vendredi 31 mai 2013

Les plans de Google pour développer le Wi-Fi en Afrique



Dans l'espoir de connecter un milliard de personnes, Google conduirait plusieurs projets de développement de réseaux internet sans fil innovants en Afrique et en Asie.


C'est le Wall Street Journal, le célèbre quotidien américain, qui nous l'apprend. Google serait en train de mener un projet visant à rendre accessible internet à plus d'un milliard de personnes dans les pays émergents. Le géant de l'internet américain prévoirait en effet de développer des réseaux sans fil en Afrique subsaharienne et en Asie, avec en ligne de mire les zones rurales et faiblement connectées. Google, qui envisagerait de s'associer avec des entreprises de télécommunications et des fournisseurs d'équipement locaux, serait déjà en discussion avec les gouvernements du Kenya et de l'Afrique du Sud. Dans ces deux pays, le géant mondial souhaiterait voir évoluer certaines réglementations pour permettre la construction massive de nouveaux réseaux sans fil.


Pour bâtir de tels réseaux, la société californienne envisagerait la construction d'un "écosystème" alliant l'usage de nouveaux microprocesseurs et celui de smartphones à bas prix fonctionnant avec son système d'exploitation Android. Des personnes proches du dossier évoquent aussi l'utilisation d'ondes réservées aux chaînes de télévision, la mise en place d'un réseau satellitaire ou encore la construction de plate-formes à haute altitude, sous forme de ballons dirigeables capable d'émettre des signaux sur plusieurs centaines de kilomètres carrés.


Si le porte-parole de Google a refusé de commenter ces informations, les annonces du Wall Street Journal font néanmoins écho à une publication sur le blog de l'entreprise datée de 2012 qui notait que le Wi-Fi était une technologie « bien adaptée pour fournir une connectivité à faible coût dans les zones rurales à faibles infrastructures et pour étendre la couverture des services dans les zones urbaines densément peuplées. »


Au Cap, les premières expérimentations menées conjointement avec l'entreprise californienne Carlson Wireless Technologies dans dix écoles primaires marcheraient « vraiment très bien », d'après Arno Hart qui gère le projet.


Fournir des réseaux sans fil permettrait notamment à Google de contourner les entreprises de câblodistribution et de télécommunication sans fil, avec qui l'entreprise fondée par Larry Page entre régulièrement en conflit. Ces activités soulignent aussi la volonté du géant américain d'avoir désormais le contrôle de toutes les facettes de la connexion d'une personne à Internet à travers le monde, depuis l'aspect logiciel jusqu'au moteur de recherche. Connecter davantage de personnes au web participe aussi à créer une classe de clients potentiels pour son moteur de recherche et ses autres services tels que YouTube ou Google App Store.


Le réservoir de croissance de Google est encore conséquent alors que plus de la moitié de la population mondiale n'utilise toujours pas le web, tout particulièrement dans les pays en développement.


Charles Normand


(Source : Jeune Afrique, 27 mai 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Les-plans-de-Google-pour.html

Emmanuel Assouan, le web-maire ivoirien fait le tour du monde



Exténués par les "elections sales" auxquelles on a toujours droit sous nos tropiques et en particulier en Côte d'Ivoire, la webosphère ivoirienne a décidé de s'exprimer dans les "urnes digitales" mises à sa disposition par l'agence AMN CoWorking Space. Et ce, juste après, les élections locales ivoiriennes, qui se tenaient le 21 avril. Les municipales du web se sont déroulées dans le plus grand calme. L’initiative a été une grande première, non

Windows 8.1, notes de la mise à jour

Une nouvelle mise à jour va être lancée pour Windows 8, voici un résumé de tous les ajouts qui seront présents sur la version 8.1






via Presse-Citron http://feedproxy.google.com/~r/Pressecitron/~3/C3uKGic_MPk/windows-8-1-notes-de-la-mise-a-jour

Plus de 180 millions de francs CFA pour des systèmes de navigation par satellite



Plus de 180 millions de francs CFA ont été mobilisés par des instituions spécialisées dans les télécommunications pour la mise en place de systèmes globaux de navigation par satellite au profit des pays de l'Afrique de sub-saharienne, a indiqué, jeudi à Dakar, Guy Aimé Tononkou, coordonnateur du projet Awareness in Africa (AIA).


"C'est un projet qui vise à créer un lien direct entre l'Europe te l'Afrique dans le domaine de la navigation par satellite", a expliqué M. Tononkou, lors d'une conférence sur les technologies et applications des systèmes globaux de navigation par satellite.


Cette rencontre est organisée en partenariat avec plusieurs organisations, notamment l'ASCAL, l'Ecole supérieure multinationale de télécommunications (ESMT), l'Institut africain de technologie du Gabon, Thales Alena.


