jeudi 24 juillet 2014

[World Tour] Espagne : "ll y a un une bulle d’entrepreneuriat mais la qualité n’est pas toujours au rendez-vous."



Avec la crise économique, une vague d’entreprenariat gagne l’Espagne. Avec quelques 500 incubateurs, l’écosystème autour des startups, bien qu’un peu brouillon, traduit un mouvement de fond prometteur.




Entretien dans le cadre de l’émission L'Atelier numérique sur BFM Business avec Pierre-Alban Waters, le fondateur de Moving2Madrid, une entreprise qui se charge de trouver un logement aux étrangers qui s’installent à Madrid.





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Nigeria : Airtel dévoile une nouvelle responsabilité sociale d’entreprise





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Google Ventures, nouvel entrant dans le capital-risque européen



La création de Google Ventures Europe apportera de nouvelles ressources dans l’écosystème d’innovation européen mais il devra s’adapter au marché local pour se développer de manière optimale.




Pour l’année 2013, les investissements en capital-risque aux Etats-Unis ont atteint un montant total de 33 milliards de dollars d’après le baromètre EY, contre 7,4 milliards de dollars en Europe.





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Rwanda: Histoire, développement et nouvelles technologies





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mercredi 23 juillet 2014

Cheikh Bakhoum, Chef du service informatique de la Présidence de la République : « Nous parlons maintenant du e-Conseil des ministres »



Lors du dernier Conseil des ministres, à la place des classeurs et autres papiers encombrants, ce sont des tablettes que les ministres et tous ceux qui participé à ce rendez vous hebdomadaire ont utilisé tous pour une première fois. Cela est l'œuvre du service informatique de la présidence sous la direction de Cheikh Bakhoum. Ce service a aidé les collaborateurs du président établis à la présidence de la République à s'automatiser et à dématérialiser leur procédures, ce avec un réseau interconnecté. Même le Président de la République dispose d'un parapheur électronique qui lui permet de suivre les dossiers en direct partout où il se trouve dans le monde. Ce service compte poursuivre la modernisation des outils de la présidence pour une meilleure opérationnalisation.


L'As : Lors du dernier Conseil des ministres on a vu tous les participants à la table avec des tablettes, qu'est-ce qui explique ces innovations ?


Tout ça aussi découle de ce plan qui a été défini par le ministre secrétaire général du gouvernement avec cet ensemble d'applications et d'outils qui permettront de moderniser la gouvernance de ce pays notamment au niveau du Conseil des ministres où des décisions stratégiques se prennent. Il nous fallait avoir des outils d'aide à la décision. Ces outils, il faut les stocker quelque part et avec notre Data Center, nous garantissons cela en termes de sécurité mais aussi avec ces tablettes nous avons pu dématérialiser carrément le Conseil des ministres. Nous parlons maintenant du e-Conseil des ministres qui permet à chaque ministre de pouvoir venir avec ses documents dans sa tablette et de pouvoir aujourd'hui faire ses présentations en interne ; et que durant le Conseil des ministres en faisant la présentation que toutes les personnes présentes dans la salle du Conseil puissent elles aussi visualiser le document présenté par le ministre concerné. On peut faire un Conseil des ministres beaucoup plus rapidement sans besoin d'imprimer de papiers ; on peut faire un Conseil des ministres en gagnant du temps grâce à un logiciel qui est dans cette tablette et qui permet d'avoir une efficience certaine.


Est-ce que tous les ministres sont à niveau. Maitrisent-ils cet outil ?


De toute façon, une série de mise à niveau a été commencée par rapport à certains ministres qui ne se sont pas encore familiarisés avec ses outils. Nos services sont aujourd'hui à pied d'œuvre pour le planning de formation, mais quand même la majeure partie d'entre eux sont aujourd'hui à niveau et pour les autres nous allons les accompagner, parce que c'est un processus d'accompagnement au changement qui est nécessaire pour garantir une bonne utilisation de ces outils. Si tous les acteurs jouent le jeu, nous pourrons véritablement avoir des résultats qui pourront dépasser les objectifs que nous nous sommes fixés c'est-à-dire d'avoir une gouvernance moderne et puis une indépendance technologique.


