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« Les femmes éduquées acquièrent une voix et une place dans la société, ce qui leur donne plus de débouchés économiques et encourage leur participation dans la politique et fortifie la société, »...

mardi 30 mars 2010

Vos Statistiques Facebook

J'aime bien ça: Je crois qu'on devrait m'appeler ''La Dénicheuse du Web'' (non, je rigole!)


En fait, ce petit outil que je vous propose va grandement faire plaisir à certains utilisateurs et utilisatrices de Facebook qui ont une tonne ''d'amis virtuels '' et qui tout en faisant le tri, aimeraient bien avoir des statistiques basiques sur eux. Ben, voila l'application a pour nom Friend Stats, et vous pouvez l'ajouter à votre profil ici.


Pour illustration, voici quelques statistiques sur mes 1467 ''amis'' (rien que ça, j'en connais qui en ont 5000).






 A vous de tester !

jeudi 25 mars 2010

L'horizon économique sera numérique au Gabon




Lancement du réseau de fibre optique et, bientôt, de la 3G, projet de télédiffusion en haute définition... le Gabon passe définitivement à l’ère du village planétaire.
Faut-il y voir l’empreinte de Cheick Modibo Diarra, le conseiller spécial du chef de l’État et néanmoins président de Microsoft Afrique ? Quoi qu’il en soit, le Gabon d’Ali Bongo Ondimba foisonne de projets liés aux technologies de l’information et de la communication (TIC).
Du 17 au 19 février, le pays a organisé à Libreville son premier salon de l’économie numérique, baptisé « Gabon numérique 2010 », pour permettre au plus grand nombre, en particulier aux professionnels, de découvrir, partager et s’informer sur les applications des TIC.

Le gouvernement a été prié d’instaurer des formations d’initiation aux technologies de l’information pour l’ensemble des élèves gabonais, à partir du primaire, dès la prochaine rentrée académique. L’organigramme du ministère de la Communication s’est déjà enrichi d’une direction générale chargée de la promotion des TIC, et la création d’une agence nationale dédiée est annoncée.
Sentant le vent souffler favorablement sur le secteur, des investisseurs prospectent. En janvier, le chef de l’État a reçu des entrepreneurs sud-coréens du Groupe Samsung venus en particulier explorer des possibilités d’investir dans les domaines des télécommunications et de l’informatique. Des ingénieurs américains travaillent déjà sur les projets de mise en réseau de l’administration.
Du très haut débit dès 2010
Pour commencer, le gouvernement et les principaux centres nerveux du pouvoir seront tout prochainement équipés de BlackBerry. Le smartphone canadien, qui permet d’envoyer et de recevoir des courriers électroniques en temps réel, est censé améliorer la connectivité et l’interactivité de l’équipe gouvernementale.
Le ministère de la Communication va lancer, dès cette année, les travaux d’implantation du réseau de fibre optique. Un vaste chantier, qui permettra au pays de disposer d’une « large bande » par laquelle pourront transiter aussi bien les données informatiques que le téléphone et la télévision. « La fibre va connecter tout le territoire à l’internet à très haut débit », s’enthousiasme un cadre du ministère. Il est question de raccorder les principales villes au réseau à partir du Mayumba (sud-ouest du pays), point de connexion au câble sous-marin.
Les autorités espèrent que cet équipement aura un réel impact dans le domaine de l’éducation. Il ouvre également des perspectives nouvelles sur le plan des techniques médicales de pointe et, plus largement, permettra de développer une vraie économie de services dans un pays trop dépendant du pétrole. Selon les projets du chef de l’État, la diversification de l’économie passe aussi, et inévitablement, par là.
L’audiovisuel autrement
Dans tous les secteurs des services, l’émulation est à son comble. Côté télécoms, les appels d’offres pour l’attribution d’une licence de téléphonie mobile de troisième génération, accessible au signal audiovisuel, seront lancés avant la fin du premier trimestre. Bien qu’atteignant déjà un taux de pénétration de 90 % pour 1,3 million d’abonnés, selon l’Agence de régulation et des télécommunications (Artel), le marché gabonais du mobile continuera de se développer grâce à ces nouveaux services et applications et restera attractif pour les investisseurs.
Encore faut-il trouver des personnes formées pour répondre aux besoins du marché. Le gouvernement a donc prévu de créer un institut de formation spécialisé dans les techniques de l’information et de la communication, où l’on enseignerait également les métiers de l’audiovisuel. Rien d’étonnant quand on connaît le goût des dirigeants gabonais – et de leurs concitoyens – pour les médias électroniques.
Dans ce cadre, il est aussi question de réhabiliter et de numériser le réseau public d’émetteurs de radio et télévision, dont le centre émetteur de Moyabi, à 600 km au sud de Libreville.
Le coup de jeune devrait aussi concerner les centres de production, dont celui de la Radio-télévision gabonaise (RTG), à restructurer. Selon la ministre de la Communication, Laure Olga Gondjout, des études seront lancées en vue de la construction d’une tour destinée à la diffusion radio et TV. Selon la ministre, le secteur audiovisuel gabonais devrait également s’agrandir avec la création d’un groupe panafricain de presse, dont une chaîne d’information en continu à vocation internationale.
Ces projets interviennent alors que le Gabon va se retrouver sous les feux des projecteurs en 2012, en tant que co-organisateur, avec la Guinée équatoriale, de la prochaine Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football.

