Jumia

vendredi 30 janvier 2015

La sécurité des ordinateurs passe-t-elle par un clavier intelligent?



Pour ajouter un niveau à la sécurité des appareils informatiques, deux chercheurs ont développé un clavier capable de reconnaître qui l’utilise. L’objet pourrait même produire sa propre énergie.




Il s’agit peut-être de la prochaine avancée en matière de sécurité informatique. Deux ingénieurs du Georgia Tech Institute of Technology ont mis au point un clavier qui enregistre la spécificité des mouvements de chaque individu. En d’autres mots, le clavier sait qui l’utilise.





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Matures, les start-ups high-tech israéliennes séduisent les investisseurs



Les start-ups israéliennes high-tech ont sollicité les fonds en capital risque et les investisseurs privés en 2014. Avec succès, puisque leur niveau de financement affiche 3,4 milliards de dollars, un record.






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Le m-commerce redéfinit l’expérience client et les usages



Les tendances du commerce sur mobile permettent de simplifier le processus d’achat et de permettre aux consommateurs d’utiliser des alternatives de paiement.




Le cabinet d’études des tendances PSFK Labs a publié le Mobile Commerce Playbook en partenariat avec Braintree, entreprise spécialisée dans les plateformes de paiement.





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jeudi 29 janvier 2015

Gamtel focalise sa nouvelle stratégie de croissance sur la fibre optique



L'opérateur historique des télécommunications de Gambie, Gamtel, à la traîne face aux opérateurs de téléphonie mobile en termes de revenu et parts de marché, a annoncé qu'il focalisera sa croissance sur la fibre optique. Lors de la présentation de ses comptes, devant l'Assemblée nationale, le 26 janvier 2015, Baboucarr Sanyang, le directeur général de Gamtel, a expliqué que l'entreprise compte beaucoup sur le large réseau de la CEDEAO pour se refaire une santé financière.


Avec les 970 kilomètres de fibre optique dont la Gambie va bénéficier, ce projet régional d'interconnexion des pays d'Afrique de l'Ouest, Gamtel pourra fournir des services télécoms haut débit à ses consommateurs sur toute l'étendue du pays. Les abonnés pourront jouir de communication voix de très bonne qualité sur fixe, Internet rapide, et accéder même à la télévision comme c'est le cas dans d'autres pays. Le directeur général est certain que « ces services de haute facture généreront davantage de revenus » pour l'opérateur historique et sa filiale mobile Gamcel.


Afin de relever les défis financiers qui se dressent devant Gamtel, Baboucarr Sanyang a révélé que l'entreprise a discuté avec la Banque mondiale qui a accepté de l'aider. L'institution financière internationale va lui fournir un soutien humain. Le gros des ingénieurs de Gamtel ayant été débauché par les sociétés de téléphonie mobile, le personnel fourni par la Banque Mondiale viendra transférer au nouveau personnel de l'entreprise son expertise dans la gestion du réseau et la rentabilisation des services télécoms.


(Source : Agence Ecofin, 29 janvier 2015)




Commentaire de Jean-Louis Fullsack


On marche sur la tête ! On « découvre » après deux décennies de déréglementation que l'opérateur historique n'a plus le potentiel humain (ni encore moins matériel, mais cela n'est pas dit) pour assurer ses tâches fondamentales d'exploitation et de développement –forcément à base de câbles à fibres optiques (FO)- de son réseau de télécommunication national ! Et cela dans un pays enclavé dans le Sénégal qui, lui, est un exemple d'investissement à bon escient et dont l'opérateur historique joue à plein son rôle d'opérateur public, appuyé sur un réseau important de câbles à FO ! La frontière entre ces deux Etats est pourtant assez « poreuse » ….


