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lundi 21 décembre 2009

Alloco Blogueur Party: Ce que vous avez raté...



Une table bien dressée, des bougies, une piscine, la fraîcheur du soir, de la bonne musique.....Le décor était planté pour une ''ambiance chaleureuse et bonne enfant''. Les blogueurs et blogueuses les plus actifs (ves) et les plus influents (tes) ont tous effectué le déplacement. En tout, une trentaine de personnes se sont donné RDV à l'espace BOA Vista Club sis aux 2-plateaux vallons (Abidjan, Côte d'Ivoire).

On citera entre autres: Dindé Fernand Agbo, Okolou Euclide, Israël Yoroba, Ange GUEBO, Amevi MIDEKOR, Wilfried AKAKPO, SERGE YAO, Guebo Samuel, Se jeriel, Arsène DALLY, Ghislaine ATTA, Nadine Kouamouo, Théophile Kouamouo, Kassim Adiatou, Agnissan eric agnissan, Frederic Tapé, KONAN Mouahé Régis, Bob Traoré de Djess, Deli Hervé SIABA, Djemeleou Bilé Olivier, ADJI Raymond, etc.


Au menu, il y avait de l'alloco, des frites, du poulet et du poisson frits, du kédjénou bien épicé et de l'attiéké. Nous avons bu, nous avons mangé mais nous avons surtout bavardé, échangé et rigolé.

La plupart des blogueurs et blogueuses qui ne se connaissent pas, ont pu enfin ''mettre un visage'', une ''description plus claire'' sur leurs ami(e)s blogueurs et blogueuses. Israël Yoroba est arrivé le jour même de Bamako, où s'est tenu le forum Innovafrica. J'ai enfin pu rencontrer physiquement, celui qui m'a motivé à bloguer.
D'entrée de jeu, un tour de table a été effectué; ce qui a permis à chacun des blogueurs de se présenter aux autres.

Nous avons pu ainsi apprendre la genèse de certains blogs dont la célèbre plateforme Ivoire-blog.com (Théophile Kouamouo alias le Chef du Village), le blog d'Okolou Euclide, le blog de Fernand Dindé, le blog de Yoro, le blog de Bob Traoré ''Djess'', le blog Babiwatch de la Reine du village ''Nadina Tchaptchet-Kouamouo, et bien d'autres. Personnellement, j'ai découvert un blog que je ne connaissais pas et qui s'appelle ''le blog des vainqueurs'' administré par Georges Zanklan.

Ce fut donc un dîner sympathique entre des personnes qui ont la même passion: le Blog.
L'une des attentes soulevées (que je considère comme une promesse d'avenir) qui j'espère se réalisera bientôt, c'est la possibilité pour tous les blogueurs et blogueuses, d'enfin pouvoir rentabiliser leur blog (moi y comprise), et cela passe nécessairement par la création d'une régie web, pouvant palier les insuffisances de Google sur le territoire ivoirien.
La soirée s'est donc prolongée jusqu'à 23h00 et nous, nous sommes rentrés avec de très bons souvenirs, tout en promettant de se retrouver bientôt. Vous entendrez d'ailleurs, les impressions de tous les blogueurs et blogueuses présentes sur la Radio Avenue Web, ce lundi 21 décembre 2009.

Merci et chapeau bas à Manassé Déhé et Roxane Tanoh pour l'Organisation de l'Alloco Blogueur Party: ils ont été aidé dans leur tâche par Kassim Adiatou et Eric Agnissan, deux des administrateurs d'Akendewa.

A la prochaine Alloco Blogueur Party !!

mercredi 16 décembre 2009

Les entreprises ivoiriennes n'aiment pas les blogs? (Hommage aux blogueurs et blogueuses ivoirien(ne)s)



Ceci est un article hommage à tous les blogueurs et blogueuses de Côte d'Ivoire, qui contre débits et matériels fluctuants, vous fournissent des articles riches d'informations et agréables à lire.

Dans quelques jours, ce sera l'Alloco Blogueur Party; cet évènement ponctuel qui célèbre le blogging et les blogueurs résidant en Côte d'Ivoire. Pour info, l'alloco est un plat typique ivoirien très appréciée au cours des différents repas; Il est composée de bananes plantain frites dans l'huile de palme. (donc pour ceux qui hésiteraient encore....)

Mais revenons-en au but de cet article. L'histoire de l'internet en Afrique est assez récente. Elle a débuté en 1988, puis s'est progressivement développée à partir de 1997. Cependant, la bulle Internet a véritablement explosé dans les années 2000 (le 10 mars 2000 exactement). Et cela s'est ressenti dans nos pays africains avec notamment la baisse significative des coûts de connexion des FAI (fournisseur d'accès internet) ivoiriens.


