lundi 28 juillet 2014

Communiquer sans passer par un réseau national de télécommunication



La technologie développée autour des appareils goTenna permet une communication par SMS sans passer par une infrastructure de communication nationale et pourrait à terme mener à l’émergence d’un nouveau type de réseau individualisé.




Avec l’amélioration de la qualité des réseaux télécoms (Edge, 3G, 4G…) et l’élargissement de leur couverture, rien de plus frustrant que d’être coupé d’un réseau GSM, WiFi ou Internet. Et pourtant, se retrouver sans réseau n’est pas si rare.





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dimanche 27 juillet 2014

Emploi : Quand Orange fait rêver les étudiants



Les résultats de l'étude menée par le cabinet Performances Group, en partenariat avec la Junior Entreprise de BEM–Bordeaux École de Management et Afric Seacrh sont sans surprises quant au nom de l'entreprise préférée des étudiants sénégalais. Il s'agit de la SONATEL qui trône à côté de la SENELEC et du Port, loin devant TIGO et EXPRESSO ses concurrents.


La vie change avec Orange : Ce slogan, les étudiants y croient fortement. Non pas à cause de la publicité, mais parce qu'ils voient l'avenir en grand avec cette entreprise. C'est ainsi qu'il faut comprendre les résultats d'une étude menée par le cabinet Performances, en partenariat avec la Junior Entreprise de BEM – Bordeaux École de Management et Afric Search. En effet, la SONATEL est la destination première des étudiants qui la cite en premier pour répondre à la question de savoir dans quelle entreprise ils aimeraient commencer leur carrière à la fin de leur formation. « La SONATEL est préférée par 21,2% des étudiants en écoles de commerce, et 13% des étudiants en école d'Ingénieurs. Ces derniers représentent l'essentiel des besoins en compétences de la société de Télécommunication. La notoriété de l'entreprise, opérateur historique du Sénégal, contribue certainement au choix premier des futurs diplômés interrogés. La structure est également saluée par les étudiants pour les partenariats privilégiés signés avec certains établissements d'enseignement, tels l'ESMT, l'École Supérieure Multinationale des Télécommunications », lit-on dans le rapport dont nous avons reçue copie. Un résultat sans surprise pour qui connait la place qu'occupe la SONATEL dans l'économie sénégalaise et ses performances économiques qui contribuent fortement à soutenir les efforts de développement des autorités gouvernementales. L'étude nous informe que la spontanéité des réponses servies par les étudiants a permis d'établir un classement des 20 entreprises préférées des étudiants. Ainsi, la SONATEL arrive en tête avec 17,% en moyenne des premières réponses devant la SENELEC et le Port Autonome de Dakar.


La surprise du classement provient sans nul doute de la SENELEC, qui arrive deuxième du classement. « L'opérateur de distribution de l'énergie fait partie des tops 5 dans trois des quatre catégories de répondants représentées, à savoir dans les écoles de commerce, les écoles d'ingénieurs et les universités publiques », s'étonne l'étude. Peut-être à cause de sa mauvaise image dans l'imaginaire populaire du fait des nombreux délestages qui ont fini de saper sa notoriété et toute idée de qualité de service. Car à cette seconde place, beaucoup aurait parié sur EXPRESSO et ou TIGO. Mais les principaux concurrents de la SONATEL, en 11ème position pour EXPRESSO, alors que TIGO, le 3ème opérateur ne figure pas dans le top 20 de l'enquête.


Selon l'étude, le contexte socio-économique actuel du Sénégal oblige les étudiants à réviser l'ordre de leurs motivations en termes de choix d'entreprise. Bien avant le sujet de la rémunération, les motivations premières mises en avant concernent les possibilités de développement et de progression au sein de la société, en parallèle à l'image que reflète l'entreprise. « Le niveau de rémunération n'arrive qu'en troisième place. D'autres motivations comme la perspective d'une carrière à l'international, la notoriété de l'entreprise, le respect et la valorisation des collaborateurs, ainsi que la capacité d'innovation viennent s'ajouter à cette liste élaborée par le cabinet Performances Groupe. Il est assez surprenant de constater le positionnement de critères comme la stabilité et la garantie de l'emploi. Cela réaffirme la caractéristique de ces représentants de la génération Y, davantage motivés par la multiplication d'expériences courtes dans des structures différentes », précise l'enquête.