Mais la surprise devient interrogation quand on apprend que « le personnel fourni par la Banque mondiale viendra transférer au nouveau personnel de l'entreprise son expertise (sic) dans la gestion de réseau ». N'est-ce pas la tâche fondamentale de l'UIT ? Où est son Bureau du développement, dirigé depuis plus de vingt ans par un africain ? Et que fait le Bureau de l'UIT pour la Sous-région, basé à Dakar, à une heure et demie de route par voiture légère de Banjul … tout comme l'ESMT de Dakar-Rufisque ? Rappelons pour mémoire que la Gambie est Etat membre de l'UIT, et apparemment à jour de ses cotisations.


Avant que la Banque mondiale et, à sa suite l'UIT, n'aient imposé la déréglementation sans aucune étude préalable, un tel décalage –en fait, une vraie régression- n'aurait pas eu lieu ; la coopération technique aurait été mise en œuvre par l'UIT et aurait assuré toute l'assistance nécessaire à Gamtel.


Mais après ce constat désolant et les regrets de la « coop'tech », il faut reprendre le fil de l'actualité. Or, il se trouve que les télécoms en Afrique nous offrent en même temps un exemple aux antipodes de cette histoire navrante. Cela se passe en Afrique de l'Est et concerne l'interconnexion entre le Kenya et le Sud Soudan, et par conséquent l'accès de ce dernier au réseau mondial via les câbles sous-marins passant par Mombasa. Aux termes du Mémorandum signé par les Ministres des deux pays, c'est le Kenya qui jouera le rôle du « grand frère » et aidera le jeune Etat à réaliser sa première liaison à fibres optiques ! Sous l'œil bienveillant … de la Banque mondiale qui cofinancera ce projet. Car en Afrique de l'Est aussi l'UIT est aux abonnés absents. On félicitera d'autant plus chaudement le Kenya pour cette preuve de fraternité africaine, tant proclamée … mais si rare dans la réalité.


On se met alors à rêver : et si le Sénégal s'inspirait de l'exemple du pays-frère de l'Est africain et si Sonatel assistait Gamtel dans sa migration vers le réseau FO national, formation du personnel incluse en poussant sur le terrain un troisième larron : l'ESMT ? Quelle belle musique africaine entendrait-on alors grâce à cette harmonie (n'est-ce pas Youssou N'Dour ?) !


En écrivant cela, je ne peux m'empêcher de rappeler un lointain souvenir (musical) « cueilli » à Brazzaville en 1984. Le pianiste attitré du Méridien, dans lequel je logeais lors de mes missions UIT au Congo, était un grand et joyeux gambien, Wilfrid de son prénom. Il nous arrivait de partager le repas ou un verre, et il aimait me rappeler qu'il militait activement pour le rapprochement (et plus si affinités …) entre son pays et le Sénégal pour former un grand pays : la Sénégambie. Et il se mettait alors à son piano pour interpréter, avec gravité mais brillamment, l'hymne national de ce pays dont il rêvait, qu'il avait composé ! J'ai une pensée émue pour cet artiste musicien et très agréable compagnon de discussions, en rédigeant ce long commentaire. Décidément, il faudrait un Wilfrid de la même conviction parmi les responsables des télécoms sénégalais et gambiens. Et, pourquoi pas, un grand nombre de Wilfrids dans les autres pays d'Afrique !


Strasbourg, le 29 janvier 2015

Jean-Louis Fullsack

Ancien Expert principal et Coordonnateur de Projets UIT

Président du CESIR

Chaire Unesco de l'Université de Strasbourg







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Michel de Rosen, Eutelsat : "Partager nos fréquences avec les opérateurs mobile est contraire aux intérêts de l'Afrique"



Vent debout contre un partage de fréquences de la bande C - une plage du spectre électromagnétique entre 3 et 7 gigahertz (GHz) - avec les opérateurs mobile, Michel de Rosen, le PDG de l'opérateur européen de satellites Eutelsat, espère convaincre les États africains de se rallier à sa position.


En novembre, l'Union internationale des télécoms (UIT) pourrait décider, lors de la conférence mondiale des radiocommunications (WRC 2015), du partage de la bande C entre les opérateurs de satellites et les opérateurs de téléphonie mobile. Cette plage du spectre électromagnétique, comprise entre 3 et 7 gigahertz, est traditionnellement réservée aux opérateurs satellitaires.


