mardi 2 septembre 2014

Recherche scientifique et applications technologiques : « Mettre l'Afrique sur les rails de la formation scientifique... »



Un groupe de chercheurs dont le noyau est d'origine africaine a choisi d'investir le continent pour contribuer à son développement dans le domaine de la recherche scientifique et des nouvelles applications technologiques.


L'objectif de cette convergence active de ténors de la science est d'organiser une grande session tous les deux ans dans un pays africain et d'y faire participer des enseignants internationaux afin de promouvoir l'enseignement de la physique fondamentale et ses applications.


Lancée en 2010 en Afrique du Sud et poursuivie au Ghana en 2012, cette école scientifique itinérante a choisi cette année le Sénégal pour dérouler la troisième édition.


Pour cette édition 2014, sur près de 330 dossiers de candidature issus pour la plupart des Etats figurant sur la liste des pays les moins développés tels qu'exigés par les critères de cette formation de haut niveau, seuls 56 étudiants ont été présélectionnés, dont 11 Sénégalais.


Une partie de ces étudiants a été prise en charge par l'Union Internationale des Télécommunications (UIT) dont le siège est à Genève.


Un groupe de chercheurs africains est à l'origine de cette école internationale, d'après Dr. KeteviAssamagan, physicien natif du Togo et basé à New York. Elle regroupe des enseignants et chercheurs provenant des USA, d'Europe et d'Asie mais aussi d'Afrique.


Dr. Assamagan de faire constater que, d'une manière générale, l'enseignement de la physique en Afrique a été jusqu'à présent quasi théorique alors que les applications arrivent de tous les côtés. « C'est là où nous voulons apporter notre soutien à l'Afrique »


Ces volontaires qui ont en commun l'engagement à relever les défis de l'Afrique en ce troisième millénaire, ont ainsi décidé d'appuyer voire de pousser le continent vers le passage obligé de la recherche et des applications scientifiques pour tout pays qui aspire au développement.


La session biannuelle permet aux étudiants du sud du Sahara de se frotter à des professeurs de dimension internationale et de saisir des opportunités d'étudier en Europe, aux Etats-Unis ou en Asie. Ainsi, après avoir fructifié leurs connaissances en physique fondamentale et appliquée, ils pourront ensuite revenir contribuer au développement de leur pays.


Cheikh Tidiane Mbengue


(Source : Sud Quotidien, 1er septembre 2014)







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Professeur Omar Ka, de la Faculté des Sciences et Techniques de l'UCAD : « Nous sommes prêts à donner plus d'éléments d'appréciation... »



En marge de la cérémonie de lancement de la session de formation samedi dernier, à l'UCAD II, le Pr Omar Ka, du département de Physique de la Faculté des Sciences et Techniques de l'UCAD est revenu largement sur le message que les scientifiques adressent à tous les gouvernants, hommes politiques et société civile du continent.


« Malgré les grands enjeux nationaux, les pays d'Afrique subsaharienne devraient davantage investir dans la recherche scientifique et ses nouvelles applications. Un passage obligé déjà emprunté par les pays asiatiques (Corée, Malaisie, Vietnam, etc.) qui avaient opté pour cette voie dans les années 80.


En amenant leurs étudiants se former au Japon, ils font partie des pays qui ont poussé à l'essor de la recherche et ses nouvelles applications et fait d'eux aujourd'hui les nouveaux modèles de développement à travers le monde.


Pour preuve, le Vietnam, quasiment à l'état de ruine au sortir de la guerre du Vietnam en 1975, a évolué ensuite pour devenir le fournisseur principal de disques durs pour ordinateurs.


Au point qu'il y a deux ou trois années, on a assisté à une augmentation des prix de cette composante essentielle du fait que ce pays était vivement touché par des inondations qui ont réduit sa capacité de production de disques durs. »


Passage obligé


La fabrication des disques durs, les téléphones portables, les écouteurs (pour ne citer que quelques exemples faciles à identifier), les avancées dans le domaine médical, dans l'environnement avec par exemple le solaire, voilà autant de domaines aujourd'hui essentiels à l'homme et qui sont fabriqués dans les pays qui avaient investi dans la recherche et la science et qui bénéficient maintenant des retombées en terme de développement.


De l'avis du Pr Ka, les pays africains sont obligés de passer par là. Il insiste d'ailleurs face à cet impératif, sur la nécessité de faire dès maintenant les investissements sur ressources humaines (par la formation) sans attendre, au risque de rater par exemple la prochaine étape de délocalisation qui aura nécessairement lieu vers l'Afrique.


