lundi 28 septembre 2009

Interview avec un jeune entreprenaute ivoirien qui a les dents longues...



M. Eric Agnissan Agnissan fait parti de ces jeunes qui ont de l'ambition. C'est un entrepenaute à part entière. Il a ''embrassé'' une carrière dans une nouvelle catégorie de métiers typique du 3ème millénaire: Les métiers du web . Ce passionné des NTIC se veut le promoteur d'une nouvelle économie basée sur les hyper-potentialités de l'Internet et du Web (car il y a une différence entre ces deux notions). Depuis 3 ans, Il ne vit que de cela. Comme il aime à le répéter, "le web, c'est mon café-cacao!". Rencontre avec un jeune ivoirien qui a les ''dents longues''.

Godivoire. Présentez-vous?

Eric Agnissan. Je suis M. Eric Agnissan Agnissan à l'état civil. Je suis responsable du Projet TICCI. J'y travaille depuis 2008. TICCI est un portail multimédia qui a pour objectif de rassembler tous les informaticiens et tous ceux qui travaillent dans le secteur des NTIC. C'est une plateforme d'échange, d'apprentissage et de webmarketing. C'est TICCI et c'est ma principale activité.

Godivoire. Parlez-nous de votre métier?

Eric Agnissan. Je suis développeur web à la base. Par développeur web, j'entends développement d'application qui marchent sur le web. Ce sont des applications auxquelles on accède uniquement au travers d'une connexion Internet. Les applications sont hébergées sur des serveurs web. Elles peuvent être des applications de gestion, des sites Internet ou des applications mobiles. C'est ce que je fais principalement.
Je suis également spécialisé en solution monétique. Ce sont des solutions électroniques qui marchent autant sur le web que dans la vie réelle, notamment les cartes de débit, les cartes de crédit et les monnaies électroniques.

Godivoire. A part votre activité de développeur web, connaissez-vous d'autres métiers du web pratiqués en Côte d'Ivoire?

Eric Agnissan: Oui, il y a en effet, plusieurs métiers qui tournent autour du web. On peut même sortir du cadre du web et les étendre à Internet . Nous constatons par exemple que dans toutes les Entreprises ''sérieuses" aujourd'hui, il existe des réseaux internes appelés Intranet et qui sont développés par des travailleurs du web (ingénieur informaticien, architecte du système d'information, etc). C'est le cas des banques par exemple, qui utilisent des applications clients-serveurs, qui marchent en interne.
Pour en revenir à votre question, selon moi, à part le métier de webmaster, il n'existe réellement pas d'autres métiers du web en Côte d'Ivoire. Je pourrais uniquement citer les webmasters et les infographes....Mais même à ce niveau, je reste sceptique car la plupart les webmasters jouent le rôle d'infographe et vice-versa.
En 3 ans d'exercice, je peux dire que la Côte d'Ivoire n'est qu'à ces débuts en la matière. Outre-atlantique, on parle d'explosion de la "bulle Internet". Mais en Côte d'Ivoire, nous sommes encore dans une phase embryonnaire à cause du manque d'infrastructure. Ce qui fait que les seuls métiers du web que la population ivoirienne connait en général, ce sont ceux de webmasters et graphistes. Mais je suis en train de constater une certaine évolution dans ce secteur avec l'émergence d'infrastructures, la multiplication des FAI (fournisseurs d'accès Internet) et une véritable concurrence qui démarre. Je crois en outre, que les métiers liés au web(webmastering, développement d'application, webmarketing, etc) vont très bientôt connaître un boom en Côte d'Ivoire. Il faudra enfin s'attendre à l'émergence de plusieurs Start-up ivoiriennes (comme la mienne) pour accompagner le développement de l'économie.

Godivoire. Pour conclure, dites-nous quelles sont vos perspectives d'avenir par rapport à votre projet web TICCI?

