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dimanche 22 juillet 2018

Cameroun : La typologie des 30 mails que reçoit le ministre Joseph LE tous les jours [Exclusif]

(TIC Mag) – Vous vous rappelez sans doute de Joseph LE, ce ministre camerounais de la Fonction publique et de la Réforme administrative, qui, quelques mois après sa nomination, avait en avril 2018 entreprit de mettre son adresse mail professionnelle à la disposition du public et des usagers de son département ministériel. TIC Mag avait alors rapporté cette information. Trois mois plus tard, TIC Mag est allé à la rencontre du ministre pour savoir quels sont les types de mails et de messages que les usagers de la fonction publique camerounaise lui envoyaient à l’adresse joseph.le@minfopra.gov.cm. Ainsi que le nombre moyen de mails reçus par jour.

Volontiers, le ministre Joseph LE a répondu à TIC Mag. D’après ses explications, trois mois plus tard après la mise de son mail à la disposition du public, il reçoit tous les jours en moyenne 30 mails. Avec des jours où le nombre de mails reçus peut aller jusqu’à 140. Le jour où il reçoit moins de mails, il est à 20 mails. Soit en moyenne 900 mails reçus par mois.

Alors, quelle est la typologie de ces messages électroniques ? Comme on pouvait s’y attendre, les mails concernant les possibilités d’emploi et de recrutement dans la Fonction publique camerounaise sont régulièrement envoyés au ministre et sont légion.

Tout récemment encore, il recevait des informations selon lesquelles certains groupes de répétition engagés dans le cadre de la préparation des étudiants au concours d’entrée à l’ENAM (Ecole nationale d’administration et de magistrature) se livraient à des pratiques de corruption, faisant miroiter aux étudiants un recrutement à l’Enam. Le ministre de la Fonction publique a d’ailleurs publié le 20 juillet 2018 un communiqué à ce sujet afin de dissuader les étudiants, leurs parents tout en les invitant à dénoncer les auteurs de ces pratiques.

Le communiqué intégral du ministre Joseph LE

Cameroun : La typologie des 30 mails que reçoit le ministre Joseph LE tous les jours [Exclusif]

60% des mails reçoivent une réponse

Mais, Joseph LE ne reçoit pas seulement les mails relatifs à la recherche d’emploi et au recrutement. Le ministre précise que les problématiques posées par les internautes sont relatives à neuf points dans l’ensemble : demande d’information sur les recrutements ; recherche d’emploi ; difficultés rencontrées quant au traitement des actes de recrutements ; difficultés rencontrées par les agents publics retraités ; difficultés rencontrées quant aux actes de carrière ; réclamations sur divers points ; propositions pour l’amélioration du service à l’usager ; offres de services pour le renforcement de capacité du personnel du MINFOPRA et autres structures sous-tutelle ; messages des différents partenaires du MINFOPRA et enfin des mails de remerciements des usagers suite aux efforts entrepris par le MINFOPRA pour un meilleur service à l’usager.

Le ministre Joseph LE indique qu’il répond personnellement à la majorité de ces mails. Mais, confit-il à TIC Mag, « la réponse à un email est conditionnée par une qualification de son contenu et de la disponibilité des différents éléments de réponses. Aussi, à ce jour, le pourcentage de réponse est évalué à 60 % du total des demandes reçues ».

La mise à la disposition du mail personnel du ministre est une initiative à saluer. Surtout dans un environnement où les usagers de la Fonction publique sont parfois frustrés. Ceux-ci ont désormais la possibilité d’écrire et d’entrer en contact direct avec le ministre pour exprimer leur désarroi. Les réponses à ces mails donnent à coup sûr au ministère et pays l’image d’un pays moderne ayant approprié les avantages du numérique. Dommage que d’autres ministres du Cameroun ne suivent pas encore cet exemple bénéfique, car comme le ministre Joseph LE l’indique, cela permet également d’être au courant de beaucoup de choses.

Par TIC Mag

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samedi 21 juillet 2018

Afrimarket: Le nouveau leader du transfert d’argent en ligne en Afrique

(TIC Mag) – La 2ème étape du festival Africa fintech a été l’occasion de célébrer  les jeunes  start-ups qui se démarquent  au  quotidien par leur professionnalisme et leur sérieux. A cet effet, Afrimarket, l’un des leaders du cash-to-goods de l’Europe  vers l’Afrique a reçu les félicitations des participants.

