mardi 21 octobre 2014

Remise de 50 terminaux au ministère de la santé dans le cadre de la lutte contre ébola



Le fonds de développement du service universel des télécommunications a offert ce matin 50 téléphones portables au ministère de la santé et de l'action sociale dans le cadre d'une bonne communication dans la lutte contre la maladie a virus hémorragique ébola. Le Président du Fonds, Aly Cotto Ndiaye, d'indiquer lors de cette cérémonie sobre de remise que ce n'est pas parce que le Sénégal est sorti de la liste rouge que nous devons baisser les bras, ce combat étant a t-il ajouté celui de chaque sénégalais « et chacun dans son secteur doit participer a éradiqué ce fléau ». C'est dans ce sens dira Aly Cotto que le FDUST « apporte cette modeste contribution en donnant des terminaux pour fluidifier la communication, pierre angulaire de ce combat ». Ce lot de téléphone à l'image de ceux déjà offerts au ministère de l'intérieur a jugé Aly Cotto, est un geste qui permet d'ouvrir la porte du ministère en vue d'un partenariat.


Eva Marie Coll Seck, ministre de la santé, s'agissant de ce partenariat dira que « notre intérêt est très grand et sera concrétisé très rapidement puisque je vous ai proposé un comité de suivi de cette rencontre pour aller de l'avant dans le cadre de ce partenariat que je voudrai fécond ». Concernant cet appui de 50 téléphones portables le ministre dira que cela prouve que le fonds a une vision claire de cette lutte. « C'est une maladie qui intéresse plusieurs acteurs et il faut cette approche multisectorielle pour vaincre cette maladie. Le Ministère de l'intérieur à un rôle important au niveau des frontières, mais il faut que nous puissions aussi doter le personnel de santé afin d'avoir à toute heure, la possibilité de l'informer au cas où un malade suspect serait identifié. Si on perd du temps dans cette notification, on compromet cette victoire essentielle face au virus. Nous considérons que la communication est un aspect clef dans notre lutte et nous allons faire tout pour que notre système soit le plus performant possible » assurera-t-elle.


(Source : Dakar Actu, 21 octobre 2014)







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Auto-régulation : Appel forge un nouveau visage pour la presse en ligne



Les éditeurs de la presse en ligne veulent mettre de l'ordre dans leur rang. Ils ont initié et mis en œuvre avec l'appui de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et d'autres partenaires un projet portant sur la Régulation et le modèle économique de leur secteur. Dans une rencontre avec les journalistes ce mardi à la maison de la presse sise à la Corniche ouest, les patrons de la presse en ligne ont donné les grandes lignes de ce projet qui s'étale sur trois mois.


Une tour de la Sonatel s'effondre à la Médina, réinstalle les vielles doléances L'Association des Editeurs et Professionnels de la Presse en Ligne du Sénégal (APPEL) a pris l'initiative, après une observation de la situation d'exercice et de pratique de ce métier émergent, de mener la réflexion pour la mise en place de mécanismes ou de textes relatifs à l'autorégulation, la régulation, la co-régulation ou simplement l'inter-régulation. Elle convient avec les chercheurs et acteurs que le journalisme numérique est l'avenir de la presse et qu'il est urgent de l'organiser, de le structurer pour donner corps à cette prophétie et surtout permettre aux promoteurs de pouvoir sereinement jouir des fruits. L'observation de l'activité des Editeurs membres de l'APPEL est largement partagée par les acteurs des médias et l'opinion de manière générale. La presse en ligne a bouleversé en profondeur les pratiques du métier de journalisme. Ce n'est pas seulement une nouvelle branche ou un nouveau support qui s'est greffé à la profession des journalistes. Ces changements sont notés aussi bien dans la collecte, le traitement que la diffusion de l'information. Et les péripéties de ces bouleversements engendrent certes des incompréhensions, mais aussi des dérives et manquements préjudiciables à tout un corps. Outre ces changements majeurs, il est à noter un développement à la fois, fulgurant et frénétique. Presque toutes les semaines, on assiste à la création de nouveaux sites d'information. De sorte qu'il est difficile aujourd'hui de donner un nombre exact de médias électroniques.


La typologie émergente de la presse en ligne fait qu'elle est actuellement sous le feu des critiques de toutes sortes venant de toutes parts. Ces volées de bois de vert, même si elles sont souvent réelles, résultent souvent de son émergence, de sa nouveauté, des menaces supposées sur la presse traditionnelle.


Ces clichés bordent et tapissent son développement. Néanmoins, il est impérieux d'étudier ces critiques et clichés pour y déceler le fondement et voir ce qui est à amender et à parfaire. Les entorses au métier de journalisme sont signalées, sans compter les atteintes à l'honorabilité, à la vie privée mais aussi à l'éthique et à la déontologie.


Consciente de ces insuffisances et entraves pour une presse en ligne professionnelle et respectable, L'Association des Editeurs et Professionnels de la Presse en ligne (APPEL) plaide pour des concertations franches et larges autour de toutes de régulations possibles afin de trouver des solutions concertées et consensuelles.