La tendance notée chez les étudiants en dernière année est d'intégrer des grandes entreprises ou la fonction publique. Au Sénégal, les étudiants interrogés présentent une nette préférence pour les grandes entreprises (39,6%) et pour la fonction publique (30,1%). Les PME, qui constituent l'essentiel du tissu économique, attirent moins de 2% des répondants. Une tendance à inverser pour soutenir l'auto emploi car il est de notoriété que la croissance économique est portée par les PME et PMI et leur créativité.


Il faut souligner que cette enquête du cabinet Performances, en partenariat avec la Junior Entreprise de BEM – Bordeaux École de Management a enregistré la participation d'étudiants provenant d'Écoles de Commerce (6.78%), d'Écoles d'ingénieurs (14.41%), d'Universités privées (31.57%) et d'Universités publiques (47.25%).


Amayi Badji


(Source : Réussir Business, 27 juillet 2014)







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Passage à la télévision numérique terrestre (TNT) : L'Etat accusé de jouer le jeu d'Excaf



Les prérogatives données à Excaf Télécom, un des principaux opérateurs d'offre de télévision à péage et éditeur de chaînes au Sénégal, pour la diffusion en clair des chaînes publiques et privées et pour la gestion des multiples cryptés et payant, font grincer les dents. Elles risquent selon des sources proches du processus du de basculement, de fausser l'équilibre du paysage audiovisuel sénégalais.


On ne peut pas être joueur et arbitre. Tel est le cri de cœur de certains opérateurs de télévision au Sénégal. Lesquels s'insurgent contre les prérogatives octroyées à la société Excaf Télécom dans la mise en place de la Télévision Numérique Terrestre (Tnt) pour la diffusion en clair des chaînes publiques et privées pour la gestion des multiplex cryptés et payants. En effet, pour des sources proches du processus de passation de l'analogique au numérique, ce choix serait encore plus risqué pour l'équilibre du paysage audiovisuel sénégalais s'il se confirmait qu'Excaf Télécom était, en plus du projet public et privé de la Tnt e clair, en charge du volet payant de la Tnt. Selon elles, en qualité d'opérateur d'offres payantes en Mmds, cette position la placerait « dans une situation de conflit d'intérêt et dans une situation concurrentielle avantageuse ». Car, elle l'un des principaux opérateurs d'offre de télévision à péage et d'éditeur de chaînes au Sénégal. Ainsi, ses concurrents actuels et futurs seraient contraints, pour opérer en Tnt payante, de passer par des multiplex en un système de cryptage placés sous le contrôle de leur concurrent. Leur base d'abonnés et leur clientèle seraient donc, en pratique, sous le contrôle d'Excaf Télécom, craignent nos sources. Ainsi d'après elles, contraindre la concurrence à utiliser le système de cryptage d'Excaf Télécom empêcherait tout investisseur disposait de sa propre technologie d'être en mesure de proposer une Tnt au Sénégal. Pis, elle pourrait avoir accès au réseau clientèle de ses concurrents. Cela fausse les règles de la concurrence. « On ne peut pas confier son réseau clientèle à un concurrent. La régulation est du ressort de l'Etat. Un des acteurs ne peut pas être le régulateur. Cette décision, si elle se confirmait, placerait Excaf Télécom, en position de quasi-monopole sur la distribution du paysage audiovisuel au Sénégal », dénonce une source.


Joint par Wal Fadjri, Amadou Top, Directeur exécutif du Comité national de pilotage de la transition de l'audiovisuel analogique au numérique (Contan), soutient que « beaucoup de chose sur tout ce qui se dit ne sont pas vrai ». Refusant de s'exprimer davantage sur la question, il donne rendez-vous la semaine prochaine, dans le cadre d'une conférence de presse, pour s'épancher sur la question. Quant au patron du groupe Excaf Télécom, Sidy Diagne que nous avons également joint par téléphone à plusieurs reprises, il a toujours promis de nous revenir, en vain.


Seyni Diop


(Source : Wal Fadjri, 26 juillet 2014)







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samedi 26 juillet 2014

Niger : Celtel fait son entrée dans la 3G





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Tigo teste la 4G au Tchad





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Abdou Karim Sall, Dg de l'ARTP



Dakaractu : Voulez-vous nous dresser un bilan d'étape, quelques mois après votre nomination à la tête de l'Artp ?