Est-ce que le président de la République, lui aussi est à niveau ?


Le Président est même en avance par rapport à l'ensemble de ses ministres parce que lui, il a commencé la dématérialisation de son Conseil depuis plus d'un mois. Les trois derniers Conseils des ministres, il a utilisé sa tablette avec le parapheur électronique. Aujourd'hui, il est vraiment celui qui a impulsé cette dynamique là et il veut l'imprimer au niveau du gouvernement pour que tous ses ministres puissent être à niveau parce que lui, il a déjà commencé ici au niveau de la présidence. Les ministres sont appelés à faire la même chose.


Au-delà de la Présidence est-ce que vous avez pensé faire profiter de cela à tous les ministères et même à l'administration sénégalaise ?


Toute cette infrastructure, tous ces logiciels ont été développés en interne ici par nos ingénieurs. Nous avons pu relever un défi qui était de pouvoir utiliser les ressources humaines de qualité qui ont été recrutées par le secrétaire général qui a permis d'avoir ces applications qui nous permettent aujourd'hui de pouvoir assurer un certains nombre d'automatisation et de dématérialisation. Ces applications sont développées par la présidence de la République et vont être mises à disposition pour l'ensemble des administrations. Nos équipes sont à pied d'œuvre et le ministre secrétaire général du gouvernement a prévu une série de partage avec ses collègues du gouvernement pour qu'ils puissent bénéficier de ces outils.


Récemment, le portail web du Palais a été primé par la Francophonie, qu'est-ce que vous prévoyez à votre niveau pour le rendre plus attrayant ?


C'est toujours dans le même bloc en termes de visibilité et de modernisation de la présidence de la République. La vitrine sur le Web est le site de la présidence. Nous avons déjà en termes d'infrastructures utilisé la technologie la plus au point avec le logiciel Droopan qui a permis de développer ce magnifique outil qu'est le portail de la présidence et surtout qui vit grâce au contenu qui est mis à jour par la cellule de la communication du palais. Sur la prochaine phase, c'est vraiment l'interactivité de l'ensemble des utilisateurs qui va être renforcée pour que l'utilisateur puisse participer à la construction du contenu du site.


Pour d'autres perspectives, nous mettrons en place un Smart Room, une salle de réunion où les participants aux réunions peuvent communiquer leurs idées de façon plus créative et collaborer de manière plus avisée. Il est aussi prévu la mise à disposition d'un package (Smartphone et tablette) à l'ensemble des collaborateurs du Président pour une opérationnalité quel que soit l'endroit où on se trouve avec l'accès des ressources de la présidence.


Oumar Kandé


(Source : [L'As, 18 juillet 2014)







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Cheikh Bakhoum remplace Khassimou Wone à la tête de l'Adie



L'agence de l'informatique de l'état a un nouveau Directeur Général. Il s'agit de Monsieur Cheikh Bakhoum, chef de service informatique au Secrétariat de la Présidence. Ce jeune informaticien remplace Khassimou Wone à la tête de l'Agence de l'Informatique de l'Etat (ADIE). La décision a été prise aujourd ‘hui en conseil des ministres.


(Source : Social Net Link, 23 juillet 2014)







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PlanetLabs multiplie la mise en orbite de ses mini-satellites



Avec déjà plus de 70 appareils, la start-up possède la plus large constellation de satellites en orbite autour de la Terre. Mais ce chiffre devrait grimper très vite.




30 centimètres de long, 10 centimètres de large et 10 centimètres de haut. Telles sont les dimensions des mini-satellites de Planet Labs. Cette start-up fondée en 2010 par des anciens de la NASA et basée à San Francisco, a déjà lancé plus de 70 appareils de ce type, appelés Cubesats. Elle possède ainsi la plus large constellation de satellites en orbite autour de la Terre.





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Inauguration d'une interconnexion Wifi à l'UCAD, jeudi



L'interconnexion Wifi du campus social de l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD) et de la cité Aline Sitoé Diatta sera inaugurée jeudi à 9 heures, selon un communiqué parvenu à l'APS.


La cérémonie d'inauguration se tiendra dans la salle de conférences du cyber Sinkou, au campus social de l'UCAD.