Selon M. Tononkou, le projet vise aussi à sensibiliser les administrations publiques et privées, les entreprises intéressées à la technologie, afin de "mettre en place un réseau bien structuré pour pouvoir développer et apporter des solutions immédiates sur des problématiques liées au développement du continent".


Le coordonnateur du projet a assuré que le système GALILEO, qui sera mis en orbite, sera en concurrence avec le modèle américain. L'Union européenne (UE) "va mettre en orbite des satellites qui vont entrer en concurrence avec ceux que nous utilisons présentement mais dont les références sont américaines", a précisé M. Tononkou.


Ainsi, pour sortir de cette dépendance du signal américain, l'UE veut retrouver cette liberté dans la communication numérique pour pouvoir mette en place un système européen dit GALILEO.


"Le projet vise à voir l'impact de ce système au niveau du développement des pays d'Afrique sub-saharienne. Il n'existe pas encore mais, l'Union européenne va voir d'abord son impact" a précisé le coordonnateur du projet.


(Source : APS, 30 ma i 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Plus-de-180-millions-de-francs-CFA.html

Kim Dotcom, une erreur judiciaire en sa faveur

Kim Dotcom va récupérer une grande partie de son matériel saisi pendant la perquisition par la police en 2012 à cause d'une erreur judiciaire.






via Presse-Citron http://feedproxy.google.com/~r/Pressecitron/~3/PevTdSjkci4/kim-dotcom-une-erreur-judiciaire-en-sa-faveur

Le gouvernement Américain lève l’embargo sur l’export de matériel informatique vers l’Iran

Le gouvernement américain a décidé de lever une vieille interdiction qui empêchait l'export de matériel électronique vers l'Iran.






via Presse-Citron http://feedproxy.google.com/~r/Pressecitron/~3/-MmJ3ltTqbw/le-gouvernement-americain-leve-lembargo-sur-lexport-de-materiel-informatique-vers-liran

Google investi 12 millions $ dans les énergies solaires en Afrique du Sud

GoogleWall Google investi 12 millions $ dans les énergies solaires en Afrique du Sud Google vient d’annoncer un investissement de 12 millions de dollars dans une centrale solaire photovoltaïque de 96 mégawatts en Afrique du Sud.

Ceci représente le 12 eme investissement de Google dans les énergies renouvelables, et le premier en Afrique. Une fois sa construction achevée, selon Google, la centrale “Jasper”, qui est situé dans la province du Cap en Afrique du Sud, va générer suffisamment d’énergie pour fournir 30.000 foyers sud-africains.

Au total, Google a investi plus d’1 milliard de dollars dans des projets sur les énergies vertes.






via AfriqueITNews.com http://afriqueitnews.com/2013/05/31/google-investi-12-millions-dans-les-energies-solaires-en-afrique-du-sud/

Google+ a deux ans : bon anniversaire !

Google Plus a fêté son deuxième anniversaire hier ! Si le lancement de la phase beta a eu lieu le 28 juin 2011 et le lancement officiel le 20 septembre de la même année, le premier message a été posté le 30 mai. A l’époque, c’est Vic Gundotra, actuel Senior...


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HTC One « Google Edition » : Google reprend le contrôle d’Android

Google souhaite manifestement reprendre le contrôle d'Android en élargissant une gamme de téléphones qui utilisent un Android sans surcouche.






via Presse-Citron http://feedproxy.google.com/~r/Pressecitron/~3/WZJ5YyKWIhc/htc-one-google-edition-google-reprend-le-controle-dandroid

Astrid, un excellent gestionnaire de tâches collaboratif

Dans un contexte professionnel, nous utilisons de nombreux outils informatiques pour accroître notre productivité. Logiciels pour gérer ses emails, messagerie instantanée pour contacter ses collègues, services en ligne pour stocker des photos… Pour gérer les différentes tâches du quotidien et respecter les délais, deux méthodes s’opposent : la tenue d’une...


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Les listes de Twitter repoussent les limites

Les listes de Twitter s'affranchissent des limites qu'elles connaissaient pour proposer un service plus conséquent.






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Google Play All Music Access bientôt sur iOS

Le nouveau service de musique en ligne de Google sera bientôt disponible sous iOS, une volonté du constructeur d'être accessible sur toutes les plateformes.






via Presse-Citron http://feedproxy.google.com/~r/Pressecitron/~3/9LlqridaySk/google-play-all-music-access-bientot-sur-ios

L'Entreprise Citoyenne, le magazine radiophonique du CNP diffusé sur Rewmi FM : L'entreprenariat TIC à l'honneur !



Les Journées de l'Entreprenariat TIC se sont déroulées les 15-16 et 17 mai 2013 à la Place du Souvenir sur le thème ”Innovations TIC pour l'Afrique de demain”.


L'Entreprise Citoyenne, magazine radiophonique du CNP diffusé sur Rewmi FM a saisi l'occasion pour faire le point sur ce secteur qui figure parmi les grappes de croissance et peut permettre au Sénégal d'affirmer un leadership régional et international.


