaux outils de régulation des télécoms et la fiscalité électronique



Global Voice Group (GVG) a le plaisir de confirmer la grande réussite du premier workshop régional sur les nouveaux outils de régulation des télécoms et la fiscalité électronique à l'intention des régulateurs des télécoms et des autorités fiscales de l'Afrique de l'Ouest. Organisé conjointement par GVG et SGS-Société Générale de Surveillance, cet événement de haut niveau s'est tenu à Abidjan, en Côte d'Ivoire, les 26 et 27 novembre 2013.


Les organisateurs ont pu compter sur la présence et la participation hautement appréciée des représentants des autorités de régulation des télécoms et des directions générales des impôts de la Côte d'Ivoire, du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, de la Guinée Équatoriale, du Mali, du Niger et du Togo.


GVG et SGS ont jugé pertinent, pour ce premier atelier du genre en Afrique de l'Ouest, d'inviter à la fois les régulateurs des télécoms et les autorités fiscales pour approfondir sur les enjeux que ces différents intervenants ont en commun, notamment en matière de contrôle et de sécurisation des revenus générés par le secteur des télécommunications. Des questions plus spécifiques à l'une et l'autre de ces autorités ont également été traitées en détails, telles que les outils de contrôle de la qualité de service, la gestion de la fraude en télécommunications, les nouveaux outils de régulation des télécoms à l'ère de la convergence IP, et les nouveaux systèmes de fiscalité électronique.


Plusieurs des outils technologiques présentés par GVG et SGS ont également fait l'objet de démonstration réelle afin de permettre aux participants de constater par eux-mêmes leur potentiel et leur efficacité.


Selon monsieur François Dugué, Vice-président sénior à GVG, l'un des principaux organisateurs et présentateurs de l'événement : « Les télécommunications représentent un secteur porteur essentiel en Afrique, vigoureux sous certains aspects et vulnérable sous plusieurs autres, particulièrement dans un contexte de convergence IP. Pour nous, ces workshops sont une occasion privilégiée de faire le point avec les autorités de régulation sur les derniers progrès en matière de technologies de gouvernance. GVG participe activement à des groupes d'études de l'UIT et notre société sponsorise également des événements tels que l'African Telecom People. Ces événements rassembleurs permettent des échanges très intéressants entre les différents intervenants du secteur, souvent sur des questions d'intérêt général. Avec la tenue de nos workshops, nous nous adressons spécifiquement aux intervenants du secteur de la régulation et nous explorons plus en détails les sujets qui les concernent particulièrement. »


SGS consacre depuis longtemps une partie importante de ses ressources et de sa vaste expertise à aider les gouvernements du monde et de l'Afrique à optimiser leur gouvernance. Sur le plan des télécommunications, elle a établi un partenariat exclusif avec la société GVG en 2011, menant à la mise en place des solutions de pointe pour la régulation du secteur au Rwanda et en Tanzanie.


Communiqué de presse de Global Voice Group (GVG)


(Source : PR Newswire, 17 décembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Franc-succes-pour-le-premier.html

Tout ce qu'il faut savoir sur la 3G de Tigo



Alors qu'un rapport publié par l'ARTP vient d'annoncer que Tigo est officiellement le 3ème opérateur sur le marché sénégalais, l'opérateur au logo bleu tente de se remettre sur les rails en lançant sa 3G. De quoi s'agit-il ?


C'est dans ses locaux aux Almadies que l'opérateur Tigo a invité la presse à venir découvrir sa dernière offre visant à le maintenir dans l'arène des opérateurs de téléphonie.


Le « Digital Lifestyle ».


C'est autour de ce concept que Tigo veut axer son offre. Vous permettre d'être perpétuellement connectés, tel est le souhait de l'opérateur. Bien conscient que la voix n'est plus l'el dorado qu'il était jadis pour les acteurs du domaine, Tigo veut que ses abonnés puissent avoir accès aux Youtube et autres Facebook de notre ère numérique en continue, à tous les instants.


Pour ce faire, selon Kanny Mbacké, responsable commercial, ce sont plus de 100 millions de dollars américains qui ont été investis dans la modernisation du réseau, récemment présenté comme le 2ème meilleur en terme de qualité de couverture par l'Autorité de Régulation des Télécoms et des Postes.


« Nous avons appris des erreurs de nos concurrents et pour séduire le peuple sénégalais nous devons offrir un service performant et stable » a ajouté Mathieu Ploton, category manager chez Tigo.


Les offres


L'opérateur dit assumer son identité « low cost » et s'enorgueillit de proposer des offres à des tarifs accessibles pour toutes les classes sociales. Ainsi, les abonnés du réseau bleu pourront choisir parmi les forfaits suivants :



  • Internet à la demande : 100F par Mo de données, gratuit à partir de 1000 Fcfa par jour.

  • Forfaits Essentiel : 1 jour de connexion, limité à 20 M0 pour 200 Fcfa et 1 mois limité à 1 Go pour 2500 Fcfa.

  • Forfaits No Limit : 1 jour de connexion illimitée pour 500 Fcfa, une semaine pour 3000 et 1 mois pour 10 000 Fcfa. Le forfait annonce de l'illimité, mais comme il est d'usage, votre connexion sera ralentie après atteinte d'un seuil dans la consommation de données.


Nous nous sommes procurés des clés 3G pour tester la vitesse de la connexion et vous aurez nos avis très bientôt !


Etant le dernier des opérateurs à rentrer dans la danse de la 3G, Tigo pourrait jouer là ses dernières cartes qui décideront de son maintien dans la course des opérateurs ou de sa démission. Comme il est de plus en plus clair, il n'y a que très peu de place pour les deuxièmes dans le monde de la technologie. Encore moins pour des troisièmes…


(Source : Afrique ITnews, 16 décembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Tout-ce-qu-il-faut-savoir-sur-la.html