Saisissant l'opportunité de cette tribune internationale, il a lancé un vibrant appel aux dirigeants sénégalais qui ont opté pour l'émergence économique en leur demandant d'orienter désormais leur ambition vers la formation des jeunes dans le domaine de la recherche et des nouvelles applications technologiques.


« Nous serions plus qu'honorés, heureux de donner des éléments d'analyse aux autorités gouvernementales de manière à pouvoir mieux cibler les actions du gouvernement sur ce plan là », a t-il lancé dans la grande salle de l'UCAD, suite au discours prononcé par le président Macky Sall lors de la dernière distribution des prix du Concours général.


(Source : Sud Quotidien, 1er septembre 2014)







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Dr Hamadoun Touré, Secrétaire général de l'Union internationale des télécommunications : « Si on néglige l'enseignement des sciences, le continent sera toujours à la traîne »



Donnant son point de vue sur ce sujet d'actualité, le Docteur Hamadoun Touré, Secrétaire général de l'Union internationale des télécommunications (UIT) n'a pas manqué d'insister sur ces urgences, interpellant les dirigeants politiques d'Afrique subsaharienne.


Faisant la remarque que même s'il y a des raisons économiques qui font que les priorités sont données à d'autres secteurs, il voudrait que l'on sache que si l'enseignement des sciences est négligé, le continent sera toujours à la traine.


C'est d'ailleurs pour cela que l'institution qu'il dirige s'intéresse à ce programme très important qui donne l'occasion aux jeunes chercheurs africains d'être outillés en technologie de pointe.


« C'est pour cela que nous avons sponsorisé un certain nombre d'étudiants dans ce programme, pour que l'Afrique se concentre sur l'enseignement des mathématiques, la science et la physique surtout.


Parce que dans ce troisième millénaire, il est important que l'Afrique apporte sa contribution », a-t-il encore précisé, avant de résumer sa présentation qui stipule que la recherche est fondamentale pour le progrès et que le cerveau humain est son seul moteur équitablement distribué au monde entier. Il n'y a pas une race ou une nation qui a en a plus ou moins.


De quoi lui permettre d'inciter les gouvernants à continuer à former les cerveaux afin que le continent africain puisse apporter sa contribution. Il a également soutenu que les technologies de l'information et de la communication ont besoin de la recherche fondamentale, de la physique des particules et sont au service de tous.


Elles sont la base pour les OMD en santé, éducation, commerce, etc. C'est aussi une base pour un développement durable et pour combattre le changement climatique.


Autrement dit, de nombreux challenges que l'humanité a devant elle peuvent être résolus à travers les technologies de l'information et de la communication.


Le haut fonctionnaire de l'Union internationale des télécommunications a dans ce sens fait remarquer que le continent africain a fait de grands progrès au cours des dernières années.


En téléphonie mobile, l'Afrique est le continent où il ya la plus forte croissance ces dix dernières années, avec un taux de pénétration de plus de 70 %. Mais, a-t-il fait savoir, il y a des lacunes concernant notamment Internet, dont le haut débit constitue un des outils importants pour le développement socio économique.


Lettres mortes, projets sans lendemain...


Les promoteurs de cette école scientifique invitent à une plus forte connexion entre les autorités publiques et le corps professoral, qui n'est peut être pas bien écouté.


Tout en renouvelant leur disponibilité à contribuer au défrichage de cette voie, ils ont avoué avoir déjà essayé de partager leur passion avec les autorités sénégalaises. Mais la concrétisation de leurs projets pose toujours problème.


Le Pr Ka de citer en exemple un programme très ambitieux qu'ils avaient présenté au président Wade, à l'époque très enthousiaste et qui leur a adressé des lettres de soutien avec son accord pour la construction par l'Etat du Sénégal d'une structure de dimension internationale de recherche et applications.


Dix ans après, ce projet n'a toujours pas vu le jour et de nombreuses opportunités pouvant avoir un grand impact sur l'avenir des sciences au Sénégal n'ont pu être saisies.


Il dit qu'il est encore temps de prendre des mesures permettant de ne pas rater la prochaine opportunité, qui est le projet naissant "African Light Source", qui correspond à un outil de dimension internationale utilisé dans des domaines appliqués extrêmement variés (science des matériaux, biophysique, spectroscopie, etc.).


