lundi 24 novembre 2014

Eutelsat-Spacecom : Accord inédit pour une meilleure diffusion en clair des programmes TV en Afrique



Eutelsat Communications (NYSE Euronext : Paris) et Spacecom (TASE : SCC) ont annoncé aujourd'hui avoir signé un accord de partenariat qui accompagnera la croissance de l'un des pôles audiovisuels les plus dynamiques d'Afrique. Les deux sociétés ont mis en place un protocole de coopération pour commercialiser ensemble de la capacité en bande Ku, reliée à deux faisceaux de leurs satellites respectifs en couverture de l'Afrique. Ces faisceaux sont connectés pour une part au satellite EUTELSAT 16A d'Eutelsat, localisé à 16° Est, et de l'autre au satellite AMOS-5 de Spacecom, localisé à 17° Est. Plus d'une centaine de chaînes TV africaines et internationales sont déjà diffusées en clair via ces deux faisceaux. Elles sont reçues par des paraboles de 80 cm dans une zone qui réunit plus de 30 millions de foyers TV et qui comprend notamment l'Afrique francophone, jusqu'au Ghana et au Nigéria.


En s'appuyant sur leurs connaissances respectives des marchés en plein essor de l'audiovisuel en l'Afrique, les deux opérateurs coordonneront leurs actions commerciales pour accompagner la croissance de la position 16-17° Est. Cette dernière constitue d'ores et déjà le premier pôle audiovisuel d'Afrique de l'Ouest pour la diffusion TV en clair et pour la diffusion de bouquets de télévision payante. Cet accord exceptionnel permettra non seulement d'améliorer la qualité et l'efficacité des services de télédiffusion, mais il garantira également aux télédiffuseurs une continuité de service inégalée et offrira aux téléspectateurs un plus grand choix de chaînes depuis cette position orbitale.


Lancés en 2011 et dotés de zones de couverture en bande Ku identiques sur l'Afrique, EUTELSAT 16A et AMOS-5 diffusent des chaînes en clair ou cryptées produites par des groupes audiovisuels qui se tournent de plus en plus vers le satellite pour assurer la diffusion immédiate et à des prix compétitifs de leurs services numériques.


Rodney Benn, Directeur régional d'Eutelsat en Afrique, a déclaré : « Cet accord entre Eutelsat et Spacecom montre comment deux opérateurs occupant des positions orbitales contigües peuvent unir leurs forces pour offrir aux télédiffuseurs une expertise partagée des marchés audiovisuels africains. Nous sommes impatients de travailler avec l'un des opérateurs de satellites les plus dynamiques du marché africain pour proposer aux téléspectateurs un catalogue de contenus TV de très grande qualité, regroupés en une seule et unique position orbitale. »


Amir Carmeli, Directeur commercial de Spacecom sur l'Afrique de l'Ouest et la France, a ajouté : « L'Afrique est un marché extrêmement dynamique. Notre accord avec Eutelsat va apporter une nouvelle expérience aux téléspectateurs de ce continent. En créant une dynamique commune qui regroupe des contenus TV et permet aux annonceurs de bénéficier d'une audience plus large, nous participons à l'amélioration de l'environnement audiovisuel. A travers la diversité des programmes proposés qui proviennent d'Afrique et de l'étranger, les frontières de l'industrie africaine du divertissement sont repoussées. Les valeurs sociales et éducatives peuvent de se développer. »


(Source : Leral, 24 novembre 2014)







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Vers une standardisation du format cartes pour naviguer sur le Web ?



Comme alternative aux pages Web, le format des cartes constituerait une évolution majeure dans la navigation et le partage de contenus Web.




La navigation sur mobile souffre incontestablement d’un défaut d’adaptation des pages Web, d’où le développement du





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dimanche 23 novembre 2014

BRVM : les agros tirent la performance, mais Sonatel fait grimper la liquidité



Les entreprises du secteur de l'agroindustrie ont fortement marqué la dynamique positive des opérations sur la BRVM. Cette dernière a terminé la semaine sur une belle progression de 4,14%, contre une perte de 2,4% concédée au cours de la semaine précédente.


Parmi les valeurs qui ont tiré ce marché financier à la hausse, on retrouve en première ligne la Société Industrielle de Transformation de Tabac de Côte d'Ivoire (SITAB CI), dont la valeur a progressé de près de 14,9% dans un volume d'échange de 411,31 millions de FCFA pour 2 845 titres échangés.