Pour réussir ce pari inclusif et participatif, les Editeurs de la presse en ligne envisagent de tenir, du 13 au 15 novembre 2014 un Atelier sur la régulation de la profession.


A cet effet, l'APPEL a porté son choix sur le Professeur Abdoulaye Sakho, universitaire émérite et personnalité indépendante et dont l'expertise dans le domaine de la régulation est reconnue par toutes et tous tant au plan national qu'international.


De prime abord, elle est convaincue qu'avec le Conseil National de Régulation de l'Audiovisuel (CNRA) et le Conseil pour l'Observation des Règles d'Ethique et de Déontologies dans les Médias (CORED), il n'y a pas de place pour un nouvel organe de régulation.


Elle est d'avis qu'il faut d'abord déterminer le type de régulation nécessaire et requise pour le cyberjournalisme. C'est-à-dire réfléchir pour savoir s'il faut une autorégulation, une co-régulation, une inter-régulation ou carrément une régulation, avant de mener les travaux pour l'élaboration des textes adéquats.


A la lumière de ces considérations, cet atelier devrait servir de prétexte pour étudier comment positiver le nouvel ordre de l'information imposé par les Technologies de l'Information et de la communication.


En effet, tous les aspects du journalisme numérique ainsi que les défis de la régulation devraient être passés au peigne fin. Tant dans le domaine du support, de l'écriture, de la consommation que du comportement du citoyen face aux médias sans occulter le volet économique.


Ces panels seront, ainsi, l'occasion de diagnostiquer réellement et sans détour les conditions de création, de fonctionnement, mais surtout de déroulement d'un cyberjournal.


Ce débat ne pourrait, à cet effet, passer sous silence le contenu, les rapports entre les acteurs de la presse en ligne et celle dite traditionnelle, ainsi qu'avec le public. La place et le rôle des médias ou réseaux sociaux dans le cyberjournal, la convergence ou encore la régulation de la concurrence devront également figurer en pôle position dans les travaux et surtout dans les textes qui seront proposés.


Ndèye Diakhou Ba


(Source : Pressafrik, 21 octobre 2014)







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La 4G en Afrique : une affaire de niche…



Le futur de l'Afrique passe par le mobile. Ce genre de phrase est à la mode de nos jours. Cependant, alors que le monde développé parle déjà de 5G, le continent noir est toujours confronté à de nombreux défis sur les plans économique, des infrastructures et de l'adoption des nouvelles technologies.


Certains opérateurs téméraires ont tout de même déjà pris un ticket pour le spectacle de la 4G, dans l'objectif de satisfaire l'appétit des consommateurs pour les technologies mobiles à grande vitesse en Afrique.


Alors que la 2G et la 3G restent les maîtres sur le continent, la LTE ne représente qu'un petit pourcentage des connections dans la région – seulement un pour cent. On note également une faible présence des offres commerciales pour cette nouvelle technologie.


Pour l'heure la 4G est uniquement disponible dans 12 des 54 pays du continent, avec 26 opérateurs présents sur ce segment. D'après un article publié sur le site rcrwireless.com, le plus grand obstacle reste la disponibilité du spectre et le coût relativement élevé des terminaux par rapport aux revenus en Afrique, selon Mpho Moyo, Analyste chez Analsys Mason. “La LTE est un service de niche principalement en cours de déploiement dans les grandes villes“, a déclaré Moyo, avant d'indiquer, que certains opérateurs arrivent à sortir leurs épingles du jeu en proposant des services de données orientés pour les entreprises.


Plutôt que de rebrousser chemin, certains opérateurs de télécommunications en Afrique ont adopté des approches novatrices en matière de LTE, utilisant les défis du continent pour atteindre les clients. Par exemple, dans une région où les lignes fixes sont rares, Neotel, l'un des principaux fournisseurs de ligne fixe en Afrique du Sud, a commencé à offrir aux entreprises un service LTE comme une alternative à l'offre traditionnelle. Smile Communications, une entreprise qui se présente comme l'un des pionniers des services LTE sur le continent, a élargit son offre à l'Ouganda et au Nigéria et prévoit un nouveau lancement en République Démocratique du Congo cette année. Les offres LTE de Smile portent actuellement sur les données et visent les petites et moyennes entreprises, les fournisseurs d'accès et les ménages.


La compagnie a partagé que ses abonnes étaient tellement satisfaits de l'expérience améliorée offerte par la LTE que ces derniers consommaient beaucoup plus de données :” C'est le genre de problème que nous aimons avoir !“ a annoncé un employé de l'entreprise, qui prévient tout de même ses abonnés d'être plus regardant sur leur consommation.


Au Ghana, un autre pionnier de la 4G, l'entreprise Surfline, a lancé la technologie cette année en ciblant la niche des internautes frustrés par des connexions instables et lentes.


