vendredi 19 décembre 2014

Mauritanie : Mattel dans le giron de Sonatel ?



La vente de Mattel rebondit encore une fois sur la surface. Selon des sources citées par le magazine Jeune Afrique, Mattel, la filiale mauritanienne du groupe Tunisie Télécom, suscite de nouveau l'intérêt de l'opérateur sénégalais des télécommunications, Sonatel.


En effet, l'opérateur sénégalais de la multinationale française Orange souhaite étendre sa présence en Afrique de l'Ouest. Pour ce faire, plusieurs représentants d'Orange se seraient rendus à Nouakchott fin novembre dernier pour y rencontrer l'Autorité de régulation des télécommunications de Mauritanie, mais également le ministère des Télécoms pour débattre du renouvellement de la licence 2G de Mattel, qui prend fin en mars 2015 et de l'attribution de la troisième licence GSM au Togo.


A rappeler que Mattel, dont Tunisie Télécom détient 51% aux côté des mauritaniens Telcom BSA (24,5%) et Comatel (24,5%), occupe actuellement la troisième position en Mauritanie en termes de part de marché, derrière Mauritel (filiale de Maroc Télécom) et Chinguitti Tel (filiale de Sudatel).


(Source : Tekiano, 19 décembre 2014)







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Les TIC sont devenues incontournables



Les technologies de l'information et de la communication sont devenues incontournables, car il ne peut y avoir "d'innovation technologique sans elles", a déclaré vendredi le directeur régional de l'Agence universitaire de la francophonie (AUF ), Jemaiel Ben Brahim.


Il s'exprimait à l'ouverture d'un séminaire de formation sur la ''scénarisation des cours en ligne" à l'AUF.


"Le numérique éducatif est devenu une priorité pour les pouvoirs publiques, car il ne peut y avoir d'innovation pédagogique sans TIC", a-t-il déclaré.


Selon lui, "les contraintes de la massification sont existantes mais si les pouvoirs sont convaincus que l'AUF peut jouer un grand rôle, le numérique aura de l'avenir".


"Grace à cette formation, a-t-il souligné, les participants ont pu acquérir des compétences qui vont leur permettre de renforcer leurs capacités dans le domaine du numérique."


Le formateur principal, Abdou Rahmane Mbengue, a indiqué que le séminaire rentre dans le cadre du Projet d'appui au développement par les technologies de l'information et de la communication pour l'éducation (PADTICE).


Celui-ci vise à encadrer un groupe de 25 participants de plusieurs universités, dont l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, l'Université de Thiès, l'Université catholique de l'Afrique de l'Ouest, entre autres.


Il a indiqué qu'a l'issue de cet atelier, les participants ont acquis des compétences en pédagogie et en technologie, soulignant que les évaluations ont montré des résultats satisfaisants.


Le séminaire s'est terminé par la remise d'attestations aux participants.


(Source : APS, 19 décembre 2014)







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Lookup veut devenir le "Whatsapp" pour les magasins locaux en Inde



La startup indienne Lookup vient de lancer un service de chat permettan aux utilisateurs de communiquer avec les commerçants locaux indiens et d’obtenir une réponse en moins de 5 minutes.




Lookup est la seconde startup de Deepak Ravindran, un jeune serial entrepreneur indien qui, déjà en 2011 et à l’âge de 23 ans, avait réussi à se hisser dans les rangs des "MIT Top Innovators under 35" pour sa technologie SMSGyan.





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Les investissements dans les Startups africaines ont doublé en 2014



D'après un rapport publié par VC4Africa, les investissements dans les start-ups africaines ont plus que doublé en 2014. Ils seraient passés de 12 millions $ US en 2013 à 26,9 millions de dollars en 2014 avec un montant moyen investi par entreprise qui est passé de US $ 130 000 en 2013 à US $ 200 000 cette année.


L'étude réalisée par VC4Africa porte spécifiquement sur l'évolution des jeunes entreprises africaines en mesurant la croissance de leurs chiffre d'affaires et du nombre de nouveaux emplois créés. Le rapport a été établi en fonction de cinq indicateurs : l'emploi, le rendement, les investissements, les investisseurs et l'écosystème.


Selon l'étude, les entrepreneurs africains ont été en mesure de rentabiliser et de sécuriser des financements à risque beaucoup plus aisément que l'année dernière. Cependant, selon Ben WHITE, co-fondateur du site Internet, les problèmes de financement persistent.


