lundi 29 septembre 2014

Huawei veut investir plus de 4 milliards $ en Afrique dans les 3 prochaines années



L'équipementier télécom chinois Huawei a dévoilé son intention d'investir plus de 4 milliards de dollars dans la recherche et le développement de la technologie large bande fixe en Afrique. L'investissement qui est prévu pour les trois prochaines années ciblera les produits et solutions qui apporteront aux clients une meilleure expérience de service. Cette annonce, Huawei l'a faite au Forum de Londres sur l'ultra-large bande. La rencontre qui a réuni des professionnels de l'industrie autour de préoccupations TIC actuelles s'est tenue le 24 septembre 2014 sous le thème « Dream Broader, Band Together ».


Ryan Ding, le président des produits et solutions chez Huawei, a déclaré que l'entreprise « a toujours été axée sur les besoins des clients et sur la valeur ajoutée par le biais des technologies et innovations de base. En tant que leader de technologies de l'information et de la communication, Huawei reconnaît la large bande fixe comme une direction clé pour l'investissement stratégique et continuera à augmenter ses investissements dans les technologies, les produits et solutions de base qui y sont liés. Notre investissement permettra de développer des avancées technologiques, aider les clients à accroître leur compétitivité et diminuer les coûts d'exploitation globaux ».


Li Peng, le président de la région Afrique orientale et australe chez Huawei, a ajouté que les « marchés africains sont extrêmement cruciaux dans notre potentiel de développement de la large bande internationale Nous avons l'intention de travailler en étroite collaboration avec nos partenaires stratégiques à cibler en permanence les besoins principaux des clients et de mettre en avant la dernière innovation pour améliorer le village mondial de communication. En Afrique, Huawei continuera à apporter les dernières solutions et technologies ».


(Source : Agence Ecofin, 29 septembre 2014)







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L'Industrie des télécoms reconnait l'importance de la bande C en Afrique



De nouvelles recherches ont révélé que les services par satellite offerts par le spectre en bande C devraient stimuler le développement socio-économique en Afrique. L'étude, qui a été menée par le Cabinet international de conseil Euroconsult et commandé par l'Agence spatiale européenne, affirme que les efforts de l'industrie des télécommunications sans fil pour générer des quantités massives de spectre supplémentaire, affaibliraient les économies africaines et constitueraient une menace pour le bon fonctionnement des services satellitaires clés à travers le continent.


Le rapport note que les communications en bande C bénéficient de deux caractéristiques physiques déterminantes dans l'environnement africain : la résistance au rideau de pluie et la disponibilité des faisceaux larges.


Dans le cadre de l'étude, Euroconsult a ainsi examiné trois marchés représentatifs des diverses économies du sud, de l'ouest et du centre de l'Afrique. Les résultats montrent qu'en plus des millions de consommateurs qui dépendent de la télévision en bande C, les secteurs de la communication sans fil, la banque, la finance, de l'énergie, de l'aviation civile et d'administration étaient particulièrement dépendants des réseaux satellitaires utilisant le spectre en bande C, qui est apprécié pour sa fiabilité et la portée de la couverture.


Les communications en bande C sont présentées par les sociétés de télécommunications sans fil dans les pays développés comme étant d'une moindre importance, mais ce n'est manifestement pas le cas en Afrique, dans la plupart de l'Asie, où les conditions sont fondamentalement différentes de celui de la Corée du Sud, le Japon et la Suède.


L'étude a également révélé que le Nigeria, la RDC et l'Angola ont récemment enregistré une augmentation des investissements qui a contribué à une relance de leurs économies notamment le segment bancaire. La connectivité satellitaire en bande C facilite l'ouverture de nouvelles succursales. Cela favorise l'inclusion bancaire en donnant accès à des services bancaires pour des millions de clients existants et nouveaux. L'utilisation de la capacité en bande C pour la distribution vidéo et les liaisons de contribution sera également très important pour le déploiement de la télévision numérique terrestre (TNT), qui devrait s'accentuer lors des prochaines années au sein de l'Afrique.


(Source : Afrique ITnews, 29 septembre 2014)







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Connexion à Internet en Afrique de l'Ouest : Désormais un point d'accès à Abidjan



Pour avoir accès à la toile, les flux IP (Internet protocole) à partir de l'Afrique de l'Ouest étaient, jusqu'à présent, obligé de remonter en Europe, en Asie ou en Amérique. Avec le lancement, mardi dernier, au km 4, sur le boulevard de Marseille, d'un nouveau point d'accès direct à Internet (Pop Oti - point of presence - open transit international) à Abidjan, c'est un lointain souvenir.


