Jumia

vendredi 27 février 2015

Un brassard qui détecte les montées de fièvre



Développé par une équipe de chercheurs de l’université de Tokyo, ce brassard intelligent permet de surveiller la santé des enfants en bas âge et des personnes âgées.




Dans le milieu médical, et spécifiquement pour les soins aux enfants et personnes âgées, les recherches autour d’outils permettant une surveillance constante des principaux indicateurs de santé (le pouls, la température du corps…) suscitent un grand intérêt. Les sujets non autonomes, enfants et personnes âgées en tête, nécessitent en effet un contrôle permanent de la part du personnel médical.





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L’incubateur Enablis s’installe au Sénégal

Enablis, une organisation non gouvernementale fondée en 2003 par Charles Sirois, entrepreneur et philanthrope Canadien, et Accenture, leader mondial dans le domaine du conseil aux entreprises, avec le soutien du Ministère canadien des Affaires étrangères, du Commerce international et du Développement (anciennement Agence Canadienne de […]


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jeudi 26 février 2015

Un programme capable de détecter l’effet placebo



Un algorithme qui sonde l’activité cérébrale pourrait accélérer la recherche médicale en décelant très tôt les analgésiques inefficaces.




Mis au point par une équipe de chercheurs américains et britanniques, un algorithme qui sonde l’activité cérébrale pourrait donner un coup de pouce à la recherche médicale.





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Un programme capable de détecter l’effet placebo



Un algorithme qui sonde l’activité cérébrale pourrait accélérer la recherche médicale en décelant très tôt les analgésiques inefficaces.




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Sonatel-JOKKO$ANTE : La boite à Santé virtuelle



Dans le cadre de ses activités sociales, la Sonatel a mis en place avec l'ONG RAES, la Mairie de Passy, l'Initiative RSE Sénégal un système communautaire de dépôt, de stockage, de partage et de financement croisé des médicaments, appelé JOKKO$ANTE. Il dépasse l'échelle de la boîte à pharmacie familiale pour s'étendre au village, au département, à la région. Une boîte à pharmacie virtuelle qui s'appuie sur internet et le réseau mobile de Sonatel et est sous la supervision intégrale de professionnels de la santé selon le communiqué arrivé à notre rédaction.


Avec un tel système sécurisé de débit/crédit, les membres peuvent déposer des médicaments neufs ou non utilisés, faire des cotisations et ainsi accumuler des points. Plus tard, ces points accumulés pourront servir à récupérer des médicaments. Une manière de ne pas garder des médicaments dans les boîtes à pharmacie des maisons tout en aidant son prochain.


Ainsi, grâce à l'appui technique de Sonatel, JOKKO$ANTE est adossé à une application web/mobile qui permet d'effectuer toutes les transactions en toute sécurité avec l'implication de bout en bout des professionnels de la santé et en conformité avec les protocoles et procédures en vigueur.


Les adhérents s'inscrivent librement sur le site web dédié ou peuvent être inscrits par les gestionnaires de la base. Ils disposent ainsi d'un compte personnel lié à leur numéro de téléphone mobile. Ce compte est crédité ou débité en fonction de la valeur des médicaments déposés ou retirés. Les contributions financières seront exclusivement utilisées pour acheter des médicaments au niveau des pharmacies.


Pour les populations démunies ne pouvant pas accumuler suffisamment de points, des dons de médicaments seront mis à disposition grâce à l'apport de bonnes volontés ou de structures partenaires dans le cadre de leurs activités de mécénat et de responsabilité sociétale d'entreprise ou d'organisation. Une plateforme sécurisée est mise à leur disposition pour faire des dons et suivre la distribution jusqu'au bénéficiaire final.


La phase pilote du projet a été lancée dans la commune de Passy devant l'édile de la ville M. Papa Adama Cissé. Un choix qui ne paraît pas fortuit quand on sait qu'il aspire à faire de la cité la première labélisée RSO, par l'Initiative RSE de Phillipe Barry. A cette cérémonie aussi était représentée une délégation du groupe Sonatel conduite par son directeur de la Communication Institutionnelle et des Relations Extérieures, Monsieur Abdou Karim Mbengue.