Eric Agnissan. Après 3 ans dans ''l'informel'', nous avons décidé d'officialiser nos activités afin de pouvoir attaquer le Marché du Web ivoirien et sous-régional avec des représentations au Cameroun, au Burkina Faso et au Sénégal. Nous visons également l'international. En effet, nous avons également des propositions en France, en Russie et aux Etats-Unis. A court terme, nous comptons faire beaucoup de Outsourcing mais aussi effectuer des formations dans le domaine du web.

Propos recueillis par Godivoire, le 07/09/2009

jeudi 24 septembre 2009

Téléphone mobile à Abidjan: Nouvel usage pratique !

Tous les jours, les ivoiriens réinventent leur quotidien au gré des contraintes auxquelles ils sont exposés, le plus souvent avec humour. L'avancée des usages du mobile en est un exemple vérifiable. Avec la prolifération (non! que dis-je la démocratisation) du téléphone portable et des ''cabines cellulaires'', 100% des ivoiriens ne sont pas étrangers et en font un utilisation permanente, partout, à toute heure et de toutes les manières. En parlant de manière, je suis tombée sur cet article relayé par le bloggeur Okolou Euclide et paru dans le quotidien Nord-Sud . L'exemple du Kenya pourrait t-il arriver sous peu en Côte d'Ivoire? Les ivoiriens aiment téléphoner mais ils aiment aussi transférer de l'argent. Si on fait la combinaison des deux, ça donne ce qui suit.

"Commentaires d'Euclide: ça fait drôle! Les opérateurs mobiles concurrencés par leurs propres moyens. Ils sont tous en train de développer des solutions de
mpaiement. Les gérants de cabines d'appels réussissent ainsi à montrer que le mpaiement à sa place en Côte d'Ivoire et que les opérateurs mobiles et le régulateur, doivent revoir leur modèle économique car en face les clients sont heureux de transférer de l'argent sans frais supplémentaires. Veuillez lire cet article intéressant du quotidien Nord-Sud.

Nord-Sud- Ce ne sont pas des banques ni des structures spécialisées. Mais qu'à cela ne tienne, les gérants de cabine mobile s'adonnent à l'activité de transfert d'argent pour dit-on, rendre service aux abonnés.
C'est encore de l'informel, mais il s'agit tout de même d'une Grosse Trouvaille pour les gérants de cabine mobile. Outre la vente des crédits de communication, ceux-ci s'adonnent de plus en plus à une nouvelle activité: le
Transfert d'Argent à partir du téléphone portable. Une innovation même si aucun cadre légal ne les autorise à le faire. Ce samedi 19 septembre, des abonnés se succèdent à la cabine de Ba Roger située à Abobo. Si les uns sont venus pour passer des appels ou recharger leur téléphone cellulaire, d'autres par contre, sont venus effectuer des transferts d'argent. Coulibaly T; Kafongo, contractuel dans une société de la place, est parmi ce second groupe de clients. ''Comme je t'avais informé la veille, je suis venu effectuer un transfert d'un montant de 10.000Fcfa à ma sœur qui se trouve à Gagnoa. Elle m'attend non loin de notre cour familiale auprès d'un gérant de cabine'', lance t-il à l'endroit de Ba Roger. En réaction, ce dernier lui demande s'il avait pris le soin de prendre le numéro du gérant en question.
C'est chose faite. Ba à son tour, le recontacte en lui demandant s'il pouvait créditer son compte crédit d'une valeur de 10.000 Fcfa de sorte qu'il puisse remettre le même montant à la sœur de Coulibaly.
''Il répond qu'il a de la liquidité sur place. Donc on peut effectuer le transfert'', poursuit Ba Roger. La transaction est confirmée par un message du serveur. Coulibaly Kafongo ne perd pas son temps. Il rappelle immédiatement sa sœur pour savoir si le gérant lui avait effectivement remis la somme de 10.000Fcfa représentant la valeur du crédit transféré par Ba Roger.''L'opération s'est bien passée'', confirme t-il. La transaction que viennent d'effectuer ces deux personnes, sort de l'ordinaire. D'autant qu'elles n'ont eu recours à aucune structure financière pour procéder à cette opération. ''C'est un phénomène qui est en train de prendre de l'ampleur chez les gérants de cabine portable. C'est une activité qui n'est peut-être pas légale, puisqu'il y a des structures agrées qui sont dans ce domaine. Mais nous la menons surtout pour rendre service à la population qui n'a pas souvent les moyens de faire face aux commissions des structures qui mènent cette activité'', explique Ba Roger.