En Côte d'Ivoire, les précurseurs et les plus prolixes dans ce secteur sont: Théophile Kouamouo (créateur de la plateforme de blog ivoire-blog.com), Israël Yoroba (Le blog de yoro et avenue225.com; journaliste et lauréat du prix 2008 du meilleur blogueur francophone), Okolou Euclide (Okibat.com; blog boursier et Richman sur ivoire-blog.com) , Nadine Tchaptchet-Kouamouo (l'observatoire des médias et de la pub en Côte d'Ivoire; babiwatch), Manassé Déhé (blog TIC et high-tech sur Cartunelo), Edith Yah Brou (l'actu web d'edith sur godivoire), Mouahé Régis Konan (ingénieur-agronome sur ebizivoire). J'espère n'avoir oublié personne. Cependant, il y a une multitude de blogueurs actifs en Côte d'Ivoire dont la plupart utilisent la plateforme d'ivoire-blog, mais aussi les plateformes étrangères telles que skyrock blog, over-blog, wordpress, blogger, canal blog, center blog, etc.

Ils ont presque tous débuté dans la même période. '' Je blogue depuis septembre 2006''nous dit Okolou Euclide.
C'est aussi le cas pour Manassé Déhé qui ''a créé son premier blog en Avril 2007, sur Afrikblog. Après avoir migré en Janvier 2008 sur le portail Ivoire-blog où il blogue en ce moment.''
Pareil pour Israël Yoroba qui ''a débuté en juillet 2007 avec yoroba.afrikblog.com, puis vers la fin de l’année 2007, a créé « Le Blog de Yoro » sur Ivoire-blog''.

Tous ces blogueurs ont à peu près le même point commun: la Passion.
"J'ai commencé à bloguer en début 2007. Mon blog professionnel était d'abord sur Wordpress. Puis je l'ai déménagé sur Ivoire-Blog à sa création, en décembre 2007. Premièrement, c'était pour parler de mes passions au quotidien à travers mon premier blog. Ensuite, j'ai fait un blog correspondant à ma formation professionnelle, me permettant de garder un oeil sur la pub, notamment sur les panneaux pub, de dire ce qui semblait bien, moins bien... et ce qui véhiculait des valeurs que je ne partageais pas.'' dixit Nadine Tchaptchet-Kouamouo.
Et c'est également le cas pour Israël Yoroba qui nous dit qu'il avait envie de parler… de beaucoup parler. ''J’ai vu des blogueurs parler librement…Théophile en Côte d’Ivoire, Cédric Kalonji en RDC (congoblog.net). Je me suis dit « voilà, ce qu’il me faut». Et j’ai décidé de me pencher sur la vie quotidienne en Côte d’Ivoire. Celle dont on ne parle pas toujours dans les médias classiques. J’avais donc mon propre média. Et ça bien marché !'' (je le constate fort bien)

Selon moi, bloguer, c'est écrire et parler de soi, de sa vie, de ses délires, de ses passions et centres d'intérêt, d'un sujet précis; c'est aussi parler des et pour ''les autres''. Un blogueur, c'est comme un journaliste. Bloguer, c'est d'abord et surtout écrire par passion (bien sûr, il y a les billets sponsorisés).

Un blogueur ivoirien n'est pas forcément blogueur à plein temps. Il a forcément une activité
primaire ou secondaire ou même tertiaire. Il rencontre parfois beaucoup de difficultés. ''J'aurais bien aimé présenté des Interview sur mon blog. Mais parce que le statut de blogueur n'est pas connu en Côte d'Ivoire, les portes s'ouvrent difficilement. Lorsque je me présente comme blogueur, les personnes vers qui je vais ne sont pas très coopératives. ça aurait été un journaliste , on lui aurait donné toutes les infos dont il a besoin ou encore on lui aurait accordé une interview. Même pour capturer une photo, c'est encore un problème quand il s'agit d'une publication sur un blog.'' se lamente Manassé Déhé.

C'est aussi le cas pour Nadine Tchaptchet-Kouamouo ''Des fois, j'ai des problèmes de matériel... quand j'ai des soucis d'appareil photo numérique par exemple'' et Okolou Euclide ''Je peux aussi ajouter les moyens financiers pour aller chercher l'information où elle se trouve. J'aurai par exemple aimé faire le voyage sur Dakar ou Niamey pour participer aux AG des sociétés cotées de ces pays. Sur place à Abidjan, j'ai parfois du mal à entrer dans certains coins où je peux avoir l'info.''