Selon Michel de Rosen, PDG de l'opérateur satellitaire européen Eutelsat (1,35 milliard d'euros de chiffre d'affaires), cette mesure entraînera des interférences entre les deux usages et compromettra des services essentiels aux ONG, à l'aviation civile, aux télévisions ainsi qu'aux secteurs pétroliers, miniers et bancaires. Pour rallier un maximum d'États à sa position, il participe en tant que représentant des opérateurs de satellites pour l'Europe, l'Afrique, le Moyen-Orient et la Russie à la réunion préparatoire organisée du 26 au 30 janvier par l'Union africaine des télécommunications à Abuja.


Pourquoi les opérateurs réclament-ils le partage de la bande C, traditionnellement dévolue aux opérateurs de satellites ?


Les opérateurs de téléphonie mobile voient croître les échanges de données de manière très importante. Du coup, ils voient grand et veulent être certains de bénéficier de fréquences, même au-delà de leurs besoins réels. Les chiffres de trafic avancés dans leurs prévisions sont surévalués. Un groupe de travail de l'UIT projette par exemple la population urbaine du Nigéria entre 121 et 222 millions en 2020, quand une étude des Nations Unies table sur 46 millions. Sur l'ensemble du monde, moins de 50 % du spectre attribué aux télécommunications mobiles fait l'objet de licences d'exploitation, et un pourcentage encore moindre est effectivement utilisé.


Pourquoi contestez-vous le partage de la bande C ?


Des études ont montré qu'il est impossible de faire cohabiter les services des opérateurs mobile et des opérateurs de satellite sans créer des interférences.


Pourtant, les opérateurs de satellite pourraient techniquement libérer une partie des fréquences...


Encore une fois, cela ne se justifie absolument pas. D'autant qu'il n'y a aucune garantie que les opérateurs télécoms les utiliseront. C'est même contraire à l'intérêt général. En Afrique, la bande C est particulièrement utile car elle permet des transmissions très robustes qui résistent aux intempéries dans les zones tropicales.


Quelques chiffres pour vous convaincre. Chaque année, en RD Congo,en Angola et au Nigeria, 20 millions de passagers voyagent sur des avions qui utilisent la bande C pour leurs échanges radio. Toujours dans ces trois pays, on dénombre près de 2 000 sites miniers et gaziers qui dépendent de ces fréquences pour leurs communications. Sans parler des 16 millions de foyers qui reçoivent la télévision grâce au satellite.


Je pourrais multiplier les exemples. En cas de catastrophes naturelles, les transmissions en bande C sont les seules à pouvoir être garanties à 100 %.


Certains pays ont-ils déjà rallié votre position ?


Je ne veux pas parler en leurs noms. Plusieurs organisations ont en revanche déjà fait part de leur opposition à ce projet. C'est le cas de l'Asecna (Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar), qui gère la sécurité aérienne sur le continent ou encore de l'Association internationale des diffuseurs (AIB).


Est-ce que la bande C est importante pour les opérateurs de satellite ?


C'est extrêmement important. Actuellement sur 72 satellites couvrant l'Afrique subsaharienne, 50 offrent des couvertures en bande C. Au demeurant, si nous ne défendions que nos seuls intérêts, je ne pense pas que notre démarche aurait pu fédérer au-delà de notre industrie.


Julien Clémençot


(Source : Jeune Afrique, 28 janvier 2015)




La peur de l'engrenage


Techniquement, rien n'empêche les opérateurs de satellites de libérer une partie de la bande C ( fréquences de 3,4-4,2 GHz en liaison descendante et 5,85-6,7 GHz en liaison montante) au profit des opérateurs de téléphonie mobile. Repartis sur des fréquences différentes, les deux usages pourraient co-exister. Mais pour les leaders de cette industrie, ce serait ouvrir la boite de Pandore.


