2[Côte d'Ivoire] TEDxGrandBassam célèbre les «Immortelles»

TEDXGrandBassam, est un événement organisé sous la licence Américaine TED. Il vise à mettre en avant les idées innovatrices de personnes qui...

Orange lance la 6ème édition du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient

Cette année, le grand concours de business plans organisé par Orange en Afrique et au Moyen-Orient se dédouble. Chaque projet candidat peut en effet être jugé par deux jurys, un national et un international. Les récompenses à...

L'Ambassade des USA encourage les jeunes ivoiriennes à poursuivre des carrières scientifiques et technologiques

« Les femmes éduquées acquièrent une voix et une place dans la société, ce qui leur donne plus de débouchés économiques et encourage leur participation dans la politique et fortifie la société, »...

mardi 27 juin 2017

Les défis des smart cities asiatiques

Pour Jean de Chambure, directeur conseil de l’Atelier BNP Paribas à Shanghai, les Smart Cities asiatiques réussiront leur pari technologique et humain en connectant les individus entre eux, mais aussi villes et campagnes. (source: atelier.bnpparibas)

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La Smart city de demain doit s’engager

Par leurs intelligences, les Smart Cities de demain ne peuvent ignorer plus longtemps les problèmes sociaux structurels qui les touchent en plein cœur. Aussi, en faisant converger les différents acteurs qu’elle abrite, peut-être peut-elle être à l’origine d’une solidarité urbaine 2.0 qui entrainerait tous les citoyens vers un meilleur lendemain en commun. (source: atelier.bnpparibas)

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lundi 26 juin 2017

Orange, partenaire de la 4e édition de la « Coupe nationale des blogs » de Côte d'Ivoire


L’agence E-voir lance la 4e édition de la « Coupe nationale des blogs », dénommée E-voir Blog Awards (EBA 2017), en partenariat avec Orange Côte d’Ivoire.

Ce concours est organisé du 1er au 31 juillet, via www.eba.ci, à l’intention des blogueurs de Côte d’Ivoire ou des blogs sur la Côte d’Ivoire, pour soutenir la production d’informations alternatives et l’expression des citoyens.

E-voir Blog Awards est ouvert à toute personne vivant en Côte d’Ivoire et qui

Cameroun : Paul Biya prescrit une taxation optimale des acteurs de l’économie numérique en 2018

 

(TIC Mag) – Au Cameroun, la préparation du budget de l’Etat pour le compte de l’exercice 2018 est déjà engagée. A cet effet, le président de la République Paul Biya a fixé dans une circulaire datée du 20 juin 2017 les orientations générales de la politique budgétaire, ainsi que les dispositions pratiques pour l’élaboration du budget de l’État 2018.

Si de manière générale Paul Biya mise sur le développement des infrastructures routières, énergétiques et agricoles, l’économie numérique fait également partie des priorités du président. Ainsi, le président Paul Biya prescrit à son gouvernement « d’accélérer l’expansion de l’économie numérique ».

Cependant, contrairement aux années précédentes où le président Paul Biya invitait les jeunes à se lancer davantage dans les filières du numérique, le président camerounais pense qu’il est désormais temps que cette filière participe au mieux de ses capacités au financement du budget de l’Etat. Il prescrit donc « l’adaptation de notre système fiscal pour une taxation optimale de l’économie  numérique, ….la finalisation de l’interconnexion informatique entre les administrations financières (Direction générale des Impôts, Direction générale des Douanes, Direction générale du Budget et Direction générale du Trésor et de la Coopération financière et monétaire), la poursuite des efforts de maîtrise du fichier des contribuables en s’appuyant  sur le nouveau système d’identification, la modernisation des modes de paiement des impôts et taxes pour une meilleure  sécurisation des recettes ».

En ce qui concerne la qualité de la dépense publique, le président Paul Biya entend également l’améliorer afin d’éviter le gaspillage des ressources financières publiques. Dans le viseur présidentiel, les dépenses en téléphone de l’administration qui représente des dizaines de milliards de F Cfa.