En fait, un blogueur ivoirien ne gagne presque rien avec son blog (même avec le service de Google adsense). C'est aussi une des attentes des blogueurs ivoiriens. ''J'espère bientôt une rentabilité financière directe'' nous dit Okolou Euclide.
Toutefois, tenir un blog régulièrement, c'est un bon moyen de se faire répérer par des ''chasseurs de tête'', des recruteurs ou un client, surtout si on administre un blog professionnel ou de niche (j'ai d'ailleurs déniché un contrat grâce à mon blog).
En Côte d'Ivoire, la plupart des blogueurs et blogueuses se connaissent entre eux. Et ce réseau s'étend à toutes les couches de la société et dans les principales villes de la Côte d'Ivoire.
Ivoire-blog.com, la célèbre plateforme de blogs ivoiriens a véritablement catalysé ce secteur.
Les blogueurs ivoiriens (moi y compris) ont perçu les avantages thérapeutiques (oui! ça détend l'écriture), professionnels et relationnels d'un tel support web....

l'exemple le plus patent est celui d'Israël Yoroba. Il témoigne: ''Au niveau personnel, j’éprouvais un réel plaisir d'écrire et de faire lire mes écrits au monde entier. J’étais heureux d’avoir au départ 10 visiteurs par jours, et un commentaire au bout de 10 posts. Aujourd’hui les choses ont évolué.
Au niveau des distinctions et des opportunités. J’ai reçu deux prix : « Le prix du meilleur blog francophone 2008 » décerné par la Deutsche Welle, et « Le Prix Spécial IPAO du meilleur Blog de Journaliste d’Afrique de l’Ouest » lors des Waxxal (concours organisé à Dakar).
J’ai également beaucoup voyagé (Allemagne, Dakar, France, Suède, Ghana et Bamako où je suis à l’heure actuel pour un forum. Enfin, j’ai pu bénéficier d’une bourse du gouvernement français et du journal « Le Courrier International» qui me permette de suivre les cours dans la prestigieuse Ecole Supérieure de Journalisme de Lille en France.
Autres satisfactions. La naissance de nombreux blogueurs qui ont été incité par mon blog. Je le dis pour la Côte d’Ivoire mais également dans d’autres pays.
Enfin, la création d’Avenue225 qui est la forme presqu’achever d’un projet qui vise à donner la parole aux citoyens.''

Mais et les entreprises ivoiriennes?
Rares (pas du tout) sont les entreprises ivoiriennes qui entretiennent un blog. A la question de savoir pourquoi les entreprises ivoiriennes ne tiennent pas de blog, Nadine nous répond ceci: ''Ah ! ça, il faudrait leur demander. Mais je pense qu'ils ne savent pas. Ils ne se rendent pas compte de la portée d'un tel outil.'' Manassé Déhé est plus catégorique: ''Les entreprises ivoiriennes sont fortement encrées dans le système de communication traditionnel. Leurs stratégies de communication ne s'appuient que sur l'affichage, la radio et la télévision, et dernièrement les sites Internet. Elles tardent à s'intéresser aux blogs parce qu'elles considèrent que c'est un phénomène de mode, un espace pour jeunes: draguer, publier ses photos, se faire des amis.... Malheureusement elles croient que cela va dévaloriser leur image et leur notoriété. Une autre raison est qu 'il n'existe qu'une poignée de blogs actifs en Côte d'Ivoire. Les entreprises ivoiriennes attendent d'abord qu'il y ait une grande affluence avant de se lancer''.
Or cet outil numérique est un véritable complément au service de la relation clientèle et en plus, il est peu coûteux (voire même totalement gratuit).
C'est un dispositif qui peut venir en appui de la hotline traditionnel ou d'un call center (si la ligne n'est pas débordée). De nos jours, les consommateurs avertis sont exigeants. Ils demandent plus et souhaitent être servis rapidement mais ils veulent aussi et surtout des questions à leur réponses rapidement. De plus avec la globalisation, propulsée par la croissance exponentielle de l'utilisation des NTIC, les consommateurs veulent des entreprises qui sont le plus à l'écoute de leurs clients, qui ''se plient en quatre'' pour eux et non plus des ''Grosses boîtes '' qui ne font qu'encaisser leurs sous et se murent dans un silence déroutant et offre une visibilité opaque.
Je crois qu'avec la constante évolution du web (on est passé d'un web unilatéral: le web 1.0) à un web interactif qui a donné un pouvoir total aux internautes (web 2.0). Oui, j'affirme donc qu'avec la constante évolution du web, les entreprises ivoiriennes devraient pouvoir toutes tenir un blog. Autant pour leurs employés que pour leurs clients.
Pour la 1ère catégorie, cela s'opère dans une stratégie de management des Ressources Humaines. Pour la seconde (celle qui m'intéresse), le faire participer (le client) d'une certaine manière à la vie de l'entreprise. Le consommateur qui peut s'exprimer sur le blog d'une entreprise (et qui reçoit constamment des réponses) se sent respecté, privilégié et toujours plus proche et plus écouté (surtout s'il a appelé le standard et la hotline sans succès)
Il peut s'y retrouver avec d'autres consommateurs qui partagent les mêmes centres d'intérêt que lui mais aussi les mêmes difficultés. Ils pourront même s'entraider sans passer forcément par le modérateur du blog, qui lui deviendra, les yeux et les oreilles de l'entreprise sur la toile (on appelle aussi cette personne ''Community manager'', un métier de la nouvelle économie)

Un blog d'entreprise, ça présente tellement d'avantages.