Ils sont ainsi persuadés que les opérateurs mobiles poursuivraient leur offensive en réclamant à terme d'autres fréquences sur la bande C. Début 2014, Intelsat estimait qu'au cours des 5 dernières années, les opérateurs de satellites avaient investi environ 15 milliards de dollars pour le lancement de 52 satellites en bande C. Une fois les satellites lancés dans l'espace, ils restent opérationnels pour des périodes allant jusqu'à 20 ans et les fréquences dans lesquelles ils opèrent ne peuvent être changées.


Pour en savoir plus sur les usages de la bande C et les arguments des opérateurs de satellites en faveur du statu quo : Cliquez ici







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« Le crowdfunding permet d’injecter des millions d’euros dans l’économie réelle »



Qu’il repose sur un système de don ou de prêt rémunérateur, le crowdfunding prend de l’ampleur. Vincent Ricordeau, fondateur de la première plateforme française KissKissBankBank, fait état de l’évolution du phénomène.




L'Atelier : Quand avez-vous lancé KissKissBankBank et qu’est-ce qui vous a inspiré ce projet à l’époque ?





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7% des Français ont déjà contribué à une collecte en crowdfunding



Un sondage réalisé à l’occasion du 22e salon des entrepreneurs de Paris révèle un intérêt certain des particuliers et entreprises françaises pour le financement participatif, pratique encore jeune mais déjà en vogue.




D’après un sondage mené par l’Institut Think à l’occasion du 22e Salon des Entrepreneurs de Paris, les deux tiers des Français connaissent le crowdfunding et 7% d’entre eux disent avoir déjà donné, prêté ou investi de l’argent sur une plateforme de financement participatif.





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Les agrégateurs de contenus mettent l’accent sur la personnalisation



L’annonce de la fonctionnalité nommée Discover de Snapchat met en lumière une nouvelle génération d’agrégateurs de contenus, et même plus généralement de médias.




L’agrégateur de contenus le plus célèbre dans les années 2000 s’appuyait sur la technologie des flux RSS (pour Really Simple Syndication pour sa version la plus récente) : l’utilisateur s’abonnait à un flux émis par un de ses centres d’intérêts (blog, journal …) et ce dernier recevait toutes les informations poussées via ce flux.





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mercredi 28 janvier 2015

Orange va investir 13 milliards en fonds d’amorçage dans des Startups

Comme l’a récemment annoncé Stéphane Richard, PDG du groupe, les Startups seront au centre de la réflexion d’Orange pour les années à venir. Ainsi, l’opérateur télécoms vient d’annoncer la création d’Orange Digital Ventures, un pôle d’investissement qui a « pour mission de détecter et d’accompagner […]


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Thierry Breton : « Notre ambition c'est de créer une plateforme numérique à Dakar »



Ancien ministre français de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, actuellement Directeur Général d'ATOS, Monsieur Thierry Breton soutient que son groupe, qui s'active dans le domaine de la création de plateformes numériques, va s'installer à Dakar, pour l'année 2015, avec près de 200 ingénieurs.


Votre groupe est un des partenaires de la 5e édition du IT Forum de Dakar, parlez-nous de votre groupe et de votre présence à ce forum ?


ATOS est un groupe de 95 000 salariés, présent dans 77 pays dans le monde, qui fournit toutes les compétences dans tous les domaines de l'informatique. Que ce soit en intégration de système, en conseil, en développement de logiciel, en cyber sécurité. Bull fait partie de notre groupe et l'ambition du groupe ATOS est de pouvoir contribuer à jouer un rôle important en Afrique subsaharienne en partant du Sénégal. Donc, ma présence à ce forum, c'était pour expliquer ma vision du développement, non seulement du Sénégal mais aussi ce qu'ATOS veut faire au Sénégal dans les années à venir pour être un partenaire important dans le domaine des IT. ATOS déploie des technologies qui accélèrent le développement de ses clients et les aide à réaliser leur vision de l'entreprise du futur.


Alors, qu'est-ce que ATOS peut apporter au développement de l'économie numérique au Sénégal ?