Une affaire rentable
Avant de rappeler qu'à travers cette méthode, il a pu régler des cas d'urgences posés par certains abonnés.
''Le frère d'un de nos clients qui était très malade, attendait urgemment que ses parents lui envoient de l'argent pour se soigner à Man. On a réglé le problème en quelques minutes puisque ce dernier a reçu les 20.000 Fcfa dont il avait besoin'' se réjouit-il. Selon lui, tout le monde gagne dans cette nouvelle forme de transfert. ''Notre objectif, c'est de vendre un maximum d'unités par jour. De l'autre côté, le gérant qui accepte le transfert gagne un bonus de 3.000Fcfa quand il s'agit par exemple de l'opérateur Moov. C'est-à-dire qu'il reçoit un montant de 13.000Fcfa comme on vient de le faire. Donc, c'est le bonus qui représente en quelque sorte sa commission'', souligne le jeune gérant. Avant de préciser que les bonus diffèrent d'un opérateur à l'autre. "Avec Orange, ils se situent entre 10 et 20%''. Les gérants de cabine s'essaient à ce nouveau mode de transaction financière dans toutes les communes d'Abidjan. L'activité semble bien prendre forme. Elle est beaucoup plus opérationnelle à Koumassi, Yopougon et même au Plateau, le quartier des affaires.
Assis derrière sa petite caisse vitrée à l'intérieur de laquelle, on aperçoit des portables neufs, crédits de recharge et cartes Sim en vente, Kouamé Bi Patrice qui s'est installé à la Sorbonne du Plateau n'est pas une exception. Mieux, ce gérant de cabine mobile a eu à envoyer, à travers cette nouvelle méthode, des montants assez importants.
''J'ai eu à transférer un montant de 50.000 Fcfa dans les mêmes conditions à ma famille qui se trouve à Danané'', révèle t-il. Selon lui, c'est une opération qui marche généralement avec ceux qui font le transfert d'unités et davantage avec les grossistes supposés avoir assez de liquidités pour répondre aux besoins du client. ''Souvent, il y a certains gérants qui sont réticents parce qu'ils ne maitrisent pas bien le fonctionnement ou bien ils ne veulent pas prendre de risques", renchérit Kouamé Bi.