Cette  start-up propose à sa clientèle  le premier transfert d’argent “cash-to-goods  c’est à dire  l’utilisation   d’une technologie de pointe par la diaspora africaine, permettant de régler directement toutes les dépenses de santé, de scolarité et de l’alimentation  des proches en Afrique. Et ce depuis l’étranger grâce à un système de bons d’achats.

La méthode est  toute  simple, le client se connecte au site, choisi parmi les partenaires d’Afrimarket selon et désigne une personne bénéficiaire à qui il souhaite envoyer le bon d’achat.  Le proche du client recevra alors un message  le notifiant de l’envoi d’argent dans le point de vente. Et il pourra se rendre dans l’agence la proche pour récupérer son dû.

Par cette innovation, le  consommateur sécurise ses envois d’argent et assure la réception des bons d’achats par le récipiendaire. Le service permet également  d’obtenir des produits qualitatifs et évite les pertes d’argent des  clients. Selon les responsables d’Afrimarket, la start-up aurai  levé plus de 230  millions  de franc CFA de fonds et compte aujourd’hui plus de 30 000 clients.

En 2015, la start-up a signé une convention de coopération  avec Orange. Ce partenariat  permettra à la jeune structure de gravir davantage les échelons et de mieux se préparer  à affronter la concurrence. Sur  le  marché du transfert d’argent en ligne de l’Europe vers  l’Afrique, Afrimarket s’impose aujourd’hui comme la  véritable  vitrine du E-money en Afrique.

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L’Union européenne inflige une amende record de 4,34 milliards d’euros à Android

(TIC Mag) – Les accusations de la Commission européenne portées contre le géant américain Google ont abouti le 18 juillet 2018 à une condamnation record.  D’après la commissaire européenne Margrethe Vestager qui a conclu le 18 juillet 2018 une enquête qui aura duré trois ans, Google se sert de son système d’exploitation Androïd « pour consolider la position dominante » de son moteur de recherche. Conséquence : la firme américaine écope d’une amende record de 4,34 milliards d’euros. Un montant qui s’explique par le fait que « les infractions durent depuis 2011, qu’elles sont très graves et que les revenus de Google ont progressé dans l’intervalle ».

« Google utilise Android comme un véhicule pour consolider la position dominante de son moteur de recherche. Ces pratiques ont privé ses concurrents de la possibilité d’innover et de lui livrer concurrence par leurs mérites. Elles ont privé les consommateurs européens des avantages d’une concurrence effective sur le marché important des appareils mobiles. Cette pratique est illégale au regard des règles de l’Union européenne [UE] en matière de pratiques anticoncurrentielles. », explique la commissaire Margrethe Vestager. En plus de l’amende, la commissaire Margrethe Vestager se veut menaçante vis-à-vis de google : «  Google doit cesser ses pratiques dans les quatre-vingt-dix jours, sinon elle encourt de nouvelles pénalités », ajoute la commissaire.

Face à la dureté de la sanction, Google réagit, annonçant qu’il entend faire appel de cette décision : « Android a créé davantage de choix pour tout le monde, pas moins. Ainsi qu’un écosystème vivant, des innovations incessantes et des prix plus faibles qui sont des marqueurs classiques d’une concurrence robuste », explique Al Verney, le porte-parole du groupe. Une réaction qui laisse présager une autre procédure qui peut elle aussi prendre assez de temps.

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Africa Fintech 2018 : Trois startups africaines sélectionnées

(TIC Mag) – La deuxième étape du roadshow d’Africa Fintech s’est tenue  jeudi 19 juillet à la chambre de commerce et de l’industrie de Cotonou au Bénin.  Les participants ont échangé sur  thème « Fintech, au delà du paiement ». L’occasion pour ceux-ci  de faire le point sur les success-stories  que connait cette avancée technologique en Afrique de l’Ouest.

Tous les acteurs qui exercent dans le secteur de l’intelligence artificielle ou encore les activités dérivées dudit secteur constituaient le panel de participants.  Il s’agissait précisément des acteurs de  télécommunications, bancaires, du  big-data, de la  blockchain, de la cryptomonnaie, mais également de  l’insurance technology et  la regulatory technology.

