jeudi 21 août 2014

Téléphonie mobile : Le taux de pénétration est passé à 88% en 12 ans



L'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) a constaté une très forte croissance de la téléphonie mobile dont le taux de pénétration est passé en 12 ans de 2,2% à 88%, a déclaré Seyni Faty, son chef du département marché et télécommunication, rappelant en même temps l'importance pour les opérateurs de téléphonie de mettre l'accent sur les investissements pour améliorer la qualité de service (QoS).


‘'En 2013, l'ARTP a fait un constat, on a vu qu'il y a eu une très forte croissance de la téléphonie mobile avec une pénétration de 2,2% en 2000, de 7,5% en 2003 et plus de 88% en juin 2012. Ensuite nous avons eu une baisse significative des prix sur les 12 dernières années, mais insuffisante du point de vue des consommateurs'' a t-il dit.


M. Faty faisait une présentation jeudi sur l'état des lieux du secteur des télécommunications au Sénégal et les notions de base QoS dans le cadre d'un séminaire de formation sur les TIC à l'endroit de journalistes.


‘'Avec ce boom, l'ARTP a également constaté une mauvaise qualité des services voix sur les réseaux des opérateurs de téléphonie mobile. Mais la QoS était davantage dégradée lors des promotions'' a-t-il ajouté.


''Au Sénégal il y a beaucoup de promotions. Au niveau du fixe au courant de l'année, l'opérateur Orange a fait 48 promotions alors qu'Expresso est à 154 promotions l'année. Pour le mobile orange en a fait 343 jours de promotion pendant qu'Expresso a fait 424 jours, et Tigo, 81 jours de promotions'', a t-il relevé.


Par rapport a Internet aussi, il a été constaté beaucoup de promotions avec 402 promotions au total pour les trois opérateurs, selon l'expert.


Il a ainsi insisté sur l'encadrement de ces promotions car elles augmentent le volume d'appel, ''ce qui dégrade la QoS''. Selon lui, ''il faut que l'on suive les opérateurs pour qu'ils investissement beaucoup plus pour améliorer la qualité du service''.


''Lorsqu'un opérateur offre une promotion, il faut derrière que ce même opérateur soit sûr que les équipements qu'il a installés peuvent supporter le volume d'appels qui va passer dans son réseau. (…) ll faut que l'on soit sûr que les capacités des réseaux est dimensionné pour supporter les promotions'' a précisé M. Faty.


Mais, selon lui, l'ARTP ''ne se mêle pas de pas de la politique commerciale des opérateurs donc elle n'intervient pas dans le tarif de détail''.


Abordant les indicateurs des taux d'échec des appels mobile, il a signalé que leur taux est fixé par l'ARTP à 6%. Concernant le taux de coupure (communication établie mais interrompue), son seuil a été fixé à 2%.


Durant la campagne annuelle de la QoS de l'ARTP M. Faty a rappelé que la moyenne nationale du taux d'échec tourne autour de 5,56% et la moyenne nationale du taux de coupure à 2,63%.


Pour un meilleur suivi de la QoS, l'ARTP ''a pris des séries de mesures comme l'élaboration d'une feuille de route qui va permettre entre autres de mettre à niveau les obligations des opérateurs en matière de QoS'', a t-il souligné.


(Source : APS, 21 août 2014)







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/1vnDIqp

Premier « webmaker party » de Mozilla Sénégal



Comme chaque année, à travers le monde, la communauté Mozilla organise, pendant deux mois, des événements « webmaker ».


Ainsi, « pour la première fois, le Sénégal participe au webmaker party. »


Du coup, la communauté Mozilla du pays organise sa journée le 30 août prochain à Jokkolabs.


L'objectif de webmaker est « d'aider des millions de personnes à passer d'utilisateur du web à créateur du web. » Et, dans le cadre de la mission de Mozilla, Webmaker vise à aider les populations à mieux appréhender le web et, surtout, à créer une web-planète alphabétisée.


Par conséquent, si vous souhaiter devenir acteur du web ; si vous voulez bosster le web ou encore, si vous voulez créer des contenus pour l'Afrique, rejoignez Mozilla Sénégal, le samedi 30, à partir de 15h.


Pour participer, inscrivez-vous.







via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://ift.tt/YF2NT5

Projet de Déclaration Africaine des Droits et Libertés de l'Internet


Préambule


Réaffirmant la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples de 1981, la Déclaration de Windhoek pour le Développement d'une Presse Africaine Indépendante et Pluraliste de 1991, la Charte Africaine sur la Radiodiffusion de 2001, la Déclaration de Principes sur la Liberté d'Expression en Afrique de 2002, et la Déclaration de la Plate-forme Africaine sur l'Accès à l'Information de 2011 ;


Soulignant qu'Internet constitue un espace vecteur et de ressources pour la réalisation de tous les droits de l'homme, notamment le droit à la liberté d'expression, le droit d'accès à l'information, le droit à la liberté de réunion, le droit à la liberté d'opinion, de pensée et de croyance, le droit d'être libre de toutes formes de discrimination, le droit à l'éducation, et le droit d'accès aux services socio-économiques ;


Reconnaissant aux entreprises de technologies de l'information et de la communication (TIC) la responsabilité de respecter et de protéger les droits de l'homme de leurs utilisateurs, conformément aux Principes Directeurs des Nations Unies relatif aux Entreprises et aux Droits de l'Homme ;


Reconnaissant le rôle joué par de nombreuses organisations africaines et internationales, notamment le programme e-Afrique du NEPAD, la Direction de l'information et de la Communication de la Commission de l'Union Africaine, et le Réseau informatique Régional pour l'Afrique de l'UNESCO dans la promotion de l'Internet en Afrique ;


Affirmant que pour bénéficier pleinement du potentiel de l'Internet, l'Internet doit être accessible, disponible et abordable pour tous ;


Affirmant par ailleurs que l'Internet constitue un espace progressiste favorisant la jouissance et l'exercice des droits politiques et la promotion d'une démocratie ouverte et participative ;


Préoccupés par l'utilisation croissante de l'Internet par les acteurs étatiques et non étatiques comme moyen de violer les droits de l'individu à la vie privée et à la liberté d'expression à travers la surveillance de masse et autres activités connexes ;


Conscients des efforts des organisations internationales et autres, à développer des principes appliquant les droits de l'homme à l'Internet, notamment la Déclaration Conjointe sur la Liberté d'Expression et de l'Internet des quatre Rapporteurs Spéciaux sur la Liberté d'Expression de 2011 ; la résolution du Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies sur la Promotion, la Protection et l'Exercice des Droits de l'Homme sur l'Internet ; et la résolution de l'Assemblée générale de l'ONU sur le Droit à la Vie Privée à l'Ere du Numérique de 2013 ;


Convaincus qu'il est d'importance capitale que toutes les parties prenantes africaines s'engagent dès maintenant à investir dans la création d'un Internet favorisant l'émancipation et servant réellement les besoins des citoyens africains par l'adoption et la mise en œuvre des principes énoncés ci-dessous


Ici déclare :


Principes clés


1. ACCÈS À L'INTERNET ET ABORDABILITÉ L'accès à l'information et à la connaissance est un droit fondamental et essentiel à la jouissance des autres droits de l'homme universels et libertés fondamentales contribuant à l'inclusion, l'émancipation, la justice sociale et à la participation démocratique des citoyens sur le continent.