La vacillation du réseau inquiète
Justement, les problèmes peuvent subvenir en cas de vacillation du réseau téléphonique. Une situation qui peut être à l'origine de nombreuses incompréhensions. ''La seule difficulté avec cette nouvelle méthode, c'est quand le réseau n'est pas stable. Mais, nous prenons soin de balancer les crédits une seule fois pour éviter que l'autre gérant ne reçoivent le double de la valeur. On prend également le nom du client et son numéro. Une fois l'opération est confirmée, on lui fait signe.'' note Doumbia T., propriétaire de cabine à Cocody 2-plateaux. ''C'est surtout les clients qui résident dans le quartier qui demandent ce service. Donc il y a une certaine affinité entre eux et nous", souligne t-il. Si certains abonnés estiment que c'est une innovation qui leur permet de bénéficier de beaucoup de choses, d'autres par contre marquent leur étonnement. ''Je fais appel aux gérants de cabine mobile pour effectuer des transferts quand mes moyens sont vraiment limités. Avec ces jeunes, il n'est pas question de payer de commission. Alors qu'à la Poste de Côte d'Ivoire ou à Western Union, pour un montant de 10.000Fcfa, vous payer 1.600Fcfa et plus de 5.000Fcfa. C'est déjà beaucoup. Sans compter les frais liés au transport pour se rendre dans ces lieux'', déclare Koffi T, gérant un pressing à Cocody. Sylla M, enseignant, qui a pris connaissance à un moment donné de ce nouveau mode de transfert d'argent s'interroge sur sa fiabilité. ''De plus en plus, certaines personnes en parlent, mais j'avoue que je m'interroge sur la fiabilité de telles opérations. Transférer de l'argent à travers un circuit aussi informel sans garantie, je trouve cela inquiétant.'' se préoccupe-t-il. Les opérateurs de téléphonie mobile estiment que les clients qui optent pour ce service, sont des personnes qui sont généralement hors du circuit bancaire. ''Ce ne sont pas des clients de banques qui préfèrent ce genre d'opéartion. C'est difficile à qualifier tout de même. Parce que c'est un transfert de crédit de consommation qui est monnayé au bout de la chaîne. Mais en même temps, il faut reconnaitre que beaucoup d'activités se font de façon informelle en Cote d'Ivoire. C'est la preuve que notre système bancaire n'est pas performant'', affirme André Apété, secrétaire général de l'Union Nationale des Entreprises de Télécommunication (Unetel). Selon lui, si cela devrait devenir une activité majeure pour les gérants de cabine, cela suppose qu'ils doivent faire face aux charges fiscales. ''Mais encore que la Tva est déjà payée sur la communication.'' Les tentatives pour joindre les services du Ministères de l'Économie et des Finances sont restées vaines.

Cissé Cheick Ely

Source
:
Nord-Sud

mardi 22 septembre 2009

Les africains de l'Ouest et Google


Google souhaite ardemment que les internautes africains produisent du contenu en quantité et en qualité. Google resserre donc de plus en plus son ''étau" en Afrique francophone. Et pour y parvenir, elle mêne par conséquent des actions de proximité où Contribution, Echange et Pratique sont les maîtres-mots. Cet article est issu du blog Regard(s) sur le web et reflète cette nouvelle réalité web africaine. Je vous le propose à titre informatif, vu que dans les prochains mois, l'actualité des internautes ivoiriens, sera enrichie par les activités de Google.

''Google est implantée en Afrique et y mêne depuis quelques années, beaucoup d'activités. Afin de permettre aux usagers africains d'être tenus informé de ses actions, Google a lancé officiellement en juillet 2008 ''Le Google Africa Blog''.

'' Ce blog, anglophone et francophone, qui a été crée afin de discuter des nouvelles, des histoires et des reflexions en Afrique sub-sahérienne, est régulièrement alimenté par différents employés de Google.
D'une manière générale et à travers ce blog, le désir de Google est de démocratiser l'accès à toute l'information notamment en Afrique. Joe Mucheru, Chef de Bureau, Afrique de l'Est et Divon Lan, Product Manager, Afrique Sub-Saharienne résument lors du lancement de ce blog, la position adoptée par Google: ''Chez Google, nous croyons que l'Internet est une force d'évolution des sociétés. Cela nous rend bien plus efficace en tant qu'individus - qu'importe si vous êtes à New York, Stockholm, Bujumbura, Ouagadougou ou au Cap. Au delà des différences d'histoires, d'éducation, de statut social, de sexe, d'âge ou de situation économique, l'accès à l'information offre des opportunités pour chacun de créer pour lui-même.''

En complément de ce blog, Google a crée un Forum de discussion "Communauté Google Afrique'' (dont je fais partie et sur lequel, je peux engager des discussions et faire des propositions).

