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Orange lance la 6ème édition du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient

Cette année, le grand concours de business plans organisé par Orange en Afrique et au Moyen-Orient se dédouble. Chaque projet candidat peut en effet être jugé par deux jurys, un national et un international. Les récompenses à...

L'Ambassade des USA encourage les jeunes ivoiriennes à poursuivre des carrières scientifiques et technologiques

« Les femmes éduquées acquièrent une voix et une place dans la société, ce qui leur donne plus de débouchés économiques et encourage leur participation dans la politique et fortifie la société, »...

samedi 30 novembre 2013

Huit web-entrepreneurs qui portent le drapeau de l'Afrique sur la toile



Ils se sont imposés par leurs idées, leurs réalisations et les services qu'ils proposent sur Internet. Ils ont choisi de ne pas être consommateurs de services ou de contenus web, mais d'en être producteurs et/ou concepteurs. Au passage, leurs services ont prospéré auprès des populations et ils se sont fait une renommée qui se consolide progressivement au fil des jours. Pour eux, Internet n'est plus qu'un terrain de jeu, de divertissement et d'échanges. Mais un instrument qui, tout en facilitant la vie de ses utilisateurs avec les services novateurs offerts, permet de gagner sa vie et de s'illustrer positivement. Ils ne sont pas Mark Zuckerberg ou Bill Gates, mais sont déjà des modèles en Afrique.


Oluwaseun Osewa (Nigeria), Nairaland


Au Nigeria, Nairaland est considéré comme le site web le plus visité du pays. Le forum en ligne le plus grand d'Afrique. Alexa le classe d'ailleurs parmi les sites web les plus visités en Afrique. C'est un forum de discussion en ligne sur divers sujets sociaux, ludiques ou professionnels. Il est né en 2005 et se focalise davantage sur les questions qui intéressent au premier chef les Nigérians de toutes catégories. « Comparé aux forums nigérians qui ont précédé Nairaland, nous sommes différents par l'apport d'un point de vue local, d'une meilleure organisation, de sujets plus sérieux et aussi par la convivialité », affirme Oluwaseun Osewa à CP-Africa. Le fondateur de Nairaland tire l'essentiel de ses revenus des publicités en ligne.


Rapelang Rabana (Afrique du Sud), Yeigo Communications


En 2005, quand elle termine sa formation en informatique à l'Université de Cape Town, en Afrique du Sud, Rapelang Rabana a peur d'une chose : trouver du travail. « D'un côté, j'avais peur de qui je deviendrais. Je crois que la façon dont nous passons notre temps et ce que nous faisons tout le temps a une énorme influence sur ce que nous devenons. Et dans un environnement d'entreprise, le degré auquel j'aurais pu contrôler cela semblait très limité. Il y avait un sentiment de perte de contrôle de mon propre destin », raconte-t-elle à Ventures Africa. C'est ainsi qu'elle fonde avec des amis un logiciel qui permet d'effectuer des appels via Internet, car ils étaient convaincus que le web pouvait baisser les coûts des communications, et ainsi éviter aux étudiants d'envoyer les « plz-call-me ». La solution séduit les populations, et même Telfree, une firme suisse des télécommunications mobiles qui acquiert une participation de 51% dans Yeigo en 2008. Au fil du temps, la société Yeigo s'adapte à l'évolution de la technologie et offre de nouveaux produits, comme Office Connection en 2011, une solution de téléphonie hébergée dans le cloud et accessible sur une interface en ligne simple. La jeune PDG est âgée de 28 ans.


Herman Heunis (Namibie), Mxit


Il pourrait être le Mark Zuckerberg africain, Herman Heunis. Son réseau social prend de l'ampleur et enregistre 60 000 abonnés chaque jour. Mxit compte près de 50 millions d'abonnés, dont quarante-cinq millions en Afrique du Sud. Ce réseau social qui permet aux utilisateurs d'échanger instantanément via leur téléphone portable enregistre en moyenne 750 millions de messages par jour. En Afrique du Sud, où il a été conçu, il est plus utilisé que Facebook, notent certains experts. En 2009, lorsque le président Obama utilise ce réseau social pour échanger avec les jeunes Africains lors de son premier voyage en Afrique, la notoriété de Mxit grimpe à nouveau. Programmeur informatique depuis 1980, le Namibien Herman Heunis, 55 ans, affirme que l'impulsion a été le désir de démarrer sa propre entreprise et le désir de créer quelque chose de nouveau, et aussi « d'être responsable de mon propre destin. Et tout cela s'est réellement passé plus rapidement que prévu. Je pense que beaucoup d'entrepreneurs sont des créatures créatrices et sont entraînés par le besoin de créer quelque chose de différent. » Mxit, créé en 2003, a été cédé en 2011 au fonds d'investissement sud-africain World Of Avatar pour plus de 50 millions de dollars.