Les Etats, les fournisseurs de services Internet et autres acteurs concernés doivent faciliter l'accès universel à l'Internet en le rendant largement disponible et en fournissant des infrastructures adéquates à son fonctionnement efficient, y compris l'accès à l'approvisionnement en électricité et à des largeurs de bande suffisante permettant à tout un chacun d'utiliser son potentiel pour élever sa voix, améliorer sa vie et exprimer sa créativité.


Les Etats et les fournisseurs de services de l'Internet doivent promouvoir le meilleur niveau possible de connectivité Internet pour tous à des coûts abordables et raisonnables, avec des initiatives particulières pour les régions et les collectivités mal desservies.


Les États doivent mettre en place des mécanismes de réglementation, notamment des régimes de tarification, des exigences de service universel et des accords de licence qui favorisent un accès illimité et non discriminatoire à Internet.


En outre, les États doivent avoir des politiques claires et non ambiguës qui favorisent l'accès à l'information et à la liberté d'expression, y compris en ligne, et reconnaissent par ailleurs que cela encouragera les investissements.


Les fournisseurs de services doivent recevoir des incitations et être fortement encouragés à rendre l'accès à Internet disponible pour tous à un coût abordable. Les Etats doivent fournir un soutien direct afin de faciliter l'accès à Internet en établissant les infrastructures nécessaires, telles que les centres et télé-centres TIC basés dans les communautés, les bibliothèques, les centres communautaires, les cliniques et les écoles.


Le droit d'accéder à l'Internet ne doit faire l'objet d'aucune restriction, sauf celles prévues par la loi ; celles qui sont nécessaires et proportionnées dans une société démocratique pour protéger la sécurité nationale ou l'ordre public, la santé ou la moralité publique, ou les droits et libertés d'autrui ; et sont compatibles avec les autres droits reconnus dans la présente Déclaration, à condition que toute restriction soit appliquée uniquement en conformité avec l'application régulière de la loi.


Couper ou ralentir l'accès à Internet, ou des parties de l'Internet, à des populations entières ou des segments d'audience ne peut jamais être justifié, y compris pour des raisons d'ordre public ou de sécurité nationale.


L'accès à l'information sur Internet doit être facilité par les États qui appliquent les principes de la gouvernance ouverte en ligne.


L'apprentissage des médias et de l'information émancipant les utilisateurs d'Internet dans leur accès à l'Internet doit être encouragé, notamment par l'institutionnalisation des programmes dans les écoles.


2. LIBERTÉ D'OPINION ET D'EXPRESSION


Les États ont l'obligation de garantir le droit à la liberté d'opinion et d'expression sur Internet, y compris le droit d'avoir des opinions sans interférence et de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées, sans considération de frontières.


Le droit à la liberté d'opinion et d'expression sur Internet ne peut être soumis à aucune restriction, sauf celles nécessaires au respect des droits ou réputations d'autrui, à la sauvegarde de la sécurité nationale ou de l'ordre public ou de la santé ou la moralité publiques. Cependant, ces restrictions doivent être proportionnées, limitées à celles nécessaires dans une société démocratique, et doivent suivre des procédures clairement définies, prévues par la loi.


3. LE DROIT À UN CONTENU DIVERSIFIÉ SUR LE PLAN CULTUREL ET LINGUISTIQUE


Les États et autres acteurs doivent reconnaître que la diversité linguistique et culturelle enrichit le développement de la société en permettant l'expression d'une variété de valeurs et d'idées. Ils doivent développer et promouvoir des mécanismes en conséquence, afin de faciliter la diversité culturelle et linguistique sur le continent africain.


Les Etats doivent promouvoir l'évolution et l'innovation technologiques ; créer et encourager le développement de sites web, d'outils en ligne et de logiciels améliorant l'échange de contenu local et interculturel, le développement technique et simplifiant l'échange d'informations au-delà des barrières linguistiques. Les Etats doivent promouvoir les possibilités de formation gratuite ou à faible coût et les méthodes et matériels liés à l'utilisation de l'Internet par les communautés ethniques, ainsi que préserver et promouvoir la diversité des expressions culturelles par la création d'un contenu informatif varié et la numérisation du patrimoine éducatif, scientifique et culturel.


Les États doivent reconnaître le droit des individus et des communautés à utiliser leur propre langue pour créer, diffuser et partager des informations et des connaissances au travers d'Internet. Une attention particulière doit être accordée à la promotion de l'accès pour les langues minoritaires, y compris la promotion de la technologie et du contenu nécessaires pour accéder et utiliser des noms de domaine, des logiciels, des services et des contenus dans les langues et alphabets des minorités nationales.


Les États doivent adopter des politiques encourageant le développement de moyens de traitement et d'autorisation d'accès aux sources d'information dans les langues locales tels que les jeux de caractères standards et codes de langue, dictionnaires, outils de traduction en ligne et logiciels d'application.


En outre, les États doivent encourager le développement d'applications informatiques telles que les « applications de traducteur » pour aider les individus et les communautés à recevoir les informations dans les langues locales.


4. DROIT AU DÉVELOPPEMENT SOCIAL, ECONOMIQUE ET CULTUREL


Le droit au développement comprend la jouissance de tous les droits liés à l'Internet puisque l'Internet a un rôle crucial à jouer en permettant aux citoyens d'atteindre la pleine réalisation du développement économique, social, culturel et politique comme reconnu dans la Déclaration des Nations Unies sur le Droit au Développement, 1986.


La disponibilité de divers contenu média et de langues, qui sont pertinents et significatifs à tous les peuples et cultures, est indispensable à la pleine jouissance des droits de l'homme alors que la tâche d'éradiquer la pauvreté, la faim et la maladie, exige que les citoyens soient émancipés grâce à des informations fiables et de qualité ainsi que des plateformes inclusives leur permettant de faire entendre leurs voix dans les affaires publiques.


Les technologies de l'information et de la communication doivent être conçues, développées et mises en œuvre en conséquence, d'une manière qui contribue au développement humain durable et à l'émancipation.


En outre, le développement des compétences des citoyens dans l'apprentissage des médias et de l'information est essentiel afin de garantir que les consommateurs de produits médiatiques aient les compétences nécessaires pour trouver, évaluer et interagir avec les différents types d'informations, notamment celles pertinentes à leur développement social, économique, culturel et politique.


Les États doivent adopter des politiques en conséquence et créer un environnement permettant à d'autres acteurs de poursuivre leurs démarches à cet égard.


