samedi 31 août 2013

Afrique : le prochain cycle majeur d’expansion-récession ?

Les économies occidentales commençant sérieusement à régresser suite à des décennies d’inflation monétaire infructueuse et destructive, et à l’accumulation de dettes, les investisseurs en mal de rendements redirigent les capitaux réels vers le seul continent industriellement inexploité dans le monde : l’Afrique. Cependant, nous ne voyons pas l’industrie se déplacer vers l’Afrique pour s’y implanter. […]


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via Les nouvelles technogies en Afrique http://www.afriquetechnologie.com/afrique-expansion-recession/

vendredi 30 août 2013

Digg débarque sur Android

Digg a enfin rendu disponible son application à destination des terminaux Android ! Une arrivée attendue puisque la société avait lancé son successeur à Google Reader il y a deux mois.






via Presse-Citron http://feedproxy.google.com/~r/Pressecitron/~3/IxmG7ZcE-Uk/digg-debarque-sur-android

Audit ARMP 2011 à l'ARTP : Ces errements de Ndongo Diao



Au devant de l'actualité par le truchement de son ancien directeur général, Ndongo Diao, en prison pour malversation, l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp) a été aussi auditée.


Le cabinet BSC a relevé ''plusieurs transactions ne figurant pas dans l'état d'exécution du PPM (plan de passation des marchés)''. L'audit souligne des manquements non conformes au respect des procédures de passation des marchés publics. Le rapport d'audit cite le cas de la sélection d'opérations à partir de la balance auxiliaire des comptes fournisseurs et des comptes du grand livre. Il s'agit d'un paiement effectué au profit du Cabinet Atepa, de l'architecte Pierre Goudiaby Atepa, pour un montant estimé à 261 millions 434 900 F Cfa au titre d'honoraires d'études pour la réalisation de la Radio Télévision Africaine initiée dans le cadre du Programme de transition vers le numérique. ''Les documents relatifs à la procédure de sélection du prestataire d'une part, aux études réalisées d'autre part, n'ont pas été mis à notre disposition pour nous permettre d'appliquer des procédures de vérification propres à nous permettre d'exprimer une opinion sur la conformité du choix au CMP (Code des marchés publics) et sur la matérialité des prestations quand bien même une attestation de service fait a été établie et signée par le Directeur Général'', constate le rapport.


Le holding de Cheikh Amar bien servi


Il est aussi reproché à l'Artp sous Ndongo Diao, d'avoir fait un paiement de 4 575 000 000 F Cfa au profit d'Amar Holding Group, de Cheikh Amar, relatif à un achat d'immeuble à l'état de futur achèvement. ''Ledit paiement a été fait par anticipation sur un prix global estimé à 4 700 000 000 F Cfa'', selon l'audit. La même source ajoute qu'‘'un paiement de 3 milliards 500 millions F Cfa a été effectué au profit de Touba Real Estate (TRE) relatif à l'achat d'un second immeuble à l'état de futur achèvement''. Le rapport souligne que l'entreprise TRE appartient à Amar Holding Group.


(Source : L'Enquête, 30 août 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Audit-ARMP-2011-a-l-ARTP-Ces.html

La CEA accueille la Conférence mondiale géospatiale 2013 en novembre 2013



La Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA) accueille la Conférence sur les infrastructures des données géospatiales et la Conférence internationale sur les systèmes d'information géographiques en Afrique, du 4 au 8 novembre 2013, à Addis-Abéba, en Ethiopie.


Le thème de la conférence conjointe, organisée par la Commission, en collaboration avec l'Université d'Addis-Abéba, l'Agence éthiopienne de cartographie (EMA) et la société de SIG en l'Ethiopie (GISSE)est : « L'accès spatial pour appuyer le développement économique et la réduction de la pauvreté ». Les participants débattront de l'importance de la science et de la technologie géospatiales dans la production d'ensembles de données géospatiales abordables pour le développement durable en Afrique.


Le programme comprendra également des discours d'orientation prononcés par d'éminents chercheurs, des sessions techniques avec les rapports des derniers résultats de la recherche ainsi que des séances de discussion sur des sujets tels que le renforcement des capacités, les infrastructures de données spatiales, la politique,les programmes et les projets spatiaux.


Des expositions des derniers produits et services de la science et de la technologie géospatiales vous seront proposées.


Sont prévus participer, des décideurs politiques, praticiens particuliers et d'entreprises nationaux et internationaux. Seront également présents, des représentants d'organismes des Nations Unies, des organisations sous-régionales, régionales,internationales, intergouvernementales et non gouvernementales ; sans oublier des institutions universitaires et de recherche, des sociétés multinationales, des petites et moyennes entreprises et des organisations de la société civile.