Justin Stanford (Afrique du Sud), Groupe 4Di


Sur Internet, les menaces des virus sont légions. Et toute personne souhaitant avoir une connexion sécurisée utilise un antivirus. Justin Stanford, après avoir lancé une société de sécurité sur Internet qui a fait faillite, a cerné ce besoin et a négocié et acquis les droits exclusifs de distribution d'ESET, un logiciel antivirus slovaque accompagné d'une gamme ESET de produits de sécurité Internet qu'il distribue aujourd'hui dans 20 pays de l'Afrique subsaharienne. Aujourd'hui, Stanford ESET Afrique australe enregistrerait plus de 10 millions de dollars en chiffre d'affaires annuel, tout en contrôlant 5% du marché des antivirus en Afrique australe. Impliqué dans le social, Justin Stanford a aussi cofondé Cape Silicon Initiative, une ONG de réseautage informatique qui aide les personnes ayant des idées en matière de TIC et les entrepreneurs en démarrage à contourner les barrières dans l'industrie informatique.


Vinny Lingham (Afrique du Sud), Yola Inc


Basée à San Francisco, aux Etats-Unis, Yola Inc veut imprimer sa marque dans le web 2.0. La société du jeune Sud-Africain fournit depuis 2007 des services de conception, de publication et d'hébergement de sites web gratuits à plus de trois millions d'utilisateurs à travers le monde. Sa société aurait déjà attiré plus de 30 millions de dollars de financement de capital-risque auprès d'investisseurs institutionnels tels que Columbus Venture Capital, une filiale du groupe Richemont du milliardaire sud-africain Johann Rupert. Cette société multiplie les accords avec les géants du secteur des technologies. Selon le site endevor.org, Yola a signé un accord avec HP pour préinstaller Yola dans tous les ordinateurs de cette marque. Il a aussi signé un accord avec AOL et a été sélectionné par Google comme hébergeur web par défaut pour son initiative « Get your Businness on line ». Yola n'est pas la première initiative de Lingham (33 ans), car il avait fondé avec succès un vaste moteur de recherche de sociétés marketing ayant des bureaux à Londres, au Cap et à Los Angeles.


Churchill Mambe (Cameroun), Njorku


Obtenir 1000 CV « uploadés » par jour. C'est l'ambition que se donne le jeune Camerounais Churchill Mambe à travers son moteur de recherche d'emplois baptisé Njorku (« éléphant » en langue Dikome Balue). Son portail spécialisé a commencé à répertorier les offres d'emplois dans trois pays africains. Aujourd'hui, les jeunes de sept pays (Afrique du Sud, Egypte, Uganda, Kenya, Ghana, Cameroun et Nigeria) ont la possibilité de rechercher des emplois correspondant à leur profil. Dès qu'une offre d'emploi est « uploadée », le site envoie une alerte SMS aux candidats qui se sont enregistrés et ont « uploadé » leur CV. De même, les entreprises y ont un espace dédié pour examiner et télécharger les CV des jeunes qu'ils estiment intéressants. Tout jeune peut y déposer son CV gratuitement. Le jeune Churchill et son équipe ne s'arrêtent pas là. Ils envisagent d'y inclure Njorku for Students, un espace dédié aux élèves et étudiants qui recherchent des emplois, des stages, des bourses de formation.


Le site a déjà franchi la barre des 15 000 visiteurs par jour et plus de 50 000 annonces d'emplois. Et les fondateurs de Njorku (Churchill Mambe Nanje, Bertrand Kima, Segue Gontran et Ebot Blaise) continuent à explorer les nouveaux leviers de croissance tout en gérant leur société Afrovision Group et Kimberts Solutions. La vision du PDG d'Afrovision Group : servir entre 60 et 100 millions d'Africains et d'entreprises à travers le monde dans les dix prochaines années.


Jason Njoku (Nigeria), iRokoTV


Au Nigeria, c'est le Youtube des films de Nolywood. Et même ailleurs. Irokotv.com est le plus important distributeur de films nigérians au monde. Il permet de visionner bon nombre de films du Nigeria et du Ghana. Mais pour avoir accès à tous ses services et surtout accéder en ligne aux nouveaux films nigérians et ghanéens, il faut débourser un abonnement mensuel de 5 dollars. « Avant, la distribution des films nigérians se faisait par DVD. Nous avons donc imaginé un autre moyen pour les producteurs de se faire de l'argent : la distribution en ligne. Nollywood (« N » pour Nigeria) est l'appellation générique pour désigner le cinéma nigérian, qui représente la troisième plus grosse production cinématographique au monde, en quantité, derrière Bollywood (Inde) et Hollywood (USA). On ne peut pas acheter tous les films produits par Nollywood, mais on peut essayer de chercher les meilleurs, et voir si nos clients vont les apprécier », explique-t-il à Africa Top Talents.