Je connais bien le Sénégal et j'apprécie énormément votre dynamisme, le niveau de vos infrastructure, la qualité de votre système éducatif, aussi le fait d'avoir un opérateur comme Sonatel qui joue un rôle significatif dans la distribution et la gestion des réseaux. Idem pour ses concurrents qui sont un vecteur important pour la numérisation. Vous avez des ressources très significatives, des jeunes bien formés qui ont envie de participer à cet aventure du numérique. J'ai estimé que c'est mon rôle et mon devoir, c'est qu'ATOS contribue à ce développement. Donc, nous avons l'ambition de développer une plateforme numérique à Dakar. Nous voulons ainsi créer un centre de compétences et développement logiciel de plusieurs centaines d'ingénieurs. Nous en avons a déjà embauché 50 cette année et on espère arriver à 200 ou 400 avant la fin de l'année. D'ici 2017, j'espère atteindre 1000 ingénieurs à Dakar et peut-être dépasser les 2000 en 2020. Donc, on sent qu'il y a une vraie capacité de jeunes qui sont très motivés, très bien formés et notre ambition, c'est développer un centre de développement logiciel pour contribuer à ce que ces ingénieurs développent des logiciels pour tous les clients mondiaux du groupe ATOS, en partant du Sénégal. Ce projet s'inscrit complétement dans le cadre du plan porté par le président Macky Sall, le PSE.


Bien entendu, nous pouvons le faire pour d'autres pays d'Afrique subsaharienne.


Donc, c'est une installation physique à Dakar ?


Le groupe ATOS est pratiquement présent dans tous les pays d'Afrique à travers Bull, puisque Bull fait partie du groupe ATOS et est présent dans la quasi-totalité de ces pays africains. Moi qui connais et aime bien le Sénégal, j'ai voulu que nos activités d'accélération de développement ou encore nos compétences puissent rayonner à partir de Dakar. Depuis de très nombreux d'années, nous sommes au Sénégal à travers Bull. Maintenant, je veux donner une dimension supplémentaire à travers ATOS.


Souleymane Ndiaye


(Source : Réussir Business, 27 janvier 2015)







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Journée mondiale de la protection des données personnelles : La CDP plaide pour la sensibilisation



Le Sénégal, à l'instar des autre pays dotés d'une commission de protection des données personnelles, célèbre la Journée mondiale de la protection des données à caractère personnel le Mercredi 28 Janvier 2015. Au Sénégal, la CDP a décidé de convier les étudiants des grandes écoles autour d'une table ronde sur le thème : « Loi n° 2008-12 du 25 janvier 2008 sur les données à caractère personnel », 7 ans après : quel bilan ?''. En effet, cette célébration qui coïncide à quelques jours près avec l'anniversaire de l'adoption des textes de la loi n° 2008-12 du 25 janvier 2008 sur les données à caractère personnel, est une excellente opportunité pour les acteurs du secteur de faire le bilan de l'état de la protection au Sénégal 7 ans après , avec à la clé la première année d'exercice de la CDP.


À cette occasion, la Commission de protection des Données Personnelles(CDP) du Sénégal compte sensibiliser les étudiants, les structures publiques et aux entreprises privées de l'importance de protéger les renseignements personnels tout au long de leur cycle de vie. La Journée est l'occasion d'aborder toutes les interrogations relatives à la protection des données. En effet, que ce soit dans le cadre du travail, dans leurs relations avec l'administration, dans le domaine de la santé, lorsqu'ils achètent des biens et des services, lorsqu'ils voyagent ou surfent sur Internet, nos passeports sont désormais les données personnelles fournies.


(Source : CDP, 28 janvier 2015)







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E-commerce : Un corridor électronique pour booster les échanges commerciaux entre le Sénégal et la Malaisie



L'Agence sénégalaise pour la promotion des exportations et l'entreprise GAÏNDE 2000 ont tenu, ce matin aux Résidences Mamoune, un atelier sur le e-commerce entre le Sénégal et la Malaisie. Cet atelier, selon le Directeur de l'ASEPEX, Mbaye Diouf est une phase avant-projet pour faciliter les échanges électroniques commerciaux entre les deux pays. « L'Objectif de l'atelier est de mettre en valeur le projet du corridor électronique », informe-t-il.