Le Système d'information sur l'environnement en Afrique (SIE-Afrique) et l'Association mondiale des infrastructures de données géospatiales (GSDI) s'associent pour organiser la conférence conjointe de cette année. SIE-Afrique est un réseau d'appartenance panafricain œuvrant pour améliorer l'utilisation de l'information géospatiale et de l'environnement dans le but d'enrichir le débat politique et d'aider à la décision pour le bien-être des populations africaines. Sa collaboration avec la CEA dans le soutien des infrastructures de données spatiales,duComité de l'information, de la science et de la technologie pour le développement (CODIST), de l'Initiative « Mapping Africa for Africa (MAFA) »et plus récemment de l'initiative mondiale de gestion de l'information géospatialedate d'il y a longtemps.


L'Association mondiale des infrastructures de données géospatiales (GSDI)est une organisation mondiale inclusive mise en place pour promouvoir la coopération internationale et la collaboration afin d'appuyerle développement des infrastructures des données spatiales locales, nationales et internationales qui permettra aux pays de mieux aborder les problèmes sociaux, économiques et environnementaux d'importance.


Communiqué de presse


(Source : Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA), 27 août 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/La-CEA-accueille-la-Conference.html

Internet : quand un drone devient un hotspot Wi-Fi volant

Un informaticien a eu l’idée d’embarquer un routeur sur son drone fait maison pour que celui-ci devienne un hotspot W-iFi volant de secours.






via Presse-Citron http://feedproxy.google.com/~r/Pressecitron/~3/ClnjzqnRLnE/internet-quand-un-drone-devient-un-hotspot-wi-fi-volant

Nissan va produire des voitures autonomes dès 2020

Le constructeur automobile japonais Nissan compterait commercialiser des véhicules autonomes (sans chauffeur) d’ici 2020.






via Presse-Citron http://feedproxy.google.com/~r/Pressecitron/~3/jG2f85gvsjs/nissan-production-de-voitures-autonomes-en-2020

Rapport 2011 de l'Armp : ADIE Tamsir Amady Salif Bâ se paie du matériel informatique à 79 911 134 FCfa et 110 Barrettes Mémoires à 13 629 000 FCfa



Tafsir Amady Salif Bâ ne lésine pas sur les moyens quand il s'agit d'acheter du matériel informatique. Le Cabinet Bsc, qui a fouillé dans sa gestion 2011 a constaté la mise en œuvre des procédures de Demande de renseignements et de prix (Drp), est fortement marqué par la pratique du fractionnement des commandes. A l'Agence de l'informatique de l'Etat (Adie), l'argent coule à flots. Les auditeurs ont pu identifier dix Drp portant acquisition de matériels informatiques pour un montant cumulé estimé à 79 911 134 FCfa. « Cette démultiplication des Drp pour des acquisitions de fournitures de même nature traduit une mauvaise planification des achats et induit un fractionnement des marchés en violation des dispositions de l'article 54-5 du Cmp », note le rapport. L'examen des offres des soumissionnaires à cinq de ces dix Drp ci-avant mentionnées d'une valeur cumulée estimée à 60 348 150 FCfa leur a permis d'identifier de nombreuses similitudes, laissant entrevoir une collusion entre fournisseurs en violation du principe de transparence des opérations de passation des marchés. Les cinq Drp incriminées sont relatives à l'achat de 3 ordinateurs IMac pour 4 602 000 FCfa, de 110 Barrettes Mémoires pour 13 629 000 FCfa, de 36 micro-ordinateurs pour 14 868 000 FCfa, de 75 imprimantes pour 14 859 150 FCfa et de 30 micro-ordinateurs pour 12 390 000 FCfa. Ce constat de fractionnement a également été fait pour les achats de consommables informatiques qui, au regard des auditeurs, ont donné lieu au lancement de quatre procédures Drp pour un montant cumulé estimé à 35 301 824 FCfa, dépassant à nouveau le seuil de passation des marchés par appel d'offres. L'examen des offres des soumissionnaires à trois desdites Drp estimées à 24 062 324 FCfa est encore marqué par des signes de collusion entre fournisseurs. Ces acquisitions récurrentes auraient dû donner lieu, selon les fournisseurs, à l'organisation d'appels d'offres avec conclusion de marchés à commandes ou de marchés de clientèle. L'examen des offres des soumissionnaires au marché portant sur la migration en release 8 et sur l'interconnexion des Oxo des sites du Technopole et de Orana a encore permis aux auditeurs d'identifier des signes de collusion entre les fournisseurs Afrika Tech et Azimuts Services. Ce marché a été attribué à Cfao Technologie pour 5 833 941 FCfa. Toujours, note le rapport, l'examen des offres des soumissionnaires aux marchés portant acquisition de matériels de bureau attribués respectivement à Luqmaan Entreprise pour 13 015 400 FCfa et à Kaloom pour 11 705 364 FCfa a également permis de constater des signes de collusion entre fournisseurs. La récurrence de ces fractionnements et pratiques collusives est une illustration d'un manque de transparence préjudiciable à l'efficacité de la commande publique. Pour ce qui est de l'entretien et de la réparation des véhicules, il a été relevé une démultiplication de commandes directes effectuées hors procédures concurrentielles documentées pour un montant estimé à 12 857 151 FCfa. Outre le fractionnement, ils ont noté des ententes directes non autorisées. Un marché portant acquisition de 40 téléphones portables a été attribué à KST Technologie pour un montant de 14 160 000 FCfa au terme d'une procédure de Drp. Le marché portant sur l'entretien des chambres du réseau a été attribué à Ladco hors procédure concurrentielle documentée, pour un montant de 4 669 120 FCfa.