En guise d’illustration, l’opérateur à capitaux publics Camtel réclamait en septembre 2016 à l’administration camerounaise en générale des impayés de près de 65 milliards de F Cfa. Pour colmater ce pôle de dépense, Paul Biya exige désormais  «la définition des quotas de consommation de téléphone par administration et par responsable».

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Douglas Mbiandou : « Nous souhaitons faire de l’Afrique le premier fournisseur de développeurs au monde »  

 (TIC Mag) – C’est un jeune qui souhaite implémenter la prochaine génération de développeurs africains qui dominera l’univers mondial du numérique. Interrogé par TIC Mag, Douglas Mbiandou, le promoteur du projet « 10 000 Codeurs 2015 – 2020 » dévoile les objectifs de ce programme et surtout ses projets pour l’Afrique.

TIC Mag : Vous avez lancé en 2015 un programme de formation des jeunes codeurs africains baptisé « 10 000 codeurs 2015 – 2025 ».  Qu’est-ce qui vous a motivé à lancer un programme aussi ambitieux et surtout en quoi consiste-t-il?

Douglas Mbiandou : J’ai constaté au fil de mes nombreux déplacements en Afrique francophone que le nombre de développeurs compétents présents ne suffit pas. Par ailleurs, le chômage est de taille et la jeunesse plus consommatrice de technologies numérique (via Smartphone) que productrice. D’après moi, la jeunesse a un rôle à jouer dans la création de logiciels et services numérique dont l’Afrique a besoin pour son développement.

Alors que le centre de formation Objis que je dirige m’a permis de contribuer à la formation continue de plus de 3 000 personnes en France depuis 2005, les initiatives #AfricanGeek (web-série humoristique) et 10 000 codeurs sont plus orientées pour un développement du Continent. En parallèle du développement commercial du centre de formation en informatique Objis en Afrique, nous tenons à impacter positivement la vie des jeunes en Afrique en leur apportant une connaissance opérationnelle dans un secteur porteur : l’informatique.

Plus précisément, nous souhaitons faire du continent africain le premier fournisseur de développeurs au monde, en profitant du bonus démographique : deux milliards d’habitants en 2059 et un taux de fécondité de cinq enfants par femmes.

TIC Mag : Quelles sont les domaines de formations précis que vous proposez aux jeunes?

D. M. : Notre accompagnement se concentre aujourd’hui à donner les compétences permettant de passer d’un besoin métier idée à la réalisation et déploiement. Nous offrons plusieurs formations. Par exemple, concepteur et développeurs d’application web et mobile.

C’est par exemple ce qu’a fait notre bénéficiaire Ma Awa DIEDHIOU au Sénégal qui a produit tout au long du programme un logiciel qui permet de gérer le suivi de patient dans un centre médical. Nous préparons un nouveau cursus intégrant des compétences Big Data et Cloud Computing.

TIC Mag : En quoi ces formations sont différentes de celles proposées jusqu’ici?

D. M. : Les écoles de formation informatique en Afrique préparent les étudiants à passer des diplômes. Pas à obtenir un emploi ou répondre à des besoins réels. C’est ce que nous faisons à travers 20 modules très orientés pratique (70%) et qui débouchent sur un emploi ou sur la création de startup technologique comme celle d’Awa en cours de création et dédiée dans secteur Santé.

TIC Mag : Quelles sont les conditions pour pouvoir bénéficier du programme de formation dans l’un des pays concerné?

D. M. : Deux types de profils sont éligibles. D’abord, les informaticiens de formation : titulaires d’un Bac + 2 à Bac + 5 en informatique. Ensuite, des autodidactes déterminés à évoluer dans ce secteur porteur et capable de réaliser les huit premiers tutoriels Java sur Objis.com. Dans les deux cas, le programme canalise leur envie de réussir et transforme leur détermination en compétences opérationnelles.

Au Cameroun le programme a démarré en mars 2017. 15 bénéficiaires nous font confiance à Douala et 10 à Yaoundé. Les mensualités sont de 25 000 F Cfa sur 18 mois. Ils sont encadrés par deux professionnels pédagogues déterminés à partager efficacement leurs compétences : Gabriel Kwaye Kant (à Douala) et Daniel Fouomene (à Yaoundé). Des groupes WhatsApp pour ces deux classes sont en effervescence.