(Source : Sud Quotidien, 1er septembre 2014)







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Les divergences d’opinion se font plus discrètes sur les réseaux sociaux



Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les sujets polémiques ne sont pas abordés plus facilement sur les médias sociaux que lors de réelles confrontations.




La peur que l'avis des autres diffère du sien empêche parfois de s'exprimer sur certains sujets en public. C'est souvent le cas en politique.





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lundi 1 septembre 2014

What3Words: trouvez n'importe quel emplacement dans le monde en seulement 3 mots



Le lancement de la version française de What3Words, un service de localisation employant une combinaison de seulement 3 mots de dictionnaire pour identifier n'importe quel emplacement dans le monde, a lieu aujourd'hui. Ce service répertorie toutes les surfaces de 3 m x 3 m dans le monde (qui en compte 57 000 milliards) et assigne une combinaison unique de trois mots à chacune d'entre elles. Il suffit alors à une personne souhaitant trouver un endroit de taper la combinaison de 3 mots correspondante dans l'application ou le site Web.

Pour Chris Sheldrick, co-fondateur de What3Words, « Il est important pour nous de lancer cette version française en raison de l'importance massive à l'échelle mondiale de la langue française : nous avons constaté une grande utilisation en France, en particulier dans les zones rurales où la

Angola : l'Internet gratuit lancé dans les parcs et places publiques de Luanda



Le Centre national des technologies de l'information (CNTI) a procédé, le 30 août 2014, au lancement du projet d'accès Internet gratuit dans des parcs et places publiques de la ville de Luanda, capitale d'Angola.


Le choix s'est porté sur les lieux de fortes affluences comme la place de l'Indépendance. L'objectif de cette action est de développer l'inclusion sociale et numérique de la société.


Baptisé « Angola Online », le projet que pilote le ministère des télécommunications et de l'Information va, dans une première phase, garantir l'accès gratuit à Internet à la place historique de Cazenga, la place de l'Indépendance, à la maison de la Jeunesse de Viana, au parc Samba, à la place FAPA, place des écoles, à l'école supérieure des télécommunications, la place de l'église São Domingos, au campus de l'université et à la place de la Famille.


Selon le ministère des télécommunications et de l'information, chaque point Internet garantira 60 accès simultanés. Soit une connexion journalière de 28 800 personnes.


L'Ile Maurice a également mis en place une initiative similaire il y a quelques mois.


(Source : Agence Ecofin, 1er septembre 2014)







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La sociologie des comportements au secours de la navigation web



De l’epellation assistée aux recherches liées, l’expérience menée par un chercheur sur les moteurs de recherche montre la difficulté d’optimiser les outils à mettre en place pour accompagner les navigateurs dans leurs requêtes.




Si l’information est disponible en grande partie gratuitement, et dans des proportions considérables, son accessibilité reste un problème fondamental, depuis Google jusqu’aux utilisateurs. Gareth Renaud, chercheur à l’université de Glasgow, a tenté de cerner au plus près les enjeux de l’expérience-utilisateur de la recherche.





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Robotique : migration massive vers des tâches individuelles



Bien que toujours préféré par les industriels, l’usage de la robotique est de plus en plus démocratisé pour une utilisation au quotidien. Attirant même les géants du web.




Loin d’être rest





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A+, la nouvelle chaîne de Canal pour conquérir l'Afrique



A+, nouveau fleuron de l'offre Canal+ en Afrique francophone, verra le jour au mois d'octobre prochain. Axée sur le divertissement, cette nouvelle chaîne de TV a pour vocation d'être une réplique du Canal+ français mais avec des contenus locaux.


« A+ », c'est le nom de la nouvelle chaîne de divertissement que le groupe Canal projette de lancer en Afrique francophone à l'automne prochain. Sa vocation est d'être un autre « Canal+ » mais qui propose des contenus locaux, faits par et pour les Africains, au lieu de contenus plus « génériques » et souvent destinés à un public qui n'est pas le nôtre.


Avec un budget estimé à « plusieurs millions d'euros » (Les Echos, Le Monde, AFP), cette nouvelle chaîne joue ses cartes sur une programmation autour de séries et films produits en Afrique (Nollywood), mais aussi d'émissions de téléréalité dont les concepts sont calqués sur ceux de show mondialement célèbres et ayant déjà fait leurs preuves.