Source: JeuneAfrique

mardi 23 mars 2010

M. Christian Roland, Pdg du Groupe AOS: "Internet est au cœur de notre management. Tous nos process incluent ou se font sur internet."


Article paru sur Okibourse.com


Nous avons rencontré M Christian Roland, Celui qui à partir de sa société d’informatique Assist, en est aujourd’hui a un groupe de 4 entreprises (Groupe Alpha Omega Services), dont chacune ne cesse d’égrener des parts de marché dans son secteur d’activité. Entretien…

Okibourse.Com: A partir d’Assist en 1998, aujourd’hui vous dirigez le groupe AOS, quelle évolution ! Un commentaire ?

Christian Roland (CR): Je bénis le Nom de DIEU qui a permis que notre vision puisse se réaliser. Cette vision du Groupe nous l’avons eu, mon épouse et moi, en 1995 lorsque nous étions tous les deux étudiants au CANADA. Créer un groupe de sociétés de services dans le domaine du marketing et de la communication.


Okibourse.Com:Comment avez-vous réussi à susciter la confiance des entreprises et développer Assist à une époque où beaucoup d’entreprises ignoraient les autres applications de l’informatique et où vous paraissiez certainement plus jeune?

CR: Comme je le dis souvent ce qu’on vend principalement dans notre domaine c’est la confiance. C’est en arrivant à rassurer votre client sur la parfaite maitrise du domaine ou du produit que vous lui vendez que vous pourrez obtenir sa confiance et ainsi lui vendre ce que vous voulez.

C’est par la qualité de vos prestations que vous allez le fidéliser et qu’il va vous recommander. Effectivement au début les gens disaient que j’etais jeune mais je leur repondais que je n’etais pas un peu plus agé que la technologie que je venais leur présenter (Internet) et que j’etais de cette génération là.

Okibourse.Com: Quelles différences faites vous entre les difficultés que vous avez certainement rencontré hier et celles d’aujourd’hui ?

CR: Aujoud’hui j’ai beaucoup plus de responsabilités au niveau familial et professionnel. j’ai une reputation à maintenir car je suis consultant. Je suis donc obligé d’être plus politique dans mes choix tout en restant honnête avec mes convictions.

Okibourse.Com: Qu’est ce qui a motivé la création de chacune des entités du groupe AOS ? Assist, on comprend vous êtes un diplômé en informatique, mais et les autres entreprises ?

CR: J’ai d’abord un diplome en marketing doublé d’un diplome en systemes d’informations. En ce qui concerne l’évènementiel et la communication je l’ai toujours fait étant étudiant et de facon informel. J’ai juste formalisé des passions que j’avaient déjà. Pour les prochaines sociétés ce sera surtout en fonction des opportunités qui se présenterons. Car je suis maintenant un investisseur.

