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jeudi 21 septembre 2017

Cybersécurité et street art s'associent pour protéger les données personnelles

Une boutique éphémère londonienne veut sensibiliser les citoyens à la valeur des données personnelles.

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Kenya : Selon la Cour suprême, « le système informatique de la commission électorale a été infiltré et compromis »

(TIC Mag) – Trois semaines après avoir invalidé les résultats de l’élection présidentielle du 8 août au Kenya qui avait donné vainqueur le président sortant Uhuru Kenyatta, la Cour suprême a rendu publique le 20 septembre 2017 les raisons qui ont motivées sa décision. Notamment, « des révélations perturbantes, voire saisissantes ». De manière générale, la Cour suprême donne finalement raison à l’opposant Raila Odinga qui dénonçait depuis le manque de fiabilité du système informatique de la Commission électorale (Iebc) fourni par la société française OT Morpho, qui avait été selon lui piraté.

Si dans sa décision, la Cour suprême dit se baser sur « l’authenticité parfois douteuse des procès-verbaux », elle reproche également à la Commission électorale son refus d’obtempérer son injonction qui réclamait l’accès à ses serveurs pour vérifier des accusations de piratage sensée avoir affecté la transmission des résultats : « Si l’IEBC n’avait rien à cacher, elle aurait volontiers fourni l’accès à ses serveurs informatiques et à l’historique de ses opérations. Mais qu’a fait l’IEBC ? Elle a outrageusement désobéi à la Cour vis-à-vis de cette question cruciale», explique la vice-présidente de la Cour suprême du Kenya, Philomena Mwilu.

Au vu de ces éléments, elle fait savoir que la Cour est arrivée à la conclusion que « le système informatique a été infiltré et compromis, et que les informations s’y trouvant ont été modifiées, ou que des responsables de l’IEBC eux-mêmes ont modifié ces informations, ou que l’IEBC a gâché le système de transmission des résultats et n’a pas été en mesure de vérifier les informations ». Maintenant, de nouvelles élections doivent être organisées au plus tard le 17 octobre 2017.

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Casimir Chatue : “La finance électronique nous donne une véritable chance de rattrapage”

(TIC Mag) – Au Cameroun, le développement des services numériques devrait connaitre un véritable coup d’accélérateur si des efforts plus importants étaient faits dans l’objectif de la mise en œuvre de la monnaie électronique. C’est du moins l’idée de Casimir Berthier Fotso Chatue, le PDG de Gosat, un fournisseur de connexion Internet qui a lancé ses activités dans le pays le 26 juillet 2017 à Douala.

Dans une interview qu’il a accordé à l’Agence de presse africaine (Ana), Casimir Chatue estime que pour la réalisation de l’objectif Cameroun numérique en 2020, l’Etat doit mettre en place une politique de transformation numérique en commençant par implémenter une administration électronique et en incitant la plupart des sociétés d’Etat á lui emboiter le pas dans leur secteur d’activité pour servir la population avec des démarches facilitées par l’outil numérique. Pour ce faire, il propose à l’Etat et aux acteurs privés de mettre un accent particulier sur la monnaie électronique.

« La mise en place de la monnaie électronique ne doit pas être le seul fait des sociétés de télécommunications privées, vue le rôle central qu’elles jouent dans l’économie numérique. Elle ne doit pas être celui de l’Etat non plus, car on sait ce que ça devient dans ce cas. Il faut un véritable partenariat public privé pour fluidifier et rassurer tous les acteurs économiques. Le taux de bancarisation de notre pays est autour de 15%, en avance sur certains pays d’Afrique centrale certes, mais très loin des autres pays d’Afrique du Nord qui caracole en tête avec plus de 70%, par contre la finance électronique nous donne une véritable chance de rattrapage car la bancarisation numérique nous crédite malgré les insuffisances que j’ai mentionné de bon élève », explique le Pdg de Gosat.

Un peu plus loin, il propose des solutions qui pourraient aider rapidement à la mise en service généralisée d’une monnaie électronique au Cameroun : « Je prône au Cameroun la création d’une Société Nationale de Monnaie Électronique pour fluidifier notre route vers l’émergence numérique, accélérer la confiance des usagers, favoriser les eProjects et e-commerce,  intégrer nos administrations centrales et régionales pour accélérer les démarches des citoyens, pour donner le pouvoir financiers aux planteurs et á tout le monde agricole et rural car c’est notre ressource première. Notre expertise à Afrikanet GoSat en Angleterre peut être sollicitée », ajoute-t-il.

Casimir Chatue en profite également pour dresser le bilan de sa présence au Cameroun, depuis le lancement des activités de Gosat il y a bientôt deux mois. « Nous avons un bilan en demi-teinte de ce lancement. Sur le plan technique, nous avons réalisé avec nos partenaires anglais et français une prouesse technologique jamais égalée en Afrique Centrale : fournir avec un satellite de nouvelle génération HTS des débits internet, ce qui est inédit , 20 fois supérieures à ce qu’il y avait avant, quand ça existait,  à des PME/PMI, structures et administrations en zone rurale ou particulier quelque soit l’endroit où ils se trouvaient dans notre zone de couverture… Pour le passage à l’étape commerciale, le même enthousiasme n’a pas été observé de la part des pouvoirs publics qui trainent encore à sortir le cadre règlementaire devant encadrer la diffusion de ce type d’accès à Haut débit démocratisé et y attacher les moyens d’accompagnement nécessaires », explique Casimir Chatue.