5. GROUPES MARGINALISÉS


Les États doivent respecter le droit de toute personne à utiliser l'Internet comme faisant partie de leur droit à la dignité, à participer à la vie sociale et culturelle, et de respecter leurs droits de l'homme. Une attention particulière doit être portée aux besoins des groupes marginalisés, notamment les personnes âgées, les jeunes et les enfants, les minorités ethniques et linguistiques, les populations autochtones, les personnes handicapées, les minorités sexuelles et les circonscriptions rurales, particulièrement importantes sur le continent africain.


6. VIE PRIVÉE


Toute personne a le droit à la vie privée en ligne, notamment le droit de contrôler la façon dont ses données personnelles sont recueillies, utilisées, divulguées, conservées et éliminées. Le droit à la vie privée sur Internet ne peut être soumis à aucune restriction, sauf dans des circonstances très limitées, et où de telles restrictions sont nécessaires à la sauvegarde de la sécurité nationale, l'ordre public, la santé ou la morale publique, ou à la protection des droits et libertés d'autrui. Cependant, ces restrictions doivent être proportionnées, limitées à celles qui sont nécessaires dans une société démocratique, et doivent suivre des procédures clairement définies, prévues par la loi.


Les données ou informations personnelles de l'individu ne doivent pas être collectées de façon régulière par les États ou les acteurs non étatiques tels que les fournisseurs d'accès, fournisseurs de messagerie, les hôtes et autres intermédiaires, et si nécessaire, la collecte de données et informations à caractère personnel doit être limitée au minimum nécessaire, pour une période minimale nécessaire, et aux finalités minimales déterminées. La collecte, l'utilisation, la divulgation et la conservation de ces données ou informations doivent se conformer à une politique de confidentialité transparente permettant aux personnes de savoir ce qui se recueille à leur sujet, de corriger les informations inexactes, et de prévenir la divulgation non autorisée de ces données ou informations.


Les données ou informations à caractère personnel doivent être supprimées lorsqu'elles ne répondent plus aux finalités pour lesquelles elles étaient collectées. Le public doit être averti de la possibilité d'utilisation malveillante des données fournies. Les organismes gouvernementaux et autres organisations ont la responsabilité d'informer les personnes lorsqu'il a été́ fait mauvais usage des informations les concernant ou lorsqu'elles ont été́ perdues ou volées.


Toute personne a le droit de communiquer anonymement sur ​​Internet, et d'utiliser la technologie du chiffrement pour assurer une communication sécurisée, privée et anonyme.


7. SURVEILLANCE


La surveillance de masse ou la surveillance sans discernement des personnes et de leurs communications est une violation du droit à la vie privée ou une « restriction disproportionnée du droit à la vie privée ». La surveillance de masse doit être interdite par la loi. Dans le cas où il est nécessaire de surveiller les communications en ligne à cause de soupçons raisonnables d'activités ou de participation à des activités criminelles grave, des garanties appropriées, incluant une supervision et un contrôle parlementaire et judiciaire sérieux, doivent être mises en place pour prévenir les abus, et de telles interférences doivent suivre clairement les procédures définies et prévues par la loi.


Les États doivent reconnaître le droit de l'individu d'envoyer et de recevoir des communications électroniques sans peur de la surveillance, du suivi, de l'interception ou de toute autre violation du droit à la vie privée et à la liberté d'expression.


Comme exigé par l'Assemblée Générale des Nations Unies en Novembre 2013 dans sa résolution sur le Droit à la Vie Privée à l'Ere du Numérique, tous les États doivent revoir leurs politiques en matière de surveillance et prévoir des mécanismes pour un contrôle adéquat, transparent et indépendant.


8. LA NEUTRALITÉ DU NET ET L'EGALITÉ DU NET


Les Etats doivent protéger et promouvoir l'architecture de l'Internet comme moyen d'échange libre, ouvert, équitable et non discriminatoire de l'information, de la communication et de la culture. Il ne peut y avoir de privilèges spéciaux pour, ou d'obstacles contre, toute partie ou contenu pour des raisons économiques, sociales, culturelles ou politiques. Cependant, rien dans la présente Déclaration ne peut être interprété comme empêchant une action constructive visant à assurer l'égalité réelle des peuples ou groupes marginalisés.


9. LA RESPONSABILITÉ DES INTERMÉDIAIRES


Personne ne peut être tenu responsable du contenu sur Internet dont il n'est l'auteur. L'État ne peut utiliser ou forcer les intermédiaires à censurer en son nom et les intermédiaires ne peuvent être exigés d'empêcher, cacher ou bloquer du contenu ou de communiquer des informations sur les utilisateurs de l'Internet ou de supprimer l'accès au contenu généré par les utilisateurs, y compris ceux qui portent atteinte aux droits d'auteur, à moins qu'ils ne soient autorisés à le faire en vertu d'une ordonnance d'un tribunal. Le cas échéant, les mesures de censure ou de surveillance ne doivent jamais être déléguées à une entité privée.


Des mesures alternatives telles que les procédures d'avis et avis doivent être envisagées, au lieu des procédures « avis et retrait » qui encouragent actuellement les intermédiaires à retirer le contenu plutôt que de faire face à d'éventuelles poursuites judiciaires.


Dans la mesure où les intermédiaires utilisent des systèmes d'autorégulation et/ou prennent des décisions sur des questions de contenu et de vie privée, toutes les décisions prises doivent être conformes aux normes internationales pour que les limitations soient légitimes. Des dispositions d'appel et de transparence suffisante doivent également être prévues.


10. POLITIQUE DE L'INTERNET PAR LES DIFFÉRENTES PARTIES PRENANTES


Toute personne a le droit de participer à la gouvernance de l'Internet. Le développement et la mise en œuvre des règles de gouvernance de l'Internet doivent assurer, d'une manière ouverte, transparente et responsable, la pleine participation des gouvernements, du secteur privé, de la société civile, la communauté technique, des milieux universitaires, des groupes défavorisés et autres utilisateurs, au travers d'un processus ouvert et inclusif, en tenant compte de leurs rôles et responsabilités spécifiques.


11. GOUVERNANCE DE L'INTERNET POUR LES DROITS DE L'HOMME


L'Internet et le système de communications doivent être régis de manière à veiller à ce qu'ils défendent et répandent les droits de l'homme dans toute la mesure du possible. Le processus doit être conduit par des principes d'ouverture, d'inclusion et de responsabilité, et exercé d'une manière transparente et multilatérale.


12. DROIT À LA LIBERTÉ ET À LA SÉCURITÉ SUR INTERNET


Toute personne doit être protégée contre toutes les formes de délits commis sur ou à l'aide d'Internet, y compris l'intimidation, le cyber-harcèlement, la traite des personnes et l'utilisation malveillante de ses données et de son l'identité numérique.


Toute personne a le droit de profiter de connexions sécurisées à et sur ​​Internet, y compris d'être protégé des services et protocoles qui menacent le fonctionnement technique d'Internet, tels que les virus, les logiciels malveillants, le hameçonnage et les attaques D-DOS.