Okibourse.Com: Que représente le groupe AOS aujourd’hui en terme de chiffre d’affaires et quelles sont vos ambitions ?

CR: Nous nous en sortons bien mais nous sommes encore très loin de nos objectifs. Notre vision pour notre groupe est de devenir le Leader dans le domaine de la communication (multiformes) en Afrique

Okibourse.Com: Peut-on imaginer un jour le groupe AOS ou l’une de ses composantes cotée en bourse ?

CR: Pourquoi pas? toute société qui a de l’ambition doit y songer

Okibourse.Com: Quelle place accordez vous à internet dans votre communication ?

CR: Internet est au cœur de notre management. Tous nos process incluent ou se font sur internet.

Okibourse.Com: Il parait que les hommes d’affaires font toujours partie d’un réseau ou une association où ils rencontrent d’autres hommes d’affaires. Faites vous partie d’un réseau ? Si oui lequel ?

CR: Le seul réseau auquel j’appartiens est le corps de Christ et je peux vous assurer que c’est le meilleur.

Okibourse.Com: Comment réconcilie t-on « vie de famille » et un groupe de 4 entreprises ?

CR: J’ai le priviliège de travailler avec mon épouse , ca aide!! nous essayons de consacrer nos moments de liberté à nos enfants et à notre famille, sans oublier de nous ménager des moments pour nous deux

Propos recueillis par Euclide Okolou

Le groupe AOS comprend 4 entreprises qui sont:

Assist: Société de services et d’ingénierie en informatique

Intuition Draftfcb: Agence conseil en stratégie de communication

AOS Organisation: Agence d’accueil, de management et de sécurité évènementiel

Xperbat: Construction, aménagement et gestion immobilière


jeudi 18 mars 2010

BarCamp Abidjan 2010: Le Compte-Rendu exclusif




Le rideau est tombé ; les lampions se sont éteints , des éclats de rires, des sourires satisfaits çà et là, des regards illuminés, des cartes de visites et des numéros de téléphone échangés, des poignées de mains robustes, des applaudissements et toujours des sourires…Ainsi a pris fin le Barcamp Abidjan 2010, 2ème du genre en Côte d’Ivoire .


Comme l’a dit, notre célèbre blogueur-techno, Manassé Déhé, « Akendewa démontre bien que l’âge et le nombre d’une équipe, ne sont pas forcément les facteurs clés de la réussite. » Malgré les difficultés et avec un budget ‘’riquiqui’’, Frédéric Tapé, Kassim Adiatou, Edith Yah Brou, Eric Agnissan et tous les autres membres et sympathisants ont tenu à faire de ce Barcamp, une réussite indéniable. Sans fausse modestie, j’en suis satisfaite. Et les différents retours des participants et les articles sur la toile ça et là, me confortent dans cette position. Merci encore à tous nos sponsors (Google, le Groupe AOS, Etranzact, Chembe Ventures) ; nos partenaires médias (Ivoire-Blog, Abidjanshow.com, Abidjan.net, Critic Afric), à l’Agora exchange club, aux correspondants d’Avenue225, à Cédric Kalonji de RFI, à Viepe.ci, etc. Merci aussi à Elia Varela qui nous a souvent servi de traductrice et à Nadine Kouamouo pour avoir supervisé le volet CoverItLive.


Voila, ma tâche sera de vous faire un résumé de ce qui s’est passé au cours de ces 3 jours : exercice ardu car j’étais presque partout à la fois, toujours soucieuse du moindre détail des rouages de l’organisation des sessions. Mais ne vous inquiétez pas, Godivoire a toujours des mots à placer : On y va !
NDLR: Désolé pour les absents mais ce que vous lirez, ne vaut pas la qualité des moments que vous avez raté : Eh oui, il fallait être présent (e) !