  1. Pour la communication externe : une entreprise a toujours des choses à communiquer. Les sujets peuvent balayer les considérations générales sur le métier, les anecdotes qui ponctuent la vie des affaires, les brèves sur le secteur d’activité concerné ou encore des témoignages clients…
  2. Pour dialoguer avec l’extérieur : le blog permet la réaction des lecteurs, et l’entreprise peut apprendre beaucoup de commentaires que ceux-ci laissent sur les notes.
  3. Influencer : l’entreprise prend soin de son image sur un blog, elle peut également contrer les attaques des concurrents en menant des opérations de guerre de l’information et pour s’assurer la conquête d’un secteur.
  4. Etre correctement référencé par les moteurs de recherche sur internet : organiquement optimisé et pensé pour un bon référencement dans les moteurs de recherche le blog prend le dessus sur les sites statiques. Une personne qui réalise une recherche sur Google dans votre domaine d’activité tombera plus rapidement sur votre site web.
  5. Motiver le personnel de l’entreprise: impliquer les employés dans l’alimentation du blog peut être un moteur pour les motivations. Certains y verront une façon de s’exprimer et un moyen de reconnaissance. Parler de sa « boîte » donne l’envie d’en faire la publicité et de se sentir concerné par ses réussites.
  6. Faire de la veille : tenir un blog oblige à être au fait de l’actualité, et donne l’occasion et l’envie d’aller voir ce que font les concurrents.
  7. S’imposer comme autorité dans un domaine : blogger régulièrement et fréquemment sur un sujet fera de l’entreprise l’expert dans le domaine, sa notoriété se développera rapidement.
  8. Générer une newsletter sans se fatiguer : le triple effet blog consiste à bénéficier des fonctions de syndication (flux RSS) inhérentes au blog pour générer plusieurs canaux de communication à partir d’un seul article. L’entreprise blogueuse pourra facilement éditer une newsletter par email (voire sur papier), qui sera générée automatiquement à partir du fil RSS des billets du blog. A partir d’une seule matrice de production, on génère trois flux d’information : le blog, la newsletter, l’alimentation du site corporate.
  9. Diffuser largement de l’information à travers le monde : quand on édite un blog, celui-ci génère automatiquement un flux RSS. Et avec un flux RSS on peu presque tout faire, et notamment le publier sous plusieurs formes et plusieurs supports, à travers le monde
Pour en savoir plus, je vous conseille un article sur ce sujet: Presse-citron

''Aujourd’hui en Europe, les entreprises utilisent les blogs professionnels pour être sur le web. Parce qu’avec un blog, le client n’a plus besoin de se déplacer pour un renseignement. Il peut être aussi avoir une réponse à ses préoccupations sans passer par un service client qui est trop souvent indisponible'' affirme Israël Yoroba.

Mais je crois que pour l'instant, les entreprises de services, de produits et autres multinationales rechignent à créer des blogs parce qu'elles appréhendent de lire au quotidien, les avis des clients sur leurs services et produits. Parce que comme le dit l'adage, ''les écrits restent tandis que les paroles disparaissent.'' Et si on traîne une mauvaise réputation, un site vitrine de ses produits et services, est donc bien meilleur qu'un blog où on se prendrait une bonne claque à la figure de la part de tous ses clients mécontents, qui n'attendaient que cette plateforme pour s'exprimer. (Bon, cette illustration est peut-être extrême mais j'espère qu'il y a des entreprises en Côte d'Ivoire qui n'ont rien à se reprocher).

Le site de l'aéroport internationale d'Abidjan pourrait avoir son blog (constamment mis à jour) où tous les voyageurs d'ici ou d'ailleurs, pourraient vivre, voir et lire tous les jours des news fraîches, des articles sympathique provenant du coeur de cette entreprise. Cela serait une véritable révolution dans la relation client.

Toutes les entreprises devraient donc s'y mettre. Je citerai pêle-mêle: Orange Côte d'Ivoire, MTN Côte d'Ivoire, Côte d'Ivoire Telecom, Greenn, Comium, les grandes surfaces spécialisées telles ORCA DECO, les assurances NSIA, COLINA, les banques aussi: BIAO, Banque Atlantique, SGBCI, Ecobank, UBA, etc.