Abdou Karim Sall : Je vous remercie pour l'opportunité que vous m'offrez de m'exprimer. Mais, vous conviendrez avec moi que c'est encore prématuré de dresser un bilan. Je dois d'emblée dire que j'ai été particulièrement touché par l'accueil chaleureux qui m'a été réservé par l'ensemble du personnel de l'Artp, que je remercie au passage, notamment pour leur abnégation. Cela dit, je rends grâce à Dieu et à son prophète Mohamed (Psl). Je ne saurais vraiment trouver les mots justes pour remercier mon leader, le Président Macky Sall de cette confiance en ma modeste personne. Inchallah, je ferai des pieds et des mains pour mériter cette confiance.


Depuis mon installation, je m'attelle à un état des lieux. Parallèlement, j'esquisse avec mes collaborateurs des objectifs qui tournent essentiellement autour du renforcement de la qualité des prestations de service à l'Artp. En un mot comme en mille, je me suis fixé comme objectif que la qualité des services de télécom soit enfin une réalité au Sénégal. Pour votre gouverne, je vous citerai quelques unes de nos priorités : d'abord le secteur postal qui doit être pris en charge. J'ai d'ailleurs été chez le directeur général de la Poste pour une prise de contact. Une visite qui entre dans le cadre d'une série de prises de contact avec les opérateurs du secteur des télécom. Pour le chantier de la Poste, je m'étais déjà engagé lors de ma prise de fonction à encore développer ce secteur. Dans cette optique, je citerais quelques chantiers prioritaires, notamment le plan d'adressage, la mise sur pied d'un observatoire du marché postal, mais également l'assainissement dudit secteur.


Dakaractu : Lors de votre prise de fonction, vous aviez également promis d'aller en croisade contre les fraudeurs notamment sur les appels téléphoniques. Où en êtes-vous ?


Abdou Karim Sall : Vous conviendrez avec moi que la fraude téléphonique n'en demeure pas moins un crime. La fraude sur les appels téléphoniques reste très nocif pour l'économie du pays.Je vous le confirme : l'Artp entend lutter de manière efficace, je veux dire agir sans tambour ni trompette, mais sans ménagement contre les fraudeurs. Malheureusement, je ne vais pas dévoiler la stratégie contre ces fraudeurs. Si je vous révèle ce que nous comptons faire, ils auront ainsi la possibilité de contourner ces mécanismes mis en place et ce serait donc peine perdue. Ce qui est constant, c'est que nous allons bel et bien mettre sur orbite une brigade de surveillance contre la fraude. L'Artp est doté d'une personnalité juridique et croyez moi, nos ressources internes entre autres moyens légaux seront mises à contribution aux fins de lutter farouchement contre ces délinquants. Nous comptons nous outiller. En somme, nous entendons densifier le contrôle de concert avec les différents opérateurs de la place. L'objectif est d'avoir plus d'efficacité et de réactivité dans ce domaine. Dans la foulée, l'Artp entend veiller sur le respect des règles d'une concurrence saine et loyale dans le secteur des télécom. Bref, nous avons pour mission de travailler au développement du secteur, de l'économie numérique de façon générale. Aussi l'Artp sera t-il présent dans la coopération internationale...


(...)


(Source : Dakar Actu, 26 juillet 2014)







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Lancement de l'édition 2014 du programme d'accélération BuntuTEKI



L'incubateur CTIC Dakar est heureux d'annoncer la nouvelle édition de son programme d'accélération BuntuTEKI dédié aux porteurs de projets d'entreprises TIC.


Pourquoi nous le faisons ?


Pour construire la nouvelle génération d'entrepreneurs TIC du Sénégal et faire que des projets innovants deviennent réels et viables.


Comment nous le faisons ?


Coaching et suivi intensif, formations, mise à disposition de locaux, de matériel et d'experts pendant 6 mois. Fortes opportunités d'accès aux financements.


Qu'est-ce que BuntuTEKI offre ?


CTIC Dakar mettra à disposition pour une durée de 6 mois :



  • Un espace de travail partagé dans des locaux tout-équipés en centre-ville

  • Son coaching et formations en développement et gestion de projets TIC, finance, marketing, business development, création d'entreprise, etc.