- Madame Régina Mbodji, Business Developper à CTIC Dakar s'est félicitée des résultats obtenus par cet incubateur au cours de ses deux années d'existence, avec 30% puis 90% d'augmentation du chiffre d'affaires de ses pensionnaires en 2011 et 2012. A présent que le business model a fait ses preuves, il convient d'augmenter sa capacité d'hébergement d'entreprises, de le dupliquer dans les régions, et surtout que l'Etat crée les conditions d'accès aux marchés des promoteurs nationaux de TIC.


- Monsieur Isaac Sissokho, Directeur de la Coopération Internationale et du Partenariat à l'ARTP, a rappelé que la promotion des TIC figure parmi les missions prioritaires de l'ARTP, ce qui a justifié son engagement comme sponsor des journées entreprenariales TIC. Mieux, l'ARTP est membre fondateur de FICTIS et entend accompagner CTIC par la mise à disposition d'experts, la prise en stage de techniciens et la conduite de mesures d'amélioration de l'environnement des entreprises TIC.


- Monsieur Seydina Ndiaye, Directeur de Seysoo, Enseignant-chercheur en informatique à l'UGB, a pour sa part regretté l'absence de mesures incitatives pour la promotion des entreprises TIC aux plans fiscal, financier, attribution des marchés publics. Ces derniers sont quasiment inaccessibles pour les start-ups et aucune législation n'incite les grandes entreprises à faire appel à la sous-traitance locale. Il est temps que la volonté politique s'affirme dans ce domaine.


- Monsieur Antoine Ngom, Président d'OPTIC et de FICTIS, la Fondation des Incubateurs TIC du Sénégal a plaidé pour un Conseil Présidentiel des TIC et la mise en place d'une stratégie nationale de développement des TIC qui, avec l'implication de tous les acteurs, permettra de dégager des perspectives à long terme et une feuille de route vers l'émergence.


L'émission « L'Entreprise Citoyenne » du CNP sera rediffusée sur Rewmi FM 97.5 samedi 1er juin de 9h à 10h


(source : Rewmi, 30 mai 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/L-Entreprise-Citoyenne-le-magazine.html

Installation d'une vidéosurveillance chez un particulier : attention au respect de la loi sur les données à caractère personnel



Le réflexe de l'être humain est l'auto protection en cas de menace sur son intégrité physique ou sur ses biens. Actuellement, les cambriolages en vogue au Sénégal, notamment à Dakar, suscitent angoisse et inquiétude chez les victimes. Face à cette situation, certains sénégalais installent à la maison des caméras vidéo à des fins de protection ou de prévention.


Cette pratique, certes louable et justifiée, doit cependant satisfaire aux principes généraux prévus par la loi du 25 janvier 2008 sur les données à caractère personnel lorsque les images enregistrées montrent des personnes identifiées ou identifiables :


- principe de licéité et de proportionnalité : la vidéosurveillance doit être installée à des fins de prévention et d'élucidation des cambriolages ;

- principe de transparence : un avis indiquant la présence de la caméra de vidéosurveillance doit être clairement visible ;

- principe de finalité : les données ne peuvent être utilisées que dans le cadre de la protection contre les atteintes aux personnes ou aux biens ;

- principe de sécurité : le responsable du système de vidéosurveillance doit prendre les mesures organisationnelles et techniques appropriées pour protéger les données personnelles collectées.


Par ailleurs, les dispositifs installés chez les particuliers doivent respecter l'obligation de déclaration devant la CDP à l'adresse suivante : http://www.cdp.sn/.


Enfin, toute utilisation d'une vidéo surveillance en violation de la loi sur les données à caractère personnel risque d'être considérée comme des preuves non recevables et que le responsable de ce traitement peut faire l'objet de poursuite de la part des personnes filmées illégalement.


Dr Mouhamadou Lô, Président CDP


(Source : Pressafrik, 30 mai 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Installation-d-une.html

TV white space va-t-il supplanter Orange et Expresso : les fréquences Tv pour démocratiser l'accès à Internet au Sénégal



Le passage de l'audiovisuel analogique au numérique ouvre d'intéressantes opportunités de connectivité à toutes les couches de la population sénégalaise. La TV white space est une nouvelle technologie qui s'appuie sur les bandes de fréquences tv inutilisées ou délaissées par l'audiovisuel analogique pour une connexion sans fil et à très haut débit. Cette technologie a été testée et approuvée dans beaucoup de pays. Ici au Sénégal, des démarches sont déjà en cours entre des multinationales des TIC, l'Etat du Sénégal et le régulateur. A cet effet, un forum international TV White Spaces & Spectre Dynamique se tient pour deux jours à Dakar depuis ce jeudi 20 mai.