Elle est suivie dans cette performance, par Palm Côte d'Ivoire, dont la valeur de l'action a progressé de 14,7% dans un volume d'échange de 245,28 millions FCFA. Nestlé Côte d'Ivoire ferme ce trio de gagnant sur la BRVM, avec une hausse de 13% sur sa valeur, mais avec un volume d'échange de seulement 9,5 millions de FCFA.


Malgré ces performances honorables et des progressions qui ont figuré parmi les meilleures sur l'ensemble des places financières en Afrique, c'est le groupe télécom Sonatel qui aura été le véritable acteur de la bourse de l'UEMOA. Son action a affiché une progression globale de 6,5% sur la semaine et au terme de la mi-journée du vendredi 21 novembre 2014, il cumulait déjà des transactions pour 10,34 milliards de FCFA, soit 85,26% de la valeur globale des transactions de la semaine, positionnant l'entreprise comme le super titre de la BRVM pour la période.


Dans l'ensemble, la BRVM aura gagné cette semaine 492 millions de FCFA de capitalisation boursière, terminant la semaine à 5625 milliards de FCFA. Avec la fin d'année qui approche et la volonté pour certains investisseurs de se positionner avant l'annonce des bénéfices annuels et l'arrivée très prochaines sur le marché de nouvelles entreprises (BOA Sénégal et Total Sénégal) cette capitalisation devrait graviter en 2015 au-dessus des 6000 milliards de FCFA.


Mais la bourse devra encore batailler pour intéresser les investisseurs notamment locaux. A ce stade d'évolution du marché, l'indice composite de la BRVM affiche un rendement de 3,3% depuis le 1er janvier 2014. Un taux intéressant mais qui reste faible comparé à celui des bons et obligations du trésor qui ont été émis par les États de cette sous-région, dont la moyenne tourne autour de 3-4%.


Idriss Linge


(Source : Agence Ecofin, 21 novembre 2014)







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Grace aux postes et télécommunications et aux services financiers : Le tertiaire demeure dynamique en 2014...



Secteur réalisant la meilleure performance, le tertiaire doit son dynamisme, en 2014, aux bonnes performances des postes et télécommunications mais aussi des services financiers, selon la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee).


Le tertiaire devrait être le principal secteur à porter la croissance du Pib du Sénégal attendue à 4,5 % en 2014, selon la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee), dans un document intitulé « Situation économique et financière en 2014 et perspectives 2015 ». Ce secteur des services devrait ressortir à 5,6 % en 2014 et 6,4 % en 2013.


Le dynamisme noté en 2013 devrait se prolonger en 2014, à la faveur des postes et télécommunications et des services financiers. Seule ombre au tableau, les menaces liées à l'épidémie à virus Ebola (lire encadré). Selon la Dpee, les activités commerciales, le transport et les services d'hébergement et de restauration seraient affectés par ces menaces. Dans le sous-secteur des postes et télécommunications, on s'attend à une hausse de 8 % cette année, moins que la progression de 17,1 % de 2013. Ce dynamisme trouve sa source dans la concurrence rude entre opérateurs téléphoniques, le taux de pénétration du mobile ayant atteint 111,5 % à fin juin. Les services financiers poursuivent aussi leur expansion grâce à la diversification des services bancaires, la facilitation de l'accès au crédit et le développement des nouveaux systèmes de transfert d'argent.


Il faut donc s'attendre à un bond de 12,7 % en 2014, soit mieux que les 11,9 % en 2013. Les activités de santé et d'actions sociales devraient aussi hausser de 7,9 % en 2014 contre 7,8 % en 2013 à la faveur de la bonne tenue du secteur privé et des actions du gouvernement dans l'amélioration de l'accès aux soins. Les activités de services aux entreprises restent aussi dynamiques, avec une progression attendue à 5,1 (5,9 % en 2013) du fait de la relance de l'activité économique. La Dpee prévoit un accroissement de l'activité moins rapide dans les services de l'éducation et de la formation (+3,7 % en 2014 contre 4 % en 2013), les activités immobilières (+3 % en 2014 contre 4,5 % en 2013) et les services d'hébergement et de restauration (+1,1 % contre -5,3 % en 2013).