Nous avons par ailleurs rédigé un guide du bénéficiaire du Programme 10 000 codeurs. Il présente ma vision et réponds à de nombreuses questions sur le programme actuellement en cours de déploiement au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Cameroun.

TIC Mag : Le programme a été lancé en 2015. Nous sommes en 2017. Quelle progression avez-vous réalisé suivant votre objectif de former 10 000 codeurs sur le continent?

D. M. : Nous formons sur fonds propre (90%) les 100 premiers bénéficiaires pour un coût de 300.000 euros. La première vague à sortir en Octobre 2017 concerne 10 bénéficiaires du Sénégal dont Ma Awa. Tout au long de 2018 les autres sortiront. Nous pourrons faire les bilans des 100 en fin 2018. Nous souhaitons par la suite lever 30 000 000 d’euros pour déployer sur tout le continent et atteindre notre objectif de 10 000 codeurs.

Propos recueillis par Jephté TCHEMEDIE

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Gabon : L’Arcep renouvelle les licences 2G de Gabon Telecom et Airtel Gabon

(TIC Mag) – Après plusieurs mois de négociations, l’Autorité de régulation des Communications électroniques et de la Poste (Arcep) du Gabon est finalement parvenu à un accord avec les opérateurs de la téléphonie mobile sur les nouveaux termes de leurs cahiers de charge. « Les négociations ont été très difficiles, mais nous avons réussi à trouver un consensus », explique le journal AfricTelegraph qui cite une source à l’Arcep. Après ces négociations, le régulateur a annoncé avoir procédé le 22 juin 2017 au renouvellement des licences 2G des opérateurs Gabon Telecom et Airtel Gabon.

Selon nos confrères d’AfricTelegraph, le point bloquant des négociations était principalement la couverture des axes routiers au Gabon qui était fixée par l’Arcep comme un préalable. Une exigence à laquelle Christian De Faria, le Directeur Afrique du Groupe refusait de céder en raison du fait que la rentabilité des axes routiers ne permettrait pas à Airtel de prendre intégralement en charge la couverture. Finalement, Airtel Gabon a obtenu de partager les frais de couverture avec Gabon Télécom.

En ce qui concerne le coût des licences, il a été fixé par le Conseil de régulation de l’Arcep à 10 milliards de F Cfa chacune, pour une période de 10 ans. Notons cependant que ces cahiers de charges devront encore être transmis au ministère de l’Economie numérique pour approbation par le Conseil des ministres.

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Numérique : Objis veut former 10 000 développeurs en Afrique en cinq ans

 

(TIC Mag) – C’est un projet qui se veut être pour le moins ambitieux. L’ingénieur français d’origine camerounaise, Douglas Mbiandou souhaite former 10 000 jeunes africains au développement des applications entre 2015 et 2025. C’est le principal objectif de son programme baptisé « 10 000 codeurs 2015 – 2025 ». Il s’étend à 14 pays d’Afrique francophone, avec des objectifs en termes de quotas de formations qui varient en fonction des potentialités locales. Notamment le Sénégal (1500), la Cote d’Ivoire (1500), le Cameroun (1500 ), la Rdc (1500), le Congo Brazza (800), le Gabon (800), le Bénin (800), le Togo (500), le Mali (800), le Niger (500), la Guinée (500), le Tchad (500), la Rca (500) et Madagascar (500).

La particularité de ce Programme, contrairement à ceux qui existent déjà se trouve au niveau de la qualité de la formation, qui se veut être plus pratique (70%) que théorique. L’idée est non seulement de procurer des diplômes, mais surtout un savoir-faire et des outils de bonne tenue qui feront la différence une fois sur le terrain. « C’est le sens de la Certification ’’Développeur Concepteur JAVA’’ d’Objis. A la sortie : un savoir-faire et un savoir-être qui ouvrent les portes de l’emploi et la possibilité pour les jeunes formés de devenir acteurs de la transformation digitale du Continent », explique Douglas Mbiandou.

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