  • Des visites d'entreprises et ‘entrepreneurs d'expérience

  • Des événements et ateliers dédiés à vos projets

  • Son réseau de partenaires privés et institutionnels

  • Sa communauté de chefs d'entreprises et de développeurs


Résultats attendus



  • Implémentation du projet et de la solution

  • Développement du marché et premières générations de revenus

  • Acquisition de compétences clés en entrepreneuriat technologique

  • Création formelle de l'entreprise


Sur les 10 projets accompagnés en 2013, 9 ont implémenté leur solution, 7 ont débouché sur une création d'entreprise, 9 ont soulevé des fonds (jusqu'à 15m Fcfa), et 3 génèrent maintenant des revenus convenables.


Ces entreprises sont passées par BuntuTEKI :



Coût : 80 000 FCFA pour les 6 mois payables en plusieurs tranches.


Critères de sélection


Ce programme se veut très sélectif et intensif en termes de suivi des projets. Voici les critères :



  • Prototype de site web, d'application mobile ou de logiciel déjà développé (aucun projet au stade d'idée n'est accepté)

  • Forte disponibilité du/des porteurs de projets (minimum 20h/semaine)

  • complémentarité, compétence et vision de l'équipe

  • Potentiel de marché / réponse à un besoin

  • Innovation technologique


Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 10 août 2014 à 23h59. Pour postuler il vous suffit de remplir le dossier de candidature en ligne ci-dessous.


Déposer ma candidature maintenant !


(http://ift.tt/1pYNhZm...)


Pour toute question, n'hésitez pas à contacter :



  • Abdoul Aziz SY, Chef de projet -

  • abdoul.sy@cticdakar.com

  • 77 259 19 64.


Bonne chance !


L'équipe CTIC Dakar


(Source : CTIC Dakar, 25 juillet 2014)







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Vous pourrez bientôt avoir la 3G et la 4G en avion !

Le légendaire mode avion pourrait bientôt s'avérer être du passé.
Il faut savoir que la wifi était déjà installée sur certaines compagnies, et ce sera bientôt le cas de la téléphonie.
L’ARCEP, qui régule le secteur des télécommunications, a donc décidé d'autoriser l’utilisation de la 3G et 4G dans les avions. 

crédit photo: theconnectivist.com


Pourtant, pour ceux qui ne le savaient pas, la 2G était déjà autorisée depuis 2008 dans les avions . Aujourd’hui, les deux réseaux successeurs ont simplement suivi. Mais attention, autant l’ARCEP a donné son aval, autant la

vendredi 25 juillet 2014

Palo Alto Networks contre les attaques des pirates nigérians



Palo Alto Networks nous apprend que les pirates informatiques nigérians ont désormais changé de cibles et n'hésitent plus à s'attaquer aux systèmes d'entreprise. Les escroqueries et tentatives de hacking émanant du Nigeria sont apparemment de plus en plus nombreuses. Et les pirates africains utilisent aujourd'hui des outils plus complexes qu'auparavant. C'est justement ce qui inquiète les spécialistes de la sécurité.


Ces dernières années, les pirates nigérians ont acquis de nouvelles compétences leur permettant d'exploiter des méthodes plus perfectionnées et de cibler les entreprises. Les chercheurs chez Palo Alto Networks ont découvert ces activités malveillantes grâce au service WildFire, qui analyse les menaces informatiques au sein d'un environnement virtuel type « bac à sable » hébergé dans le Cloud.


Résultats : les pirates nigérians se servent d'outils d'administration à distance accessibles par l'intermédiaire de forums clandestins (y compris certains logiciels commerciaux comme NetWire) et permettant d'obtenir un contrôle total sur les systèmes infectés. « Ces pirates ne possèdent pas des connaissances techniques pointues, mais représentent une menace croissante pour les entreprises alors même que ces dernières ne constituaient pas jusqu'alors leurs cibles principales » indique Ryan Olson, directeur de la recherche au sein de l'Unité 42 chez Palo Alto Networks.


Et le plus embêtant, c'est que les logiciels antivirus classiques et les pare-feux habituels sont inefficaces contre eux, car ces attaques sont spécialement conçues pour échapper à ces technologies.


Pour former un premier rempart de protection, Palo Alto Networks propose néanmoins un logiciel gratuit capable de décrypter les commandes, de contrôler le trafic et de révéler les données volées par les pirates Silver Spaniel.