Lorsque le prix des terminaux capable de supporter la 4G sera à la portée des consommateurs africains et que les infrastructures seront mises en place, il ne fait cependant aucun doute que la technologie abandonnera sa niche pour séduire le grand public.


(Source : Afrique Itnews, 21 octobre 2014)







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Photomath met l’OCR au service de l’éducation



Dernier né du groupe MicroBlink, le spécialiste en applications pour smartphone utilisant l’OCR, Photomath ajoute à la reconnaissance optique de caractère une dose d’intelligence artificielle.




L’histoire de la reconnaissance optique de caractères (OCR) rejoint en partie celle de l’intelligence artificielle. La première promesse fut celle d’une retranscription d’un texte écrit en format binaire.





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Twitter lance les Audio Cards avec Soundcloud et iTunes

Twitter lance les Audio Cards. Grâce à cette nouvelle fonctionnalité et à un partenariat avec iTunes et Soundcloud, il sera désormais possible d’écouter de la musique directement dans la timeline, à travers les tweets.








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L’assurance peer-to-peer, prochaine étape de la désintermédiation ?



Informé et connecté, le client doute de la pertinence des anciens corps de métiers et préfère prendre des décisions reposant sur ses propres informations. Les acteurs du web sont peut-être les plus à même de devenir des plateformes d’assurance P2P.




Deux phénomènes indépendants expliquent l’arrivée massive d’acteurs dans l’économie du partage en P2P. Le contexte économique défavorable pousse les consommateurs à rechercher activement des opportunités d’arbitrage entre les services. Les comparateurs de prix n’ont en effet jamais connu autant de succès.





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Georges, le service de stylisme privé par Menlook

Georges, c’est un nouveau concept de shopping pour les Hommes. Marc Ménasé, fondateur de Menlook, a eu la bonne idée de créer ce service de stylisme privé gratuit.



On vous explique. Si vous avez la chance de faire partie de ce cerclé très fermé, vous recevrez une malle d’une valeur de 1000 à 2000 euros à votre domicile (10 à 15 produits selon vos besoins), sans rien payer. Vous essayez, vous gardez seulement ce que vous aimez, et ensuite vous payez. Le reste, vous le renvoyez. La sélection reçue est bien sûr personnalisée selon vos goûts dont vous aurez fait part au téléphone au préalable.







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Spotify lance son Party Drone

Inauguré lors d’un festival, le Party Drone a été créé par Spotify et Base afin de lier technologie et musique.


Lors de l’achat de leur ticket, les festivaliers devaient choisir leur musique préférée. Le drone enregistrait cette information afin de pouvoir, une fois les personnes sur-place, les accompagner jusqu’à la scène avec leur musique préférée.


Une belle idée pour événementialiser le festival et montrer que Spotify est toujours plus proche de ses utilisateurs.









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APPEL : un projet sur la Régulation et le Modèle économique de la presse en ligne présenté demain



L'Association des Editeurs et Professionnels de la Presse en ligne (APPEL) organise une conférence de presse demain mardi à la Maison de la presse, sise à la Corniche ouest pour présenter son projet portant sur la Régulation et le Modèle économique de la presse en ligne.


Selon le communiqué de l'Association, lors de cette rencontre avec les journalistes, des indications précises seront données sur les soubassements, les échéanciers et son déroulement. A travers cette initiative, les Editeurs de la presse en ligne souhaitent, ajoute la note, une démarche inclusive et participative, une meilleure organisation du secteur, plus professionnelle et dépouillée de toutes scories ou dérives préjudiciables à ce métier émergent. Ce projet découlant d'une ferme volonté des membres d'APPEL à mieux s'organiser et encadrer la presse électronique sénégalaise pour lui restituer toutes ses lettres de noblesse en tant qu'avenir des médias au Sénégal et dans le monde entier...


(Source : Dakar Actu, 21 octobre 2014)







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lundi 20 octobre 2014

''Avec le numérique, le grand défi sera la bataille des contenus audiovisuels'' Sidy Diagne, Directeur général du Groupe Excaf Télécom



Suite à un appel d'offres de l'Etat du Sénégal, le Groupe Excaf Télécom a été retenu pour mettre en place l'infrastructure permettant le passage audiovisuel de l'analogique au numérique d'ici juin 2015. Dans cette interview exclusive accordée au quotidien nationale « Le Soleil », son directeur général, Sidy Diagne, revient sur les enjeux de cette transition, mais également sur les arguments qui ont pesé sur le choix du Groupe Excaf.


Présentez-nous brièvement le Groupe Excaf Télécom.


C'est en 1992 que le Groupe Excaf Telecom a pris rendez-vous avec l'histoire de l'audiovisuel au Sénégal en investissant dans ce secteur où les privés sénégalais n'osaient s'aventurer. Ainsi, Excaf Télécom est, aujourd'hui, le premier acteur de l'audiovisuel sénégalais, de par son ancienneté (il est le premier détenteur d'un décret présidentiel d'exploitation de services audiovisuels en 1992), son histoire et son expérience.