L'interconnexion Wifi du campus et de la cité Aline Sitoé Diatta est le fruit d'un partenariat du Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD) avec l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP).


(Source : APS, 23 juillet 2014)







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Le Forum sur la gouvernance de l'Internet en Afrique conclut sur ​​des politiques qui permettent l'accès à Internet



Plus de 470 participants de plus de 41 pays, venant du gouvernement, secteur privé, milieu universitaire, des institutions de recherche, du comité technique, des organisations de la société civile, des médias et d'autres parties prenantes ont participé au 3ème Forum sur la gouvernance de l'Internet en Afrique (AfIGF) qui s'est tenu du 10 au 12 juillet 2014 à Abuja.


Le Forum a été co-organisé par le ministère fédéral de la communication et de l'information à travers l'Autorité nigériane du registre Internet, du Forum sur la gouvernance de l'Internet au Nigéria et de la Commission économique pour l'Afrique (CEA). Le Forum a également été soutenu par le Groupe consultatif multipartite local (LMAG) du Forum sur la gouvernance de l'Internet nigérian (NIGF), et de la Commission de l'Union africaine (CUA), ainsi que des forums sous-régionaux sur la gouvernance de l'Internet en Afrique.


Mme Fatima Denton, Directrice de la Division des initiatives spéciales à la CEA, s'exprimant sur la croissance rapide de l'Internet en Afrique, a déclaré que la technologie mobile permet à des millions de personnes en Afrique d'accéder à Internet, même en l'absence de réseaux à haut débit développés.


« La pénétration du haut débit mobile en Afrique atteint près de 20 pour cent en 2014, contre 2 pour cent en 2010 et bien que toutes les régions continuent d'afficher des taux de croissance à deux chiffres de pénétration du haut débit mobile, l'Afrique se distingue avec un taux de croissance de plus de 40 pour cent - deux fois plus élevé que la moyenne mondiale ».


Elle dit que la clé de la réussite d'une gouvernance de l'Internet, aux niveaux sous-régional et régional est de faciliter la prise en main et la participation active au niveau national.


Elle ajoute que les forums nationaux sur la gouvernance de l'internet représentent un fondement essentiel pour élargir l'accès à Internet dans nos pays respectifs.


Le Ministre nigérian des technologies de la communication, Omobola Johnson, souligne l'effet catalytique d'Internet dans des secteurs tels que la finance et la santé. Elle dit : « Dans l'État d'Ondo au Nigéria, le programme Abiye relie des femmes enceintes et des nourrissons jusqu'à 5 ans à des centres de santé ou cliniques près de chez eux et l'Hôpital de santé maternelle et infantile, à Akure, la capitale de l'État.


« La clé de ces liens est la disponibilité et l'utilisation des TIC entre les patients, les travaux de santé et les spécialistes de la santé ; les résultats ont été de meilleurs soins de santé maternelle et infantile, des accouchements plus sûrs et une réduction de la mortalité maternelle et infantile plus. Ceci, fait-elle remarquer, est une réalisation remarquable pour un État qui était classé par la Banque mondiale, en 2008, comme ayant le taux de décès maternel le plus élevé dans le Sud-ouest du Nigéria.


D'autre part, Mme Denton a indiqué que le Sommet de Rwanda, en octobre 2013, qui a vu plusieurs chefs d'État et des centaines d'intervenants s'y rendre, a mis au point un Manifeste appelé « SMART Africa ». Le Manifeste, qui définit les cinq piliers de changement qui mettrait les nouvelles technologies et l'innovation au cœur du développement socio-économique en Afrique, a été approuvé par le Sommet de l'UA en janvier dernier. La CEA, en tant qu'institution de premier pour les pôles d'innovation et de développement durable de « Smart Africa Alliance », qui sera un cadre régional unique pour améliorer la connectivité sur le continent, entre autres, continuera à soutenir ses États membres dans leurs efforts de construction d'une société de l'information inclusive en Afrique.