Tenir un blog pour une entreprise, ce n'est pas tenir le même argumentaire produit délavé, maladroit et parfois agaçant; c'est surtout parler dans un langage moins protocolaire et plus humain, être plus ''humain'' vis-à-vis des consommateurs, être à leur écoute et vivre avec eux (comme s'ils y étaient) toutes les évolutions de l'entreprise. Et sur ce point, Manassé Déhé est formel: ''Les entreprises ivoiriennes ont tout à gagner à créer des blogs. Il faut qu'elles sachent d'abord qu'il existe des blogs professionnels, adaptés à leur image et leur marque. Un blog pro est un espace sur lequel elles peuvent attirer et gagner de nouveaux clients, construire leur notoriété et accroitre leurs revenus. Surtout qu'aujourd'hui de plus en plus d'ivoiriens passent de nombreuses heures sur Internet, comparé aux quelques minutes devant une affiche publicitaire ou encore devant la télévision. L'avantage du blog professionnel est qu'il donne la possibilité à travers les commentaires de la clientèle , de savoir ce qu'elle pense véritablement d'un produit, et comment l'améliorer pour qu'il réponde aux besoins des utilisateurs. De plus l'information sur un blog est plus familière, plus directe. Les utilisateurs eux-mêmes partagent leurs avis et recommandent le produit à d'autre utilisateurs lorsqu'ils sont satisfaits.''

Chers responsables marketing et autres dirigeants, si vous hésitez toujours, sachez qu'il y a une pléthore de blogueurs (cf. Liste plus haut) compétents et passionnés, prêts à vous accompagner dans le lancement de vos blogs respectifs (eh oui, ça s'apprend).

Alors, quelle sera la première entreprise ou multinationale ivoirienne à lancer son blog et à l'alimenter dans la durée?

Car ''en 2010, les entreprises qui réussiront seront celles qui sauront joindre les blogs et les réseaux sociaux dans leur stratégie de développement.'' conclut Manassé Déhé.

Je rends encore et toujours un vibrant hommage à tous les blogueurs ivoiriens, toujours déterminés à porter l'information au monde et à favoriser les interconnexions.

Moi, pendant ce temps, je retire mes doigts du clavier et je vous donne RDV à la traditionnelle rencontre du ''Précarré'' des blogueurs ivoiriens dénommé ''Alloco Blogeurs Party'', ce samedi 19 décembre, de 20h à 22h (pour plus d'infos: (225) 03.80.50.54 et dites ''Manassé'')

lundi 14 décembre 2009

48h pour aider à la valorisation du contenu africain sur le web



Google mise sur le Sénégal. Cet article est issu du site d'information de l'ONG OSIRIS (version sénégalaise d'
AKENDEWA). Le web en Afrique est pour moi, un ''grand champ à défricher'', une terre vierge pleine de promesses mais aussi d'embûches. A l'image des explorateurs sur nos terres méconnues d'Afrique. Sauf que cette fois-ci, cela se fera dans le sens inverse.
Nous allons au ''rendez-vous des Nations'' par le biais de cette ''jungle numérique''.
Je vous propose donc de constater les premières actions pratiques de la représentation de Google en Afrique à travers une ''workession''.

''Les entrepreneurs et développeurs sénégalais ont suivi une formation de deux jours devant leur permettre de tirer un meilleur profit des possibilités du Net et développer leurs affaires. L’atelier organisé par Google pose comme condition une présence durable sur le Net.

Comment faire fructifier ses affaires grâce à Internet et aux Tic ? C’est à cet exercice d’explication que s’attelle Google, le géant mondial de la recherche sur le Net, à travers un atelier de formation organisé à l’endroit des entrepreneurs et développeurs de contenus sénégalais.

Cet atelier constitue un « échange dans les deux sens » entre la communauté des développeurs et entrepreneurs et des experts de Google venus de France, de la Suisse, des Etats-Unis, d’Argentine, etc.

« Nous essayons de développer Internet sur le continent et de travailler avec les développeurs pour qu’il y ait plus de contenus africains dans le Net », explique Tidjane Dème, chargé du bureau de Google à Dakar et chargé de développer les activités de la firme dans l’Afrique francophone. C’est donc, un travail de renforcement de capacités techniques pour montrer aux développeurs comment mettre du contenu en ligne et, ensuite, déclencher un « business model » derrière ce contenu. Pour cela, il faut réunir les trois acteurs-clé que sont : les possesseurs de contenus (dont les journalistes), les entrepreneurs et les développeurs, explique Tidjane Dème.

C’est toute l’ambition de Google Africa. Selon M. Dème, l’Afrique n’est pas encore un terrain propice au web business, mais il faut préparer l’environnement pour que les Africains soient présents en ligne, condition préalable pour en tirer profit. Mais d’après l’expérience même de cette firme qui, jusqu’en 2004, ne gagnait pratiquement pas d’argent, à en croire M. Dème, la recette consiste à être présent sur le Net, être utile à un maximum de personnes pour récolter les fruits après. Des conditions qui, pour le moment, ne sont pas réunies en Afrique. Au Sénégal, par exemple, même si la bande passante est assez développée et que le Net coûte moins cher par rapport à d’autres pays du continent, le nombre d’usagers reste faible et il y a très peu de contenus qui répondent spécifiquement à leurs besoins de tous les jours.