Avec une production moyenne de 50 films par semaine, le jeune entrepreneur estime avoir aidé les producteurs de son pays. « Sans aucun doute, Iroko Partners a enfin rendu l'industrie du film nigérian accessible à la diaspora africaine. Mieux que cela, depuis que nous sommes arrivés, et avons commencé à payer pour distribuer les films en ligne, les producteurs sont plus que jamais capables de monétiser leurs contenus, et de recevoir un salaire pour leur travail, plutôt que de voir leurs revenus dilués dans un système de distribution chaotique et souvent illégal », relève-t-il. L'entreprise, qui emploie 81 personnes à Lagos, Londres et New York, compte plus de 500 000 abonnés. Elle a pu lever près de 12 millions de dollars auprès d'investisseurs privés.


Njeri Rionge (Kenya), Wananchi Online


Convaincue qu'Internet représentait une chance pour son pays, Njeri Rionge s'est attelée à investir dans ce domaine pour apporter la connexion aux populations. Ceci après avoir été coiffeuse et vendeuse de vêtements à Londres. « J'ai touché à beaucoup de choses avant de toucher à ce qui s'est transformé en or », avoue-t-elle. L'or étant Internet, où elle s'investit aujourd'hui à travers plusieurs structures. La plus représentative étant Wananchi Online, qu'elle a cofondé avec quelques partenaires. Wananchi Online est aujourd'hui l'un des principaux fournisseurs de services Internet et de téléphonie en ligne en Afrique de l'Est. L'entreprise, qui a démarré en 1999 avec 500 000 dollars, vaut aujourd'hui 173 millions de dollars. A l'époque de son lancement, peu de personnes avaient accès au web. Depuis, la donne a changé. En 2011, l'entreprise a cédé 50% de ses parts au groupe américain Emerging Capital Partners (ECP) pour 26 millions de dollars. Réputée pour la création de plusieurs entreprises web et technologiques, Njeri Rionge dirige aussi le cabinet de conseil Ignite, spécialisé en gestion et en nouvelles technologies.


Beaugas-Orain Djoyum pour le magazine Réseau Télécom n° 65


(Source : Agence Ecofin, 30 novembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Huit-web-entrepreneurs-qui-portent.html

Orange pourrait abandonner certains marchés en Afrique



L'opérateur télécoms Orange, qui vient d'annoncer la vente de sa filiale dominicaine pour plus d'un milliard d'euros,pourrait vendre également des actifs déficitaires en Afrique, rapporte le site d'informations économiques français La Tribune le 27 novembre, citant des analystes de la banque d'investissement Oddo.


« Orange n'écarte pas la cession d'actifs déficitaires, pour participer à la baisse des coûts y compris en Afrique, où des désengagements ne sont plus tabous, ce qui constituerait un revirement stratégique » indiquent les analystes d'Oddo, dans une note à leurs clients à l'issue de réunions avec l'opérateur et des investisseurs. Les analystes estiment que l'opérateur français pourrait se désengager de certains marchés africains « compliqués », généralement dominés par les cartes prépayées, et où il a moins d'un million d'abonnés. Ils citent « l'Ouganda, la Centrafrique, le Botswana, ou même le Kenya », où Orange peine à trouver une rentabilité satisfaisante. Un autre analyste londonien cité par La Tribune doute de l'engagement à long terme d'Orange dans quatre pays africains : Botswana, Niger, Guinée-Bissau, Ile-Maurice. Aux yeux de Vincent Maulay, un spécialiste du secteur des télécoms chez Oddo, « on peut être sûr qu'Orange ne sortira pas d'Egypte, du Sénégal, de Côte d'Ivoire, ni du Mali. En revanche, le groupe a un problème de taille critique dans certains pays, comme l'Ouganda et le Kenya. Il peut y avoir des acheteurs comme l'indien Bharti, le sud-africain MTN ou Vodafone ». L'analyste d'Oddo précise, toutefois, que « s'il y a des cessions, ce sera des montants bien plus modestes que la République dominicaine, dans une optique de réduction de foyers de pertes, pas de rentrée de cash ».