Amayi Badji


(Source : Réussir Business, 26 février 2015)







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Les candidature du concours GIST Tech-I sont ouvertes



Les candidature pour l'édition 2015 du concours Global Innovation through Science and Technolog (GIST Tech-I) sont ouvertes. A travers cette compétition qui concerne les entrepreneurs dans le domaine des TIC et de la science, ces derniers auront l'occasion de présenter leurs innovations, idées et startups.


Les participants peuvent soumettre leurs idées en ligne en présentant une candidature constituée d'un résumé de leurs projets et d'un vidéo promotionnelle. Les demandes seront ensuite examinées par des experts et votées par le public dans le but de choisir les finalistes.


Trente finalistes seront choisis et ils iront présenter leurs projets au Global Entrepreneurship Summit (GES) qui se déroulera cette année en Afrique subsaharienne. Ils recevront également une formation intensive.


La date limite d'inscription est fixée au Mars 2015 et les candidatures se font ici.


(Source : Afrique ITnews, 26 février 2015)







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Après sa 3G+ Tigo poursuit sa politique d'innovation : L'opérateur lance son service financier mobile « Tigo Cash »



Le deuxième opérateur de téléphonie mobile et d'internet du Sénégal a dévoilé sa toute nouvelle offre stratégique de service financier mobile « Tigo Cash ». Ce nouveau produit « phare » qui vient jouer sa partition pour combler le gap du taux faible de bancarisation de notre pays, va permettre selon les responsables de Tigo à ses usagers qui n'ont pas accès aux institutions financières, de bénéficier des services bancaires de base. Et pour cela, M. Yannick Bigot directeur de « Tigo Cash » a rassuré que ce service, répond à la dernière plateforme technologique et est un palier supplémentaire du nouveau Tigo qui continue ses investissements depuis le début de l'année 2013.


« Tigo Cash » vient alors matérialiser le « digital life style » (un mode de vie permettant d'accompagner tous les Sénégalais dans leur vie quotidienne avec des solutions numériques simples et innovantes), apporter l'outil internet dans le quotidien des Sénégalais.


En plus de faciliter un transfert et une réception rapide d'argent, le service est selon ses concepteurs, caractérisé par sa démarche simple, sûre et rapide qui aussi respecte les règlements bancaires de la Banque centrale. « Il est utilisable par tous les Sénégalais quel que soit leur opérateur », de l'avis toujours de ses dirigeants au Sénégal. Disponible sur toute l'étendue du territoire nationale avec près de 2000 points de ventes, « Tigo Cash » permet d'envoyer et de recevoir de l'argent depuis son porte-monnaie électronique, l'achat ou l'offre de crédit téléphonique et pour bientôt le paiement de biens et services.


Venu présider le lancement officiel du produit, leur directeur général, M. Diego Camberos a déclaré que « Tigo Cash » est la preuve du grand dynamisme et de l'innovation continue que l'opérateur apporte au Sénégal. « Il s'inscrit en droite ligne des ambitions des autorités sénégalaises accroître l'inclusion financière dans le pays », dira-t-il.


(Source : Le Dakarois, 25 février 2015)







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Réglementation et protection des données personnelles : un enjeu pour attirer plus d'investisseurs



Le Sénégal se doit de réglementer le cadre juridique sur la protection des données personnelles pour attirer plus d'investisseurs. C'est la conviction de Mouhamadou Lô, président de la Commission des données personnelles (Cdp). Il s'exprimait hier, mercredi 25 février à Dakar, à la demi-journée de sensibilisation des entreprises affiliées au Conseil national du patronat (Cnp).


Veiller à ce que les traitements des données à caractère personnel soient mis en œuvre, conformément aux dispositions légales, en informant les personnes concernées et les responsables de traitement de leurs droits et obligations, tout en s'assurant que les Technologies de l'information et de la communication (Tic) ne comportent pas de menace au regard des libertés publiques et de la vie privée des Sénégalais, entre autres, préoccupent le secteur privé. Suffisant pour que le Conseil national du patronat du Sénégal (Cnp) initie un atelier technique de présentation du cadre réglementaire et juridique sur la protection des données à caractère personnel.