Selon Lucas David, directeur marché opérateur d'Orange-Côte d'Ivoire, cette avancée technologique mettra fin aux risques liés aux coupures et aux coûts associés.


Désormais, fait-il savoir, ce Pop Oti va permettre à l'Afrique de l'Ouest de disposer d'un Internet plus fluide et plus accessible (une plus grande vitesse à moindre coût) et satisfaire les besoins des consommateurs. Il a continué pour révéler qu'à partir d'Abidjan, ce sont 17 Etats qui bénéficieront des avantages de ce Pop Internet d'une capacité de 20 Gb.


Un point de présence est une infrastructure technique qui abrite l'équipement nécessaire pour permettre aux réseaux locaux d'accéder directement à Internet via un point d'interconnexion avec les réseaux des opérateurs longue distance.


Pour Didier Kla, c'est une véritable avancée technologique, surtout quant on regarde d'où vient la Côte d'Ivoire en matière de Tic. Selon lui, il y a 15 ans, on parlait encore de débit en kbits. " Le point de présence va accélérer le désenclavement des pays subsahariens ", a-t-il soutenu.


Modeste Koné


(Source : Notre voie, 26 septembre 2014)







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La construction de l’aéroport le plus "durable" a commencé à Mexico



Le projet de construction de l’aéroport le plus écologique au monde a été annoncé pour la ville de Mexico. Si l’architecture est unique en son genre, son succès dépendra de l’héritage qu’il aura dans des écosystèmes urbains et géographiques différents.




Mexico est aussi une ville où la pollution devient une préoccupation prioritaire des pouvoirs publics, et c’est pourquoi plusieurs bâtiments à l’architecture innovante et durable ont vu le jour, à commencer par l’hôpital Gonzalez autonome en énergie construit en pleine ville.





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A l'aube d'une nouvelle ère entrepreneuriale ?



Depuis la crise économique mondiale de 2008, l’entrepreneuriat n’a jamais connu un aussi gros succès : entre valorisations astronomiques, éclosion de start-ups et d’incubateurs et investissements en plein essor, l’engouement est total.




La récession économique de 2008 aurait-elle fait resurgir l’esprit entrepreneurial ? Les statistiques confirment en tout cas cette tendance.





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Blind Applying : le chatroulette des stages

Trouver un stage n’est pas chose aisée pour tous les étudiants. Côté entreprises, elles sont également nombreuses à développer d’importantes campagnes RH pour trouver leurs futurs talents. Le site Blind applying propose à ces deux parties une nouvelle expérience. Le concept est de postuler à l’aveugle et ainsi ajouter une dimension “aventureuse” à la recherche de stage des étudiants. Il suffit d’envoyer son CV sur le site pour tenter de devenir le prochain stagiaire d’une des 100 marques employeurs les plus renommées.


Un site qui montre bien l’utilité du digital dans les process de recrutement. On peut également imaginer ce concept se déployer au niveau des embauches de CDI.








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L’Industrie des télécoms reconnait l’importance de la bande C en Afrique

De nouvelles recherches ont révélé que les services par satellite offerts par le spectre en bande C devraient stimuler le développement socio-économique en Afrique. L’étude, qui a été menée par le Cabinet international de conseil Euroconsult et commandé par l’Agence spatiale européenne, affirme que les […]


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dimanche 28 septembre 2014

Casino lance CDiscount au Sénégal



Après une première implantation en Côte d'Ivoire, la marque CDiscount, filiale du groupe Casino, se lance désormais au Sénégal.


L'aventure subsaharienne de CDiscount, leader de la vente en ligne en France, s'accélère. Trois mois à peine après avoir annoncé la création par Cdiscount Afrique et Bolloré Africa Logistics d'une société commune de vente en ligne sur le continent africain et une première implantation en Côte d'Ivoire, la filiale du groupe Casino se lance au Sénégal, la deuxième économie en Afrique de l'Ouest francophone.


Dans un communiqué publié le 24 septembre, Cnova N.V., le pôle e-Commerce du groupe Casino (maison-mère de CDiscount), indique que les clients du site Cdiscount.sn "pourront accéder à plus de 80 000 références [...] aux prix les moins chers du marché". La filiale du groupe français annonce également que les visiteurs de ce site de vente en ligne pourront régler leurs commandes par paiement mobile, en espèces sur le point de retrait ou lors de la livraison à domicile.


Présence


Casino est déjà implanté dans plusieurs pays d'Afrique, en Tunisie notamment grâce à une franchise accordée au groupe Mabrouk, avec lequel, selon les informations recueillies par Jeune Afrique, Cdiscount pourrait se lancer au Maghreb au cours des prochains mois.