L'opérateur ne semble plus, par ailleurs, attaché à atteindre l'objectif de 300 millions de clients en 2015, qui était l'un des piliers de son plan stratégique, Conquêtes 2015, dévoilé en 2010. « Le nombre de clients du groupe a augmenté de 50% entre 2009 et 2013, ce n'est pas si mal par les temps qui courent », se défend Stéphane Richard, qui souligne que, depuis son arrivée, Orange est entré dans « quatre nouveaux pays importants, de plusieurs dizaines de millions d'habitants : le Maroc, la Tunisie, l'Irak et la République démocratique du Congo ». Mais l'objectif des 300 millions ne sera pas tenu. Lorsque ces filiales seront toutes consolidées dans les comptes, « nous serons plutôt autour de 260 ou 270 millions de clients en 2015 », reconnaît un membre du comité exécutif de l'opérateur.


Dans un contexte où les investisseurs ne parlent que de concentration à venir dans les télécoms sur le Vieux continent et où le sujet d'une fusion Deutsche Telekom-Orange réapparaît régulièrement, y compris dans la bouche du PDG de l'opérateur français, « ces éventuelles petites cessions peuvent aussi faire partie du storytelling vis-à-vis des agences de notation, pour montrer que l'opérateur est un bon gestionnaire d'actifs, surtout si Orange a des velléités de participer à cette consolidation en Europe », analyse un bon connaisseur du secteur.


(Source : Agence Ecofin, 30 novembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Orange-pourrait-abandonner.html

eLearning Africa 2014 : Frontières Ouvertes sur l'Avenir



De nombreux pays africains connaissent un boom économique au moment même où les TICs sont considérés comme un outil majeur soutenant la croissance. Alors que le taux de pénétration d'Internet reste faible, les technologies innovantes aident pourtant plus que jamais à assurer la connectivité des Africains.


De plus, le dynamisme du marché de l'eLearning en Afrique est un autre signe rappelant que le potentiel de ce continent diversifié est déjà en cours de réalisation. Il y a cependant des défis majeurs à venir. À titre d'exemple, les tarifs douaniers prohibitifs et les contrôles frontaliers restrictifs entre de nombreux pays du continent étouffent le commerce et la collaboration intra-africains. Ces facteurs constituent souvent un obstacle physique à une croissance continue et durable.


Fort de cet environnement de défis et d'opportunités, eLearning Africa a lancé un appel à propositions invitant les participants à travers l'Afrique et le monde à soumettre des idées, innovations et recherches sous le thème principal “Frontières Ouvertes sur l´Avenir”.


En tant que plus large rassemblement dédié à l'eLearning et aux TICs soutenant les professionnels de l'éducation et de la formation en Afrique, il est attendu de la conférence qu'elle aborde les sujets tels que l'infrastructure et les partenariats public-privé mais aussi qu'elle présente le meilleur de l'innovation africaine. Voici les sous-thèmes qui seront discutés :


- Depuis le continent africain

- Financer l'éducation

- Accroître l´extensibilité des infrastructures

- Leadership technologique et gouvernance

- Formations initiale et continue des éducateurs

- Echange de connaissances pour de meilleures pratiques

- TIC pour la pédagogie

- Recherche


Répondant aux besoins de networking du secteur de l'eLearning et de l'enseignement à distance panafricain, la conférence annuelle eLearning Africa est le lieu incontournable de networking pour les praticiens et professionnels venus d'Afrique et des quatre coins du monde. Chaque année, la conférence réunit dans un pays différent près de 1 500 décideurs politiques, praticiens, enseignants et innovateurs et célèbre, aujourd'hui, sa 9ème édition.


eLearning Africa 2014 aura lieu à Kampala en Ouganda du 28 au 30 mai. Réputée pour son atmosphère vibrante et stimulante, la conférence sera à n'en pas douter le lieu pour discuter de l'avenir excitant de l'Afrique. Pour plus d'informations et soumettre une proposition, veuillez vous rendre sur le site : www.elearning-africa.com/fra.




Notes aux éditeurs


eLearning Africa, 9ème Conférence internationale sur les TIC appliquées au développement, à l'enseignement et à la formation


Du 28 au 30 mai 2014

Speke Resort et centre de conférence Ltd, Munyonyo, Kampala, Ouganda

Organisateurs : ICWE GmbH, www.icwe.net, Gouvernement de la République d'Ouganda

Contact : ICWE GmbH, Mme Rebecca Stromeyer, info@elearning-africa.com, www.elearning-africa.com/fra

Tél. : +49 (0)30 310 18 18-0


Contact presse


ICWE GmbH

Juliane Walter

Tél. : +49 (0)30 310 18 18-0, Fax : +49 (0)30 324 98 33, press-service@icwe.net


Réseaux sociaux


Facebook : groupe eLearning Africa Twitter : @eLAconference #eLA14 LinkedIn : eLearning Africa