Malick Ciss


(Source : Le Soleil, 22 novembre 2014)




... Et devrait continuer sur la même lancée en 2015


La Direction de la prévision et des études économiques (Dpee) escompte une poursuite de la tendance haussière dans le secteur tertiaire, avec une progression attendue à 5,2 % en 2015 contre 5,0 % en 2014. Ce dynamisme sera porté, comme en 2014, par les postes et télécommunications, les services financiers, mais aussi les activités immobilières, prévoit la Dpee. L'innovation continue dans la téléphonie mobile et internet mobile qui sont la base de la vigueur attendue des postes et télécommunications. La Dpee estime que d'importantes marges restent à être exploitées dans le segment de l'internet qui a un taux de pénétration toujours faible, comparé à la téléphonie mobile. L'évolution du sous-secteur est projetée à 7,8 % en 2015 (contre 8 % en 2014, le développement du 3G devant affermir ce dynamisme.


Les services financiers sont aussi attendus en progression de 10 % en 2015 (contre 12,7 % en 2014), la vigueur des activités bancaires devrait bénéficier d'importants besoins de financement de l'Etat (financement des projets du Pse). Le programme d'habitat social du gouvernement pourrait avoir comme conséquence un regain d'activité des services immobiliers, ce qui devrait conforter le sous-secteur de 5 % en 2015 (contre 3 % en 2014). Les activités commerciales devraient s'améliorer grâce au regain de l'activité dans l'agriculture et l'industrie et la bonne tenue des biens importés.


Cependant, l'évolution de la branche devrait rester timide avec une progression attendue de 3,7 % en 2015 à cause des contraintes liées à l'épidémie Ebola qui pourrait ne pas épargner le transport (lire texte sur l'impact de la menace Ebola).







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Panel de haut niveau entre le comité scientifique du XVe somment de la Francophonie et le Réseau des Blogueurs du Sénégal



Le Réseau des Blogueurs du Sénégal a pris part ce samedi au panel de haut niveau organisé par le comité scientifique du XVe somment de la Francophonie. Ce panel a permis au comité scientifique de présenter les différents thèmes qui portaient notamment sur : femmes et jeunes, forces montants : défis et perspectives francophones ; jeunes francophones : l'avenir en face ; l'offre de formation francophone : de l'inspiration originelle aux défis actuels et futurs.


Le Président du comité scientifique, El hadji Hamidou Kassé a présenté les travaux. En effet, après les mots de bienvenue, il s'est réjoui de la pertinence de la rencontre avec les blogueurs avant de saluer leur engagement et leur travail pour le développement des technologies de l'information et de la communication au Sénégal. Le Ministre et non moins journaliste est aussi revenu brièvement sur le programme du Sommet de la Francophonie qui se tiendra en deux volets. Le premier va consacrer les différents travaux des Chefs d'Etats et de Gouvernements au centre international de conférence de Ndiamniadio. Le second volet concerne les différentes activités culturelles du XVe Sommet qui auront lieu au village de la Francophonie.


Après le discours du Président du comité scientifique, c'est au tour de Son Excellence l'Ambassadeur Saidou Nourou Ba de présenter le premier exposé qui porte sur le rapport général du colloque : « Le Sénégal dans la Francophonie ». Il est aussi revenu en effet sur le rôle et les missions de la Francophonie qui « constitue un cadre qui s'inscrit dans une dialectique et une diversité pour tendre dans la civilisation de l'universelle ». Le second exposé a été présenté par Vieux Savané qui a accès son intervention sur « les stratégies économiques pour une diplomatie sénégalaise ». Il a expliqué que « la francophonie est à l'origine l'essence culturelle et qui a progressivement évolué dans le champ politique en apportant une contribution remarquable à la promotion des droits de l'homme, de la bonne gouvernance, au respect des principes démocratiques ». Selon lui, la Francophonie s'inscrit dans une démarche de perspectives pour relever les défis de la croissance économique durable dans l'espace Francophone et lutter contre la pauvreté et les injustices sociales ». Monsieur Samb a exposé quant à lui sur le colloque des jeunes Francophones sur l'agriculture. Il a expliqué les grands axes du colloque à savoir la formation agricole, l'accès au foncier agricole, l'installation des jeunes en agriculture, l'attractivité de l'agriculture entre autres.