Durant toutes ces années, le groupe s'est évertué, grâce à ses 180 employés directs et 500 autres employés indirects, à travers tout le pays, mais aussi son expertise incontournable dans le domaine audiovisuel, à creuser sa culture de la performance et de l'innovation pour devenir, aujourd'hui, un holding de plusieurs chaînes et détenteur d'un bouquet Mmds.


C'est ainsi que la notoriété du groupe s'est construite sur l'exploitation de ce bouquet de plus de 100 chaînes de télévision qu'une politique de tarif social a fini d'installer et d'en faire bénéficier à plus de 70.000 foyers dans toutes les régions du Sénégal.


Le Groupe Excaf Télécom a été choisi pour conduire le passage audiovisuel de l'analogique au numérique. Concrètement, qu'est-ce qui va changer aussi bien pour le consommateur que pour l'opérateur de télévision ?


Le plus grand changement pour les opérateurs de télévision est tout d'abord la réduction voire la suppression de certains coûts liés à leur activité qui empêche d'ailleurs à certains opérateurs d'avoir une couverture nationale. Par exemple, une chaîne de télévision comme la Rdv, qui est présente à Dakar, si elle assure un maillage national, est obligée d'avoir une couverture satellite qui coûte très chère en plus de l'acquisition d'un émetteur dans chaque région et les charges du personnel, d'électricité, de sécurité, etc.


Avec l'arrivée de la Télévision numérique terrestre (Tnt), l'Etat du Sénégal a un partenaire technique, en l'occurrence le Groupe Excaf Télécom qui se chargera de l'ensemble des coûts pour toutes les télés nationales. Aujourd'hui, il y a très peu de chaînes qui couvrent l'ensemble du territoire. Avec l'arrivée de la Tnt, ce problème sera résolu.


Toutes les chaînes de télévision seront disponibles partout sur le territoire ; il n'y aura plus d'inégalités quant à la réception des images d'une région à une autre. En plus de la couverture totale, toutes les chaînes de télévision auront une bonne qualite d'image et de son. Sur l'international, le signal sera disponible sur d'autres plateformes.


Par rapport à tout cela, c'est le consommateur qui aura le plus à gagner. Il y a un ensemble de services que les chaînes de télé vont lui offrir. La concurrence se fera beaucoup plus sur la qualité des contenus, leurs diversités, etc. que sur la couverture nationale par exemple.


Le téléspectateur aura la pleine maîtrise de ce qu'il veut regarder, il vivra une autre expérience interactive de la télévision où il aura le pouvoir d'agir sur le programme. En plus de cela, le passage au numérique permettra d'offrir d'autres services, notamment pour les producteurs qui auront à offrir plus de contenus pour les télés au travers de la plateforme Vidéo à la demande (Vod).


Avec la Tnt, il sera possible d'offrir aux télés l'archivage des contenus audiovisuels. Toutes les chaînes auront leur propre système d'archivage. On va conserver leurs productions du 1er janvier au 31 décembre.


Seulement, par rapport à ce passage, des inquiétudes n'ont pas manqué chez ces opérateurs...


Nous avons beaucoup avancé, le déploiement se poursuit suivant un planning concerté. L'investissement le plus important est effectué par l'Etat à travers le Groupe Excaf Télécom. Des chaînes qui n'avaient que Dakar comme point de diffusion seront reçues sur l'ensemble du territoire. S'y ajoute la possibilité d'être regardées dans d'autres pays, l'archivage de leurs contenus sur un an.


Maintenant, l'argent que les opérateurs mettaient pour la couverture du territoire devra être investi dans les contenus. Le groupe a également deux chaînes de télé et nous sommes bien placés pour savoir que durant ce passage, nous aurons beaucoup à gagner en tant qu'opérateur de télévision.


Que ce soit pour la qualité des images et du son, que pour la couverture nationale, cette avancée technologique est de loin très bénéfique pour l'ensemble des opérateurs de télévision.


Quand bien même il y a un effort à faire dans les productions audiovisuelles...


Normalement, c'est notre quotidien, la Tnt va juste déplacer le véritable débat qui sera celle des contenus et donc des productions audiovisuelles. La quête de productions de qualité devra être permanente. Parce que, désormais, le seul argument valable auprès des annonceurs sera relatif au contenu à travers sa diversité et sa richesse. Toutes les chaînes de télévision auront une couverture nationale, le principal challenge, sera celui du contenu audiovisuel.


Qu'en est-il du téléspectateur qui voudra recevoir le signal de la Tnt ?


La Tnt va permettre à tous les Sénégalais d'accéder à un monde nouveau où la synergie entre l'audiovisuel et l'internet va offrir une autre expérience de la télévision. Le téléspectateur devra acquérir un décodeur numérique qui sera bientôt en vente sur le marché. Ce décodeur subventionné par l'Etat du Sénégal permettra la réception en numérique de toutes les chaînes de télévision.