(Source : L'Observateur, 30 août 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Rapport-2011-de-l-Armp-ADIE-Tamsir.html

Le chinois Xiaomi recrute un vice-président chez Google

Le constructeur de smartphones chinois Xiaomi aurait recruté Hogo Barra, l’une des figures emblématiques de Google et de l’écosystème Android, pour la direction de son expansion internationale.






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Vous voulez 10 Terraoctets de stockage gratuit ? Direction la Chine !

Cloud : une offre promotionnelle du Chinois Tencent proposerait actuellement un stockage gratuit de 10 To aux utilisateurs, ridiculisant Dropbox, Box et les autres.






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La fin des agences Social Media suite aux changements des règles Facebook ?

Facebook a annoncé cette semaine des changements majeurs de ses conditions générales relatives aux promotions. Quel impact pour les agences spécialisées en social media ?






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jeudi 29 août 2013

Réseau Facebook : changement de pseudos, demandes d'ajouts...les jeunes parlent



Destiné à rassembler des personnes proches ou inconnues, Facebook est aujourd'hui un réseau très prisé, surtout par les jeunes. Si certains acceptent d'afficher leurs propres identités, d'autres préfèrent se cacher, soit pour « jouer à la star », soit pour des motifs de sécurité. A Dakar, la plupart des jeunes possédant un compte sur ce réseau disent vouloir juste se faire des amis, même si le constat est que beaucoup parmi eux s'adonnent à des « jeux » qui parfois, leur portent préjudice.


Devant la porte du lycée John Fidgerald Kennedy, le bruit assourdissant des moteurs des voitures qui passent ne semblent pas perturber la discussion passionnante d'un groupe de jeunes filles en blouses roses. Ces élèves en classe de troisième partagent quelque chose en commun : elles ont toutes un compte Facebook.


L'une d'entre elles, du nom de Fatou Mbao Ndoye est presque une dépendante. « Je me connecte presque tout le temps, c'est à la mode en plus je me fais pleins d'amis », confie-t-elle avec allégresse. Habillée d'un haut rouge assorti de ses ballerines elle ajoute « de nos jours tout le monde possède un compte Facebook, cela permet de rester en contact tout le temps avec ses amis ». Une passionnée, Fatou l'est, mais cela ne l'empêche pas d'être méfiante des dangers auxquels sont exposés les utilisateurs dudit réseau. « Mon pseudo c'était fatoush et j'ai changé de nom parce que j'ai entendu dire qu'il y a des pirates sur Facebook et je ne tiens pas à ce qu'on gâte ma réputation », dit-elle.


Nafissatou Ndiaye alias Fina semble plus dynamique. La jeune fille âgée de 18 ans répond de manière spontanée : « ah bien sûr ! J'ai un compte Facebook , j'ai plein d'amis et jusqu'à présent je reçois presque chaque jour des demandes », se réjouit-elle. Comme Fatou, Fina très élancée et raffinée dans sa robe multicolore adore aussi se faire des amis. Elle est passionnée de mode et prend plaisir à regarder tout ce qu'on publie comme nouveautés. Néanmoins, elle dit être « très prudente parce que tout site revêt des méfaits et Facebook n'est pas excepté »


Loin d'être l'affaire exclusive des jeunes filles, Facebook est également un réseau très usité par les garçons qui y trouvent aussi leur compte. Aliou Mbaye la vingtaine sonnée ne fait pas exception à la règle, mais s'indigne de l'attitude de certaines filles dans ce réseau. « Certaines filles ne mesurent pas leur valeur et publient des photos dévergondées », fustige le garçon habillé en chemise carreau.


Pourtant c'est avec son vrai nom qu'Aliou a ouvert son compte Facebook, mais signale-t-il, « quand j'ai entendu parler de piraterie qui existe dans ce réseau, j'ai préféré changer de nom en mettant le diminutif Lune ».