(Source : Social Net Link, 25 juillet 2014)







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« Think », l'incubateur TIC de Tigo au Rwanda, est opérationnel



L'incubateur TIC de l'opérateur de téléphonie mobile Tigo, filiale du groupe télécom Millicom International Cellular, a lancé le concours pour retenir ses premiers apprenants. Cette phase de sélection qui devait initialement être engagée en avril, suivie de la présentation des candidats en mai et de la désignation des vainqueurs aux mois de juin et juillet 2014, a connu un grand retard.


Les choses viennent seulement de se mettre en branle. Les candidatures des start-up et des développeurs du Rwanda et de l'Afrique sont donc attendues. Elles déboucheront sur la désignation de cinq équipes qui suivront un programme de formation de six mois dans le secteur de l'innovation technologique. Cette première promotion de « Think » sera basée à Kigali, la capitale du pays. Elle bénéficiera de modules de coaching mis en place par l'infrastructure et profitera de ses ressources techniques.


Estimée à 670 millions de francs rwandais, (985 000 dollars), l'incubateur TIC de Tigo est présenté par Tongai Maramba (photo), le directeur général de Tigo Rwanda, comme le lieu indiqué pour aider les jeunes talents à exprimer sans retenue leur potentiel créatif dans divers secteur de la vie.


(Source : Agence Ecofin, 25 juillet 2014)







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Payer pour un web sans publicité : un scénario réaliste ?



Alors qu'une version beta permet d'ores et déjà aux abonnés de SQweb d'être épargnés par les publicités lors de leurs navigations sur des sites participants, le paiement de ce genre d'abonnement pour un web de qualité pourrait devenir une tendance.




Souvent accusée d’être trop invasive et intrusive, surtout sur Internet, la publicité n’en finit pas de subir les hyrres des consommateurs.





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Innovation sur le mobile money au Rwanda

Le mobile money fait ses classes en Afrique et il semblerait qu’une nouvelle dynamique se soit amorcée. Au Rwanda, l’opérateur de télécommunications MTN a lancé le tout premier distributeur de mobile money au monde. Les utilisateurs du service de transaction financière mobile de l’opérateur ont […]


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L’entrepreneuriat via les nouvelles technologies : véritable opportunité de création d’emplois en Afrique

Abidjan, le 25 juillet 2014—Dans le cadre de la conférence des 25 Ministres du PQIP/DCTP sur l’emploi des jeunes en Afrique, qui s’est tenu cette semaine à l’hôtel du Golfe à Abidjan, Fatoumata Ba a abordé le problème de  l’insertion professionnelle des jeunes et de leur accès au monde du travail en évoquant l'entrepreneuriat via les nouvelles technologies comme solution à la création d’emploi en Afrique.

Au cours de la conférence des Ministres Africains de l’Emploi et la Formation Professionnelle, Fatoumata Ba a évoqué l'entrepreneuriat via les nouvelles technologies comme véritable solution durable pour lutter contre le chômage des jeunes en Afrique. « Aujourd’hui, le taux de pénétration internet s’élève à 16% en Afrique, avec 167 millions d’utilisateurs. Selon McKinsey Global Institute, le taux de pénétration internet atteindra près de 50%, et 600 millions d’utilisateurs d’ici 2025 en Afrique. De ce fait, l'entrepreneuriat via les nouvelle technologies constitue une réponse massive et innovante au problème de l'emploi des jeunes en Afrique », a mentionné Fatoumata Ba.
En un an seulement, JUMIA Côte D’Ivoire a créé près de 80 emplois directs, 100 emplois indirects et plus de 200 emplois en comptant tout l’écosystème impliqué (logisticiens, fournisseurs, etc). En vue de la démocratisation d’internet et de l’expansion du e-commerce en Côte d’Ivoire prévoit de continuer à recruter dans les mois et années à venir. La structure Africa Internet Holding (à laquelle JUMIA appartient), leader de l’internet en Afrique, déjà implantée dans plus de 20 pays en Afrique avec succès, a à elle seule créer plus de 2500 emplois depuis 2012 sur le continent Africain. L’impact d’internet est donc significatif en Afrique et ce n'est qu'un début. Les emplois créés autour de ce secteur permettront aux pays jeunes Africains d'accéder massivement à l'emploi et de bénéficier d'une formation pointue tout au long de leur parcours.



La conférence des Ministres Africains de l'Emploi et de la Formation Professionnelle se situe dans le cadre des activités du Pôle de Qualité Inter-Pays dans le domaine du Développement des Compétences Techniques et Professionnelles (PQIP/DCTP). Il rassemble les Ministres en charge de l’Emploi