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/eLearning-Africa-2014-Frontieres.html

Un panel regroupe les acteurs de la presse en ligne



Les acteurs de la presse en ligne au Sénégal ont tenu un atelier de partage sur l'avenir de ce secteur. Une rencontre qui s'inscrit dans le cadre de la célébration des 5 ans du journal en ligne PressAfrik.com. La régulation était au cœur de cette rencontre. « Le maître mot quand on parle de la presse en ligne, c'est la régulation. Cela devient, à cet effet, un besoin réel. » a déclaré Ibrahima Lissa Faye, directeur de publication de ce journal en ligne. Une raison assez suffisante pour choisir le thème : « Emergence de la presse en ligne au Sénégal : Enjeux et perspectives ». Des panels ont rythmé la rencontre.


De l'avis de Babacar Touré, président du Conseil National de Régulation de l'Audiovisuel (CNRA), les panels organisés sont des initiatives qui méritent le soutient du CNRA qui a aussi un rôle d'accompagnement des acteurs de la presse. La bataille des contenus est la meilleure des batailles, ajoute-t-il à l'endroit des professionnels de la presse en ligne. Sur la régulation, Babacar Touré soutient que c'est un enjeu de société et non seulement un simple suivi de temps d'antenne. Un atelier du numérique soutenu par l'UEMOA est prévu déjà le 9 décembre prochain a annoncé le président du CNRA.


Alioune Dramé, le directeur de la communication au ministère de la communication et de l'économie numérique a soutenu pour sa part que « l'importance du secteur de la presse en ligne explique le pari pris par les autorités de lui consacrer une bonne partie du projet du code de la presse. » Ce dernier a d'ailleurs annoncé que le ministre de la communication et de l'économie numérique, Cheikh Bamba Diéye était favorable à l'organisation d'un salon de la presse en ligne dans les mois à venir.


(Source : Afrique ITnews, 29 novembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Un-panel-regroupe-les-acteurs-de.html

La 2eme édition du concours ‘Tekki 48′ vient de débuter



La deuxième édition du concours Tekki 48 a été lancée ce 29 novembre à l'Université Gaston Berger(UGB) de Saint-Louis.


Organisé par l'incubateur CTIC en partenariat avec Jokkolabs, accompagnés par de nombreux sponsors dont principalement l'Autorité de Régulations des Télécommunications et des Postes (ARTP) et AfriqueITNews, cet événement se déroulera jusqu'au 1er décembre.


10 équipes ont été sélectionnées pour développer et mûrir leur projet pendant les deux jours qui vont suivre. Elles pourront profiter des conseils des mentors présents durant les deux jours que durera l'événement. Leur objectif sera de proposer un produit prêt à l'utilisation le 1er décembre en fin de journée devant le jury afin d'être parmi les trois premiers qui seront primés.


La cérémonie d'ouverture s'est déroulée dans un amphithéâtre de l'UGB, en présence de Omar Cissé directeur du CTIC, de la représentante du maire de la ville de Saint-Louis, de Tayïb Fall responsable de Jokkolabs Saint-Louis et d'autre autorités.


Les 10 projets sélectionnés sont PromoSolde, Agri Plus, Ramyprod, InfoCampus, FOJELA, SEN RICE, KANFORE SOFT COUTURE, FallaFleur, SenDiaba et AgroMedecine.


Restez connectés sur la page Facebook d'AfriqueITNews pour suivre l'événement, ou avec le hashtag #tekki48 sur Twitter.


(Source : Afrique ITnews, 29 novembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/La-2eme-edition-du-concours-Tekki.html

Le numérique pour faciliter l'aménagement du territoire



Une série de conférences et de panels internationaux consacrés à l'Aménagement Numérique des Territoires en Afrique (ANTA) est prévue du 3 au 4 décembre 2013 à Dakar. ANTA 2013 se tiendra à l'hôtel King Fahd Palace autour du thème : « Les enjeux de l'aménagement durable des territoires et le rôle incontournable du numérique. »


La conférence vise à renforcer la solidarité numérique et à accélérer le développement économique et social des collectivités locales, a indiqué Modou Mamoune Ngom, directeur des Télécommunications au ministère de la Communication et de l'Economie numérique. »Les échanges porteront sur la dimension numérique au cœur de l'aménagement des territoires et sur l'aspect pédagogique de l'aménagement durable des territoires », a-t-il ajouté.