La rapport montre que 49% des entreprises ont commencé à générer des revenus dans leur première année de fonctionnement. 44% des entreprises réussissent à obtenir des investissements de capitaux extérieurs. Les principaux investissements sont liés aux secteurs de la technologie, suivi de l'agriculture, de la santé, des finances et de l'énergie.


Elle révèle également que les entreprises qui participent à des programmes spéciaux, ou rejoignent un incubateur ou un accélérateur ont 23% de plus d'investissements que celles qui ne participent pas à ces programmes.


Le riche rapport annonce qu'en termes de taille d'équipes, le nombre moyen de personnes qui travaillent dans une start-up a augmenté de 54 % en 2014 atteignant ainsi 5,7, et ce nombre pourrait tripler d'ici 2015.


Les données montrent également que si de nouveaux emplois sont créés dans presque tous les pays africains, les start-up dans le domaine de l'agro-industrie, les services de santé et l'éducation sont les plus prolifiques dans le domaine.


(Source : Afrique Itnews, 19 décembre 2014)







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Des stations solaires pour recharger les téléphones portables



Le Fonds de développement du service universel des télécommunications (FDSUT) procédera, lundi, au lancement d'un programme d'installation de stations solaires pour la recharge des téléphones portables, selon l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP).


Cette cérémonie se tiendra à Thiandène, un village situé dans la commune de Ndiaganiao, dans la région de Thiès (ouest), précise l'ARTP dans un communiqué transmis à l'APS.


Elle souligne que cet "ambitieux programme" entre dans le cadre de "la généralisation de l'accès aux services de télécommunications dans toutes les localités rurales du Sénégal".


Il vise à "soulager les populations desdites localités, en leur évitant de parcourir des dizaines de kilomètres pour recharger leurs téléphones portables".


La cérémonie officielle de lancement se déroulera en présence de Me Omar Youm, ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l'Aménagement du territoire, de Yaya Abdou Kane, ministre des Postes et des Télécommunications.


Ali Cotto Ndiaye, président du Fonds de développement du service universel des télécommunications (FDSUT), Abdou Karim Sall, administrateur du FDSUT, entres autres personnalités, sont également attendues à cette manifestation.


(Source : APS, 19 décembre 2014)







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Je MOOC, tu SPOC, il MIMO.. ou la déclinaison des cours en ligne



Difficile de s’y retrouver parmi la ribambelle d’acronymes autour des cours et formations en ligne. Si l’on parle essentiellement des Mooc, ces cours en ligne ouverts et massifs, ceux-ci évoluent et mutent en de nouveaux modèles.




Entretien dans le cadre de l’émission L’Atelier numérique, avec Philippe Chiu,directeur digital d’IONISx, une plateforme de e-learning ; Antoine Amiel, le fondateur de Learn Assembly, site de formation en ligne mais à destination des entreprises.





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Wearables et crowdsourcing s’allient pour améliorer la qualité de l’air



Afin de combattre la pollution, les wearables se mettent à mesurer la qualité de l’air pour ainsi créer une base de données globale des zones les plus polluées.




Les wearable devices ont jusqu’alors offert des fonctionnalités utiles pour évaluer sa propre santé et analyser ses données personnelles afin d’adopter un mode de vie plus sain. Et leurs ventes vont continuer à grimper puisque Juniper Research annonce environ 57 millions de wearables utilisés dans le monde en 2018 contre 19 millions aujourd’hui. Mais après la santé personnelle, c’est à l’environnement que les wearables s’attaquent désormais.





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Au Mali, les entrepreneurs du numérique défient les obstacles et inspirent la jeunesse



Après l'exploration du Sénégal et de son écosystème startup en plein boom, sur la route de TECHAfrique se trouvait le Mali... et ses multiples défis. En effet depuis 2012, le Mali doit affronter de nombreux obstacles : instabilité politique, maintien de la sécurité dans le Nord du pays, tensions géopoliques... et un taux de pauvreté qui frôle les 45%. Chaque jour, ce pays sahélien qui compte 14,5 millions d'habitants et possède une immense jeunesse (le pays compte l'un des taux de fécondité parmi les plus élevées au monde) doit croire un peu plus en lui-même.