Ce blog qui est une vitrine des actions de Google dans cette région de l'Afrique, s'inscrit dans un programme plus large. En effet, en plus d'implanter des bureaux dans certaines grandes villes africaines (pourquoi pas Abidjan?) et de recruter, ils ont mis en place différentes actions, dont le concours entre étudiants en informatique d'Afrique de l'Ouest (Gadget iGoogle)''
Tous ces sites dédiés à Google en Afrique, sont de véritables plateformes de découverte et de promotion des actions, projets et inventions orientés vers l'usage du Web dans l'amélioration de la vie des populations africaines.''

Vous pouvez dès maintenant visiter le Google Africa Blog et dites-moi, ce que vous en pensez?
Sinon selon vous, quelles autres actions concrètes devrait mener''Ce Géant'' en Afrique de l'Ouest?

mardi 15 septembre 2009

C'est la rentrée des classes!


Driing Driing!!! La sonnerie retentit. C'est la rentrée des classes!
Elèves, étudiants, c'est le moment de retrouver la mine sévère de vos professeurs, l'odeur ''fraîche'' des nouvelles fournitures et vous faire de nouveaux voisins et voisines. C'est aussi la période où faire le bon choix est important surtout pour les étudiants en ce qui concerne le choix des filières.
Pour vous accompagner tout au long de cette année scolaire et universitaire, voici une sélection de sites ''made in Ivory coast'' et en rapport avec ''votre univers''.

La récolte a été faible car je n'ai pu en récolter que quatre (4).

1. Ecoleivoire.net Dès que vous tapez ces mots clés: école ivoire université, il apparaît en tête dans le moteur de recherche Google. C'est principalement un site qui agrège des news sur l'école en Côte d'Ivoire. Avec une cartographie des différents établissements scolaires et universitaires sur tout le territoire national. A part quelques fautes d'orthographe, je n'ai pas d'autres remarques spéciales. L'argument (?) de ce site pour cette rentrée scolaire est de proposer une flotte qui permettra de communiquer au tarif de 5 FCFA ttc/min entre élèves et étudiants. Bon, j'ai testé mais je ne vous en dirai pas plus. Je vous laisse découvrir.

2. Grande-ecole.net qui se veut le site spécialisé des Grandes Ecoles ivoiriennes, mais qui ressemble étrangement par son contenu et sa disposition à un autre portail éducatif ivoirien. Quelques fautes d'orthographe. Avec une présentation de logo qui pixélise. Il donne des infos sur les différentes filières de l'enseignement supérieur et leur condition d'admission avec en bonus, des formulaires de pré-inscription. Dans un monde, où l'on parle de partage de connaissance et de ressources gratuites, ce site a une rubrique ''sujets corrigés'' où sont vendus des sujets d'exames et exercices. (je n'ai vu aucun sujet ni moyen de paiement en ligne) Avec des élèves et étudiants qui ont déja fort à faire avec leur argent de poche, ça promet!

3. Educarriere.net Ce site est le précurseur dans le domaine des infos sur le monde scolaire et universitaire. Il se veut orienté Emploi et Formation. Un site qui a une ''brochette'' de sponsors et partenaires. Un site qui se soucie également de l'orientation de ces membres et qui attirent les recruteurs. Educarriere.net possède une communauté de 3983 membres environ. Reste à savoir si la totalité de cette communauté est toujours active. Ce que je constate, c'est que ce site n'a pas beaucoup évolué depuis sa création.

4. www.suiveleve.net Un portail qui m'a tout de suite plu de par son design et sa clarté. En phase avec les outils web 2.0, avec une partie téléchargement de cours et devoirs (qui n'est malheureusement pas alimentée et c'est ce que je déplore en général, sur tous ces portails visités). Mais ce site vaut quand même le détour pour les concernés (élèves et étudiants). Il essaie de se distinguer des autres.

A part ces sites, avez-vous d'autres propositions?

NB: Retenez que les sites ne sont pas classés par ordre d'importance ni de popularité.