Par ailleurs, le garçon n'est pas le seul à user de cette méthode à laquelle beaucoup font recours pour ne pas se trouver dans les mailles de personnes mal intentionnées. Marguerite Bocandé est connue sous le pseudo d'Afi par ses amis virtuels. A la question pourquoi une telle mesure, elle répond sans gêne : « J'ai changé de nom pour faire la star ». Néanmoins, comme la plupart de ses copines, Afi aussi utilise Facebook dans le but de connaître de nouvelles personnes, mais surtout pour retrouver ses copines du collège où elle a fait ses classes antécédentes. « D' ailleurs je n'accepte jamais de demandes inconnues », prévient la fille âgé de 19 ans au teint clair.


Chadine Salane Diouf


(Source : Pressafrik, 29 août 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Reseau-Facebook-changement-de.html

Audits ARMP 2011 : A l'ADIE le manque de transparence à travers fractionnement des marchés et collusion entre fournisseurs



L'Autorité de Régulation des marchés Publics a fait face à la presse ce jeudi pour la restitution des audits de 2011. Mais déjà la publication de ses rapports dans son site fait apparaître la liste des sociétés et agences épinglées dans leur gestion. C'est le cas de l'Agence de l'Informatique de l'Etat (ADIE) dont le cabinet Business System Consulting Group (BSC) avait la charge de vérifier « les processus de passation, d'exécution, de suivi administratif, financier, technique et de contrôle des marchés conclus par l'Agence de l'Informatique de l'Etat (ADIE) pour la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2011 ».


Dans ses conclusions, le cabinet souligne que ses travaux appellent plusieurs réserves. Par exemple, les enquêtes font remarquer que la mise en œuvre des procédures de Demande de Renseignements et de Prix (DRP) est fortement marquée par la pratique du fractionnement des commandes. « A titre d'exemples, nous avons identifié, sur la base de notre échantillon-test, dix DRP portant acquisition de matériels informatiques pour un montant cumulé estimé à 79 911 134 F CFA. Cette démultiplication des DRP pour des acquisitions de fournitures de même nature traduit une mauvaise planification des achats et induit un fractionnement des marchés en violation des dispositions de l'article 54-5 du CMP ».


L'autre problème soulevé concerne les collusions entre fournisseurs « l'examen des offres des soumissionnaires à cinq de ces dix DRP ci-avant mentionnées d'une valeur cumulée estimée à 60 348 150 F CFA a permis d'identifier de nombreuses similitudes laissant entrevoir une collusion entre fournisseurs en violation du principe de transparence des opérations de passation des marchés. Les cinq DRP incriminées sont relatives à l'achat de 3 ordinateurs IMAC pour 4 602 000 F CFA, de 110 Barrettes Mémoires pour 13 629 000 F CFA, de 36 micro-ordinateurs pour 14 868 000 F CFA, de 75 imprimantes pour 14 859 150 F CFA et de 30 microordinateurs pour 12 390 000 F CFA ».


Les acquisitions récurrentes qui auraient dû donner lieu à l'organisation d'appels d'offres avec conclusion, la récurrence de ces fractionnements et pratiques collusives constituent pour l'ARMP, « une illustration d'un manque de transparence préjudiciable à l'efficacité de la commande publique ».


« A notre avis, au regard de l'importance des points évoqués ci – avant, les procédures de passation et d'exécution des marchés ne sont pas conformes aux principes généraux d'économie, d'efficacité, d'équité et de transparence édictés par le code des marchés publics (CMP) », conclut le rapport sur l'ADIE.


Ndiaga Diouf


(Source : Pressafrik, 29 août 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Audits-ARMP-2011-A-l-ADIE-le.html

GTA V : Rockstar nous gratifie du trailer officiel

GTA V réussit incontestablement à susciter l'intérêt au fil des semaines. Point d'orgue s'il en est de cette campagne de promotion : la bande annonce officielle du jeu signée Rockstar.






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Panasonic tourne le dos aux smartphones

Le marché du mobile “made in Japon” semble avoir de réels problèmes avec la concurrence étrangère. Après l’arrêt de la fabrication des smartphones par la société NEC, c’est au tour de Panasonic d’annoncer l’arrêt de la fabrication de smartphones.


Le géant japonais de l’électronique va cesser de proposer des téléphones intelligents au Japon, à cause de la chute de ses parts de marché, a affirmé jeudi 29 août le quotidien économique Nikkei. Au lieu des 1,3 million d’exemplaires prévus, l’entreprise ne devrait en vendre cette année au Japon que 220 000.La production dans une usine en Malaisie devrait cesser d’ici à mars 2014.


D’après la même source, Panasonic continuera néanmoins de proposer des mobiles en marque blanche à l’étranger dont la conception et la fabrication seront confiées à une firme tierce, ainsi que des mobiles traditionnels au Japon.