En Afrique subsaharienne, si Casino dispose d'accords de franchise avec Mercure International Monaco (MIM) au Sénégal, au Gabon, au Cameroun, au Congo, et en Cote d'Ivoire, le groupe d'Adnan Houdrouge, n'a pas été associé en amont à son projet de développement du e-commerce dans la région.


En 2013, Casino a réalisé un chiffre d'affaires de 48,6 milliards d'euros, réalisé à 60 % à l'international, et enregistré un résultat net de 618 millions d'euros. La plateforme de e-commerce CDiscount compte pour sa part 16 millions de clients à travers le monde. Elle est n° 1 en en France et n° 2 au Brésil, selon les informations publiées par le groupe français.


(Source : Jeune Afrique, 25 septembre 2014)







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En octobre, le Sénégal regardera la télévision numérique



Le basculement de la télévision analogique à celle numérique commencera au Sénégal à partir d'octobre prochain ; le Sénégal sera ainsi dans les délais de la Convention Genève 2006 dite « Geo06 » et devrait ainsi être dissipé le pessimisme qui a, jusqu'ici, affirmé que le Sénégal ne serait pas dans le délai du 15 juin 2015 pour le passage au numérique. C'est l'information principale annoncée hier lors de la réunion d'information et de partage du Comité national de pilotage de la transition de l'analogie vers le numérique (Contan) avec les opérateurs de télévision. Le plan de basculement commence avec une phase 1, allant d'octobre à décembre 2014, et prévoyant de faire passer au numérique Dakar, Thiès et Bambey. La phase 2, qui ira de janvier à mars 2015, verra Fatick, Kaolack, Kaffrine, Koumpentoum, Tambacounda, Kidira et Bakel entrer dans l'ère de la télévision numérique. Puis, ce sera la phase 3 , de février à avril 2015, qui concernera Fanaye, Linguère, Louga, Matam, Ndioum, Podor, Richard Toll, Saint-Louis et Thilogne. Enfin, la phase 4 , de mars à mai 2015, couvrira Kédougou, Kolda, Salémata, Saraya, Sédhiou, Vélingara et Ziguinchor. Et la boucle sera ainsi bouclé et tout le Sénégal basculé à la télévision numérique bien avant la date fatidique du 15 juin 2015.


basculement qui sera une évolution technique en matière de télévision se fondera sur une diffusion de signaux numériques à travers un réseau de réémetteurs hertziens. Cette transition est une obligation internationale qui permet de disposer d'une couverture à large échelle et de meilleures qualités d'images à moindre coût.


Cette transition qui reste « une obligation internationale », selon l'expert du Contan, Mamadou Baal, permet de passer du temps classique vers le moderne. Ainsi, la télévision numérique se substituera à la chaîne analogique. Sous ce registre, la transition réduit l'occupation du spectre électromagnétique pour donner une meilleure qualité d'image.


En plus, les coûts d'exploitation et de transmission baisseront drastiquement. Et, dans le processus de basculement, la télévision numérique sera reçue via un satellite. Cette exigence va obliger les consommateurs à disposer d'antennes paraboliques, en lieu et place des antennes râteaux. D'après les experts, l'image sera de meilleure qualité et cinq fois plus nette que celle de la télévision analogique. La bonne réception, relèvent les experts du Contan, naîtront de l'élimination des interférences et des effets des images fantômes.


L'opportunité reste que plusieurs chaînes peuvent tenir sur le même spectre de transmission numérique. Cet avènement, qui libère certaines portions du spectre hertzien, offre plus de possibilités à la démultiplication des chaînes de télévision. En même temps, certaines chaînes pourront, non seulement diffuser leurs programmes en haute définition, mais avoir une meilleure couverture. Les éditeurs des programmes profiteront de cette offre pour proposer des programmes mieux adaptés aux besoins des populations. « Après le basculement, toutes les chaînes qui ne couvrent qu'une partie du territoire vont bénéficier d'une couverture plus large sur l'étendue du pays. Les chaînes auront une égalité d'accès à toute la population », explique Cheikh Bamba Niang, directeur de cabinet du Président du Conseil national de régulation de l'audiovisuel (Cnra), qui assure que le basculement facilite l'émergence d'un véritable marché national et sous-régional de la production de contenus.