Aujourd'hui à Bamako, entreprendre, innover, créer de la valeur, lancer sa startup devient une alternative, une façon d'aller de l'avant malgré les difficultés. "Face aux nombreux blocages rencontrés dans les secteurs économiques traditionnels, les nouvelles technologies permettent une certaine agilité pour démarrer et développer des initiatives" m'expliquait Aliou Yattassaye, startupeur malien, durant notre rencontre à Bamako.


Aliou Yattassaye a lancé en 2013 le YuvSmart, premier smartphone entièrement conçu au Mali et aujourd'hui commercialisé dans tout le pays grâce à un partenariat noué avec l'opérateur télécom Orange Mali. Cet entrepreneur veut aujourd'hui corriger certaines idées reçues : "à l'étranger, on se représente le Mali comme étant un pays très peu connecté, en retrait de tout. Alors qu'ici on dénombre 20 millions de cartes SIM pour 14 millions d'habitants. La pénétration mobile est ici très, très importante, ce qui veut dire qu'il y a des opportunités, un marché à créer et à développer localement".


Autre avantage que l'on met souvent en avant à Bamako, le positionnement géographique : "le Mali constitue de facto un Hub en Afrique de l'Ouest : le pays relie par exemple le Sénégal à la Côte d'Ivoire et donc au Golfe de Guinée", conclut Aliou Yattassaye. Son rêve à l'horizon 2017 ? Que les versions futures du YuvSmart, aujourd'hui assemblé en Asie pour être réexporté au Mali, soit demain intégralement assemblé sur le sol malien pour ensuite être distribué dans les pays voisins.


D'autres entrepreneurs se saisissent du numérique pour donner un second souffle à des secteurs vitaux pour l'économie malienne, comme par exemple la promotion du tourisme. Tombouctou, Gao, Djené... le Mali, qui repose sur un passé prestigieux, possède un patrimoine culturel immense. C'est le défi et la mission du projet "Quand le Village se réveille", une initiative visant à recueillir, numériser et diffuser les traditions et la culture malienne via une application dédiée sur Smartphone, avec à la clé l'équipement en matériel informatique de villages ruraux traditionnels et la création d'emplois locaux. Porteur de l'initiative, Boukary Konaté vient tout juste de boucler avec succès une campagne de financement participatif qui donne le coup d'envoi de ce projet.


Si des initiatives isolées voient le jour çà et là dans le numérique, il n'en demeure pas moins que tout reste à faire dans cette nation où, parmi les entrepreneurs, le manque de confiance et la culture du secret dominent. Ce qui pénalise l'émergence d'une véritable culture entrepreneuriale basée sur le partage, la transmission du savoir, l'interaction. Sans mentionner les besoins immenses en infrastructures, du manque de compétences, de l'absence de fonds d'investissements. Ainsi que du manque de vision nationale en faveur des entreprises TIC et de l'absence d'incubateurs alors qu'ils se développent fortement partout ailleurs en Afrique de l'Ouest.


Des entraves qui n'ont pas empêché les premières communautés Tech de s'auto-organiser de façon autonome autour de Jokkolabs Bamako, le premier espace de coworking du Mali qui joue aujourd'hui un rôle d'animation et de dissémination des savoirs parmi les membres de la communauté Tech malienne. L'espace de coworking organise chaque mois des formations ciblées sur les logiciels libres, l'entrepreneuriat, le code informatique ou encore la géolocalisation. Et accueille en moyenne à chaque session plusieurs dizaines de participants : les premières graines qui demain, partageront à leur tour, animeront, construiront le futur écosystème numérique malien.


Pour avancer, le Mali peut et doit se tourner vers un atout immense : sa diaspora technologique. Car ils sont de plus en plus nombreux, principalement depuis la France, à vouloir venir tenter leur chance dans leur pays d'origine. Comme la startup franco-malienne E-Market Africa. Fondée par la jeune chef d'entreprise Fatou Sidibé, cette startup spécialisée dans le e-commerce alimentaire se développe fortement au Mali en partenariat avec les universités locales, tout en créant en parallèle de la valeur et bientôt des emplois en région parisienne.


Fabrique de codeurs-entrepreneurs basée à Montreuil, ville connue comme étant l'un des bastions de la diaspora malienne à travers le monde, l'école de code informatique Simplon.co fait également ce pari. L'école s'implantera bientôt à Bamako, avec le soutien d'Orange, pour sensibiliser et former au code informatique les futurs startupeurs maliens. Et accompagner ces entrepreneurs de la Diaspora de plus en plus décidés à faire du numérique l'une des conditions indispensable au rebond. De quoi inspirer, de nouveau, la jeunesse malienne. Et redonner espoir.