Au Sénégal, 57% de la bande de fréquences tv n'est utilisée dans aucune région. Avec la transition numérique, cette bande de fréquences sera encore beaucoup plus disponible. Ces fréquences peuvent ainsi servir pour une communication sans fil d'une grande portée qui coûte beaucoup moins cher et qui donnent beaucoup de capacité de bande passante. « C'est une opportunité pour donner très facilement Internet à tout le monde aussi bien en milieu urbain que rural », a révélé le directeur d'Afrique francophone de Google, Tidiane Deme. Selon lui, « il suffit simplement de mettre une station de base qui a une portée de 5 à 10km de wifi ». La technologie Tv white space va ainsi permettre de démocratiser largement Internet.


Le patron de google en Afrique de l'Ouest et du centre de souligner : « il y a beaucoup de tests qui ont été faits sur cette technologie aux USA, à Nanterre, au Kenya… Google l'a utilisé pour connecter des écoles en Afrique ».


A travers cet atelier, a indiqué Tidiane Deme, « nous voulons quitter la phase d'essai technique pour rendre cette technologie disponible. Cela requiert de la standardisation, de la régulation et de la construction (des prototypes existent déjà) ».


Bamba Dièye pour une réduction des barrières pour l'accès à ces innovations


Le ministre de la Communication, des Télécommunications et de l'Economie Numérique, Cheikh Bamba Dièye penche déjà pour les populations. Il s'attend à une réduction des barrières pour l'accès pour tous à ces innovations. « La préoccupation première du gouvernement est de rendre Internet disponible et accessible à l'ensemble du territoire national. C'est une condition indispensable pour faire de l'économie numérique la locomotive du pays vers l'émergence », a-t-il déclaré à l'ouverture du Forum. Et le ministre d'ajouter : « si l'on connait déjà la technologie du mobile chez nos populations urbaines et rurales, nous pouvons oser espérer que les volontés de connexion sans fil offertes par une technologie comme les white spaces au même titre que la 3G, le wimax, entre autres sauront répondre définitivement à la problématique de l'accès à l'Internet tant au Sénégal que sur le reste du continent ».


Bamba Dièye a estimé que « l'intégration des TV white spaces dans notre dispositif de télécommunication relève d'une option naturelle tant que le Sénégal offre les conditions techniques et humaines adéquates à l'appropriation rapide d'une telle innovation technique ». Les deux jours de débat devraient, selon lui, permettre de dessiner les contours d'une réglementation claire et d'identifier les plus value qu'une telle technologie peut engendrer au bénéfice des populations.


Pour la mise en place de cette technologie, le Sénégal a besoin d'une base de données qui cartographie les fréquences disponibles dans ce pays. « Nous avons testé cette base de données avec le régulateur au Sénégal. La question technique est en cours de discussion entre Google, Microsoft et les régulateurs », a fait savoir Tidiane Deme qui a, dans la foulée, précisé que « nous n'avons pas besoin d'attendre le basculement vers la télévision numérique en 2015 pour accéder à cette technologie ».


Ce Forum interactif regroupe, pendant deux jours, des développeurs, équipementiers, chercheurs, opérateurs, régulateurs et décideurs du monde entier pour définir la feuille de route et les cas d'utilisation du spectre dynamique en Afrique.


Ibrahima Lissa Faye


(Source : Pressafrik, 31 mai 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/TV-white-space-va-t-il-supplanter.html

Selon Reuters, Etisalat proposerait le meilleur prix pour les parts de Vivendi dans Maroc Telecom

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Une piqûre de scorpion filmée au ralenti

Scorpion Empereur Vouloir se faire piquer par un scorpion empereur volontairement, déjà il ne faut pas être sain dans sa tête… Mais que ne feraient pas Mauricio Balvanera et David Prager pour la Science ? A moins que ce soit pour le nombre de vues sur Youtube plutôt ? ps: dommage qu’on ne sache pas quelle type [...]

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jeudi 30 mai 2013

Entretien avec... Ahmed Dieng, membre collège ARTP : « Le principe devrait être de ré instaurer la surtaxe sur les appels entrants en mettant en place une procédure transparente »



Membre du Collège de l'Artp, Ahmed Dieng a accepté de se prononcer sur la question très sensible des appels entrants, en tant citoyen, comme il plaît à le préciser. Il milite pour le retour de cette surtaxe qui a été abrogée par le président Macky Sall alors que les opérateurs de téléphonie maintiennent toujours les mêmes tarifs. Une belle manne financière qui échappe au trésor public.­­


Les opérateurs de téléphonie continuent d'appliquer les mêmes tarifs pour les appels entrants malgré l'abrogation du décret. Que vous inspire cette situation ?