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Innovation : l’AFD lance la 2e édition du Challenge digital Africa

(TIC Mag) – Après la première édition tenue en octobre 2016 et qui avait reçu plus de 500 candidatures et récompensé 10 startups lauréates, l’Agence française de développement (Afd), Bpifrance et La French Tech ont annoncé le 20 septembre 2017 le lancement de la seconde édition de son concours d’innovation baptisé Digital Africa. D’après le consortium organisateur, cette compétition a « pour objectif d’accompagner sur le long terme l’émergence d’écosystèmes numériques matures et solides, porteurs de nouvelles opportunités économiques » sur le continent.

Pour participer à la compétition, les startups sont invitées à proposer des projets innovants en rapport avec les thématiques des « Territoires (défi urbain, transformation rurale, et smartcity etc.), Citoyennetés (e-gouvernement, engagement, activisme, et nouveaux médias etc.), Savoirs et Créativité (éducation, formation, industries créatives et culturelles etc.), et Environnement et Climat (greentech, cleantech, transports durables, économie bleue, et énergies etc.). Il reviendra ensuite au jury de sélectionner les meilleurs projets, en se basant sur des critères de pertinence des solutions imaginées, leur faisabilité, leur durabilité et leurs impacts potentiels en termes de développement.

Au terme de la compétition, les 5 startups africaines lauréates seront accompagnées par l’AFD au travers d’un « pack accélération » qui comprend un appui technique et financier personnalisé d’une valeur maximale de 30 000 euros. Ensuite, les 5 startups françaises lauréates seront accompagnées par Bpifrance qui leur offrira un « pack accompagnement » d’une valeur maximale de 10 000 euros pour renforcer leur expertise et développer de nouvelles opportunités sur le continent africain. Cela comprendra notamment des formations Bpifrance Université, des voyages de networking et de découverte des écosystèmes d’Abidjan et de Cape Town, auprès de la communauté des entrepreneurs français dans les French Tech Hubs.

Notons que les startups ont jusqu’au 22 octobre 2017 pour déposer leur projet en ligne à l’adresse digitalafrica.afd.fr.

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Afrique du Sud: MTN et IBM mettent l’Internet des objets au service de la lutte contre le braconnage

La société International Business Machine (IBM) et l’opérateur de téléphonie mobile MTN se sont associés à la Wageningen University (WU) des Pays-Bas, et à la société Prodapt pour protéger les rhinocéros de la Welgevonden Game Reserve d’Afrique du Sud du braconnage, grâce à l’Internet des objets (IoT).

La mise en commun de la technologie IoT d’IBM, la Connected Wildlife Solution de MTN et les compétences d’analyse prédictive de la Wageningen University, produira une solution IoT innovante à travers laquelle le comportement des animaux face au danger sera analysé.

D’après la Wageningen University, les animaux réagissent dans la nature, de différentes façons, selon le type de menace qu’ils rencontrent et le danger perçu. Que ce soit en face des prédateurs ou la présence de personnes dans le voisinage.

Des colliers dotés de capteurs personnalisés seront donc fixés sur plusieurs espèces d’animaux pour enregistrer leurs comportements (mouvement, direction, vitesse moyenne de déplacement, etc), et les données collectées seront transmises via la plateforme IoT, aux chercheurs de la Wageningen University. Ceux-ci créeront alors près de 20 modèles de réponses des animaux face aux menaces pour identifier celles liées aux braconniers. Les déplacements des zèbres ou des antilopes pourront dès lors constituer une alerte sur une menace contre les rhinocéros.

Selon Bradley Schroder, le directeur général de la Welgevonden Game Reserve, « l’un de nos principaux objectifs est de protéger la faune, en particulier les espèces en voie de disparition. Nous cherchions une solution qui nous aiderait à mieux comprendre les menaces possibles et à identifier celles venant des braconniers afin que nous puissions réagir à l’avance et prévenir les dommages aux animaux. Ce projet constituera une percée profonde dans la création de solutions liées à la vie sauvage, un concept de gestion de la faune qui vise à exploiter la technologie IoT pour mieux gérer et protéger la faune et d’autres ressources».

La solution pourrait être étendue aux autres réserves naturelles du pays.

Par Muriel Edjo pour l’Agence Ecofin

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TechCrunch Disrupt : tester le traitement contre le cancer en dehors du corps du patient

La start-up Ourotech, présente au TechCrunch Disrupt, crée une méthode pour vaincre le cancer en s’assurant que les traitements correspondent au patient.

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Echange produit contre données personnelles

Une boutique éphémère londonienne veut sensibiliser les citoyens à la valeur des données personnelles.

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