Samir Abdelkrim


(Source : Huffingtonpost, 15 octobre 2014)







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jeudi 18 décembre 2014

L'ARTP mise sur le développement des services à valeur ajoutée



L'autorité de régulation des télécommunications et postes (ARTP) a tenu la deuxième édition du forum national d'échanges sur le développement des services à valeur ajoutée. Cette rencontre a ainsi vu la participation de l'association des fournisseurs de services à valeur ajoutée.


Selon le directeur général de l'ARTP, Abdou Karim Sall, les services représentent l'aspect tangible des télécommunications et le facteur qui motive son développement. « Avec les progrès remarquables observés ces dernières années, la réglementation du marché des services est devenue un enjeu primordial qui pose de nouveaux défis à tous les acteurs du secteur des télécommunications et en particulier le régulateur qui est chargé de ce que les anglais appellent « markettuning », une quête permanente de la satisfaction des différents acteurs », dit M. Sall. Ces acteurs estiment que les télécommunications restent un secteur dynamique qui contribue de manière forte à la création de richesses au Sénégal.


Ce qu'il justifie par le fait que le rapport du troisième trimestre de 2014 de l'Observatoire de l'ARTP a mentionné un parc global de lignes de téléphones mobiles de 14 351 857, soit un taux de pénétration de 106,24% au 30 septembre 2014. Dans cette logique, laissent entendre les acteurs, « le marché de l'Internet est en constante évolution au Sénégal du fait du développement de l'Internet mobile. Le parc d'abonnés enregistre une croissance soutenue et s'établit à la fin du troisième trimestre de 2014 à 6 675 513, soit un taux de pénétration estimé à 49,42% ».


En ce sens, à les en croire, l'internet mobile continue sa progression constante et représente aujourd'hui 86,9% des méthodes d'accès à internet des consommateurs sénégalais.


« Ces évolutions recèlent des aspects économiques considérables et indiquent des opportunités qui permettent aux fournisseurs de services, d'élargir la palette des services proposés sur le marché sous de nouvelles formes mais aussi, suivant des modèles économiques très intéressants », renseigne le directeur général de l'ARTP.


Et de renchérir : « le segment des services demeure un centre d'innovations dans les technologies de l'information qui n'est pas sans impact sur les habitudes des consommateurs sénégalais. Aujourd'hui, le segment de marché des services de télécommunications au Sénégal compte plus d'une centaine d'acteurs spécialisés sur l'offre de services voix, SMS, et données. Ces services se diversifient entre autres par des services informationnels, des services financiers, des services ludiques (divertissements et jeux) et des services de notifications de transaction. A cela s'ajoutent les centres d'appels et les serveurs vocaux interactifs ».


Ces acteurs restent convaincus toutefois que la réglementation des services de télécommunications connait aujourd'hui des difficultés de plus en plus complexes du fait de la convergence accrue des technologies et des secteurs à réguler.


Ainsi trois axes font l'objet de discussions. Il s'agit de l'innovation, des données personnelles, des services financiers et du E-commerce notamment de la contribution des secteurs postal et de la banque au développement de segments d'activités au Sénégal.


Ngoya Ndiaye


(Source : Ajonews, 17 décembre 2014)







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SONATEL nous espionne pour la France



C'est Edward Snowden qui nous l'apprend ! Nos vies privées sont systématiquement violées, le fonctionnement de nos institutions et de notre Etat tout entier sous contrôle.


On se rappelle que c'est cet ancien espion et analyste de la CIA et de la National Security Agency (NSA) qui a révélé au monde le système d'espionnage mis en place par les USA pour intercepter les communications électroniques du monde entier, de pirater notamment les téléphones de la Chancelière allemande, du Président français et du Premier Ministre anglais.


Edward Snowden donc, s'adressant par visioconférence depuis Moscou où il vit en exil à une conférence organisée par la branche française d'Amnesty International à Paris, le mercredi 10 décembre, a déclaré notamment qu'en France, Orange fournit des données sur ses clients à la DGSE (Direction Générale de la Sureté Extérieure).


Cette information avait en fait déjà été traitée par le quotidien français Le Monde.


Dans son édition en ligne du 20 mars 2014, Le Monde écrivait en effet dans un article intitulé « Espionnage : comment Orange et les services secrets coopèrent » que l'opérateur français de télécommunication « dispose d'un accès total à ses réseaux et aux flux de données qui y transitent ».