Avant la clôture du panel, le Réseau des Blogueurs du Sénégal a tenu à faire une présentation sur les métiers du web. Ainsi, le blogueur Cheick Fall a démontré le rôle et l'importance des outils du web dans les technologies de l'information et de la communication. Selon lui, les blogueurs sénégalais utilisent les métiers du web qui constituent la technologie de la relation, et comptent accompagner le Sénégal pour un « Sommet Digital » et pour une meilleure information. Auparavant, Basile Niane a tenu à présenter le Réseau des Blogueurs du Sénégal au comité scientifique.


Ce panel de haut niveau a été largement suivi par la communauté des blogueurs du Sénégal qui ont partagé leurs impressions en direct à travers leurs tweets et les différents participants n'ont pas manqué de poser des questions et d'apporter leurs contributions. Un déjeuner délicieux a mis fin à la rencontre entre les Blogueurs et le comité scientifique du XVe Sommet de la Francophonie dans un cadre somptueux du Terrou bi.


(Source : La Vie Sénégalaise, 23 novembre 2014)







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Un livre consacré à la cybercriminalité souligne la nécessité d'un cadre juridique approprié



Le magistrat sénégalais Pape Assane Touré a présenté, samedi à Dakar, son ouvrage consacré à la cybercriminalité, dans lequel il souligne la nécessité d'un cadre juridique approprié permettant de trouver "des solutions originales" à ce phénomène.


Intitulé "Le traitement de la cybercriminalité devant le juge : l'exemple du Sénégal", cet ouvrage édité par les éditions L'Harmattan (France), tente, selon son auteur, d'apporter des éléments de réponse au plan juridique à la lutte contre la cybercriminalité.


"Il s'agit d'apporter des éléments de réponse au plan juridique dans la lutte contre la cybercriminalité", a-t-il expliqué lors de la cérémonie de dédicace, en présence de magistrats, d'avocats et d'un public composé notamment de membres de sa famille.


"Il n'est pas possible d'apporter des réponses techniques ou économiques mais l'ouvrage a tenté d'apporter des réponses juridiques à la cybercriminalité mais une fois devant le juge", a dit l'auteur.


"On pensait que la cybercriminalité est un mythe pas une réalité mais à la réflexion, on se rend compte que c'est un phénomène réel. Ce sont les études rendues par les juridictions qui ont permis de se rendre compte de l'existence du phénomène", a-t-il souligné.


"Nous avons insisté sur la nécessité d'avoir un cadre juridique approprié. Le Sénégal l'a déjà, mais il est important d'avoir un juge qui ose aller au-delà des faits pour trouver des solutions originales au phénomène de la cybercriminalité", a indiqué Pape Assane Touré.


Selon le magistrat, conseiller technique au ministère de la Justice, le législateur seul ne peut apporter des réponses concernant par exemple le piratage dans le domaine informatique.


"Les instances juridiques, les intermédiaires de l'Internet, les conditions d'accès, d'hébergement voire tous les acteurs doivent aller ensemble pour trouver une réponse globale et définitive à la cybercriminalité", a-t-il déclaré.


Intervenant lors de cette cérémonie de dédicace, le garde des Sceaux, ministre de la Justice, Sidiki Kaba, a soutenu que cette publication offre "une bonne base" pour aller de l'avant, comprendre les instruments et les outils pour une répression adéquate de la délinquance.


"La cybercriminalité est une des formes modernes de la délinquance que nous avons pu voir avec l'avènement de la société numérique. Et on ne peut pas utiliser des instruments classiques contre ces personnes qui commettent ces crimes", a-t-il dit, estimant que l'ouvrage ouvre notamment une perspective sur la prévention.


Le ministre de la Justice n'a pas tari d'éloges à l'endroit de l'auteur, le qualifiant de praticien et théoricien du droit tout à la fois. ''Et cela est difficile à avoir, parce que c'est deux domaines différents", a-t-il commenté.


Selon Me Sidiki Kaba, le magistrat Pape Assane Touré participe à la pratique du droit, à la construction de la jurisprudence, soulignant que la cybercirminalité est l'avenir du droit.


(Source : APS, 22 novembre 2014)







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Macky Sall : "Il y a urgence à voter le nouveau Code de la presse"



Le chef de l'Etat, Macky Sall, a souligné, samedi, l'urgence de voter le nouveau Code de la presse proposé par le Syndicat des professionnels de l'information et de la communication, pour "consacrer définitivement la dépénalisation des délits de presse", mais également réguler "l'information sur l'Internet".