Ainsi, on aura par exemple « Island Africa Talent » (sorte de « Nouvelle Star »), « Star Chef » (Master Chef) ou encore « Blackamorphose », une émission de relooking comme il en existe des centaines, qui mettra en scène quatre participant(e)s de nationalités différentes à chaque épisode.


Le choix du divertissement, par Canal, n'est pas anodin. Au contraire, il permet au groupe de donner une impulsion nouvelle à sa pénétration sur le continent (1,3 million d'abonnés, d'après les derniers chiffres) à un minimum de coûts : en effet, l'intérêt de contenus filmés sur le continent, selon Canal+, est qu'« on y peut produire une série pour quelques milliers d'euros par épisode et jusqu'à 40 000 euros pour celles tournées en Afrique du Sud ».


D'où, notamment, l'investissement du groupe Canal dans le tournage de la 2e saison de « Ma Famille », série culte en Afrique francophone réalisée par l'actrice ivoirienne Akissi Delta. Cette nouvelle saison sera bientôt diffusée en inédit sur la chaîne. Outre cette production, Canal prévoit deux autres productions de fiction, l'une venant du Cameroun et l'autre du Sénégal, selon le Président de Canal+ Overseas, Jacques du Puy.


Canal +, qui réalise déjà 40% de son résultat d'exploitation à l'international, en Afrique, en Pologne et au Vietnam, veut accroître son nombre d'abonnés, déjà doublé entre 2011 et 2013, en touchant la nouvelle classe moyenne africaine, à même de s'offrir les divertissements qu'il propose.


Basée à Abidjan, « A+ » sera pilotée par une quinzaine de personnes et proposera des contenus francophones mais aussi anglophones, lusophones et afro-américains, doublés en français.


Sophiane Bengeloun


(Source : L'enquête, 31 août 2014)







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Le travail du futur va s’appuyer sur le numérique et le partage de données



Le travail et son environnement évolueront dans les années à venir avec l’utilisation grandissante de la technologie. Le partage des données avec son employeur constituera un enjeu.




Les avancées technologiques auront un impact conséquent sur le monde du travail dans les cinq à dix années à venir, c’est l’avis que partagent 53% des personnes interrogées par





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samedi 30 août 2014

GSMA approuve Safaricom : les cartes SIM minces présentent un grave risque



L'Association mondiale des opérateurs de téléphonie mobile (GSMA) a écrit à l'Autorité des communications du Kenya (CAK) au sujet du refus de Safaricom à Finserve Africa Ltd d'utiliser la carte SIM mince sur le réseau de l'opérateur pour offrir ses services de paiement par mobile.


GSMA soutient le refus du leader des télécoms dans le pays en expliquant dans sa lettre que la carte SIM mince est un grave risque à l'intégrité des plateformes de télécommunications par mobile.


Insérée entre la carte SIM normale et le téléphone, cet outil « a le potentiel de faciliter une attaque "homme du milieu" par observation, collecte et révélation de données sensibles telles que les codes PIN, chiffrement et les clés d'intégrité », indique GSMA. Pour l'Association, la carte SIM mince peut également faciliter l'accès non autorisé à la carte SIM primaire, le changement de paramètres de configuration et l'exécution des actions sans la permission ou la connaissance de l'utilisateur mobile.


Contraint à partager ses infrastructures, Safaricom s'est toujours opposé à l'utilisation de la carte SIM mince par Finserve sur son réseau. L'opérateur avait signalé à la CAK les mêmes risques de sécurité que ceux listés par la GSMA. Suite à ces accusations, la société Taisys Technologies Ltd, basé à Taiwan, conceptrice de ces cartes SIM mince, avait déclaré que les inquiétudes de Safaricom étaient compréhensibles mais injustifiées. Pour elle, la carte SIM mince n'est pas destinée à perturber ou interférer avec les fonctions de la carte SIM primaire. Elle n'a pas de logiciel et de fonctionnalités pertinentes pour perturber les fonctions mobiles.


C'est au mois d'avril dernier que l'Autorité des communications du Kenya (CAK) a octroyé la licence d'opérateur virtuel de réseau mobile pour les services Mobile Money à Finserve Africa Ltd, filiale d'Equity Bank, à Mobile Pays Ltd de Tangaza et à Zioncell Kenya Ltd. Ces entreprises devaient, sur instructions du régulateur télécom, signer avec les opérateurs conventionnels pour utiliser leurs infrastructures réseau. Airtel s'est exécuté, Telkom et Safaricom s'y opposent toujours.