Vendredi 05 mars 2010

Les participants sont au RDV. L’ouverture du Barcamp se fait dans la Grande Salle arrière de l’
espace Hollywood Boulevard qui nous aura accueillis pendant ces 3 jours. A la table de séance, il y a Tidjane Deme, responsable de Google Afrique, Maxime Tiran, Google France, Jean-Patrick Ehouman, Président Akendewa, Edith Yah Brou, Secrétaire Générale et Frédéric Tapé, Directeur du Barcamp Abidjan. Le ton est alors donné ; après les présentations d’usages et les objectifs attendus de cette "non-conférence", je donne le programme des différentes sessions et des salles dans lesquelles elles se tiennent. Retenez déjà qu’il y avait en général 2 sessions qui se tenaient chaque fois en simultané, parfois trois (d'une durée de 30 à 60 mn maxi.). Il y a eu ce jour les interventions de Paul Sika, talentueux photographe international et Directeur artistique, qui utilise les médias sociaux pour accéder à son public, faire des expos à distance aux USA, publier et imprimer ces livres de photos (le tout sans trop dépenser) et beaucoup d’information très utiles encore. Ensuite, les participants ont pu converser avec M. Effry , porte-parole et ses collègues, du Syndicat national des cybercafés de Côte d’Ivoire (SYNACOTEL) avec lesquels ils ont ardemment parlé de lutte contre la cybercriminalité en Côte d’ivoire. C’était très animé.
De plus, il y a des actions prochaines qui sont prévues dont le lancement d’une vaste campagne de sensibilisation dans tous les cybercafés et dans le paysage web ivoirien piloté par Akendewa, avec le concours du Synacotel. Il y a eu d’autres sessions puis après la pause déjeuner (moment privilégié pour décompresser entre anciens et nouveaux amis), les ‘’campeurs ‘’ se sont retrouvés autour de
Ghislaine Atta, la dynamique web –journaliste, qui a développé le thème de production de contenu rédactionnel. Elle nous a fourni des petits conseils pour une bonne rédaction d’articles sur le web et elle nous a aussi présenté sa start-up dénommée ‘’Hyéroglyphe’’ : une start-up spécialisée dans la création, la gestion, le suivi et l'évaluation de contenu rédactionnel de sites web. Il y a eu aussi pour terminer cette journée, les workshops de Google sur les Google apps et les extensions chrome. A chaque fois que je rentrais dans la salle de session, je constatais que la salle était toujours pleine à craquer et que l’auditoire, composé de Développeurs et développeuses était extrêmement concentré : Ah , Google !



Samedi 06 mars

On débute la matinée tardivement car les participants prennent leur temps pour arriver sur les lieux. La salle de plénière affiche complet, finalement. La table de séance est composé de l’équipe de Google avec à sa tête, Tidjane Deme et Maxim Tiran, qui ont parlé des enjeux de la présence de Google en Afrique et à leur côté,
Sean Murphy, fondateur de Chembe ventures, structure anglo-saxonne qui investit de l’argent dans les start-up africaines.

Après cela, les choses sont allées très vite car de façon simultanée, il y a eu 3 sessions : une session très intéressante et dynamique, animée par
Charles Kouamé sur l’accessibilité et la connectivité, une autre session animée par MM. Isaac Gnamba-Yao et Bertin Homanin, de la société de monétique Etranzact Côte d’Ivoire sur Webconnect une solution de paiement pour les sites web proposant des services et produits en Cote d'Ivoire. Et enfin, une session animée cette fois par Elia Varela et Miquel Hudin de la plateforme Maneno sur la présence des contenus en langues africaines sur le net.