‘'J'ai politiquement informé notre groupe parlementaire que nous souhaitons reprendre ce Code de la presse et le faire adopter en définitive. Il n' y a pas de péril dès lors qu'il n'existe pas de journaliste en prison pour des délits de presse'', a-t-il dit, samedi, lors de la clôture des 43èmes Assises de l'Union internationale de la presse francophone (UPF).


Au fond, ''on gagnerait à avoir un code de la presse puisque de toute façon il n'y a pas de journaliste en prison et il y en aura pas'', a-t-il expliqué.


Le projet de Code de la presse, élaboré depuis plusieurs années, est au niveau de l'Assemblée nationale. Le Groupe parlementaire de la majorité a été invité à reprendre le document pour le voter, afin de consacrer la dépénalisation des délits de presse.


Pour le chef de l'Etat, il n'y a pas de problème de liberté d'expression au Sénégal pour les journalistes qui viennent d'installer un tribunal des pairs.


''Lors de l'installation du Tribunal des pairs, j'avais dit que, désormais, si nous avons des reproches à faire à des journalistes, on va s'adresser à cette instance', a-t-il rappelé aux participants.


Il a invité le président de la Commission des lois de l'Assemblée nationale, le député Djbril War, présent dans la salle, à aider le gouvernement à faire aboutir le vote du projet du nouveau Code de la presse.


Il a également souhaité que la Convention collective qui régit les professionnels de la communication soit renouvelée dans le cadre de ce code de la presse pour une amélioration globale des conditions de travail des journalistes.


Pour le chef de l'Etat, la question de la carte nationale de presse reste également une question de fond qu'il faut régler, puisque ‘'l'exercice du métier de journaliste doit être défendue par les journalistes, pour éviter que tous ceux qui sont recalés quelque part s'immiscent dans leur profession, sans formation ni aucune pratique''.


‘'Les journalistes doivent défendre leur métier, c'est à ce moment seulement qu'on peut améliorer de manière sensible les conditions d'exercice du métier'', a-t-il insisté, devant un auditoire de journalistes francophones.


Il faut aussi que les journalistes règlent les problèmes d'abus dans leur corporation, puisque des gens s'invitent dans la profession et l'utilisent comme un moyen de chantage pour des motivations politique et économique. Toutes choses qui font qu'il y a lieu de mieux s'organiser, a-t-il souligné.


Le chef de l'Etat a promis d'accompagner la presse au Sénégal qui continue d'être une presse libre et de qualité.


En lieu et place du discours d'usage pour clôturer les travaux des 43èmes Assises de l'UPF axées sur le thème ‘'Jeunes face au numérique'', le président Macky Sall a accepté de se prêter à la formule de questions-réponses avec trois journalistes choisis d'avance par le comité de l'UPF avant la cérémonie.


La question de la régulation de l'information sur le net a été également au cœur des échanges entre le chef de l'Etat et les quelques journalistes triés sur le volet par l'UPF.


''Derrière l'anonymat du clavier, parfois on détruit des vies. N'importe qui peut se lever pour créer un événement et susciter un débat sur la page de commentaires avec tous les abus possibles'', a-t-il fait observer.


Les questions de l'information des jeunes avec la révolution numérique, la question de la transition au Burkina Faso et la liberté d'expression au Sénégal avec le projet de code de la presse, ont été au centre des échanges entre le chef de l'Etat et les journalistes francophones.


(Source : APS, 22 novembre 2014)







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samedi 22 novembre 2014

FadBord, une innovation technologique dans le monde de la publicité



Un Sénégalais établit à Oklahoma City, aux Etats-Unis à mis au point un système dans le secteur de la pub appelé FadBoard. Il s'agit d'un système comportant une barrière de ligne permettant de faire passer des images et vidéos publicitaires sur un écran numérique.


Ce type de système est souvent disposé dans des lieux où beaucoup de personnes sont en file indienne comme, entre autres, les aéroports, banques, cinémas, centres commerciaux… Selon son concepteur, M. El Hadj Fadilou Seck, la publicité sur FadBoard est plus accessible et moins chère que sur les autres supports comme la radio, la télé, les panneaux publicitaires…


Le système est doté d'une application web et mobile de gestion de contenu permettant aux clients de gérer leurs annonces en choisissant la date, la durée de l'affichage ainsi que le budget de leurs annonces. Le système est également doté d'un algorithme qui vérifie de façon automatique.