13. DROIT À UN PROCÈS EQUITABLE


Toute personne a le droit à un procès équitable en ce qui concerne des réclamations juridiques ou des possibles violations de la loi concernant l'Internet. Les normes de responsabilité, y compris les défenses dans les affaires civiles, doivent tenir compte de l'intérêt public général en protégeant à la fois l'expression et le forum dans lequel il est conçu (à savoir la nécessité de préserver l'aspect « place publique » de l'Internet).


A la lumière de ce qui précède, nous appelons :


Toutes les parties prenantes africaines, y compris les organismes régionaux et sous-régionaux, les gouvernements nationaux, les organisations de la société civile, les institutions médiatiques, les entreprises liées à la technologie et à l'Internet, à :



  • Approuver formellement la Déclaration Africaine des Droits et Libertés de l'Internet


Les Gouvernements Nationaux et les Institutions des Etats membres de l'UA à :



  • Prendre des mesures immédiates pour mettre fin aux actes de violence, de harcèlement et autres violations des droits de l'homme commises à l'encontre des individus exerçant leurs droits de l'homme et libertés fondamentales sur Internet.



  • Prendre des mesures immédiates pour faire cesser les atteintes illicites à la liberté d'expression, notamment en relation avec l'Internet



  • Veiller à ce que toutes les lois et les politiques liées à l'Internet soient claires, transparentes et conformes aux principes énoncés dans la présente Déclaration.



  • Adopter des lois de protection des données et des lois spécifiques pour réglementer la surveillance numérique, en accord avec les principes des droits de l'homme.



  • Veiller à ce que les régulateurs de télécommunications nationaux soient réellement indépendants.



  • Assurer la transparence dans l'utilisation des fonds d'accès universel.



  • Intégrer la culture numérique dans les programmes scolaires et, si possible, faire en sorte que les élèves aient accès à des appareils pouvant être connectés à Internet.



  • Mettre en place des Points d'Echange Internet au niveau national et régional.



  • Mettre en place des organismes permanents et bénéficiant de ressources nécessaires où interagissent les différentes parties prenantes au niveau national pour orienter la politique de l'Internet (en prenant pour modèle le Groupe de Pilotage de l'Internet du Brésil)


L'Union Africaine, ses Organes et ses Institutions, ainsi que les Autres Organisations et Institutions Régionales Africaines :



  • L'Union Africaine doit encourager le partage des meilleures pratiques entre les États africains sur la façon d'améliorer l'accès à Internet pour tous les secteurs de la société.



  • L'Union Africaine doit mener la création d'un Programme d'Action Africain sur la Gouvernance de l'Internet qui garantira que les droits des africains sur l'Internet soient promus et défendus, et que les intérêts africains soient reconnus dans le régime mondial de gouvernance de l'internet.



  • L'Union Africaine doit élaborer des programmes de renforcement des capacités des institutions africaines (y compris les commissions et cours nationales des droits de l'homme) afin de comprendre et de protéger les droits de l'homme en ligne.


L'UNESCO



  • L'UNESCO doit officiellement adhérer à la présente Déclaration



  • L'UNESCO doit élaborer des lois types sur la protection des données,

  • Promouvoir l'avancement des droits sociaux et culturels sur l'Internet ainsi que l'utilisation des langues locales et du contenu local en ligne.


La Société Civile



  • La société civile doit intensifier le plaidoyer en faveur de l'Internet comme vecteur fondamental permettant une société juste et sûre en faisant participer les organismes internationaux, les gouvernements nationaux, les entreprises de technologie et d'Internet, entre autres, à la correction des disparités d'accès qui existent actuellement, des violations telles que la surveillance et des autres formes de cyber-insécurité



  • Etudier les questions soulevées par la Déclaration et en référer aux autorités et institutions nationales pour examen dans leurs contextes spécifiques



  • Surveiller le développement et l'adoption des lois et des règlements sur l'internet et évaluer leur conformité avec les principes énoncés dans la présente Déclaration et d'autres instruments régionaux ou internationaux.



  • Mettre en évidence les questions relatives à l'Internet et aux droits de l'homme dans leurs rapports périodiques aux organes des traités



  • Communiquer avec le Rapporteur Spécial en Afrique sur les mesures à entreprendre pour le respect de la liberté d'expression concernant l'Internet


Les Médias à :



  • Populariser la présente Déclaration et les principes énoncés par elle.



  • Entreprendre des activités de sensibilisation dans tous les secteurs de la société, en particulier parmi les communautés marginalisées et défavorisées, sur l'importance de l'Internet en tant qu'outil de développement économique et social.


Les entreprises et sociétés :



  • Les entreprises africaines et autres entreprises actives en Afrique doivent internaliser et appliquer le cadre « Respecter, Protéger et Réparer » afin de s'acquitter de leurs devoirs de respect des droits de l'internet des africains



  • Les entreprises africaines et autres entreprises actives en Afrique doivent publier des rapports sur la transparence détaillant les demandes du gouvernement concernant des données d'utilisateur et la suppression de contenu – et travailler avec la société civile et les milieux universitaires afin de s'assurer que les rapports sur la transparence s'améliorent constamment en tant que mécanisme de reddition de comptes.



  • Les entreprises africaines et autres entreprises actives en Afrique doivent investir dans l'accès abordable pour tous en construisant une infrastructure de l'Internet qui offrira la plus grande vitesse possible à tous, et soutenir les programmes d'apprentissage des TIC.



  • Les entreprises africaines et autres entreprises actives en Afrique doivent fonctionner de manière éthique et conformément aux principes des droits de l'homme.



  • Les entreprises africaines et autres entreprises actives en Afrique doivent investir dans des outils en ligne, des logiciels et applications qui améliorent l'échange de contenu local et interculturel, technique et simplifier l'échange d'informations au-delà des barrières linguistiques.







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Vers une protection “jusqu’au bout du fil” au Nigéria

La Commission Nigériane des Communications (CNC) a annoncé une mesure qui sonne comme un remake du film “Big brother“. Tous les appels seront dorénavant gérés par les agences de sécurité, l’argument évoqué étant le climat sécuritaire instable qui règne au sein du pays. Cette déclaration […]


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Classement : quels présidents africains ont les meilleurs sites internet ?



Rendre son site attrayant fait-il partie de la stratégie de communication des présidences africaines ? Pas vraiment, au regard de l'ensemble des plateformes officielles que nous avons passées au crible. Qui remporte la palme de l'ergonomie ? Et celle de la désuétude ? Classement. Tapez "el Mouradia" sur votre moteur de recherche puis cliquez. Que voyez-vous ? Une charte graphique démodée, une arborescence limitée, des couleurs ternes et aucune mise à jour de l'actualité d'Abdelaziz Bouteflika ? La promesse du chef de l'État était pourtant alléchante lors de la mise en ligne : le site devait "ancrer pleinement l'Algérie dans l'ère des nouvelles technologies", tel qu'il est écrit sur la page "message du Président". Visiblement, c'est raté.