Cette rencontre a été le cadre par excellence pour les  jeunes passionnés des métiers ayant trait à l’économie numérique. Cela leur a permis de faire montre de leur savoir faire, en terme d’innovation et de création de start-up.

En vue de susciter une émule de compétitivité et attiser davantage une flamme d’innovation  chez  les jeunes participants, une compétition entre  les  start-ups  regroupant les 10 pays participants sera organisé lors de la 3ème étape. Ce challenge permettra de mettre au prise les start-upeurs du Bénin, de la Cote d’Ivoire, du Sénégal,du  Mali, du  Burkina-Faso,du  Niger, du  Togo,de la  Guinée, du  Ghana et du Cameroun.

C’était la première fois qu’une  conférence de cette dimension portant  sur les technologies financières soit organisée  en Afrique de l’Ouest. Si les pays francophone de l’Afrique de l’Ouest sont à la  traîne en matière de développement numérique, leurs voisins anglo-saxons notamment de Nigeria et le Ghana connaissent  essor vertigineux de l’économie numérique.

Cette rencontre a eu le mérite d’avoir dressé un diagnostic sans complaisance de l’état des lieux sur le marché africain et définir de nouvelles stratégies à mettre sur pied pour rendre  les  start-ups africaines concurrentielles et compétitives.

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Innovation : La seconde édition de la PKFokam Awards For Science And Technology est lancée

(TIC Mag) – L’Université PKFokam Institute of excellence annonce le lancement de la seconde édition de ses awards, baptisée « PKFokam Awards For Science and Technology ». La compétition qui récompense les meilleures initiatives innovantes est ouverte depuis le 15 juillet 2018 et s’étendra jusqu’au 15 novembre 2018. De manière détaillée, la compétition est organisée autour de trois grandes catégories.

La première, baptisée « Meilleur projet d’entreprise innovante » est ouverte à tous et récompense l’initiative des jeunes Africains engagés dans l’entrepreneuriat. Pour délibérer, le jury sera attentif à la cohérence, la rentabilité du projet, sa valeur ajoutée, sa faisabilité, mais aussi le background du chef de projet et sa contribution personnelle. Cette catégorie reconnaît des solutions innovantes ayant un effet immédiat qui auront un impact direct sur la vie des gens. Aucune limite d’âge n’est relevée dans cette catégorie. Elle est dotée de deux prix : le premier, d’une valeur de 10 millions de F Cfa en plus du soutien financier du business plan ; le deuxième prix, d’une valeur de 2, 5 millions de F Cfa, avec également le soutien financier du business plan.

La deuxième catégorie est baptisée : « Recherche appliquée et innovation technologique ». Elle est ouverte à tous les scientifiques, ingénieurs et techniciens ou toute personne ou groupe de personnes ayant des compétences éprouvées dans un domaine particulier. Aussi, cette catégorie est celle des inventeurs ou développeurs, titulaires d’un diplôme d’ingénieur ou non, mais ayant démontré une expertise avérée dans un secteur de l’ingénierie. Ces secteurs sont : construction de machines ; développement énergétique ; développement de logiciel ; conservation et traitement des aliments ; développement de médicaments et découverte; casting: (travail du métal) et électronique. Comme la première catégorie est dotée de deux prix : le premier, d’une valeur de 10 millions de F Cfa en plus du soutien financier du business plan ; le deuxième prix, d’une valeur de 2, 5 millions de F Cfa, avec également le soutien financier du business plan.

La dernière catégorie est le « Prix ​​d’excellence en promotion communautaire ». Cette distinction est dédiée aux personnes qui ont innové spécialement dans des secteurs pertinents pour la communauté et qui aident à résoudre certains problèmes élémentaires en favorisant la croissance économique de la communauté, la promotion de notre culture et de nos arts. Cette catégorie n’est ouverte à aucune compétition. Les bénéficiaires doivent être désignés à l’avance par des citoyens.

Les candidats intéressés peuvent obtenir plus d’informations sur la documentation et sur les conditions www.pkfokam-awards.org

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vendredi 20 juillet 2018

Luc Missidimbazi : « Nous estimons atteindre plus de 1 500 noms de domaines en .cg d’ici la fin de l’année 2018 »

(TIC Mag) – Le 04 juillet 2018, le conseil d’administration a confié à Luc Missidimbazi, Conseiller Postes, Télécommunications et Numérique du Premier ministre du Congo Brazza et par ailleurs directeur de Marchés du Haut débit à l’ARPCE, la présidence de l’Agence congolaise de nommage Internet en Coopération (ACNIC). Le nouveau président de cette cet organisme chargé de la gestion du nom de domaine .cg confie à TIC Mag les stratégies qu’il compte mettre en place pour vulgariser et faire accepter le .cg par les Congolais.