Etre d’abord présent sur le Net

De l’avis de Christian Miccio, « product manager » venu de Suisse, pour les entrepreneurs africains, il s’agira, donc, d’atteindre les gens dans des domaines qui les intéressent directement, où ils sont prêts à payer pour utiliser un certain nombre de services. En fait, il y a plusieurs manières de gagner de l’argent à travers le web, explique M. Muccio.

Le moyen le plus courant, c’est la pub en ligne. Un autre moyen très à la mode dans les pays développés, consiste à créer, en ligne, des services en partie gratuits, en partie payants. Il y a également la vente en ligne combinée avec un système de livraison. « Dans ce cas, explique M. Muccio, le site web qui donne toutes les informations sur le produit ne fait pas lui-même de l’argent, mais il permettra de réaliser plus de vente ».

Pour le moment, c’est uniquement avec les bannières publicitaires insérées dans les sites, comme l’explique Mamadou Mbengue, un participant à l’atelier, que les développeurs locaux gagnent de l’argent « au clic ».

Il faudrait aller plus loin, semble dire Ousmane Blé Mbaye, un autre participant. Pouvoir commander de la nourriture, obtenir une adresse ou un papier administratif sur Internet, par exemple. Mais pour cela, il faut d’abord et avant tout être présent sur le Net, comme l’a si bien expliqué Tidjane Dème.

Depuis un an, Google dispose d’un bureau à Dakar, le septième sur le continent. Entre autres activités, ce bureau a lancé un portail d’informations dédié à l’actualité sénégalaise.''

Seydou Ka

(Source : Le Soleil, 30 novembre 2009)

mercredi 9 décembre 2009

Compte-rendu de la Matinée Kacou Ananzé N°3




Et de trois pour les Matinées Kacou Ananzé, qui continuent ainsi leur petit bonhomme chemin.

La troisième ''Matinée'' était fortement attendue et elle a eu effectivement lieu, ce samedi 05 décembre 2009.

Il y avait entre autres comme personnes présentes M. Christian Roland, DG de Assistweb et AosOrganisation et membre de l'ISOC chapitre ivoirien (Internet Society), M. Okolou Euclide, bloggueur ivoirien et spécialiste des questions boursières, Mme Adiatou représentant la Chambre de Commerce et d'Industrie de Côte d'Ivoire, Mlle Liame Amuah, Responsable Marketing et communication de VIPNET, Mme Elia Varela-Serra, Directrice de Maneno, M. Rémi Coulibaly et M. Roger Kassé, respectivement journalistes dans les quotidiens ''Fraternité Matin'' et ''Le Temps''...............

Dès leur arrivée, Les invités qui le souhaitaient ont pu faire configurer gratuitement leur mobile à l'internet grâce à M. Manassé Déhé, administrateur Akendewa mais ils (les invités) se sont vus aussi et surtout, offert une carte bancaire eTranzact, qu'ils pourront personnaliser à leur convenance dans les locaux de eTranzact Côte d'Ivoire ou dans les agences Versus bank.
Après avoir correctement rempli une fiche d'identification, M. Joachim N'Gnamien (eTranzact Côte d'Ivoire) leur a expliqué le fonctionnement de la carte, tout en la paramétrant sur place.

Après avoir été installés par les charmantes hôtesses, les participants ont tous reçus le plan de l'exposé de M. Isaac Gnamba-Yao, intervenant et DG de eTranzact Côte d'Ivoire.

De 10heures à 12h, les participants, venus nombreux, ont donc pu écouter et échanger sur la présentation qui avait pour thème: ''Les Nouveaux Moyens de Paiement Electronique''. Elle a été délivrée et animée avec brio par M. Isaac Gnamba-Yao. La modération des échanges fut effectué par M. Frédéric Tapé, administrateur Akendewa.

Voici les points qui ont retenus notre attention:
- après avoir fait quelques tours lexicaux et sémantiques sur les termes: nouveau, moyens de paiement, électronique et paiement électronique; M. Isaac Gnamba-Yao s'est longuement attardé sur l'adaptation du paiement traditionnel au contexte électronique et les technologies disponibles en matière de paiement électronique;
- il existe une multitude de paiement électronique: tous les mécanismes ont leur avantages et leur particularité. Chaque utilisateur et chaque commerçant doit adopter le mécanisme qui répond le plus à ses besoins;
- après analyse des moyens de paiement électronique utilisés couramment dans la zone monétaire UEMOA, ''la carte bancaire reste le seul moyen de paiement électronique qui représente un outil de paiement inédit, inconnu ou inhabituel pour nos populations.'';
- la carte eTranzact est une carte de débit en temps réel. Le paiement électronique est une nouveauté dans l'espace UEMOA, mais il existe depuis longtemps;
- la question des coûts de transactions et la rapidité d'exécution sont les enjeux primordiaux à prendre en compte dans le cadre du déploiement d'une solution de paiement électronique.