Il n'y aura pas un grand changement à opérer pour les Sénégalais. Les antennes râteau continueront de fonctionner pour capter le signal, une orientation sera peut- être nécessaire dans certains cas. La Tnt, ce n'est pas uniquement pour les téléviseurs munis d'écrans plats ou de dernière génération comme peuvent le penser certains.


En termes de coût, à combien se chiffre le passage de l'analogique au numérique ?


L'infrastructure coûtera un peu plus de 39 milliards de FCfa. Le financement est déjà bouclé pour pouvoir mener à terme l'installation.


Sur ce point, où en êtes-vous ?


Nous sommes en train de préparer le site principal qui se trouve à Dakar. Cela nous offre un point de démarrage qui va nous permettre de relier des localités comme Thiès, Keur Dame, Macké, etc., pour arriver à couvrir les 29 sites d'ici juin 2015. Déjà, il est important de faire l'installation du Centre de monitoring à Dakar pour s'assurer que le signal est bien reçu à travers tout le pays.


Comment le Groupe Excaf Télécom entend-t-il réussir ce pari ?


Nous disposons d'une grande expertise dans le domaine de l'audiovisuel. Nous avons une expérience de plus de 42 années. Le chemin a été long, mais notre expérience nous a appris qu'en matière de technologie, pour prendre de l'avance, il faut pouvoir anticiper, c'est ce que nous avons toujours fait.


Ce projet n'est ni un aboutissement ni une fin en soi, car nous continuons à réfléchir, à encore plus améliorer l'espace audiovisuel au Sénégal. Nous avons toutes les compétences techniques et technologiques au même titre que toutes les sociétés qui ont soumissionné.


Mieux, pendant près de 18 mois, nous avons mis Dakar en phase test Tnt et nous avons ainsi prouvé aux pouvoirs publics que nous sommes capables de mener cette transition.


Nous avons aussi su nous entourer des meilleurs partenaires audiovisuels, logistiques, technologiques à travers le monde. A nos côtés, nous avons aussi les meilleurs experts, chacun dans leur domaine d'activité.


A votre avis, quels sont les arguments aussi bien technique que financier qui ont présidé au choix porté sur le Groupe Excaf ?


Sur le plan technique, cela fait 18 mois que l'on travaille sur la Tnt et que Dakar est en phase test. Avant cela, nous avons un bouquet de chaînes qui existe depuis plus de 10 ans et nous évoluons pratiquement en numérique. Néanmoins, nous savions que la concurrence autour de cet appel d'offres allait être très rude.


Nous avons donc anticiper tout en prenant le risque de faire des investissements en achetant des équipements Tnt pour montrer aux gens que c'est cela la télé numérique et que c'est ce vers quoi nous allons. Avec le nombre d'années d'expériences que nous avons capitalisées, nous nous sommes entourés de partenaires solides qui ont des références internationales avec des savoir- faire prouvés un peu partout dans le monde.


Nous ne sommes pas venus seuls, parce que nous ne pouvons pas maîtriser tous les domaines d'activités. Pour le satellite, nous nous sommes entourés de structures performantes. Idem pour la fibre optique.


Nous avons également proposé à l'Etat du Sénégal un business-plan où il se retrouve. Cela consiste à se substituer à sa place par rapport à ses engagements en préfinançant l'opération.


Moyennant quoi par exemple ?


En contrepartie, nous mettrons à la disposition des Sénégalais un bouquet payant, mais très accessible pour toutes les couches sociales.


Avant d'y arriver, y a-t-il un plan de communication pour sensibiliser les opérateurs télé et les téléspectateurs ?


Un plan de communication a été réfléchi pour sensibiliser l'ensemble de la population à la Tnt. Nous voulons leur montrer qu'il n'y a rien de plus simple que cette avancée technologique. La Tnt n'induit pas un grand bouleversement, les téléspectateurs continueront à regarder la télévision le plus simplement, mais le plus confortablement possible.


Il y aura également un centre d'appels qui permettra aux usagers de s'in- former, et de poser toutes les questions relatives à la Tnt, de l'achat du décodeur à son installation. Ce plan de communication sera déroulé à côté de celui du Comité national de pilotage de la transition de l'audio- visuel analogique au numérique (Contan).


Pour en revenir à Excaf Télécom, le groupe célèbre, cette année, son 42ème anniversaire. Que retenir après tant d'années dans l'espace audiovisuel sénégalais ?


C'est un long chemin qui a commencé avec l'organisation de foires, salons et d'expositions d'où le nom d'Excaf (Expo carrefour Afrique). Après, nous avons eu un Pdg (Feu Ben Bass Diagne ndlr) qui incarnait beaucoup de valeurs et était un assidu du travail.


Il a cru qu'avec beaucoup de persévérance, on pouvait bâtir une société avec des bases solides. C'était un visionnaire qui incarnait l'abnégation, le sens de l'autre.


Comment se dessine l'horizon du Groupe ?