La conférence sera une espace de dialogue et d'échanges d'expériences pluridisciplinaires va, selon M. Ngom ‘'accompagner et soutenir les initiatives de l'Etat du Sénégal, qui a manifesté son ambition de favoriser la mise en place d'une société numérique, à travers la définition d'une stratégie nationale et d'un plan de développement de la sous-traitance en matière de TIC''


Par la même occasion, les organisateurs vont célébrer le 4 décembre la semaine africaine des technologies de l'information et de la communication.


(Source : Afrique ITnews, 30 novembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Le-numerique-pour-faciliter-l.html

La 4ème Conférence Internationale M4D sur le Mobile pour le Développement se tiendra à Dakar en 2014



Ces dernières années ont vu une forte croissance de la téléphonie mobile, en particulier dans les pays en développement. Ce n'est pas seulement le besoin croissant en services de communication qui a vu l'explosion de la téléphonie mobile, mais le besoin de services ciblant des secteurs tels que la banque, la santé, l'éducation et même le processus démocratiques.


Le téléphone mobile est devenu un synonyme de développement à cause de son accès par toutes les couches de la population et partout dans le monde, même dans les endroits les plus reculés. Bien que le téléphone mobile ait été au cœur d'une utilisation croissante dans les initiatives de développement, il n'est qu'un dispositif parmi un nombre croissant de possibilités. L'utilisation d'appareils mobiles va au-delà du téléphone mobile ; elle englobe l'utilisation des tablettes, netbooks, et ordinateurs portables.


M4D (Mobile pour le Développement) est un domaine académique en pleine expansion qui fait partie du domaine des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) pour le développement (ICT4D en anglais). Le Centre de recherche HumanIT de l'Université de Karlstad en Suède a conduit la reconnaissance de M4D comme domaine de recherche et a publié extensivement sur le sujet (thèses de master et de doctorats, travaux de recherche). Il a également organisé avec succès, depuis 2008, trois conférences internationales biannuelles. Ces conférences étaient l'occasion de réunir des universitaires, praticiens, décideurs et technophiles pour établir le rôle des appareils mobiles pour le développement, et plus particulièrement le cas des téléphones mobiles.


La première conférence M4D a eu lieu à l'Université de Karlstad en Suède en 2008, la deuxième conférence à Kampala, Ouganda, en 2010, et le troisième à New Delhi, Inde, en 2012. Dans un esprit d'inclusion, HumanIT a décidé en collaboration avec l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar d'organiser M4D 2014 au Sénégal. Prenant acte de la sous-représentation des francophones et de l'Afrique de l'Ouest lors des conférences précédentes, l'objectif est de donner de la visibilité aux travaux courants de M4D et d'accroître les initiatives de recherche en M4D dans cette région.


(Source : Social Net Link, 30 novembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/La-4eme-Conference-Internationale.html

Youtel, la Quatrième licence de téléphonie au Sénégal ?



Après s'être hissé à la tête des médias sénégalais (TFM, RFM et l'Observateur), le groupe Futur Médias veut se lancer dans les télécommunications et se déclare candidat à la soumission pour l'attribution de la quatrième licence de téléphonie au Sénégal.


C'est le président du groupe, Youssou Ndour, qui en a fait la révélation dans un entretien qu'il a accordé au quotidien l'Observateur.


« Futurs Médias va se positionner pour la 4ème licence de téléphonie au Sénégal », a révélé Youssou Ndour. « Nous sommes des Sénégalais. Pourquoi accepter qu'on donne certaines choses aux autres ? », s'interroge la star mondiale. Avant d'ajouter qu'il est capable de réunir la somme requise. « Mon ambition est d'avoir une multinationale et je compte partager cela avec tout le groupe », conclut-il, tout en n'excluant pas de s'ouvrir à la sous-région.


(Source : Social Net Link, 30 novembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Youtel-la-Quatrieme-licence-de.html

Test de la Surface Pro 2

Les premières Surface n’ont pas très bien marché et Microsoft aurait parfaitement pu décider d’en rester là. La firme a cependant souhaité renouveler l’expérience avec deux nouvelles tablettes très prometteuses : la Surface 2 et la Surface Pro 2.






via Presse-Citron http://feedproxy.google.com/~r/Pressecitron/~3/9MKglvrCh80/test-de-la-surface-pro-2

Où acheter le Moto G ?