Crédit photo: stockvault.net

lundi 14 septembre 2009

''Sois un Apache Digital'' (Reporting de la 1ère Matinée Kacou Ananzé)






La Matinée Kacou Ananzé a bien eu lieu ce samedi 12/09/2009.
A partir de 10 heures, les différents participants (une vingtaine) ont convergé vers la résidence Valérie aux 2-plateaux vallons, afin de suivre la formation dont le thème était: ''Les nouveaux outils du Web pour une optimisation de l'identité numérique.''Il y avait du beau monde dans la salle: des chefs d'entreprises, des ingénieurs, des graphistes, des bloggeurs, des journalistes, des présidents d'associations, des travailleurs indépendants, des étudiants, etc. Tous ces utilisateurs du web, après s'être présentés individuellement, ont même eu l'occasion d'animer un mini-débat passionnant, supervisé par la modératrice et secrétaire général de l'organisation Akendewa, Mlle Edith Yah Brou. Ils ont entre autres apprécié l'initiative de cette Matinée et soulevé certains éléments dont:
- la démystification et une meilleure accessibilité de l'outil Internet;
- la sensibilisation des différentes couches de la population à l'utilisation de l'outil informatique et du web;
- le manque de contenu et de mises à jour des sites web ivoiriens.

Après ce qu'on pourrait appeler ''l'intro de la Matinée'', le conférencier M. Jean-Patrick Ehouman a ouvert le thème sous forme de présentation powerpoint détaillée. M. Jean-Patrick Ehouman est le Directeur Général de la société AllDeny, Président-Fondateur de Akendewa et Directeur Afrique de Maneno.

A travers un argumentaire et des explications à l'appui, il a entretenu pendant 2 heures de temps, une assistance impliquée et très attentive. Les différents participants ont tout au long de cette session, donné leur avis, posé des questions et proposé des cas similaires.
Le conférencier a conclu en rappelant les objectifs spécifiques que s'est assignée l'organisation Akendewa et qui sont entre autres:
- identifier les besoins des populations d'Afrique francophone;
- aller dans leur sens;- émuler l'industrie du web;
- montrer au Monde, que l'Afrique numérique existe.

Par rapport au thème, on retiendra, en général, de l'intervention du conférencier, les points suivants:
- l'identité numérique est l'ensemble des traces qu"une personne laisse sur le web;
- chacun de nous, doit créer et gérer cette identité,sinon quelqu'un d'autre le fera pour nous;
- l'identité numérique de la Côte d'Ivoire n'est composée que sites de musiques, de maquis et de show business;
- les principaux outils pour gérer efficacement son identité numérique sont Facebook, Twitter linkedin, viadeo, wordpress, etc. (en somme, tous les réseaux sociaux, les blogs et les agrégateurs de réseaux sociaux);
- le constat affligeant est que l'Afrique est pauvre en contenu sur le web (articles, photos, etc)
- Chaque utilisateur web ivoirien doit devenir un ''Apache Digital'', c'est-à-dire envoyer de bons signaux au monde entier.


Le conférencier, M. Jean-Patrick Ehouman, a également informé les utilisateurs web présents, de l'arrivée prochaine ( à la fin du mois de Septembre 2009) à Abidjan, du Responsable du Bureau de Google en Afrique de l'Ouest Francophone. Ce dernier aura des séances de travail avec tous les directeurs de publications et administrateurs de portails et agrégateurs web en Côte d'Ivoire. Car, désormais, tous les portails d'information, sites et agrégateurs de contenu, qui publie illégalement les articles de journalistes ivoiriens, seront tous déférencés de Google.


Quant aux journalistes, ils seront récompensés car Google souhaite que les Africains produisent en qualité et en quantité du contenu.

Les participants présents ont aussi été informés de l'établissement d'un Nuage de Mots-clés à la fin de nos différentes rencontres et sessions (Matinées, Barcamp, OpenCoffee, etc). Ils ont donc contribué à travers leurs mots à la réalisation du Nuage de Mots-clés de la 1ère Matinée Kacou Ananzé, dont l'image se trouve à la fin de ce compte-rendu.