L'équipe de FadBoard a lancé une campagne de collecte de fonds sur la plateforme Indiegoo pour la production en masse du produit.


(Source : Social Net Link, 22 novembre 2014)







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Naissance d'une plateforme d'orientation des jeunes



Une nouvelle initiative visant à guider les candidats à l'emploi au Sénégal a vu le jour.


Selon les responsables de la plateforme de l'emploi au Sénégal, dénommé "Job'tel", qui rencontraient aujourd'hui la presse, il s'agit d'une nouvelle initiative dont l'objectif est d'orienter les jeunes demandeurs d'emplois.


« Cette plateforme s'adresse aux personnels de maison, ouvriers, techniciens, ingénieurs, comptables, étudiants et autres demandeurs d'emploi. Nous les accompagnons pour la rédaction de Curriculum vitae (Cv), la préparation d'entretien d'embauche, la mise en œuvre de bilan de compétence et la création d'entreprise. Nous leur donnons aussi des conseils en orientation pour les écoles de formation », indique Aïssatou Soumaré, directrice de la plateforme.


D'après elle, l'accompagnement se fait par voie téléphonique ou par Sms. A travers ces deux outils logés dans des serveurs, les chercheurs d'emploi peuvent demander et obtenir les offres disponibles.


Mais, le service n'est pas gratuit. Le coût des prestations tourne autour de 200 à 300 francs Cfa par Sms ou par appel téléphonique.


L'argent ainsi récolté permettra aux promoteurs du projet de rentabiliser leur investissement dont ils se réservent de dévoiler le montant et de payer les opérateurs de télécommunication avec qui ils sont en partenariat.


Ndakhtém. Gaye


(Source : Eco Finance, 21 novembre 2014)







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Macky Sall : "Le numérique doit pouvoir changer certains pratiques et protocoles"



Le numérique qui a favorisé l'introduction de nouveaux outils de communication modernes, doit pouvoir induire des changements au niveau de certains pratiques et protocoles aux "règles immuables", mais "complètement dépassées", a affirmé samedi le président de la République, Macky Sall.


‘'La révolution numérique doit pouvoir changer certains pratiques et protocoles des chefs d'Etat avec des règles immuables complètement fermées qui sont aujourd'hui dépassées'', a-t-il dit lors de la cérémonie de clôture des 43-èmes assises de l'Union internationale de la presse francophone (UIPF), samedi à Dakar.


‘'Quand un chef d'Etat prend son téléphone pour envoyer un texto, on considère que ce n'est pas sérieux, alors que cela doit être possible'', a fait remarquer Macky Sall.


Il a reconnu qu'il utilisait lui-même ce moyen de communication pour échanger avec un ‘'nombre très limité de collaborateurs tout en travaillant''. ''Il en est de même pour le mail'', a-t-il confié.


Pour le chef de l'Etat, ce sont des outils modernes qui viennent changer les règles du protocole, lesquelles doivent pouvoir s'adapter à ce phénomène.


‘'J'étais très actif sur le net à l'époque, avant les élections présidentielles de 2012, et j' animais mes comptes facebook et twitter. Mais maintenant, ce n'est plus la même chose avec moins de temps'', a-t-il indiqué.


Il confié à l'auditoire qu'il était train de s'organiser pour reprendre ses comptes en vue de participer au dialogue et d'échanges avec ses amis sur ces réseaux sociaux. ‘'Je ne peux pas me permettre de régresser dans ce domaine, parce que les réseaux sociaux sont une donnée réelle dont il faut tenir compte dans le cadre de la communication', a-t-il expliqué.


Le chef de l'Etat a également plaidé pour une formation plus poussée des journalistes dans les écoles, afin qu'ils soient capables d'utiliser tous les nouveaux outils de communication.


En lieu et place du discours d'usage pour clôturer les travaux des 43èmes assises de l'UIPF axées sur le thème ‘'Jeunes face au numérique'', le président Macky Sall a accepté de se prêter à la formule de questions-réponses avec trois journalistes choisis d'avance par le comité de l'UIPF avant la cérémonie.


Les questions de l'information des jeunes avec la révolution numérique, la question de la transition au Burkina Faso et la liberté d'expression au Sénégal avec le projet de code de la presse, ont été au centre des échanges entre le chef de l'Etat et les journalistes francophones.


Il a accepté d'être leur porte-parole auprès de ses pairs lors du 15ème Sommet de la Francophonie (29-30) pour transmettre et défendre la déclaration de l'UIPF.