Motorola est très en forme depuis le début de l’été. Après avoir présenté son Moto X dans la tiédeur du mois d’août, le constructeur a remis le couvert dernièrement avec un autre terminal positionné cette fois sur le milieu de gamme : le Moto G. Oui et contrairement à son ainé, ce dernier est disponible en France depuis avant-hier...






via Presse-Citron http://feedproxy.google.com/~r/Pressecitron/~3/kSPQ_46UixE/acheter-le-moto-g

Jeu Web de la Semaine : Snail Bob

21ème épisode de la rubrique (presque) hebdomadaire : le jeu web de la semaine. Parfois artistique, parfois philosophique, parfois simplement divertissant, le jeu sur internet offre de nombreuses facettes.






via Presse-Citron http://feedproxy.google.com/~r/Pressecitron/~3/XS3CtSENRNw/jeu-web-de-la-semaine-snail-bob

Plus de trois quarts des Windows Phone sont des Nokia Lumia

La plate-forme mobile Windows Phone est entièrement dominée par Nokia avec ses Lumia. Une présence qui interroge sur le futur de l'OS mobile de Microsoft.






via Presse-Citron http://feedproxy.google.com/~r/Pressecitron/~3/AtvFPewBAnc/plus-de-trois-quarts-des-windows-phone-sont-des-nokia-lumia

vendredi 29 novembre 2013

InnovAfrica et le Carrefour des Possibles: Une semaine de célébration de l'Innovation africaine à Abidjan


 
crédit photo: Florent Youzan



Le très attendu Forum InnovAfrica, ce fut 5 jours intenses d'ateliers, de partages, de découvertes et de créativité africaine à l'état pur qui ont animé l'établissement ITA 2 plateaux.

Les porteurs de projets retenus pour cette 5eme édition ont pu présenter leur différentes

Concours VDO challenge : Qui sera le gagnant de la meilleure vidéo sur Internet au Sénégal ?



Cela peut être toi-même qui lis cet article. Ne vous inquiétez, le VDO challenge n' est rien qu'un concours organisé par les communautés Google de Dakar (GBG, GDG, GSA), dans le cadre des GdaysX ( prévues du 13 au 14 décembre 2013 ) pour promouvoir la production de contenus au format vidéo sur Internet.


Ainsi donc, selon les organisateurs les participants vont produire des vidéos allant de 30 secondes à 3 minutes dans 5 catégories (Humour, Danse et Chant, Cinéma, Actualité, FreeStyle). N'est pas là une bonne chose ?


Que pouvez vous espérer et comment participer ?


Comme cela se passe dans concours, il y a forcement des conditions. Pour participer au concours, il faut envoyer vos vidéos sur YouTube avant le 13 Décembre à 23h59' en suivant ce lien . . Si vous voulez avoir plus d'infos alors cliquez ici : http://vdochallenge.com/


(Source : Social Net Link, 29 novembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Concours-VDO-challenge-Qui-sera-le.html

Emergence de la presse en ligne : Les enjeux d'une régulation



Le président du Conseil national de régulation de l'audiovisuel (Cnra), Babacar Touré, a estimé l'urgente nécessité de mettre sur pied un cadre juridique pertinent pour la presse en ligne. C'était hier, jeudi 28 novembre, à l'occasion du 5ème anniversaire du site d'informations en ligne, PressAfrik dont le thème est : Emergence de la presse en ligne au Sénégal : enjeux et perspectives.


A l'occasion de son cinquième anniversaire, PressAfrik, un site d'information en ligne, a posé le débat sur les véritables enjeux et perspectives de la régulation des médias électroniques au Sénégal.


En effet, l'atelier portant sur la régulation de la presse en ligne a été un cadre pour le président du Conseil national de régulation de l'audiovisuel (Cnra) d'insister sur l'urgente nécessité d'actualiser les textes du cadre juridique existant dans une perspective de définir une politique publique adaptée à ce secteur.


Babacar Touré qui l'a annoncé hier, jeudi 28 novembre, a présidé cette rencontre placée sous le signe : émergence de la presse en ligne au Sénégal : enjeux et perspectives.


Conscient de la percée de l'outil informatique qui bouleverse les méthodes de communications, Babacar Touré a relevé que « le cadre juridique et institutionnel, les politiques publiques deviennent inadaptés, voire obsolètes, lorsqu'ils ne réajustent pas leur contenu afin de se conformer au nouvel environnement ».


La réactualisation des textes du cadre juridique ainsi que l'accroissement de l'intervention du régulateur pourront enrayer la divulgation du contenu des productions sans autorisations d'exploitation de service audiovisuel.


Par conséquent, indique le président CNRA, « la protection des droits d'auteur souffre des limites de la réglementation sur l'internet ». « Les informations et les services mis à la disposition du public appellent à une extension du champ de régulation des contenus nonobstant le type de support.