Les fonctions que j'occupe au sein de l'Artp m'imposent un droit de réserve parce que c'est une question très sensible. Par conséquent, je ne parle pas comme membre de la structure compétente, mais plutôt en tant que citoyen qui a bien suivi l'histoire des appels entrants. Vous avez raison de dire que les appels entrants sont une belle vache à lait pour ceux qui ont la maîtrise de l'architecture technique des appels autant pour les opérateurs que pour certains citoyens qui sont des génies en informatique et en télécommunication et qui s'en tirent à bon compte grâce à la fraude. L'idée était quand même bonne que les populations sénégalaises tirent profit de toute cette manne financière produite par les appels entrants et qui n'avait pas d'impact proprement sur le vécu des Sénégalais. Il s'y ajoute que je suis d'accord sur la manière dont les opérateurs et les politiques ont porté leur combat. Je n'avais pas accepté dans ce combat, la procédure par laquelle on a choisi l'opérateur, car elle était peu cavalière.


Je pense également que les méthodes et les énumérations de ce prestataire de service étaient contestables. Mais, le principe de surtaxer les appels entrants pour en faire bénéficier le trésor public était juste. Je suis de ceux qui pensent que nous devons quand même travailler à faire revenir cette mesure-là. Est-ce que ça va être sous la formule d'un décret ou d'une loi ? L'essentiel est qu'il est important que le Sénégal puisse tirer un profit certain de cette manne financière que sont les appels entrants. Toutes les personnes qui ont pensé en son temps que c'était un coup dur à l'économie sénégalais et aux opérateurs, ont eu tout faux. La surtaxe tant dénoncée n'a eu aucun impact sur les réalisations et les chiffres d'affaires des opérateurs. Au contraire jusqu'à présent les opérateurs continuent d'avoir des profits surdimensionnés qui émanent de ce produit.


Mais le problème que je me pose c'est au moment où l'Etat abrogeait la loi sur la surtaxe, est-ce que les opérateurs eux ont renoncé à ces taxes-là ?


Aujourd'hui encore, si mes informations sont bonnes, j'ai comme l'impression que les opérateurs qui se sont battus avec d'autres personnalités politiques et de la société civile pour pousser le Président Macky Sall à abroger cette loi n'ont pas renoncé à la recette produite par la surtaxe. Le principe devrait être de réinstaurer la surtaxe sur les appels entrants en mettant en place une procédure transparente pour choisir un prestataire et que cette manne financière puisse servir à porter le développement de notre pays. Personne ne peut dire que ce n'est pas une belle trouvaille.


Il reste que le contrôle des appels entrants est un véritable casse-tête selon les spécialistes dans ce domaine. Que faire pour réglementer ?


Ce qui me parait être très grave c'est qu'aucun pays ne peut se permettre de ne pas avoir un regard quotidien sur cette affaire-là. Aujourd'hui, dans ce pays la question de la sécurité est importante. Le contrôle des appels entrants dans un pays est, à la limite, assimilable au contrôle des frontières. Donc aucun opérateur n'a pas le droit de dire « on ne me contrôle pas ». Ne serait-ce que pour cela, on doit les contrôler. Maintenant ce contrôle peut conduire à identifier les listes des appels. Dans un premier temps, il faut que les opérateurs acceptent le principe que contrôler les appels qui entrent dans notre pays, c'est quand même contrôler nos frontières des télécommunications. Donc le contrôle peut avoir pour nous deux effets : sécuriser le pays par rapport à ce qui y entre, mais ensuite identifier les mises des affaires qui permettent de porter le développement et de subventionner nos besoins primaires. De ce point de vue, je pense que cela s'impose, on doit créer les conditions d'une connotation autour de la question pour voir la meilleure méthode et la meilleure formule pour ramener les appels entrants dans une formule consensuelle et que le choix du prestataire puisse se faire de façon transparente. Mais, renoncer aux appels entrants et laisser les opérateurs tirer tout le profit des télécommunications, je ne suis pas d'accord.


Par rapport à son rôle de régulateur, l'Etat a mis en place l'Artp, structure à laquelle vous appartenez, mais considérez-vous aujourd'hui qu'il faille peut-être demander aux opérateurs de restituer les gains qu'ils ont déjà eu à engranger depuis que le décret a été abrogé ?


Si au moment où l'Etat a abrogé le décret, les opérateurs ont continué d'engranger de l'argent par surtaxe et qu'ils ne l'ont pas versé pas au Trésor, C'est très grave. S'ils ont continué à encaisser un tarif qui inclut la surtaxe et qu'ils ne l'ont pas réservé à l'Etat, je pense que c'est une fraude. Mais les services compétents de l'Etat doivent le vérifier pour voir si au moment où l'Etat a abrogé la loi, les opérateurs ont renoncé ou pas à la taxe ? Est-ce qu'ils ont encaissé l'argent de la taxe et qu'ils l'ont gardé quelque part en attendant de voir la procédure ?


Le secteur des télécoms ne doit-il pas être davantage régulé ?