Dans cette déclaration dite de Dakar, un appel est lancé par la presse francophone pour la suppression des peines privatives de liberté relatives aux délits de presse. L'UIPF, qui est l'une des plus anciennes associations francophones, regroupe près de 3.000 adhérents dans 125 pays.


(Source : APS, 22 novembre 2014)







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Le Tecno un smartphone pour l’Afrique à 20 euros





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vendredi 21 novembre 2014

Droits d'auteur : les décrets d'application déposés le 10 novembre pour signature



Le ministre de la Culture, Mbagnick Ndiaye, a introduit le 10 novembre au secrétariat général du gouvernement les décrets d'application de la loi sur les droits d'auteur et droits voisins, pour signature, a annoncé vendredi à l'APS Abdoul Aziz Dieng, son conseiller technique numéro 1.


‘'Au terme d'un processus d'imprégnation, le ministre a introduit en signature, le 10 novembre, auprès du secrétariat général du gouvernement, les décrets d'application'', a-t-il dit en marge d'un panel sur la copie privée, organisé dans le cadre du Salon international de la musique africaine (SIMA, 20-22 novembre).


Selon lui, le nouveau ministre de la Culture, quand il est arrivé, a demandé du temps pour s'imprégner des dossiers. ‘'Son point de vue, c'était de dire qu'il ne pouvait pas amener les dossiers au Conseil des ministres sans s'imprégner du contenu pour mieux défendre'', a-t-il ajouté.


Il a ajouté : ‘'Il a pris du temps. Nous avons, tous les deux, travaillé de manière intensive, et, dans la dernière période, de manière quotidienne, sur la compréhension du texte, la préparation des textes''.


M. Dieng a ajouté qu'il s'agit maintenant de ‘'réunir un certain nombre de conditions pour que la Société de gestion collective des droits d'auteur et droits voisins) puisse commencer à exercer''.


‘'Mais le plus difficile a été fait. Le conseil d'administration est en train de travailler sur la rédaction du règlement intérieur de la société et sur la préparation d'un dossier d'agrément'', a poursuivi le conseiller technique.


Le directeur de la société a été nommé le 31 octobre dernier, a rappelé Abdoul Aziz Dieng, avant d'annoncer que la création juridique de la société sera faite ‘'dans quelques jours''. ‘'Après le dépôt d'agrément, on passe à la passation de service'', entre le directeur général du Bureau sénégalais du droit d'auteur (BSDA) et celui de la nouvelle société.


Selon l'article 110 de la Loi du 25 janvier 2008 sur le droit d'auteur et les droits voisins au Sénégal, la Société de gestion collective a pour missions de "négocier avec les utilisateurs des répertoires" dont la gestion lui est confiée, de "percevoir les redevances correspondantes et de les répartir" entre ses membres, entre autres.


Le conseil d'administration de la société civile de gestion collective des auteurs, artistes-interprètes, producteurs et éditeurs du Sénégal (GECAPES), composé de 36 membres, a été élu à l'issue d'une assemblée générale tenue le 17 décembre dernier.


La structure, qui compte 36 membres répartis en trois collèges, "définit la politique générale de la société et en contrôle la mise en œuvre, dans le cadre de la gestion quotidienne, par le gérant", indique l'article 13 des statuts de la société.


(Source : APS, 21 novembre 2014)







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Mbëbët.org, une nouvelle plateforme sociale au Sénégal



Encore une nouvelle plateforme dans le paysage médiatique Sénégalais. Son nom Mbëbët


Mbëbët.org est un portail web sociale 100% sénégalais qui permet à la population locale ou de la diaspora de soumettre des pétitions, réaliser des sondages, mais aussi de fédérer des personnes autour de la même cause. La plateforme permet aussi à des associations ou des ONG de pouvoir demander et recevoir des financements pour leurs activités à travers des dons via le site.