Si la quasi-totalité des services de communication des présidences africaines ont mis au point un site officiel qui leur permet de présenter l'organigramme des institutions, la biographie et l'agenda du chef de l'État, elles ne jouent toutefois pas dans la même catégorie en matière de communication.


En parcourant les sites internet des présidences, Jeune Afrique a eu l'idée de dresser le classement des plateformes selon dix critères. Des critères objectifs comme le multilinguisme, le lien avec les réseaux sociaux, l'existence d'une application mobile, et d'autres plus subjectifs tels que l'esthétisme et la facilité de navigation. D'un pays à l'autre, l'écart est parfois saisissant. Jeune Afrique distribue les bons et les mauvais points.


Mention honorable pour l'Afrique de l'ouest


L'Afrique de l'ouest, qui tient le haut de notre classement, semble avoir pris la mesure de l'intérêt de rendre le site d'une présidence attrayant pour l'internaute. La plateforme "RepublicOfTogo", qui se veut singuli[ère], audacieu[se] dans ses choix, au ton différent", caracole en première place grâce à son esthétisme, son ergonomie et la facilité de navigation.


Au Sénégal, en deuxième position, la priorité est à l'intuitivité et au dynamisme. "L'internaute ne doit pas chercher l'information, elle doit venir à lui", résume Abdoul Aziz Mbaye, le conseiller spécial du président sénégalais en charge des technologies de l'information et de la communication (TIC). En 2012, lors de l'élection de Macky Sall, les services du président ont entrepris un véritable chantier pour la construction d'une nouvelle plateforme, mobilisant ingénieurs, développeurs et communicants locaux "qui ont travaillé en étroite collaboration, dans le périmètre de la présidence", selon Mbaye.


Du côté des anglophones kényans et sud-africains, à la deuxième place ex-aequo, le pari de l'attractivité est également remporté même si les développeurs pêchent encore sur l'application mobile et la traduction des contenus.


Mention passable avec encouragements


La dernière moitié de notre classement peine encore à valoriser le site de la présidence comme véritable support de communication et de médiation entre le chef de l'État et les citoyens. Il faut toutefois saluer les efforts de certains, à l'image de la RDC, qui sont sur la bonne voie. Si l'arborescence du site congolais n'est qu'indicative, avec des liens morts qui ne renvoient sur aucune page web, son design graphique est prometteur. "Beaucoup d'institutions ont développé leur propre site, se contente de justifier Jean-Marie Kassamba, conseiller spécial de la présidence congolaise en charge des stratégies de communication. L'internaute peut aisément chercher l'information en profondeur sur les autres sites web s'il le souhaite."


Le site de la présidence de la République de Guinée se distingue quant à lui par une utilisation judicieuse des réseaux sociaux, des classiques Facebook et Twitter à la chaîne Youtube.


Avertissement ?


Certains sites, jamais actualisés et peu fonctionnels, n'entrent pas dans une stratégie de communication et de fidélisation de l'internaute, au contraire. À l'image de la plateforme algérienne, la présidence somalienne a mis en ligne un fouillis virtuel où l'information se noie sous une masse de photographies - dont celle du président Hassan Sheik Mohamoud avec Barack Obama - dont la plupart ne s'affichent pas. Le site de la présidence zimbabwéenne se contente d'une simple bannière - un montage des armoiries et de Robert Mugabe - pour illustrer la plateforme, qui ne contient aucune information actualisée sur la magistrature suprême.


Pourtant, la plateforme du chef de l'État refléte l'image du pays aux yeux du monde, explique le conseiller de Macky Sall, Abdoul Aziz Mbaye. "L'internaute doit pouvoir vivre l'information au jour le jour sur le site de la présidence qui est l'un des supports de communication les plus visibles", assure-t-il. Bon nombre de gouvernants n'en ont visiblement pas encore conscience.


Emeline Wuilbercq avec Mathieu Olivier


(Source : Jeune Afrique, 21 août 2014)







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Algérie : Ingenico Group renforce son positionnement

Ingenico Group et HB Technologies s’associent pour fournir des solutions de paiement innovantes et des services à forte valeur ajoutée au marché algérien


ingenico


Ingenico Group, leader mondial des solutions de paiement intégrées, a annoncé hier la conclusion d’un accord de partenariat de distribution avec HB Technologies, entreprise leader en Algérie dans le développement de solutions technologiques sécurisées à base de cartes intelligentes.


Ce partenariat permettra à Ingenico Group d’étendre son activité sur le territoire algérien en proposant une offre complète de terminaux de paiement nouvelle génération. HB Technologies, fort de son expérience dans des domaines tels que les télécommunications, le bancaire ou encore l’identitaire, pourra ainsi renforcer sa contribution au développement de la monétique et du paiement électronique, mais aussi ses offres e-voucher et e-topup, en Algérie.


L’expertise d’Ingenico Group dans les solutions de paiement, alliée au savoir-faire de HB Technologies en matière de cartes intelligentes, leur permettront d’accompagner au mieux tous les types de marchands en leur proposant des solutions de paiement sécurisées et fluides ainsi que des services à forte valeur ajoutée.


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Africable et d'autres opérateurs comptent diffuser la TNT avant fin 2014



La Société européenne des satellites (SES), dont le siège social se trouve au Luxembourg, a annoncé avoir noué, avec Africable et d'autres chaînes et câblo-opérateurs africains, un partenariat lui permettant d'assurer une diffusion de la Télévision numérique terrestre (TNT) sur le contient africain, avant la fin de l'année en cours.


Sur la base d'un "contrat pluriannuel", cette société de droit luxembourgeois vient de lancer TNSAT Africa, désignée comme "la première plateforme satellitaire en Afrique de l'Ouest", en partenariat avec le groupe Africable, Media Plus et d'autres câblo-opérateurs africains, indique un communiqué.


"Le contrat, portant sur deux répéteurs, permettra à la nouvelle plateforme de proposer la télévision directe par satellite depuis son télé-port de Bamako (Mali) à destination des pays membres de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Le déploiement débutera avant la fin de l'année", précise-t-il.


SES souligne qu'il lui reviendra de fournir la capacité satellitaire sur son satellite SES-4 situé à 22 degrés Ouest, le principal créneau orbital de la société pour l'Afrique francophone subsaharienne.


Le service souscrit devrait offrir un bouquet gratuit composé de chaînes de télévisions nationales et privées africaines, ainsi que des chaînes internationales, une opportunité pour les pays membres de respecter la date limite générale de migration vers le numérique fixée à juin 2015, explique la société luxembourgeoise.


Selon ses promoteurs, TNTSAT a dans cet objectif développé un récepteur à double tuner (MPEG4 DVBS2/T2) qui permettra aux téléspectateurs de se connecter aux réseaux nationaux de télévision numérique terrestre et recevoir des contenus par satellite.


"En tant qu'opérateur satellitaire mondial, SES est bien positionné pour faciliter la migration vers le numérique, en particulier en Afrique où les difficultés géographiques sont importantes pour les diffuseurs", a déclaré Ibrahima Guimba-Saidou, vice-président directeur de SES pour l'Afrique.