Plusieurs recommandations ont été formulées sur les politiques pour permettre l'accès à Internet ; la création, la diffusion et l'utilisation de contenu pour sensibiliser le public à l'innovation et la créativité dans le développement de contenu ; Internet comme moteur, croissance et développement et la nécessité de politiques qui favorisent l'accessibilité d'Internet et encourage la politique d'accès au haut débit ; sur le Forum sur la gouvernance de l'Internet et l'avenir de l'écosystème de l'Internet et la nécessité de renforcer la coopération multipartite au sein du Forum sur la gouvernance de l'Internet en Afrique afin d'accroître la participation de tous les acteurs dans la transition des fonctions de l'IANA ; renforcer la confiance numérique ; la nécessité d'encourager et de respecter les droits de l'homme en ligne et hors ligne ; la nécessité pour les pays de migrer de l'IPv4 à IPv6 ; et encourager la mise en œuvre et la gestion de DotAfrica, parmi d'autres.


(Source : Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique, 18 juillet 2014)







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L'incubateur de Tigo au Rwanda fin prêt pour les entrepreneurs africains



Le nouvel incubateur « Think », supporté par l'opérateur de téléphonie Tigo au Rwanda, a ouvert les candidatures pour les startups et les développeurs du Rwanda et du reste de l'Afrique.


L'objectif est de choisir les cinq meilleures équipes pour un programme de six mois visant à soutenir les startups innovantes à fort potentiel de croissance dans le domaine du numérique.


La première cohorte de « Think » sera basée à Kigali, alors que Tigo fournira des fonds d'amorçage pour les entrepreneurs, ainsi que de la formation, des programmes de coaching et l'accès aux ressources techniques de l'opérateur pour les phases de tests.


Le directeur général de Tigo Rwanda Tongai Maramba a déclaré : “Nous sommes ravis d'accueillir le premier lot d'entrepreneurs talentueux à « Think ». Nous en appelons aux entrepreneurs des nouvelles technologies à travers le continent avec des idées solides pour l'innovation numérique en Afrique. Tigo se réjouit d'investir dans leurs compétences et leur ingéniosité “.


Pour postuler, suivez le lien : http://think.rw/apply


(Source : Afrique ITnews, 23 juillet 2014)







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Quatre applications qui rendent la conduite plus facile

Saviez-vous que le temps passé par an, en moyenne sur votre téléphone mobile correspond à 45 jours? Oui c’est vrai. Dans ce cas, autant posséder les meilleures applications pouvant vous permettre de faciliter votre conduite de tous les jours. Commençons avec l’achat d’une voiture et ensuite par la navigation, le parking et ainsi de suite. Jetez un coup d’œil à ces 4 top applications qui, certes, ne peuvent pas conduire pour vous mais peuvent certainement vous aider à améliorer votre vie, de conducteur, de tous les jours.

 

Il n’y a pas de sens à télécharger une application pour la conduite si l’on ne possède pas une voiture. Si vous cherchez à acheter votre première voiture ou à changer votre ancien véhicule, n’allez pas plus loin, il y a l’application Carmudi.  L’application Carmudi vous donne le choix parmi 200.000 voitures avec des filtres de recherche précis et une fonction

Une batterie souple et économe va diversifier le design des objets électroniques



Un groupe de chercheur a mis au point une technologie pour batterie concurrente du lithium et moins toxique. Produites facilement, ces batteries souples ouvrent des possibilités inattendues pour les designers hardware.




Le lithium est omniprésent sur le marché des batteries rechargeables. Son grand avantage est de maximiser la densité d’énergie stockée sur une taille restreinte. Les porteurs du projet Imprint Energy ont d’abord pensé la batterie de l’avenir à travers les défauts du lithium.





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Kenya: 31 milliards en transactions quotidiennes via mobile money

La banque centrale du Kenya vient d’annoncer que 71 millions de dollars en transactions étaient passés entre les mobiles des populations du pays. Selon le journal en ligne businessdailyafrica.com, des données publiées par la banque centrale du Kenya font état d’un montant total de 6.2 […]


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[PFE] Automatiser les tests d’applications multisupports en simultané



A l'occasion du Paris Founders Event*, la startup MobileReady a lancé son produit de test d'applications mobiles. Il permet un test rapide et efficace des applications sur différents supports.




Alors que la réussite des applications mobiles est largement dépendante des avis et des notes laissées par leurs utilisateurs sur les plateformes de téléchargement, les développeurs sont confrontés à la problématique du test.





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