A la suite de cet exposé dont les explications ont été ramenées à nos réalités africaines, M. Isaac Gnamba-Yao, assisté de M. Bertin Homanin (Strategic Marketing Manager eTranzact Côte d'Ivoire) ont mis tous les participants en situation réelle à travers un cas école: les paiements via les cartes bancaires eTranzact et leurs services et applications de paiement électronique. Pour procéder à cette session démo, ils ont choisi au hasard, Mlle Christel Batelé (ingénieur informaticien et participante) pour tester en direct les usages de la carte bancaire eTranzact.

Elle a donc reçu via son mobile différentes instructions et a pu effectuer différents transfert d'argent de mobile à mobile.
Après la démonstration des différentes possibilités offertes par les cartes bancaires eTranzact, il s'en est suivie une série de questions réponses fortes intéressantes et pertinentes, au cours desquelles les usagers web et mobiles présents ont pu éclairer leur zone d'ombre et satisfaire leur curiosité.

Parmi les réponses aux préoccupations soulevées, il faut noter que:
- pour les cybermarchands et autres propriétaires de sites de paiement électronique, des API's (applications) eTranzact peuvent être déployés sur leur plateforme;
- la carte bancaire eTranzact coûte 6.000FCFA;
- les frais liés aux rechargements et aux autres transactions sont gratuits;
- Voici la liste des commerces et des marchands acceptant les paiement par carte bancaire eTranzact.

A 12h et comme il est de coutume au cours des Matinée Kacou Ananzé, tous les participant(e)s ont pu se rafraîchir et se restaurer dans une ambiance détendue et dynamique, soit en poursuivant les débats soit en échangeant contacts, cartes de visites et en programmant (pourquoi pas?) des RDV pour les semaines à venir.

Je ne pourrais pas tout vous raconter dans les détails car une Matinée Kacou Ananzé, elle se vit tout simplement. Elle fait partie de ce long et passionnant processus qui va mener irrémédiablement la Côte d'Ivoire à une nette amélioration de son image numérique à travers le monde.



















C'est tout cela, les Matinées Kacou Ananzé! De véritables espaces de présentation, de découvertes, de rencontres, d'information et de formation (In Real Life) pour les usagers web et/ou mobiles résidant en Côte d'Ivoire ou de passage et ce, sur les questions liées aux technologies électroniques, web et mobiles.

Toutes les photos sont affichées en diaporama sur ce blog.




PS: dans quelques jours (sur youtube), vous pourrez voir en diffusion la vidéo de cette Matinée dénommée ''Matinée Kacou Ananzé n°3''.

vendredi 4 décembre 2009

Le Flash Mob d'Akendewa sur Facebook: 48h chrono !



Un flash mob, terme anglais traduit généralement par foule éclair ou mobilisation éclair, est le rassemblement d'un groupe de personnes dans un lieu public pour y effectuer des actions convenues d'avance avant de se disperser rapidement. Le rassemblement étant généralement organisé au moyen d'Internet, les participants (les flash mobbers) ne se connaissent pas pour la plupart. Le terme foule éclair s'applique généralement seulement aux rassemblements organisés via des médias sociaux ou emails viraux (Définition Wikipédia)


Ils l'ont fait.


En effet, l'organisation AKENDEWA vient de réaliser le 1er flash-mob ivoirien On-line (et ne compte pas s’arrêter là) et ce, en prélude à ses ‘’fameuses’’ Matinées techno-web-mobile dites Kacou Ananzé. (La prochaine, d'ailleurs a lieu dans moins de 24h00).

Le concept s‘appelle : AKENDEWA FACEBOOK PROFIL DAY. Un seul mot d’ordre fut donné :Changement de photo de profil pendant 48h00 chrono.


Le résultat est que plus d'une cinquantaine de personnes disséminées sur le Réseau Social Mondial ont volontairement changé leur photo de profil pour un seul et même avatar personnalisé au couleur de l’organisation web AKENDEWA.


L'objectif de ce flash-mob était de partager les valeurs centrales d'AKENDEWA qui sont:

  • Ouverture d'esprit (Open mind),
  • solidarité (solidarity),
  • usage positif des technologies web et mobile en Afrique (positive use of web and mobile technologies in Africa),
  • promotion des compétences jeunes africaines (promotion of skills young African),
  • évolution (evolution),
  • réactivité (reactivity),
  • dynamisme (dynamism),
  • don de soi (self-giving),
  • esprit d'initiative (leadership),
  • Fraternité (fraternity),
  • partage libre des connaissances et du savoir (free sharing of knowledge and expertise),
  • Education (Education) and développement (development)


Au final, il faut retenir que le AKENDEWA FACEBOOK PROFIL DAY est un concept de transmission, de partage et de reconnaissance de ces valeurs à toute la jeunesse africaine et mondial.