Il affirme, dans des propos rapportés par le communiqué, que "SES dispose au total de plus de 50 satellites au niveau mondial, dont neuf couvrant l'Afrique". "De ce fait, a ajouté M. Guimba-Saidou, nous sommes bien positionnés pour accroître le choix de chaînes de diffusion pour les communautés locales."


"Avec plus de 20 ans d'expérience dans le métier de câblo-opérateur et de l'édition de chaînes de télévision en Afrique, nous restons convaincus que l'opportunité que nous offre la transition de la télévision analogique vers la télévision numérique nous amène à un niveau où nous pourrons jouer un rôle important", a souligné Ismaïla Sidibé, le président-directeur général d'Africable.


(Source : APS, 21 août 2014)







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L'ARTP mise sur un "partenariat solide" avec les médias



Le directeur général de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), souhaite nouer de "solides partenariats" avec les médias sénégalais, dans l'espoir de mieux vulgariser sa gestion des secteurs relevant de sa responsabilité, a déclaré, vendredi à Mbour, son directeur général, Abdou Karim Sall.


"L'ARTP, garante de la bonne image et de la traçabilité des informations issues des deux secteurs régulés pour le compte de l'Etat du Sénégal, souhaite sceller de solides partenariats avec les médias pour une vulgarisation efficace et efficiente de l'information mise à la disposition du public", a-t-il dit.


M. Sall présidait l'ouverture d'un séminaire de formation sur "la réglementation des services des télécommunications et des postes". Cette rencontre devrait aboutir à la mise en place d'un Réseau de journalistes spécialisés en technologies de l'information et de la communication (TIC).


La gestion des fréquences, les aspects juridiques de la régulation, le secteur postal et ses enjeux de développement, le service universel, le passage de l'analogique au tout numérique, la qualité de service, entre autres thématiques seront abordées lors de ce séminaire.


Selon le DG de l'ARTP, ces deux jours de formation et de partage visent à amener "les professionnels des médias à s'imprégner davantage des missions de l'ARTP en s'appropriant les thèmes fondamentaux développés dans les télécommunications/TIC et postes et ainsi mieux diffuser et relayer les informations auprès du public".


La notion de régulation est d'actualité, mais "si le succès de l'expression est évident, sa signification, comme les fonctions et missions du régulateur restent encore incertaines pour beaucoup de personnes", a fait valoir Abdou Karim Sall.


"C'est pour cette raison que pour être efficace, l'exercice de la régulation requiert une diffusion rapide de l'information produite par l'Autorité de régulation auprès des différents acteurs concernés : opérateurs, représentants institutionnels, associations de consommateurs, acteurs économiques", a-t-il indiqué.


De l'avis de M. Sall, "la fonction économique de la régulation tente de corriger les diverses formes de déficience du marché – que cela soit le marché des télécommunications ou des postes- tel que le pouvoir de monopole, le déficit d'informations ou la fourniture insuffisante des biens et services au public".


"Je suis convaincu que de la conjugaison de nos efforts autour de ce séminaire de partage jaillira, auprès de vous, professionnels des médias, un tout autre intérêt pour les secteurs régulés et pourquoi pas la constitution d'un Réseau des journalistes des TIC", a-t-il souligné


Il est notamment revenu sur la nécessité d'une redynamisation de l'économie numérique avec la libération de certaines bandes de fréquences à travers le passage de l'analogique au numérique. M. Sall a par ailleurs évoqué, dans le secteur postal, des enjeux de revalorisation du secteur des colis à travers le commerce électronique.


(Source : APS, 21 août 2014)







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Quelles sont les limites du networking pour le travail collaboratif en entreprise ?



Une étude publiée récemment révèle que les relations issues du networking ne seraient d’aucune utilité pour résoudre des problèmes complexes au sein d’une entreprise.




La mise en relation via les réseaux sociaux, professionnels ou non, semble a





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En bande organisée, ils ponctionnaient frauduleusement de l'argent sur le compte de clients ORANGE MONEY : Comment des agents véreux de PCCI sont tombés



C'est connu, Orange Money est une alléchante offre de la Sonatel. Une trouvaille qui permet aux clients de s'acquitter de leur facture d'eau, d'électricité, de téléphone, ou transférer de l'argent. Qui plus est, Orange Money permet aussi de recharger des cartes de crédit. En somme, c'est un portefeuille ambulant...


Quid du modus operandi ?


Depuis plusieurs mois, la société de téléphonie Orange reçoit des plaintes et complaintes de ses usagers pour des malversations dans leurs comptes. C'est ainsi que la Sonatel (maison mère) mit à contribution son service technique aux fins de déceler les failles, non sans procéder à des remboursements de sommes d'argent volés sur des comptes Orang Money. De fil en aiguille, 5 individus, qui se trouvent être des employés de la société PCCI -assurant une partie du service de la Sonatel- ont été identifié comme les auteurs de ces irrégularités. C'est ainsi qu'une plainte a été déposée au niveau de la Section Recherches de la gendarmerie nationale, qui ne tardera pas à cueillir Aminata Dia -et son mari Jean Kalaya Loua-, Mariétou Ba, Ahmadou Bamba Mbacké et Salimata Ndiaye, tous agents de PCCI.


il ressort de l'enquête rondement menée par les pandores de la SR qu'ils reçoivent des appels de clients Orange pour des réclamations, profitaient de leur statut leur permettant d'accéder dans les comptes- clients pour y procéder à des ponctions frauduleuses en réinstallant les codes secrets. Pour exécuter leur forfait, ils empruntent le téléphone mobile d'une tierce personne où ils insèrent une puce et le tour est joué.


En somme de par leur pratique frauduleuse, ils réinstallent le mot de passe des comptes Orange Money. Après cette réinstallation, ils modifient l'identité du détenteur, c'est ainsi qu'ils vident complètement le compte avant même que le vrai titulaire ne s'en rende compte. Au terme du délai de leur garde à vue, ils ont bénéficié d'un retour de parquet, et feront face au juge à nouveau, ce jeudi. Pendant ce temps, l'enquête se poursuit !


(Source : Dakar Actu, 21 aout 2014)







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Le capital humain, toujours moteur de l’innovation en 2014



L’Indice mondial de l’innovation, s’intéressant cette année au capital humain, met en avant le dynamisme des pays à revenu intermédiaire tels que la Chine ou les pays de l’Afrique subsaharienne.




La dernière édition de l’





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Romantik Pur





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mercredi 20 août 2014

Surfer sur l'appétit technologique des jeunes Africains



Comme quelques autres cafés Internet de fortune créés depuis la fuite des milices islamistes Al-Shabaab, les frères Yare ont vu leur clientèle augmenter ces derniers mois.


« Je voulais avoir ma propre activité », déclare Hassan. « L'informatique et les technologies de l'information, je connais. J'ai des compétences. » Compte tenu du chômage très élevé, tout travail est une aubaine. Les frais de fonctionnement du café s'élèvent à 600 dollars par mois et les quelque 40 clients quotidiens, étudiants pour la plupart, rapportent autour de 1 000 dollars mensuels.