Et d'indiquer plus loin : « Cette collecte libre de tout contrôle, par le biais de l'opérateur français, portant sur des données massives, concerne aussi bien les Français que les étrangers. Elle est utilisée par la DGSE qui la met à la disposition de l'ensemble des agences de renseignement français… Ces données sont également partagées avec des alliés étrangers comme la GCHQ (les services secrets britanniques). »


« La DGSE s'appuie aussi sur la direction internationale de l'opérateur qui gère les filiales de téléphonie à l'étranger… Orange joue dans certains cas un rôle stratégique. Il a ainsi accompagné les opérations militaires au Mali et en Centrafrique… »


Ce que Edward Snowden et Le Monde nous disent là c'est que nos données, personnelles comme gouvernementales, conversations téléphoniques, documents échangés par ordinateurs, courriers électroniques, SMS, qui transitent par les réseaux de la SONATEL/Orange sont constamment sous surveillance.


Nos vies privées sont ainsi systématiquement violées, le fonctionnement de nos institutions et de notre Etat tout entier sous contrôle.


Ceci voudrait dire par exemple que les détails des vies privées des intellectuels, des hommes et femmes politiques, des marabouts, entrepreneurs, vies sentimentales, amoureuses, familiales et professionnelles sont à la disposition des services secrets français qui peuvent les utilisés comme bon leur semble.


Les correspondances électroniques et téléphoniques des députés, ministres et même du chef de l'Etat peuvent à tout moment être interceptés, les « secrets d'Etat » divulgués et exploités.


Il s'agit ici non pas seulement d'exploitation frauduleuse de données personnelles et d'atteinte à la vie privée des Sénégalais, mais de surveillance illégale et d'espionnage de l'Etat et donc d'agression et de menace contre la sécurité et en définitive la souveraineté du Sénégal.


Dés lors, que peut faire et que doit faire le Sénégal ?


Le Sénégal doit profiter de la fin de la concession d'Orange sur la SONATEL en 2017 pour lancer un nouvel appel d'offres ouvert à tous les opérateurs du monde entier pour la mise en place d'un nouvel partenariat stratégique.


Dans le cadre ce nouvel appel d'offres, les autorités indiqueront parmi les obligations des conditions du cahier des charges relatives non pas seulement à la qualité du service, aux tarifs et au développement du réseau notamment, mais aussi à l'obligation de rendre compte de l'intégrité des données et des échanges.


Au plan de la législation, le Sénégal devrait militer au niveau africain (UMEOA, CEDEAO et UA) de manière vigoureuse pour la formulation et la mise en œuvre rapide de lois et règlements contrôlant et réprimant l'espionnage électronique.


Au niveau technologique, on pourrait reprendre et adapter le projet élaboré dès 2001 par l'Union Européenne mais jamais mise en œuvre d'une « technologie de chiffrement » simple qui serait accessible aussi bien aux gouvernements qu'aux citoyens et leur permettrait de protéger leurs communications.


Le Sénégal pourrait aussi se faire le leader de ce « Cloud Africain » [1] qui permettrait aux Etats africains de se prémunir contre l'espionnage (que l'on doit attendre de tous les opérateurs du monde) en stockant leurs données électroniques dans des serveurs basés sur le continent dans des zones sécurisées.


L'espionnage électronique constitue l'une des menaces à l'émergence du Sénégal et de l'Afrique et il convient de le traiter comme telle.


Alymana Bathily

Alymana@hotmail.com


(Source : Senplus, 18 décembre 2014)






[1] Georges Vivien Hougbonon in http://ift.tt/1x3ywwI...







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L'ICANN, victime d'une opération de phishing, décide de renforcer ses mesures de sécurité



C'est un communiqué qui nous apprend que l'autorité de régulation d'internet ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers)qui est en charge de la gestion des noms de domaine de premier niveau a sans doute été la victime d'une « attaque d'hameçonnage ciblé » qui a été lancée en fin novembre 2014. Comme c'est souvent le cas, l'attaque s'est appuyée sur des techniques d'ingénierie sociale : les pirates ont alors envoyé des courriels à plusieurs membres du personnel de l'ICANN dans le but d'obtenir l'accès à leurs comptes de messagerie.