(Source : Agence Ecofin, 29 août 2014)







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Réduction des coûts d'accès à Internet : La création de points d'échanges, une alternative en Afrique



La mise en place de points d'échanges Internet dans les pays africains contribuera à réduire le coût de l'accès à l'Internet et à offrir un meilleur service de qualité aux utilisateurs des Tic. C'est ce qu'a soutenu le directeur général de l'Artp, Abdoul Karim Sall, à l'occasion de l'ouverture du Forum africain sur l'appairage et l'interconnexion, présidé par le ministère sénégalais des Postes et des Télécommunications.


L'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp), en collaboration avec le Bureau régional africain de l'Internet society, organise, durant 3jours, à Dakar, le Forum africain de l'appairage et l'interconnexion. Une rencontre qui réunit des acteurs engagés dans le développement des Tic. Ainsi, s'agissant des mécanismes à mettre en place pour réduire les coûts d'accès, le directeur général de l'Artp, Abdoul Karim Sall, prône la création des points d'accès, une installation technique où tous les acteurs seront en interconnexion directe. C'est une infrastructure qui devra permettre d'optimiser l'utilisation de la connectivité internet internationale, d'améliorer la résilience du réseau et avec un impact sur la qualité des services et de réduire les coûts de transmission. Ce qui augmentera le taux de pénétration et de l'utilisation de l'internet sur le long terme.


« ll est important que le Sénégal puisse disposer d'un point d'échanges internet à l'instar de certains pays africain tels que le Ghana, la Tunisie, le Nigeria et l'Afrique du Sud qui, aujourd'hui, ont mis en place ces outils techniques », préconise M. Sall. Il a expliqué que ces initiatives ont permis à ces pays de réduire considérablement leurs coûts d'accès à l'Internet. Pour l'Artp, précise-t-il, la manière dont elle va s'installer et gérer son point d'changes Internet peut avoir des incidences sur le marché des Tic, sur le comportement des clients, sur les stratégies des acteurs et, in fine, sur l'économie numérique. D'après le directeur de l'Artp, à la fin de cette année, le nombre d'internautes devra se situer aux environs de 3 milliards dans le monde.


10% de taux de pénétration de l'Internet au Sénégal


De l'avis de du représentant du ministre des Postes et des Télécommunications, Malick Ndiaye, le niveau de pénétration de l'Internet au Sénégal n'est pas très élevé. Toutefois, il note une marge de progression très importante. Cela qui se justifie par un développement des accès mobiles. « Le taux de pénétration formel actuel tourne autour de 10%, quand on prend le nombre des abonnés à Internet rapportés à la population sénégalaise », fait savoir M. Ndiaye.


Il tient à préciser que ce taux est différent du taux des utilisateurs. Car explique-t-il, à partir d'une connexion, plusieurs personnes peuvent s'y connecter. Ce qui peut changer les données statistiques. Il estime que le taux de pénétration doit être amélioré au Sénégal, en particulier dans les zones rurales où l'accès se fait à des prix relativement élevés par rapport aux revenus des populations.


Abdou Diaw


(Source : Le Soleil, 29 août 2014)







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vendredi 29 août 2014

Les machines pourraient-elles comprendre nos émotions ?



Coupler deux méthodes d'analyse comportementale nous rapproche du moment où les ordinateurs sauront reconnaître les émotions de leurs utilisateurs, selon les travaux de chercheurs de l'université de Gazipur au Bangladesh.




Le processus cognitif qu'implique l'émotion reste une prérogative de l'Homme dont ne bénéficie pas la machine. Mais le postulat a été fait que si les machines pouvaient ressentir les émotions, notre rapport à elles pourrait être plus efficace et agréable. Ceci impliquerait que la machine puisse détecter et analyser les émotions de l'utilisateur, afin de réagir en fonction l'humeur de ce dernier.





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IBM dévoile TrueNorth, un cerveau ultra-puissant de la taille d’une puce



Le groupe informatique américain espère créer un nouveau monstre de puissance informatique, qui pourrait permettre d’avancer en matière d’intelligence artificielle.




Cela pourrait être, pour certains observateurs, la plus importante avancée informatique depuis les années 80. Le géant américain IBM a dévoilé au début du mois une nouvelle puce électronique, plus puissante et beaucoup moins consommatrice d’énergie.





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Géolocaliser Ebola pour mieux le combattre avec le mobile





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