L'initiative de mettre en place le corridor du commerce électronique entre le Sénégal et la Malaisie est une idée conjointe de l'ASEPEX et GAÏNDE 2000. Ce projet, une fois réalisé, va permettre aux deux pays de mener la chaîne logistique des formalités du commerce dématérialisé. D'après Amadou Mbaye Diop, directeur du développement national de GAÏNDE 2000, le choix porté sur la Malaisie s'explique par les convergences technologiques, les performances des guichets uniques dans les deux pays.


« C'est sur la base de ce que nous avons capitalisé au niveau de nos guichets uniques qu'on a décidé de mettre en place notre corridor électronique pour permettre aux marchandises qui circulent entre le Sénégal et la Malaise de pouvoir le faire avec le maximum de confort possible », explique Amadou Mbaye Diop.


Le projet, qui va durer dix-huit mois pour son déploiement, doit se dérouler autour de trois composantes, selon le directeur du développement national de GAÏNDE 2000. Une plateforme de e-commerce sera mise sur pied pour faciliter l'accès au commerce au plus grand nombre. Elle va permettre également, selon Amadou Mbaye Diop « à chaque opérateur au Sénégal d'avoir une présence sur Internet avec un site marchand pour pouvoir exposer ses produits, recevoir ses commandes et ses paiements ».


Un portail de services logistiques sera mis en œuvre pour faciliter l'accès aux acteurs concernés dans les deux pays. Enfin, un autre portail sera mis en place pour les services administratifs. Cette troisième composante du projet sera mise en ligne pour les opérateurs économiques Import/Export de connaître le déroulement des formalités administratives.


(Source : Social Net Link, 27 janvier 2015)







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« Nettoyage » des sites, les professionnels mitigés



Face à la recrudescence des commentaires à caractère insultant et parfois haineux sur les forums des sites internet du Sénégal, un centre ouvre ces portes à Rufisque pour en substance, filtrer les messages postés par les internautes.


Dans un article paru dans notre édition d'hier, intitulé « les commentaires sur le web sous surveillance : Rufisque espionne le Sénégal », le reporter de Wal Fadjri a notamment interrogé les jeunes qui travaillent pour ce centre de modération.


Pape Amadou Bitèye explique que le centre s'est doté de moyens humains et techniques pour modérer tous les commentaires des sites du Sénégal ainsi que des réseaux sociaux.


Interpellés sur la faisabilité de cette modération sur le plan national, quatre professionnels ont donné leurs avis sur le sujet. Pour les uns et les autres, c'est le travail énorme que cela représente de gérer cette modération qui a été souligné.


Président de l'Association de la presse en Ligne (Appel), Ibrahima Lissa Faye ne sait pas comment cela va être mis en pratique.


« Je ne vois pas comment ces jeunes peuvent s'y prendre pour modérer à temps réel des milliers de commentaires sur ces sites. Ni en termes de ressources humaines, ni en termes de solutions techniques », fait-il savoir.


Pour lui, il faudrait que les jeunes du Centre de modération de Rufisque possèdent des droits en tant qu'administrateurs de tous les sites du Sénégal ainsi que les réseaux sociaux, « sinon chacun à partir de chez lui, peut enlever des commentaires qui lui sont préjudiciables, ce qui techniquement n'est pas possible parce que l'on ne peut pas savoir de manière prémonitoire ce que les gens vont écrire ». Un projet presque « utopique », selon le journaliste.


Le professeur Modou Fall, technicien des Tic à l'Université Cheikh Anta Diop, est plus partagé sur le sujet. Même s'il reconnaît d'une part qu'une modération à l'échelle nationale constitue un travail de titan, il n'occulte pas la possibilité de filtrer des messages par le biais d'une machine, comme l'a fait, selon lui, des pays comme la Chine au niveau étatique.