L'opération a été couronnée de succès puisque l'ICANN explique que « début décembre 2014, nous avons découvert que les mots de passe exfiltrés avaient été utilisés pour accéder à d'autres systèmes de l'ICANN en plus de la messagerie ». Ceux qui ont été touchés sont le service centralisé de données de zone (CZDS) (czds.icann.org) ainsi que la page Wiki de l'ICANN consacrée au GAC (Governmental Advisory Comitee).


Dans le premier service, les pirates ont pu avoir accès à l'ensemble des fichiers puisqu'ils ont obtenu l'accès avec droits d'administrateur à tous les fichiers du CZDS. Il faut savoir que cette infrastructure représente un point d'accès centralisé pour les parties intéressées afin qu'elles puissent demander l'accès aux fichiers de zone fourni par les TLD (Top Level Domains). Les fichiers de zone TLD regroupent des données techniques relatives aux extensions comme les noms de domaines, le nom de serveur associé et l'adresse IP de ces serveurs.


Mais ce n'est pas tout. Le CZDS stocke également tout un tas de données personnelles relatives à ses utilisateurs comme les noms, adresses postales, adresses mail, numéros de téléphone ou de fax, noms d'utilisateur et mots de passe. « Bien que les mots de passe CZDS stockés soient sécurisés par hachage et salage, nous les avons désactivés par précaution. Les utilisateurs peuvent demander de nouveaux mots de passe à czds.icann.org » a expliqué l'ICANN avant de suggérer aux utilisateurs CZDS de prendre des mesures appropriées pour protéger tout autre compte en ligne où ils auraient pu utiliser le même utilisateur et/ou mot de passe.


Dans le second service qui est la page Wiki de l'ICANN consacrée au GAC, une instance de conseil qui représente les différents pays du monde, les pirates ont pu consulter la page d'informations publiques (gacweb.icann.org), la page d'index réservée aux membres et une seule page de profil d'utilisateur ont été consultées. « Aucun autre contenu non public n'a été consulté », assure l'ICANN.


En dehors, de ces deux services, l'ICANN a déploré un accès non autorisé à deux autres de ses systèmes : le blog de l'ICANN (blog.icann.org) et le portail d'information sur le WHOIS de l'ICANN (whois.icann.org). Cependant, l'accès à ces deux systèmes n'a pas eu d'impact.


« Les recherches menées à ce jour montrent qu'aucun autre système n'a été compromis et nous avons confirmé que cette attaque n'a pas d'impact sur les systèmes liés à l'IANA » a conclut l'ICANN qui en a profité pour rappeler avoir mis en place un programme destiné à renforcer la sécurité des informations de tous ses systèmes et qui a sans doute contribué à limiter l'accès non autorisé obtenu à partir de l'attaque. « Depuis que l'attaque a été identifiée, nous avons mis en place des mesures de sécurité supplémentaires », avance le régulateur.


Stéphane Le Calme


(Source : Développez.com, 18 décembre 2014)







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Gestion du personnel enseignant sénégalais : Mirador, l'Application en mouvement dans le « Mouvement national 2014″



Comme vous le savez, cette année, le Ministère de l'Education Nationale et le Ministère de la Formation Professionnelle de l'Apprentissage et de l'Artisanat ont lancée une nouvelle application appelée Management Intégré des Ressources Axé sur une Dotation Rationnelle (Mirador).


En plus d'être une plateforme moderne, autrement, à l'air du numérique, le Mirador est surtout une innovation de taille que l'Etat sénégalais vient d'effectuer.


Désormais, un enseignant qui souhaiterait bénéficier d'une mutation, doit créer un compte sur http://ift.tt/1ncCeNg pour déclarer sa candidature au mouvement national ou même déposer une demande de permutation.


Dès lors, toutes les écoles préscolaires, primaires, les collèges et les lycées qui ont des postes vacants sont déclarés, donc visibles, par tous, en ligne. En conséquence, ce qui se passait ne se produira plus. En réalité, auparavant, les professionnels de l'éducation faisaient leurs vœux, juste à travers des fiches qui seront transmises au ministère par voie hiérarchique : IEF, IA et ministère.


Du coup, on voyait, dans le primaire, un enseignant qui déclarait son poste, mais, malheureusement, la fiche ne parviendra jamais au ministère, parce que retirée à l'insu, par quelqu'un au sein de l'IEF ou de l'IA (ressources humaines). Après, la personne responsable va essayer de manigancer pour y muter un parent, un ami, quelqu'un qui débourse ou même, comme on le dit, celui qui a « un bras long ». Avec le Mirador, finie toute cette fraude, cette cabale, en résumé, toute cette corruption.