Aujourd'hui, Excaf Télécom entre dans une nouvelle ère de conquête, de challenges, pour développer des contenus pertinents destinés à toutes les tranches sociales du pays. Ce challenge qui est bien plus qu'une opération cosmétique devra prouver que le Sénégal avance avec l'expertise locale vers la technologie numérique.


El Hadji Massiga Faye


(Source : Le Soleil, 20 octobre 2014)







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Sénégal : Participez à la “Google for Entrepreneurs Week” ce 25 octobre



Google for Entrepreneurs Week est une célébration annuelle de l'esprit d'innovation et d'entrepreneuriat organisée par l'entreprise américaine. Partout dans le monde, des employés de Google organisent des formations ou ateliers auxquels des entrepreneurs sont invités à participer.


Cette année marque la première édition au Sénégal et se tiendra à l'école Sup'Imax, le 25 Octobre 2014. Dans son édition dakaroise, la Google for Entrepreneurs Week verra la participation de figures telles que Bagore Bathily, jeune entrepreneur sénégalais derrière “La Laiterie du Berger“, ou de Tidjane DEME, lead chez Google pour la zone Afrique francophone.


Au menu, des workshops axés sur le Design Thinking, Customer Development, Lean canvas et la Communication. Notons que l'année dernière, GFEW s'est déroulé dans 45 villes à travers 31 pays et a impliqué plus de 4,800 entrepreneurs.


Pour participer, suivez le lien -> S'inscrire


(Source : Afrique ITnews, 20 octobre 2014)







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Caméra de surveillance à Dakar : La CDP en route pour une réglementation



C'est un secret de polichinelle de dire qu'à Dakar on nous surveille.Dans chaque coin de rue de la capitale, des caméras de surveillance sont installées sans aucun respect des droits à l'image et des données personnelles. Il semble avoir une anarchie ou un flou total dans le processus de traitement des données tirées de ces cameras de surveillance dans les lieux publics.Même si le fait de surveiller est un fait réel, la loi oblige toute entreprise à signaler ou informer les citoyens avant une procédure de surveillance.Au Sénégal, on ne sait pas encore qui sont derrière ces installations.


Raison pour laquelle, la Commission pour la Protection des Données personnelles compte pénétrer ce secteur afin d'avoir le maximum de contenus pour une bonne réglementation.


« Tout ce que nous savons est que certaines caméras de surveillance appartiennent au Ministère de l'intérieur et à la Mairie de Dakar. Mais, quoi qu'il en soit nous sommes en train de faire des appels à déclaration pour pousser ses instances à être dans les normes » a expliqué le professeur Mouhamadou LO, Président de la CDP.


Monsieur LO s'exprimait lors d'un déjeuner de presse ce lundi 20 Octobre entre son instance et le réseau des journalistes spécialistes en TIC récemment installé.


S'agissant des requêtes déposées par des tiers au niveau de la CDP sur les vidéos surveillances, monsieur Lo affirme qu'aucun cas n'a été signalé pour le moment.


Car, dit-il, beaucoup de sociétés et d'entreprises ne sont pas au courant de l'existence de la CDP. Raison de plus pour monsieur LO de dire aux journalistes que « vous êtes la passerelle adéquate pour diffuser l'information auprès des intéressés ».


Pour rappel, le réseau des journalistes spécialistes en TIC dirigé par Ismaila Camara de la RFM a débuté des séances de rencontres avec les entreprises sénégalaises évoluant dans le domaine des Technologies afin de nouer des partenariats et faciliter les échanges


(Source : Social Net Link, 20 octobre 2014)







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Protection des données personnelles : La CDP note des manquements



Selon un communiqué parvenu à Wal Fadjri, au cours du troisième trimestre de l'année, la Commission de protection des données personnelles du Sénégal (Cdp) a constaté des manquements à la législation des données personnelles, notamment l'absence des personnes sollicitées dans le cadre des activités de prospection directe, le non respect des droits des personnes.


Devant ces errements, la Cdp a pris plusieurs décisions pour sécuriser la base de données des citoyens. Ainsi, elle a enjoint des sociétés à ne pas conserver des données brutes non floutées et de les publier dans la presse comme par exemple, la photo d'un ancien employé d'une structure sans le consentement de la personne concernée.


Elle recommande aussi aux responsables de sociétés que, avant de traiter des données de santé des employés, ils doivent informer et sensibiliser les personnes qui traitent et collectent les données personnelles et aussi respecter les exigences légales avant toute opération de prospection directe.


La Cdp souligne qu'elle a reçu diverses complaintes au cours de ce troisième trimestre de l'année. Ainsi, elle a pu recenser 58 appels qui déplorent l'attitude des organismes privés et publics.


La Cdp a reçu, entre autres lamentations, trois plaintes portant sur la publication sans autorisation de Cv d'un demandeur d'emploi sur le net, deux signalements ayant trait à la réception de spams par courriel, six demandes d'explication sur la prospection directe, la mise en place des vidéosurveillances, la publication non autorisée de Cv, la réception de sms portant sur des jeux.