Pour la réalisation de ce projet, c'est le groupe Excaf Télécom qui investit 40 milliards de F Cfa pour faciliter la transition. Et, l'État du Sénégal donnera une subvention pour la distribution des paraboles. L'existence de subvention n'empêchera pas que des abonnements se feront pour permettre à l'investisseur de rentrer dans ses fonds. L'investisseur mettra à la disposition des populations un bouquet Tnt et un autre bouquet à vendre.


Mais, des inquiétudes ont été relevées par des opérateurs de télévision. Ces derniers qui ont déjà investi beaucoup d'argent à l'achat de matériels affichent des craintes. Apparemment, certains parmi eux manifestent un désaccord avec la procédure. A cet effet, les membres du Contan promettent d'élargir les concertations à l'ensemble des entités concernées.


Ousseynou Wade


(Source : Mediavoce, 20 septembre 2014)







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Le marché du jeu vidéo africain évalué à plus de 300 milliards FCFA



Selon un rapport publié par le cabinet Price Waterhouse and Cooper, a coté de l'Internet (9%), la croissance la plus rapide dans le domaine du numérique africain se fera dans la catégorie du jeu vidéo (8.2%) dans les années à venir.


Le jeu vidéo n'a pas encore trouvé ses lettres de noblesse en Afrique. Toujours considéré comme un passe-temps pour adolescents boutonneux ou adultes qui refusent de remettre leur casquette dans la bonne direction, selon Vicki Myburgh du bureau sud-africain de PwC “Les jeux vidéos ont réussi une transition formidable dans le monde du digital en Afrique, et ce principalement grâce à la popularité du Mobile Gaming (jeux sur mobiles) mais aussi grâce au potentiel non négligeable que représente la distribution digitale des jeux pour consoles“.


Il est à noter que l'étude présentée par le cabinet PWC prévoit qu'en 2018, 27% des revenus du monde des jeux vidéos proviendront de la distribution digitale, remplaçant les supports physiques par du contenu téléchargeable.


Supportant cette thèse, un rapport publié récemment par le cabinet de recherche NewZoo spécialisé dans le jeu vidéo évalue les 10 marchés principaux du continent à plus de 300 milliards de Fcfa. A la tête du classement, le Nigeria (33eme mondial) représente à lui tout seul un marché d'une valeur de près de 180 millions de dollars.


La vulgarisation des terminaux intelligents sur le marché africain et l'augmentation exponentielle des spécifications de ces derniers, signifie que bientôt, la majorité des africains disposeront de téléphones capables de proposer des jeux de la qualité des consoles de salons de deuxième ou même troisième génération. Un domaine à suivre de près.


(Source : Afrique Itnews, 24 septembre 2014)







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samedi 27 septembre 2014

Le jeune camerounais Alain NTEFF remporte le Prix Anzisha de $25 000

Le Prix Anzisha a connu son dénouement et c’est le jeune camerounais Alain Nteff, Fondateur de Gifted Mom, qui a empoché le jackpot de 25 00 dollars. Il est suivi par Thato Kgatlhanye de l’Afrique du Sud, qui remporte la somme de 15 000 dollars, […]


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Le Groupe Casino avec CDiscount.sn lance le e-commerce au Sénégal





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vendredi 26 septembre 2014

Millicom lance son service de streaming “Tigo Music” sur le marché africain



Le service baptisé Tigo Music fera ses débuts sur le continent africain durant le dernier trimestre 2014, alors que le premier pays à pouvoir danser sur les rythmes proposées par l'opérateur sera le Ghana.


Selon un communiqué de presse publié par le groupe Millicom, le service sera proposé dans un modèle de données prépayées et offrira du streaming musical illimité d'une librairie de plus de 30 millions de titres.


Tigo Music ne sera pas une innovation Made in Africa, puisque le service est déjà disponible en Amérique latine où il compte aujourd'hui plus de 600 000 utilisateurs et se positionne comme la plus large source de revenus générés par le numérique dans l'industrie musicale en Colombie.


Le CEO de Millicom, Hans-Holger Albrecht, a annoncé que “le marché de la musique numérique en Afrique est en train de décoller rapidement grâce à la pénétration de l'Internet et la croissante démocratisation des mobiles. Tigo Music nous donne l'avantage d'être un pionnier, et cela renforce notre passage stratégique de la voix aux données tout en étendant le Digital Lifestyle proposé par Tigo“.


Pour le succès de son initiative sur le continent africain, Millicom a signé des partenariats avec l'un des leaders du marché de la musique en Afrique, Africori, pour financer, acquérir et manager les droits sur les titres qui pourront être “streamé” via son service.