Il suffit de consulter les grilles en ligne, pour noter qu'il y a une très grande différence, si on élabore une petite comparaison par rapport aux années précédentes. Actuellement, des centaines d'enseignants auront la possibilité d'avoir des réaffectations. Les grands heureux de cette nouvelle procédure sont ceux-là qui ont fait plusieurs années de services dans des zones reculées, mais qui n'arrivaient jamais à se déplacer.


Conséquemment, cette année, il y aura vraiment du mouvement dans le « Mouvement national 2014 ».


Cependant, avec le grand nombre de visiteurs, durant certaines heures « creuses » pour les enseignants, le site est surchargé, du coup, il devient inaccessible.


C'est pourquoi, beaucoup d'enseignants n'arrivent pas à s'inscrire pendant la journée.


Pour ceux qui se retrouvent dans ce cas, nous leur conseillons de se connecter sur http://ift.tt/1ncCeNg entre 20H et 8H, parce que durant ces heures il y a moins de personnes qui se connectent.


(Source : Social Net Link, 18 décembre 2014)







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Croissance de l'économie numérique : La portabilité effective dans 2 mois



La portabilité des numéros et les résultats sur l'audit des coûts de téléphonie des différents opérateurs sont les cadeaux que l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp) entend gratifier aux Sénégalais dans le bimestriel de l'année 2015. Abdou Karim Sall, Dg de l'Artp l'a annoncé hier mercredi, en marge de la deuxième édition du forum national d'échanges sur le développement des Services à valeur ajoutée


La portabilité des numéros, ou encore conservation des numéros, qui permet à tout abonné de changer d'opérateur tout en conservant son numéro de téléphone sera effective dans un délai raisonnable. Abdou Karim Sall, directeur général de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp) l'a fait savoir hier mercredi, à Dakar, en marge de l'ouverture de la deuxième édition du forum national d'échanges sur le développement des Services à valeur ajoutée. Dans son propos, il a indiqué que « c'est un processus assez long qui a débuté depuis le mois de juillet et qui dans un délai maximal de deux mois va être opérationnel. »


Selon ses explications, « dans les mois à venir nous allons mettre à la disposition des Sénégalais l'opportunité de pouvoir changer d'opérateur de téléphonie sans pour autant changer de numéro de téléphone. » « C'est un processus assez long qui a débuté depuis le mois de juillet de l'année den cours, marquant ma prise de fonction. Depuis lors, nous travaillons à nous entendre avec les opérateurs, notamment sur les parcours client, sur la gestion, et sur les tarifs. Ceci pour aboutir à un large consensus permettant d'opérationnaliser ce vaste chantier si important ».


« Dans ce projet, nous avons aujourd'hui réussi à franchir une étape importante qu'est le choix d'un accompagnant qui nous permettra d'arriver à une solution concertée pour garantir les résultats. Le choix est fait, le prestataire en charge de gérer la plateforme est fait de concert avec les opérateurs », a-t-il renseigné.


Audit des coûts de téléphonie


M. Sall s'est également réjoui d'avoir lancé l'audit des coûts de téléphonie, une première au Sénégal. Selon lui, « pour la première fois au Sénégal l'Artp va auditer à travers des partenaires choisis les coûts au niveau des opérateurs. Il s'agit de vérifier si la comptabilité analytique au niveau des opérateurs est conforme aux coûts qu'ils pratiquent. Ce chantier est très en avance, et début 2015 nous aurons des résultats en fonction desquels nous allons réagir pour voir quelles sont les éventuelles corrections à apporter », a dit l'administrateur de l'Artp.


(Source : Sud Quotidien, 18 décembre 2014)







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Le Directeur de l'Artp annonce l'entrée en vigueur de la mesure dans 2 mois



Le Directeur général de l'Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp), Abdou Karim Sall, a profité de la tribune de la deuxième édition du Forum national d'échanges sur le développement des services à valeur ajoutée, pour apporter des précisions sur la portabilité des numéros de téléphone. Il annonce l'entrée en vigueur dans deux mois.