Même si le taux de pénétration d'Internet en Somalie dépasse à peine 1 % de la population, chiffre comparable à celui de l'Afghanistan, la demande à Mogadiscio est en forte augmentation, grâce, comme dans le reste de l'Afrique, à la soif de technologie des jeunes.


De meilleures opportunités


Pour des millions de jeunes Africains sans emploi mais férus de technologie, la révolution numérique de l'Afrique présente d'énormes possibilités. Les technologies de l'information et de la communication (TIC) permettent à de jeunes entrepreneurs de se créer un meilleur avenir.


« Les TIC offrent de formidables opportunités » à la jeunesse africaine, affirme Ahmed Alfi, directeur général de Sawari Ventures, une société égyptienne de capital-risque axée sur les nouvelles technologies. « Le développement de logiciels est le seul secteur où un investissement de mille dollars peut rapporter un million. »


Et même si un café Internet ne rapporte pas un million de dollars, ce qui s'y crée peut être très lucratif. Ces cinq dernières années, l'installation de câbles en fibre optique et d'infrastructure a permis un degré de connexion sans précédent du continent africain. Les coûts d'accès à Internet ont baissé et de nouveaux marchés se sont ouverts pour les contenus, logiciels, applications pour mobiles et réseaux sociaux. De la Somalie au Ghana, de Dar es-Salaam à Dakar, en passant par le Cap et le Caire, la jeunesse africaine se sert des TIC pour stimuler la croissance, créer des entreprises et se forger un avenir.


L'essor du marché du mobile


L'Afrique compte six des dix économies à la croissance la plus rapide du monde. Elle constitue le deuxième marché au monde pour la téléphonie mobile – les « téléphones intelligents » s'y vendent quatre fois plus que les ordinateurs. Selon le blog ICTworks, entre août 2011 et février 2012 le nombre d'utilisateurs de Facebook en Afrique a progressé de 165 %.


« En 2016, l'Afrique devrait compter un milliard de téléphones portables », explique dans un rapport récent Mark Casey, directeur des technologies, médias et télécommunications chez Deloitte, un cabinet de conseil financier. « L'utilisation d'Internet par téléphone portable en Afrique est l'une des plus développées au monde. D'importantes possibilités existent d'utiliser les réseaux sociaux à des fins commerciales. »


Boom technologique au Ghana


Il y a cinq ans, BusyInternet, le plus gros fournisseur d'accès en Afrique de l'Ouest, a ouvert un café Internet à Accra, la capitale du Ghana. Dans une salle comptant une centaine d'ordinateurs, des Ghanéens de tous les horizons pouvaient utiliser une connexion haut-débit pour cinquante cents de l'heure. Le taux de pénétration d'Internet étant d'environ 10 % en 2011, BusyInternet était l'un des rares endroits où les jeunes pouvaient se connecter.


Mac-Jordan Degadjor, 26 ans, est un blogueur reconnu au Ghana, spécialiste des technologies et réseaux sociaux. Il est le premier Ghanéen à avoir été nommé Internet Freedom Fellow, un prix décerné par le Département d'Etat américain à des individus qui ont défendu la liberté d'expression et de réunion en ligne. Mac-Jordan Degadjor se souvient de l'effet révolutionnaire de BusyInternet dans le secteur de la haute technologie. « Cela a ouvert de nombreuses portes aux jeunes qui vivaient au Ghana », raconte-t-il.


De nombreux jeunes entrepreneurs et blogueurs ont utilisé cet espace pour acquérir de nouvelles connaissances – en ligne ou ensemble – et former une communauté high-tech. Ils tenaient des BarCamps (des rencontres informelles de férus d'informatique) et ont créé BloggingGhana, un réseau de blogueurs.


Selon l'ambassade des États-Unis à Accra, qui a décerné le prix à Degadjor, ces initiatives ont « incité les jeunes à se connecter dès qu'ils le pouvaient, leur permettant d'être en contact avec d'autres Ghanéens capables de les aider à surmonter les difficultés techniques ».


Dès 2008, il est apparu que la jeune communauté high-tech d'Accra avait besoin d'un appui institutionnel. La Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST), école offrant aux futurs entrepreneurs et développeurs de logiciels formation et tutorat sur deux ans, a alors été créée. Plusieurs entreprises à succès sont nées de cette initiative, telle NandiMobile, qui propose aux entreprises locales des services de marketing mobile et de conseil clientèle. La quasi-totalité des entrepreneurs du MEST ont autour de 25 ans.


Cette jeune génération n'a pas seulement donné naissance à des entreprises. @GhanaDecides, un mouvement qui assure le suivi des élections au Ghana au moyen des réseaux sociaux, s'est distingué par son travail d'information auprès des électeurs pendant la période pré-électorale en 2012. Tout en préconisant des élections libres et équitables, le mouvement a lancé plusieurs campagnes sur des thématiques électorales et offert aux jeunes, aux organisations de la société civile et aux institutions publiques des formations hors-ligne sur les réseaux sociaux.


Centres technologiques


Le rôle de catalyseur de BusyInternet n'est pas un cas isolé. Ailleurs en Afrique, des centres technologiques encouragent également le travail des jeunes développeurs et entrepreneurs.


Erik Hersman est co-fondateur d'Ushahidi et de l'iHub de Nairobi – l'un des centres les plus connus du continent. Selon lui, l'Afrique connaît actuellement un essor dans ce domaine. Il existe aujourd'hui plus de 90 tels centres ou laboratoires, incubateurs et accélérateurs dans au moins vingt pays. D'après une étude récente, un centre de ce type ou presque voit le jour toutes les deux semaines en Afrique.


« Les centres technologiques africains accueillent ceux qui ont des idées neuves, les incitent à innover et leur permettent de nouer des contacts et de progresser ensemble », explique Erik Hersman.


iHub est né du succès de la plate-forme logicielle d'Ushahidi, utilisée pour saisir les renseignements donnés par les citoyens pendant les violences post-électorales de 2008 au Kenya et en assurer le suivi. Lancé en 2010, iHub compte plus de 8 000 membres à travers le monde et des dizaines de personnes utilisent l'espace de manière régulière.


Près de 75 % des utilisateurs d'iHub travaillent dans des start-up, ou développent ce type d'entreprises. Un grand nombre de ces entreprises ont une mission sociale, à l'instar d'eLimu, qui distribue des tablettes de formation en ligne en vue d'améliorer la qualité de l'enseignement primaire au Kenya dans le cadre d'un projet pilote. D'autres, comme Niko Hapa, qui propose aux entreprises une carte de fidélité accessible par téléphone mobile, ont une approche purement commerciale.


« Essayer et échouer »


À mille kilomètres de là, dans la capitale rwandaise Kigali, kLab, un nouveau centre de TIC, créé avec l'appui du gouvernement, cible aussi les jeunes développeurs de logiciels et diplômés, en leur permettant d'acquérir une expérience concrète et une formation ainsi que de collaborer.