Cette concertation technique Etat/secteur privé qui s'est tenue hier, mercredi 25 février à Dakar, se veut une tribune pour améliorer la sensibilisation des acteurs sur la question. Pour Antoine Ngom, président de l'Organisation des professionnels des technologies de l'information et de la communication (Optic), et vice-président du Cnp, « en initiant cette journée, nous entendons sensibiliser nos entreprises sur une problématique majeure à savoir la protection des données à caractère personnel ».


Le vice-président du Cnp précise que « notre pays n'est pas à la traine, parce qu'étant l'un des premiers pays africains à disposer d'un appareil du genre. Une disposition à laquelle les entreprises adhèrent. Nous voulons tout simplement une plus grande sensibilisation pour que ces entreprises là apprécient parce que l'enjeu est réel ». « La protection des données personnelles est une problématique majeure mais, pour autant, elle ne devrait pas alourdir les dispositions administratives existantes », a-t-il fait remarquer.


Pour sa part, Mouhamadou Lô, président de la Commission des données personnelles (Cdp) déclare que « la protection des données personnelles attire les investisseurs. Par conséquent, il s'avère urgent d'élaborer un cadre réglementaire et juridique sur la protection des données personnelles. Mieux, il faut faire en sorte que ces données soient disponibles en un temps record parce que la bataille actuelle tourne autour de l'information », a-t-il soutenu.


« Aujourd'hui, nous sommes véritablement confrontés au défi technologique lié à l'utilisation des réseaux sociaux, la mise en place de vidéo surveillance dans les artères des villes, dans les maisons privées, au clown computer, aux collectes de données biométriques des sénégalais », fera-t-il savoir. Ont présidé cette rencontre, Baïdy Agne, président du Cnp, et Mansour Kama, président de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes).


Jean Pierre Malou


(Source : Sud Quotidien, 26 février 2015)







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Indice de développement des TIC : Le classement africain



L'indice IDI est une valeur repère composée de onze indicateurs, qui a pour objectif de suivre et de comparer les progrès accomplis en matière de technologies de l'information et de la communication (TIC) dans différents pays en mesurant :



  • le niveau et l'évolution dans le temps des progrès en matière de TIC au sein des pays et par rapport aux autres pays ;

  • les progrès accomplis en matière de développement des TIC, tant dans les pays développés que dans les pays en développement ;

  • la fracture numérique, c'est-à-dire les différences existant entre les pays ayant des niveaux de développement des TIC différents ;

  • Le potentiel de développement des TIC ou la mesure dans laquelle les pays peuvent utiliser les TIC pour améliorer la croissance et le développement.


L'indice IDI est divisé en trois sous-indices – accès, utilisation et compétences – chacun.


Trois-quarts (29 sur 38) des pays d'Afrique subsaharienne sont considérés comme faisant partie des pays les moins connectés. Les dix derniers pays au classement IDI 2013 sont tous des pays africains, dont la République centrafricaine – seul pays ayant une valeur IDI inférieure à un. Parmi les Etats africains, seuls l'Ile Maurice (5.22) et Les Seychelles (4.97) obtiennent une note supérieure à la moyenne mondiale (4.77). Ces résultats montrent l'existence d'une grave fracture entre les régions et indiquent que la grande majorité des pays du continent doivent encore développer leurs sociétés de l'information.



























































































































































































































































