A l'issue de cette matinée forte enrichissante et qui a suscité beaucoup d'enthousiasme auprès de la communauté, tous les participants ont quitté la salle de conférence pour profiter du cocktail qui leur a été proposé. Au cours de cette ''session de dégustation et de rafraîchissement'', les internautes, dans une ambiance détendue, ont continué les discussions par petits groupes: il y a eu échange de Cartes de visite, mise en place de futurs partenariats, prises de rendez-vous et éclats de rires.

Les participants ont apprécié cette initiative car pour eux, il n'y avait pas réellement un cadre d'expression de ce type pour les usagers et passionnés du Web à Abidjan.

La prochaine Matinée Kacou Ananzé, se tiendra dans la 3ème semaine du mois d'octobre 2009. Au fil des jours et à travers les différentes publication du Groupe Akendewa, vous serez tenus informés du jour et de l'heure exacte, et bien entendu, du thème qui sera exposé.

Les remerciements de l'équipe Akendewa à tous les participants. Ces derniers recevront incessament la liste de présence (avec tous les contacts) à la Matinée Kacou Ananzé et le document PDF de la Présentation thématique faite par le conférencier.



Nuage de mots-clés pour la Matinée Kacou Ananzé
(réalisé sur Wordle.net)

mercredi 9 septembre 2009

Matinée KACOU ANANZE.... réservez vos places.


Date: le samedi 12/09/2009
Lieu: Abidjan, deux-plateaux, rue des jardins résidence Valérie Appt A03
Organisateur: AKENDEWA group
Thème: Les nouveaux outils du Web pour une optimisation de l'identité numérique (personnelle / professionnelle)
Type: Session

Tous les mois, sous forme de petits modules thématiques (de 10h à 12h), les Matinées Kacou Ananzé, répondent aux préoccupations des Usagers francophones du Web et du Mobile, des managers d'entreprises et de start-up, à travers la formation, l'information et la pratique.

Au programme:
- Identité numérique (de quoi s'agit-il?)
- Comment constituer et gérer la vôtre?
- Quel outil, pour quel objectif?
- Quelle stratégie mettre en place?
Conférenciers:
- Jean-Patrick Ehouman (DG AllDeny - Cofondateur Akendewa)
- Eric Agnissan (Responsable du Projet TICCI - Cofondateur Akendewa)

Tarif: 2 525 FCFA
Nombre de places (limitées): 30 personnes
AKENDEWA propose à travers les Matinées Kacou Ananzé:
- Des solutions pratiques et d'actualités présentées par des experts.
- La possibilité pour les usagers du Web, les porteurs de projets, les managers de Start-up et d'entreprise de rencontrer les intervenants et d'échanger leurs cartes de visite.
- un espace convivial de rencontres informelles autour d'un ''café-croissant'' entre utilisaeurs et professionnels.

Inscrivez-vous à la prochaine Matinée, le rendez-vous mensuel d'information et de formation de la communauté web des usagers et entreprises francophones.

Pour tout renseignement complémentaire: (+225) 66.24.75.80 / 60.21.56.09 / 03.15.13.45
e-mail: edithbrou@gmail.com

Communiqué de Presse AKENDEWA

Internet est le réseau informatique mondial. C'est une immense toile d'araignée qui relie des milliards de personnes dans le monde. C'est une infrastructure globale, basée sur le protocole IP, et sur laquelle s'appuient de nombreux autres services. Dont le Web.

Le Web est une source phénoménale d'information. C'est le système qui nous permet de naviguer de pages en pages en cliquant sur des liens grâce à un navigateur.
Le Web est une contraction de World Wide Web (WWW), et qui signifie ''toile d'araignée mondiale'' en français.


En faisant une translation dans la culture africaine, la toile d'araignée est traduite chez certains peuples Akan de la Côte d'Ivoire par Akendewa. Akendewa est effectivement une araignée mais qui à l'aspect d'un humain. c'est donc un être anthropomorphe.
Akendewa se fait souvent appeler ''Kacou Ananzé''. Il est considéré comme un père de famille; il est très fort dans le village (numérique) et il a toujours des idées.