TIC Mag : En ce moment, quel est l’état des lieux de l’appropriation du .cg au Congo ?

Luc Missidimbazi : Il faut tout d’abord relever que, depuis 2012, le domaine cctld congolais (.cg) est la pierre angulaire des stratégies du numérique, selon l’étude sur l’implémentation du e-gouv au Congo réalisée par le Cabinet Bearingpoint en 2015. L’ensemble des systèmes et solutions administratives reposent sur un usage de ce DNS.

S’agissant de sa gestion, le volet technique est totalement géré par l’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (ARCPE) qui a mis en place une plateforme de gestion. Pour garantir la disponibilité des Dns, un partenariat avec l’ancien prestataire avait été noué. La gestion administrative est à la charge de l’Agence Congolaise de Nommage Internet et Coopération (ACNIC) qui regroupe tous les acteurs du secteur. Depuis sa mise en place, plus de 600 domaines en .cg ont été enregistrés au niveau national.

TIC Mag : Au regard de ce nombre réduit, comment comptez-vous convaincre les entreprises et PME congolaises à souscrire davantage à un .cg en lieu et place du .com?

L.M. : L’objectif de l’ACNIC est effectivement d’accroître le nombre de noms de domaine enregistrés en « .cg » et de le rendre plus accessible. Cela passe par la vulgarisation et la formation des usagers du domaine. Sans oublier les différents partenariats avec les institutions que nous comptons mettre en place.  Plusieurs axes de développement sont à considérer pour un meilleur usage du domaine « .cg ».

Au niveau des PME et entreprises privées par exemple, des discussions sont bien avancées. Notamment avec le Ministère des Postes et Télécommunications qui a pris plusieurs initiatives dans ce sens. Le but est aussi de faciliter la signature électronique et l’authentification des actes administratifs. L’ACNIC et l’agence de création des entreprises travaillent par exemple sur les enregistrements des noms de domaines dès la création des entreprises. Nous estimons atteindre plus de 1 500 noms de domaines en .cg d’ici la fin de l’année 2018.

Luc Missidimbazi : « Nous estimons atteindre plus de 1 500 noms de domaines en .cg d’ici la fin de l’année 2018 »

On estime que le .cg reste la marche indispensable pour une meilleure implémentation d’une culture numérique dans les administrations publiques et privées. Elle est pour cela la pierre angulaire de l’e-gouvernement.Luc Missidimbazi

TIC Mag : Quid de l’appropriation du .cg au sein de l’administration publique ?

L.M. : Au niveau de l’administration publique, un récent décret du Premier ministre publié ce mois de juillet 2017 oblige les toutes les administrations à utiliser le .cg. Les administrations publiques ont trois mois pour se conformer à cette nouvelle disposition. Cela facilitera l’usage du nom de domaine national dans toutes les administrations. Déjà, plus de 2/3 de départements ministériels utilisent le domaine « gouv.cg ». Mais, peu d’établissements publics disposent d’un domaine en .cg. Par ailleurs, il faut relever que toutes les administrations du Congo sont désormais appelées à communiquer uniquement avec des courriels en .cg. Donc, terminé les Yahoo et Gmail. C’est une excellente nouvelle pour le numérique congolais.


S’agissant de l’intégration du « .cg » dans une stratégie nationale, les études et plusieurs avis d’experts convergent sur ce point de vue. On estime que le .cg reste la marche indispensable pour une meilleure implémentation d’une culture numérique dans les administrations publiques et privées. Elle est pour cela la pierre angulaire de l’e-gouvernement.

TIC Mag : Comment faire pour développer une réelle industrie des noms de domaine au Congo Brazza?

L.M. : Le décret du Premier ministre est déjà un pas important. Mais, il faut noter que le développement de l’industrie des DNS passe par une appropriation des adresses IP & AS par tous les acteurs de l’écosystème numérique. Tant que les acteurs locaux seront dépendants des ressources Internet étrangères, ils ne saisiront jamais les opportunités d’affaires de l’industrie d’Internet. Il faut une vraie appropriation de ces outils. Les politiques et l’administration publique ne sont pas à même de conduire tout seuls cette appropriation. Il faut une forte implication du secteur privée et de la société civile.  L’ACNIC envisage dans ce sens de rassembler les acteurs privés autour d’une plateforme pour une meilleure utilisation des ressources Internet.