Pays # en Afrique # Mondial IDI
Maurice1705,22
Seychelles2754,97
Egypte3894,45
Afrique du Sud4904,42
Cap Vert5934,30
Maroc6964,27
Tunisie7994,23
Botswana81044,01
Ghana91133,46
Algérie101143,42
Namibie111173,24
Zimbabwe121212,89
Soudan131222,88
Kenya141242,79
Gabon151262,66
Swaziland161282,60
Sénégal171302,46
Lesotho181322,36
Nigeria191332,35
Gambie201352,31
Congo211372,24
Angola221392,17
Cameroun231402,10
Djibouti241412,08
Mali251432,04
Zambie261442,02
Ouganda271461,94
Mauritanie281471,91
Rwanda291481,86
Bénin301491,84
Côte d'Ivoire311511,80
Tanzanie321521,76
Libéria331531,70
Guinée-Bissau341541,67
Burkina Faso351561,56
RD Congo361571,56
Malawi371581,52
Mozambique381591,52
Madagascar391601,42
Guinée401611,42
Ethiopie411621,31
Erythrée421631,20
Tchad431641,11
Niger441651,03
Rép. Centrafricaine451660,96


Il ressort d'une comparaison des valeurs de l'Indice IDI régional au cours de l'année dernière, mesurées d'après le taux moyen de croissance des valeurs IDI, que d'autres régions progressent plus vite que l'Afrique. Autrement dit, le développement des TIC ne progresse pas assez en Afrique pour que ce continent puisse rattraper d'autres régions plus avancées. En particulier, le manque de largeur de bande Internet internationale freine considérablement le développement des TIC et le taux de pénétration des TIC dans les ménages reste très faible.


Note d'espoir, toutefois, la large bande mobile se développe très rapidement : alors qu'on observe ces taux de croissance à deux chiffres dans toutes les régions, l'Afrique se distingue par un taux de croissance qui dépasse les 40% – soit le double de la moyenne mondiale. Fin 2014, le taux de pénétration de la large bande mobile en Afrique frôlera les 20%, alors qu'il était de moins de 2% quatre ans plus tôt. Cela s'explique en partie par la forte croissance dans des pays très peuplés comme le Nigéria ou l'Afrique du Sud, où le taux de pénétration du large bande mobile a atteint 37% pour l'un et 29% pour l'autre, fin 2013.


Dans les pays en développement, la grande majorité des abonnements concernent toujours la 2G, mais la 3G est en pleine expansion et dépassera la 2G d'ici quelques années. Ces tendances devraient toutefois évoluer sensiblement à court terme, alors que de plus en plus de pays déploient des technologies et services 3G+, et compte tenu de la forte progression des abonnements au large bande mobile. Parallèlement, il faudra tenter de résoudre le problème de l'attribution de fréquences radioélectriques pour veiller à ce que la demande croissante d'accès mobile haut débit puisse être satisfaite, y compris dans les zones rurales, où les parties de spectre supplémentaires dégagées par le dividende numérique pourraient jouer un rôle crucial dans la généralisation de l'accès au large bande mobile. La part des pays en développement dans la totalité de la largeur de bande internationale est passée d'environ 9% en 2004 à presque 30% en 2013.


Kader Diakité


(Source : Next Afrique, 23 février 2015)







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Quand la voiture connectée conduit à s’interroger sur l’utilité de posséder la sienne



De l’assistance à la conduite en passant par la voiture partagée ou l’importance du software, la voiture connectée ouvre de nombreuses perspectives aux constructeurs et start-up.




Si la ville de Detroit symbolise le fief de l’industrie automobile américaine, il semblerait que l’avenir de la voiture se dessine dorénavant dans la Silicon Valley. De Mercedes à Ford, en passant par BMW, Toyota, Honda, etc., tous les grands constructeurs mondiaux y ont ouvert un laboratoire de R&D. C’est au sein de ces laboratoires que les contours de la voiture connectée sont pensés.





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mercredi 25 février 2015

JOKKO-SANTÉ : la boîte à pharmacie virtuelle pour sauver des vies



Le groupe SONATEL, dans le cadre de ses activités de Responsabilité Sociale d'Entreprise (RSE), accompagne l'ONG RAES dans la mise en place d'un projet de boite à pharmacie virtuelle appelé JOKKO$ANTE.


Il s'agit d'un système communautaire de dépôt, de stockage, de partage et de financement croisé des médicaments. JOKKO$ANTE dépasse l'échelle de la boîte à pharmacie familiale pour s'étendre au village, au département, à la région, etc.