Je le partage. J'ai eu la chance de participer à plusieurs rencontres internationales sur ce que les TIC peuvent apporter aux pays émergents comme le nôtre. Je considère que nous avons des ressources humaines très bonnes surtout au niveau des étudiants. C'est vrai que les petites unités offertes par les TIC me semblent être peu exploitées par rapport à ce que nous pouvons en tirer comme profit. Je le dis très souvent, l'objectif de l'Etat de produire 500 000 emplois pendant ces 5 ans ne pourra se faire en partie que si on exploite le secteur des télécommunications. Il peut générer énormément d'emplois. Je suis d'accord avec vous que le secteur des télécommunications a encore des projets devant lui à condition que ce soit maitrisé.


D'aucuns parlent de réformes à faire ?


C'est indispensable. Je prends un exemple : en 2010 un opérateur avait bloqué tout le réseau pendant une journée lors d'un combat contre le décret des appels entrants. Le régulateur qui a été saisi par les citoyens et par l'Etat pour parler avec un opérateur n'a pas rempli sa tâche par rapport à ce qu'il devait réguler. Mais le régulateur ne peut pas sanctionner l'opérateur parce qu'il y a beaucoup de manquements dans le texte. Ce qui ne facilite pas le travail du régulateur.


Etes-vous pour un retour de la taxe sur les appels entrants ?


Oui ! Je suis tout à fait d'accord et si on doit le défendre au plan des débats des idées, je suis partant. Je voudrais dire que quand cette histoire a été posée au départ de l'élection du Président Macky Sall, j'étais de ceux qui disaient que le Président ne devait pas abroger le décret.


Entretien réalisé par Pape Amadou Fall


(Source : La Gazette, 28 mai 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Entretien-avec-Ahmed-Dieng-membre.html

L'expérience d'un cybercafé avec des tablettes à Dakar : une première mondiale



Un nouveau concept pour relooker les cybercafés tout en offrant aux internautes une expérience inédite est actuellement testé avec le soutien de Google au Sénégal. Google a sponsorisé un cybercafé et a remplacé les PC avec des tablettes. Cette initiative, première en son genre, a été lancée avec le cybercafé Equinox situé dans le quartier populaire de la Medina à Dakar. Parce qu'elles sont si faciles à utiliser, les tablettes peuvent être un excellent moyen de découvrir internet. En revanche, elles restent chères pour la majorité des populations en Afrique.


Alors pourquoi ne pas les rendre disponibles dans les cybercafés ? Non seulement les cybercafés pourraient ainsi attirer de nouveaux clients intéressés par une manière plus simple et interactive de surfer, mais ils économiseraient également de manière significative sur leur coût opérationnel le plus important : l'électricité. Les tablettes consomment en effet beaucoup moins que les ordinateurs fixes ou portables, et ne nécessitent pas de ventilation. Ces économies peuvent entre autres être réinvesties dans une connexion internet plus rapide. Les propriétaires du cybercafé leur flotte de PC par 15 tablettes, et les rendent disponibles au même prix qu'une séance de cybercafé standard à 300 francs CFA de l'heure (environ 0.45 €). Pour Médoune Seck, co-proprietaire d'Equinox. “Cette innovation est vraiment formidable pour nos affaires et c'est pour cette raison que nous avons décidé de participer à ce projet. Mes clients sont ravis d'avoir la tablette entre les mains et de pouvoir l'utiliser confortablement installés sur un canapé. Lorsqu'un client débute sa session sur la tablette, il trouve les applications les plus populaires prêtes à être utilisées ainsi que des raccourcis vers les sites locaux les plus visités. Ils peuvent utiliser la tablette confortablement installés sur un canapé, aller dans une cabine privée pour un chat vidéo ou bien poser leur tablette sur un socle et taper à l'aide d'un clavier sans fil. Une fois la séance terminée, le personnel du cybercafé aidera le client à restaurer le terminal à sa configuration d'usine d'un simple clic, afin de s'assurer que les données privées sont entièrement effacées.


"Internet est un moteur de croissance économique et les propriétaires de cybercafés pourront donner un nouveau souffle à leurs entreprises et ainsi mieux répondre aux besoins de la nouvelle vague d'internautes », a déclaré Tidjane Deme, Responsable de Google pour l'Afrique Francophone. Google espère que ce concept contribuera à stimuler l'économie de l'Internet et que plus d'internautes utiliseront les tablettes et apprécieront la facilité avec laquelle ils accèdent aux nombreuses applications.



(Source : Social attitude, 29 mai 2013)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/L-experience-d-un-cybercafe-avec,9947.html

Affaire Sudatel : Le Doyen des juges piste un compte suspect, des biens de Thierno Ousmane Sy et Kéba Keindé



Du nouveau dans l'affaire des commissions présumées versées par l'opérateur de téléphonie soudanais, Sudatel, qui vaut un séjour carcéral à Thierno Ousmane Sy (Tos), conseiller en Ntic de l'ancien Président Abdoulaye Wade. Dans sa livraison du jour, Libération informe que le Doyen des juges d'instruction vient d'envoyer une commission rogatoire aux Etats unis, aux Royaume Uni et Dubaï.