La Commission de protection des données personnelles du Sénégal (Cdp) vérifie la légalité de la collecte et du traitement des données personnelles et assure que toutes les précautions sont prises pour qu'elles soient sécurisées.


Mame Astou Kane


(Source : Wal Fadjri, 20 octobre 2014)







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Dakar, future « locomotive digitale » de l'Afrique de l'Ouest ?



Ils font partie de cette avant-garde qui croit dur comme fer que le Sénégal est taillé pour devenir moteur du secteur digital en Afrique de l'Ouest.


Mais à en croire les classements internationaux, son développement serait plutôt freiné par les réticences des banques à investir, le manque de personnels qualifiés ou encore les faiblesses des infrastructures… Rencontrés à Dakar, deux créateurs de startups nous livrent leurs attentes et leurs espoirs en la matière.


Situé au Plateau, à Dakar, le siège du CTIC (prononcez Cétic), un sigle qui signifie « croissance des technologies de l'information et de communications », se trouve au cœur de l'innovation digitale. Dans cet incubateur né en 2011, une quinzaine de jeunes entreprises créent les emplois de demain dans les domaines du développement de logiciels, de marketing digital ou encore de conception d'objets connectés. Seydina Ndiaye en est l'un des « anciens ». Il a participé au programme « d'accélération de croissance » du CTIC dès la première année en 2011.


C'est avec un sourire discret qu'il promène son regard sur le petit local bondé de Seysoo, la société de développement de logiciels qu'il a créé en 2008. Une dizaine de jeunes informaticiens sont penchés sur leurs écrans. Les cliquetis nerveux des doigts qui courent sur les claviers résonnent sans interruption. « Nous travaillons à la création d'un logiciel pour la gestion des dossiers médicaux à l'échelle d'une clinique : organisation de rendez-vous, facturation, informations médicales... L'objectif, à terme, est de créer une plateforme d'échange d'informations entre les structures de santé et les systèmes d'assurances, privés ou publics », résume-t-il.


Des banques frileuses


Professeur à l'université Gaston Berger de Saint-Louis, spécialiste en intelligence artificielle, Seydina Ndiaye a longtemps travaillé à Paris au sein du service Recherche et développement d'une grande entreprise française. « Mais un jour, je me suis heurté au plafond de verre », lâche-t-il avec une pointe d'amertume. Alors, en 2006, il décide de rentrer au Sénégal « avec la volonté de participer au développement de mon pays ».


Les obstacles sont légion dans le secteur des technologies de l'information et de la communication, un secteur certes foisonnant, mais ultra concurrentiel. Si les startups sont très nombreuses à se créer à Dakar, seule une minorité survit. En Afrique subsaharienne, 85 % des PME ne dépassent pas le cap fatidique des deux années d'existence... « La principale raison, c'est que les banques jugent le secteur des TIC trop risqué. Elles ne prêtent qu'à des taux impossibles. L'autre problème, ce sont les ressources humaines. On a du mal à trouver des gens opérationnels immédiatement », explique Seydina Ndiaye.


Au départ, il lance donc Seysoo sur fonds propre. Et lorsque le CTIC lui tend la main en 2011, Seydina Ndiaye n'hésite pas une seconde. Au sein de l'incubateur, Seysoo a trouvé des locaux au cinquième du prix du marché, une infrastructure solide et un accompagnement renforcé en marketing. Plus de visibilité, et donc des portes vers de nouveaux marchés. En 2013, Seysoo a pu lancer en ligne son produit phare : Medic'is.


De l'autre côté du couloir, autre entreprise, autre atmosphère. Ici, les employés sont tout aussi jeunes et concentrés, mais sur les écrans, ce ne sont que couleurs chatoyantes, vidéos et réseaux sociaux. By Filling, le nom de l'entreprise, s'affiche en grosses lettres blanches sur fond rouge sous le #Yesso, « en avant » en poular. Mohammed A. Diallo a grandi à Niamey. Le jeune homme de 28 ans a créé l'entreprise en 2011. Il est l'un des « incubés » les plus récents au CTIC, où il est entré il y a un an. Chez By Filling, on fait de la « conversation digitale », explique ce chef d'entreprise de 28 ans. Lui qui a démarré dans la création de sites se pique désormais de réinventer le community management. « On gère la présence des marques sur les réseaux. En fait, on propose de créer des univers de marques », expose-t-il dans un phrasé enthousiaste parsemé d'anglicismes parfois abscons pour les néophytes.


Un secteur émergent à protéger


Ses cibles, ce sont les entreprises sénégalaises et les grands groupes internationaux à qui il propose des services adaptés aux marchés de la sous-région. « Le Sénégal peut être la locomotive digitale de la sous-région dans deux ou trois ans. Ce qu'il se passe ici, en matière de taux de pénétration des réseaux sociaux, ça arrivera dans deux ans au Niger, au Mali et au Burkina. Il y a un gigantesque boom des applications pour mobile qui arrive. Il faut être présents là-dessus, maintenant », insiste Mohammed Diallo.