Après la très importante pause déjeuner au resto du Hollywood Boulevard, l’après-midi a été un véritable marathon pour les campeurs et campeuses car les sessions se sont enchainées :

- L’équipe de
Abidjanshow.com avec à sa tête Omar Assan Sylla et William Kouassi nous ont présenté avec brio, les tenants et les aboutissants de la publicité sur Internet et ses enjeux en Afrique

- Une présentation rapide de
www.okibourse.com par son fondateur Okolou Euclide et l’annonce par Elia Varela et Frédéric Tapé, de la tenue prochaine (en juin 2010) du Barcamp Afrique à Abidjan

- Une Google Workshop qui a attiré autant de personnes que la veille et qui s’est tenue toute l’après-midi

- Votre dévouée Godivoire (SG d’Akendewa) et
Jean –Christian Irié, membre actif d’Akendewa et architecte de site web, en ont profité pour présenter en avant-première, la web tv d’Akendewa, dénommée Akendewa.tv

- l'Equipe de
Critic Afric a intervenu sur le thème: ''Opinions et retours sur des sites Africains'

- Une session magistrale animée par Godivoire (Edith Y. Brou) sur le
Scandale CECP, pornographie en ligne Africaine, nature exhibitionniste de Facebook, le futur de la sexualité et éducation sexuelle en Afrique. Bizarrement, au cours de cette session coquine, il y a eu beaucoup d’éclats de rires

La soirée s’est terminée pour l’équipe de Google, des membres d’Akendewa et certains intervenants, très tard dans des endroits branchés de la capitale abidjanaise.




Dimanche 7 mars

Sniif c’est le dernier jour. La journée va démarrer à 13h. Il y a encore plus de monde pour ce dernier jour. Les sessions débutent avec celle de :

-
Théophile Kouamouo sur le thème "Équilibre plateformes/régies/producteurs de contenu dans l'écosystème du web en Côte d'Ivoire" avec en conclusion, la création prochaine d’un syndicat des producteurs de contenus en ligne en Côte d’Ivoire.
- L’équipe de
NextGen qui est venue s’exprimer sur l’état du hip-hop ivoirien et a lancé un appel aux développeurs présents afin que ces derniers les aident à créer des plateformes de promotion et d’échange dans le secteur du rap ivoirien

- Puis il y a eu celle de Neoteam sur le thème: "architecture système hautement disponible" / Android, Iphone, Windows Mobile, un dilemme pour le programmeur Africain ou non?

- La présentation par Ray Jonas Saoromou de la web émission rafraichissante sur Facebook,
Face++, réalisée par un jeune ivoirien, Claude Marcel Brou depuis la France et diffusée sur Hits2babi.com
-et pour finir, l’intervention fort appréciée de M.
Kan Hermann Godrin-kouadio deVoscop, l'expert en modélisation 3D sur les standards du Design et le problème du charme.



Et pour clore en beauté le Barcamp, Google, tous les intervenants, l’équipe d’Akendewa, les sponsors, se sont tous retrouvés à la table de séance, chacun pour remercier les participants, la tenue d’un tel évènement et surtout exprimer sa satisfaction : il était plus de 19h, on a ri et certains ont pleuré d’émotion. Nous avons passé 3 jours intenses et "useful" aux 2 plateaux Vallons, à Abidjan.

Les images parlent d’elles-même.

Très prochainement le Barcamp Afrique et à bientôt pour le Barcamp Abidjan 2011.

D'autres articles et liens sur la tenue du Barcamp Abidjan 2010:
www.barcampabidjan2010.com
http://cartunelo.ivoire-blog.com/archive/2010/03/07/barcamp-abidjan-2010.html
http://kouamouo.ivoire-blog.com/archive/2010/03/11/appel-a-la-creation-d-un-syndicat-de-producteurs-de-contenus.html
http://www.avenue225.com/barcamp-2010-abidjan-quid-du-deuxieme-jour
http://www.avenueafrique.com/avenue225-couvre-le-barcamp-dabidjan/
http://carnetsdepolman.ivoire-blog.com/archive/2010/03/05/barcamp-abidjan-2010.html
http://www.avenue225.com/le-barcamp-prive-de-connexion
http://www.avenue225.com/que-pensent-ils-du-barcamp-2010
http://atelier.rfi.fr/profiles/blogs/emission-1184-mondoblog-en?xg_source=msg_mes_network
http://twitter.com/BarcampBabi

vendredi 5 mars 2010

Suivez en live le BarCamp Abidjan 2010