D'après nos confrères, à Londres, les autorités judiciaires sénégalaises sollicitent de leurs homologues anglais de plus amples informations sur un compte suspecté d'avoir hébergé une partie des commissions présumées, alors qu'aux Etats Unis des mesures conservatoires sont demandées pour certains biens qui appartiendraient à Thierno Ousmane Sy. Les Dubaïotes, eux, ont été priés par le Sénégal de livrer Kéba Keindé visé par un mandat d'arrêt international dans le cadre de cette affaire. Ce n'est pas tout. Déjà Mahawa Sémou Diouf avait adressé une délégation judiciaire à la Section de recherches (Sr) de Dakar de la gendarmerie pour, d'une par identifier les biens appartenant à Tos et d'autres part chercher à identifier X, visé par le réquisitoire introductif du Procureur de la République.


MLD


(Source : Leral, 30 mai 2013)







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Les premiers smartphone et tablette de l'Afrique



C'est avec enthousiasme qu'ont été accueillis le premier smartphone (téléphone « intelligent ») et la première tablette de l'Afrique, conçus par Vérone Mankou, un entrepreneur de 26 ans de la République du Congo.


L'entreprise de haute technologie de M. Mankou, VMK, a mis au point en 2006 ces deux produits, mini-ordinateurs portables à écran tactile, pour permettre aux Africains d'avoir accès à Internet à un prix abordable. Les deux appareils fonctionnent avec le logiciel Android de Google et sont assemblés en Chine, ce qui conduit certains analystes à contester l'origine africaine de ces produits.


« Nous sommes un peu choqués par le mépris de ceux qui persistent à nier l'authenticité de nos produits », a répondu M. Mankou sur son site Web.


Comme pour affirmer l'origine africaine de son smartphone, M. Mankou l'a appelé Elikia, « espoir » en lingala, une langue congolaise. La tablette, qui a pour appellation officielle Way-C, offre une connexion Internet en wifi et quatre gigaoctets de stockage. Elikia est muni d'une caméra arrière et avant et d'un écran de 3,5 pouces (8,9 cm), d'une mémoire RAM de 512 mégaoctets et d'un processeur de 650 Mhz. M. Mankou prévoit de vendre ces appareils en Afrique, ainsi qu'en Belgique, en France et en Inde.


Elikia devra rivaliser avec des marques établies telles que Blackberry et Nokia et la tablette avec l'iPad d'Apple et Samsung Galaxy. « Nous avons voulu mettre sur le marché un smartphone de qualité doté des mêmes capacités que les autres mais accessible à tous », déclare M. Mankou.


M. Mankou compte sur le soutien panafricain. Certains Africains semblent de plus en plus désireux de soutenir les produits de leur continent. Quand Google a récemment refusé les cartes de crédit émises au Congo pour l'achat d'applications, VMK a lancé sa propre vente d'applications « développées par des Africains pour l'Afrique » et de cartes-cadeaux prépayées, pour que les Africains aient aussi accès à ces possibilités.


Selon plusieurs blogueurs technologiques africains, les appareils VMK, actuellement vendus par l'opérateur Airtel et peut-être bientôt aussi MTN et Warid, pourront encore étendre leur portée et soutenir la concurrence internationale. L'entrepreneur congolais affiche de grandes ambitions : « Apple domine aux États-Unis, Samsung en Asie, nous voulons que VMK domine en Afrique », déclare-t-il.


Aissata Haidara


(Source : Afrique Renouveau, mai 2013)







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Les systèmes globaux de navigation par satellite sont des outils d'aide à la décision



Les systèmes globaux de navigation par satellite et l'application des télécommunications les plus modernes participent de manière efficace à l'aide à la décision en vue de fournir des services de qualité pour répondre aux préoccupations de l'heure, a déclaré le ministre des Télécommunications et de l'Economie numérique, Cheikh Mamadou Abiboulaye Dièye, jeudi à Dakar.


"Le satellite comme les technologies de l'information et de la communication participe aujourd'hui de manière efficace à l'aide à la décision qui est capitale dans le développement, a-t-il expliqué, à l'ouverture à Dakar de la conférence internationale sur les techniques et applications des systèmes globaux de navigation par satellite (GNSS), pour le développement des pays de l'Afrique sub-saharienne.


Le Sénégal, indique-t-on, s'est engagé dans la stratégie de développement de l'économie numérique.


"Nous nous attelons à la mise en place de systèmes et d'application des télécommunications les plus modernes, en vue de fournir des services de qualité pour répondre aux préoccupations de l'heure'', a dit M. Dièye.


"Si nous voulons véritablement utiliser les télécommunications et l'économie numérique pour qu'il soit un propulseur de notre développement, a-t-il souligné, cette question essentielle doit être au cœur de toutes les problématiques de croissance.''


"C'est pourquoi, au sein de notre département, nous faisons tout pour que cette nouvelle technologie, qui fait gagner du temps, permet d'assurer la qualité de l'information, entre autres, devienne une réalité'', a déclaré le ministre.