SONATEL accompagne l'ONG RAES dans ce projet de financement et d'optimisation de la consommation des médicaments basé sur les technologies de l'information et de la communication. La cérémonie officielle de lancement de la phase pilote s'est tenue hier à la salle de la Mairie de Passy en présence des responsables des deux structures.


JOKKO$ANTE est adossé à une application web/mobile qui permet d'effectuer toutes les transactions en toute sécurité avec l'implication de bout en bout des professionnels de la santé et en conformité avec les protocoles et procédures en vigueur.


Les adhérents s'inscrivent librement sur le site web dédié ou peuvent être inscrits par les gestionnaires de la base. Ils disposent ainsi d'un compte personnel lié à leur numéro de téléphone mobile. Ce compte est crédité ou débité en fonction de la valeur des médicaments déposés ou retirés.


Avec un tel système sécurisé de débit/crédit, les membres peuvent déposer des médicaments neufs ou non utilisés, faire des cotisations et ainsi accumuler des points. Plus tard, ces points accumulés pourront servir à récupérer des médicaments.


Désormais, avec JOKKO$ANTE, les médicaments non utilisés ne devraient plus s'accumuler dans les boîtes à pharmacie familiales jusqu'à péremption ou être offerts sans aucun contrôle.


(Source : Social Net Link, 25 février 2015)







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Afrique du Sud : déjà plus d'1 million d'enregistrements du nom de domaine « .za » en 2015



L'Autorité de régulation du nom de domaine sud-africain « .za » (ZADNA) a révélé l'avoir déjà enregistré plus d'un million de fois depuis le début de l'année 2015. D'après l'institution, ce chiffre fait de l'Afrique du Sud le premier pays d'Afrique à atteindre ce record.


Plus de 971 000 enregistrements du « .za » ont été réalisés pour la forme « co.za », 28 000 pour la forme « org.za » et quelques enregistrements pour les noms de domaines de second niveau « ac.za », « gov.za », « net.za » ou encore « web.za ».


D'après Vika Mpisane, le président directeur général du ZADNA, cette croissance du nombre d'enregistrement du nom de domaine « .za » en deux mois seulement témoigne de la volonté des Sud-africains d'afficher fermement leur identité sur le web. La croissance des enregistrements du « .za » a surtout été portée par les entreprises et les organisations locales qui ouvrent des sites web pour asseoir leur crédibilité en tant que initiatives africaines.


Même si les chiffres sont au vert, la ZADNA explique que la marge de croissance est encore importante pour le « .za ». Avec une population de près de 50 millions d'habitants et seulement près de 24 millions d'internautes, Vika Mpisane souhaite que les investissements dans l'éducation et la sensibilisation autour du nom de domaine national se poursuivent pour attirer de nouveaux enregistrements.


(Source : Agence Ecofin, 25 février 2015)







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Conservation des médicaments pharmaceutique : Sonatel experimente Jokkosanté



Un projet pilote dénommé Jokkosanté qui est une boite à pharmacie virtuelle communautaire permettant d'optimiser la consommation et la conservation des médicaments a été lancé hier mardi à la mairie de Passy pour une phase pilote de six mois (6) par les représentants du groupe Sonatel et Papa Adama CISSE maire de la localité.


Ceci, « en réponse au système communautaire de dépôt, de stockage, de partage et de financement croisé des médicaments, appelé jokkosanté, mis en œuvre par l'ONG RAES. Il dépasse l'échelle de la boîte à pharmacie familiale pour s'étendre au village, au département, à la région, etc. », renseigne un communiqué en date d'hier.


Selon la même note, « cette boîte à pharmacie virtuelle s'appuie sur internet et le réseau mobile de Sonatel et est sous la supervision intégrale de professionnels de la santé ».


« Désormais, avec jokkosanté, les médicaments non utilisés ne devraient plus s'accumuler dans les boîtes à pharmacie familiales jusqu'à péremption ou être offerts sans aucun contrôle », précise le document.