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31 août: Journée Mondiale du Blog, voici les 5 blogs que je vous recommande

 Le 31 août, c'est la Journée Mondiale du Blog ! On retourne aux basiques.
Alors - pour ceux qui auraient vécu sur Mars pendant toutes ces années- le Blog est mélange entre Web et Log c'est à dire littéralement un carnet de bord sur le net.

Est-il étonnant de voir apparaître une journée mondiale du blog ?
Pour beaucoup, phénomène de société, pour d'autres simple effet de mode.
J'ai commencé à bloguer en 2009 et depuis, je n'ai plus arrêtée. J'aime écrire, j'aime partager de l'info,

WordPress.com lance Media Explorer pour faciliter l’intégration de tweets et de vidéos dans un article

La plateforme de gestion de contenus et de blogging WordPress vient d'annoncer l'intégration d'une nouvelle fonctionnalité dans son éditeur de texte : Media Explorer.






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HTC développerait un OS mobile destiné au marché chinois

Le constructeur de smartphone taiwanais HTC serait en train de développer son propre OS mobile. Celui-ci serait destiné à la conquête du marché chinois.






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Kiwi Freedom : Anonymous menace le gouvernement néo-zélandais

Dans une vidéo publiée sur YouTube, le groupe hacktiviste Anonymous menace le gouvernement néozélandais. Celui-ci a fait adopter une loi lui permettant d’espionner ses citoyens.






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La France a-t-elle voulu espionner 1598 comptes Facebook ?

D’après le premier rapport international des demandes gouvernementales du réseau social Facebook, 1.598 comptes ou utilisateurs auraient été concernés par des demandes formulées par la France.






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Vine : les utilisateurs les plus populaires font déjà du cash

Les utilisateurs les plus populaires se font déjà du cash sur Vine, la plateforme de vidéo de Twitter, grâce aux marques.






via Presse-Citron http://feedproxy.google.com/~r/Pressecitron/~3/j1rf5uuSaOY/vine-les-utilisateurs-les-plus-populaires-font-deja-du-cash

Maroc Telecom conserve difficilement son leadership sur le marché marocain

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via TIC & TELECOM - Agence Ecofin | Actualité Economie, Finance, Energie, Télécom et Agro en Afrique http://www.agenceecofin.com/operateurs/0708-12851-maroc-telecom-conserve-difficilement-son-leadership-sur-le-marche-marocain

Viettel, 3ème opérateur de téléphonie mobile au Cameroun

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via TIC & TELECOM - Agence Ecofin | Actualité Economie, Finance, Energie, Télécom et Agro en Afrique http://www.agenceecofin.com/operateurs/1112-7995-viettel-3eme-operateur-de-telephonie-mobile-au-cameroun

Vamos TV la premiere Application mobile TV Replay pour le Sénégal



Vamos TV, une nouvelle application de streaming et de téléchargement de replay TV fait son apparition pour les sénégalais. Une première, à la disposition de tous les Mobinautes Sénégalais.


Description VAMOS TV est la première application de télévision par rattrapage pour revoir votre programme tv en streaming sur vos devices IOS(IPHONE/IPOD IPAD) pour le moment.



Il permet de connaître la majorité des programmes tv disponibles. Vous cherchez un programme tv sénégalaise ou d'une vidéo faisant le BUZZ sur l'internet Sénégalais ? Vous le visualiserez grâce à VAMOS TV. Vous souhaitez découvrir un programme tv ? Parcourez l'application et visualisez le programme tv de votre choix : séries en streaming, magazines, divertissements, documentaires, Journaux Télévisés, sport, jeunesse.


(Source : Sénégal Médias, 28 août 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Vamos-TV-la-premiere-Application.html

De nouvelles langues africaines sur Google traduction



Le moteur de recherche américain Google vient d'ajouter de nouvelles langues africaines dans son service de traduction automatique « Google traduction ». Dans un post publié sur Google+, l'entreprise a lancé un appel à volontaire pour juger de la qualité des traductions pour les langues africaines que sont le hausa, igbo, le somali, le yoruba et le zoulou.


Google a déclaré que, si tout se passe comme prévu, le zoulou et les autres langues pourraient définitivement être inclus dans le service. Dans son post, l'entreprise a d'ailleurs affirmé : « Notre équipe travaille à étendre cette liste et le zulu pourrait être l'une des premières langues à venir avec votre aide. Si vous parlez zoulou et anglais, nous apprécierions grandement votre aide pour identifier les bonnes traductions zulu ».


Google traduction est un service gratuit de traduction automatique. Il propose à ce jour la traduction dans 53 langues.