Mbëbët.org s'engage à aider les populations dans la lutte contre la pollution afin d'améliorer la qualité de vie. Le portail compte également lancer des pétitions afin d'aider les populations locales dans la recherche de moyens leurs programmes dans les domaines de la santé, de l'éducation, de la protection des enfants, du social…Le projet est initié par la structure Mediacom Creative SARL


(Source : Social Net Link, 21 novembre 2014)







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2GO, l'application qui défie Facebook en Afrique



2GO est une application mobile de chat qui a été conçue par deux étudiants en informatique de l'université du Wits de Johannesburg en Afrique du sud. Créée en 2007, l'application a une histoire assez proche de celle que raconte Mark Zuckerberg avec Facebook. 2GO connait un grand succès sur le continent. Avec 9 millions d'utilisateurs actifs au Nigéria, il reste le réseau social le plus utilisé dans le pays, dépassant ainsi la super puissance Facebook.


L'application est téléchargeable partout dans le monde et fonctionne sur tous les téléphones low coast et les Smartphones android. « Nous avons eu l'idée de créer 2GO pour répondre aux besoins des populations qui n'ont pas de smartphone. En Afrique, c'est le cas de la plupart des gens. L'application est téléchargeable dans le monde entier, mais elle est surtout utile pour ceux qui veulent chatter via un simple téléphone portable », explique l'un des fondateur,


Ashley Peter. Il ajoute : « Nous n'avons pas l'ambition de développer l'application sur iOS car l'iPhone n'est pas vraiment populaire en Afrique. Et puis, nous restons une petite structure. »


De l'application 2GO est née, aujourd'hui, une stat-up qui emploie 16 personnes. Mais malgré le succès de 2GO, les fondateurs comptent gravir les échelons uns à uns et ne pas brûler les étapes.


(Source : Social Net Link, 21 novembre 2014)







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Le Digital life style : Le crédo de Tigo



La seconde société de téléphonie mobile du Sénégal Tigo GSM compte surfer sur le digital life style qui fait depuis peu sa renommée avec la 3G+ et le numérique.


On ne change pas une formule qui marche, et ça, Tigo l'a bien compris. La société de téléphonie compte insister sur la 3G+ et le numérique pour continuer à demeurer au moins à la place de second dans le secteur des télécommunications au Sénégal. « L'écho qu'on a est favorable avec les retours des clients. On va insister avec la 3G+ présente dans plusieurs villes du Sénégal et qui va continuer à être déployé jusque dans les localités les plus reculées », a déclaré madame Khady Diouf Cisse Directrice gestion clientèle à Tigo. Elle explique que ce déploiement de cette 3G+ suit une logique technique et commerciale qui font que Tigo privilégie les zones à fort potentiel d'abonnés avant les autres. Toutefois, elle précise que cela ne signifie pas que sa société néglige les zones rurales, car elle a adressé une demande de 3G+ au régulateur. « Tout ce que l'on veut faire on aspire à y arriver avec un environnement du cloud. Que ce soit les types Data ou les types téléphones ou autres il faut que le client puisse avoir les moyens de se connecter de payer via internet ou via n'importe quel médium », a fait savoir Samba Koita, le directeur technique de Tigo. Il souligne que Tigo n'a pas de complexe à nourrir face à ses concurrents qui ne sont pas en avance sur le plan technologique face à ses produits. Le directeur technique faisant référence aux rapports de l'Artp et les beenchs markets qui confirment que les clients sont très satisfaits de ses services au niveau du Data. Ce que Khady Diouf Cisse atteste en indiquant que Tigo est première sur trois en termes de fans sur les réseaux sociaux grâce à sa promptitude à répondre aux clients et sa qualité de service.


« L'effort de mieux servir le client notamment à travers des outils numériques digital life style sera poursuivi pour que chaque Sénégalais puisse en bénéficier », a déclaré Diégo Cambéros dans le communiqué transmis à la presse.


Cette nouvelle agence située au Sea Plaza occupe 190 m² d'espace. Elle est fonctionnelle 24h/24h et 7j/7J et même les jours fériés. À tous moments des employés seront à la disposition des 200 clients que l'agence peut accueillir 200 personnes par jour. L'interaction sera privilégiée dans ce cadre conceptualisé pour cela. Ainsi, les clients pourront autour d'un café discuter avec les consultants autour d'une tablette sur leurs difficultés techniques et sur les opportunités qu'offre la boîte. À tous moments des employés seront à la disposition des 200 clients que l'agence peut accueillir 200 personnes par jour. Après l'étape de Sea Plaza, Tigo compte ouvrir le même type d'espace en centre ville sur l'avenue Ponty. La 4G fait partie des projets Tigo qui annonce qu'elle sera sur le marché dans un délai très court.


Amayi Badji


(Source : Réussir Business, 20 novembre 2014)







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