Pour cela, préconise-t-il, il faudrait que le centre emploie des jeunes à temps plein. Ces derniers doivent se relayer toute la journée, comme dans les centres d'appels. « Une équipe du matin, une équipe de l'après-midi et une équipe de nuit », précise Fall.


Même avec ces ressources humaines, il rappelle par ailleurs que le serveur qui doit signaler des commentaires offensants, doit être « mapper avec des mots clés considérés comme indésirables et qu'une fois ces mots entrés dans la machine, cela le signalera à l'équipe de veille, qui se chargera de filtrer le message ».


Sur ce dernier point, l'informaticien administrateur de réseau du groupe Wal Fadjri, Daour Diène abonde dans le même sens.


Il maintient que l'équipe doit posséder une bonne application pour leur permettre de filtrer les commentaires en soulignant que « comme aucune application n'est parfaite, elle peut parfois laisser passer des mots répertoriés comme indésirables ».


En guise d'exemple, il faut souligner que même sur des sites comme Facebook, le processus de modération des messages n'est pas souvent automatique.


Il faut signaler un commentaire, considéré comme « un abus » à Facebook, celui-ci vérifie, parfois selon la législation en rigueur dans le pays concerné si c'est bien le cas.


Si Facebook juge le message abusif, il envoie un message à la personne l'ayant posté, lui demandant de le retirer, ou s'en occupe lui-même.


Scheina Adaya


(Source : Wal Fadjri, 27 janvier 2015)







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Eutelsat : met en garde les Etats africains



Par la voie de son PDG Michel de Rosen, Eutelsat a mis en garde les Etats africains contre les risques que ferait courir une nouvelle redistribution des ressources nécessaires aux communications en bande C en faveur des opérateurs de téléphonie mobile sur leur continent.


Les délégués des pays africains étaient réunis au Nigéria pour une réunion organisée par l'Union Africaine des télécommunications afin de préparer la Conférence mondiale des radiocommunications prévue du 2 au 27 novembre 2015 à Genève.


Au cours de cette réunion, les Etats africains définiront leur position sur l'accès à la bande C, actuellement allouée aux opérateurs satellitaires et dont les opérateurs de téléphone mobile réclament l'attribution.


Michel de Rosen a rappelé que la bande C était utilisée actuellement pour des usages vitaux, qu'il s'agisse du contrôle aérien, de la mise en place de communications en cas de catastrophe naturelle, de l'utilisation de réseaux de communication par les administrations ou les entreprises, de la diffusion de la télévision et de l'accès à internet pour les populations éloignées des centres urbains.


L'attribution de la bande C à d'autres opérateurs que les opérateurs de satellite 'ne représente pas un élargissement de l'exploitation de la bande par de nouveaux services. Elle représente la fin d'un service, sans aucune garantie que de nouveaux services de téléphonie mobile seront mis en place sur cette bande. C'est une logique perdant - perdant, exactement opposée aux objectifs prétendument visés', a-t-il déclaré.


(Source : Le Figaro, 28 janvier 2015)







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mardi 27 janvier 2015

Classement de la presse en ligne Sénégalaise : Et le numéro 1 est….Dakaractu.com



Selon Alexa Internet principalement connu pour fournir des statistiques sur le trafic du Web mondial le site d'actualité qui figure désormais en tête du classement des portails au Sénégal n'est ni plus, ni moins que …votre site d'informations préféré Dakaractu.com.


En effet, après 3 années de dur labeur nous devenons n°1 dans le classement des sites au Sénégal. Dakaractu selon des confrères que nous avons visités, est aussi le site qui a le plus d'influence au Sénégal auprès des ambassades, banques, sociétés, autorités étatiques, mais aussi auprès du sénégalais lamda. Mais tout cela n'aurait pu être possible sans vous chers lecteurs ! Félicitations à vous aussi pour votre fidélité et nous vous disons que le meilleur reste à venir…


(Source : Dakar Actu, 27 janvier 2015)







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