Un signal ''numérique'' intense qui vient d'Abidjan (Côte d'Ivoire) et qui se propage de plus en plus. AKENDEWA a prévu d'autres Flash Mob qui seront online et offline (In Real Life) à Abidjan, dans ses villes de l'intérieur et aussi dans le monde.


Restons donc à l'écoute.


PS: pour voir des exemples de Flash mob dans le monde, vous pouvez suivre ce lien.

mercredi 2 décembre 2009

Matinée Monétique du 05/12/2009: Voici les Participant(e)s



Voici la liste des personnes qui assisteront à la Matinée Kacou Ananzé du 05 décembre 2009.
A samedi, 10 heures.....




mardi 1 décembre 2009

Adiel Akplogan: celui qui tient les registres IP de l'Afrique



J'adore le web, Internet, les gadgets high-tech et l'innovation en général. Et lorsqu'un spot-annonce sur RFI m'annonça (deux semaines plus tôt) qu'il y aurait une interview de M. Adiel Akplogan, Directeur Général de AfriNic, je l'ai tout de suite noté comme ''une groupie'' dans mon agenda mobile.
Je vais commencer déjà par vous faire les présentations avant de m'étaler sur les points qui ont retenus mon attention de ''geekette''.
D'abord, Adiel Akplogan, c'est une sorte de ''sommité'' du monde de l'Internet en Afrique (mais un peu moins que Philip Emeagwali tout de même). N'empêche! Adiel Akplogan est un véritable expert dans son domaine car il dit des choses cohérentes et pas juste ''pour faire bien''. Il a campé plusieurs rôles dont celui d'Ingénieur systèmes et Analyste réseau puis Directeur IT et réseau de données (CAFEnet, togo), Directeur des Systèmes d'information (Symbol technologies, france), enfin Conseiller pour le forum de la Gouvernance Internet pour l'ONU, et depuis juin 2004 et Avril 2005, Respectivement Président-Directeur Général de AfriNic Ltd (île Maurice) et Membre du Conseil exécutif du Number Resources Organization (NRO). Postes qu'il occupe actuellement.

Intéressons-nous maintenant à AfriNic. Pour infos, AfriNic est LA structure africaine de gestion des adresses IP par excellence. Cette organisation est basée sur l'île Maurice. (AfriNic fera l'objet d'un article spécial à la suite de celui-ci).

Voici donc les points essentiels et les statistiques que j'ai retenu de son interview et que j'ai jugé pertinent de partager avec vous:






- Aujourd'hui, sur le continent africain, seul l'Afrique du Sud enregistre 27% de pénétration Internet, or la moyenne globale en Afrique est de 6%;
- Les lieux publics sont les endroits les plus fréquentés: 90% des gens utilisent Internet sur leur lieu de travail (comme moi);
- Notre chère Afrique compte aujourd'hui 25 millions d'équipements connectés pour 978 798 978 d'habitants ;
- Les pays qui sont le plus connectés sont: l'Afrique du Sud, l'Égypte, le Nigéria, le Soudan, le Maroc et l'île Maurice (point de Côte d'Ivoire)
- Selon lui, les coûts d'accès à l'Internet dans les pays africains demeurent prohibitifs (pour preuve, alors que l’accès mensuel à des services à haut débit coûte en moyenne plus de 1 300 dollars au Burkina Faso, en République centrafricaine et au Swaziland, les abonnés égyptiens et tunisiens paient moins de 13 dollars pour les mêmes services);
- Pour faire baisser le coût de la connexion, il faudrait que les pays africains s'interconnectent entre eux car lorsque le trafic est local, le coût de la connexion est faible.

- Or, actuellement, chacun de ces pays a une connexion directe avec les USA et l'Europe: ce qui accroît donc le coût de la connexion;
- Autre proposition de solution: Il faut développer les moyens d'accès et les contenus pour montrer à chaque africain, la nécessité de se connecter à Internet. Enfin, il faut qu'Internet devienne un outil de la vie quotidienne pour toutes ces populations.

En réponse à ces propos, je peux juste dire que l'Afrique noire continue d'accuser un retard ''insultant'' au niveau de la pénétration et de l'appropriation des usages Internet (pour combien de temps encore?).
Les Etats Africains dans leur stratégie de développement et dans leur fameux programme de gouvernement doivent plutôt se concentrer sur cette ''bataille positive'' afin que le raccordement de l'Afrique à l'économie mondiale soit effectif.

L'Afrique a rattrapé son retard en matière de télécommunications avec des réels progrès sur le plan des téléphones mobiles, mais pourquoi ne pourrait-on pas obtenir ces mêmes efforts en ce qui concerne l'Internet?....Dites-moi!