Pays pauvre, petit et enclavé, le Rwanda veut construire une économie basée sur la connaissance. Le développement des TIC est au centre de Vision 2020, le plan du président Paul Kagame, qui veut transformer le Rwanda en pays à revenu intermédiaire d'ici à 2020, avant tout avec l'aide des jeunes.


Jean Niyotwagira, jeune Rwandais qui a obtenu un diplôme d'ingénieur informatique l'an dernier, est l'un des premiers « locataires » de kLab et a déjà créé plusieurs entreprises de logiciels, dont une société de développement d'applications pour téléphonie mobile, une plate-forme de réseaux sociaux et une autre plate-forme de gestion de chaîne d'approvisionnement.


À son avis, « kLab permet aux entrepreneurs qui ne disposent pas de suffisamment de fonds d'avoir leur propre bureau. C'est un lieu parfait pour essayer, échouer et essayer encore ».


Par le passé, un échec était souvent un désastre pour les jeunes entrepreneurs, mais aujourd'hui ces centres leur offrent un soutien essentiel qui les autorise à prendre des risques, à en tirer profit, et en cas d'échec, à recommencer.


Besoin d'investissement


Au Kenya, iHub est l'un des plus grands centres technologiques de l'Afrique. Si ces centres foisonnant d'idées nouvelles existent sur tout le continent, les investissements sont beaucoup plus rares. Nombre d'entrepreneurs peinent à réunir des fonds après le démarrage, car peu d'investisseurs locaux sont prêts à tabler sur des projets technologiques.


« Nous manquons d'investisseurs technophiles », déclare Mbwana Alliy, ancien entrepreneur de la Silicon Valley qui gère à présent le Savannah Fund, un fonds d'investissement basé à Nairobi et spécialisé dans les technologies à forte croissance.


Ce n'est pas seulement la faute des investisseurs. Selon M. Alliy, beaucoup de jeunes entrepreneurs « définissent mal leurs objectifs » et « manquent de discipline ». Être un excellent développeur ne suffit pas : il faut aussi savoir créer, puis diriger son entreprise.


Nombreux sont ceux qui attribuent cette faiblesse au système éducatif, même si, pour Ahmed Alfi, « les TIC sont l'un des rares domaines où il est possible de compléter ses études par une éducation en ligne ». Sur Internet, explique Ahmed Alfi, « contrairement à la médecine, il est possible d'atteindre un niveau compétitif ».


Mais si l'on peut apprendre à programmer en ligne, il est plus difficile de maîtriser gestion d'entreprise et financement. Dans ce domaine, l'Afrique a des lacunes. De nombreux centres s'efforcent maintenant d'aider les entrepreneurs à acquérir ces compétences.


Malgré ces défis, la jeunesse du continent est de plus en plus connectée et crée son propre avenir. Que ce soit dans le confort des différents centres technologiques du continent, ou dans les rues défigurées de Mogadiscio, les jeunes mettent à profit les technologies pour innover, créer des emplois et améliorer les sociétés dans lesquelles ils vivent.


(Source : AfriqueInside, 20 août 2014)







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Télécommunications : SUDATEL étend ses activités en Afrique de l'Ouest



Le Groupe soudanais de télécommunications, SUDATEL, a annoncé l'extension de ses activités dans un certain nombre de pays d'Afrique de l'Ouest où il fournit ses services. SUDATEL, qui met l'accent sur le secteur des télécommunications dans cinq pays en Afrique - Soudan, Mauritanie, Sénégal, Ghana et en Guinée - couvrant les domaines des services mobiles, du téléphone fixe, de l'Internet de haut débit, a annoncé dimanche avoir commencé à réaliser des bénéfices dans ces pays et envisage d'y effectuer de nouveaux investissements.


Après plusieurs années successives de profit nul pour ses investissements dans ces pays africains, la société a annoncé dimanche qu'elle avait réalisé un bénéfice net de 28 millions de dollars américains au cours du premier semestre de l'exercice 2014 en cours.


La société, qui a été fondée il y a deux décennies avec les actionnaires provenant des pays du Golfe, des hommes d'affaires soudanais et des actionnaires privés, a investi massivement dans ces pays et semble avoir réalisé des bénéfices notables cette année.


Le directeur exécutif de la société, Tariq Hamza, avait annoncé lors d'une conférence de presse à Khartoum que la société avait signé un protocole d'accord pour la mise à disposition de 50 millions de dollars américains pour financer son expansion en Mauritanie.


Il a en outre annoncé que 20 millions d'euros supplémentaires seront investis en Guinée pour aider à développer et à améliorer la couverture du réseau.


Selon lui, le redressement financier s'explique par le niveau élevé d'efficacité en Mauritanie, le changement de la stratégie de marché au Sénégal, la stabilisation de l'effort en Guinée et la réduction des pertes au Ghana.


Le Président du conseil d'administration, le Dr Abdul-Rahaman Mohamed, a déclaré que les premiers résultats semestriels ont été ‘'de bonnes performances pour le groupe' qui passe des ‘'pertes nettes au cours des années précédentes au bénéfice net avec un grand élan'.


Les hommes d'affaires soudanais détiennent environ 23 pc des actions de la société à côté des investisseurs arabes qui détiennent environ 49 pc. Les actionnaires soudanais détenant le reste des actions.


(Source : Pana, 19 août 2014)







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Ile Maurice : le Wi-Fi sera déployé gratuitement dans toutes les gares routières du pays



Dans le cadre du projetIntelligent Mauritian Partnership Programme, validé en 2012 par le conseil de ministre de la République de Maurice, la gare routière de Victoria, dans la capitale Port Louis, sera couverte par le réseau Wi-Fi dès le 19 août 2014. Les usagers en attente d'un bus pourront s'informer, échanger avec des amis ou de la famille, se divertir sur le net gratuitement, pour patienter. Ils auront à leur disposition une connexion Internet d'une capacité de 2Mbps.


Le projet, fruit d'un partenariat public-privé entre le ministère des Technologies de l'information et de la communication d'un côté, et Mauritius Post, Omnicane et Emtel de l'autre, sera par la suite étendu à d'autres gares routières du pays. Le but est de vulgariser l'utilisation d'Internet et des technologies sans fil. Le ministre des Technologies de l'information et de la communication (TIC), Tassarajen Pillay Chedumbrum, a d'ailleurs dévoilé hier, le logo qui indiquera les zones couvertes par le réseau Wi-Fi.


Pour le bien-être des populations et selon leurs ambitions, chaque partenaire a prévu un certain nombre de réalisation.Mauritius Postcompte couvrir une douzaine de régions, Omnicane compte doter la région de L'Escalier, le village d'une borne Wi-Fi, et le ministère des TIC va pourvoir en bornes Wi-Fi les bâtiments occupés par les 200 Computer Clubs qui seront répartis à travers le pays.


(Source : Agence Ecofin, 20 août 2014))







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