Ainsi, poursuit la note : « grâce à l'appui technique de Sonatel, Jokkosanté est adossé à une application web/mobile qui permet d'effectuer toutes les transactions en toute sécurité avec l'implication de bout en bout des professionnels de la santé et en conformité avec les protocoles et procédures en vigueur ».


Selon toujours le communiqué : « les adhérents s'inscrivent librement sur le site web dédié ou peuvent être inscrits par les gestionnaires de la base. Ils disposent ainsi d'un compte personnel lié à leur numéro de téléphone mobile. Ce compte est crédité ou débité en fonction de la valeur des médicaments déposés ou retirés ».


« Avec un tel système sécurisé de débit/crédit, les membres peuvent déposer des médicaments neufs ou non utilisés, faire des cotisations et ainsi accumuler des points. Plus tard, ces points accumulés pourront servir à récupérer des médicaments ».


« Pour les populations démunies ne pouvant pas accumuler suffisamment de points, des dons de médicaments seront mis à disposition grâce à l'apport de bonnes volontés ou de structures partenaires dans le cadre de leurs activités de mécénat et de responsabilité sociétale d'entreprise ou d'organisation.


Une plateforme sécurisée est mise à leur disposition pour faire des dons et suivre la distribution jusqu'au bénéficiaire final », renseigne le document.


Jean Pierre Malou


(Source : Sud Quotidien, 25 février 2015)







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Spin (Smart) City



Après avoir abordé le sujet de la Smart City sous un angle culturel*, puis sociologique**, il est à présent temps de l’envisager d’un point de vue politique.




Parmi les nombreuses définitions de l’exercice du pouvoir, on retrouve toujours les deux mêmes acceptions : décider et contrôler. Dans le premier cas, le pouvoir est synonyme de décision, d’organisation voire de transformation des lieux, des modes de vie...






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La Sonatel réalise un bénéfice consolidé de 218 milliards FCFA



Le groupe Sonatel (Société nationale des télécommunications) du Sénégal qui comprend des filiales au Mali, en Guinée et en Guinée-Bissau, a réalisé un bénéfice net consolidé de 218,215 milliards FCFA (environ 436,430 millions de dollars) en fin d'exercice 2014, a appris mardi APA auprès de cette société basée à Dakar. Par rapport à l'exercice 2013 où il s'établissait à 189,635 milliards FCFA, ce bénéfice progresse de 28,580 milliards FCFA en valeur absolue et 15,07% en valeur relative (1 FCFA équivaut à 0,0020 dollar).


Quant au chiffre d'affaires, il s'établit à 816,019 milliards FCFA contre 738,314 milliards FCFA en 2013, soit une augmentation de 77,705 milliards FCFA.


Dans ce chiffre d'affaires, la part des filiales est d'année en année assez significative, se situant à 50,73% contre 42% en 2013. Le Mali représente la plus grosse part avec 272 milliards, suivi de la Guinée avec 122 milliards. La Guinée Bissau ferme la marche avec seulement 20 milliards. Quant à la part du Sénégal, elle est en régression, passant de 58% en 2013 à 56,25% un an plus tard à 459 milliards FCFA.


L'Ebitda (revenus avants intérêts, impôts et taxes et amortissements) se situe à 428 milliards FCFA contre 378 milliards FCFA un an auparavant (plus 13,22%). Quant au résultat d'exploitation, il se situe à 316 milliards FCFA contre 273,468 milliards FCFA milliards.


La valeur ajoutée d'exploitation est en hausse de 51.884 milliards FCFA (contre 37,876 milliards FCFA précédemment), passant de 451,258 milliards FCFA en 2013 à 503,142 milliards un an plus tard.


Le niveau des investissements de la Sonatel demeure toujours important , se situant à 17% du chiffre d'affaires à 135 milliards FCFA contre 116 milliards FCFA en 2013.


Le groupe Sonatel a un ratio d'endettement (rapport entre le niveau des dettes et les capitaux propres) très faible, se situant à 0,5%.


Les dettes financières de la société se situent à 3 milliards FCFA en 2014 contre 15 milliards en 2013.


(Source : APA, 25 février 2015)







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