(Source : Agence Ecofin, 29 août 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/De-nouvelles-langues-africaines.html

mercredi 28 août 2013

3 questions à Basile Niane : "Le Web, c'est comme la mer, pas besoin de se bousculer pour nager"



Basile Niane est bloggeur et activiste Web dans son pays, le Sénégal. Dans cette interview, il revient sur l'importance que les nouveaux médias peuvent avoir sur le développement. Le Web, c'est tout pour lui


1. Au début du mois d'Aout, les bloggeurs se sont réunis entre eux pour échanger à la faveur du NdajTweetup. Pensez-vous que c'est une communauté importante au Sénégal ?


Oui, ici il y a une forte communauté de blogueurs et passionnés du Web. Même si certains ne se dévoilent pas. Je le dis souvent, le blogging est une passion .Mais on se rend compte que c'est la rencontre virtuelle qui domine sur celle réelle. L'idée était de regrouper tout ce beau monde pour partager, discuter et échanger et aussi se connaitre dans la vie réelle. L'évènement a connu un franc succès et les blogueurs en redemandent. Ce ne sont pas les idées qui manquent aux jeunes, mais c'est l'accompagnement, et le soutien. Il faut oser créer, inventer des opportunités ou événements comme le #NdadjTweetup ou #Tewtweet pour se rendre compte que les compétences sont bien présentes dans la communauté. Donc on va organiser la seconde édition ce 01 septembre pour encore raffermir les liens entre blogueurs et acteurs du web Sénégalais.


2.Et vous, qu'est-ce qui vous a motivé à devenir bloggeur ?


Je suis devenu Blogueur par passion. J'avais juste envie de partager mes passions et mes connaissances et au fur et à mesure cette passion grandissait en moi. Aujourd'hui, je ne fais plus du simple blogging, je travaille beaucoup sur les stratégies Social Media et Community Manager, ITC4D, Web 2.0 pour des sociétés, ministères et Ong de la place. Car, ce monde des TIC nous appartient. Ce monde appartient à cette nouvelle génération de leaders. Je veux pouvoir dire aux jeunes que le web est le seul moyen pour nous de sauter des étapes pour le développement de notre pays. N'ayons pas peur. Dans la vie il faut oser sauter les barrières ou obstacles pour réussir. J'ai beaucoup de projets dans ce domaine que je déroule petit à petit. Je pense que d'ici quelques mois vous verrez une nouveauté sur la toile sénégalaise. Le web est comme la mer, pas besoin de se bousculer pour nager. Aujourd'hui , mon seul désir est de réussir dans le monde du Web en étant son fournisseur.


3. Mais, en quoi le Web constitue-t-il un outil de développement pour Sénégal ?


Vous savez, les réseaux Sociaux sont devenus incontournables dans la sociabilité d'un pays. Rien que facebook est la troisième planète virtuelle la plus peuplée. Cette connectivité et d'échanges entre internautes de couleurs différentes peut changer des choses et même notre façon de vivre. Avec les réseaux sociaux on peut changer, conscientiser, éduquer, cultiver, les gens. Et des pays comme les nôtres ont besoin de cette stratégie pour se développer. Le développement ne se limite pas uniquement sur les infrastructures. Il y a aussi le développement de l'esprit, du cœur, de l'innovation qui peut passer par les nouveaux médias. Ne voyons pas uniquement le côté négatif de ses nouveaux médias, mais pensons à la construction d'une nouvelle vie qui donnera naissance à une nouvelle génération de jeunes leaders soucieux du développement de nos pays. A travers les réseaux sociaux on peut véhiculer des messages de paix ; de fraternité et de soutien.


Interview réalisée par Rémy Mallet


(Source : Dakaroiseries, 28 août 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/3-questions-a-Basile-Niane-Le-Web.html

« Expresso ne peut pas arrêter » les escrocs contre son réseau, selon son Directeur Marketing, El Hadj Malick Thiam



Les usagers de l'opérateur de téléphonie Expresso victimes d'escroquerie peuvent classer le dossier. Le propos du Directeur Marketing de la troisième société sénégalaise de téléphonie reconnaît l'incapacité de leur structure à résoudre ce problème. « On ne peut pas les arrêter », a confié El Hadj Malick Thiam devant les caméras de la Tfm ce mercredi. A moins, consent-il, d'« interrompre le système utilisé » par les faussaires, mais le risque, c'est de ne plus faire bénéficier aux usagers d'un service important sur le réseau Expresso. Depuis de longs mois, des personnes se présentant comme des agents d'Expresso soutirent de l'argent à des abonnés de ce réseau. Leur mode opératoire consiste à faire miroiter des gains aux clients avant de leur faire acheter des crédits pour, suivant une procédure difficilement déchiffrable, capter le numéro.