Le projet Awareness in Africa (AIA), organisateur de la rencontre de Dakar, est coordonné par l'association luxembourgeoise éponyme, qui regroupe plusieurs partenaires, notamment européens, comme ASCAL, Gallio (systèmes de navigation européens par satellite) mais aussi l'Ecole supérieure multinationale (ESMT), basée à Dakar.


M. Dièye a souligné l'importance que le Sénégal accorde aux systèmes de navigation par satellite. ‘'Les technologies des systèmes globaux de navigation par satellite dans un contexte de développement durable, et de lutte contre la pauvreté pourraient être un des axes extrêmement importants de cette conférence'', a t- il estimé.


Il en est de même, selon lui, des opportunités de marché pour la mise en œuvre des technologies GNSS auprès des petites et moyennes entreprises, en même temps que les applications des systèmes de navigation par satellite.


Le ministre de la Communication s'est demandé à ce propos si, aujourd'hui, le continent africain peut se payer le luxe d'avoir des systèmes par satellite.


‘'Je pense que c'est une donnée intrinsèque au processus de développement de nos pays et de ce point de vue, les innovateurs permettront de proposer des réponses pour la réduction du gap numérique entre l'Afrique et l'Europe'''.


(Source : APS, 30 mai 2013)







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La technologie au service de la pédagogie : Microsoft signe un partenariat avec SupDeco



A l'occasion des 20 ans de SupDeco, le directeur général de Microsoft Afrique de l'Ouest et du Centre, Simon Ouattara, a procédé à la signature d'un protocole d'accord scellant un partenariat entre SupDeco et la firme américaine. « Ce partenariat va mettre à la disposition de SupDeco deux outils extrêmement importants qui permettront à la technologie d'être un support à la mission d'éducation de l'institution », a-t-il expliqué.


Auparavant, M. Ouattara a fait une communication sur les enjeux de la technologie en matière d'éducation dans notre continent en présentant les actions, produits et services Microsoft adaptés aux besoins des systèmes éducatifs africains.


Le premier outil, Microsoft Live@edu (Office 365), est une solution de communication et de collaboration proposée aux établissements scolaires. Le deuxième, It academy, un résultat complet de formation en technologie, permet de connecter étudiants, enseignants, employeurs et communautés locales grâce à un modèle d'apprentissage. Il permet également d'offrir des formations certifiantes aux étudiants en fonction de leurs filières.


Ce qui permettra à ces derniers d'avoir des certifications professionnelles sur les technologies de Microsoft en même temps que leur diplôme de SupDeco. Pour, le directeur général de Microsoft Afrique de l'Ouest et du Centre, cette initiative va renforcer l'employabilité des diplômés de l'institut.


Donc, Microsoft compte mettre la puissance de l'informatique au service des technologies et des programmes nécessaires à un enseignement de qualité partout et pour tous. Une préoccupation qui correspond à la vision de l'initiative « 4Afrika ». Ladite initiative veut contribuer à la création d'opportunités sociales et économiques durables pour les Africains.


« Notre mission, a indiqué M. Ouattara, consiste à permettre aux enseignants de recevoir la formation et les compétences dont ils ont besoin pour utiliser l'informatique au bénéfice de l'enseignement et de l'apprentissage, mais aussi à aider les élèves et étudiants à accéder à des cursus numériques dynamiques, engagés et personnalisés (... ) ».


Il estime qu'aujourd'hui, la technologie met à la disposition des enseignants un certain nombre d'outils qui faciliteront la transmission du message aux étudiants. « La technologie est un outil qui améliore la pédagogie des enseignants sur la base du contenu numérique », a conclut Simon Ouattara.


Seydou Ka


(Source : Le Soleil, 30 mai 2013)







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Présidence de la république : « Amadou Hott n'est pas impliqué dans la vente de la licence à Sudatel



Le service de presse de la présidence a, dans un communiqué, réfuté une quelconque implication du nouveau président du Conseil d'administration de l'aéroport international Blaise Diagne dans la vente de la troisième licence globale de téléphonie à Sudatel.


« M. Hott, conseiller spécial du président de la République en investissements et financements depuis mai 2012, n'est en rien mêlé à cette affaire. Il n'a fait l'objet d'aucune audition encore moins de poursuite, dans cette affaire traitée par les juridictions sénégalaises compétentes en toute indépendance », indique le communiqué.


La même source rapporte que Amadou Hott était, au moment des faits, employé de la Banque d'affaires Mfc, conseiller financier de Zain, la société de télécommunication koweitienne, concurrente de la compagnie Sudatel pour l'octroi de cette licence. Le service presse de la présidence précise que la compagnie Zain que conseillait la banque de M. Hott avait été écartée au profit de Sudatel.


Aliou Kandé


(Source : Le Soleil, 30 mai 2013)







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