La précision est de taille. Après moult tergiversations sur la date d'entrée en vigueur de la portabilité des numéros de téléphone, le Directeur général de l'Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp), Abdou Karim Sall, fixe le délai dans deux mois. « Dans deux mois, nous allons donner aux Sénégalais l'opportunité de pouvoir changer d'opérateur téléphonique sans pour autant changer de numéro », annonce Abdou Karim Sall, en marge de la 2e édition du Forum national d'échanges sur le développement des services à valeur ajoutée, organisée par le collège de l'Artp. Sur son édition N°3369 du mardi 16 décembre 2014, L'Obs était revenu sur le retard et le flou qui entoure cette mesure révolutionnaire qui va permettre à un abonné de conserver son numéro de téléphone, même s'il change d'opérateur téléphonique. Pour lever toute équivoque, Abdou Karim Sall fait savoir que la portabilité est l'un des deux projets les plus importants que l'Artp va clôturer bientôt. « Nous avons deux projets pour cette année : la portabilité et l'audit des coûts. La portabilité est un processus assez long qui a débuté au mois de juillet. Et aussitôt après mon arrivée, j'ai suivi les lignes directrices qui permettent de tracer les canevas avec les opérateurs pour qu'on puisse s'entendre sur ce qu'il faut faire, notamment sur le parcours client, sur la gestion, les tarifs », explique-t-il. Etant donné qu'il faut aller avec ce que l'Artp appelle « une concertation avec les opérateurs téléphoniques » pour pouvoir mettre en place ce chantier, M. Sall rassure qu'aujourd'hui, ils ont réussi à franchir l'étape qui était, quand même pour eux, la plus importante. « C'est-à-dire de choisir un accompagnant qui va nous permettre d'aller sûrement vers une solution concertée et qui va nous garantir des résultats probants. Le choix est déjà fait et le prestataire qui va gérer la plateforme est également désigné et c'est en rapport avec les opérateurs », dit-il.


Sur le projet de l'audit des coûts, M. Sall fait comprendre que c'est pour la première fois au Sénégal que l'Artp lance un tel projet. « L'audit des coûts consiste à vérifier si la comptabilité analytique des opérateurs est conforme aux coûts qu'ils pratiquent. Ce chantier est lancé et il est très en avance, et en début d'année 2015, nous aurons les résultats. Après cela, nous allons réagir pour voir les corrections éventuelles à apporter », promet-il.


El Hadji Fallou Faye


(Source : L'Observateur, 18 décembre 2à14)







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Du développement de l'outsourcing sur les activités de finance de marché au Sénégal



Le Think Tank IPODE revient sur les atouts du Sénégal dans le marché de l'outsourcing dans sa dernière note parue ce 18 Décembre. L'auteure, Madame J. Sarr explique dans un papier bien documenté l'intérêt pour notre pays de se positionner dans l'outsourcing des activités de finance de marché. Elle y explique avec pertinence comment le contexte réglementaire et économique conjugué à la réduction des volumes échangés sur les marchés financiers et à la stagnation des coûts fixes des grandes entreprises, sont des conditions favorables pour développer l'outsourcing au sein des grandes multinationales européennes. C'est ce marché qu'Ipode se propose de capter. Selon Mme Sarr cette réduction des volumes échangés sur les marchés financiers et la stagnation des coûts fixes ont conduit à un changement sans précédent dans la gestion des coûts et des revenus des multinationales, réduisant ainsi de manière significative leurs marges globales. Et elle explique que pour la viabilité de ces dernières, ces multinationales ont dû s'attaquer à une réduction drastique de leurs coûts, pouvant aller jusqu'à plus de 30%. Ainsi suite au papier de Mohamed Ly intitulé « L'Offshoring une piste sérieuse pour un marché de milliers d'emplois au Sénégal » où il a été détaillés avec précision les atouts du Sénégal pour une offre fiable afin d'engranger des parts de marché importantes dans la nouvelle carte de redistribution de l'offshoring mondial.


Madame J. Sarr invite à rajouter à l'offre d'offshoring que pourrait construire le Sénégal pour les multinationales qui voudraient externaliser leurs activités informatiques et de système d'information, le volet « finance de marché ». Pour se faire, elle précise ce que pourrait être l'offre directe d'outsourcing dans ce domaine et/ou l'offre indirecte via de grands cabinets comme Accenture ou Broadridge. Selon J. Sarr « Le développement de l'outsourcing sur les activités de finance de marché est une opportunité majeure que le Sénégal devrait saisir afin d'attirer plus d'investisseurs, et créer des emplois…. » ce qui est une conviction constante au sein du Think Tank Ipode.


(Source : Leral, 18 décembre 2014)







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