(Source : Seneweb, 28 août 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Expresso-ne-peut-pas-arreter-les.html

TIC- Entrepreneuriat : Le boom programmé des startups au Sénégal



Encore au stade embryonnaire au milieu des années 2000, le secteur de l'entrepreneuriat TIC (technologies de l'information et de la communication) est actuellement en pleine effervescence et expansion au Sénégal. Et devrait véritablement exploser en termes de génération de revenus d'ici 5 ans. Florilège d'exemples de réussites.


Les acteurs du secteur ne s'y trompent pas. D'ici quelques années, le secteur de entrepreneuriat TIC (création d'applications) va connaître un véritable boom avec une multiplication non seulement de sociétés mais aussi des revenus générés par le secteur dans son ensemble.


Aujourd'hui, néanmoins, c'est encore une autre histoire, même si de l'avis de quelques-uns, on commence à apercevoir le bout de tunnel.


A la vérité, entrepreneuriat TIC (technologies de l'information et de la communication) est parti de rien au Sénégal. ''Les startups ont pour l'essentiel été mises en place et développées par des jeunes cadres désirant sortir de l'entreprise telle qu'on la comprend sous sa forme classique et voler de leur propres ailes. Ce qui veut dire que ce sont avant tout des initiatives individuelles. L'essentiel de ces entrepreneurs, j'irais jusqu'à dire les 2/3, ont entre 19 et 30 ans. Ils peuvent venir de tous les secteurs, certains d'entre eux ne savent d'ailleurs même pas coder'', explique Basile Niane, journaliste et bloggeur spécialisé TIC.


Comment alors expliquer, vu la pluralité des profils, que le secteur marche si bien ? La question est d'autant plus importante que, s'il est vrai que des filières informatiques existent bel et bien, il n'y en a aucun qui se spécialise dans la mise en place de startups. Cela s'expliquerait, entre autres, par l'ouverture du milieu qui est par essence interconnecté. ''Les startupeurs sont tous des férus de TIC, même s'il viennent d'autres secteurs. Interconnectés, ils se rencontrent régulièrement sur les réseaux sociaux ou utilisent d'autres moyens similaires pour entrer en contact et travailler ensemble, partager leur expériences, trouver ou développer de nouvelles compétences. L'Afrique brûle aujourd'hui les étapes et fait un travail extra en matière de TIC, c'est définitivement une filière qui a de l'avenir'', ajoute le chroniqueur de l'émission Kenkeliba.


Si des Africains (dont des Sénégalais), font un travail aussi extra, c'est également parce qu'ils disposent de structures chargées de les accompagner : les incubateurs. On en compte actuellement deux à Dakar : Jokkolabs et le Centre incubateur des Tic (CTIC).


''Nous avons ouvert en 2011. À l'époque, une forte motivation du secteur privé et de partenaires comme l'Optic ou la Banque mondiale avait conduit à la mise en place de la fondation des incubateurs du Sénégal. Notre mission se divise, aujourd'hui, en deux programmes phares. Il y a l'+incubation+, permettant aux entrepreneurs TIC d'apprendre à structurer leur entreprise et générer des revenus, notamment en termes de business développement, et l'+accélération+, qui est dédiée aux porteurs de projets prototypes et se traduit essentiellement par un accompagnement de ces derniers jusqu'à l'implémentation de leur idée'', fait savoir Yann Le Beux, dirigeant du CTIC.


L'accompagnateur TIC en question, basé en centre-ville de Dakar, a déjà ''incubé'' une quinzaine de startups aujourd'hui économiquement viables et mêmes génératrices de croissance, à l'exemple des sociétés People Imput, Sama Event, Mlooma (une application destinée aux agriculteurs), Agendakar ou encore Xtrem (application d'hôtellerie). Concernant l'''accélération'', le CTIC accompagnerait une vingtaine de projet par an en plus d'organiser des événements ponctuels comme le ''Tekki 48'' ou le ''StartupWeekend'', rencontres annuelles permettant à des équipes de développeurs, graphistes et/ou marketeurs de monter leurs propres entreprises.


''Marché complètement vierge''


''Avec un minimum de structuration, je pense qu'il ne sera pas difficile de conquérir le secteur TIC sénégalais, surtout qu'il s'agit d'un marché complètement vierge. Notre expérience nous a permis de déterminer qu'une startup moyenne peut atteindre les 85% de croissance par an, les 4 secteurs d'activité les plus populaires étant le développement logiciel, la création de contenus web, les applications mobiles et le Community management (gestion de pages sur les réseaux sociaux pour le compte d'un tiers), soutient le responsable catalyse de l'Incubateur TIC de la rue Béranger Féraud.