(Source : Afrique ITnews, 25 septembre 2014)







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Contentieux SONATEL/ASP Maïmouna Ndoye Seck refile la patate chaude à Alioune Sarr



« Le ministère du Commerce Alioune Sarr, a pris en main le différend opposant l'Association sénégalaise des pétroliers (Asp) à un groupe français actif dans les hydrocarbures ». Ces précisions sont de Maimouna Ndoye Seck, ministre de l'Energie et du Développement des énergies renouvelables. Elle a fait cette annonce hier jeudi, lors d'une rencontre avec les Associations de consommateurs sur la situation du secteur de l'Energie, tout en affirmant que son département était incapable de statuer sur cette question.


Maimouna Ndoye Seck a affirmé que son département a été interpellé sur ce sujet. « Mais aucune disposition ne nous permet de statuer sur ce problème », a-t-elle dit aux membres de l'Association des consommateurs du Sénégal.


« Nous avons suggéré à tous ceux qui nous ont saisi de se référer au ministère du Commerce, pour que la Commission internationale du commerce puisse statuer sur la question », a-t-elle fait savoir. « Le ministre du Commerce m'a annoncé qu'une enquête a été demandée à la Commission internationale du commerce », a-t-elle expliqué.


Evoquant la raison pour laquelle elle s'est dessaisie de la question, elle avance que son « ministère n'est pas habilité à vider ce différend ». « Et c'est pour cette raison que nous leur avons suggéré d'aller vers le ministère du Commerce », a-t-elle dit.


Pour rappel, l'Asp a dénoncé vendredi dernier entre autres ''les pratiques discriminatoires" dont ils sont victimes à savoir l'attribution des marchés publics relatifs aux hydrocarbures et « la concurrence déloyale » notamment entre le partenariat signé avec l'opérateur de téléphonie Orange, afin d'accorder aux clients d'Orange Money un bonus de recharge téléphonique automatique de 10 % de la valeur des achats effectués dans ses stations-service.


Jean-Pierre Malou


(Source : Sud Quotidien 26 septembre 2014)







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« Vibe radio », une nouvelle station au service de la jeunesse



Le groupe Lagardère Active a inauguré, hier, sa première radio en Afrique de l'Ouest, plus précisément au Sénégal. « Vibe radio » 102.3 est une nouvelle fréquence entièrement dédiée à la jeunesse sénégalaise.


La cérémonie d'inauguration de la nouvelle station radio « Vibe radio » 102.3 a été particulièrement marquée par la présentation d'un programme assez particulier. En effet, pour le moment, les auditeurs auront droit à une grille de 4 programmes. Ce faisant, l'une des émissions phares de la station, le « 6/9 », sera présentée du lundi au vendredi, de 6h à 9h. Un « morning » animé par la team de Big John où il s'agira de rubriques « pétillantes », de jeux, de canulars, d'humour, de people, de sport et un bulletin d'informations toutes les demi-heures.


« Ladies vibes », une émission entièrement consacrée aux femmes, passera sur les ondes du lundi au vendredi, de 9h à 12h. Elle est présentée par Gaëlle Mongo qui va entrer dans l'univers des femmes avec des sujets aussi funs que sérieux sur la mode, la musique, la cuisine et les tabous. Et entre 12 et 13h, le « midi mag », un bloc d'informations, va parcourir l'actualité nationale et internationale avec des capsules en économie, santé, citoyennes et des billets d'insolites de 16h à 20h.


Aussi, Yann Motta sera aux commandes de « Good vibe » du lundi au vendredi, un "drive time" qui donne le pouvoir à tous les grands sons afro, pop et dance floor avec des jeux et des cadeaux à la clé.


Cette radio exclusivement jeune a pour ambition de devenir le numéro 1 à Dakar, raison pour laquelle son cœur de cible est compris entre 15 et 25 ans et celle secondaire de 25 à 45 ans. Le public cible est composé de collégiens, lycéens, étudiants, salariés, jeunes cadres, jeunes entrepreneurs, travailleurs…


Selon Paul Saviote, directeur général délégué, « Vibe radio » se veut très proche des problèmes liés à la santé, mais aussi répondre aux interrogations de la jeunesse sénégalaise et prendre en charge ses préoccupations. Venu prendre part à la cérémonie, le directeur de la Communication, Alioune Dramé, s'est dit honoré par le paysage médiatique sénégalais qui, « avec l'avènement de la mondialisation, intéresse beaucoup de pays ». Les responsables de cette nouvelle chaîne comptent, à travers leur plan de développement étalé sur 3 ans, couvrir l'étendue du territoire national. La première extension concerne les régions de Thiès, Kaolack et Saint-Louis.


Mbayang Sarr


(Source : Le Soleil, 26 septembre 2014)







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