TIC Mag : Le Congo dispose-t-il, à ce jour, des moyens et capacités pour héberger au Congo les sites web en .cg et bien d’autres données numériques ?

L.M. : S’agissant de l’hébergement et du développement des services web, les dispositions prises par les pouvoirs publics ouvrent de nouvelles opportunités pour les jeunes développeurs et les hébergeurs de services du Congo… Il faut également noter que les administrations restent maîtres de l’hébergement et du contenu diffusé sur les sites web.

Propos recueillis par TIC Mag


C’est quoi l’ACNIC

Sous la conduite de l’ARPCE, le Congo s’est doté le 9 juin 2011, d’une association dénommée l’Agence congolaise de nommage Internet du Congo (ACNIC), nouvelle structure qui devra désormais gérer le nommage du domaine Internet du pays, autrement dit le ”.cg”.

La Création de l’ACNIC, cette association mixte constituée des représentants de l’administration publique, du privé, de la société civile, de la sécurité publique et de l’Université, est le fruit d’une coopération entre les différents acteurs du secteur et répond aux exigences internationales en matière de gouvernance électronique.

Au regard des enjeux et perspectives de développement du numérique dans notre pays, cette association devra jouer un rôle capital dans la fiabilité de transferts des communications électroniques. L’infrastructure de ce système constitue un maillon important dans l’écosystème numérique congolais.
Une convention de délégation de pouvoir sera établie très prochainement entre l’ARPCE et l’ACNIC pour la gestion du domaine Internet considéré comme patrimoine national.

Les principales missions de l’ACNIC sont:

  • l’établissement du plan de dénomination (“nommage”) de la zone .cg ou autres domaines qui lui seront confiés;
  • la mise en œuvre du nommage de l’Internet conformément à la loi Congolaise et la diffusion des informations correspondantes;
  • l’exploitation de serveurs de noms d’accès à l’Internet, pour la zone .cg ou autres domaines qui lui seront confiés;
  • le transfert, au plan national et international, des connaissances et des savoir-faire acquis en matière de nommage;
  • la promotion et la vulgarisation du nom de domaine en .cg ou autres domaines qui lui seront confiés;
  • toute mission qui lui sera confiée par les pouvoirs publics dans le cadre de la gestion de l’Internet.

Source : Arpce.cg

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MTN Group pourrait se débarrasser de ses filiales du Liberia, de Guinée-Bissau, du Soudan du Sud…

Le 17 juillet 2018, le groupe télécoms sud-africain MTN a engagé son opération de désengagement dans les marchés jugés trop petits, non essentiels ou problématiques avec la cession de sa filiale chypriote à Monaco Telecom.

En Afrique, des sources internes à MTN, que cite Bloomberg, ont laissé entendre que plusieurs autres filiales parmi lesquelles celles du Liberia, du Soudan du Sud ou encore de Guinée-Bissau, pourraient connaître le même sort.

Ces deux opérations ne sont pas fondamentalement différentes de la chypriote. Elles ont toutes deux une faible base client, les revenus également sont faibles. Avec ses 881 000 abonnés au 31 décembre 2017, MTN Liberia a généré un revenu de 637 millions de rands (47,8 millions de dollars US).

En Guinée-Bissau, la base client forte de 742 000 abonnés a produit un revenu de 489 millions de rands (36,7 millions de dollars US). Au Soudan du Sud, l’opérateur avec ses 663 000 clients, a généré 157 millions de rands (11,7 millions de dollars US). Des gouttes d’eau dans les revenus du groupe qui se chiffraient au 31 décembre 2017 à 132 815 000 000 de rands (9,9 milliards de dollars US).

Mais au-delà de ces performances financières qui sont parmi les plus faibles des 19 filiales du groupe sur le continent, c’est surtout l’environnement des affaires quelque peu morne dans les trois marchés-conflits armés, faibles incitations à l’investissement, situation économique précaire, etc- qui impacte sur l’engouement des investisseurs.

TIC Mag avec Agence Ecofin

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