Mais de l'espoir au réel, il y a plus qu'un simple pas. Dans le rapport 2014 sur les technologies de l'information du World Forum, le Sénégal est classé en 114è position des pays (sur 144) en termes de développement numérique. Cependant, le Sénégal est aussi en 4è position pour l'Afrique de l'ouest, derrière le Ghana, le Nigeria et la Gambie. Mohammed A. Diallo se dit conscient des faiblesses structurelles du pays. Lui aussi cite le manque de qualifications, notamment chez les créatifs. « J'ai même dû faire appel à un sous-traitant en Pologne », souligne-t-il.


Et, paradoxalement peut-être pour un jeune entrepreneur dans le monde très ouvert d'internet, il plaide pour des mesures protectionnistes : « Il faut qu'on développe toute la chaîne. Il y a de la place pour de nouveaux acteurs, si on joue la complémentarité. Mais nous n'avons pas les mêmes armes que les grosses agences européennes... Si on veut être prêts le jour où elles vont arriver, il faut qu'on nous laisse grandir. Aujourd'hui, le marché du Sénégal est trop ouvert. »


(Source : RFI, 20 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Dakar-future-locomotive-digitale.html

Le Sénégal, candidat à sa réélection au Conseil de l'UIT



Le Sénégal est candidat à sa propre réélection au conseil de l'Union internationale des télécommunications dont la Conférence des plénipotentiaires se tient en Corée du Sud, a appris l'APS.


Connue sous le nom de PP (PP14 pour cette année), cette conférence se tient du 20 octobre au 7 novembre 2014 à Busan (République de Corée), selon un communiqué reçu de l'Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARTP).


Présentée comme ‘'le plus grand rassemblement mondial de décideurs internationaux du secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC)'', la manifestation devrait attirer environ 3 000 participants issus de plus de 193 pays, parmi lesquels des chefs d'Etat et quelque 130 hautes personnalités, notamment des ministres et des PDG, indique la même source.


Elle souligne que le Sénégal, à l'instar des membres de l'Union africaine, ‘'s'est engagé aux côtés de l'Union internationale des télécommunications, la Commission de l'UA, et toute la communauté régionale et internationale pour soutenir la transformation socio-économique de l'Afrique grâce à l'utilisation intelligente des Technologies de l'information et de la communication (TIC)''.


La délégation du Sénégal à la conférence est conduite par le ministère des Postes et des Télécommunications en compagnie de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes.


Dakar s'est engagé à ‘'travailler à la bonne prise en charge des préoccupations des pays membres, par les organes compétents de l'UIT tels que le Secrétariat général (SG), le Bureau de développement des Télécommunications (BDT), le Bureau des radiocommunications (BR) et le Bureau de normalisation (TSB)''.


Selon le communiqué, le Sénégal a promis de ‘'ne ménager aucun effort pour la promotion d'un développement harmonieux des télécommunications/ TIC, pour la proposition de solutions innovantes et initiatives profitables à la communauté internationale, en collaboration avec tous les pays membres de l'UIT''.


Il s'est engagé aussi ‘'contribuer aux stratégies de renforcement de capacités des acteurs du secteur en relation avec l'UIT''.


Convoquée tous les quatre ans, la Conférence de plénipotentiaires ‘'détermine les orientations stratégiques de l'UIT et élabore des politiques et des recommandations pour répondre aux besoins en constante évolution des membres de l'Union'', rappelle le communiqué.


A Busan, les participants aborderont ‘'l'inclusion numérique et l'accélération du déploiement de la large bande, l'élargissement de la coopération internationale en matière de développement des TIC, ainsi que la mise en place de nouvelles stratégies pour attirer de nouveaux membres et encourager la participation multi parties prenantes''.


Ils débattront aussi de ‘'la possibilité de définir de nouveaux objectifs et de nouvelles cibles pour le développement des TIC dans le cadre d'un nouveau programme d'activités appelé +Connect 2020+''.


Selon le communiqué, ‘'l'un des grands moments de la Conférence sera l'élection des cinq principaux dirigeants de l'Union : le Secrétaire général et le Vice Secrétaire général, et les Directeurs respectifs du Bureau des radiocommunications''.


Il y aura également l'élection du Bureau de la normalisation des télécommunications et du Bureau de développement des télécommunications ; ainsi que des membres d'autres organes directeurs de l'Union, à savoir le Conseil de l'UIT et le Comité du Règlement des radiocommunications.


Parallèlement à cette rencontre, la Corée, prévoit d'organiser en parallèle de nombreuses manifestations sur les TIC à l'intention des délégués et des médias, avec notamment un forum sur la 5G, une présentation de technologies d'accessibilité destinées à aider les personnes handicapées.


Il est également prévu ‘'une présentation de technologies de cybersanté, une exposition sur l'informatique en nuage et une autre sur les mégadonnées, et le Festival coréen annuel sur la science et la créativité''.


(Source : APS, 20 octobre 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Le-Senegal-candidat-a-sa.html