Défaut de compétitivité, manque de soutien public


Ce dynamisme et cette ouverture du marché n'occultent cependant pas le fait que tout n'est pas rose pour le startup au Sénégal. On déplore un manque de compétitivité de ces startups en tant qu'entreprises, qui s'expliquerait par le fait que leurs créateurs, issus pour la plupart de filière scientifiques, ont souvent du mal à gérer les aspects business (administration, marketing, comptabilité).


Il y a aussi à leur égard une apathie apparente de la part des gouvernants. ''En ce qui concerne l'État, ça bloque un peu car nombre de startups ont des problèmes avec les procédures administratives, même si des structures comme l'Apix (Agence pour la promotion des investissements et des grands travaux de l'État) facilitent les choses. En ce qui concerne les décideurs, néanmoins, il ne se passent pas grand chose : les annonces et les promesses faites ne sont généralement que du discours politicien'', déplore Basile Niane. ''Il nous manque avant tout une véritable stratégie nationale concernant le secteur TIC. Il faudrait en faire une qui dérive de celle du secteur privé, à mon avis. Il faut motiver les jeunes entrepreneurs afin qu'il aient plus d'avantages donc moins peur de se lancer'', renchérit Yann Le Beux.


Et qu'en est-il des ''startupeurs'' eux-mêmes ? S'ils admettent que l'aventure n'a pas toujours été facile, aucun ne regrette vraiment de s'être lancé dans entrepreneuriat Tic.


''J'ai commencé en 2009 avec le lancement du portail local d'événementiel. Autant dire qu'on est parti de zéro moyen, de surcroît dans un environnement peu propice. Monter une startup était alors quelque chose d'extrêmement compliquée parce qu'on avait presque de la peine à convaincre nos partenaires que ce qu'on faisait, essentiellement du service, était un vrai travail. Il était par exemple impossible d'obtenir un prêt bancaire alors qu'aujourd'hui ce sont de gros clients comme Tigo ou le British Council qui nous confient leur com'', confie Alassane Deme le manager général de la startup NelamServices.


Ceux qui acceptent néanmoins de mettre les mains dans le cambouis expliquent leur choix par une logique de positionnement. ''Je travaille dans le développement d'applications, notamment pour mobile. Et si je me suis installé à Dakar, c'est pour deux raisons : la première est que je voulais démontrer qu'il était possible de développer des programmes 100% made in Sénégal ; la deuxièmeest que je crois qu'il est possible de développer le marché potentiel de ma startup dans ce pays, plutôt que d'opter pour être juste en offshore. J'emploie 15 personnes, dont une équipe technique basée et formée à Dakar,et dont 4 membres disposent d'un CDI (contrat à durée déterminé), fait savoir Moustapha Ndoye, expatrié revenu vivre au Sénégal et fondateur de Xtreme.


Se battre donc, et être toujours plus performant : tel est le combat des startupeurs sénégalais, dont la majorité reste optimiste quant à l'avenir malgré les obstacles. ''Le terme startup n'est pas encore forcément bien perçu mais nous travaillons à cela. Je crois en ce secteur et aux opportunités qu'il offre surtout en terme de BtoB (Business to Business). Il y a énormément de solutions à trouver, particulièrement en terme d'applications mobiles, ou de logiciels spécialisés. C'est à nous, startupeurs, de créer de la valeur ajoutée à nos logiciels'', indique Moustapha Ndoye, lucide.


(Source : Enquête, 28 août 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/TIC-ENTREPRENEURIAT-Le-boom.html

De nouvelles infos fuient sur iWatch

Les montres connectées occupent l’actualité technologique depuis l’annonce par le sud-coréen Samsung de la sortie le 4 Septembre prochain de sa toute nouvelle trouvaille, la Samsung Gear.


On en sait maintenant un peu plus sur la montre de l’américain Apple. L’iWatch devrait être dévoilée plus tard cette année serait fabriquée à Taiwan selon la presse de Taipei. Deux firmes électroniques taïwanaises (Inventec et Quanta Computer) qui assemblent des produits pour l’américain ont reçu des commandes pour fabriquer la très attendue terminal du géant américain.


Pour rappel, c’est début juin que le groupe informatique avait déposé une demande d’enregistrement de la marque iWatch au Japon, une démarche qui a alimenté les discussions sur le développement par le géant américain d’une montre multifonctionnelle compagne d’un smartphone.






via AfriqueITNews.com http://afriqueitnews.com/2013/08/28/de-nouvelles-infos-fuient-sur-iwatch/

Facebook : la fonctionnalité « album partagé » est maintenant disponible

Après avoir pu tester la fonctionnalité « album partagé » (album photo collaboratif) de Facebook sur la version FR, nous pouvons affirmer que celle-ci est désormais disponible. Petit retour.






via Presse-Citron http://feedproxy.google.com/~r/Pressecitron/~3/mh09p1Kz4mE/facebook-la-fonctionnalite-album-partage-est-maintenant-disponible