A la liberté de circulation des œuvres, il faut allier la protection de l'ordre public, des droits (humains, de propriété... ) », a-t-il ajouté. Le directeur de publication de PressAfrik.com a laissé entendre que « la presse en ligne, c'est la régulation.


Cela est devenu un besoin réel. Nous avons en tant que journal en ligne, pris la délicate option d'impulser les acteurs pour ne pas être insensible à cette préoccupation assourdissant ».


Ibrahima Baldé


(Source : Sud Quotidien, 29 novembre 2013°







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Emergence-de-la-presse-en-ligne.html

La régulation de la presse en ligne, un problème de fond à résoudre



ous la présidence de Babacar Touré, président du Conseil national de régulation de l'audiovisuel (Cnra), avec la présence également du directeur de la Communication, Alioune Dramé, venu représenter son ministre Cheikh Bamba Dièye, en charge de la Communication et de l'Economie numérique, le portail d'informations, PressAfrik, a fêté ses 5 années d'existence. Une occasion pour eux d'initier une réflexion sur la notion de la régulation de la presse en ligne.


C'est devenu une banalité de voir des insanités être débitées par des internautes dans les forums des journaux en ligne. Il est aussi usuel de voir des démentis cinglants de particuliers, devant la légèreté avec laquelle ces détenteurs de presse en ligne manipulent l'information. C'est donc en grande partie tout le sens de cette rencontre au cours de laquelle 3 panels étaient prévus.


Ces derniers avaient pour thématiques, entre autres, la question de la convergence entre la technologie et la synergie des médias traditionnels et la presse électronique, la régulation de ces types de médias avec ses contraintes et ouvertures.


Quant à la notion de régulation, le président du Cnra a salué cette initiative « propre à PressAfrik qui pose les véritables problèmes, car dans notre entendement, la régulation doit se faire en amont avec une discussion large qui concerne tous les producteurs de contenus et anticiper sur les problèmes à venir ».


De son avis, le Cnra est une structure qui initie le dialogue avec tous les acteurs, mais pour ce qui s'agit des sites d'informations en continu, « il faut noter que ce secteur est en perpétuelles mutations, mais demeure vulnérable ». La grande bataille demeure pour M. Touré celle des contenus.


C'est dans cette même veine que M. Alioune Dramé a rappelé l'importance de ces sites d'informations qui sont bien pris en compte dans le Code de la presse. Et de souligner que l'autorité fonde beaucoup d'attente sur cet atelier qui doit évoquer le crucial problème de la régularité.


Le directeur de la Communication est également revenu sur le vœu de son ministre qui souhaite organiser un Salon du journal en ligne, afin de permettre aux internautes de rencontrer les producteurs de l'information.


Tout en remerciant les différents participants, de même que les panélistes, Ibrahima Lissa Faye, directeur de publication de PressAfrik et président de l'Association des professionnels de la presse en ligne (Appel), a dit la nécessité, pour ce secteur qui a connu un essor fulgurant, de s'arrêter et de poser les vrais problèmes liés à la régulation.


Pour lui, il sera important, au cours de cette journée, de discuter des contenus, de la préservation de la vie privée, de l'éthique, la déontologie, les modèles économiques et la viabilité de la presse en ligne, entres autres.


Amadou Maguette Ndaw


(Source : Le Soleil, 29 novembre 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/La-regulation-de-la-presse-en.html

Dessin pour Android : l’automatisation à portée de cercles

Dessin est une application d'automatisation des tâches pour Android. Sa particularité et sa richesse résident dans son interface.






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Facebook vous permet d’espionner vos concurrents


Annoncée courant juillet, la fonctionnalité “Pages to Watch” ou “Pages à Surveiller” est disponible sur Facebook pour les administrateurs de pages.


Dans la course au ‘likes’, cet outil permet de surveiller jusqu’à 5 pages de concurrents, pour suivre leur évolution de fans.


Vous serez informé lorsqu’un concurrent vous a ajouté en tant que page à surveiller, mais vous ne saurez pas qui, et inversement.









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Super Mario 3D World en ombres chinoises

Super Mario 3D World vient de sortir sur la Wii U en France et les adorateurs du brave petit plombier vont pouvoir s’en donner à coeur joie durant ces prochains jours, et ces prochaines semaines. Pour promouvoir son nouveau titre, Nintendo a décidé de réaliser une vidéo de promotion à la fois originale et captivante en s’appuyant sur les talents d’un expert en ombres chinoises.






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La FIFA lance une application Android et iOS pour les fans de football

La Fédération Internationale de Football Association a lancé une application pour iOS et Android. Celle-ci permettra notamment de suivre les résultats des matchs et l’actualité du football mondial.






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