Un groupe de jeunes travailleurs et passionnés du Web, s'est inspiré de ces valeurs tirées d'un célèbre conte africain, et a créée l'organisation AKENDEWA.

AKENDEWA se veut donc, une puissante organisation qui s'appuie sur les compétences de ses membres et possède une importante communauté motivée et dynamique.

Liste des Membres-Fondateurs:

Président:
M. Jean-Patrick Ehouman
http://www.alldeny.fr

Vice-Président:
M. Eric Agnissan
http://www.ticci.ws

Secrétaire Général:
Mlle Yah Edith Brou
http://godivoire.blogspot.com

Trésorier:
Mlle Liliane Beni Balou
http://www.belightagency.com

Commissaire au Comptes:
M. Manassé Déhé
http://cartunelo.ivoire-blog.com

Conseil d'Administration:
M. Kassim Adiatou
http://www.vision-communication.net

M. Eric Guillaume Manlan
http://www.vision-communication.net

M. Frédéric Tapé
http://africaincorp.net/cns/cep/

M. Paul Sika
http://www.paulsika.com

Mlle Stéphanie N'Guessan
http://www.belightagency.com

M. Stéphane Koffi Kan
http://www.ticci.ws


Les Missions d'AKENDEWA:
- Promouvoir l'Internet et le Web;
- Valoriser les acteurs de l'innovation orientés sur le développement des usages innovants, des technologies web, mobiles et des technologies qui y sont liées;
- Affirmer le ''dynamisme numérique" de l'Afrique francophone et améliorer son image dans ce secteur;
- Identifier et animer un réseau solide d'acteurs de l'innovation et de la création numérique en Afrique francophone;
- Participer à l'émergence d'un cluster d'entreprises créatives et innovantes;
- Faire la promotion du travail en ligne;
- Encourager activement l'adoption des TIC pour le développement de l'économie, de l'environnement et de la justice sociale.

AKENDEWA croit que tous les habitants d'Afrique francophone devraient pouvoir accéder à Internet facilement, savoir comment l'utiliser correctement et en obtenir une expérience enrichissante.

AKENDEWA vient poser des actions concrètes dans le domaine des technologies web et mobile en Afrique francophone.


Dans le cadre de ces nombreuses activités, AKENDEWA organise des matinées de formations sur les usages web et mobile, chaque mois. Ces séances de formations et d'échanges sont appelées ''Matinées Kacou Ananzé''.

La prochaine matinée se tiendra le samedi 12/09/2009 à 10h à la Résidence Valérie aux 2-plateaux, Rue des Jardins.

email: edithbrou@gmail.com
Nos contacts: (+225) 66.24.75.80 / 60.21.56.09 / 07.16.48.82

vendredi 4 septembre 2009

teasing.


En raison de mes occupations personnelles (dont cerrtaines s'accumulent dans la durée), la fréquence de mes billets a diminué.
Je vous rassure: je suis toujours présente numériquement car mon blog, j'y tiens.

Avec les prochaines actualités, qui s'avèrent très intéressantes pour vous et moi, cette absence sera vite oubliée.

Mais ce ''post-éclair'' a surtout pour objet, de vous informer de ceci: Vous avez remarqué qu'à la fin de mes articles, il y a toujours une note ''lire la suite''. Cette option, je ne l'ai jamais exploitée car je préférais en général, présenter la totalité de chaque article.

Avec l'arrivée du mois de Septembre, c'est le retour du soleil et je vais faire un petit changement. Désormais, il faudra cliquer, donc, sur la notification ''lire la suite'' pour vraiment lire la suite de tous mes ''billets''.

Voilà, je passais par ici, l'air de rien et je voulais vous faire un atouhou (coucou à l'ivoirienne): C'est chose faite!